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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/04/25 dans Messages
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Bonjour à tous, L'une des image qui m'a demander le plus de temps de traitement de toutes celle que j'ai pu faire!! Une vrai galère à gérer le Ha afin de l'incorporer correctement sans complètement détruire le naturelle de la galaxie (bon ok quand on ajoute du Ha c'est pas vraiment pour faire naturel à la base ^^) et un bon équilibre des couleurs. J'ai recommencé 3x de 0 🥵 mais je pense avoir trouvé un bon équilibre entre visibilité du Ha et couleur de la galaxie L'image est clairement différente d'une version sans Ha et certain préfèrerons cette dernière que je n'ai pas trop trop travaillé mais l'exercice avec le Ha est super intéressant et révèle les alentours chargé de ce gaz. L'image est réalisé depuis mon remote en Espagne avec une FRA600 et une caméra FullFrame (pas de mosaique) ça rentre tout juste. l'image est constituée comme suit: Ha: 7h 50' L: 14h 50' R: 2h 30' V: 2h 10' B: 2h 10' Pour un total de 29h 30' La Version Ha avec quelques Crop de quelques zones d'intérets. Voici la version Sans Ha Voilà chacun aura ses propres goût mais clairement celle sans Ha pourrait être travaillée encore plus je me suis pas attardé au vu du taf de fou que la version avec Ha à demandée Merci de vos commentaire10 points
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Bonsoir ! Bon, ne suis pas pleinement satisfait car il est probable qu'il faille poser davantage mais je vous montre cette première version de la nébuleuse planétaire SH2-200, pas vraiment hyper lumineuse la bougresse 2 nuits soit 10h de L et 45' par RGB pour une version donc full LRGB avec la CFAPO130 à 730mm + QHY Minicam8. FWHM finale du stack à 1.9" Ca méritrerait du Ha en intégration je pense. Pour idée, voici une brute de 120s en STF... Pré-traitement Siril/Sirilic Traitement pix LRGB standard Ajustements PL8 + PS La voici la voilà !4 points
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Hello, quasiment aucune photo de la comète du moment ici. Vous êtes endormis ? Après avoir vu quelques belles images de ce joli spécimen je me suis motivé à tenter de l'imager. Après repérage sur Stellarium j'ai estimé que vers 5h30 du matin ç'était jouable au-dessus des chênes du voisin. Bon, malgré le réveil matinal et avoir longtemps espéré elle n'est finalement passé par dessus que bien trop tard. J'en ai quand même profité pour bien planifier la nuit suivante qui s’annonçait dégagée. J'ai déménagé le setup côté court, c'est moins pratique pour plein de raisons mais au moins j'ai un horizon nord-est un peu plus dégagé et ce coup-ci c'est bon. Levé à 4h00 cette fois et début des prises de vue environ une demi heure plus tard. J'ai fait un premier traitement avec 3 poses par couche RGB et la totalité des poses L (40) de 2mn chacune. 80mn c'est beaucoup trop long pour figer les détails de la queue mais ça permet de bien la faire ressortir. Je vais tenter en faisant des paquets plus restreints pour voir. J'ai aussi préparé (non sans mal) une petite animation pour mettre en valeur les ondulations dans la queue de comète. J'avais déjà fait ça il y a quelques mois avec d'anciennes images (ici pour les curieux) Je suis d'ailleurs surpris qu'on n'en voit pas plus souvent, je trouve ça assez spectaculaire, même avec mon matos très modeste. Avec un instrument rapide, dans les f/3 ou moins et une caméra sensible il y a moyen de faire du beau spectacle. Attention l'anim est plutôt lourde pour un gif. On peut aussi admirer l'encombrement du ciel... Altair 183M mono non refroidie + Skywatcher 72ED sur HEQ5, NINA, PHD2, Pixinsight L : 40x2mn soit 80mn R : 3x2mn soit 6mn G : 3x2mn soit 6mn B : 3x2mn soit 6mn Total : 1h38mn Le lien Astrobin : https://app.astrobin.com/i/7ps98v3 points
