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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/16/24 dans toutes les zones
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Voici une jolie cible, pas facile, faite de lumiere diffuse, de contraste entre poussiere noir ,nuages éclairés et etoiles multicolores. Avec beaucoup d'etoiles, et il faut bien diminuer les étoiles pour y voir quelque chose, dans ce zoom sur la voie lactée entre le Cygne et Céphée. Rien que pour le cadrage, comme il est pas dans l'asiair, et pas de grosses etoiles a coté , pas facile a cadrer autrement qu'en iteration de poses. Voici 78 subs de 5 min retenus en RVB sous un ciel bortle 4. Sur mon 200/800, reduit a 600mm. Avec ce temps et la pleine lune, j'ai le temps de faire du traitement de photos. Elle a été prise a la nouvelle lune de la toussaint sur 2 nuits. Image presque brut, juste etirée et background extraction pour que ce soit plat, propre, donc noyé dans les étoiles: Et enfin la meme image traitée, avec les étoiles réduites:3 points
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La AR3889 et la AR3892 furent aussi ma cible ce matin, le long filament approche le 550 000 km environ. Et une seconde composée de deux images, une pour la chromosphère et une autre pour les protubérances. @banjo, j'ai voulu tester ta méthode, mais dès le départ je ne vois pas les protus, alors difficile de les faire ressortir en utilisant les tons clairs et foncés.2 points
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Voici la dernière mouture de la documentation du planétarium KSTARS et du module d'astrophoto EKOS. Les principales nouveautés sont: * Dans le module capture on peut gérer plusieurs trains optiques, chacun avec leur caméra d'imagerie, leur RAF, leur EAF. Typiquement, une monture avec 2 tubes et un seul guidage. A suspendre lors des MAP. * Dans le module de guidage, prise en compte des étoiles doubles. * Dans le module Planification, c'est l'algorithme Greedy qui a été implémenté seul. Je rappelle que l'on peut créer des séquences directement dans le Planificateur. Support de plusieurs cibles avec des trains optiques différents, en parallèle. Plus une refonte des écrans de Capture et Monture. Bonne lecture ! Manuel utilisateur Kstars-Ekos v3.7.3.pdf1 point
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Bonjour, j'ai encore pu profiter de quelques rares heures de ciel dégagé en Anjou, le 16/11/2024. Réveil 3H30, mise en place du matériel et là : Un grand MERCI à @Alex.lepadawan et sa question sur SYNSCAN car j'avais le même problème et je ne comprenais pas pourquoi je n'arrivais pas à faire ma mise en station. Merci à @Caius pour la réponse. Du coup, suite aux remarques de @Caius et @MatEX sur mon précédent poste j'ai augmenté mon temps de pose à 8ms voir parfois 9ms. Sur FIRECAPTURE le gain max est de 100 et je crois qu'elle fonctionne en 12bits). J'ai aussi branché ma caméra sur le port USB3 de mon PC, même si la T7C, n'a qu'un câble USB2. Et j'ai nettoyé le capteur (même si il reste encore quelques poussières !!!). MATERIELS : - HEQ5 PRO GOTO, - C8 HD edge, - Filtre TS UV/IR cut, - Barlow TELEVUE x2,5 - T7C - Duration=120.012s (Un temps peut-être un peu trop long pour avoir Io bien rond) - Frames captured=4452 - ROI=512x594 - Shutter=8.000ms - Gain=84 (84%) TRAITEMENT : - AutoStakkert, - RegiStax 6, - PIPP pour le GIF Bon ciel.1 point
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A priori peu de risques. fusible en plus, si tu veux mettre les bretelles, mais effectivement l'asiair prend 10A sans probleme en entrée, pour la somme de toute tes consos. Effectivement faire gaffe a pas avoir des consommateurs qui depassent pas les 4- 5A, mais dans notre monde astro, je connais rien qui fasse ca. Donc a moins d'acheter du matos non astro (type camping en 12V, frigo, chauffage ... ) sur un site non astro, et donc qui pourrait consommer plus, peu de risque. Enfin on n'est jamais a l'abri d'une piece electronique qui lache, mais coté puissance, si aucun consomateur unique au dessus de 4A et somme inferieur a 10A tu es OK. Par contre tes 60Wh, c'est juste pour une nuit d'hiver de 12h. Je viens de fait 10h avec ma batterie 240Wh, il restait 20% a la fin.1 point
