Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 08/28/26 dans Messages
-
Bonjour à toutes et tous, Bon ! Allez ! On arrête là. Ces considérations embrouillent nos pauvres têtes d'amateurs de sciences, simplement pragmatiques. Ceux qui, parmi nous, sont capables de suivre ces conversations de très haut niveau, doivent bien rigoler, sauf le respect que nous leur portons. Le brouillard ne sert qu'à ceux qui s'y cachent. Merci à ceux qui ont pris le temps, d'essayer de comprendre et d'aider notre ami. Merci de votre compréhension, La Modération5 points
-
3 points
-
Les Astrophysiciens sont dans les secrets des Dieux ; ils ont dansé avec la Lune au rythme de la Musique des Sphères ; ils ont touché le Soleil sans se brûler et sont ressortis vivants des Trous Noirs ; ils ont ramassé la poussière des étoiles et nous ont dit que nous en étions faits ; ils ont interrogé les galaxies et elles leur ont parlé (ils lisent les spectres !) ; ils ont parcouru les chemins du Cosmos à la vitesse d'un photon au galop ; ils ont contemplé l'Invisible et ont ressenti l'Infini ; ils ont mesuré l'infiniment grand et l'infiniment petit, compté les atomes et les étoiles ; ils ont assisté à la naissance de l'Univers, ont été invités au mariage de l'Espace et du Temps et ont rendu visite à l'Éternité ; ils auraient même pris l'apéro avec le Grand Horloger. (Bon, je vais me recoucher. C'est toujours pareil : quand je suis réveillé au milieu de la nuit et que mon cerveau conscient et rationnel est encore endormi, je deviens tout bizarre...)3 points
-
Enfin ! Enfin une occasion de rédiger un CROA, une soirée libre, sous les nuages, loin de chez moi, sans télescope et sans travail ! ( et aussi un peu poussé par l'enthousiasme sans limite de notre compère @Domy90 ) Dans ces deux mois d’été bien chargés, lors de mes quelques soirées libres j’ai dû choisir entre sortir observer ou rédiger mes notes. Autant dire que j’ai toujours préféré délaisser l’ordinateur pour faire prendre l'air à mon fidèle 300mm, quitte à ne jamais remettre au propre les notes de ce que j’avais observé les nuits précédentes. Tant pis, ça me donnera l’occasion de tout oublier et d’y retourner l’an prochain, en me persuadant que c’est la première fois que je visite ces objets. Cet été j’ai suivi toujours la même méthode : lever les yeux aux ciel, regarder ce qui se présente devant moi, ouvrir la page correspondante de l’IDSA (interstellarium deep ski atlas) et explorer un maximum d’objets. Ce qui m’a permis de largement étendre mes horizons par rapport aux Splendeurs du Ciel Profond, et d’avoir parfois de très, très belles surprises : il reste encore pas mal de splendeurs à découvrir ! Je pensais qu'il ne me resterait que quelques tâches floues et amas insignifiants à visiter, mais j'ai pu trouver de beaux amas globulaires, des nébuleuses obscures bien marquées, et même quelques grandes étendues gazeuses bien visibles et pourtant omises par Laurent Ferrero. Ce soir du 18 août, je n’ai pas fait dans le spectaculaire, mais plutôt dans l’inspection méthodique d’une toute petite zone de Pégase. J’ai commencé par pointer la grosse et bien brillante galaxie NGC 7331. Objet parfait pour finir d’accoutumer ses yeux à l’obscurité, c’est un très large ovale avec un bulbe central bien lumineux et contrasté. Dans le même champ de vision à x150, j’ai pu deviner ses discrètes voisines NGC 7335 et 7340. Pas très loin, NGC 7315 a été vite trouvée, et NGC 7343 à peine aperçue, à la limite de la vision. A quelques pas de là, je retrouve le fameux Quintet de Stephan, qui intrigue tout de suite par sa drôle de forme de pâté grumeleux ! En y passant du temps, j’ai pu en extraire 3 formes un peu distinctes les unes des autres, mais pas les cinq escomptées. J’avais eu un meilleur aperçu l’an dernier dans le Morvan, ce qui confirme bien l’importance de la qualité du ciel pour de tels objets. Je me laisse ensuite guider par l’IDSA et me dirige vers des objets plus exotiques, sans nourrir trop d’espoir. J’ai été agréablement surpris ! UGC 12234 a été vue tout de suite. Pile derrière une faible étoile, elle forme comme un petit halo rond autour de cette dernière. UGC 12179 est bien vue, mais avec effort et en vision décalée intermittente. NGC 7363 a été un peu plus facile mais toujours très petite et sans contraste. En revanche, échec sur NGC 7369 (qui n’était d’ailleurs pas notée dans l’IDSA, pour cause !). MCG +06-49-072 : avec un tel nom, je m’attendais à ne pas la voir, mais pourtant ! Bien que très difficile, j’ai fini par l’apercevoir, en VI intermittente, mais confirmée tout de même. NGC 7342, qui n’était pourtant pas citée dans l’IDSA, a été vite trouvée et vue sans l’ombre d’un doute. Ça veut dire que l’IDSA n’est pas une limite absolue, et même en dehors de cet atlas, il me resterait des objets visibles ! Le ciel est donc infini, me voilà bien rassuré ! Très près de là, une zone intéressante bien que difficile d’accès : trois minuscules galaxies très resserrées, même à x150 elles sont toutes collées au centre. Il s’agit de UGC 12127, MCG +06-49-056 et MCG +06-49-060. C’est un trio « challenge » (d’ailleurs ce devrait être un quatuor mais la 4e m’a échappé). Elles sont excessivement minuscules et faibles (on tourne autour de la magnitude 14), mais avec application j’ai pu les trouver sans trop de doutes. Je décide alors de me reposer à présent sur quelques objets plus faciles. Passer