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  1. fdudu

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/09/26 dans toutes les zones

  1. IC 2220 et son enveloppe Ha c'était l'une de nos premières cibles avec cette configuration en 2019. J'ai récemment observé des images avec une coquille Ha autour de l'objet, j'ai donc décidé d'ajouter une session LRGB et une longue session en Ha, car le signal Ha n'est si fort que cela. Un nouveau traitement a été effectué avec une nouvelle méthode et de nouveaux outils. Le résultat est donc très différent et très esthétique (à mon avis). L'ancienne version se trouve dans la version B. (https://astrob.in/ca07yn/0/) Peu d'objets du ciel profond révèlent leurs vraies couleurs aussi clairement que la nébuleuse de la Jug de Toby. Cette nébuleuse par réflexion entoure l'étoile orange brillante HR 65750. La poussière que nous observons serait le flux de matière émis par HR 65750, reflétant la couleur de l'étoile. Cet orange vif se détache nettement dans le champ et est facile à observer avec des ouvertures modestes. La nébuleuse est non seulement bipolaire, mais aussi biconique. Le Toby Jug se situe à 300 années-lumière de nous. Full & details sur astrobin : https://astrob.in/u2do9s/0/ URGENT : ce set-up est à vendre installé au Chili (observatoire El-Sauce), si vous êtes interéssé, contactez moi : rediger@hotmail.fr
    4 points
  2. Bonsoir les gens. Bon, voici une image commencée en 2024 avec l'Askar 103/700 et complétée cet été avec la 130/910 ! Au total, environ 15h de Ha et 9h de O3 pour cette image HOO classique donc ! Assemblage de toute les sessions via Siril/Sirilic Traitement classique pix du Ha et O3 : staralign/GradientCorrection/BlurX/LinearFit/EZStretch/NoiseX/StarX LEs étoiles ont été extraite et assemblées sur des clones, en lineaire, avec PixelMath puis SPCC et SetiAstro stretch RGBCombine Ha + O3 + O3 Narrowbandcalibration + Atrouwavelet et LRGBCombine du Ha avec cette couiche couleur HOO Finalisation PL8 + PS Place à l'image et vos commentaires !
    2 points
  3. NGC 1788 Bien que ce nuage fantomatique soit plutôt isolé des étoiles brillantes d’Orion, leurs vents puissants et leur lumière ont un fort impact sur la nébuleuse, forgeant sa forme et en en faisant un foyer pour une multitude de soleils naissants. Les nébuleuses sombres Lynds 1616 & à gauche de la nébuleuse apportent un aspect « fantasmagorique au cliché ». NGC 1788 est une nébuleuse à réflexion inhabituelle (blanc bleuté à droite de l’image) entourée d’un anneau rouge brillant d’hydrogène gazeux. Les étoiles à l’intérieur de la nébuleuse n’ont qu’environ un million d’années, ce qui est très jeune par rapport à la plupart des étoiles. L’anneau d’hydrogène gazeux incandescent est alimenté par des étoiles chaudes et massives à proximité qui ne sont pas obligatoirement visibles sur l’image. L’image est une L – RhaGB Full & details sur astrobin : https://astrob.in/9pj2v6/0/
    2 points
  4. Bonjour tout le monde, Après un mois de janvier catastrophique côté météo comme beaucoup d'entre vous, j'ai enfin eu une éclaircie d'un peu plus de 4h en début de semaine, de quoi shooter la rosette. Je l'avais déjà faite il y a quelques année mais je me suis un peu amélioré niveau acquisition et surtout sur le traitement. Setup TS80 + reducteur 0.79 + ASI294 MC Pro + filtre L-Ultimate sur EQG Autoguidage lunette Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL + GraXpert + StarNet + GIMP Réduction d'étoiles SIRIL Traitement séparément masque d'étoiles et Starless Image HHOO 53x240s 50DOF A+ Manuel.
    2 points
  5. Bonjour les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Ce n'est décidément pas un bon début d'année pour moi , ma belle mère qui a 93 ans vient d'être hospitalisée pour insuffisance cardiaque à Chimay mon épouse est donc partie voir ce qui se passe elle va y rester le temps qu'il faudra , elle est sous oxygène . J'ai décidé même si je ne suis pas entièrement guéri de poster la vidéo réserve que j'ai préparé, il s'agit d'une euplote vue de côté cette version est plus calme que les précédentes ......... J'aime la photo de Franck du poivre c'est chouette , on dirait une planète avec un gros cratère (Franck) Lune cendrée une vraie bombe pour relever un plat! un petit look d'exo planète .....JOCKER O247 des airs de Mimas ..... A bientôt AMICALEMENT CHARLES OBJECTIF 40X
    2 points
  6. Bonjour les ami(e)s, Je vous partage un grain de poivre noir toujours pris avec l'objectif de microscope Lomo 3,7, sur un tube allonge de 13 mm et mon Canon 1200D défiltré. Je le fait bosser Image stackée à partir de 129 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Bon, je suis d'accord, ça casse pas des briques, mais on dirait une planète avec un gros cratère 🤪 Amitié, FRanck
    2 points
  7. Pour ceux que cela intéresse voici ce qu'il est possible de faire avec le logiciel Lucky stack worker Wilco Kasteleijn - LuckyStackWorker J'ai découvert ce soft il y a peu. Il remplace astrosurface et surtout winjumplos car il simplidie considérablement la dérotation. Ci-dessous une dérotation de 13.ser réalisée avec ce logiciel
    1 point
  8. Enfin !!! Un peu de temps et de ciel clair. Pas longtemps, 45min en début de soirée, mais ma dernière sortie datant du 11 novembre (!!), je ne boude pas mon plaisir. Jupiter et la GTR à la 102ED f11, un superbe prétexte pour tester la nouvelle EQ6R pilotée avec Ekos/Kstars. Un vrai bonheur ! En plus, le seeing n'était pas dégueu en tout début de séance, j'ai pu passer le 6mm. J'ai fait la dernière demie heure au 9mm l'image était très belle... Puis les nuages ont fait leur grand retour... Pour combien de temps ? 😥
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  9. Bonne nouvelle py_astro4 compatible GIMP3 est dispo: https://stargazy.weebly.com/pyastro-for-gimp.html
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  10. Hello, Voici une galaxie que j'ai déjà faite auparavant, mais pas avec cette focale. Je commence à maîtriser le C8 avec la caméra au foyer, c'est encourageant. NGC 3359 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 3359 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1793. En raison d'une brillance de surface égale à 14,35 mag/am2, on peut qualifier NGC 3359 de galaxie à faible brillance de surface (LSB en anglais pour low surface brightness). Les galaxies LSB sont des galaxies diffuses (D) avec une brillance de surface inférieure de moins d'une magnitude à celle du ciel nocturne ambiant. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 133 x 60s R= 40 x 60s G= 35 x 60s B= 31 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L: image datant de Mai 2022:
    1 point
  11. Bonjour tout le monde Voici l'intrigante MoM-z14 https://science.nasa.gov/missions/webb/nasa-webb-pushes-boundaries-of-observable-universe-closer-to-big-bang/?utm_source=TWITTER&utm_medium=NASAWebb&utm_campaign=NASASocial&linkId=901937144 Bon ciel Pat
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  12. salut Seb,😊 je l'avais également faite au T350. Elle est bien! a+ Serge
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  13. J'ai jamais essayé les Mak, mais on en entend tellement de bien que ca m'étone qu'une 80mm ED fasse mieux. Je note donc mieux vaux une lunette qu'un MAK en planetaire ? C'est pas du tout ce que tout le monde dit ici. Et peu font du planetaire avec des lunettes. Sinon, pour les poussieres, quand je recois un objectif ou tube neuf, je regarde a reception, nikel, je fait quelques tests pendant une heure , je re-regarde, deja couvert de poussieres. Il y a rien a faire ! Et netoyer souvent un objectif/ miroir, c'est tuer les traitement de surfaces, risquer de rayer en plus ! Donc touche a rien, c'est le mieux, de toutze facon, meme szi tu réussi a nettoyer bien, apres une nuit d'observation ca sera déja revenu.