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Pour info, un dev de GraXpert travaille en ce moment sur la correction des étoiles. Il en est qu'au début et ça commence à être pas trop mal.1 point
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Merci. J'ai essayé d'utiliser le process MMT pour supprimer les structures de petites échelles et voir si on pouvait mettre en évidence des structures plus grandes qui apparaitrait avec l'augmentation de la température. Et bien ça n'est pas évident! Il me semble voir apparaitre des structures horizontales à 2°C mais c'est léger... Pour bien faire il faudrait sans doute soustraire un masterbias de ces darks. Peut être que je rate quelque chose mais c'est vrai que je doute qu'en pratique il y ait une grande différence dans le résultat final entre -10°C et 2°C Je pense qu'à occasion, j’essaierai de faire une série de darks de 300s et avec une température de 15°C pour mieux mettre en avant le courant Dark.1 point
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Et bien, mission accomplie. Pour débuter, j ai fait la mise en station avec la méthode de la croisée de la polaire (tuto youtube) en quelques minutes. J ai voulu voir la Lune mais trop trop lumineuse. Du coup j ai observe Vega pour me faire la main. Et puis sur Stellarium j ai vu que je pouvais observer Saturne. Alors j ai tenté, et j ai vu les anneaux de Saturne !!! j ai vu que ma mise en station était OK car juste le RA pour remettre Saturne dans le champ je n ai pas trop réfléchi, j ai mis le 10mm et la barlow x2 pour voir le plus gros, sans me poser de question Bilan : mes nuits à potasser ma première session ont été rentabilisées mon gamin est fou d avoir vu les anneaux de Saturne. Et je pense que je suis encore plus ouf que lui !! Bilan 2: il me faut potasser un peu l optique pour comprendre les oculaires (champ, focale etc...)1 point
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Bonsoir à tous, Enfin ! Après avoir commencé à imager en août avec ma lunette, j'ai enfin pu terminer mon 1er projet avec ce matériel : NGC 7380, la nébuleuse du Sorcier. Version préliminaire en Hα courant août : Entre le 15 août et le 9 novembre, il s'est écoulé près de 3 mois : il faut dire que courant septembre et la toute fin octobre, la météo était rarement de la partie - sauf les nuits de pleine lune. Or, il me manquait la couche [OIII] et les couches couleur, qui nécessitait des nuits sans lune ou approchant. Je dois avouer que, courant septembre puis octobre, ma motivation avait grandement faibli Cette image est aussi la 2ème que je réalise en SHO, avec étoiles RGB : c'est encore un défi de réaliser un traitement qui soit efficace, sans trop tirer sur les curseurs. Je pense - mais vous serez les principaux juges - que j'y suis parvenu, parvenant à faire ressortir le signal sans exagération. Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) Monture équatoriale Sky-Watcher EQ6-R Pro Prise de vue via ToupTek ATR2600M Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG Pilotage via N.I.N.A. Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo Du 15 août au 9 novembre 2024 Brutes : - Hα = 40 x 180" + 48 x 300" - [OIII] = 72 x 300" - [SII] = 72 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 21 heures DOF : - Darks : 64 - Flats : 15 - Bias : 300 Lien vers la full et autres détails techniques : https://www.astrobin.com/aw4j1z/1 point
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Suite et fin de la construction de mon abri : le plancher ouvrant ! Découpe des volets (car le cercle que j'avais tracé au début ne se trouve plus à la bonne place, à cause du châssis qui bute sur le béton de la monture et n'avance pas assez) : Et voilà : On retire la barre de seuil et la cale pour ouvrir le plancher : Cela prend 10s à ouvrir ou refermer ! On peut monter dessus, mais comme c'est sous le contrepoids, ce n'est pas vraiment prévu (si ça arrive, ça tiendra, c'est l'essentiel). Clap de fin pour la construction de l'abri. La suite, ce sera la mise en place d'un mini-PC, pour commander la monture et les caméras à distance, en wifi, avec Chrome Remote (qui fonctionne extra facilement, c'est super, merci @John Mc Burne pour l'astuce !).1 point
