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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/02/26 dans toutes les zones

  1. Cette galaxie m'a fait penser à un petit M33 ! Elle présente les mêmes régions HII actives ainsi que quelques faibles zones en OIII qui peuvent être bien résolues ; le cœur révèle également beaucoup de détails. J'ai commencé par réaliser une version HOO de cette galaxie, puis j'y ai ajouté autant de LRGB que possible. Le défi consistait à capter suffisamment d'OIII pour équilibrer un tant soit peu les régions Hα — ce qui a fonctionné dans certaines zones ! Intégration Lum/Clear : 213 × 180″ — 10 h 39 min R : 45 × 180″ — 2 h 15 min G : 45 × 180″ — 2 h 15 min B : 45 × 180″ — 2 h 15 min Hα : 142 × 300″ — 11 h 50 min OIII : 190 × 300″ — 15 h 50 min Total : 45 h 4 min Équipement Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS Caméra : ZWO ASI533MM Pro Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro Filtres : Antlia 3 nm Narrowband H-alpha 1,25" Antlia 3 nm Narrowband Oxygen III 1,25" Antlia V-Pro Bleu 1,25" Antlia V-Pro Vert 1,25" Antlia V-Pro Luminance 1,25" Antlia V-Pro Rouge 1,25" Accessoire : ZWO ASIAIR Pro Logiciel : Pleiades Astrophoto PixInsight Photo prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6) La photo en full ici : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=3dygol Le mixage NGC2403_transition_instagram.mp4 Le détail de la version HOO LRGB
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  2. Bonjour, Nouvelle version du célèbre Moulinet avec quelques heures de pose en plus, j'ai également repris le prétraitement depuis le début avec WBPP en multi cessions. 139*180" (19 mars) 51*300" (27 avril) Bon week-end à toutes et tous Cyril
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  3. Premières doubles du printemps Ça y est, je crois qu’on peut dire que l’hiver est terminé. Adieu Orion. Quelques constellations font encore un peu de résistance, notamment le Cocher et surtout les Gémeaux, ces derniers accueillant la belle Jupiter ; mais ne nous voilons pas la face, le printemps est bien là, par ses belles journées et ses nuits plus douces, qui dès le crépuscule font monter bien haut le Lion et le Cancer. Puisque la Lune presque pleine s’invite elle aussi, j’ai choisi de ne pas voyager au-delà de la voie lactée pour ces deux soirs clairs de mercredi et jeudi, bien que cette saison invite traditionnellement à des sorties extragalactiques. Vu les circonstances ce sera un petit programme d’étoiles doubles, sélection encore tirée de mon cher compagnon de voyage « Turn Left At Orion ». Mercredi d’abord, direction le Cancer. La lunette est posée dans la cour alors qu’ il fait encore jour et la Lune presque pleine est déjà bien levée. Un vent moyen mais constant souffle ce soir, avec quelques bonnes petites rafales, mais ça ira. Jupiter montre déjà de belles images à 140x quand la turbulence se calme. Je jette un œil curieux à Vénus avant qu’elle ne disparaisse : l’image est moins flatteuse et la petite gibbeuse se pare de jaune et de bleu sur ses bords, signe que l’atmosphère fait déjà quelques dégâts à cette hauteur. Une nouveauté ce soir : j’ai équipé la lunette d’un chercheur optique (modèle TSFRE9x50), coudé et redressé pour me faciliter les pointages parfois longs et laborieux. J’ai hâte de tester cette mini-lunette reçue le matin même ! À 22h de plus en plus d’étoiles brillantes apparaissent tandis que la Lune commence à projeter des ombres. Quand tout est bien à température je tente donc un premier test, en cherchant Phi2 Cancri (6.2, 6.2 ; 5.2") à partir de Pollux : un jeu d’enfant grâce au champ large et à la vision droite qui permet de retrouver à l’oculaire la même orientation que sur les cartes du PSA. Phi2 est à peine séparée au 20mm (36x), c’est presque juste un trait blanc bien brillant, découpé par un fin cheveu noir en son milieu. Au zoom 8mm (90x) ce sont de superbes « yeux de chat » alignés sur l’axe NE-SO. Les deux jumelles dévoilent à peine leurs anneaux au XW5 (143x) à cause du vent et du seeing moyen mais c’est une excellente paire pour débuter. Non loin à l’Est j’arrive rapidement sur l’une des principales étoiles du Crabe : Iota Cancri (4.1, 6.0 ; 31"). Déjà très bien séparée au 20mm c’est une double inégale avec un joli contraste de couleur et de luminosité entre une principale jaunâtre et une secondaire plus faible d’un bleu évident au NO. J’ai bien du mal à m’en détacher tant elle me plait ! Je lève néanmoins les yeux pour passer le zoom et au 8mm c’est réellement parfait : les couleurs sont plus marquées, surtout pour la faible bleue. Magnifique ! La différence de magnitude est plus marquée aussi, tandis qu’au 5mm la finesse et les couleurs commencent à manquer. Je passe ensuite sur le couple Rho1 et 53 Cancri (6.0, 6.5 ; 4.6’) qui déjà au chercheur montre ses deux composantes bien séparées sur l’axe NS. Ce sont deux jumelles blanches bien éloignées au 20mm et grossir davantage y ferait perdre tout son intérêt. Ce jalon m’amène à 57 Cancri (6.1, 6.4 ; 1.5") juste au Nord : seule au 20mm et dominant son champ d’un blanc-jaune bien brillant, elle révèle une timide sensation d’ovalisation au 8mm, confirmée au 