dix minutes par galaxie à guetter le moindre photon pour confirmer une présence fantomatique, ça finit par fatiguer les yeux autant que le cerveau. Je vise le duo NGC 7332-7339. Après les microscopiques tâches pâles, j’ai l’impression d’en prendre plein les yeux ! Voilà deux beaux ovales de taille identique, très fins, assez proches, orientés à 90° l’un par rapport à l’autre. L’un (7332) présente un bulbe bien lumineux, l’autre (7339), est d’un gris sombre et uniforme, mais tout de même bien visible. Un beau duo assez facile d’accès ! Je poursuis sur la Galaxie de Superman, NGC 7479. Déjà visitée l’an dernier dans le Morvan, je suis là un peu déçu par la qualité de mon ciel. Si le centre m’apparaît très facilement, aucune trace des bras. J’insiste de longues minutes mais rien de me vient, alors que j’avais bien distingué sa forme de S caractéristique l’an dernier sous un beau ciel Bortle 2. Puisqu’on ne peut pas changer le ciel qu’on a, je devrai m’en contenter pour ce soir… Je termine ma petite soirée sur Saturne. C’est la 3e visite cette année, mais elle reste toujours très basse. L’image est déjà bien plus réjouissante que l’an dernier où les anneaux étaient de profil. Ici l’effet 3D est immédiat ! Mais à cette hauteur, les couleurs sont encore noyées dans la dispersion atmosphérique et le tout agité par trop de turbulence, j’arrive à peine à deviner la division de Cassini par très brefs instants. Je profiterai bien mieux de la belle planète dans quelques semaines ! Je plie bagage pour ce soir. Une récolte peu spectaculaire mais plutôt gratifiante, avec ces quelques improbables galaxies j’ai l’impression de repousser encore un peu plus loin les limites de ce qu’il me reste à explorer !3 points
-
Hello, Voici MWP1, déjà présentée ici cet été par l'excellent @Lespius ça m'a donné envie de m'y frotter. Pas déçu le mec.... 2 nuits en Ha et 2 nuits en OIII n'étaient pas de trop...pas bien brillante cette cible. Nébuleuse planétaire MWP 1: Cette nébuleuse a été observée pour la première fois en 1987 par Alain Maury sur une plaque bleue prise avec le télescope Schmidt de 122 cm (48 pouces) de Palomar. En 1992, Motch, Werner et Pakull (MWP) ont identifié la source de rayons X ROSAT RX J2117.1+3412 comme étant une étoile de type PG 1159. La même année, Appleton, Kawaler et Eitter ont découvert une immense nébuleuse planétaire entourant cette source de rayons X. MWP 1 est une nébuleuse planétaire présentant une structure bipolaire en son centre et de faibles filaments linéaires, évoquant des ondes de choc, dans ses régions extérieures. Son extension maximale est de 13 minutes d'arc. Les mesures de distance effectuées avec Gaia EDR3 donnent une distance de 502 pc, ce qui correspond à une taille d'environ 1,9 pc. L'âge d'expansion de la nébuleuse suggère un âge d'environ 150 000 ans, bien supérieur à celui de son étoile centrale, une étoile de type spectral PG 1159. Ces étoiles sont des pré-naines blanches pauvres en hydrogène, représentant le stade le plus chaud de l'évolution stellaire post-AGB. On pense que ces objets se situent sur la voie évolutive reliant les étoiles centrales Wolf-Rayet des nébuleuses planétaires (type spectral [WC]) aux naines blanches riches en hélium les plus chaudes (type spectral DO). Cette étoile présente un spectre correspondant à une température de surface d'environ 150 000 K. Nébuleuse planétaire Alv 1 La nébuleuse planétaire Alv 1 (PN G079.8-10.2) a été découverte par hasard par l'astronome amateur portugais Filipe Alves en novembre 2009. Il photographiait MWP 1 à l'aide d'un astrographe ASA de 20 cm (8 pouces) F/3.7 FLI Microline, avec un champ de 60 x 80 minutes d'arc et un temps d'exposition de 14,1 heures avec un filtre Hα, puis de 8,6 heures avec un filtre O-III. Des observations optiques ultérieures ont été réalisées à distance depuis l'observatoire CROW de Portalegre, au Portugal. Elles ont révélé une étoile très bleue de magnitude ~18,2, située à environ 12 secondes d'arc du centre géométrique de la nébuleuse, qui pourrait être l'étoile centrale. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 198 x 180s (2 nuits) OIII 226 x 180s (2 nuits) Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:1 point
-
Hello, petit traitement express sur un stack de M45 qui trainait sur le disque dur depuis l'automne dernier. Pour la petite histoire, je l'ai shootée avec la william optics minicat 51 que je pensais revendre tant les performances sont moyennes au niveau correction coma et chromatisme. Mais je suis tombé ce soir sur la nouvelle mouture de blurx, et j'ai donc testé ce que çà donnait. Au final, je vais donc garder la lunette quelques temps pour faire du grand champ car après traitement, ca reste expoitable. 11h de shoot au final sur ma terrasse en val de Saône. Ca change du bortle 2 du Portugal, mais çà fait uen image quand même 😁 221 x 180s avec la minicat, la 2600 mc Air et un filtre antlia RGB ultra II Le lien vers la full : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=1z8pdy Bon ciel1 point
-
Bonjour à tous, Cela fait un bon moment depuis mon dernier post par ici… Je voulais simplement partager ma dernière réalisation, issue de l’une des expériences les plus extraordinaires que j’aie vécues. Je comprends maintenant pourquoi certains « chassent » les éclipses solaires! C’est une nouvelle chaîne YouTube. Même si le travail a été considérable, je me suis vraiment régalé et j’y ai mis tout mon cœur. Je compte faire d’autres montages, que ce soit à partir de vidéos ou de mes images. Voilà ! 🙂 A+1 point