    1 point
  14. Pas top niveau seeing mais j'ai pu shooter une ultime fois avant de me séparer de mon 350. Le spot blanc dans la SEB est une 'éruption', un nuage orageux signalant une réamorce d'activité dans une bande qui était presque à l'arrêt ces derniers mois.
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  15. Bonjour les ami(e)s, bonjour mon cher Charles, Après le haricot rouge que l'on accompagner avec du lard, voici une coquillette que l'on peut accompagnée de sauce tomate Prise avec l'objectif Lomo 3,7 et avec deux bagues allonges de 13 mm et 21 mm, le tout sur le 1200D. Image stackée à partir de 77 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Je ne suis un peu embêté avec la teinte de la coquillette car les teintes jaunes sont les plus dures à travailler. Même avec un fond neutre, on a très vite fait de basculer vers le trop de rouge ou de vert entre autres. En effet, on perçoit le jaune comme la teinte la plus claire, donc les autres teintes plus foncées ont vite fait de nous faire basculer la teinte jaune vers une dominante non souhaitée. J'espère que je ne me suis pas trop planté. Sur mon PC, la teinte est correcte mais sur ma tablette ou téléphone, c'est pas assez "rosé" je trouve (manque de magenta), mais bon, avec la sauce tomate on verra plus rien Amitiés, FRanck
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  16. Cela n'a rien à voir :-). Tu as 2 instruments "inverses". Le Mak 127 est un très bon tube, très répandu, gamme initiation, dans la suite du succès des Meade ETX 125 (mais qui avaient une focale de 1900mm, ce qui a été copié par Bresser). Le Mak 127 permet d'avoir de bons résultats en lunaire/planétaire/solaire, sans trop investir et en restant sur des oculaires standards. Après, la longue focale fait qu'on est plus limité en ciel profond, sans qu'il soit inaccessible. La 80ED est un tube optique "nu" qui demande à ajouter de suite de bons (ou encore mieux très bons accessoires, RC, oculaires y compris grand champ) pour avoir de superbes images y compris en CP et même accès à l'imagerie avec la monture adaptée. Cela demande plus d'investissement pour cette dernière, mais on trouve facilement maintenant à bas coût en occasion justement. Dans la 80ED un oculaire longue focale et un bon OIII, sous un ciel préservé, tu auras les Dentelles du Cygne en entier. Belles observations !
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  17. Bonjour,Voici ma petite contribution ! Prises uniques, smartphone tenu à la main contre l'oculaire du 250 F4 . Poses 4s max à 3200 iso sur Orion et M 46 avec sa petite NP ! Si si !!
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  18. nouveau traitement : dérotation de 13 .ser
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  19. Iron45000, cela n'a aucune incidence sur l'observation ces petites poussières, et si ça se trouve, elles existent depuis l'assemblage de ta lunette!!! Par contre pour la moisissure, si ça arrive, frankastro64 a la solution avec lampe à U.V. (pour le "formol" vaut mieux avoir des notions en chimie...), mais vaut mieux passer par un bon opticien pour éviter de faire des dégâts.