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Plutôt une bonne nouvelle. Il vaut mieux que ce soit dans ce sens que dans l'autre. Il est tant de tracer un épure du chemin optique, du miroir primaire au foyer. Le miroir est-il commandé ? Je pense qu'avant d'aller plus loin et de risquer des erreurs difficiles à corriger, il faut se poser et prendre le temps d'analyser la situation, de vérifier par le tracé et le calcul les différentes longueurs en jeu. De plus n'ayant pas le miroir, il serait peut-être être judicieux de ne rien recouper avant d'avoir la focale définitive. En charpente, mes patrons me disaient : deux fois coupé, deux fois trop court. Bon courage, ça va venir. Adrien3 points
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Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette inondation de CROAs, tant j’ai tardé à rédiger le dernier que voici le nouveau qui s’enchaîne. Ma nuit du 1er au 2 octobre se déroula autour des thèmes d’Andromède, Messier et proches voisins. Une fois n’est pas coutume, je prends la nuit dans l’autre sens : j’ai essayé de me coucher assez tôt pour mettre le réveil à 3h du matin. Une fois passé réveil difficile, le premier coup d’oeil dehors me console de l’épreuve que je viens de surmonter : le ciel est splendide ! La Voie lactée immédiatement visible, le fond du ciel bien obscur et les étoiles par milliers. Une très belle transparence pour ce début de mois d’octobre ! Je m’installe dans le champ, et débute mon observation un peu avant 4h du matin. Une brume bien dense mais heureusement très basse encombre l’horizon. Heureusement que j’ai avec moi mon petit sèche-cheveux sur allume-cigare, je sens que la condensation va s’inviter ! Le ciel est perturbant, tout à tourné par rapport à mes habitudes, Orion est déjà bien haut, je vois Sirius qui apparaît, Véga s’approche de l’horizon, Saturne est bientôt couchée… Une petite impression d’hiver ! Je commence méthodiquement, comme vous vous en doutez, à explorer ma liste d’objets dans Andromède tirés de ce fameux ouvrage (dont je n’oserais plus écrire le nom tant que je l’ai cité récemment). Cette constellation est peuplée de galaxie diverses, 10 au programme, 2 groupes et deux amas Abell. Toutes les galaxies ont été vues (il faut dire que parmi elles il y en a trois sacrément connues), avec une petite difficulté tout de même pour NGC 828, NGC 845 et IC 239, ou la vision indirecte et un peu de concentration se sont imposées. Les autres furent assez faciles, même NGC 404 pourtant extrêmement proche de Mirach mais qui est ressortie sans mal avec l’étoile dans le champ de vision. Mention spéciale pour la sublime NGC 891, qui fait partie des plus belles galaxies que j’ai pu observer. Grande, contrastée, de profil, avec un bel élargissement au niveau du noyau, et surtout j’ai pu apercevoir sans l’ombre d’un doute la bande d'absorption, trait poussière obscures qui la traverse et la coupe en deux ! J’en ai même fait un croquis bâclé pour garder l’idée en mémoire. Les groupes / amas de galaxies furent un peu plus ardus, mais tous ont été vus. Un petit grumeau pour NGC 68-70, 3 galaxies bien aperçues dans le groupe NGC 536-529-531, en revanche je n’ai pas fait un sans faute dans les amas Abell. Dans Abell 262, je n’ai vu qu'une grappe indistincte autour de NGC 703, et NGC 714 plus loin. Dans Abell 347 je n’ai eu de certitude que pour NGC 909, 906 et 911 alors qu'une dizaine aurait pu être présentes. Les amas ouverts sont très modestes, à part l’assez imposant NGC 752, les trois autres (NGC 272, 956 et 7686) ne comptent qu’une poignée d’étoiles chacun. Mais ils présentent des petites formes de crochets ou de zig-zag qui méritent le coup d’oeil. La nébuleuse planétaire NGC 7662, la « Boule de Neige Bleue » est une petite perle d’un bleu éclatant, en grossissant j’ai pu discerner quelques formes fibreuses à l’intérieur de son ovale bien contrasté. PK 107-13.1 m’a donné du fil à retordre. J’avais noté les deux étoiles SAO qui en étaient proches. Mais une fois sur les lieux, je vois qu’une bonne dizaine d’étoiles sont dans la zone potentielle. Ici encore le blinking m’a aidé, en faisant