5mm où j’observe deux billes tangentes. Elles seront séparées avec certitude au 3mm (240x) avec parfois un fin trait noir entre les deux. C’est vraiment à la limite de l’instrument, vu dans les meilleurs moment, mais facilité par l’équilibre parfait du duo, dans le même alignement NO-SE qu’Iota. Évidemment je ne peux passer dans le Cancer sans rendre visite à M44. La Ruche est sublime, à la fois dans le chercheur comme dans le XW20, où elle occupe l’intégralité du champ. J’y trouve 39 et 40 Cancri (6.5, 6.6 ; 2.5’) bien séparées, presque égales avec un subtil contraste de couleur (plutôt jaune pour 39 à l’Ouest et bleu-blanc pour 40 à l’Est). En revanche, je n’arrive pas à savoir qui est Epsilon (indiquée sur le PSA) parmi le groupe en V qui m’évoque toujours un mini amas des Hyades. Je poursuis plus bas ma visite avec Tegmine (5.3, 6.3, 5.9 ; 1.1", 6.3") : la triple montre déjà au 20mm une faible compagne tout juste séparée à l’ENE de la brillante principale. C’est une belle paire inégale au XW5 et la plus brillante montre une ovalisation certaine dans la direction NE-SO. Cette impression est confirmée au 3mm mais il m’aurait fallu je pense des conditions parfaites pour y voir davantage qu’une amorce de séparation. C’est finalement au 8mm que la vision est la plus belle. Pour terminer je remonte au Nord chercher 24 Cancri (6.9, 7.5 ; 5.7"). Assez discrète elle semble d’abord seule au 20mm puis avec un peu d’attention elle y est finalement déjà séparable avec une plus faible composante au NE. Passant directement au XW5 je découvre une paire très fine avec une différence de luminosité légère mais évidente. Vu les conditions la mise au point demande précision et patience mais cette charmante double en vaut la peine et c’est au 8mm qu’elle montrera le plus de finesse. Cette observation est accompagnée depuis quelques minutes par le chant d’un oiseau et à 23h30 on se croirait alors presque au petit matin ; c’est assez déstabilisant mais agréable. Sans doute la lumière de la Lune encourage ces petites bêtes à jouer les prolongations... Hier, jeudi, seconde partie du voyage, même lieu et même équipement. Un vent moyen à fort pire que la veille vient jouer les trouble-fête. C’est dommage car un coup d’œil sur Jupiter à 140x semble promettre un bon seeing, mais l’image danse au gré des bourrasques comme si l’on tapait continuellement sur le trépied. « Pourvu que ça se calme », me dis-je. Allez, pas de temps à perdre je démarre illico à 22h chercher Xi Gem à l’Est de Pollux, puis 17 Cancri (6.7, 7.4 ; 3.5"). La double semble déjà différente des autres étoiles du champ du 20mm, comme un peu allongée. C’est confirmé au 8mm où la faible paire bleutée est déjà tout juste résolue, avec celle au Nord un peu plus faible. En revanche elle n’est pas à son avantage au 5mm vu les conditions qui rendent alors la mise au point presque impossible. Je retourne vers la belle Iota de la veille où j’avais laissé en chemin STF 1266 (8.8, 10.0 ; 23.5") située dans le même champ. La paire ne se fait pas remarquer par son éclat et pour cause c’est l’une des plus faibles étoiles du champ. La composante B, une magnitude plus faible au NE d’une A déjà peu brillante et limite au chercheur, est même un peu délicate en VD à cause de la Lune presque pleine. Au moins la double bénéficie-t-elle d’une belle séparation, mais à ne pas grossir davantage. Elle profiterait d’un ciel bien plus noir pour mieux se révéler. À l’Est vers le Lion, entre Xi et Nu Cancri, j’attrape au vol la belle STF 1311 (6.9, 7.1 ; 7.5"). Encore deux « yeux de chat », presque équilibrés et assez brillants. Alignées quasiment N-S je les trouve identiquement blanches et relativement bien séparées au 20mm. La paire contraste très bien avec les simples points faibles du champ. Plus esseulée au 8mm elle s’accorde néanmoins toujours bien avec l’étoile un peu moins brillante au Sud. Au 5mm la subtile différence de luminosité est visible, mais finalement je reviens assez vite au grand champ du 20mm qui reste idéal pour cette jolie paire. Le Nord du Cancer étant à présent bien exploré je visite le Sud, voire l’extrême Sud puisque j’atterris dans l’Hydre, dont la tête partiellement visible à l’œil nu entre Procyon et Regulus entre en entier dans le champ du chercheur. Epsilon Hydrae (3.5, 6.5 ; 2.7") s’y démarque par sa brillance et sa couleur blanc-jaune qui contrebalance le blanc-bleu de Rho au SE. Rien au 8mm ne laisse penser ici à une étoile double, pourtant en poussant un peu quelque chose se devine au 5, puis au 3mm un peu plus souvent, comme un renforcement et même parfois un petit disque plus faible presque détaché vers l’Est dans les meilleurs moments (en réalité la composante B devrait se trouver au NO, je ne suis donc pas sûr du tout de ce que j’ai vu). Mais l’image danse beaucoup et cette observation que je juge comme un échec me rappelle beaucoup celle de Delta Cygni à la lunette de 60mm. Il faudra que j’y revienne un soir très stable. Non loin à l’Ouest, juste de l’autre côté de la frontière, je retrouve le Crabe et STF 1245 (6.0, 7.2 ; 10.1"), très belle au 20mm où elle ressort bien dans le champ qu’elle domine. Avec une bonne magnitude d’écart la plus faible se niche au