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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/01/26 dans Messages
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Avec mon telescope à seulement 620mm de focale c'est assez rare que je prenne une nébuleuse planétaire ; c'est petit ces trucs là ! **Intégration** - R : 20 × 120″ — 40 min - G : 20 × 120″ — 40 min - B : 20 × 120″ — 40 min - Hα : 98 × 300″ — 8 h 10 min - OIII : 342 × 300″ — 28 h 30 min - Total : 38 h 40 min **Équipement** - Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS - Caméra : ZWO ASI533MM Pro - Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro - Filtres : - Antlia 3 nm Narrowband H-alpha 1,25" - Antlia 3 nm Narrowband Oxygen III 1,25" - Antlia V-Pro Bleu 1,25" - Antlia V-Pro Vert 1,25" - Antlia V-Pro Rouge 1,25" - Accessoire : ZWO ASIAIR Pro - Logiciel : Pleiades Astrophoto PixInsight Photo prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6) Lien vers l'image complète : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=odarqp Et le champ complet4 points
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Après une dizaine d'heures de travail, j'ai enfin réussi à sortir un modèle mathématique cohérent et pérenne pour les satellites de Jupiter (étant professeur de mathématiques ça aide pour les calculs 😉) avec une représentation linéaire du modèle. Il n'y aura pas de dérive avant au moins 5 ans ! J'ai également intégré le début des transits des 3 satellites les plus proches. Bonus : j'ai ajouté la visibilité ou non de la GTR avec les 3 prochains créneaux de visibilité. Là, je suis un peu mois serein sur la pérennité, je vais devoir corriger la dérive qui sera d'environ 10 minutes tous les 2 ans, ou trouver un autre modèle plus fiable. (la rotation de Jupiter est capricieuse !) Voilà, soyez indulgent, quelques bugs ou décalages peuvent encore survenir... je corrigerai au cas par cas. La version à jour sera disponible sur le store d'ici quelques heures/minutes...2 points
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Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas rédigé de CROA ! Il faut dire qu’entre le Lion, la Vierge, les Chiens de Chasse et la Chevelure de Bérénice, et un petit tour tardif dans la Balance, j’ai été tellement inondé de galaxies en ce mois d’avril que je me suis découragé à ne serait-ce que reprendre mes interminables notes vocales. Mais ce CROA mérite d’être rédigé, d’une part parce qu’il sera court, d’autre part parce qu’il referme la boucle avec mon premier CROA du 25 avril 2025 sur ce fil ! C’est en effet en ce soir du 23 avril dernier que je termine l’exploration exhaustive des Splendeurs du Ciel Profond, avec la même constellation par laquelle je l’avais commencée exactement un an plus tôt : le Bouvier. Le soir n’est pas idéal, le ciel bien transparent mais ce premier quartier de Lune encore assez haut ne m’aidera pas dans ma quête. Comme il y a un an, j’entame par NGC 5248. La galaxie est large, bien visible, son renforcement central assez marqué. En vision décalée, avec beaucoup d’efforts, je discerne - ou plutôt j’ai la sensation - d’une amorce de bras. Mais à peine. Tout juste. NGC 5523 ne me donne rien de plus que l’an dernier : une forme ovale très pâle, une étoile à côté. Le seul objet autre qu’une galaxie dans cette constellation, l’amas globulaire NGC 5466, est assez aisé car trouvé en balayant la zone rapidement sans savoir sa position exacte. A première vue, c’est une grosse tache nébuleuse, mais en s’y arrêtant et avec application, de nombreux astres se laissent apercevoir. En revanche, aucune condensation centrale notable, il est uniformément pâle ! NGC 5614, petite tache ronde et floue, me laisse croire que j’en distingue sa faible voisine 5615… mais je redoute qu’il ne s’agisse que d’une simple étoile à son contact. Après vérification, c’est bien une étoile de magnitude 11,9, sa galaxie voisine malheureusement trop faible pour mon diamètre. En me dirigeant vers NGC 5529, je passe sur 5590 et 5533, toutes deux assez visibles mais non répertoriées dans les SCP. Ouf ! Il me restera encore plein d’objets à visiter ! NGC 5529 est assez difficile, mais présente en vision décalée l’aspect d’une très longue ligne, fine, et sans renforcement central noté. Le petit duo 5544-5545 s’est laissé deviner avec certitude, mais si faiblement qu’il m’a été impossible d’en distinguer les deux composantes. NGC 5735 a été la plus difficile de la soirée. C’est une grande galaxie, vue de face, et donc si peu contrastée qu’elle s’est à peine détachée du fond du ciel éclairé par la Lune. A retenter une nuit bien noire. NGC 5689 est un petit fuseau faible, avec une zone centrale un peu élargie. NGC 5899 se présente sous la forme d’un ovale très bien délimité, assez facile, mais ne m’a pas offert de détails supplémentaires. J’ai terminé par l’exploration d’un petit groupe de galaxies : NGC 5676, la plus lumineuse de la bande, est assez allongée. Sa collègue 5660, un peu plus faible, est un rond parfait. Les SCP mentionnaient également dans les parage 2 autres comparses, IC 1029 et NGC 5673. Toutes deux ont été bien vues à l’endroit escompté, ce qui a complété l’exploration de ce petit quatuor ! La soirée fut assez courte, une heure et demi tout au plus, mais que d’émotions en terminant par ces dernières galaxies ! Les quatre tomes de Laurent Ferrero viennent d’être entièrement parcourus, exactement 363 jours après les avoir consultés pour la première fois. Il m'aura fallu une belle discipline pour visiter ces quelques centaines - voire milliers, quelqu'un a compté ? - d'objets, pile au bon moment, en anticipant plusieurs semaines auparavant la position de chaque constellation tout en jouant avec les phases de la Lune... heureusement que la météo a été de mon côté cette année ! Il me reste évidemment quelques échecs sur lesquels je reviendrai, beaucoup d’objets visités dans de mauvaises conditions qui méritent une seconde visite… mais heureusement, j’ai la mémoire courte et je pense que je re-découvrirai avec émerveillement chacun de ces objets lors d’un deuxième tour du ciel ! Je vais également reprendre mon IDSA, pour me faire des soirées moins planifiées, avec des milliers d’autres objets non explorés…2 points
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Salut tout le monde 😀 Voici ma version de M106 grands champs, prise de chez moi, toujours en pleine ville (Bordeaux, Btl 7). Beaucoup d'heures de pose pour pallier à un ciel de ville avec son lot de pollution et ca reste pas mal bruité. Le setup est : Lunette Askar FRA400, (F = 400mm, D = 72mm, F/D 5.6) Camera ZWO 2600MC DUO (double capteur) Monture Skywatcher GTI ZWO ASIAIR Plus filtre SVBony SV260 (multi broadband) Prise de vue & traitement : 145 x 5 min (12h), refroidi à -10° DOF Traitement Siril + PS1 point
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ENTRE LE LION ET LE BOUVIER.... Bonjour à tous ! Je trouve enfin un petit moment pour mettre au propre deux dessins effectués la semaine dernière sous un ciel plutôt de qualité et calme. J'ai revisité deux joyaux du ciel de printemps : un amas globulaire désigné par Messier du numéro 53, et la sublime galaxie dite de l'aiguille, NGC 4565. Comme le montre la carte, je suis resté dans une zone très limitée ! Messier 53 : amas globulaire. C'est un bel objet à résoudre au C11. Il est à près de 60000 années lumière tout de même. Sa magnitude assez confortable de 8,3 en fait une cible assez facile pour un 280mm ! J'ai comme si souvent opté pour un grossissement moyen de 164x histoire de garder le côté poudreux de l'objet. Mais sitôt que l'on dépasse les 200x-300X, le fourmillement est clairement splendide. Mais bon, je préfère moins grossir ! NGC 4565. galaxie dite de l'Aiguille. Comme elle porte bien son nom cette galaxie. Elle s'étire de façon surprenante et avec une finesse inégalée ! Mais en prime, nous avons un noyau très prononcé et cette petite bande sombre qui rappelle de façon timide certes mais tout de même le sombrero qui, à la même heure, culmine à la verticale, sous les cieux réunionnais. Il me reste une jolie étoile double à mettre au propre, toujours dans la même région du ciel. Désormais, laissons la lune briller de tous ses feux ! Bon ciel à tous ! Gildas1 point