alterner le filtre OIII une de ces étoiles a mieux conservé sont éclat par rapport aux autres. Un petit schéma à la va-vite, et en rentrant j’ai pu vérifier avec satisfaction que c’était bien la NP que je cherchais ! De cette constellation, je retiendrai vraiment (hormis les 3 Messier vus et revus) NGC 891 et NGC 7662. Cette fois-ci, ce fut un sans faute par rapport aux SCP, et surtout, mise à part les trois Messier, uniquement des premières observations ! A propos de Messier… vu l’orientation du ciel et l’avancée de quelques constellations au-dessus de l’horizon, ne serait-il pas temps de boucler ma liste ? Ni une, ni deux, je révise d’abord celles sur lesquelles j’avais laissé un petit doute : M78 dans Orion, visible cette nuit même sans filtre alors même que j’avais peiné dessus en avril, M34 et la très belle M76 dans Persée avec sa forme de petit noeud-papillon. Et j’attaque les nouveaux : M79 dans le Lièvre (pas très bien résolu vu la hauteur), M41 dans le Grand Chien, M50 dans la Licorne, M48 dans l’Hydre… la Poupe est tellement basse, je ne peux voir que M46 et M47, et encore, avec difficulté, le chercheur étant totalement noyé dans le brouillard ! A cet instant de la nuit, il ne me reste plus qu’un seul objet de Messier pour compléter la liste : M93. J’attendrai donc ce qu’il faut, je ne pourrai pas me résoudre à remballer si près du but. De toutes façons, j’avais un autre objectif ce soir : la fameuse comète C/2025 Lemmon. Trouvée sans peine entre les pattes de la Grande Ourse et la queue du Lynx, je suis surpris par l’intensité de l’éclat de son noyau. Bien au delà de n’importe quelle galaxie ! Assez proche d’un amas globulaire très lumineux mais non résolu. La queue est toutefois discrète, le fond du ciel étant assez brumeux à cette hauteur. J’essaie alors de changer de point de vue et sors mes jumelles 20x80. Je ne m’attendais pas à une telle visibilité ! Je vois non seulement très bien le noyau, mais aussi parfaitement la queue, et sur une très belle longueur ! C’est finalement aux jumelles que cette comète m’aura donné le plus beau spectacle. M93 est à peine au-dessus de l’horizon. Il va me falloir encore patienter. Je me décide à céder à la tentation et à jeter un oeil à celle qui est désormais très haute dans le ciel, mais dont j’avais repoussé l’observation tant je suis captivé et perds notion du temps dès lors que j’y jette un oeil : Jupiter. Et cette fois-ci, avec deux yeux. Je monte mes deux orthoscopiques japonais de 6mm sur la bino, vise, fais péniblement le point sur un des lunes… Je suis cloué sur mon siège par tant de beauté. Il me semble même avoir juré à voix haute à cet instant. Je l’avais pourtant bien observée au printemps dernier, mais la vision binoculaire, la hauteur, l’absence de turbulence forte, la collimation plutôt réussie… tout a concordé pour me donner la meilleure image de Jupiter que je n’avais jamais eue. Tellement de détails dans les bandes équatoriales, la Grande tache rouge est cachée, mais une « mini-tache bordeaux » dans la bande nord, des petites volutes, des textures plus sombres, un hémisphère sud strié de multiples fines bandes gris-brun et d’une très fine bande rouge vif interrompue, dont l’avancement indique bien la vitesse de la rotation de l’astre… je ne peux même plus compter ni nommer les détails que j’ai pu admirer (certains me diront : fais un dessin !). La surface de cette planète est décidément surprenante et imprévisible, car pas grand chose ne correspond avec ce qu’affiche Stellarium. Je dirais même que j’en vois davantage. Trois quarts d’heures ont vite passé, les yeux rivés sur la belle géante. Il est temps de faire une pause planétaire et de boucler ma liste de Messier. C’est donc quasiment à genoux que j’ajoute M93 à mes objets observés, achevant ainsi cette fameuse liste vers 5h du matin. Certains la parcourent en une nuit, il m’aura fallu sept mois. Mais tout de même, célébrons l’instant : J’ai bouclé ma liste Messier ! Je replonge mon regard sur Jupiter, avec une courte