-
Bonjour à tous, J'image actuellement depuis le chili une zone peu imagée et sur les images j'ai ce qui s'apparente une petite nébuleuse planétaire qui est plus visible dans le OIII, un peu dans le Ha OIII Starless: Ha Starless: Mon image traité: Version annotée L'image à été faite dans la constellation du centaure pour imager SNG G296.5+10.1 en Ha/OIII/RVB et elle est à peine visible dans l'image RVB Je me laisse donc facilement dire qu'elle est inconnue ... j'ai essayé de faire des recherches sur les outils SIMBAD via certain script de PIX qui ne donne rien ... mais je ne sais pas trop comment m'y prendre donc j'ai besoin d'aide des PRO!! Ici la zone verte est ma zone de recherche dans les catalogues, les point rouge c'est ce qui a été trouvé (TYCO8633 ..) Vous avez si vous le désirez le centre du rond vert indiqué en bas à gauche de ce screen !! et si vous avez besoin d'autres information dite le moi. Je suis preneur de toute information que vous pourrez trouver Centre plutôt autour de 12 18 01.40 -53 45 54.5 EDIT LA VIDEO DE LA DÉCOUVERTE :1 point
-
Vers l'âge de 10 ans, j'ai observé la Lune, Mars, Jupiter et Saturne à travers les oculaires des instruments de mon grand-père astronome amateur et scientifique érudit. Je suis incapable de me souvenir des caractéristiques des instruments (une lunette et un télescope. Les deux sur monture équatoriale, achetés rue de Rivoli chez La Maison de L'Astronomie), mais j'étais surtout fasciné par le fonctionnement de la monture équatoriale. C'était au tournant des années 70 et 80 et je me souviens d'avoir reçu Cosmos de Carl Sagan en cadeau d'anniversaire en 1981. Je suis resté un curieux du ciel, mais sans faire d'observations régulières et encore moins approfondies. De temps en temps, la lecture d'un numéro de Ciel et Espace ou des livres d’Hubert Reeves ou de Trinh Xuan Thuan (en fait je les ai tous lus...) ramenait mon regard vers le ciel. J'ai une formation universitaire en littérature, en langues anciennes et en histoire antique ainsi qu'en anthropologie(tout ça pour devenir prof...) ; j'enseigne en BTS, en CPGE scientifiques et aussi dans des classes de lycée – scientifiques et techniques aussi... J'aurai donc pu en rester là et me contenter d'une pratique « livresque » de l'astronomie. C'est vrai, après tout : les magazines, les sites internet et et les documentaires d'Arte nous donnent à voir des images exceptionnelles que nous ne pourrons jamais voir avec nos yeux. Et puis je me suis mis à observer le ciel à l’œil nu il y quelques années après avoir acheté une carte mobile du ciel (la carte réalisée par Pierre Bourge dont j'avais hérité de mon grand-père était alors bien usée et menaçait tomber en morceaux)... Et puis l'envie d'acquérir une lunette astronomique m'est venue progressivement. Une lunette, pas un télescope … Une lunette, c'est facile à utiliser, pas de collimation ni d’entretien du miroir. Après plusieurs mois d'hésitations, de recherches, de comparaison de lunettes de différentes marques, de différents modèles, je me suis finalement décidé à acquérir une lunette de 127 mm de diamètre et de 1200 mm de focale sur monture équatoriale... Si vous n'avez pas déjà interrompu votre lecture, je vais faire un petit parallèle entre l'astronomie amateur et un sport nautique que j'ai pratiqué jusqu'à l'âge de 45 ans : le surf. Quand on est surfeur on doit accepter que des conditions météorologiques favorables et une houle non gâchée par le vent sont rarement présentes quand vous êtes disponible pour aller surfer. Je me souviens d'avoir attendu plusieurs mois pour pouvoir surfer avec une planche que j'avais fait fabriquer sur mesure. Pire ! En été, sur les spots, il y a les baigneurs-touristes, les nageurs-sauveteurs et les arrêtés municipaux anti-surf (encore eux !). Il faut donc être patient et surveiller les bulletins du NOAA comme du lait sur le feu pour surfer dans les meilleures conditions. D'une certaine manière, c'était très élitiste en ce qui concerne le matériel, comme pour l'astronomie. Les meilleures session de surf ont lieu en hiver, en général très tôt le matin, sous un ciel terne après avoir parcouru des kilomètres pour trouver le spot le mieux orienté par rapport à la houle... Un petit peu comme les belles nuit d'observation en hiver... Vous lisez encore ? Je me suis lancé dans l'astronomie amateur, l'observation visuelle et l'astrodessin (dessiner c'est bien, mais soyons ringard ou old-school jusqu'au bout...) dans les pires conditions... Même s'il y a un magasin d'astronomie très réputé près de chez moi, j'ai fait mes choix et tout appris tout seul en ce qui concerne le matériel (c'est vraiment très élitiste et très intimidant l'astronomie, même quand on n'est plus tout à fait novice...). Dans les meilleures conditions, j'ai un ciel de niveau Bortle 5,5. Mon horizon, au nord est complètement barré par des chênes de presque 15 m. J'ai décidé d'observer le ciel depuis le toit de mon garage (je gagne en visibilité sur l'horizon est-sud-ouest) : ça demande beaucoup d’organisation et de prudence, mais moins que les précautions que les observateurs qui ont participé aux expéditions de La Condamine ou de Bougainville ont dû prendre au 18e siècle (pour protéger leurs instruments et eux-mêmes). Mais il faut tout expliquer