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Cette galaxie m'a fait penser à un petit M33 ! Elle présente les mêmes régions HII actives ainsi que quelques faibles zones en OIII qui peuvent être bien résolues ; le cœur révèle également beaucoup de détails. J'ai commencé par réaliser une version HOO de cette galaxie, puis j'y ai ajouté autant de LRGB que possible. Le défi consistait à capter suffisamment d'OIII pour équilibrer un tant soit peu les régions Hα — ce qui a fonctionné dans certaines zones ! Intégration Lum/Clear : 213 × 180″ — 10 h 39 min R : 45 × 180″ — 2 h 15 min G : 45 × 180″ — 2 h 15 min B : 45 × 180″ — 2 h 15 min Hα : 142 × 300″ — 11 h 50 min OIII : 190 × 300″ — 15 h 50 min Total : 45 h 4 min Équipement Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS Caméra : ZWO ASI533MM Pro Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro Filtres : Antlia 3 nm Narrowband H-alpha 1,25" Antlia 3 nm Narrowband Oxygen III 1,25" Antlia V-Pro Bleu 1,25" Antlia V-Pro Vert 1,25" Antlia V-Pro Luminance 1,25" Antlia V-Pro Rouge 1,25" Accessoire : ZWO ASIAIR Pro Logiciel : Pleiades Astrophoto PixInsight Photo prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6) La photo en full ici : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=3dygol Le mixage NGC2403_transition_instagram.mp4 Le détail de la version HOO LRGB1 point
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1ere cible de la nuit dernière : NGC4725 NGC 4725 est une vaste galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Distance d'environ 45 millions d'al. NGC 4725 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1785. Conditions pas top niveau seeing J'ai conservé 89x120s sur les 135 prévues ONTC 200/930mm + ASI2600MC + Paracorr type2 + OAG-L et ASI220MM Il me manque juste une heure avec l'Antlia Triband pour récupérer du Ha1 point
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Bonsoir, j'étais en mode azimutal. Pour le post traitement j'ai utilisé Siril et Néo1 point
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Je l'ai anticipé ! c'est déjà en cours de codage, fin du week-end je devrais pouvoir le sortir... Car c'est vrai que c'est ça qui est sympa a observer, mais de toute façon j'avais besoin des transits pour calculer les ombres Je prends note, un tout petit peu plus tard...1 point
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Salut en ce moment meme s'il fait meilleur que le mois dernier le temps est quand meme vachement brumeux et puis la pleine lune n'aide pas. Mais des que je peux je reposte des choses dans le club. Amicalement1 point
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Ça c'est un sacré CROA 👍😊 Merci pour le partage.1 point
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Hello, Je continue la récolte des galaxies de la Grande Ourse ( y en a un sacré paquet). NGC 4100 est une galaxie spirale relativement rapprochée et située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 4100 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. Elle est vue presque par la tranche. Son noyau brillant est décalé vers l'ouest du centre des isophotes du bulbe externe. Le bulbe est traversé par une étroite barre bien définie. Le motif spiralé à deux bras commence aux extrémités de la barre. Après un enroulement de 180°, les bras bifurquent. Ils sont assez lisses et présentent quelques nœuds sur le côté sud. Les bras sont intégrés dans un disque de faible brillance de surface. Il y a un disque de formation d'étoiles autour du noyau de NGC 4100. La taille de son demi-grand axe est égale à 490 pc (~1 600 années-lumière). SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 80x60s R 60x60s G 46x60s B 54x60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L:1 point
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C'est marrant, on dirait celle au dessus de NGC 4725, en mode vertical ! Belle prise Seb.1 point
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J'ai profité de M101 et de son environnement pour tester l'option mosaique de Siril (1.4.0-rc2). i) Matériel Newton SW 200/1000 avec correcteur de coma, filtre IDAS NGS1, camera ASI 2600 MC refroidie à -10°C. autoguidage avec lunette 80/400 et asi 120 mini. logiciels Cartes du ciel, APT, phd2 . Ciel Bortle 7 pas de lune génante (3 ou 4j après la pleine lune qui était basse sur l'horizon en fin de session de pose) ii) 4h 4h30 de poses chaque nuit pour ne retenir finalement nuit 1 : 120 poses de 1' (fwhm moyenne sur image empilée Siril 3,0") à) cause de petits soucis APT n'enregistrait l'image que 1 à 2 fois sur 3 en fin de session. et nuit 2 : 180 poses de 1' (fwhm 2,5"). Mosaique avec la galaxie au centre de la large zone de chevauchement (50% de chaque image). Bon suivi (sigma de 0.40 à 0.80" sur phd2). Les zones de chevauchement sont horizontales et situées au 1/3 et 2/3 de la hauteur de l'image mais difficiles à repérer... iii) Traitement Flat, dark, dithering, GraXpert (background et débruitage) , Siril, Starnet .... Voilà les résultats. Qu'en pensez-vous ?1 point
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Sympa cette petite carte 👍 Elle est propre cette photo1 point
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Très belle prise et jolie moisson , bravo Seb !1 point
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Bonsoir VulcAlintak, Je suis totalement du même avis que Macfly51, un Dobson 200, c’est parfait pour démarrer et ne pas être potentiellement déçu en tant que débutant par ce que l’on voit à l’oculaire… Tous les objets du catalogue Messier et une partie des NGC sont accessibles. Un Dob 200 peut se trouver en occasion pour 300 €. Oui, il fort possible de ne pas le trouver à temps pour l’anniversaire de votre compagne, mais ce décalage à mon avis en vaut là chandelle… En terme de manutention et de mise en œuvre, un 200 n’est pas particulièrement contraignant. Je pose mon tube sur sa base, je vérifie la collimation et la réajuste si nécessaire, je fixe un oculaire grand champs et hop, c’est partie. Je suppose que pour les séances d’observation, vous accompagnerai probablement Madame ?! Avec un Dob 200, le ciel profond commence à parler et la manipulation est plutôt instinctive, bien plus qu’avec une monture équatoriale. A savoir qu’avec une monture équatoriale, en plus de la mise en station et de l’équilibrage, il faudra fréquemment faire pivoter le tube (sans perturber l’équilibre) pour placer l’oculaire au bon endroit pour une observation ergonomique. Cibler les objets du ciel profond n’est pas chose évidente du tout. Il faudra vous procurer une ou des cartes du ciel et fonctionner par cheminement. C’est une méthode exigeante, mais très efficace pour connaître le ciel. Il existe un moyen pour trouver les cibles très facilement, le push to. Celui que je me permets de vous conseiller est le Memstar (169€) et pourquoi pas en occasion. En plus, c’est un produit made in cocorico. Il ne nécessite aucune modification de votre télescope, pas besoin d’installer des encodeurs. Il vous faut juste un portable sous android 7 minimum et plus ou IOS 8 minimum et plus. Il existe également le goto, mais c’est plutôt réservé aux fainéants comme moi 😜. Mais que c’est bon, rien à chercher, rien à centrer, rien à suivre, juste à choisir la focale et la cible à contempler. Bon ! Parfois je me ressaisis quand même un peu et je passe en mode manuel, histoire de ne pas oublier que je souhaite être un astronome amateur digne de ce nom 🧐. Passons au paradoxe ! Je n’ai jamais considéré le transport, le montage et la collimation d’un télescope comme une punition. Personnellement, j’ai plaisir à faire toutes ces opérations, même une mise en station🫣… Il faudra également trouver un jeu d’oculaires de qualité correctes et bien penser l’étagement. Souvent un ou deux oculaires sont proposés avec les Dob d’occasion. Ce sont souvent les oculaires d’origines qui sont de piètre qualité, mais ils peuvent faire l’affaire dans un premier temps. Les bob industriels sont fréquemment équipés d’un chercheur droit classique pas très pratique à moins que l’on aime les contorsions. Il vous faudra trouver préférablement un autre outil. Lorsqu’on achète son premier télescope et que l’on se prend au jeu, il faut très souvent prévoir des investissements supplémentaires (lampe frontale rouge, chercheur (éventuellement), oculaires, barlow (éventuellement) outils de collimation, cartes du ciel, push to (si envie et si nécessaire), alors autant que ce soit pour un instrument avec un peu de diamètre. Je pense aussi qu’un dob 200 ( au cas où) se revend plus facilement. Personnellement, je viserais un 250. Mais c’est pas le même budget. Bon, je n’ai rien dit, je vois que je suis déjà en train d’inoculer la diametrite… Un 200, c’est bien ! Un 200 c’est même très bien. Demandez à Sébastien Chabal. Vous l’aurez compris, pour le visuel, je suis un dobsonien convaincu… Ha !!! c’est quand même fascinant une belle lunette ! J’adore lui faire prendre l’air pour renifler de la planète et manger du grand champs😜. Pour finir, ne pas perdre de vue que faire des sortie astro avec un club, reste le moyen le plus efficace pour déterminer ses envie, ses besoins, ses rêves d’espace et de bestiaire cosmique… Bon ciel à tous !1 point