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  20. Les jumelles : le retour, à dos de Licorne La voilà enfin la belle éclaircie tant attendue, presque plus espérée ! Depuis la fin de l’été elles n’étaient presque plus sorties, mes petites jumelles. Alors que j’avais des programmes d’observation plein la tête ! En cette saison, c’est la constellation de la Licorne qui me faisait de l’œil. Avec un seul objet déjà observé on peut dire que je ne l’avais encore guère visitée. Mais j’avais aussi en tête de terminer (ou au moins d’essayer) ma liste des objets de Messier aux jumelles et je m’étais préparé tout un parcours pour les 15 que je n’avais pas encore bien étudiés aux jumelles. Vu le faible nombre de soirs clairs, je décide de ne pas attendre plus longtemps et j’ajouterai donc quelques objets de l’astronome français au menu de ce soir. Je me pose donc hier à 20h30, un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, sur mon spot favori que je retrouve après 9 mois à camper dans le jardin. À l’arrivée, je profite quelques instants avant de sortir le matériel pour m’imprégner de l’ambiance, du lieu, des sons, et du ciel à l’œil nu. Ah les retrouvailles, le retour des bonnes sensations ! Un vent léger mais froid balaye la plaine, mais la température est plutôt douce pour la saison. En guide d’échauffement, et pour ne pas passer un hiver sans lui rendre visite, je dirige les jumelles en premier sur la nébuleuse d’Orion. Le nuage gris pâle de M42 est déjà bien visible, entourant largement Thêta Orionis. Thêta 2 se sépare facilement en ses 3 composantes dont la plus faible à l’Est est aussi visible en VD, mais Thêta 1 en revanche ne dévoile pas sa forme de trapèze évidemment : toutefois, le pâté grossier qu’elle laisse entrevoir suggère qu’il ne manque pas beaucoup de grossissement pour résoudre le groupe. Autour de ce beau monde, c’est un halo ovale avec un début d’ailes qui se dessine. En passant en VI, la magie opère et la nébuleuse explose : le cœur est brillant, entouré d’une large zone qui s’amenuise en s’éloignant du centre. La forme de la nébuleuse est parfaitement dessinée, avec un côté Ouest plus développé. Magnifique ! Quant à M43, difficile de parler d’observation dans les premiers instants tant elle demeure presque invisible en VD. Mais en VI, et avec de la concentration, il est vrai que l’étoile brillante au Nord de M42 s’entoure d’un halo ténu. Avec le temps ce halo semble moins difficile et s’ovalise dans la direction N-S. Pour rester dans Orion, je promène les jumelles un instant dans la ceinture qui tient tout entière dans le champ. Ses trois étoiles sont entourées d’un très bel ensemble de compagnes plus faibles, franchement agréable à observer et qui est référencé sous le nom de Collinder 70. Au NE d’Alnitak je tombe de façon étonnamment facile sur M78. La nébuleuse, encore jamais tentée aux jumelles jusqu’alors, est détectable avec difficulté en VD mais plutôt facile en VI. À peu près arrondie, avec un centre brillant, je la trouve bien plus facile que certaines galaxies d’aspect semblable. Elle a des limites bien définies et ressort assez bien sur un fond stellaire assez pauvre, en particulier l’entourage immédiat. J’y trouve deux étoiles au Nord (normalement entourées dans un bien plus gros instrument par NGC 2071) et une à l’Ouest, toutes très faibles à la limite de la VI. Avant de passer à la constellation voisine je consacre quelques instants à une nouvelle tentative sur M74 dans les Poissons. J’ai encore loupé la meilleure période pour l’observer cet automne mais je tente ma chance avant qu’elle ne disparaisse. S’il est facile de trouver Eta Pisces à partir du Bélier, la cible n’est cependant déjà plus très haute, à 25° du côté Ouest, là où se trouve le halo de pollution lumineuse rémois. Et après 15 minutes sans décoller les yeux des oculaires, usant de toutes les visions décalées possibles, je dois accepter un nouvel échec sur cette fantomatique galaxie. Mis à part quelques glimpses probablement imaginaires autour de la zone visée, rien n’est ressorti d’un fond de ciel sans doute encore trop clair. Malgré tout, le moral n’est pas atteint et je pars à la recherche de la discrète Licorne. Nichée au cœur du Triangle d’hiver, entre Procyon, Bételgeuse et Sirius, elle me demandera quelques minutes pour bien y prendre mes repères. En effet, bien qu’elle prenne un peu d’espace elle n’est composée que d’étoiles de faibles magnitudes. Je préfère donc pour ma première cible partir de Xi et 30 Geminorum. J’atteins alors dans le même champ l’amas ouvert NGC 2264. Sa lucida, 15 Monocerotis, est bien brillante et d’un bleu évident. L’amas est assez large et facile, avec une forme triangulaire et une étoile plus brillante et jaunâtre à la pointe Sud qui contraste joliment avec le bleu de 15 Mon située au milieu de la base Nord. La forme de sapin de Noël est effectivement inratable. Environ 10 à 15 étoiles sont visibles, uniquement sur le pourtour. Bien qu’il ne soit pas particulièrement spectaculaire car peu riche, sa forme atypique et son contraste de couleurs me rendent cet amas plaisant. Au Sud, à partir de 13 Mon, je découvre une zone bien riche dans le museau de l’animal. Elle est dominée par l’amas NGC 2244, entouré de Cr106, 107 et 97. Ces trois derniers, indiqués sur le PSA, sont bien visibles mais assez pauvres et n’invitent pas à davantage d’attention. En revanche, l’amas NGC 2244, composé de 6 étoiles brillantes disposées en rectangle selon une direction NO-SE présente plus d’intérêt. En VI quelques fines étoiles s’y ajoutent et en décalant davantage le regard une large zone grise et arrondie baigne l’ensemble. Assez pâle mais évidente, la fameuse nébuleuse de la Rosette est donc bien visible aux jumelles ! Et pas si difficile que je ne l’aurais imaginé. Son diamètre est au moins deux fois la longueur de l’amas qu’elle héberge. Pour couronner le tout, le champ est tout à coup traversé par une belle étoile filante. Merveilleux ! Je poursuis ma descente le long du cou et au Sud de 18 Mon je tombe sur l’amas NGC 2301. Sur un fond riche de Voie Lactée apparaissent 4 étoiles alignées NS dont la plus brillante est au Nord. En VI un fond nébuleux s’ajoute à cette dernière et toute la partie supérieure se densifie, sans pour autant pouvoir y distinguer d’étoiles individuelles. L’amas s’étend également un peu à l’Est. Encore plus au Sud, au bout des pattes avant, au Nord-Ouest de Bêta Mon, j’attrape l’amas NGC 2232, un large groupe triangulaire de 6 étoiles dominé par l’étoile 10 Mon. Assez banal au premier abord, la VI permet de le voir s’enrichir avec sa lucida qui s’entoure de ce qui ressemble au départ à un halo, puis plutôt à un groupe très serré d’étoiles faibles. Malgré ce petit regain d’intérêt je repasse assez vite sur Bêta et poursuis à l’Est en direction de M50. Ah le bel amas ! Si deux étoiles seulement sont visibles directement, il offre une chouette apparition en VI, bien distincte sur un fond pourtant riche. Arrondi, il est peuplé d’une dizaine d’étoiles faibles piquetant un fond non résolu. Bien que discret il est très agréable à observer, comme tous les amas du même genre. Je quitte ainsi la Licorne, et au passage jette un œil ravi à M41 pas trop loin au Sud, pour le plaisir. Avant de partir, je tente encore de cocher quelques Messiers manquants. Après un échec cuisant sur M76, je vais trouver mon bonheur dans la Grande Ourse, pas encore trop haute pour les jumelles. L’étoile double M40 sera attrapée sans grande difficulté, à mon grand étonnement. Vue en VI juste à côté de l’étoile proche de Megrez, elle n’est pas aussi nette qu’une étoile seule et c’est ce qui la trahit. Non résolue, elle apparait comme un tout petit trait discret. C’est validé ! Tout en haut, Merak sera mon dernier point d’ancrage. Deux objets de Messier se trouvent normalement dans son champ, dont M97. À ma grande surprise, la nébuleuse du Hibou est vue avec certitude, en VI, comme une pâle lueur arrondie. Plus grosse et brillante qu’imaginée elle forme un triangle avec deux étoiles juste au-dessus. Super ! En revanche, pas de réussite sur la galaxie voisine M108… Allez, je range tranquillement, c’était une belle soirée pour remettre le pied à l’étrier. J'aurais apprécié un ciel plus noir et transparent, qui m'aurais sans doute permis moins d'échecs, mais pour une reprise c'est plus qu'acceptable