aux voisins qui se demandent ce que je fais sur le toit de mon garage avec des petites loupiotes rouges... Malgré toutes les difficultés que j'ai pu rencontrer, j'ai eu de très belles satisfactions au cours de mes observations (Lune et planètes surtout). Après tout, Copernic, Kepler et Galilée avaient des instruments et des outils de calcul très inférieurs aux nôtres. Ma démarche d'observation et de recherche s'appuie sur un livre du physicien et historien des sciences américain James Evans qui a publié Histoire et pratique de l'astronomie ancienne (Éditions Les Belles Lettres pour la traduction française, c'est un beau livre avec beaucoup d'astronomie et un peu de maths et de physique dedans...). C'est un petit peu de l'archéoastronomie pratique. Je ne suis pas pessimiste en ce qui concerne l'avenir de astronomie amateur malgré toutes les difficultés et toutes les déceptions que nous pouvons rencontrer. J'ai expliqué à mes élèves de première et mes étudiants ce que je fais de certaines de mes nuits : « Mais, Monsieur, vous êtes complètement barré ! », « Çà vous avance à quoi ? » et j'en passe... Quand je montre mes petits dessins et mes notes d'observation, ils deviennent curieux, ça les intrigue... Après avoir montré la carte mobile Stelvision et expliqué comment elle fonctionne, un élève de première est venu me voir et m'a dit timidement : « J'ai offert la carte à mon cousin pour son anniversaire ; maintenant il regarde le ciel avec des jumelles... ». Il ne faut pas être pessimiste, il y aura toujours des curieux du ciel, des amateurs éclairés (par les étoiles) et des passionnés vraiment mordus... Et quand j'installe mon matériel d’observation (Pardon ! Quand je mets en station...), je pense souvent à ce que Carl Sagan a écrit (je cite de mémoire et très approximativement – oui, je sais, c'est inadmissible pour un prof de lettres …) : « là-haut , il y a peut-être quelqu'un qui nous observe et qui se livre à de vagues spéculations sur notre Soleil et son système » ... ✨🔭1 point
-
1 point
-
Une solution efficace est une chaise à repasser d'occasion (5 à 10€). Ou un LYBAR (Lift Your Butt And Rotate): Google est ton ami 🙂1 point
-
Salut ! Merci pour ton message! et content que la vidéo t’ait plu. Alors, pour les prises de vue, j’ai commandé la bête par script Python avec un portable via Wi-Fi. J’ai communiqué avec le Seestar via le driver Alpaca qui est installé dedans. Le script a fait en sorte de veiller à ce que tout soit en ordre pendant l’acquisition. Les changements de temps d’exposition ont aussi été programmés en fonction de chaque phase de l’événement. Tout a été automatisé pour me permettre d’observer ce phénomène incroyable avec mes deux yeux. J’avais juste à enlever puis remettre le filtre. Pour le post-traitement, ça a été fait avec DaVinci Resolve, logiciel que j’ai pris en main pour ce projet. Il est vraiment top! Pas mal de travail pour stabiliser et, parfois, compenser les dérives afin que le visionnage soit plus agréable. Il y a aussi eu du boulot coté traitement pour mieux révéler les détails de la couronne. Je compte pas moins de 60h pour le montage, et pas loin du double pour la préparation ... c'est fou! ... A+ Merci! comme l'a dit @polorider, le filtre est inclus, il est magnétique. Cela facilite la manip!1 point
-
Hello ! Une première version de cette jolie nébuleuse du Lion. Je n'ai pas tout à fait terminé le SII, donc c'est une version HOO + étoiles RGB pour voir ce que ça donne. J'ai d'abord traité les couches Ha et OIII séparément dans PixInsight, avec MultiscaleAdaptativeStretch pour la montée d'histogramme. Pour les étoiles, j'ai utilisé un script maison. Pour l'assemblage en HOO, j'ai utilisé les modes de fusion avancée dans Photoshop, avec le Ha en rouge (100%), le OIII en bleu (100%) et en vert (65%, pour faire ressortir le côté bleu). J'ai ensuite fait quelques réglages pour la balance des couleurs, les contrastes, etc... mais les modes de fusion ont donné une bonne base. Je suis plutôt content du résultat ! J'ai volontairement décalé le OIII vers le bleu plutôt que vers le cyan (peut-être un chouïa trop ?), je trouve que ça se marie mieux avec le rouge de l'hydrogène. Surtout sur cette nébuleuse où les deux se mélangent et créent de jolies teintes plus roses/violettes. J'ai hâte d'ajouter le SII pour voir ce que ça donne ! Intégration : Ha : 34h OIII : 30h R/G/B : 1h30 Total : 66h Matériel : Télescope : ZWO FF80 Caméra : OGMA AP26MC Monture : ZWO AM3 Filtres : Astrodon LRGB/Ha 5nm/OIII 5nm Logiciels : NINA, PixInsight, Photoshop1 point
-
👍Tout à fait: https://www.webastro.net/profile/103834-jm-lecleire/ 😉1 point
-
1 point
-
1 point
-
Moi ce que j'aime chez les astrophysiciens, c'est que parfois, ils se mettent à ma porté, j'entrevois ce qu'ils expliquent et je m'émerveille, c'est de la vulgarisation scientifique....et pour moi c' est la preuve qu'ils maîtrisent parfaitement leur sujet. @'Bruno Bravo La science et le merveilleux : Quand j'eus entendu parler le savant astronome, Quand les preuves, les calculs, furent alignés en colonnes devant moi, Quand on m'eut montré les graphiques, les diagrammes, pour les additions, divisions et autres mesures, Quand de mon banc j'eus entendu le savant astronome finir sa conférence sous les applaudissements de l'auditoire, J'éprouvai tout à coup inexplicablement une nausée, une lassitude, Et m'éclipsant sans bruit m'en allai dehors tout seul, Dans l'air de la nuit humide et mystérieux, et de temps à autre, Levai les yeux dans un silence total en direction des étoiles. Walt Withman ( et non pas Walter White🤣 )1 point