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Bonsoir a tous, je viens apporter ma modeste contribution , un petit panel d'images du 06 et 07/11 C9.25 / Astrosolar 3.8 / x5 / Apollo M C9.25 / Astrosolar 3.8 / x5 / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M Time Lapse de 50 min environ Nouveau_dossier_(4)_h264-420_Rec.709L_1080p_23.976_HQ_2xSlow.mp41 point
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Bonjour à tous. Nouvelle session solaire au profit de cette magnifique journée du 24 octobre. L'occasion de sortir les filtres et de faire un max d'observations. Mais aussi d'étrenner mon APM x2.7 nouvellement arrivée dans ma collection de barlows. Le but est de tabasser en UV. On commence avec ma série LB. Après l'uv, le rouge autour H-alpha. J'ai été agréablement surpris de constater l'activité des protubérances. Ca pète plutôt bien même. Mes "hautes résolutions" maintenant. Histoire de voir ce que cette APM x2.7 tirée à x4 peut donner. C'était surtout l'uv qui m'inquiétait. Mes calculs d'échantillonnage appliquée à l'imx 533 mm me donnait une valeur optimale qui ne serait atteinte que de justesse avec une barlow x4. J'étais très bien avec ma powermate x5 mais l'envie d'exploiter à fond l'uv me démangeait. Bilan mitigé pour cette session. A tester en planétaire désormais. L'avantage toutefois, c'est que j'arrive à faire passer mon petit Cak 3 nanomètres sur un neewton non désaluminée à cette saison. Pas si mal mais on sent que la résolution manque. Alors quel coupable ? Le seeing assez turbulent du moment ou mon échantillonnage non approprié ? Peut-être un premier élément de réponse avec l'image suivante prise avec une BP plus large... Petit hic toutefois puisque l'APM laisse passer beaucoup plus d'UV que la TV PM. Bonjour la dispersion ! OIII, impeccable ! Et du calcium, maintenant. Ca s'annonce intéressant. J'ai pu continuer sur la lancée de mes premiers tests... Ici avec le kit non modifié de l'Antlia 5 angströms. Là, avec le kit dont j'ai retiré l'ERF pour le remplacer par mon petit 393-3 nm. Tiens, surprise ! J'ai l'impression qu'on a perdu du contraste. La bande passante se serait-elle élargie ? A vue d'oeil, j'aurai tendance à dire que l'on est passé de 5 angströms à environ 1 nm. Oui mais pourquoi ? Mon 3 nm est-il pourri ? Il n'est tout de même pas moins étroit que l'ERF du 5 angströms ? Il me semblait que ce fameux ERF faisait 25 nm de large. Si le pic Cak du filtre est isolé avec 25 nm, pourquoi ne le serait-il pas aussi parfaitement qu'avec un 3 nm ? Ou bien mon raisonnement est biaisé par des données manquantes... Ensuite, le montage complet auquel je rajoute le 393-3 nm. Sans surprise, le contraste reste très similaire. Coupler les deux ne sert donc à rien pour ainsi dire. Autre image, 2 heure plus tard ( j'ai fait ma pause déjeuner entre-temps... ). Et puis les protus. A comparer avec l'image Ha 3 nm. C'est très instructif. On se rend compte que certaines des protus qui brillent bien en H-alpha semblent plus timides en Cak. Enfin, quelques semi hautes résolutions en calcium avec l'APM X2.7 sans tirage. Bon week-end à tous.1 point
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@banjo époustouflante cette animation 😲 Je vais quand même vous proposer ce que j'ai fait hier, à mon modeste niveau. Tout d'abord une vue composée de deux images, une de la chromosphère et une des protubérances, assemblées sous Gimp. La seconde c'est une animation à partir de 33 acquisitions de 30S, un problème de suivi ne pas permis d'en faire plus. Les images résultantes ont été traitées avec AstroSurface et assemblées avec PIPP.1 point
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bonjour , animation sur les boucles du 24 Octobre ciel nuageux au début , notez le gain (115) , puis laiteux g=77 Paul https://filedn.eu/l2nPBH98WiObh3PvvEdlhNQ/2024-10-24-09h40_2--Expo%3D10.0ms_Gain%3D115.gif1 point
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bonjour a tous . le traitement a toujours été la partie la moins cool pour moi ( parce que je galère 😅) mais je persiste . donc je vous montre une petite jpeg de ce que j'ai faite avec aussi ma courbe de suivi de ma dernière ouverture du toit . je suis ouvert a toute critique et conseil . merci a tous aussi pour l'aide . set up : 150/750 sur heq5 , asi 071mc pro a -5° , seulement 20 lights de 300 s gain a 1000 point