NE de la principale, tandis qu’une troisième toute faible et fine (mv > 10) s’invite dans le même alignement à une bonne minute au SO et ajoute de la profondeur pour former un trio très esthétique. Loin d’isoler l’ensemble, le 8mm fait apparaitre tout un tas d’étoiles faibles autour, dont un bel alignement de 5 ou 6 à l’Est dans la direction NS sur tout le champ. Je repasse encore une fois rapidement du XW5 au 20 où le large champ offre la meilleure vision d’ensemble, avec à présent la file d’étoiles faibles qui y reste visible en fin de compte. Il est déjà 23h10, mais malgré des prévisions plus propices pour cette heure le vent ne s’est qu’à peine calmé. Je vais tout de même tenter quelques entrées dans le Lion. Comme je devine Lambda Leonis / Alterf à l’œil nu, je vais tenter Kappa Leonis (4.6, 9.7 ; 2.1"), mais seulement parce qu’elle est présente dans mon « Guide Michelin » des étoiles. Brillante et jaune, elle restera désespérément solitaire du 20 au 3mm. Avec tant d’écart de magnitude et un si faible espacement il y avait peu de chances de voir quoi ce soit. Mais je me la garde pour une sortie au 250, on ne sait jamais. Algieba (2.4, 3.6 ; 4.8") en revanche se montrera plus accessible. Comparée au autres étoiles observées précédemment c’est un véritable phare ! Bien blanche et étincelante au 20mm, j’ai comme l’impression qu’elle ne me laisse pas réaliser ma mise au point, comme si elle s’empâtait un peu (d’Est en Ouest à la grosse louche). En passant le 8mm je vois alors bien deux disques tangents, dont le plus faible d’une bonne magnitude se trouve à l’ESE. La paire encore bien brillante apparait cette fois plus jaune. Ce sera plus brouillon au XW5, mais superbe dans les rares moments d’accalmie, avec une composante B qui semble encore plus jaune que l’autre. Vraiment un beau spécimen ! Pour terminer cette soirée et cette balade de deux jours, je pointe depuis Zosma la dernière double de ma liste, 54 Leonis (4.5, 6.3 ; 6.6"). Bien brillante, avec une plus faible collée à l’Est, elle m’apparait plutôt bleue. C’est confirmé au zoom, avec B à l’ESE de A. La plus faible est vraiment bleue tandis que l’autre est plutôt d’un blanc légèrement bleuté. Elle est franchement belle à voir avec ces couleurs et j’y reste scotché un bon moment. Cette paire véritablement attachante vaut bien que j’y passe au XW5, et dans cet oculaire la plus faible me donne l’impression d’observer Neptune. Je me dis qu’il faut absolument que je la conseille celle-là ! Ce sera pour moi une belle fin de session et même si cette fois je n’ai pas eu droit aux chants d’oiseaux je suis heureux de finir ce programme sur une si belle note. Rendez-vous probablement du côté de la Vierge à la prochaine escale, encore plus loin à gauche d’Orion !
    3 points
  4. Télescope récupéré il y a 15 jours, et à force de patience quelques bons moments de seeing ont permis de faire la semaine dernière les premières images avec montage Halpha double stack télécentrique 🙂 Je les passe en couleur et mono (il en faut pour tous les goûts) mais pas de tons inversés (non je ne cèderai pas à cette mode où on ne reconnaît plus rien, na ! 😉) Photo de l'instrument à la fin, c'est donc un 300 mm à F/D 4 de seulement 15 kg (ultra léger mais ultra robuste), avec miroir primaire + ERF (juste devant le secondaire) traités Halpha + calcium K. Les essais en calcium viendront...quand le seeing sera suffisamment coopératif (pour info, la turbulence est de même intensité entre un 300 en calcium et un 550 en Halpha 😛)
    2 points
  5. Oye oye Bon, en voyant passer les images de @fcouma, @Colmic et @shibon récemment...me suis rendu compte que la mienne d'Avril 2025 était...restée sur le disque non traitée 🤣 Il y avait juste 4h de L et 45' de R/G/B Bon, j'ai juste fait 1h de Ha ces derniers jours vu la Lune. PAr contre, l'année dernière, gros souci sur la couche bleu out of focus...me souviens plus mais un souci d'alim mettais en vrac mon Sesto Senso qui perdait la calibration ! Bon, j'ai rattrapé le coup mais on voit bien que j'ai des étoiles avec un "chromatisme" du coup Bref, je referai la couche couleur et un complément de L je pense, si le temps le permet...on verra, en outre ces "marbrures" en fdc, j'avais pas eu ça depuis des lustres....:( En attendant, la voilà donc quand même sortie d'affaire même si ça mériterait un peu plus de temps et ce RGB plus propre... Malgré tout, 2.2" de fwhm sur le stack L. Voili, place à l'image et vos impressions. Une V2a reprise pour limiter les pb de couche couleur + boost (pour @fcouma ). (la v1)
    2 points
  6. J'approche du taquet au 300...😀 La bande G c'est dans le bleu profond à 430 nm et l'intérêt, outre le fait qu'on gagne en résolution par rapport à des longueurs d'onde plus grandes type continuum, est de bien mettre en évidence les points brillants intergranulaires (les petits points blancs qui forment des chapelets). Je mets les images des 4 zones les plus intéressantes en bande G et Ha pour réaliser à quel point une différence d'altitude de 1500 km seulement (0,1% du diamètre solaire) entre chromosphère et photosphère change complètement l'apparence des zones actives. Avec à la fin une image à l'Heliostar 100 pour les situer.