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Hello, vu qu'on faisait cela il y à quelques années et que les beaux jours reviennent, on pourrait se faire un restaurant histoire de tous se retrouver et revoir des confrères / consœurs que je n'ai plus croisé depuis plus d'un an ! Une bonne tarte flambée hopla Ceux qui sont pour l'idée let's go ! ça va raviver ce post un peu1 point
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Si cela peut aider ... Les premiers Meade Japan série 4000 Plossl sont de loin les meilleurs ! Corps oculaire lisse ( sans bonnette , ni grip de tenu ) ils ont la particularité d'avoir 5 lentilles , et ils sont gravés JAPAN sur le corps noir de l'oculaire et non sur la jupe 2ème génération Optiquement identique à la première mais avec bonnette et grip de tenu , toujours 5 lentilles et gravé JAPAN sur le corps noir 3ème G Formule à 4 lentilles , bonnette et grip , gravé JAPAN sur la jupe chrome 4ème G Formule 4 lentilles , bonnette et grip , gravé TAIWAN sur la jupe chrome 5ème G Formule 4 lentilles , bonnette et grip , gravé ou non CHINA les 1ère et 2ème génération sont vraiment à parts , contraste , piqué , correction en bords de champs .... la 3ème génération restant proche des 1 et 2 G , seul le bords de champs est très légèrement en retrait , mais cette serie reste excellente ! Les Taiwan , sont clairement un bon crant en dessous ( tout en restant très correct ) Les China sont quasiment équivalent des Taiwan . Voila pour ma part1 point
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Jai utilisé une camera monochrome mais quo a la base est une camera de guidage. La SEDNA-M de chez player One et un filtre IRCUT. C'est un traitement fait en mode inverse (noir devient blanc...) on trouve pas mal de tuto et c'est pour moi le rendu le plus joli.1 point
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Salut, Etrange de vouloir se séparer d'une telle référence 😳 On est quelques uns ici à avoir eu la chance d'en acquérir un, et c'est pas sûr qu'on les retrouve au grenier avant longtemps... Mis à part ses poids et encombrement, je ne vois pas trop quoi lui reprocher... Mais c'est la contrepartie de sa qualité optique, sa focale continue et son champs immense (mesuré à près de 89° à 5mm) Curieux de connaître la raison d'une pareille décision 🧐1 point
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Presque fini ! Il reste à : - ✅ mettre les patins de glissement en azimut - ✅ mettre les grenouillères - ✅ mettre les angles de renforts des caisses extérieures - ✅ régler la hauteur des tiges carbone - ✅ bricoler une protection pour le secondaire - ✅ installer un ressort pour comprimer les haches sur le rocker, et avoir l’équilibre sans oculaire, pourtant j’ai déjà modifié la position des haches pour tenir compte du poids du MP (3,19 kg). - ✅ mettre les ventilateurs - ✅ brancher les ventilateurs - ✅ fabriquer un baffle en face du PO (ça me sert aussi à protéger le primaire quand je range tout) Le secondaire est un peu trop bas, je suis à la limite de la butée sur les vis de collimation et les plats carbone sont déjà contre le baffle supérieur de la cage. Je vais devoir modifier les perçages sur les plats carbone au niveau du support du secondaire. Plus tard : - coudre la jupe - coudre le pare buée J’ai par contre un petit problème, c’est que les tolérances étant très ajustées, les pièces peintes ont tendance à coller les unes contre les autres.1 point
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Bonsoir à tous qui flânez par par ici, J’aurais voulu être assidu dans mes CROAs, mais les belles nuits se sont succédé si vite que je n’ai pas eu le temps de rédiger entre chaque observation ! Désormais j’ai bien trop d’objets recensés en 4 nuits, je m’imagine difficilement rédiger un CROA détaillé pour chaque. Je vais donc procéder de façon un peu résumée, mais je ne manquerai pas de vous noter les belles surprises qui méritent le détour ! Lors de la première nuit du 7 mars, écourtée par la Lune, j’ai pu explorer presque tout le Lynx. Beaucoup de galaxies, parfois simples, parfois très difficiles, mais assez peu gratifiantes dans mes conditions. J’ai tout de même noté le joli couple de galaxies en interaction NGC 2444/2445, les deux se touchant mais bien distinctes. J’ai aussi pu voir l’amas globulaire NGC 2419, qui m’a semblé vaguement granuleux mais sans certitude… en tout cas c’est émouvant de voir ce petit amas se promener au milieu du vide intergalactique ! Et j’ai réussi cette année à voir la NP "Headphone" PK 164+31.1, sur laquelle je m’étais cassé les dents l’an dernier. A x65, avec le filtre OIII et lui seulement, elle apparaît très légèrement comme une grande zone circulaire très pâle, visible en décalé. J’ai même cru voir un instant deux lobes plus lumineux, mais je me méfie trop de mon souvenir de la photographie observée en préparation de soirée ! --- J’ai pu poursuivre ma liste le 8 mars, avec les deux objets qui me restaient. La très difficile galaxie NGC 2719, à peine décelée, et… le clou du spectacle, la galaxie NGC 2683 ! Une des plus belles galaxies du ciel, à ne pas rater ! Un magnifique fuseau, bien étiré, très grand et incroyablement lumineux. Je me souvenais de mes observations de l’an passé qu’une perle se cachait dans le Lynx, et la voici, ce fut mon dernier objet de cette constellation ! J’ai ensuite fait un tour du Cancer, j’y ai vu les 7 galaxies recensées dans les SCP. Seule NGC 2750 a montré davantage qu’une simple tache, avec son petit noyau assez contrasté. De la NP PK 208+33.1, je n’ai vu que la centrale, qui disparaît dès qu’on glisse un filtre… et de PK 219-31.1, un halo assez faible, pour lequel j’ai dû m’appliquer afin de m’assurer que n’était pas la diffusion d’une étoile. Et bien sûr les deux Messier… déjà visités et re-visités ! J'ai achevé ce soir-là mon troisième volume des SCP, il ne me reste plus que le volume Printemps à parcourir. Et encore, j'en ai déjà vu une part --- Le 11 mars a été consacré à la Tête de l’Hydre et au Sextant. Dans l’Hydre, j’ai commencé par la NP PK 238+34.1 : on voit surtout une étoile très lumineuse dans le champ, mais avec de l’application et du filtre on remarque qu’elle est au bord d’un halo plus marqué. En revanche l’autre NP NGC 2610 est bien plus jolie, petit rond flou visible même en VD, il m’a cru y voir une forme annulaire… sans certitude. A 21h34, vers le sud, j’ai vu le plus beau bolide jamais observé, j’en ai poussé un cri (heureusement que je suis loin de toutes les habitations dans mon champ) ! Il a traversé le ciel de part en part, lumineux comme au moins 20 fois Jupiter, et s’est désintégré en 4 ou 5 morceaux dans une lumière bleutée. Au milieu d’une soirée Ciel Profond, voilà du ciel extrêmement proche ! L'émotion passée, j’ai ensuite exploré une grosse dizaines de galaxies, assez basses dans l'Hydre, aucun échec, certaines assez faciles même, mais aucune ne s’est franchement distingué du lot. Il faut dire que ces galaxies ont été vite oubliées quand j’ai observé la stupéfiante NP NGC 3242, le « Fantôme de Jupiter ». En effet, elle a exactement la même forme et taille que la planète, mais dans une teinte bleu turquoise ! J’ai pu