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Bonjour a tous, Apres une longue période d un an sans sortir le matos, je me suis remis dans le bain de tous ces réglages… pas facile! Mais je suis surpris malgré la pollution lumineuse de la région toulousaine et la pleine lune, le ciel est bien géré par Siril. 80ED et son reducer x0,85 sur HEQ5 (non Rowan) avec Canon 1200D defiltré partiel asi120 sur lunette guide d origine Asiair 800ISO, 2h15 avec poses de 120s DOF SIRIL ET Photoshop0 point
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Tu veux l'optique+le tube ? Je peu te passer une annonce sur le bon coin, les fdp mondial relay sont a 1 euros ce weekend. Je te fais l'ensemble pour 5 euros P.s faudra repeindre le tube, en prévision de le repeindre j'ai regardé ci on pouvait enlever "Perfex", c'est assez tenace mais ca doit partir au dissolvant (la c'est a moitié enlever)0 point
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C'était pour faire référence à cette photo : Sinon, quand j'avais la monture sous bâche, j'avais mis un gros sachet de dessiccant + une bande chauffante autour de la monture Depuis que j'ai monté l'abri et isolé avec du styrodur 40mm (sauf au sol 20mm mais il y a la dalle béton), les conditions sont quand même bien meilleures Mais encore une fois pour avoir testé en mars/avril sans déshumidificateur, et en ayant mis une ventilation forcée, ça peut devenir humide surtout quand le soleil apparait ensuite. Les grilles de ventilation que j'ai placées participent au recyclage de l'air mais aussi à la rentrée de l'humidité, donc il faut faire comme dans une maison : soit chauffer pour déshumidifier, soit juste déshumidifier. C'est ce dernier point que j'ai décidé de régler et ça marche très bien ça permet aussi lors de séances dans des conditions humides la nuit, de fermer l'abri et que l'humidité ne stagne pas sur les électroniques Je sais que certains préconisent de ne pas isoler et de laisser l'air circuler sauf que pour moi les électroniques en prennent forcément un coup en milieu humide0 point
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comme chez moi pendant la moitié de l'année, d’ailleurs c'est parti, grisaille jusqu'en mai...0 point
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Le support est en alu donc les vis vont user la surface avec le temps et dégrader le règlage. les pastilles laton ou acier permettent d'avoir un contact plus constant ; cela a un autre avantage pour la fabrication du sillon, si tu te rates tu peux recommencer sans conséquence. M4 ça sera très bien, par contre pour limiter le jeu du filetage il faut reduire la longueur de la vis entre le pastille et l'insert. Sur une de tes photos on voit la corniere avt qui porte le ressort, elle est trop fine, il va falloir ajouter des épaisseurs d'alu collées pour tenir l'insert. Yannick0 point
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J'étais parti pour un filé de Lune au lever. 4 images pour régler le truc, cadrage, isos, MAP tout ça et paf, nuages. Terminé le filé et voilà une Pleine lune dans le nuages ! Merci Julien ! Je ne connaissais pas le Capyraba, c'est fait grâce au Marmiton Brésilien : https://www.tudogostoso.com.br/receita/2782-capivara-ao-vinho.html0 point
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Bonjour J'ai profité du premier ciel dégagé pour continuer mes test (malgré la pleine lune...). J'ai simplement suivi la vidéo de Astroblog sur youtube (Fiche 21 ASIAIR + autofocus) et ça fonctionne parfaitement pour la mise au point. Reste plus qu'à attendre un ciel sans pleine lune.... pour en profiter pleinement. Bon ciel à tous.0 point
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Merci ! Oui il y a un reflet, ca m'etonnerait que ce soit une comete. je l'ai nettoyé dans la 2eme version. c'est la 2600MC. sur le telescope, pendant que j'utilise mon apn non defiltré avec objectif sur la SA. Comme je fais presque tout en remote, avec peu de temps, je peux pas sortir tout les soirs ou il y a un trou de nuage, il me faut 2h pour me deplacer et tout installer. et 1h30 pour remballer et rentrer. Merci Pascal, si je me rappelle tu as fait une super version de celle ci cet été, en une seule nuit courte !0 point