visite à Uranus qui est parfaitement bien dessiné et stable, petit rond gris-vert d’une grande pureté. Malgré le pare-buée bricolé, l’eau ses dépose sur le secondaire, heureusement le petit sèche-cheveux m’a bien aidé à prolonger la nuit. Le jour se lève, l’horizon devient rouge. Je jette un oeil à Vénus, qui est excessivement lumineuse, mais ne présente qu’une forme gibbeuse très agitée par la turbulence et la dispersion atmosphérique. J’essaie pour la première fois le fameux filtre violet n°47 qui est censé faire des miracles dessus… et bien non, je vois toujours la même forme, mais bleue sombre. Pas de nuages en vue. A côté de Jupiter, le spectacle me semble bien pauvre désormais… J’insiste longuement sur Vénus, le jour se lève franchement. N’y décelant toujours rien de plus malgré mes efforts, je me décide à plier bagage vers 7h du matin, des bandes orangées tourbillonnantes encore plein les yeux… et surtout une belle liste de 110 objets enfin complétée !3 points
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Et voilà la dernière image de la semaine faite en 4h du fait de la météo. Ayant terminé ma caméra AllSky avant de partir, je trouve que la vision Keogramme est vraiment pas mal pour savoir quoi conserver rapidement. Une verif autour des limites est nécessaire mais dans l'exemple ci-dessous pour l'iris, on voit qu'on va jeter les images jusqu'à 0h30-1h En tout cas, j'ai conservé 4h par poses de 45s sans filtre et toujours en ville. Les IFN autour, au C8, en 4h et en ville ça reste compliqué. C'est pas la première fois que je tente mais c'est dur... notamment les irrisations colorées des IFN ; je n'arrive pas à les enlever ou alors je perds la coloration Mais bon encore une fois, vu la météo, j'ai qd même pu faire 3 cibles cette semaine. Donc C8 à F/6.3, camera Altair 26c et rien d'autre Sam2 points
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Salut à tous, Voici une image de deux nébuleuses planétaires MWP1 et ALV1 en version HOO-RVB situées dans la constellation du cygne. Il s'agit de notre 2ème image avec le nouveau setup et la nouvelle équipe NFR. MWP1 est également appelée la nébuleuse Mathusalem en raison de sa durée de vie anormalement élevée pour un objet de ce type. En effet, âgée de 15 000 ans, cette cible est véritablement unique, les nébuleuses planétaires se dissipent généralement jusqu'à devenir indétectables après environ 10 000 à 20 000 ans. Le choix de cette cible a été dicté par la présence du halo d’oxygène qui entoure MWP1, pas si souvent photographié dans son entièreté. Le plein format de notre caméra nous permettait de l'englober sans devoir réaliser de mosaïque. Ce halo d'O3 environnant est probablement une enveloppe externe qui s'est rapidement éloignée de la nébuleuse et a interagi avec le milieu interstellaire environnant. Cette enveloppe regorge de structures intéressantes, avec des ondes de choc et des ondulations clairement visibles ici. Un crop sur les 2 belles: Intégration: R, G, B: (30×60″)*3 Hα: 316×300″ = 26h 20′ OIII: 390×300″ = 32h 30′ Totaux = 60h 20′ Setup: Takahashi FSQ-106EDX4/ Player One Zeus-M Pro/ Sky-Watcher EQ6-R Pro/ Filtres antlia 3 nm Traitement: Photoshop/ PixInsight + de détails par ici: https://app.astrobin.com/u/JulienCadena?i=a18jyq#gallery Bon ciel à tous, L'équipe Northern France Remote (Gael Cessateur, Mickael Coulon, Ludovic Ternissien et Julien Cadena)2 points
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Bonjour à tous voici NGC225 en LRVB NGC 225, également connu sous le nom de l'amas du Voilier, est un amas ouvert situé à environ 2 000 années-lumière de la Terre dans la constellation de Cassiopée. Il a été découvert par Caroline Herschel en 1783. 818 poses de 180s avec un filtre Antlia ultra RVB caméra asi 533 mc pro Newton TS UNC 150/750 monture ZWO AM5 Asiair plus Siril, Pixinsight, Photoshop Bortle 6 [https://app.astrobin.com/u/laup1234?i=w1ux25#gallery ](https://app.astrobin.com/u/laup1234?i=w1ux25...2 points