grossir à x300, et j’y ai décelé en son centre de son halo circulaire un petit anneau fin et plus lumineux. Une nouvelle NP très impressionnante, vue pour la première fois. J’ai ensuite eu le temps de faire le tour du Sextant, l’Hydre ne se parcourant pas en une soirée… Et j’ai été très marqué par l’impressionnante galaxie NGC 3115, un fuseau très étiré et lumineux, parfaitement dessiné. NGC 3044 est également intéressante, peu lumineuse, mais fine comme un trait dans le ciel. J’ai également apprécié la paire de galaxie NGC 3166-3169 aux deux membres bien contrastés. Et le petit astérisme Lorenzin 23, petit cascade d’étoiles. Les autres galaxies des SCP ont toutes été vues, avec malgré tout une petite incertitude pour la galaxie naine Sextans B, devinée en agitant le tube, et encore... --- Je suis retourné mettre l’oeil à l’oculaire dès le 14 mars. Au risque d’en agacer certains, quelle belle série de soirées sans Lune en cette fin d'hiver ! Il était assez tard pour que je puisse essayer de poursuivre un peu l’Hydre. Dans l’amas de galaxies Abell 1060, j’ai réussi à en discerner tout juste 3, NGC 3312, 3309 et 3311. Mais les nombreuses étoiles de la région et leur halo n’ont pas rendu la tâche aisée. NGC 3585 et 3621 bien que très basses ont pu être observées également. Un peu plus haut, dans la Coupe, seules deux galaxies sont notées dans les SCP. NGC 3887 et 3962. La deuxième fut plus gratifiante que la première, avec son noyau bien visible. Le Petit Lion a été un peu plus fourni. Les 7 des SCP galaxies y ont toutes été assez bien visibles, beaucoup ont montré un noyau. J’ai noté le beau duo en interaction 3395-6 : les deux, assez allongées, forment un angle à 90° et se touchent presque. Et juste à côté, trois petites galaxies « bonus », 3430, 3424 et 3413, vues par accident en cherchant la première. Les trois visibles dans le champ à x65, beau spectacle ! La zone est très riche et intéressante. J’ai plongé longtemps mon regard sur NGC 3486. Son noyau est bien visible au centre de son halo circulaire. Et avec le temps, il m’a semblé y percevoir des irrégularités, seraient-elles l’ébauche d’une spirale ? Je me suis ensuite attaqué à une constellation qu’il me sera évidemment impossible de parcourir en une nuit : la Grande Ourse. J’en avais déjà exploré une grosse partie Est en juin dernier, je la prends aujourd’hui par l’autre extrémité. Après les petites ellipses 2685 et 2768, mon regard se pose sur la belle NGC 2841 : elle est imposante par sa taille, large et ovale, très lumineuse, et son noyau presque stellaire est particulièrement marqué. 2681 est un rond parfait ponctué d’un petit noyau, et 3198 un large ovale plat et peu contrasté. J’observe un peu plus longuement NGC 3184. Dans ce grand halo il me semble deviner - ou imaginer - des indices me laissant croire à une spirale. Mais il en faut peu pour déclencher mon imagination ! J'en reste là pour la Grande Ourse, je la reprendrai - voire finirai - très prochainement vu la météo qui s'annonce cette semaine ! Les Splendeurs du Ciel Profond défilent à toute vitesse, les constellations qui me restent à parcourir se comptent sur les doigts des deux mains. heureusement que la plupart sont très fournies, ça me fera gagner un peu de temps avant de reprendre les listes pour un deuxième tour du ciel...1 point
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Salut à tous ! Je commence à avoir du retard, je m’étais dit que je ferai l’effort d’un CROA à chaque belle nuit d’observation, mais en voilà déjà trois de passées ! Je ne vous aurai donc pas raconté ma nuit du 29 mai « spécial nouveaux Messier » (15 d’un coup !), entre le Serpent, la Flèche, le Petit Renard, l’Ecu et le Sagittaire. Je n’aurai gardé aucune trace écrite de mon émerveillement dans la découverte de l’épatante Haltère M27, la mystérieuse M16 et ses fameux piliers (que je ne prétendrais pas avoir vu si clairement). Je n’aurai rien noté de mon émotion devant l’intrigant canard spatial de M17, le trèfle à 4 feuilles M20, l’écrasante M8 qui rivalise avec celle d’Orion. Non, tout cela restera dans l’oubli. Pas de traces non plus de cette soirée il y a 3 jours, où j’ai repris méthodiquement les listes des Splendeurs du ciel profond, et où j’ai minutieusement et exhaustivement parcouru le haut de la Balance et toute la tête du Serpent. Et où j’aurais pu faire un sans faute si je n’avais pas lamentablement échoué malgré mon insistance sur l’AG Palomar 5, et l’objet de Hoag… Je ne laisserai donc pas disparaître dans l’oubli la nuit d’hier à aujourd’hui ! Qui fut à la fois longue et forte par ses découvertes, mais exceptionnellement courte par la durée de mon sommeil… Nous sommes le 17 juin, 23h. La météo annonce des nuages qui vont apparaître progressivement, je ne vais donc pas dans les champs mais me contente de mon jardin pour cette nuit. Toujours entouré d’arbres, adieu le Sagittaire et le Scorpion, je vais viser plus haut. Avant que la nuit tombe complètement, je m’exerce à parcourir quelques étoiles doubles du Bouvier. Pour l’occasion je sors pour la première fois mon Interstellarum Deep Sky Atlas (appelons-le le IDSA), j’en parcours une petite dizaine, tantôt faciles, tantôt si proches qu’elles se noient dans la turbulence et présente une simple forme de patate. J’en trouve une mignonne, de mémoire STF 1879… mais je ne note pas en détail. Je n’en suis pas encore là. La nuit est désormais tombée, il est 23h30. Hercule est très haut, je tourne quelques pages de mon IDSA. Je pars d’un repère facile, M13. Il est extrêmement bien défini, comme à ma première observation en avril, le ciel n’est pourtant pas très noir en cette saison, mais visiblement très transparent ! Je reste sur ma page de l’IDSA et décide de cheminer au hasard de mon trajet, sans liste établie. Je découvre le plaisir de naviguer sans écran, on a certes moins de détails mais quelle liberté ! Je me contente des objets de difficulté moyenne, je sais que le ciel n’est pas assez sombre en ce moment pour aller chercher dans l’extrême. Je trouve la galaxie NGC 6207 juste à côté de M13, dont le noyau est bien clair en vision directe, mais l'ovale seulement en décalé. Je passe vite sur M92 que j’avais déjà vu, puis vais rendre visite à NGC 6229, un autre AG à peine plus résolu qu’une flaque ronde. Mais bien visible tout de même. Je continue ma promenade, NGC 6155 sur le passage, galaxie qui présente une simple tache ovale, puis je vais rendre visite au duo IC 1152-1153. Là les choses se compliquent, je suis vraiment au zénith, et je dois tourner dans tous les sens pour trouver mon chemin. Je cède et passe sur Stellarium, qui est quand même plus commode dans la situation. Je finir par trouver les deux galaxies, mais ce sont vraiment des présences légères plus que des zones définies. En retournant vers φ je croise le chemin de STF 2015, encore un petit couple collé l’un à l’autre ! L’IDSA me mène vers UGC 10200. Si j’arrive à la voir, ce serait une première pour moi dans ce catalogue ! J’insiste un moment, croyant ne pas y arriver, jusqu’à réaliser que ce que je croyais être une faible étoile est un peu trop étalé et flou pour en être une. Une minuscule galaxie de mag 13,5 ! Le ciel n’est donc pas si mauvais si j’arrive à la voir. Juste en-dessous, la quasi ponctuelle NP NGC 6058. Je teste la méthode du « blinking », en alternant vite à la main le filtre UHC devant l’oculaire (je rêverais d’une barrette ou d’une roue, mais je crois bien que c’est impossible sur mon newton…). Ça me permet tout de même de la mettre en évidence. Sans ça, il m’aurait été difficile de jurer que ce n’était pas une étoile ! Le ciel a déjà bien tourné, et voilà Céphée en entier qui dépasse au-dessus des arbres. J’avais son exploration en projet depuis des semaines, il est temps de m’y atteler ! Je dois tout de même déplacer un peu mon gros compagnon pour ça, je regrette bien de n’avoir pas encore bricolé des roulettes à cet effet. Commençons par l’énorme IC 1396. J’utilise pour cela le nouvel oculaire 38mm Artesky (sur les conseils de @GeoffreyJoe, j’ai l’impression que c’est exactement le même que l’Omegon). Il ne m’offre pas la même propreté d’image que le Pentax 23mm, mais il a le mérite d’être sacrément plus large. Même là, la nébuleuse ne