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Bonjour les ami(e)s, Je viens de recevoir mes doubles leds Franck , il me manque plus que Picolay mon fils passera peut être ce week end pour l'installer . En attendant je vais faire un peu de microbiologie j'ai un vase avec du colza de la terrasse, on verra ce que cela donne . A bientôt Charles0 point
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si tu es avec un apn, pas besoin d'allonge ; la bague m48 / canon (ou nikon) est normalement calculée pour arriver aux 55mm.0 point
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Moi j'attends avec impatience la version BlurX "cloud"...pas celle hébergée hein...celle qui permet de révéler les détails malgré l'épaisseur de nuages !! Je suis aussi déjà parti...0 point
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Ils sont quelques uns, voici le seul que je connais Mr Chihiro Kubota et pas directement. Barry Gooley assurait les traductions de nos mails. Ici fièrement en train de surveiller le premier batch commercial des objectifs de 80mm pour Scopetech après presque 40ans de mise en sommeil du matériel. https://www.rnac.ne.jp/~uccc/english/index.htm0 point
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Terraforming Mars Troisième jeu dans ce sujet, mais premier dans mon ordre d’acquisition, Terraforming Mars est un jeu complexe mais beaucoup plus accessible que les précédents. Il arrive donc ici en troisième dans ma logique puisqu’il s’agira, après avoir développé une colonie sur Mars, de terraformer la planète pour la rendre habitable par les humains. Le jeu a été un carton dès sa sortie, a remporté les prix dans la catégorie expert du prestigieux Spiel des Jahres en 2017 et de l’As d’Or en 2018. Il a été décliné ensuite en version numérique et de nombreuses extensions sont sorties. En Bref : Terraforming Mars est un jeu de Jacob Fryxelius, sorti en 2016. Il se joue de 1 à 5 joueurs et une partie dure environ 2 heures. C’est un jeu peu coopératif, les interactions entre joueurs se résument à bloquer rarement l’adversaire, le hasard dépend des cartes tirées mais toutes ont un intérêt si on les combine bien, le thème est très présent. Ses mécaniques principales sont le deck building, le placement de tuiles, et la gestion des ressources. But du jeu : Les joueurs vont devoir terraformer Mars, pour la rendre vivable par les humains comme sur Terre, et pas dans des dômes. Il faut réaliser 3 objectifs : monter la température moyenne à 8°C, avoir 9% de la planète recouverte d’eau, et monter le taux d’oxygène à 14%. Tous les joueurs contribuent à ces objectifs, la fin de la partie est déclenchée dès qu’ils sont atteints. Pour cela, les joueurs acquièrent des cartes qu’ils vont jouer et essayer de combiner au mieux. Certaines cartes sont jouées une seule fois, (créer une mine de titane ou une centrale électrique créant ainsi des ressources,) d’autres cartes sont des bonus permanents ou à activer à chaque tour (conversion d’énergie en oxygène, production de bactéries,) les dernières sont des événements uniques, souvents chers mais très utiles (écrasement d’une comète composée d’eau, éruptions volcaniques intenses réchauffant l’atmosphère, …) Les ressources gagnées, créées et dépensées sont les crédits, l’acier (qui vaut 2 crédits pour certaines cartes,) le titane (qui vaut 3 crédit pour certaines cartes,) les plantes (8 peuvent être transformées en forêt,) l’énergie (qui se transforme en chaleur en fin de tour car cela ne se stocke pas,) et la chaleur (8 font augmenter la température de 2 °C.) Les tuiles sont posées en fonction des cartes, de la conversion de certaines ressources, ou en fonction de bonus (par exemple une fois que les 0°C sont atteints, un océan est placé du fait de la fonte du permafrost.) Il y a les tuiles océans (chaque tuile représente 1% de la surface de Mars,) les tuiles forêts (chacune augmentant le taux d’oxygène de 1%,) les tuiles cités (qui rapportent des crédits et des points en général,) et d’autres tuiles uniques. Si le début est plutôt lent, du fait de l’absence de ressources, les tours sont de plus en plus long au fur et à mesure de la partie avec de plus grandes possibilités de combinaisons. La victoire est attribué au joueur qui