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  21. bonjour à tous, A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 12h15 HL sur Skymemo S ce 8 Février a+ stéphane
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  22. Cette fois-ci c’est à chaud (ou plutôt, à froid, vu la température de mes extrémités) que je rédige ce CROA ! Je ne ferai pas aussi détaillé que les autres fois, car je commence à me demander si je ne perds pas la majorité des lecteurs avec mes détails… J’ai enfin pu retourner à l’oculaire une première fois depuis le 23 janvier ! Lors de cette dernière sortie j’avais pu explorer l’intégralité du Cocher. J’y avais vu la presque tous les objets des SCP (sauf la terrible NP NGC 2242 qui m’a résisté malgré mon acharnement, et les inaccessibles Palomar 2 et PK167-0.1). Beaucoup de beaux amas ouverts, de petits nuages gazeux, quelques audacieuses nébuleuses planétaires pas toujours simples à dénicher… Au milieu de cette constellation un objet à particulièrement attiré mon attention : l’amas ouvert NGC 1893 entouré de sa nébuleuse IC 410. Le spectacle était vraiment réjouissant. Il m’avait résisté l’an dernier mais cette fois-ci la nébuleuse a été évidente (aidée par le filtre UHC), et la façon dont elle épouse le contour de l’amas ouvert absolument magnifique. La « nébuleuse de l’étoile flamboyante » IC 405 fut en revanche toujours assez décevante, tout juste une vague sensation de fond laiteux, sans plus. Il m’avait semblé la percevoir mieux à la lunette il y a quelques mois, encore un objet qui mérite du recul. J’avais pu ce soir de janvier également explorer le haut du Grand Chien, quelques amas ouverts dont le très beau et très dense NGC 2360, ainsi que l’impressionnant Casque de Thor NGC 2359. L’an dernier je l’avait brièvement aperçu, mais je suis aujourd’hui mieux équipé en oculaires et filtres et ai sans doute aiguisé mon regard, je l’ai re-découvert avec émerveillement. Que ceux qui n’ont jamais observé ce rémanent de Wolf Rayet s’y rendent au plus vite avant qu’il ne soit trop tard ! Avec un filtre OIII il est vraiment fascinant, peu lumineux mais il se détache tout de même bien du fond, et j’ai pu y distinguer sans difficulté son bulbe central ainsi que deux protubérances qui lui donne effectivement l’allure d’un casque de guerrier nordique. C’est une nébuleuse vraiment remarquable qui mérite sa place sur le podium à côté de celle d’Orion et des autres merveilles du Sagittaire… Deux semaines de grisaille se sont enchaîné, et j’ai pu retourner ce soir (le 6 février) dans mon champ pour poursuivre mon tour du Grand Chien. Les galaxies (5 dont deux paires) de la constellations ont été devinées, mais si basses qu’elles ont présenté pas mal de difficulté, et aucun intérêt visuel autre que cocher la case « vu »… Dans les nombreux amas ouverts du bas de la constellations, il y en a un qui se démarque du lot, c’est le NGC 2362, « l’Arkenstone ». Il est très lumineux, compact, une bonne vingtaine de petites étoiles se serrant autour d’une centrale éclatante, il est très graphique et évoque une apparition magique, ou l’étincelle d’un sortilège au bout d’une baguette, tels qu’ils sont représentés dans les livres de contes et dessins animés… J’ai également apprécié la nébuleuse SH2-301, invisible sans filtre mais qui dévoile une belle nuée autour de quelques étoiles une fois l’UHC monté. Et j’ai été surpris de percevoir sans trop de difficulté la nébuleuse SH2-308 ! Sans avoir la position précise en tête, j’ai vu grâce au filtre OIII un long arc partant d’un triangle d’étoiles… et après vérification j’étais pile au bon endroit, et j’ai bien re-confirmé mon observation ! Pour une fois que j’arrive à percevoir un objet supposément trop difficile pour mon matériel dans les SCP… alors que c’est généralement l’inverse. Les trois nébuleuses planétaires étaient stellaires (pas tout à fait pour IC 2165), et détectables par « blinking ». Donc peu de détails à leur sujet ! Dans le Grand Chien je retiendrai donc le Casque de Thor, et les très beaux et très différents amas ouvert NGC 2360 et 2362. (Et M41, quand même, même si je n’ai fait qu’y passer rapidement). Mes doigts n’étant pas tout à fait gelés, j’ai poursuivi sur la Licorne. Je me suis heurté tout de suite à une première difficulté : Le Rectangle Rouge. J’ai bien trouvé l’étoile HD 44179, mais rien autour de décelable. Evidemment pas de rectangle, mais même pas de sensation de nébulosité autour, quel que soit le grossissement. Cela dit, la Lune s’est déjà élevée au-dessus de l’horizon, ce qui ne doit pas aider à la vision de cette nébulosité peu brillante et pour laquelle le filtre est inutile. J’y retournerai dans de meilleures conditions. Je parcours tout de même une dizaine d’amas ouverts dans le bas de la constellation, dont le très beau et lumineux NGC 2232, l’immanquable M50… J’arrive malgré la Lune à percevoir le faible Melotte 72, et c’est en arrivant sur NGC 2506 que je décide d’arrêter là. L’amas en montre déjà beaucoup, je sens un magnifique potentiel ici, mais en partie gâché par la lumière de la Lune. C’est bien de repérer des objets, mais c’est mieux de pouvoir en profiter dans toute leur splendeur ! La suite de la Licorne sera pour une autre fois. Petite visite traditionnelle à Jupiter, qui est encore une fois extrêmement bien définie à x300, et pourtant sans binoculaire cette fois ! La belle ombre d’Io en plein milieu, beaucoup de détails dans les bandes équatoriales, un gros nuage sombre dans la bande nord, et une zone polaire sud finement striée. Encore une fois, rien à voir avec ce qui était visible quelques semaines plus tôt, je suis toujours surpris de voir à quel point cette planète est changeante ! Quoi qu’il en soit je constate encore à quel point j’ai progressé en un an sur Jupiter, elle est certes légèrement plus grosse qu’en mars dernier mais à chaque observation, même dans des conditions pas idéales comme hier, elle me dévoile beaucoup, alors qu’il y a un an j’étais déjà content quand j’arrivais à distinguer un ou deux détails dans les bandes équatoriales. Est-ce que c’est parce que je suis maintenant intransigeant sur la mise en température ? Que j’ai progressé en collimation depuis que je la finis toujours sur une étoile ? Que mon oeil s’est affiné avec le temps ? Ma soirée s’est achevée ainsi, des amas ouverts plein les yeux, et de la boue plein les bottes !