rentre pas à moitié. Je n’en discerne que des bribes, même l’UHC monté. Une grosse zone un peu plus claire, une traînée vaguement plus sombre au centre… mais il m’est impossible de l’apprécier dans sa forme globale. Elle est vraiment, vraiment très, très grosse. Revenons à des objets de taille plus raisonnable. NGC 40, très jolie petite NP avec son étoile centrale très nette. Elle me charme par sa forme bien dessinée, il faut dire que son nom « noeud papillon » attire déjà la sympathie ! En revanche, NGC 7139 est plus que décevante. J’y passe de nombreuses minutes, à vérifier et re-vérifier son emplacement… Je finis par la déceler avec l’OIII, mais c’est un disque à peine perceptible en vision décalée. C’est je crois la NP que j’ai eu le plus de mal à discerner ! J’aime bien les NP avec des formes claires et originales, là je ne suis pas gâté… NGC 7023, la nébuleuse de l’Iris, me console bien. Eclairée par son étoile, elle me révèle quelques détails dans sa texture. J’enchaîne sur une autre nébuleuse par réflexion, NGC 7129, une belle lueur qui accompagne la forme d’un petit amas ouvert. Un autre amas ouvert sur le passage, NGC 7160. NGC 7235 un peu plus bas, un amas ouvert qui tire un peu plus sur le globulaire peu lumineux. Si je peux me permettre… Ensuite une très belle surprise sur NGC 7380 ! Magnifique nébuleuse au milieu d’un amas, mise en valeur par l’UHC, qui révèle beaucoup de détails dans sa texture. C’est avec la petite NP du Noeud papillon ma favorite de cette constellation ! Pas très loin, la NP NGC 7354, qui avec l’OIII révèle une belle forme de petit disque très net. En me dirigeant vers NGC 7510 j’observe dans le viseur un astérisme assez remarquable, un V presque parfait, constitué d’une dizaine d’étoile, alignée en deux segments presque rectilignes. L’univers a ses mystères… Je tombe sur l’AO 7510, qui ressemble un peu à cet astérisme, mais en beaucoup plus dense et plus petit ! Très joli amas. Je vais vers la nébuleuse NGC 7538. Avec l’UHC, on en discerne assez bien la forme en vision directe, même si les contours sont flous. Ce qui est troublant, c’est ces deux petites étoiles de même magnitude pile au centre, qui donnent l’impression de deux yeux brillants se détachant d’un corps sombre tapi dans l’obscurité… Je fais une pause et lève un peu les yeux au ciel ! Tiens, le Cygne est très haut, c’est la première fois que je le vois dans mon jardin ! Je vais enfin pouvoir tester ma dernière acquisition faite grâce au paiement en 4x (et encore poussée par les conseils de GeoffreyJoe, il va me mener à la ruine). Je vais voir les dentelles dans mon 38mm, équipé de mon tout nouveau OIII en 2”, une première ! Quelle merveille ! Les deux grandes parties des dentelles, chacune tenant en entier dans mon champ de vision ! J’alterne avec le 23mm, en effet je capte légèrement plus de détails avec ce dernier, mais c’est un plaisir de voir l’objet en entier au 38mm. Et le filtre OIII m’emmène encore plus loin dans les volutes tortueuses de la Grande Dentelle… Un petit tour au 38mm avec l’UHC sur l’Amérique du Nord, j’en ai une vision plus large, quoique toujours partielle, j’en distingue mieux la forme générale. Cet oculaire n’est pas exceptionnel en soi, mais il m’apporte quand même pas mal de confort sur les objets géants. Retour sur Céphée, il me reste 3 objets à observer sur ma liste. NGC 6951, un galaxie tout ce qu’il y a de plus galactique (càd, un ovale flou), l’amas ouvert assez large NGC 6939, et juste à côté, une grande galaxie NGC 6946. Elle est parfaitement de face, mais pas assez lumineuse pour qu’on en distingue les bras spiralés, ce qui ne joue pas en sa faveur. Elle restera donc à mes yeux, en tout cas pour cette nuit, une grosse tache floue et ronde. Je finis donc sur cette galaxie mon observation de tous les objets cité par Laurent Ferrero dans son ouvrage ! (je crois finir, en rédigeant j'ai vu que j'avais laissé passer un amas ouvert !) Il est encore tôt, à peine 3h, alors que j’avais prévu ma nuit entière. Pour changer les plaisirs, je sors rapidement mon petit Star Adventurer trouvé d’occasion sur leboncoin il y a quelques semaines. Loin de moi j’idée de me lancer vraiment dans l’astrophoto, mais ça me fait des souvenirs de soirée. Je cale « vite fait » le pied et aligne la polaire du mieux que je peux en 5 minutes. Comme je n’ai pas de viseur, je tâtonne avec un très mauvais objectif 35mm pour centrer l’objet en question avec quelques poses rapides. Pas évident, mais j’y arrive… Je voulais garder en souvenir ma nébuleuse préférée de la soirée, NGC 7380. Je monte un vieil objectif catadioptrique Tamron 500mm, encore plus âgé que moi je crois bien. Ici, pas de Siril, pas de flats, de darks. Juste une grosse pause de 2 minutes avec un ISO monstrueux qui me génère autant de grain que d’étoiles. Un jour j’essaierai d’aller un peu plus loin en photo, là je veux surtout observer. Je prends aussi le petit amas 7510 qui n’était pas loin. J’en sors deux photos absolument catastrophiques au vu de ce qu’arrivent à faire certains ici, mais je suis content d’avoir une petite trace de ma nuit ! Au moins mon astrophoto ne ment pas, je n'en vois pas plus en photo que dans l'oculaire. Si ce n'est moins ! (la toute petite nébuleuse IC1470 apparaît un peu au-dessus, je ne l'avais pas prévue celle-là !) Là soirée aurait dû se terminer, mais… après avoir rangé, noté mes observations en sirotant ma tisane… je constate qu’il fait déjà jour dehors, et que la Lune est déjà bien sortie. Il est 5h. Quelle longue nuit. Mais, si la Lune est là… qu’en est-il de Saturne ? Après avoir vu tous ces objets, il se trouve que je n’ai jusqu’ici jamais observé les anneaux de Saturne de ma vie ! Serait-ce la grande première ? Je vais dans le jardin avec mes jumelles. Et oui, elle est là. Je ne peux pas rater ça, c’est donc vers 5h15 que je ressors mon gros télescope, vise ce petit point déjà invisible à l’oeil nu, mais qui se distingue dans le ciel de l’aube à travers le viseur… mon coeur bat la chamade, c’est un événement énorme pour un astram débutant, découvrir les anneaux de Saturne ! Je me jette sur l’oculaire. Et oui. Elle est là, les anneaux sont là, parfaitement de profil, les bandes nuageuses sur sa surface sont là, malgré la lueur du ciel et sa faible hauteur sur l’horizon. Je reste quelques minutes. (Une petit film/photo bâclé avec mon pauvre téléphone devant l’oculaire. En bricolant rapidement avec Lynkeos je devrais pouvoir retrouver ce que j’ai vu. Sans l’émotion.) Quelle nuit ! Allez, je vais pouvoir dormir 3h bien méritées !1 point
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Oye oye Bon, en voyant passer les images de @fcouma, @Colmic et @shibon récemment...me suis rendu compte que la mienne d'Avril 2025 était...restée sur le disque non traitée 🤣 Il y avait juste 4h de L et 45' de R/G/B Bon, j'ai juste fait 1h de Ha ces derniers jours vu la Lune. PAr contre, l'année dernière, gros souci sur la couche bleu out of focus...me souviens plus mais un souci d'alim mettais en vrac mon Sesto Senso qui perdait la calibration ! Bon, j'ai rattrapé le coup mais on voit bien que j'ai des étoiles avec un "chromatisme" du coup Bref, je referai la couche couleur et un complément de L je pense, si le temps le permet...on verra, en outre ces "marbrures" en fdc, j'avais pas eu ça depuis des lustres....:( En attendant, la voilà donc quand même sortie d'affaire même si ça mériterait un peu plus de temps et ce RGB plus propre... Malgré tout, 2.2" de fwhm sur le stack L. Voili, place à l'image et vos impressions. Une V2a reprise pour limiter les pb de couche couleur + boost (pour @fcouma ). (la v1)0 point
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bonjour à tous, après une parenthèse solaire, je repasse au ciel profond avec ce joli amas globulaire dans le Bouvier (si, si ) entouré de quelques petites galaxies faite le matin du 15 Mars depuis ma Beauce. Pour je ne sais plus quelle raison, les étoiles étaient vraiment moches sur les brutes; "cosmic clarity" a du faire des miracles pour remonter le niveau C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 22 x 300s en binning 1x1 RV : 6 x 180s avec en binning 2x2 B : 7 x 180s avec en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite A la taille d'acquisition, recadrée Annotation script Siril : a+ stéphane0 point