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Bonsoir, En novembre dernier, je me suis essayé à la mosaïque lunaire. Je me suis donc lancé dans la prise de tuiles avec mon ASI678, qui, sur C8 cadre assez serré. 16 tuiles furent nécessaires. Je suis constamment en train de me battre avec mon disque dur pour libérer de la place, j’avais pris mes précautions … pas suffisamment. Je me suis retrouver à court de mémoire avant la fin. J’ai donc du faire une passe de transfert vers un disque dur externe en plein milieu de la séance. J'ai l'impression que les tuiles prises après la coupure sont un peu moins détaillées. (Je soupçonne une bouffée d’air chaud quand je suis allé rangé le disque dur) Et puis, après extraction des .ser, je me suis retrouvé tout penaud parce que je n’avais rien pour assembler un pano de cette taille. Jusqu’à aujourd’hui : en effet, Serif a rendu gratuit la version iPad de Affinity Photo 2 (je ne sais pas si c’est temporaire ?). Après assemblage, ça me donne un PNG de plus de 350Mo. Sur mon iPad, l’image finale (en HEIF) fait 92MP et 66,5Mo. (édit : image remise à l’endroit, correction du point noir) Capture avec firecapture, Stack dans autostakkert, Ondelettes dans astrosurface, Assemblage dans affinity photo 2 (iPad), Finition dans photomator (iPad).2 points
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Hello, A côté de la NP Abell 6 se trouve une autre NP, bien plus discrète mais tout aussi intéressante. Comme je ne suis pas équipé gros tube et gros capteur comme Sergio je suis obligé de faire en 2 fois. J'ai essayé de faire l'hélicoptère et tout mais pas assez gros (ma femme s'en plaint c'est grave docteur? ) HFG1 (PK136+05) est une nébuleuse planétaire de la constellation de Cassiopée. Elle a été produite par un système d'étoiles binaires (V664 Cas) se déplaçant rapidement dans notre Galaxie. Alors que HFG1 traverse le milieu interstellaire, une onde de choc bleutée se produit, laissant derrière elle une traînée de gaz rouge. La forme caractéristique de poing de cette nébuleuse provient du déplacement rapide du système stellaire à travers la galaxie et de sa collision avec le milieu interstellaire , créant un arc de choc bleu et une traînée rouge. Elle a été découverte en 1982 en même temps qu'une autre nébuleuse , Abell 6. HFG signifie Heckathorn-Fesen-Gull . SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 52 x 240s OIII = 57 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:2 points
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Salut, inspiré par @sebseacteamj'ai tenté Abell 6 (ou PK146+4.1) accopagné de HFG1: Julien @180Vision nous avait également sorti une superbe version. Une fois n'ai pas coutume, j'ai posé 9H30 sur 2 nuit anvec l'Antlia 3nM dual band les 6H en RGB ne donnant rien. J'ai battu mon record de poses là. Galère de WBPP malgré mon CoreI9 et mes 128Gb de RAM pour 140 brutes aux taquets. Il faut que je m'achète une maxiCam32 plutôt que la 6200 OSC...👺 pour passer le temps (mettre l'ampli sur 12😃😞 Ca y est on a l'image! pour les pressés le crop de PK146+4.1 (Mag 16 quand même😮😞 et pour les amoureux du full frame: avec sa copine.😃 a vos commentaires a+ Serge2 points
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Bonjour à tous, je m'appelle Nolan et je suis passionné d'astrophysique. Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été intéressé par les sciences. C'est pourquoi, depuis l'âge de 9 ans, je souhaite devenir astrophysicien. Sachant et étant conscient du niveau d'études requis (qui me motive personnellement), de la difficulté et de la constance à envisager, j’acquiers un grand nombre de connaissances en lisant nombre de livres de vulgarisations scientifiques et de livres-documentaires à propos de l'astrophysique, de l'astronomie, de la physique quantique, et j'en passe, depuis petit. Étant plus que passionné et motivé quant à mon projet futur, j'ai décidé, après avoir lu un article présentant l'hypothèse des chercheurs Michael E. Brown et Konstantin Batygin d'une hypothétique "Planète 9" déduite à partir de l'observation d'un regroupement orbital des plusieurs objets trans-neptuniens (OTNs), de lancer mes propres recherches de la planète pour essayer de déjà me démarquer dans la sphère scientifique. J'ai donc débuté par les fondements mathématiques et physiques me permettant de progresser dans mes recherches, à savoir, suivre des cours en ligne sur la mécanique céleste, les calculs d'orbites, les éléments orbitaux et bien d'autres. J'ai ensuite essayé de modéliser les orbites les plus probables de la Planète 9, grâce aux données calculées par les chercheurs et les éléments orbitaux des OTNs les plus influencés par cette hypothétique planète, avec plusieurs logiciels de modélisation orbitale tel que GMAT, le logiciel développé par la NASA ou encore Celestia. Après plusieurs essais peu fructueux, j'ai fait des recherches supplémentaires et j'ai pu trouver un article mentionnant la piste de recherche d'une équipe japonaise qui aurait pu trouver des données et des corps intéressants à analyser dans les données des télescopes spatiaux japonais IRAS et AKARI. Motivé par cet axe de recherche, j'ai décidé de m'y lancer en cherchant dans les données publiques des deux télescopes en ligne grâce à un site nommé SkyView qui m'a permis de rechercher les différents clichés capturés par les télescopes selon les coordonnées célestes RA/Dec rentrées. Ici aussi, après plusieurs tentatives de soustraction d'images, de calculs de déplacement par pixel..., j'ai décidé de recentrer mes recherches sur une piste plus "concrète" et approfondie: les calculs mathématiques, tout simplement. J'ai écrit par la suite une dizaine de feuilles de calculs pour trouver les coordonnées RA/Dec probables de la Planète 9 grâce aux éléments orbitaux calculés par les équipes de recherches. J'ai finalement trouvé un résultat: RA/Dec = 267,9467099° / -6,381489624. J'ai fait parvenir ce résultat à un astrophysicien japonais dont j'ai pu lire qu'il s'intéressait aussi à cette hypothétique planète. Il m'a, bien humblement, répondu en me conseillant soit de modéliser beaucoup plus d'orbites et d'analyser laquelle est la plus propice au regroupement observé des OTNs ou bien de calculer mon incertitude positionnelle sur les coordonnées calculées pour pouvoir avoir une partie du ciel visée à observer. Je me suis d'abord concentré sur l'incertitude positionnelle avant de me retrouver perplexe face à la quantité et à la différence de méthodes pour la calculer. J'ai me suis donc aidé d'un script python pour le faire. Ensuite, j'ai continué mes recherches avec l'axe le plus concret depuis que j'ai commencé les recherches: les simulations à N-body grâce à des scripts python laborieux incluant le module "rebound", entre autres. Après de nombreux essais et quelques mois de recherches actives chaque jour, je suis actuellement en train de me créer un script python me permettant de simuler un grand nombre de configurations orbitales avec plusieurs valeurs pour chaque élément orbital ( a,e,i, Ω, ω ,M) afin de modéliser le plus grand nombre d'orbites de la Planète 9 pour ensuite trier les données pour savoir quelle orbite organise le mieux les orbites des OTNs extrêmes potentiellement influencés par la Planète 9 soit la base de mes recherches et celle de chaque chercheur indépendant aussi. Donc, après avoir : analysé les dispersions orbitales de plusieurs objets transneptuniens, balayé des centaines de configurations orbitales, produit des heatmaps et courbes d’alignement avec/sans Planète 9, et commencé à développer un scan intensif sur une grille complète de paramètres (𝑎, 𝑒, 𝑖, ω, Ω, 𝑀), je souhaiterais aujourd’hui aller plus loin dans mon étude, mais mes capacités de calcul personnelles sont limitées par mon ordinateur personnel. J’ai actuellement 15 ans, et je poursuis ce projet de façon totalement autonome, en parallèle de mes études secondaires. Ma démarche est motivée par une véritable passion pour la recherche scientifique et l’astronomie. J'ai aussi créé un rapport