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  23. Bonjour les ami(e)s, Comment vas-tu mieux mon cher Charles ? Je vous partage la même mouche commune, prise aussi au banc macro, avec l'objectif Lomo 3,7x et une bague allonge de 13 mm mais le tout sur mon Canon 1200D défiltré pour l'astro, qui a moins de 1000 déclenchements alors que mon autre 1200D non défiltré arrive à plus de 40000 déclenchements. Je me disais que c'était dommage de ne pas utiliser le 1200D défiltré. J'ai juste fait un point blanc dans le logiciel Canon EOS Utility 2 pour corriger la dominante rouge induite par le défiltrage du 1200D : Image stackée à partir de 144 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Je suis assez content du résultat dans le sens que l'on ne perçoit pas la dominante de rouge, ce qui va me permettre d'utiliser aussi mon 1200D défiltré. PI : sans la balance du blanc : Avec : Amitiés, FRanck
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  24. Bonjour les ami(e)s, Tu devrais maintenant guérir au plus vite je pense avec les antibiotiques mon cher Charles. Je vous partage la même mouche commune, prise aussi au banc macro, mais avec l'objectif Lomo 3,7x et une bague allonge de 13 mm (pour que toute la mouche rentre dans le champ - par contre on voit mon "bricolage" colle et cure-dent pour maintenir la mouche) le tout sur un Canon 1200D. Prise de vues : De coté : Image stackée à partir de 102 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. De dessus : Image stackée à partir de 125 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. De trois-quarts : Image stackée à partir de 143 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Amitiés, FRanck
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  25. Bonjour les ami(e)s, Comment vas-tu cher Charles ? Ca va mieux j'espère. Voici donc la même mouche domestique mais ce coup-ci de face avec l'objectif Mitutoyo 10x. Image stackée à partir de 211 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Comme vous pouvez le voir, on voit bien l'artéfact de transparence des poils en avant-plan qui se "fondent" avec l'arrière-plan Une des solutions la plus simple est de réduire l'image en taille, du genre 800x 500 pixels, mais je trouve que l'on voit beaucoup moins de détails et donc aucun intérêt pour moi. Si ça peut aider, il y a aussi une méthode de correction dans le logiciel Zerene Stacker qui consiste à sélectionner des images bien choisies de la pile afin de ne pas voir de transparence sur les poils et ensuite de reprendre chacun des poils un par un sur l'image finale mais c'est juste trop compliqué et très long je trouve si on doit faire ça sur les centaines de poils du sujet dans le cas de cette mouche. Sinon, sur d'autres sujets moins complexes, ça fonctionne très bien : https://www.zerenesystems.com/cms/stacker/docs/tutorials/tutorialsindex (expliqué dans la vidéo "Introduction à la retouche" à la 7ème minute) Je cherche aussi dans le logiciel Helicon Focus (logiciel très bien fait et super bien optimisé mais ce n'est que mon avis) pour voir si il n'y a pas un système de correction identique à Zerene pour corriger ce problème. Amitiés, FRanck
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  26. https://esawebb.org/news/weic2601/ traduction automatique Complexités de la nébuleuse de l' hélice révélées par Webb Aperçue pour la première fois au début des années 1800, la nébuleuse de l'Hélice est devenue l’une des nébuleuses planétaires les plus emblématiques du ciel, reconnaissable par sa forme frappante en anneau. L’une des nébuleuses planétaires les plus proches de la Terre, elle est devenue une favorite des astronomes utilisant des télescopes terrestres et spatiaux pour étudier les derniers instants d’une étoile mourante avec le plus grand détail. Le télescope spatial James Webb a désormais nivelé ces études, offrant la vue infrarouge la plus claire possible sur cet objet familier. Webb a zoomé sur la nébuleuse pour offrir une vue rapprochée du destin éventuel possible de notre propre Soleil et de notre système planétaire. Dans le look haute résolution de Webb, la structure du gaz libéré par une étoile mourante devient pleinement nette. L’image révèle comment les étoiles recyclent leur matière dans le cosmos, ensemençant ainsi les générations futures d’étoiles et de planètes. Sur l’image tirée de la caméra NEARCam (Near-Infrared Camera) de Webb, des piliers ressemblant à des comètes avec des queues allongées tracent la circonférence de la région interne d’une couche gazeuse en expansion. Ici, des vents brûlants de gaz chaud provenant de l’étoile mourante s’écrasent sur des couches plus froides de poussière et de gaz qui ont été libérées plus tôt dans sa vie, sculptant la structure remarquable de la nébuleuse. La nébuleuse emblématique a été photographiée par de nombreux observatoires terrestres et spatiaux au cours des près de deux siècles depuis sa découverte. La vue proche infrarouge de Webb sur la cible met ces nœuds en avant par rapport à l’image éthérée du télescope spatial Hubble de la NASA/ESA. De plus, le nouveau look proche infrarouge montre la transition marquée entre le gaz le plus chaud et le plus froid, à mesure que la coque s’étend à partir de la naine blanche centrale. Cette naine blanche flamboyante, le noyau restant de l’étoile mourante, se trouve en plein cœur de la nébuleuse, hors du cadre de l’image de Webb. Son intense rayonnement illumine le gaz environnant, créant un arc-en-ciel de caractéristiques : un gaz ionisé chaud le plus proche de la naine blanche, de l’hydrogène moléculaire plus froid plus éloigné, et des poches protectrices où des molécules plus complexes peuvent commencer à se former dans les nuages de poussière. Cette interaction est vitale, car c’est la matière première à partir de laquelle de nouvelles planètes pourraient un jour se former dans d’autres systèmes stellaires. Dans l’image de Webb, la couleur représente cette température et cette chimie. Une touche de bleu marque le gaz le plus chaud de ce champ, alimenté par une lumière ultraviolette intense. Plus loin, le gaz refroidit dans les régions jaunes où les atomes d’hydrogène se rejoignent en molécules. Sur les bords extérieurs, les tons rougeâtres suivent le matériau le plus froid, là où le gaz commence à s’amincir et où la poussière peut prendre forme. Ensemble, les couleurs montrent le dernier souffle de l’étoile se transformant en ingrédients bruts pour de nouveaux mondes, ajoutant à la richesse des connaissances acquises auprès de Webb sur l’origine des planètes. La nébuleuse de l’Hélice est située à 650 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Verseau. Il reste un favori tant des observateurs d’étoiles que des astronomes professionnels en raison de sa proximité relative avec la Terre et de son apparence frappante
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  27. merci pour cette belle balade !