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Bonjour, Je viens d'acquérir un Seestar S50. Je l'ai testé lundi sur M13 malgré une Lune très présente. Je suis assez surpris du résultat pour un appareil si petit. Temps d'exposition : 10 minutes par poses de 20 secondes. J'attend que la Lune ne soit plus visible pour imager à nouveau. Bonne journée Lionel0 point
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Premières doubles du printemps Ça y est, je crois qu’on peut dire que l’hiver est terminé. Adieu Orion. Quelques constellations font encore un peu de résistance, notamment le Cocher et surtout les Gémeaux, ces derniers accueillant la belle Jupiter ; mais ne nous voilons pas la face, le printemps est bien là, par ses belles journées et ses nuits plus douces, qui dès le crépuscule font monter bien haut le Lion et le Cancer. Puisque la Lune presque pleine s’invite elle aussi, j’ai choisi de ne pas voyager au-delà de la voie lactée pour ces deux soirs clairs de mercredi et jeudi, bien que cette saison invite traditionnellement à des sorties extragalactiques. Vu les circonstances ce sera un petit programme d’étoiles doubles, sélection encore tirée de mon cher compagnon de voyage « Turn Left At Orion ». Mercredi d’abord, direction le Cancer. La lunette est posée dans la cour alors qu’ il fait encore jour et la Lune presque pleine est déjà bien levée. Un vent moyen mais constant souffle ce soir, avec quelques bonnes petites rafales, mais ça ira. Jupiter montre déjà de belles images à 140x quand la turbulence se calme. Je jette un œil curieux à Vénus avant qu’elle ne disparaisse : l’image est moins flatteuse et la petite gibbeuse se pare de jaune et de bleu sur ses bords, signe que l’atmosphère fait déjà quelques dégâts à cette hauteur. Une nouveauté ce soir : j’ai équipé la lunette d’un chercheur optique (modèle TSFRE9x50), coudé et redressé pour me faciliter les pointages parfois longs et laborieux. J’ai hâte de tester cette mini-lunette reçue le matin même ! À 22h de plus en plus d’étoiles brillantes apparaissent tandis que la Lune commence à projeter des ombres. Quand tout est bien à température je tente donc un premier test, en cherchant Phi2 Cancri (6.2, 6.2 ; 5.2") à partir de Pollux : un jeu d’enfant grâce au champ large et à la vision droite qui permet de retrouver à l’oculaire la même orientation que sur les cartes du PSA. Phi2 est à peine séparée au 20mm (36x), c’est presque juste un trait blanc bien brillant, découpé par un fin cheveu noir en son milieu. Au zoom 8mm (90x) ce sont de superbes « yeux de chat » alignés sur l’axe NE-SO. Les deux jumelles dévoilent à peine leurs anneaux au XW5 (143x) à cause du vent et du seeing moyen mais c’est une excellente paire pour débuter. Non loin à l’Est j’arrive rapidement sur l’une des principales étoiles du Crabe : Iota Cancri (4.1, 6.0 ; 31"). Déjà très bien séparée au 20mm c’est une double inégale avec un joli contraste de couleur et de luminosité entre une principale jaunâtre et une secondaire plus faible d’un bleu évident au NO. J’ai bien du mal à m’en détacher tant elle me plait ! Je lève néanmoins les yeux pour passer le zoom et au 8mm c’est réellement parfait : les couleurs sont plus marquées, surtout pour la faible bleue. Magnifique ! La différence de magnitude est plus marquée aussi, tandis qu’au 5mm la finesse et les couleurs commencent à manquer. Je passe ensuite sur le couple Rho1 et 53 Cancri (6.0, 6.5 ; 4.6’) qui déjà au chercheur montre ses deux composantes bien séparées sur l’axe NS. Ce sont deux jumelles blanches bien éloignées au 20mm et grossir davantage y ferait perdre tout son intérêt. Ce jalon m’amène à 57 Cancri (6.1, 6.4 ; 1.5") juste au Nord : seule au 20mm et dominant son champ d’un blanc-jaune bien brillant, elle révèle une timide sensation d’ovalisation au 8mm, confirmée au 5mm où j’observe deux billes tangentes. Elles seront séparées avec certitude au 3mm (240x) avec parfois un fin trait noir entre les deux. C’est vraiment à la limite de l’instrument, vu dans les meilleurs moment, mais facilité par l’équilibre parfait du duo, dans le même alignement NO-SE qu’Iota. Évidemment je ne peux passer dans le Cancer sans rendre visite à M44. La Ruche est sublime, à la fois dans le chercheur comme dans le XW20, où elle occupe l’intégralité du champ. J’y trouve 39 et 40 Cancri (6.5, 6.6 ; 2.5’) bien séparées, presque égales avec un subtil contraste de couleur (plutôt jaune pour 39 à l’Ouest et bleu-blanc pour 40 à l’Est). En revanche, je n’arrive pas à savoir qui est Epsilon (indiquée sur le PSA) parmi le groupe en V qui m’évoque toujours un mini amas des Hyades. Je poursuis plus bas ma visite avec Tegmine (5.3, 6.3, 5.9 ; 1.1", 6.3") : la triple montre déjà au 20mm une faible compagne tout juste séparée à l’ENE de la brillante principale. C’est une belle paire inégale au XW5 et la plus brillante montre une ovalisation certaine dans la direction NE-SO. Cette impression est confirmée au 3mm mais il m’aurait fallu je pense des conditions parfaites pour y voir davantage qu’une amorce de séparation. C’est finalement au 8mm que la vision est la plus belle. Pour terminer je remonte au Nord chercher 24 Cancri (6.9, 7.5 ; 5.7"). Assez discrète elle semble d’abord seule au 20mm puis avec un peu d’attention elle y est finalement déjà séparable avec une plus faible composante au NE. Passant directement au XW5 je découvre une paire très fine avec une différence de luminosité légère mais évidente. Vu les conditions la mise au point demande précision et patience mais cette charmante double en vaut la peine et c’est au 8mm qu’elle montrera le plus de finesse. Cette observation est accompagnée depuis quelques minutes par le chant d’un oiseau et à 23h30 on se croirait alors presque au petit matin ; c’est assez déstabilisant mais agréable. Sans doute la lumière de la Lune encourage ces petites bêtes à jouer les prolongations... Hier, jeudi, seconde partie du voyage, même lieu et même équipement. Un vent moyen à fort pire que la veille vient jouer les trouble-fête. C’est dommage car un coup d’œil sur Jupiter à 140x semble promettre un bon seeing, mais l’image danse au gré des bourrasques comme si l’on tapait continuellement sur le trépied. « Pourvu que ça se calme », me dis-je. Allez, pas de temps à perdre je démarre illico à 22h chercher Xi Gem à l’Est de Pollux, puis 17 Cancri (6.7, 7.4 ; 3.5"). La double semble déjà différente des autres étoiles du champ du 20mm, comme un peu allongée. C’est confirmé au 8mm où la faible paire bleutée est déjà tout juste résolue, avec celle au Nord un peu plus faible. En revanche elle n’est pas à son avantage au 5mm vu les conditions qui rendent alors la mise au point presque impossible. Je retourne vers la belle Iota de la veille où j’avais laissé en chemin STF 1266 (8.8, 10.0 ; 23.5") située dans le même champ. La paire ne se fait pas remarquer par son éclat et pour cause c’est l’une des plus faibles étoiles du champ. La composante B, une magnitude plus faible au NE d’une A déjà peu brillante et limite au chercheur, est même un peu délicate en VD à cause de la Lune presque pleine. Au moins la double bénéficie-t-elle d’une belle séparation, mais à ne pas grossir davantage. Elle profiterait d’un ciel bien plus noir pour mieux se révéler. À l’Est vers le Lion, entre Xi et Nu Cancri, j’attrape au vol la belle STF 1311 (6.9, 7.1 ; 7.5"). Encore deux « yeux de chat », presque équilibrés et assez brillants. Alignées quasiment N-S je les trouve identiquement blanches et relativement bien séparées au 20mm. La paire contraste très bien avec les simples points faibles du champ. Plus esseulée au 8mm elle s’accorde néanmoins toujours bien avec l’étoile un peu moins brillante au Sud. Au 5mm la subtile différence de luminosité est visible, mais finalement je reviens assez vite au grand champ du 20mm qui reste idéal pour cette jolie paire. Le Nord du Cancer étant à présent bien exploré je visite le Sud, voire l’extrême Sud puisque j’atterris dans l’Hydre, dont la tête partiellement visible à l’œil nu entre Procyon et Regulus entre en entier dans le champ du chercheur. Epsilon Hydrae (3.5, 6.5 ; 2.7") s’y démarque par sa