-
Bonjour à tous, Merci pour vos réponses 😊 @etoilesdesecrins la lune est vraiment magnifique. J'ai vu l'arc de cercle avec les petits cratères sur Clavius. Mon livre me l'indiquais. D'ailleurs un bon livre sur la lune je pense que ce sera mon prochain cadeau. Hier mes petites cousines italiennes sont arrivées pour me rendre visite, je leurs montrerai la lune au télescope car pas d'autres choix avec la pleine lune. Déjà hier, elles étaient enthousiastes avec les juju. Dommage que une couche de sable du Sahara s'est invitée dans la région.J'espère que ce sable s'en va rapidement. Je ne vois presque pas les montagnes qui nous entourent. M92 et NGC6543 sont à revoir sans la lune absolument. @Vivlepic je te remercie pour ce partage. @narnodel tu m'as sauvé les soirées avec le Telrad 😉 et hier j'ai acheté les splendeur du ciel pour aller plus loin. J'attends le lien pour télécharger le PDF. Pour les doubles étoiles, je dois être plus attentif et concentré. J'avais trop envie d'aller ailleurs que je n'étais pas vraiment concentré sur la cible. Ce sera l'occasion pour y retourner. L'oeil du chat, NGC6543, vraiment dommage. Peut-être que je suis passé à côté et convaincu de ne pas l'observer à cause de la lune, je me suis fait convaincre par mes convictions. Je vais y retourner. Ok pour les dentelles. Maintenant je comprends mieux. D'ailleurs j'ai vu que tu as écrit un nouveau CROA. Je vais tout de suite la lire. @Lune cendrée merci pour ta gentillesse 😊 Voilà pourquoi j'adore ce forum. C'est un partage et un lieu de discussion pour se confronter et en apprendre davantage pour mieux optimiser nos sorties. Merci beaucoup à tous.1 point
-
Sur cette étoile il n'y a pas 3 pics, seulement 2. Il faut tenir compte de la présence des raies atmosphériques qui viennent "polluer" le spectre et donc avant de réaliser une mesure de vitesse par exemple il faut retirer les raies telluriques. Par contre si ce spectre doit être déposé dans la base BeSS des étoiles Be il ne faut pas retirer les raies telluriques, d'une part parceque cela permet de contrôler la bonne calibration du spectre et d'autre part le retrait pourra être fait ultérieurement par la personne qui va étudier le spectre ou les spectres en traitant tout les spectres de la même manière.1 point
-
Salut, Cet homme là pourra t'aider si tu ne le connais point (!). Il est sur le forum WA, accessible, sympa, sur tous les autres réseaux et supports connus (FB, in...) et connu de pas mal d'astrams. Il passe de temps à autres dans la zone géographique "Var". https://lecleire-optique.com/ C'est avec lui que j'avais pu essayer le SE sur mon site, après son article sur cet accessoire dans AS Mag. 🙂 Bon ciel.1 point
-
1 point
-
Bonjour Nouvelle notice sur l'utilisation De Gemini2 Gemini-2 Mount Controller Manual v1_0.docx1 point
-
1 point
-
Bonjour, déjà un grand merci à @eclipsefan et Xavier Judier pour leur formidable application. 8 aout : Départ en famille pour IRUN, la moitié du coffre est pour le matériel astro ! Plein de la voiture à 1.67 euros le litre trop cool, nuit à l'hôtel. 9 aout : Arrivée au camping à l'OUEST de MADRID. 10 aout : Reco au Sud de LEON, le site est très sympa, il y aura un food-truck, une guinguette et des toilettes, malheureusement comme sur la photo, le 10 (et le 11 surtout) une masse nuageuse reste accrochée sur les montagnes et se déplace parfois vers l'EST. 11 aout : Chargement de toutes les batteries !!! 12 aout : Les images satellites du 11/08 sur LEON sont pas terrible, changement de plan, départ de bonne heure vers PALENCIA. Je trouve par hasard un site d'éolienne au NORD de la ville, reste plus qu'à attendre 6H en plein soleil !!! Un vrai cadran solaire, je tourne en même temps que l ombre de l'éolienne ! J'y croise Benoit, un français, son hobby les occultations d'étoiles par des astéroïdes ! 3H00 avant l'éclipse un incendie plein OUEST vient nous pourrir un peu plus le ciel qui était déjà blanchâtre du fait des incendies à l'OUEST de MADRID. On décide de ne pas bouger. 1H30 avant l'éclipse montage du matériel, SOLARMAX avec PLAYER ONE APPOLO M et 80ED avec CANON 100D, filtre solaire visuel BAADER, filtre CONTINUUM BAADER le tout sur HEQ5 PROGOTO. Alimentation par batterie. Un peu pris par le temps je rate un peu le parallaxe des 2 lunettes mais bon temps pis l'éclipse commence dans 2 minutes ! Durant la totalité, juste le temps d'enlever le filtre solaire de la 80ED, de profiter du spectacle à l'œil nu, et de remettre le filtre solaire !!! Ca passe trop vite ! Pour les prises de vue du SOLARMAX avec la caméra APPOLO M - 100 images toutes les minutes soit 2.7 GIGA par séquences, Pour les prises de vue de la 80ED et du CANON 100D - 1 Photo toute les 30 secondes avec intervallomètre, réglages du temps d'exposition à la volée, Pour moi des jumelles spéciale éclipse CELESTRON. Une fois la totalité passée j'ai échangé avec les gens (merci aux appli de traduction !!!), ils ont regardé sur le PC, le liveview du CANON et au jumelle donc du coup les images ne sont plus très bonnes et le ciel n'était pas top non plus dû à l'incendie. VIDEO : - SOLARMAX / APPOLO M - 50/100 images retenues sur AUTOSTAKKERT par séquence, - REGISTAX6, - LIGHTROOM réhausse de l'exposition, - PIPP pour centrer les images, - MAGIX vidéo pour le montage, --- La partie avec la couronne solaire ne provient pas du SOLARMAX ---- VIDEO : - 80ED, filtre solaire BAADER visuel, correcteur 0.8, filtre CONTINUUM, CANON 100D défiltré. - PIPP pour centrer les images, - LIGHTROOM réhausse de l'exposition, - MAGIX vidéo pour le montage, --- La partie avec la couronne solaire provient d'un montage HDR avec LIGHTROOM avec 4 images ---- 80ED.mp4 SOLARMAX : + GIMP coloration LIGHTROOM HDR Bon ciel. La vidéo avec le SOLARMAX !! SOLARMAX.mp41 point