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  28. Magnifique petit voyage , meilleurs voeux 2026 !
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  29. Salut les Astram! Je vous presente une petite nebuleuse planetaire... NGC 1514 est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Taureau, à environ 800-1520 années-lumière de la Terre. Elle a été découverte par William Herschel en 1790, qui la décrivit comme "une nébuleuse très singulière, qui ressemble à une étoile de la huitième magnitude, avec une atmosphère légèrement lumineuse, d'un diamètre de 2’. En effet, en lumière visible, la nébuleuse apparaît comme une boule de cristal, avec une étoile au centre, en fait, c'est un système binaire à longue période, d'approximativement neuf ans, qui a été révélé par des observations spectroscopiques récentes. L'étoile la plus chaude est la naine blanche qui a donné naissance à la nébuleuse. Elle a une température de surface de plus de 80 000 K, et émet un rayonnement ultraviolet qui ionise le gaz de la nébuleuse, le faisant briller. L'étoile la plus froide est une étoile normale, qui a une température de surface d'environ 10 000 K, et qui est plus massive, plus lumineuse et plus éloignée que la naine blanche. Elle a été enrichie en éléments lourds par le transfert de matière de la naine blanche lorsqu'elle était sur la branche asymptotique des géantes, avant de perdre son enveloppe. NGC 1514 présente une structure complexe et variée selon la longueur d'onde à laquelle on l'observe. En lumière visible, NGC 1514 est généralement cataloguée comme une nébuleuse ronde ou légèrement elliptique, avec une apparence amorphe et grumeleuse composée de nombreuses petites bulles. En infrarouge, le satellite Wise a mis en évidence la présence de deux anneaux de poussières qui entourent la boule de cristal. Ces anneaux sont invisibles en lumière visible, car ils sont noyés par l'éclat de l’étoile centrale. Ils sont probablement le résultat de l'interaction entre le vent stellaire de la naine blanche et le compagnon , qui crée des ondes de choc et des turbulences dans le milieu interstellaire. Et c'était le but de ma "mission", de détecter ces anneaux ! on ne rigole pas au fond !http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/biggrin.png j’ai utilisé un filtre IR850 et ma caméra Neptune imx464 ( elle possède une sensibilité élevée dans les infrarouges) pour tenter de voir ces anneaux… tel un gamin qui croit au père noël !http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/smile.png En utilisant des spectres et des images optiques à haute résolution, les astrophysiciens ont pu modéliser la nébuleuse à partir des cartes de position-vitesse de la ligne [O III]. Ils ont identifié plusieurs structures : une coquille externe sphérique, une coquille interne déformée par des protubérances, avec des bulles symétriques. Ils ont estimé les vitesses d'expansion et les âges cinématiques de ces structures, qui sont similaires pour la coquille interne et les bulles (environ 4000 ans), mais plus élevés pour la coquille externe (environ 5400 ans). Ils ont également proposé une structure en forme de tonneau pour expliquer les anneaux infrarouges, mais sans données cinématiques pour la confirmer. La structure de NGC 1514 témoigne de l'importance des binaires dans la formation et l'évolution des nébuleuses planétaires. Ces objets célestes sont souvent le résultat de l'interaction entre deux étoiles, qui modifient leur structure, leur rotation, leur masse et leur composition. Les binaires peuvent aussi influencer la morphologie et la chimie de la nébuleuse, en créant des jets, des disques, des lobes ou des anneaux. NGC 1514 pose un défi pour les modèles de formation des nébuleuses planétaires, car elle présente une symétrie sphérique, alors qu'on s'attend à ce qu'une binaire crée une nébuleuse asymétrique. De plus, la masse de la naine blanche est supérieure à celle d'une étoile typique, ce qui suggère qu'elle a subi un processus de fusion nucléaire inhabituel. Enfin, la nature et le rôle du compagnon restent à éclaircir, car il pourrait s'agir d'une coïncidence de position, et non d'un membre du système binaire. J’ai la chance d’avoir plusieurs caméras avec chacune des caractéristiques propres… La Saturn (imx533) est une caméra NB, elle possède un pic de sensibilité vers le vert/bleue, parfait pour faire de l’ OIII. J’ai utilisé l’Halpha sur cette même caméra pour le côté pratique... et faire du halpha avec ma couleur… C'est compliqué. La Uranus (imx585c) m’a servi pour la couleur, elle possède un bruit de lecture extrêmement bas ce qui est parfait pour les courtes poses. Et ensuite la Neptune(imx464) pour l’infrarouge 850, son pic de sensibilité est à 850 ! (+90%). C’est clair qu’il faut optimiser chaque détail…Le bruit de lecture est le bruit qui domine dans le domaine des courtes poses, c’est lui qui fera la différence au-delà du bruit photonique, donc comme le gain est élevé , ma dynamique s'effondre alors, il faut choisir, le capteur est plus susceptible de choper un poil de signal ! Après, c’est évident que pour une détection optimale de ces anneaux (la raison du choix de cette cible) ,il aurait fallu utiliser un filtre plus profond mais mes temps de poses unitaires aurait plus conséquents… Mon matériel ne me permet pas de faire de la longue pose… Je tenterai de nouveau cette cible avec un filtre IR1200 en poussant à 4-5s et je verrai bien. Ha oui, les Darks sont primordiales en poses courtes si vous ne voulez pas que votre PC hurle ou explose (20000 images (9mo)en mode rejet il faut 25h) …en somme 2h max. Matériels habituels : TN 300mm F4 orion (eq6) camera PlayerOne Saturn,Uranus et Neptune. filtres: Saturn imx533M: Oxygen:2sx4h+1sx2h Halpha:2sx4h Uranus imx585C color: 2sx5h Neptune imx484 Infrared ir850: 2sx4h Logiciels: Sharcap Pipp Siril Astrosurface Photoshop Aladin Ouf le speech est fini ! NGC 1514 en R (halpha+IR+R), V (OIII+V), B (OIII+B). C'est con, mais c'est pour être précis😁 et une planche de démonstration entre les différents filtres utilisés et les fameux anneaux par WISE: A+ dans le bus dirait ma fille!😄
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  30. Bonjour Voici NGC 7000 prise avec un Fuji XT2 et un objectif Fuji XF 90mm ouvert a 2.8 90 poses de 60s a 800isos sur une EQM 35 traitement SIRIL et acdsee vos critiques sont les bienvenues Merci
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  31. L'EQ5 est même suffisante, mais il fallait que je teste cette grosse bête La précision de pointage est assez bluffante d'ailleurs.