brillance et sa couleur blanc-jaune qui contrebalance le blanc-bleu de Rho au SE. Rien au 8mm ne laisse penser ici à une étoile double, pourtant en poussant un peu quelque chose se devine au 5, puis au 3mm un peu plus souvent, comme un renforcement et même parfois un petit disque plus faible presque détaché vers l’Est dans les meilleurs moments (en réalité la composante B devrait se trouver au NO, je ne suis donc pas sûr du tout de ce que j’ai vu). Mais l’image danse beaucoup et cette observation que je juge comme un échec me rappelle beaucoup celle de Delta Cygni à la lunette de 60mm. Il faudra que j’y revienne un soir très stable. Non loin à l’Ouest, juste de l’autre côté de la frontière, je retrouve le Crabe et STF 1245 (6.0, 7.2 ; 10.1"), très belle au 20mm où elle ressort bien dans le champ qu’elle domine. Avec une bonne magnitude d’écart la plus faible se niche au NE de la principale, tandis qu’une troisième toute faible et fine (mv > 10) s’invite dans le même alignement à une bonne minute au SO et ajoute de la profondeur pour former un trio très esthétique. Loin d’isoler l’ensemble, le 8mm fait apparaitre tout un tas d’étoiles faibles autour, dont un bel alignement de 5 ou 6 à l’Est dans la direction NS sur tout le champ. Je repasse encore une fois rapidement du XW5 au 20 où le large champ offre la meilleure vision d’ensemble, avec à présent la file d’étoiles faibles qui y reste visible en fin de compte. Il est déjà 23h10, mais malgré des prévisions plus propices pour cette heure le vent ne s’est qu’à peine calmé. Je vais tout de même tenter quelques entrées dans le Lion. Comme je devine Lambda Leonis / Alterf à l’œil nu, je vais tenter Kappa Leonis (4.6, 9.7 ; 2.1"), mais seulement parce qu’elle est présente dans mon « Guide Michelin » des étoiles. Brillante et jaune, elle restera désespérément solitaire du 20 au 3mm. Avec tant d’écart de magnitude et un si faible espacement il y avait peu de chances de voir quoi ce soit. Mais je me la garde pour une sortie au 250, on ne sait jamais. Algieba (2.4, 3.6 ; 4.8") en revanche se montrera plus accessible. Comparée au autres étoiles observées précédemment c’est un véritable phare ! Bien blanche et étincelante au 20mm, j’ai comme l’impression qu’elle ne me laisse pas réaliser ma mise au point, comme si elle s’empâtait un peu (d’Est en Ouest à la grosse louche). En passant le 8mm je vois alors bien deux disques tangents, dont le plus faible d’une bonne magnitude se trouve à l’ESE. La paire encore bien brillante apparait cette fois plus jaune. Ce sera plus brouillon au XW5, mais superbe dans les rares moments d’accalmie, avec une composante B qui semble encore plus jaune que l’autre. Vraiment un beau spécimen ! Pour terminer cette soirée et cette balade de deux jours, je pointe depuis Zosma la dernière double de ma liste, 54 Leonis (4.5, 6.3 ; 6.6"). Bien brillante, avec une plus faible collée à l’Est, elle m’apparait plutôt bleue. C’est confirmé au zoom, avec B à l’ESE de A. La plus faible est vraiment bleue tandis que l’autre est plutôt d’un blanc légèrement bleuté. Elle est franchement belle à voir avec ces couleurs et j’y reste scotché un bon moment. Cette paire véritablement attachante vaut bien que j’y passe au XW5, et dans cet oculaire la plus faible me donne l’impression d’observer Neptune. Je me dis qu’il faut absolument que je la conseille celle-là ! Ce sera pour moi une belle fin de session et même si cette fois je n’ai pas eu droit aux chants d’oiseaux je suis heureux de finir ce programme sur une si belle note. Rendez-vous probablement du côté de la Vierge à la prochaine escale, encore plus loin à gauche d’Orion !0 point
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Je suis d'accord avec toi, Je suis moi meme en train de restaurer un vieil instrument actuellement et ce type de rouille est facile a rattraper. Mais le truc de l'annonce, c'est le prix trop elevé pour son etat.0 point
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Bonjour Polux44, Es-tu historien des plossl Meade série 4000 ? Tu as fais ta thèse sous la direction de qui ? Merci beaucoup pour ton retour très instructif… bon ciel à toi. !0 point
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Moi Illkirch mais j'habitais à la Robertsau avant. Pour du planétaire oui c'est jouable mais pour du ciel profond bien trop pollué malheureusement. avec des filtres SHO à la robertsau !!!! comme quoi tout est possible 😉 d’ailleurs c’est du pifomètre a 100% pour être honnête... j’ai juste eu de la chance je pense...0 point
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L'annonce est bizarre quand meme. Si vous allez sur son profil et que vous scrollez un peu, vous retrouvez la meme annonce mais sous son nom correct avec plus d'infos a son sujet. Le mec ne sais pas ce qu'il vends mais j'ai surtout l'impression qu'il fait expres de se faire passer pour plus con qu'il ne l'est afin de justifier ses prix un peu aleatoires. La preuve, sur son annonce du renvoi coudé APM, il montre bien une photo du meme renvoi sur Astroshop, il sais donc tres bien ou chercher pour trouver les bon prix.0 point
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Hello @Tromat Cet amas est très sympa. Je ne la connaissais pas. Pourquoi ce choix des poses de 5mn? Ca me semble très long (pour la luminance notament) et je pense que tu aurais tout intérêt les réduire. Ca n'a presque que des avantages selon moi et ça reglerait ton problème de satellites. Nico0 point
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Magnifique, super signal avec le temps posé, c'est normale, mais bon détails aussi malgré une focale intermediaire ! Belle bulle ! Tu obtiens des détails dans l'oréole exterieure, super !0 point
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a priori, c'est tres bien, un SW, bon prix, poid ccorrect (c'est important si tu veux bouger avec) tu peux partir la dessus. Comme dit ci dessus, si tu veux partir sur de l'occasion, un 200mm reviendra au meme prix que le 150 neuf, mais sera plus lourd de beaucoup, plus de 20kg.0 point
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Justement je l'ai lu cet article de C&E, et si j'en comprends le contenu je trouve la conclusion un peu faible et très spéculative. Je ne nie pas qu'il y ait une baisse des ventes chez les détaillants, mais le fait que la pratique de l'astro soit en déclin ou le fait que les gens n'ont plus de thunes pour leurs loisirs, ça ce sont les élucubrations de son auteur, pas une vérité. Ce sont des lieux communs assez paresseux qui permettent d’étiqueter le phénomène sans s'interroger sur de possibles interprétations alternatives. On pourrait très bien partir du principe que le marché a été saturé pendant le covid et qu'il faut apurer les stocks de matériel d'occasion et qu'on en a pour un long moment. Ou alors que, comme, tu l'as dit le marché mute et que les petites lunettes Taka à la papa ça n'intéresse plus grand monde, les chinois font de l'excellent matériel ; les gens passent aussi aux petits télescopes tout en un pour la photo occasionnelle. Et si les détaillants galèrent il faut aussi prendre en compte la concurrence féroce des magasins d'usine sur ebay et aliexpress qui vendent pour 30 à 300% moins cher toute la petite (et moyenne) quincaillerie. Il y a aussi la montée en puissance de l'impression 3D, bref, plein de facteurs qui pourraient aussi conduire à ne pas hurler que le marché et la pratique amateur de l'astro, c'est fini. Ils mutent, dans des directions pas toujours suivies par les magasins par habitude, ou qui les prennent de court, mais de mon côté les clubs du coin se portent bien, donc je ne sais pas quoi faire de ton affirmation sur la mort des assos. Je ne dis pas que tu as tort, juste que c'est peut-être un phénomène local, qui pourrait être lié à des phénomènes démographiques ou géographiques nationaux.0 point
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Aucun intérêt face au modèle Sky-Watcher. Un petit Dob Heritage 130 ou 150 selon budget. Bon ciel.0 point