-
Bonjour, bonsoir, Après mûre réflexion et préparation soignée, je partis nuitamment pour la Lune, escomptant la mirer, voire la photograver en sa plus belle tenue de gala, lamée d'orange. Tiré de mes rêves à une heure indue −Faut r'connaître… c'est du brutal !− le matériel déposé en silence sur la banquette arrière du char, me voilà glissant doucement sur la route, déjà moins déserte que je ne l'imaginais. Tout au long du trajet, je contemplais les cieux, regardant passer les nues. L'inquiétude croissait à mesure que la Lune, pudique, se voilait de sombres présnuages. L'endroit repéré, à l'écart de tout grand axe, suffisamment élevé pour viser un horizon dégagé à l'ouest, s'avérait idéal, conforme aux projections. Pas un char, pas même une charrette, enfin ! Matériel installé, pointé, le front ceint du phare rouge, je patientais donc, attentif aux déchirures évanescentes d'une couverture mal venue. Les 17° venteux rendant mon léger vêtement quelque peu ridicule, je me réfugiais dans le char. Je n'avais pas besoin de meubler l'attente, l'espoir et la déception clignotaient dans mon esprit, provoquant cette absurde espérance qui habite l'homme de la pampa quoiqu'il en coûte. Le mauvais temps fit son ouvrage, le ciel s'assombrissant à vue d'œil, mes espoirs étaient douchés plus que de raison. À la raison je me rendis donc, quand l'éclipse, le maximum atteint en théorie, était en pratique hors de portée. Démonter, remballer, charger le char et se casser. Je renonçais à CROAre à ma bonne étoile. À la prochaine !0 point
-
Bonjour à toutes et tous, J'ai développé un plugin pour les prises connectées Shelly pour NINA, nommé ShellyPower, il est compatible pour les Shelly Gen 1/2/3 mais ayant une Gen 2, je n'ai pas testé les autres. Ce plugin fonctionne correctement pour moi, je vous adresse le README.md afin de trouver les infos pour l'utiliser. Il est utilisable dans les séquenceurs: voir dans les sequenceurs "ShellyPower" ... J'ai crée un repo Github mais pour l'instant il reste en private en attendant vos retours, hésitez pas à me contacter si soucis. # NINA.ShellyPower — Plugin NINA 3.x pour prises connectées Shelly **Version 1.0.0** · Auteur : **Gérard Hurtaud** · Licence : MIT · **GitHub** : https://github.com/GHD-arch/ShellyPower · NINA 3.0+ (testé 3.2.0.9001) Plugin pour **NINA** (Nighttime Imaging 'N' Astronomy) permettant de piloter des **prises connectées Shelly** (API REST Gen1 et RPC Gen2/Gen3) — jusqu'à **4 prises nommées**, chacune avec son adresse IP. --- ## Fonctionnalités 1. **Équipement Switch** — les 4 prises apparaissent comme un hub de switches pilotables dans l'onglet Équipement de NINA (ON/OFF, état lu par polling automatique). 2. **Compteurs de consommation** — chaque prise expose un compteur « info only » (puissance en watts, tension, courant, énergie cumulée en kWh) dans la section Read-only de l'onglet Équipement. 3. **Instructions de séquenceur** — `Shelly Power On` / `Shelly Power Off` avec identification de la prise ciblée dans le nom (`Shelly Power On → Alimentation`). 4. **Panneau de configuration** — saisie des 4 noms + adresses IP, test de connexion, pilotage ON/OFF direct avec couleurs (vert allumée / rouge éteinte), état en direct. 5. **Détection réseau automatique** — bouton « Détecter les prises » qui scanne le sous-réseau local et propose les prises Shelly trouvées. 6. **Protection anti-coupure** — confirmation demandée avant toute extinction manuelle (toggle Équipement, bouton OFF du panneau). Le séquenceur n'est **pas** concerné (automatisation nocturne préservée). ## Surfaces d'utilisation | Surface | Contenu | Persistance | |---|---|---| | **Équipement → Switch** (connecté via éclair) | 4 prises (toggle ON/OFF) + 4 compteurs (W) | Toute la session | | **Panneau dockable** (menu Affichage) | Config + ON/OFF colorés + état + test | Permanent, déplaçable | | **Engrenage Setup** (Équipement → Switch) | Même fenêtre que le panneau | Modale | | **Options → Plugins → Shelly Power** | Même panneau (via `Core`) | Persistant | | **Séquenceur** | Instructions On/Off avec nom de prise | Sauvegardé avec la séquence | | **Mini-séquenceur** (onglet Imagerie) | ComboBox de sélection de prise | — | ## Prérequis - **NINA 3.x stable** (testé 3.2, .NET 8.0) - **SDK .NET 8.0** pour compiler (`dotnet build -c Release`) - Prises **Shelly Gen1** (API REST `/relay/0`) ou **Gen2/Gen3** (RPC `/rpc/Switch.*`) ## Compilation ```powershell cd ShellyPower dotnet build -c Release ``` Résultat : `ShellyPower\bin\Release\net8.0-windows\NINA.ShellyPower.dll` ## Installation 1. **Fermer NINA.** 2. Copier `NINA.ShellyPower.dll` dans `%LOCALAPPDATA%\NINA\Plugins\3.0.0\ShellyPower\`. 3. **Redémarrer NINA.** ## Configuration 1. Ouvrir le panneau **Shelly Power** (engrenage Setup dans Équipement → Switch). 2. Pour chaque prise : **Nom** (ex. `Alimentation`) + **Adresse IP** (ex. `192.168.1.52`). 3. Cliquer **Tester** → `OK — PlusPlugS (Gen2) — prise éteinte`. 4. La saisie est **sauvegardée automatiquement** (profil NINA). 5. Optionnel : cocher **Protégée** (par défaut) pour confirmer avant extinction manuelle. 6. Optionnel : cliquer **Détecter les prises** pour scanner le réseau automatiquement. ## Compatibilité Shelly | Génération | API | État | Consommation | |---|---|---|---| | Gen1 | `/relay/0`, `/meter/0` | ✅ | ✅ | | Gen2 (Plus Plug S, etc.) | `/rpc/Switch.*` (+ compat Gen1) | ✅ | ✅ | | Gen3 (Plug M, etc.) | `/rpc/Switch.*` | ✅ | ✅ | ## Licence MIT. --- *Auteur : Gérard Hurtaud · GitHub : [GHD-arch/ShellyPower](https://github.com/GHD-arch/ShellyPower) · Version 1.0.0 · 28 août 2026* NINA.ShellyPower.dll0 point