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  32. A écouter les journalistes, il faudrait dire ''Einstine'' !
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  33. Moi ça me rappelle un super logiciel... Comment il s'appelait déjà ? Ah oui, j'ai retrouvé... "Turbu"😎 (Vieille blague pour les anciens du forum)
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  34. Salut : rapide observation hier en début d'aprem à la FC-100 et hélioscope : peut-être était-ce le même groupe de tâches, mais un "monstre" apparaissait près d'un bord du limbe, globalement E/O et formé de 3 parties toujours, mais très complexe. Contrairement aux soirs la turbu était conséquence, mais déjà à 60 X (vieil oculaire) et 92 X le tout était impressionnant en taille et quantité de mini-tâches. La tâche la plus à l'ouest était très grande
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  35. Si je me souvient bien entre 0.6 a 1nm.
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  36. Aïe il va te manquer, pas le choix c'est pas le réparateur du coin et donc très long...
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  37. Sublime! Comment as tu eu ces aigrettes avec des APO? Tu as utilisé un masque ou c'est du post traitement?
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  38. Bonjour à tous ! Après avoir goûté à la spectro basse résolution avec un Alpy 600, la haute résolution s'est imposée comme complément "indispensable". Le Star'Ex est une aventure très intéressante en plus d'être ludique, pédagogique et d'un rapport qualité/prix inégalé sur le domaine spectro. Je me suis lancé dans la version du Sol'Ex de Christian Buil ou plutôt la version améliorée mécaniquement par James Rignault, merci à eux deux. Quelques jours d'impressions 3D plus tard, la partie mécanique voit le jour. Un Star'Ex c'est un Sol'Ex + un cube de guidage. Le kit optique complet (Sol'Ex + Star'Ex HR) m'a été fourni par Shelyak Instruments (@Olivier38 si tu passes par là, merci et à François également). Et comme les histoires commencent par le début, ma configuration initiale sera celle du Sol'Ex qui est une belle cerise sur le gâteau ! Les tutos de Christian Buil sont parfaits pour réaliser le montage et les réglages. Si on les regarde bien, on monte tout correctement du premier coup.. contrairement à moi Bref, le Sol'Ex est monté sur une petite lunette, une FRA300, et une caméra planétaire ASI678MM s'occupera des acquisitions pour la version Sol'Ex. En regardant tous les tutos de Christian Buil, on s'apercevra aussi qu'il faut un instrument au F/D voisin de 7.5, qu'il vaut mieux mettre un filtre ND à l'entrée et qu'un chercheur solaire c'est bien utile. Retour à l'imprimante 3D pour fabriquer un support de filtres ND que j'avais déjà, ceux utilisés en photo classique, et ce support diaphragmera la lunette à 40 mm pour atteindre le F/D de 7.5. La FRA300 devient une 40/300 avec un chercheur et un filtre qui ne laisse passer que 1.5% de la lumière du Soleil (3 filtres ND Hoya, ND 2 + ND 4 + ND 8 = ND 64). Après tâtonnements/réglages/essais/erreurs/démontage/remontage/réglages/essais etc.., la première image du soleil (du fond de ciel en fait) arrive enfin : Rhâââ ! Le ciel n'étant pas de la partie en ce moment pour faire les premières acquisitions pour une vraie image du Soleil, je me rabat sur le côté spectro, tant pis hein.. Ma première image HR du soleil c'est plein de raies que je ne sais pas identifier à part la Ha... J'avais anticipé la suite avec des lampes néon pour les calibrations en spectro ce qui me permet de calibrer ce premier spectre autour de la raie Ha et de me dire qu'il faut que je retourne à l'imprimante 3D pour une pince à linge digne de ce spectro. La petite lampe néon émet ici les 3 raies dont les longueurs d'ondes sont connues. La suite en tranches.. .. et en spectre Pour fixer les idées, voilà un spectre basse résolution du soleil fait sur le fond de ciel avec un Alpy 600 sur un C9. Conclusion, ça envoie du bois un Sol'Ex sur une FRA300 diaphragmée à 40 mm. Et voilà pour cette première partie !
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  39. Oui m'enfin on parle tout de même de 16 000 €...
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  40. Pas mal du tout pour des prises en tenant le smartphone à la main 👍 En empilant plusieurs prises tu pourrais encore améliorer tout ça ! et si en plus tu fixes le smartphone alors ...
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  41. Plus de détail avec le filtre IR642, un bon souvenir en tout cas Tu le changes pour un autre projet ?
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  42. Merci @Lune cendrée 🙂. Surpris également pour ces deux objets mais aucun doute possible ils étaient bien là ! Oui M74 est sûrement à réserver pour un déplacement ultérieur. Mais je n'abandonne pas, j'attendrai tout de même les meilleures conditions possibles chez moi (bonne hauteur, meilleures noirceur et transparence ) pour une ultime tentative 😁
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  43. Bonjour et welcome sur ce magnifique forum , tu y trouves toutes les informations qu''on peut avoir quand on commence!