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  7. Merci. Peut-être oui, je pousse jamais beaucoup en effet... Un V2 ajustée un poil
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  8. Avec mon telescope à seulement 620mm de focale c'est assez rare que je prenne une nébuleuse planétaire ; c'est petit ces trucs là ! **Intégration** - R : 20 × 120″ — 40 min - G : 20 × 120″ — 40 min - B : 20 × 120″ — 40 min - Hα : 98 × 300″ — 8 h 10 min - OIII : 342 × 300″ — 28 h 30 min - Total : 38 h 40 min **Équipement** - Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS - Caméra : ZWO ASI533MM Pro - Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro - Filtres : - Antlia 3 nm Narrowband H-alpha 1,25" - Antlia 3 nm Narrowband Oxygen III 1,25" - Antlia V-Pro Bleu 1,25" - Antlia V-Pro Vert 1,25" - Antlia V-Pro Rouge 1,25" - Accessoire : ZWO ASIAIR Pro - Logiciel : Pleiades Astrophoto PixInsight Photo prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6) Lien vers l'image complète : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=odarqp Et le champ complet
    2 points
  9. Salut, une vidéo très complète d'Astronogeek à propos de l'éclipse du 12 aout. Avec ,en particulier, un rappel sur les règles de camping et bivouac en Espagne et tous les renseignements techniques d'observation et de photographie.
    2 points
  10. EDIT du post : V2a reprise un poil pour les pb de couche RGB.
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  11. Voilà, j'ai franchi le pas et acheté une "grosse" lunette ! Avec le C11 et la petite TSAPO80, elle comble le trou entre les deux. Et quelle facilité d'utilisation par rapport au C11. Mais ce dernier est une bonne école ! NGC 4725 semble être tendance en ce moment, avec une dernière démonstration de Julien @180Vision et avec la même lunette. C'est un problème ça... 😁 parce que j'ai comparé, évidemment. Ben... la réalisation de Julien est vraiment top !!! Je suis pas mécontent de ma version néanmoins, mais elle est quand moins piquée. Il faut dire que ma FWHM est loin derrière... Et mon fond de ciel n'est pas terrible. J'ai repris le traitement plusieurs fois, mais cette version, qui était la première, reste celle qui me plait la plus. TS-CFAPO130 F= 731mm, f/5.6 avec red. 0.8 07.04.26 - 133x180" = 6.65h, filtre UV/IR ZWO 533MC pro, Asiair mini, OAG avec ASI 220 mini Monture AZEQ6 révisée 2025 Siril, SetiAstro Full sur Astrobin Bon weekend à tous !