aura le plus contribué à la terraformation. Critique personnelle : Réalisme : très bon Hormis l’aspect peut-être trop science-fiction de la terraformation, le jeu se base sur des concepts et des technologies (au moins théoriquement) possibles. La couverture de 9% de la surface d’une planète correspond à la capacité de celle-ci à avoir des cycles hydrologiques stables, la température moyenne de 8°C permet de garder l’eau à l’état liquide toute l’année, le taux d’oxygène de 14% est celui qui permet de vivre normalement (c’est le cas en haute altitude en Bolivie notamment.) Plus exactement, le taux d’oxygène dans l’air est de 21% partout sur Terre et à toute altitude, c’est la concentration en particule qui évolue en fonction de l’altitude. Une pression atmosphérique de ⅔ atm équivalent à une altitude de 4000m est considérée comme viable. Malheureusement, la capacité à garder l’air dans l’atmosphère martienne n’est pas abordée dans ce jeu, et c’est le point le plus bloquant à la possibilité de terraformer la planète. Sur chaque carte, il y a une description de la technologie utilisée, permettant succinctement de comprendre les concepts de la terraformation. Malheureusement, la qualité des illustrations est assez inégale : on a parfois des photos, parfois des dessins de qualité moyenne. La carte représente une face de Mars et les reliefs sont détaillés, en particulier la position des grands volcans martiens et des zones de faible altitude où seront placés les océans. Règles : très bon Bien que considéré comme un jeu expert, il fait partie des jeux abordables de cette catégorie. Les règles sont bien expliquées, tiennent sur une dizaine de pages, et sont très visuelles. Les cartes utilisent des icônes claires, ainsi qu’une explication écrite de ses effets. La redondance permet à tout joueur quel que soit son niveau de ne pas avoir besoin de se référer au livret de règles. Rejouabilité : bon Le tirage et le très grand nombre de cartes permettent une grande rejouabilité en mettant en place des stratégies différentes. Le fait de jouer en solo impose de terraformer seul la planète en un nombre de tours limité. Cela développe la capacité à terraformer vite et à créer des stratégie dans tous les domaines, alors qu’à plusieurs, en général, les objectifs de terraformation sont répartis en fonction de leurs cartes et de leurs stratégies. Ce qui signifie qu’un joueur habitué du solo va “rusher” la fin de partie en multijoueur, et va réduire l’intérêt de la construction du jeu. De très nombreuses variantes existent afin d’augmenter la rejouabilité, mais je n’utilise que la première Variantes : Hellas & Elysium propose simplement un nouveau plateau double face avec 2 autres régions martienne, avec des bonus de placement différents. Venus Next ajoute des cartes et un petit plateau avec une simple échelle de terraformation de Vénus, qui n’est pas nécessaire de compléter pour terminer la partie. Prelude ajoute des cartes permettant un début de partie plus rapide avec des productions de ressources qui ne démarrent pas à zéro Colonies ajoute d’autres zones à coloniser afin d’apporter davantage de ressources Turmoil ajoute un module politique sur lequel les joueurs vont pouvoir influencer pour obtenir divers bonus. Utopia & Cimeria est une extension prévue cette année qui donne à nouveau un plateau double face Il existe des tuiles, officielles ou non, qui permettent de représenter les océans, forêts et cités en 3D au lieu de simples hexagones en carton. Cela donne une belle impression une fois la partie terminée. Toutes les images sont issues de Board Game Geek0 point
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On Mars Autre jeu de la catégorie “expert,” long pour l’explication des règles comme pour la durée de la partie, il fait (dans ma logique) suite au précédent puisqu’il s’intéresse aux débuts de l’implantation de l’humain sur Mars. En Bref : On Mars est un jeu de Vital Lacerda, connu pour ses jeux complexes, sorti en 2020. Il se joue de 1 à 4 joueurs et se joue en environ 2 heures. C’est un jeu plutôt compétitif bien que la fin de partie nécessite une coopération, avec peu d’interactions entre les joueurs, aucun hasard, et très thématique. Ses mécaniques principales sont le placement d’ouvrier (le joueur fait une action au choix en plaçant un personnage sur cette action, le premier joueur à réaliser cette action à un avantage par rapport aux joueurs suivants, le nombre d’action possible évolue avec l’augmentation du nombre d’ouvriers,) le placement de tuiles (le joueur place des tuiles sur le plateau de jeu central, et construit un environnement commun,) la gestion des ressources, et l’exploration. But du jeu : Chaque joueur va tenter de développer sa colonie sur Mars, en augmentant de plus en plus son autonomie sur la surface de la planète. Pour cela, il va régulièrement faire des allers-retour entre la station spatiale située autour de Mars et le sol de la planète. La station spatiale permet, en particulier au début, de développer des technologies, de les améliorer, de récupérer des ressources gratuites. Sur la surface, les joueurs vont construire des mines et des usines, afin de développer sa colonie et d’avoir davantage d’ouvriers, en créant un cycle vertueux : l’extraction du minerai permet de créer des usines électriques, qui permettent d’extraire ou de produire de l’eau, qui permet de développer la végétation, qui permet de produire de l’oxygène, qui permet d’attirer de nouveaux colons qui pourront travailler dans les mines. L’exploration de la surface, grâce à des rovers, permettra de découvrir des ressources rares ou des technologies améliorées. Il s’agira donc de planifier ses actions afin de développer le plus rapidement possible sa colonie. La fin de partie se déclenche selon différents critères : le nombre total de chaque mine/usine sur Mars et la réalisation des uobjectifs par tous les joueurs Critique personnelle : Réalisme : bon On imagine bien que si l’Homme devait s’installer durablement sur Mars, il faudrait créer une économie circulaire sur la planète, en utilisant des technologies développées sur Terre. Les allers-retours entre la station orbitale et la surface de la planète représente bien ce développement, surtout que la mécanique fait que l’on retournera de moins en moins souvent sur la navette au fur et à mesure que l’on se développe sur la planète. L’aspect course à l’implantation est plutôt bien représentée, on imagine (malheureusement) qu’une telle colonisation ne se fera pas de façon coopérative, en tout cas peut-être pas avec toutes les nations Règles : mitigé Si la lecture des règles est assez fluide, il faudra quelques parties et le retour à celles-ci pour en maîtriser les subtilités. Il n’y a pas toujours de logique entre elles, il faudra par exemple payer dans certains cas pour une action, et pas pour une autre similaire. La version solo permet de jouer contre un adversaire fictif, mais les règles de son fonctionnement restent assez floues. Rejouabilité : correcte Comme dans beaucoup de jeux du même genre, il y a diverses manières de marquer des points, donc de nombreuses stratégies sont possibles. Toutefois, après un certain nombre de parties, on répète des combinaisons gagnantes que l’on a découvert, et la quasi-absence de hasard lié à un tirage ne facilite pas l’adaptation. Jouer contre d’autres joueurs ou en mode solo permet de découvrir peut-être d’autres stratégies ou de favoriser l’adaptation. Variantes : Une seule extension appelée Alien Invasion existe, mais je ne l’ai pas essayée. Comme son nom l’indique, les premiers colons martiens se rendent compte que l’humain n’est pas le seul dans l’Univers et les Aliens n’apprécient pas que l’on s’installe ailleurs que sur Terre. Les joueurs vont jouer soit pour les colons, soit pour l’espèce alien qui va tenter d’empêcher l’implantation des humains sur Mars. L’extension propose en particulier 4 modes qui peuvent être joués en mode histoire, avec des objectifs différents, et favorise donc une plus grande rejouabilité. Toutes les images sont issues de Board Game Geek0 point
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Les vidéos ... ça marche aussi ? Rec 2024-11-13 17;16;57.mp40 point