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  44. Hello Alexis! Quel beau CROA aux jumelles avec une superbe récolte de NGC et de Messier.. Surprise tout de même que tu aies réussi à voir M78 et M97 !.... Pour M 74, ...je pense qu'un ciel de montagne doit être nécessaire pour la détecter...
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  45. Soit le bienvenu sur wa
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  46. Salut ou plutôt bonsoir. L'astronomie est une école de patience... Cet après-midi dans le Jura beau ciel bleu et quelques fins nuages d'altitude donc j'installe le lunette et je prévois de sortir à 21h00 pour essayer d'observer la tâche rouge. Fin du repas vers 19h30 un coup d'œil sur la terrasse ... et horreur 😱 le brouillard commence à tomber. Adieu la tâche rouge ... Mais bon tout est à poste (dégoulinant) et avant de tout rentrer je mets un oculaire dans le RC, pas très convaincu, et là c'est pas mal du tout, je pense à 140 et j'observe une magnifique fin d'éclipse de Io avec un petit rond noir sur la surface et Io un point bien net, ce disque noir de jais sur la planète est super constrasté. La mise au point est nette et précise, quasiment pas de turbu. Je passe à x 200 tjs très sympa Jupiter se découpe de façon très nette sur le fond du ciel. 2 bandes et perception de légers détails, et 2 fines bandes apparaissant par intermittence. Mais hélas le broulliard s'intensifie et Jupiter commence à avoir une auréole de plus en plus prononcée. La couleur des bandes était brunâtre tirant légèrement sur le rouge. Je suis le premier surpris, je m'étais fait à l'idée que la lulu sur Jupiter ce serait bof bof. J'imagine la même turbu sans brouillard 🥰 Heureux, c'est idiot mais j'ai tout rentré avec un bête sourire ... Sur le forum d'en face il y a une discussion sans fin sur newlon vs c8 vs lunette 152 f8 ... manifestement ils ne savent pas qu'il existe une lulu de 152 f6. 🤣 Bon ciel !
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  47. Merci Franck pour le bout-de surligneur .......je dois trouver un médecin la semaine prochaine pour mes médicaments ,pas évident comme en France Je vais encore me reposer je pense que je fait un covid long ....... Merci pour tes conseils franck à bientôt
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  48. Magnifique ta mouche Franck on voit plein de détails c’est tres beau !! ,par contre ma santé mêmes si cela va un peut mieux ce n’est pas encore le top En plus mon médecin vient de décéder avec tous des problèmes en vues ....... Si tout va bien je devrai poster une video la semaine prochaine A bientôt amicalement Charles
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  49. Et encore une ! https://esawebb.org/images/potm2601b/ traduction automatique Cette photo du mois du télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA nous présente une scène de l’Univers lointain. Illustrée ici se trouve l’amas de galaxies MACS J1149.5+2223, ou MACS J1149 en abrégé, situé à environ 5 milliards d’années-lumière dans la constellation du Lion. Les amas de galaxies sont les plus grandes structures de l’Univers maintenues ensemble par la gravité. Les astronomes ont confirmé plus de 300 galaxies appartenant à l’amas MACS J1149, et ils ont identifié plusieurs centaines d’autres membres possibles. Cette image zoome sur le centre d’activité de l’amas, où un regroupement de galaxies fantomatiques elliptiques règne sur l’amas grâce à leur immense gravité. La gravité écrasante de cet amas fait plus que simplement maintenir toutes les galaxies ensemble alors qu’elles dérivent dans l’espace. Alors que la lumière des galaxies situées derrière l’amas se dirige vers notre télescope, voyageant pendant des milliards d’années, son chemin à travers l’espace-temps est courbé par la masse des galaxies intermédiaires. Ce phénomène s’appelle lentille gravitationnelle, et le résultat est évident sur cette image du MACS J1149 ; Dispersés sur l’image se trouvent des exemples subtils et moins subtils de lentille gravitationnelle, allant de galaxies qui semblent avoir été étirées en fines traînées lumineuses à des images galactiques qui se sont transformées en formes étranges. Un exemple fantastique de lentille gravitationnelle peut être vu près du centre de l’image, juste sous les galaxies blanches éclatantes au cœur de l’amas. Là, l’image d’une galaxie aux bras spirales distincts a été étirée en quelque chose ressemblant à une méduse rose. Cette galaxie à l’apparence emmêlée abrite ce qui fut autrefois l’étoile unique la plus lointaine jamais découverte ainsi qu’une supernova dont l’image apparaissait quatre fois à la fois. Le MACS J1149 a depuis longtemps la faveur des télescopes de premier plan, et ce, pour de bonnes raisons. Cet amas faisait partie des six étudiés dans le cadre du programme Frontier Fields du télescope spatial Hubble de la NASA/ESA. Les amas de galaxies des Champs Frontières ont été sélectionnés pour la force de leur lentille gravitationnelle, et leur capacité à déformer l’espace-temps a permis aux chercheurs d’entrevoir l’Univers primordial. Aujourd’hui, Webb repousse notre horizon de connaissance à des temps encore plus anciens, permettant de nouvelles découvertes comme un trou noir supermassif en pleine dévoration moins de 600 millions d’années après le Big Bang. En utilisant le spectrographe proche infrarouge (NIRSpec), la caméra proche infrarouge (NIRCam) et l’imageur et spectrographe sans fente (NIRISS) de Webb, les chercheurs révèlent des détails inédits sur la vie des galaxies primitives. Les données Webb utilisées pour créer cette image ont été collectées dans le cadre du programme CAnadian NIRISS Unbiased Cluster Survey (CANUCS) #1208 (PI : C. J. Willott). Ce programme utilise les instruments sensibles de Webb pour dévoiler l’évolution des galaxies à faible masse dans l’Univers primitif, révélant leur formation stellaire, leur poussière et leur chimie. Ces données aideront également les chercheurs à étudier l’époque de la réionisation, lorsque les premières étoiles et galaxies ont illuminé l’Univers, à cartographier la répartition de la masse au sein des amas de galaxies, et à comprendre comment la formation stellaire peut ralentir jusqu’à un filet dans un environnement d’amas.
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