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  12. ENTRE LE LION ET LE BOUVIER.... Bonjour à tous ! Je trouve enfin un petit moment pour mettre au propre deux dessins effectués la semaine dernière sous un ciel plutôt de qualité et calme. J'ai revisité deux joyaux du ciel de printemps : un amas globulaire désigné par Messier du numéro 53, et la sublime galaxie dite de l'aiguille, NGC 4565. Comme le montre la carte, je suis resté dans une zone très limitée ! Messier 53 : amas globulaire. C'est un bel objet à résoudre au C11. Il est à près de 60000 années lumière tout de même. Sa magnitude assez confortable de 8,3 en fait une cible assez facile pour un 280mm ! J'ai comme si souvent opté pour un grossissement moyen de 164x histoire de garder le côté poudreux de l'objet. Mais sitôt que l'on dépasse les 200x-300X, le fourmillement est clairement splendide. Mais bon, je préfère moins grossir ! NGC 4565. galaxie dite de l'Aiguille. Comme elle porte bien son nom cette galaxie. Elle s'étire de façon surprenante et avec une finesse inégalée ! Mais en prime, nous avons un noyau très prononcé et cette petite bande sombre qui rappelle de façon timide certes mais tout de même le sombrero qui, à la même heure, culmine à la verticale, sous les cieux réunionnais. Il me reste une jolie étoile double à mettre au propre, toujours dans la même région du ciel. Désormais, laissons la lune briller de tous ses feux ! Bon ciel à tous ! Gildas
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  13. Bonjour à toutes/tous, Bon, bah je dépile le retard Voici ici Un duo IC417 "Spider nebula" (gauche) + NGC 1931 "Fly nebula" (haut droite), dans le cocher ! Je trouve cet ensemble particulièrement intérressant et je pense que ça vaudrait le coup en Full RGB, ou du moins LHaRGB peut être (pas mal d'émission Ha). Ici, durant Mars/Avril, en quelques sessions car n'est plus pleinement la période pour l'avoir toute la nuit malheureusement... Environ 8h de Ha et 3h de O3 donc, en complément d'autres cibles en début de nuit, avec la CFAPO 130 à 910mm sur la CQ350Pro. Filtres Askar ColourMagic 3nm. Pré-traitement Sirili/Sirilic Traitement pix : Staralign + GradientCorrection + BlurX sur chaque Solver sur Ha StarX sur chaque Stretch MAS sur Ha + O3 Clonage Ha NoiseX par défaut sur chaque et assemblage Foraxx puis NarrowbandCalibration pour équilibrage ->HOO NoiseX moindre sur la Ha Clonée (Luminance) LRGBCombine HOO avec CloneHa en luminance Assemblage étoiles PixelMath (R=0.8*Ha+0.2*O3, G= 0.6*Ha+0.4*O3, B=O3) CPAST du solve Ha + SPCC standard Stretch SetiAstro stars Exports TIFF Equilibrages + denoise + assemblage + Starpikes sous PS Et voilà l'image, à vous !
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  14. bonjour à tous, une image de cette "conjonction" de galaxies prise le 15 Mars dernier depuis ma beauce. Les étoiles ne sont pas d'une grande qualité, surtout les plus brillantes Mais la composition du champ de ce quatuor est toujours autant sympathique C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 18 x 300s en binning 1x1 RVB : 7 x 180s avec en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, recadrée Annotation script Siril : a+ stéphane
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  15. un beau champ pour un rendu quand même très bien pour une pleine lune! a+ stéphane
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  16. C'est fait ! Débuts d' ombres intégré dans l'application... et en bonus j'ai rajouté le calcul de l'inclinaison des anneaux de Saturne qui évoluera avec le temps... Bon week-end à tous.
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  17. Beaux CROAs 👍 ! Ca donne aussi envie de tester le SV215: avec du recul, en es tu toujours content?
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  18. Super programme d'étoiles doubles Alexis ! 👍👍 dont je garde précieusement le compte rendu. Dommage pour les rafales de vent résiduelles...une lunette sur monture azimutale y est assez sensible...( petit avantage..pas de buée..). J' avais arrêté l' observation depuis la lune presque pleine, en " pestant" 😉 un peu de sa présence, au vu de ces nombreuses belles nuits avec une transparence de rêve... La preuve qu'on peut donc continuer à se faire plaisir et observer avec les doubles.. J' ai aussi " flashé" sur Iota Cancer...quasi "deuxième albireo"... Un chercheur coudé redressé deux sens associé à un quick finder ou point rouge pour la visée ; que du bonheur ! ( pour la nuque aussi ).
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  19. Bon, je pense avoir identifié un problème (peut être). Le problème s'est reproduit ce soir. Le bras ne bougeait pas. Je l'ai déployé manuellement, mais ensuite aucun mouvement. J'ai éteint le Seestar, et ai supprimé l'appli Seestar de la mémoire de mon iphone. Ensuite redémarrage du Seestar, et de l'appli, et la, tout a fonctionné de nouveau. J'espère que c'était la cause de mes soucis. Bonne soirée.
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  20. Installation du ressort. Il reste fixé à la hache et se range monté. Il bloque ainsi la vis centrale du rocker en position de rangement. (les bandes jaunes sont en scotch lumineux, ça me permet de bien repérer le télescope la nuit, pratique quand je m'éloigne avec des visiteurs).
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  21. Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...
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  22. Salut, Sous la pleine Lune de ce 1er mai 2026, les brutes devaient manquer un peu de dynamique. Au final, on s'en sort mieux que prévu ! Pour la technique : - Cumul de 48x3mn - 100% sélectionnées. - Astrographe : FSQ-85EDX à F3,9 ; focale résultante 330mm - Imageur : caméra ASI294MC Pro à -20°c + filtre IRcut - Monture : NYX-101 - Guidage en // à 200mm et une ASI178mm - Gestion du retournement à revoir, la monture ayant des butées Est et Ouest ! - Gradient plus important que d'habitude. - Pas de reflet interne marqué. L'ensemble (MES, pointage, guidage, focalisation, brutes, flats) est piloté avec un ASIAIR Plus + tablette Samsung A11+. Traitement avec Pixinsight et DxO. Version annotée en-dessous avec les objets Messier, NGC/IC, PGC, etc.