-
Dois-je réutiliser mes lunettes d'éclipse pour le grand spectacle lunaire du 28 août ? https://www.lesnumeriques.com/astronomie-conquete-spatiale/dois-je-reutiliser-mes-lunettes-d-eclipse-pour-le-grand-spectacle-lunaire-du-28-aout-n260631.html0 point
-
0 point
-
D'ailleurs pour aller dans ton sens maitrise de la chaîne de prise de vue est un point crucial. Il faut un moteur de map obligatoire et un réajustement si le fwhm devie de la cible. Autre point la monture, j'ai vu une nette différence entre ma nouvelle monture harmonique par rapport à mon eq5 pourtant tout à fait correcte en suivi. La monture est a considérer avant la prise d'une apo.0 point
-
Pour mettre un pavé dans la marre une lunette est apo ou ne l'est pas, semi apo ne veut pas dire quand chose. Par contre, il y a des différences dans les lunettes avec un doublet, sans rentrer dans le détail le type de la deuxième lentille a son importance. Donc prendre fpl53 pour la première lentille et la deuxième en lanthane. Après de multiples recherches et tests j'ai choisi une lunette TS 80 photoline, j'avais hésiter avec la 102 d'ailleurs. Tu peux y aller c'est vraiment du bon matériel. Quand au résultat, tu peux juger plus bas en sachant que j'ai commencé avec du visuel assisté puis caméra mono. Elle a très très peu de chromatismes. Un exemple en jpg caméra mono qhyccd en hoo 13x180 secondes bortle 4 Voir aussi mon lien astrobin, tu peux avantageusement faire un tri par modèle de lunette sur astrobin. Un triplet te fera gagné un peu en piqué d'étoiles mais pas en rapport avec l'investissement. C'est une question de budget.0 point
-
0 point
-
Voilà un début de réponse. Maintenant, tu vas observer de ou ? un jardin ? tu vas devoir te déplacer ? Matériel stockable sur un charriot à roulettes ? au milieu du salon ? garage ? ... Ca peut sembler très ''Con'' mais je peux t'assurer que c'est primordial. Je vais faire simple : J'ai un Newton de 250 mm sur une base Dobson. Les aléas de la vie font que je suis actuellement en appart avec en plus une merde à une main. Le tube et la monture, 28 kgs. Il faut ajouter la malette. Pour tout déplacer, il faut être deux. Prendre la voiture et faire des bornes. A charger dans la bagnole, c'est compliqué, on se flingue le dos, etc ... Résultat : Il ne sert plus car c'est trop galère. (j'attends de terminer mes travaux pour le couper en deux et faire une version light) Je me suis payé, en //, un MAK 127 sur AZ Gti. Le tube et la monture tiennent dans une valise (moussée). Je sorts avec la valise dans la main gauche et le trépied dans la main droite. Les oculaires sont dans la valise. Je suis dehors en Solo en 5 minutes ... matos installé en 1 minute ... faut juste, ca ne change pas, prendre la voiture. La valise tient largement dans le coffre avec le trépied ... et on ne voit rien depuis l'extérieur. Ca peut sembler aussi très ''con'' mais si tu rentres avec la flotte ou autre ... tu peux laisser dans le coffre. Avec le Newton, bah, pas possible ... ca attire trop les indésirables (pas de garage) Je vais te sortir un belle banalité mais elle exprime tout : '' le meilleur instrument et celui dont on se sert ''0 point
-
Bonjour les amis. J'espère que vous allez bien . Merci à Lune cendrée et joker0247 pour leurs comentaires Je renouvelle pour l'instant certains de mes pots qui ont souffert durant la canicule à l'extérieur, certains ont été mis à l'abri et vont me permettre de faire de nouvelles videos en attendant que ceux qui sont sur la terrasse reprenent et redonnent . Bonne journée à toutes et à tous amicalement Charles .0 point
-
L'IA n'apporte rien à la culture, elle facilite juste l'accès à la connaissance. La condition nécessaire à la culture c'est la curiosité.0 point
-
Oui mais surtout parce que les conditions d'apparition d'une nouvelle forme de vie sur terre ont été extrêmement compliquées (pour ne pas dire plus) par le fait que l'atmosphère de la terre primitive a elle même été modifiée par la première forme de vie. Au point de créer la première des extinctions massives. Le dioxygène créé par la première forme de vie anaérobie est un poison mortel qui rend toute nouvelle apparition directe de vie impossible. L'oxygène détruit toute molécule complexe qui conduit à l'abiogenèse Pour voir réapparaitre la vie il faut avant tout recréer une condition primitive c'est à dire une atmosphère constituée de dioxyde de carbone, d'azote et de vapeur d'eau.... mais surtout pas d'oxygène (dioxygène O2), et donc pas non plus de couche d'ozone (O3) qui bride le rayonnement indispensable à la création des conditions..0 point
-