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Bonjour à tous, Le Ciel Austral nous permet d'imager de bien beaux objets et et aujourd'hui c'est un objet tout de même assez connu, la Galaxie M83. Probablement la plus belle à imager dans le ciel Austral, ici en L-Ha RVB afin de révéler les nombreuses zones d'émission d'hydrogène Pas mal de temps de pose réparti comme suit: Antlia 3nm Narrowband H-alpha 2": 87×600,″(14h 30′) Antlia V-Pro Blue 2": 59×300,″(4h 55′) Antlia V-Pro Green 2": 72×300,″(6h) Antlia V-Pro Luminance 2": 228×300,″(19h) Antlia V-Pro Red 2": 63×300,″(5h 15′) Acquisition totale: 49h 40′ J'ai fait pas mal de tri d'où les écarts de temps de pose des filtres RVB avec quelques passage de voiles sur certaines nuits Le traitement à été fait en DRIZZLE x2 avec pixinsight / Photoshop Je vous mets le Crop le plus intéressant mais allez voir aussi la full et le grand champ il y a plein de galaxie partout : https://www.astrobin.com/2bcbpu/ On peut remarquer sur cette image une belle extension en dessous Bon Ciel à tous0 point
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Je suis egalement a la recherche d un lieu. J essayerai bien le col du donon Bortle meilleur qu au champ du feu0 point
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Bonjour à tous, La société TAKAHASHI a annoncé au Japon le 6 mars dernier la sortie de sa nouvelle Lulu : la FSQ 80 FC ! Créée en 1932, la société Takahashi a fêté ses 80 ans en sortant une nouvelle version de sa célèbre FC76 ayant pour nom la FC76D avec une focale plus courte et un traitement optique plus écologique de Fluorure de Calcium en utilisant de la "Fluorite" de synthèse pour le traitement par plasma des lentilles de sa plus célèbre lulu la FC76 qui est aujourdh'ui déclinée en plusieurs modèles ! Que pensez de cette nouvelle Taka ? Voilà ce que déclare la société Taka : La nouvelle ère de « FSQ » hisse l'expérience d'observation des étoiles à de nouveaux sommets ! 13 mars 2026 ( les précommandes débutent le 6 mars ). Caractéristiques du « FSQ Nouvelle Ère » Le FSQ-80FC est une lunette astronomique apochromatique à fluorite de 80 mm d'ouverture et de 450 mm de focale (F/5,6). Offrant des performances optiques exceptionnelles pour l'observation visuelle et photographique dans un format compact, elle ouvre la voie à une nouvelle ère pour les lunettes astronomiques. Outre ses performances optiques remarquables, le système d'oculaires a été entièrement repensé et intègre un nouveau système d'adaptation permettant la fixation d'une caméra CMOS refroidie, en complément du système d'observation visuelle classique. ● Réaliser le système optique ultime dans un télescope réfracteur à cinq éléments L'objectif est composé de cinq éléments répartis en cinq groupes. Deux des trois éléments du groupe avant, largement espacés, sont des lentilles en fluorite destinées à corriger les aberrations, tandis que les deux éléments divergents du groupe arrière aplanissent le plan image. Il en résulte un système optique exceptionnel qui allie la netteté de l'image centrale du TOA à la planéité du FSQ. Outre la configuration des lentilles, la cellule de l'objectif a également été repensée pour maintenir les cinq lentilles en toute stabilité, garantissant ainsi une structure alliant hautes performances et fiabilité. Fleuron des télescopes astronomiques à cinq éléments à champ plat, ce produit s'inscrit dans la lignée de la série FSQ, pionnière des lunettes astronomiques photovisuelles, et porte le nom de FSQ (Flat-field Supreme Quintuplet). ● Performances visuelles exceptionnelles, comparables à celles de la série TOA Le FSQ-80FC est bien plus qu'un simple astrographe ; il offre également des performances visuelles exceptionnelles. Malgré son optique relativement lumineuse (f/5,6) pour une lunette astronomique, le rapport de Strehl visuel de l'image centrale atteint 99,7 %, surpassant même celui de la série TOA, fleuron de la gamme, pour l'observation visuelle. Le diagramme d'aberration sphérique, indicateur de la qualité de l'image centrale, se présente sous la forme d'une ligne unique, comme fixée à l'axe optique, à l'instar de la série TOA. Grâce à une correction des aberrations quasi parfaite, incluant les aberrations chromatiques et sphériques, il offre des performances dignes d'un système optique exempt d'aberrations. Même à des grossissements généralement considérés comme excessifs, l'aberration chromatique du tube optique est totalement absente, permettant ainsi l'observation à contraste élevé d'objets présentant d'importantes différences de luminosité, comme le bord de la Lune. L'objectif à cinq lentilles, d'une clarté exceptionnelle, compense largement le nombre important d'éléments par des performances à fort grossissement de premier ordre, comparables à celles de notre série TOA. De plus, sa correction des aberrations est quasi parfaite sur toute la plage du champ de vision maximal d'un oculaire de 50,8 mm (2 pouces), éliminant ainsi toute aberration provenant du tube du télescope, même à faible grossissement. Un tirage optique suffisant est également assuré pour profiter pleinement de ces performances visuelles exceptionnelles. La distance entre l'extrémité arrière de l'oculaire et le plan focal (dos métallique) est de 159 mm, permettant ainsi la mise au point à l'infini, même avec le miroir zénithal « Zenith Mirror 50.8 » vendu séparément. ● Image d'étoiles extrêmement petites et d'une lumière périphérique abondante, surpassant la série FSQ conventionnelle Le FSQ-80FC a été conçu en tenant compte de la distribution de sensibilité et de la résolution des caméras CMOS refroidies actuelles. Il offre une netteté d'image exceptionnelle, garantissant une résolution maximale non seulement pour les caméras CMOS refroidies actuelles, mais aussi pour les futurs modèles dotés d'une résolution encore plus élevée. Le cercle d'image au foyer primaire a un diamètre de 50 mm, largement suffisant pour couvrir le capteur d'une caméra plein format. Le diamètre RMS du point focal, mesuré par traitement uniforme de 11 longueurs d'onde de 436 à 656 µm, est de 0,8 µm au centre, de 2,2 µm en périphérie du plein format et de 3,0 µm à 50 mm de diamètre. Il produit des images d'une netteté irréprochable sur l'ensemble du cercle d'image, indiscernables de celles obtenues avec le cadre de 100 µm que nous avons précédemment proposé. L'éclairage périphérique est extrêmement riche, atteignant 99 % en périphérie des appareils photo APS-C, 97 % en périphérie des appareils plein format et 93 % à Φ50 mm. Le contraste reste intact, même pour les nébuleuses les plus faibles en bordure du champ de vision. Sa conception intègre également des fonctionnalités ingénieuses pour garantir des images d'étoiles naturelles. L'aberration chromatique axiale a été corrigée au maximum, ce qui rend les halos colorés pratiquement inexistants. Des étoiles les plus brillantes aux plus faibles, leurs couleurs sont fidèlement reproduites et le traitement d'image naturel permet d'obtenir de magnifiques images d'étoiles. ● Configuration d'adaptateur conçue pour la prise de vue avec une caméra CMOS refroidie Le FSQ-80FC est doté d'un nouveau système de bague d'adaptation, contrairement aux télescopes astronomiques précédents. En retirant la bague d'observation M48, on obtient le filetage standard M48/55 mm de tirage optique, ce qui permet la compatibilité avec de nombreuses caméras CMOS refroidies sans accessoires supplémentaires. La bague d'adaptation comporte également un filetage pour filtre M48 P=0,75 à l'intérieur. (L'adaptateur CMOS M72-M54 possède un filetage pour filtre M52 P=0,75 à l'intérieur.) Les caméras CMOS avec filetage M54/55 mm de tirage optique peuvent être fixées à l'aide de l' adaptateur CMOS M72-M54, vendu séparément , tandis que les caméras à objectifs interchangeables peuvent être fixées à l'aide de l' adaptateur reflex M72 et du support pour caméra DX-WR, également vendus séparément. (Pour plus de détails, consultez le manuel d'utilisation et le schéma du système.) Comme les modèles précédents de la série FSQ, l'oculaire est équipé de série d'un réducteur MEF (force à effet mécanique) de rapport 1:8, permettant des réglages de mise au point fluides et précis. À suivre… Réducteur dédié en cours de développement ET VOUS QU'EN PENSEZ-VOUS ? FAUT-IL L'ACHETER ? SOURCE : https://takahashijapan.jp/2026/03/06/fsq-80fc_launch/0 point
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