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  23. Ha mince je pensais que tu avais reconnu mon orange Il semblerait que tu aies un avis bien tranché sur le sujet en tout cas ce fut un bel accueil dans le milieu du solaire MDR!! Merci ! à croire que j'ai pris pour tout les autres qui font ça. Je viens de découvrir qu'il y a une bague devant le tube pour régler le contraste du soleil (l'étalon non ?) ... oui je parts de loin car le soleil ne m'avait jamais attiré avant. Donc les commentaires de ce genre, de personnes qui semble plus avisé que moi, sur l'un des 1er traitement de ma vie sur des choses que je ne maitrise pas et que je pensais être plutôt la norme .... je trouve juste un peu déplacer et surtout dommage J'aurai plutôt préféré des trucs et astuces de traitement ou de prises de vues sachant que je n'ai jamais fait de solaire de ma vie ... plutôt que de crier au scandale sur une image comme ça 🤔 @sebastien.lebouc (enfin c'est comme ça que je l'ai pris en me voyant comparé a un nouveau Andy Warhol.. il faudrait parfois plutôt mesurer ses propos je pense). Dans tout les cas j'ai bien pris note Bref si ça peu faire plaisir Bon Ciel à tous
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  24. Belle trouvaille ! Un astram nous l'avait présenté sur le forum voici qq années, peut-être est-il possible de retrouver également. Qq photos du tube optique sont les bienvenues. Afin qu'on voit la différence avec les 100/600 Vixen et Mizar. 🙂 C'était du costaud... Un cran au-dessus en taille et masse par rapport au modèle Mizar, sans que cela veuille dire que c'était "meilleur" niveau optique. Comme précisé par @michelB, provenance "la maison de l'Astronomie" à Paris, également vendu sous la marque Stellarion (qui était comme Ganymède une marque "Devaux-Chevet"). Le prix de vente, Mizar et Vixen en France, vendus par Medas Vichy (Perl) ont fait que peu d'exemplaires ont été vendus. On en voit passer très peu dans les petites annonces. J'ai eu en occasion, il y a qq années, excellent état, quasi neuve, dans son coffre carton (et aussi achetée au magasin de la rue de Rivoli à Paris), la version 80/1000 sur la même monture mais avec trépied bois. Une belle monture plus de la classe des SP-DX, GP-DX. Faudrait que je recherche dans mes archives papier, j'avais le catalogue du début des années 80.
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  25. bonjour à tous, après une parenthèse solaire, je repasse au ciel profond avec ce joli amas globulaire dans le Bouvier (si, si ) entouré de quelques petites galaxies faite le matin du 15 Mars depuis ma Beauce. Pour je ne sais plus quelle raison, les étoiles étaient vraiment moches sur les brutes; "cosmic clarity" a du faire des miracles pour remonter le niveau C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 22 x 300s en binning 1x1 RV : 6 x 180s avec en binning 2x2 B : 7 x 180s avec en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite A la taille d'acquisition, recadrée Annotation script Siril : a+ stéphane
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  26. Quelle efficacité ! Et vérifié sur Stellarium à l'instant c'est bien précis.. bravo ! 💪
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  27. Salut, très belle en effet, et pas excès dans le traitement. J'ai fait un saut sur ta page astobin, il y a de très belles réalisations, j'aime beaucoup tes traitements palette Hubble.
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  28. Hello @Lune cendrée ! Oui c'est un peu le point faible le vent, mais la rapidité d'installation et la douceur des mouvements compensent largement. Elle vaut le détour. Je regrette d'avoir manqué l'"Alibireo d'Hiver" h3945 et celle ci fait office de rattrapage 🙂. Absolument ! J'ai même modifié un peu mon télescope pour qu'il puisse passer dessus tellement j'ai apprécié. Les bons commentaires que l'on trouve à son sujet sont justifiés, c'est un oculaire très agréable à utiliser. Il paraît qu'il remplace très bien un nagler zoom bien plus cher.
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  29. Tu exploites les nuits avec Lune, bonne idée ! (Moi je me repose...) Que d'étoiles doubles observées ! Je n'ai pas vu dans la liste deux couples de printemps que j'aime bien : 2 CVn, sorte de mini-Albiréo, et Porrima (γ Vir), une orbitale qui était au périastre il y a peu (depuis la première fois que je l'ai vue, à la fin du siècle dernier, elle a nettement changé d'orientation).