C'est exactement ce qu'il faut faire pour observer La Lune: rester en vision photopique (diurne). Ça permet de ne pas être ébloui par le flux lumineux de l'Astre et surtout, ça permet d'économiser l'achat d'un filtre 😄 tout en évitant d'ajouter un élément optique sur le trajet de la lumière entre le miroir du scope et l'œil. Tu peux même allumer une lampe (blanche, pas rouge) sur ton site d'observation pour rester plus facilement en vision photopique. Mais pour le ciel profond il, te faudra attendre une bonne trentaine de minutes dans le noir complet (ou avec lampe rouge faible) pour retrouver ta vision scotopique (nocturne). 😉0 point
-
Jean-Louis, c’est important ce que tu dis : se mettre à la portée des gens et partager. La capacité de vulgarisation n’est pas donnée à tout le monde et c’est une précieuse compétence. Lorsque l’on prône une révolution conceptuelle qui va remplacer les théories existantes, la moindre des choses est de se mettre à la hauteur des gens auxquels on s’adresse. Là, notre bonhomme se noie tout seul dans son tissu spatial à forte marée houleuse. Il possède la vérité et il affiche un plaisir égoïste de comprendre la chose. Ce n’est pas le fonctionnement d’un forum, une story sur Instagram ouToktok serait plus adaptée. Bref, tout l’inverse de la vulgarisation et du partage.0 point
-
Elles pourraient apprécier tout de même Albireo...une cible souvent proposée lors d'observations publiques avec pollution lumineuse... La pleine lune avec un 200 risque d' être éblouissante...je ne sais pas si tu as un filtre ? Le partage de l' observation peut être très enrichissant pour les " visuelleux"......mais on voit assez rapidement ceux où celles qui jettent un rapide coup d'oeil " poli"...et les personnes qui restent longtemps fascinées à l' oculaire...0 point
-
Ce n'est pas la question. Tu présentes des idées originales, on te pose des questions à ce sujet, c'est normal. Tu refuses de répondre, ce n'est pas normal, si ?0 point
-
Vous êtes épatants, je vous assure. Je vais acheter le précis du petit psy accompli. Il ne faut pas écouter ceux qui chuchotent à l'oreille des autres. Je les vois d'ici tellement ils sont énormes. Vous savez où j'habite si vous voulez me donner des cours. Je suis preneur. Hummm, pour nos amis les psys, une petite bravade : il me reste du plum pudding à la matière noire au frigo. Vous avez mon adresse.0 point
-
Hello ! Barnard 22 est une nébuleuse sombre située près des Pléiades, dans cette zone très poussiéreuse du Taureau. En son centre, on aperçoit la lueur d'IC 2087. Je n'avais jamais photographié quelque chose d'aussi sombre, et cette nébuleuse m'a donné pas mal de fil à retordre au traitement. C'est assez déroutant quand il n'y a pas grand chose à voir, aucune couleur, aucune étoile... Si notre système solaire se trouvait en plein milieu de ce nuage, j'aurais probablement un autre hobby! Voici 3 minutes de luminance : Et voici l'image finale : Intégration : Lum : 15h R/G/B : 10h Total : 25h Matériel : Télescope : ZWO FF80 Caméra : OGMA AP26MC Monture : ZWO AM3 Filtres : Astrodon LRGB Logiciels : NINA, PixInsight, Photoshop Lieu : Starfront Observatories, Texas Date : avril 20260 point
-
Problème réglé il va pleuvoir chez moi, du coup plouf plouf0 point
-
Salut à tous, Maka et le maka pétrol de retour après les R16 manquées... A très bientôt. 😘0 point
-
Bonjour les gens, Sauf erreur de ma part, nous sommes bien dans les années 20 pour encore trois années et un tiers à quatre jours près. @'Bruno est donc bien "up to date" ! Ney0 point
-
Bonjour à tous, Ceci n'est pas un test mais plutôt un compte rendu d'achat et d'installation. N'oubliez pas que je débute et que je n'ai pas d'élément de comparaison donc si je dis que ça va, c'est par rapport à rien Mais donc si ça peut intéresser certains, j'ai fait l'acquisition du Flat panel motorisé proposé par Gemini (J'avais déjà leur focuser qui fonctionne très bien) Je l'ai acheté sur Ali ... (je sais ce n'est pas bien) pour 161€ tout compris. Au niveau emballage, on a le strict minimum, pas de boîte, il est simplement entouré dans du papier à bulle avec un sachet contenant les 2 câbles, alimentation et USB plus les serres câble Installation facile sur le tube avec 2 serre câble même si ça ne semble pas très stable, ça fait le taff il est possible de régler la position du flat panel pour qu'il couvre correctement l'ouverture du tube Les drivers ascom sont dispo sur leur site et leur installation s'est faite sans problème Le réglage des positions ouvert/fermé, se fait sur NINA via les paramètres l'intégration dans les séquences NINA est basique, on peut ouvrir/fermer/prendre des flats Bref, je n'ai pas rencontré de problèmes particuliers, ça semble gadget mais au moins ça me permet de faire une série de Flat à la fin de chaque session, d'avoir un capuchon qui couvre ma lunette (le matin les oiseaux ont une fâcheuse tendance à se poser sur ma lunette et j'ai toujours peur qu'ils s'oublient 😃) N'hésitez pas à me poser des questions, j'en ai une utilisation très basique mais j'essaierai de vous répondre. Des photos monté sur ma lunette0 point
-
👍 Pluton avec un eVscope 2 en aout 2023. La planète naine était dans la constellation du Sagittaire, donnée à la magnitude 14.76 (Stellarium) et à environ 18° d'altitude au méridien Sud . J'ai marqué un petit astérisme pour bien se repérer. Le 17/08: Le 19/08: Le 22/08: Et un petit gif avec ces trois images: 😉0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