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C'est normal car un trou noir en rotation extrémale présente deux avantages importants : - L’un est que des planètes peuvent graviter tout près de son horizon des événements sans être avalées. - L’autre est que la planète la plus proche de l’horizon peut subir une distorsion temporelle gigantesque. Pour un trou noir de Kerr très proche de la limite critique Jmax, le rayon de la dernière orbite circulaire stable peut-être quasiment égal à celui de l’horizon lui-même, 100 million de kilomètres (à quelques mètres près, on va pas pinailler). C’est la raison pour laquelle la plus proche planète de Gargantua, nommée Miller, peut graviter extrêmement près de l’horizon des événements sans être engloutie. En voici la preuve irréfutable en image : Source : https://blogs.futura-sciences.com/luminet/2015/11/28/la-physique-etrange-dinterstellar-26/ Mais on sait maintenant que la vie sur la planète Miller entraine de profondes mutations physiques et génétiques. Les scientifiques qui ont pris la photo ci-dessus ont pu observer ces changements sur deux habitants du Pays maudit qui ont été envoyés en mission sur la planète, la Schtroumpfette et un Schtroumpf lambda. Nous les voyons ici avant et après quelques heures passées sur Miller : Avant Après Là par contre je ne retrouve pas la source mais les images parlent d'elles mêmes.0 point
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Je ne sais pas si je fais un doublon sinon je suis surpris que la nouvelle ne soit pas encore propagée ici ! Jibé alias Jean-Baptiste Crétaux est décédé d'après l'annonce faite Lundi sur l'autre forum. Je ne le connaissais pas mais je m'étais interessé à l'oeuvre de sa vie, je veux parler de sa célèbre lunette du Père Josset à Puimichel à l'époque avant son déménagement à Barcelonette. D'après le nombre de messages (+5 000) que je vois sur webastro j'en déduis que c'était aussi une figure de ce forum ! Son profil : JiBé - Webastro Le site original de l'observatoire : La lunette du père JOSSET (archive.org) Le nouveau site : Facebook Reportage France 3 : Peut être que finalement celà n'interesse personne, cependant je pense qu'il doit évoquer des souvenirs aux quelques anciens ici et même certains l'on peut être cotoyé.0 point
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Salut, petite anecdote de chats plutôt marrante. En Janvier dernier, on a adopté un chat auprès d'une association qui s'occupe des chats érrants dans une grande ville voisine. Nous, on vit pour ainsi dire au milieu des bois à la campagne. Nous avons eu, de temps à autre, des problème de chats érrant qui ne se laissent pas approcher (ce qu'il ne les empêche pas de ce reproduire). Bref, notre chat (le gris sur la photo) "flèche" à commencé il y a quelques semaines à faire copain copain avec un jeune chat issu de la dernière portée des "sauvages". au début, le copain (le beige qui s'appelle maintenant "Yellow") était à l'extérieur de la grande baie à attendre son copain (ils ont à peu près le même age) pour jouer. Ces 2 là ne se sont jamais battu et allez comprendre pourquoi, "Flèche" n'a jamais essayé de défendre son térritoire. Petit à petit, il rentrait dans la maison partager le miamiam. Et enfin, maintenant, Yellow a élu domicile parmi nous, et il se laisse carresser, surtout quand il est avec Flèche. Je n'ai jamais vu des chats sans aucun lien de parenté tisser des liens aussi étroits, c'est plutôt surprenant. Donc, on a voulu adopter 1 chat, et au final, nous en avons 2...🤔 A noter que le dominant des 2 c'est Flèche qui est pourtant bati comme un vélo, et que Yellow, construit comme un tank se laisse faire. Bref, voilà, juste une histoire de matous avec un qui a trouvé une maison par le truchement d'un autre...🤪 a+ Serge0 point
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Bonjour, J'ai essayé de photographier la comète du moment depuis mon observatoire hier soir, mais elle était déjà trop basse. J'ai donc décidé de photographier la galaxie NGC 891 qui est visible par la tranche, avec une bande de poussière nettement visible tout le long. Je me souviens l'avoir observée à l'aide d'un télescope de plus de 600 mm de diamètre à l'observatoire de Saint Véran. Elle est magnifique ! Malheureusement, je n'ai pu avoir que 26 minutes de pose au total, avant l'arrivée des nuages. Le résultat est quand même satisfaisant malgré l'humidité importante (plus de 90%). Télescope Newton 305/1500, Sky-Watcher EQ 8, QHY 268 C, 13x120s0 point
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