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  30. Hello, histoire de changer un peu, un joli petit amas globulaire. Pas le plus connu, ni le plus lumineux mais plutôt esthétique. Il y a pas mal de petites galaxies nichées dans le fond de ciel. Ce coup-ci les poses de 5mn passent sans problème, contrairement à M92 ou le cœur était cramé en L. Comme j'ai peu de poses et que j'ai commencé à shooter dès la nuit tombée j'ai pas mal de traces de satellites dont j'ai le plus grand mal à me débarrasser au prétraitement. Je peux resserrer fortement les valeurs de réjection mais le signal s'effondre avant de parvenir à faire disparaitre ces foutues traces. J'ai testé des méthodes statistiques mais sans grand succès. J'ai fini par me tourner vers Cosmic Clarity et son module dédié. Je vous renvoi à la vidéo ci-dessous. En gros l'algo détecte les traces sur les brutes, les effaces, et il n'y a plus qu'à faire le prétraitement. J'ai testé avec les options par défaut, et c'est redoutablement efficace tout en étant relativement rapide, grâce au GPU. Le premier empilement est concluant, mais comme les traces sont remplacées par du noir absolu, le résultat montre quand même des traces sombres. C'est moins gênant que les traces d'origine mais quand même. Il y a une autre option pour ne pas afficher de noir absolu mais j'ai eu la flemme de tout relancé donc j'ai appliqué une valeur médiane à tous les pixel égal à zéro en masse, via PixelMaths et un image container. La formule tout simple : iif($T==0,median($T),$T) Le résultat est meilleur je pense, mais il faudrait que j'affine avec les réglages de Cosmic Clarity. Je pense que je vais systématiser l'utilisation de ce module pour toutes mes images à partir de maintenant. Bref, le résultat et le rendu des images RGB avant et après traitement sans aucun traitement (hors STF bien sur). Altair 183M mono non refroidie + Skywatcher 72ED sur HEQ5, NINA, PHD2, Pixinsight L : 12x5mn soit 1h00 R : 9x5mn soit 0h45 G : 9x5mn soit 0h45 B : 9x5mn soit 0h45 Total : 3h15 Le lien Astrobin : https://app.astrobin.com/i/5per9f Petite vidéo sur l'installation et l'utilisation de Cosmic Clarity pour les traces de satellites : L'image RGB sans traitement des traces de satellites : L'image avec les brutes corrigées et les pixels à zéro : L'image avec les brutes corrigées + les valeurs à zéro remplacés par la médiane de chaque brute (pour faire du gris quoi) :
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  31. Entièrement d'accord avec toi Bien que l'histoire du porte-à-faux me passe bien au dessus puisque le PO du StarGate est à 90° 👍 C'est un caillou que je ne revendrai jamais moi non plus. Je crois me rappeler qu'on est une petite dizaine ici à en avoir un.
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  32. Réessaye, j'ai modifié les paramètres du club, il était en "off" à cause d'un pb de Webastro (résolu depuis) qui empêchait de mettre des photos... Ta monture est donnée par le marketing pour une capacité de 12 kg. C'est du bidon. En visuel elle est limitée à 10 kg. Au delà dès que tu la frôles, elle tremble. En photo c'est donc entre 2/3 et 3/4 de la capacité en visuel, donc 6.5 à 7.5 kg. C'est pourquoi je te conseille VRAIMENT de garder ta lunette pour du visuel, et de ne faire des photos qu'avec ton objectif 300 mm (c'est lequel ?), surtout pour commencer. Tu prendras bien plus de plaisir à réaliser des belles photos. Plus tard, tu pourras investir dans une monture plus sérieuse pour porter tes 10-12 kg de lunette avec toute sa quincaillerie pour la photo.
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  33. Salut, Franchement, une monture equato pour débuter, d'autant plus avec un budget restreint, autant mettre les deniers dans une belle azimutale, ou sur un plus grand diamètre en dobson. Et ça fera de belles économies sur l'aspirine...
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  34. Bienvenue Pascal, Très bon choix pour recommencer l'astronomie, à bientôt sur le forum. Bonnes observations
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  35. Oui , pour Orion , reste uniquement le marché de l'occasion ( qui d'ailleurs , sauf si vendu , un tube 150/750 autour de 120e sur le coincoin).... Si l'on part du principe de la pratique simple , uniquement pour du visuel , sans se "prendre la tête" , je maintien qu'une EQ n'est pas indispensable , ce qui , apparemment est le but recherché de notre ami 🙂 Si l'hypothèse de partir sur une EQ finirais par faire parti de son projet alors oui , il y a un intérêt .... Mais en visuel , très honnêtement , l'option Dod 150 reste une très alternative
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  36. Bienvenue derechef donc
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  37. Franchement, ça se discute ...
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  38. Bonjour Honnêtement , dans le contexte , je partirais sur : - Dobson 150 / 1200 - Dobson de table 150/750 ( Orion , Sky-Watcher , Bresser... ) Une autre alternative , serait un tube 150/750 sur monture AZ4 ? Cela revient à un Dobson de table sur trépied ( mais avec trepied acier ) Pour le reste , j'éviterais la monture EQ ( dans un premier temps ) Rester sur des marques reconnues ( Orion / Sky-Watcher / Perl / Kepler GSO / .....) pour éviter au maximum les mauvaises surprise ( genre Omegon d'entrée de gamme ....)
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  39. Bonjour à tous, Le Ciel Austral nous permet d'imager de bien beaux objets et et aujourd'hui c'est un objet tout de même assez connu, la Galaxie M83. Probablement la plus belle à imager dans le ciel Austral, ici en L-Ha RVB afin de révéler les nombreuses zones d'émission d'hydrogène Pas mal de temps de pose réparti comme suit: Antlia 3nm Narrowband H-alpha 2": 87×600,″(14h 30′) Antlia V-Pro Blue 2": 59×300,″(4h 55′) Antlia V-Pro Green 2": 72×300,″(6h) Antlia V-Pro Luminance 2": 228×300,″(19h) Antlia V-Pro Red 2": 63×300,″(5h 15′) Acquisition totale: 49h 40′ J'ai fait pas mal de tri d'où les écarts de temps de pose des filtres RVB avec quelques passage de voiles sur certaines nuits Le traitement à été fait en DRIZZLE x2 avec pixinsight / Photoshop Je vous mets le Crop le plus intéressant mais allez voir aussi la full et le grand champ il y a plein de galaxie partout : https://www.astrobin.com/2bcbpu/ On peut remarquer sur cette image une belle extension en dessous Bon Ciel à tous
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  40. Laaargement suffisant Julin😊 Superbe A+ Serge
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  41. Salut, Etrange de vouloir se séparer d'une telle référence 😳 On est quelques uns ici à avoir eu la chance d'en acquérir un, et c'est pas sûr qu'on les retrouve au grenier avant longtemps... Mis à part ses poids et encombrement, je ne vois pas trop quoi lui reprocher... Mais c'est la contrepartie de sa qualité optique, sa focale continue et son champs immense (mesuré à près de 89° à 5mm) Curieux de connaître la raison d'une pareille décision 🧐
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  42. Ha oui jamais fait celui là je crois. Un M15 amaigri on dirait.
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  43. Merci pour cette correction 😊 Voici quelques photos de la monture complètement énorme pour ce petit 100/600 ! Elle me rappelle ma superpolaris que j'avais avec un c8... En effet la monture est surdimensionee ! Malheureusement je n'ai pas les vis de fixation des colliers pour installer le tube il me faut trouver le diamètre et le pas qui est certainement en inch... derrière ce bouchon ce trouve la lentille du viseur polaire, probablement pour insérer une lumière rouge pour éclairé la visée.
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  44. Hello ! Voici mon second projet de l'hiver / printemps ! J'ai démarré ce projet comme une petite cerise sur le gâteau en fin de nuit en décembre ; à cette période de l'année, la nébuleuse montait en seconde moitié de nuit. Le projet s'est terminé en mars, quand elle n'était plus disponible que 2 heures par nuit — toute une aventure ! Tout le Hα, utilisé en luminance, a été capturé en pleine lune. Prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6 ou 7) Intégration Rouge : 30×60″ — 30′ Vert : 30×60″ — 30′ Bleu : 30×60″ — 30′ Hα : 280×300″ — 23h20 SII : 101×300″ — 8h25 OIII : 102×300″ — 8h30 Total : 41h45 Matériel Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS Caméra : ZWO ASI533MM Pro Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro Filtres : Antlia 3nm SHO 1.25″ / Antlia V-Pro LRVB 1.25″ Contrôleur : ZWO ASIAIR Pro Traitement : PixInsight (Pleiades Astrophoto) La full sur Astrobin ici : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=1gh9ct
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  45. Edit: bon en postant l'image je me rends compte que mon FDC est bien pourri par mon traitement, je referais ca. Peut etre que ca manque aussi de flat (j'en ai jamais fait ) Bonjour, Enfin une nuit claire complete en Cotes d'Armor, cible NGC3628 choisie pour tester la re-sortie du Newton qui dormait au placard. J'esperais plus de details mais la monture est partie en vrille vers 1h45, 60% partis a la poubelle... Pourtant ca n'avait pas trop mal commencé, un guidage moyen a 0,9. Je soupconnais quand meme un probleme d'equilibrage en RA en voyant que ca avait du mal a stabiliser apres un dither. J'ai toujours eu du mal a equilibrer le Newton sur cette HEQ5 (c'est pour ca qu'il avait fini au placard) Soupcon confirmé par Chatgpt (je sais c'est mal): Fenêtre de défaillance précise La meilleure zone à analyser est autour de : 👉 ~423 secondes dans la session On voit : dither début du settling puis échec du settling MAIS : StarMass ~96k–103k SNR ~174–202 👉 donc étoile toujours excellente Conclusion de cet événement Ce n’est PAS : perte d’étoile nuages humidité lever du soleil flip méridien 👉 C’est : ➡️ la monture qui ne revient pas correctement après le dithering Je renterais ce soir, 2eme nuit claire a venir. En attendant j'ai "sauvé" 46 poses de 180s en IRcut, toujours mieux que rien. C'est dommage, je pense avoir reussi a regler le PO, train et collim presque au poil. Pas de tilt et le Baader MPCC marche bien avec l'IMX585 je trouve (rien a voir avec le Kepler que j'avais avant) Setup: HEQ5 Rowan, SW 150/750P modifié (araignée & PO CYCK), OAG & EFW Touptek, IRcut SVBony, Uranus C Pro Traitement "simple" (stack siril puis AutoDBE/BlurX/SPCC/NoiseX/Curves pour FDC/Colorsaturation/Starnet/LHE/pixelmath) Peut etre un peu trop poussé la saturation couleur, j'ai tenté de compenser le manque de poses La v2
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  46. L'IMCCE ne m'a rien dit/écrit personnellement. Ca offre justement l'occasion de comparer une éclipse totale et une annulaire à 5 mois d'écart sans aller au bout du monde, beau cadeau non ?
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  47. 60% des dossiers de surendettement en France sont le fait de couples pratiquant l'astronomie de concert. Ils sont atteints d'une pathologie qui vient d'être reconnu par le monde médical: l'astrofolie! Les 40% restants sont les astam célibataires, qui n’échappent pas non plus à ce fléau. Heureux ceux dont l'autre moitié veille au grain et les accompagnent dans le processus de guérison.
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