au format PDF présentant tous mes scripts, mes recherches et mes trouvailles. Vous pouvez télécharger le fichier en cliquant sur ce lien ci-contre puis en cliquant sur le titre "Rapport PDF" lorsque vous aurez été redirigé vers la page: https://github.com/nolan123-68-art/Planete9-LStackler Je cherche donc actuellement un mentor pouvant m'épauler dans mes recherches afin de me trouver un supercalculateur qui pourrait lancer mon script modélisant les 68 millions de configurations probables de la Planète 9 que j'ai trouvées. Si quelqu'un s'y connaît aussi en parallélisation de script python au cas où je ne trouverais rien d'intéressant me serait utile afin de ne pas lancer un script très lourd qui prendrais (réellement) 12 ans et s'exécuter sur mon ordinateur ! Je compte sur votre aide afin de me permettre de lancer ce script de très bonne augure quant à la recherche de la Planète 9, je tiens une piste ! Merci d'avoir pris le temps de lire ce message , en espérant avoir un retour positif. Bien humblement, STACKLER Nolan - n44957871@gmail.com1 point
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Hello, de retour de chez les cousins de Montréal, je commence à traiter les images prises pendant cette semaine. C'est qd même trop cool d'avoir fait cet observatoire auto ! A part un petit souci de capteur de position de toit ouvert mal réglé,ça marche au poil 🙂 Voilà, donc j'ai passé une nuit quasi complète (6.5h) sur IC63 au C8 à F/6.3, l'altair 26C et filtre HO Altair 4nm. Poses de 120s, prétraitement Siril et traitement rapide Pix car faut que j'aille rattraper mon sommeil en retard ! J'ai choisi une palette orangée pour Haloween 🎃 Il me restera à traiter Jones 1 et l'iris Sam1 point
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Bonjour @lastrophysicien_67 et/ou @lastrophysicien_68, Bienvenue sur WebAstro. En avant propos, pourquoi employer deux pseudo, c'est troublant. Votre projet est terriblement ambitieux, des professionnels chevronnés avec des moyens considérables s'y sont déjà cassé les dents. Vous n'ignorez sans doute pas que les modélisations à N corps dès N > 2 est un casse-tête innommable. La lecture de votre projet est très bluffante, plus encore quand on n'y trouve aucune faute d'orthographe ! Comment faites-vous à 15 ans seulement ? J'en reste pantois. =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ @'Bruno attire votre attention quant à proposer votre projet à la NASA. Il vous le déconseille pour les raisons qu'il avance et je plussoie avec force ses arguments. J'en ajouterai un supplémentaire : le grand Blond-orangé dont les zuaissas viennent d'hériter a ordonné des coupes claires dans les effectifs publics qui ne lui rapportent peu ou pas de $ à titre personnel, les services de recherches appliquées de la NASA n'y ont pas échappés. Aussi votre dossier arrivera vraisemblablement dans un bureau désormais vide de ses occupants. Cependant si vous voulez quand même explorer cette piste, envoyez votre dossier au Docteur David P. STERN s'il est encore en activité à la NASA. mail : stargaze@phy6.org =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ Je vous inviterais plutôt à prendre contact avec la Société Astronomique de France et plus précisément avec son Président Sylvain BOULEY,(je peux vous communiquer son mail en MP) toujours attentif aux jeunes talents. Il saura vous diriger vers la meilleure structure en France apte à vous aider. C'est un planétologue réputé pour ses travaux pointus sur par exemple les cratères d'impact dont la modélisation permet de contribuer aux calculs orbitaux. Il est donc à la frontière de votre principale préoccupation. =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ Belle vie à vous. Ney1 point
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Tres jolie ! Et quand on voit les sub, c'était pas gagné!1 point
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Pour les supports latéraux, en effet, on peut les fixer soit sur le barillet, soit sur la caisse. Je suis plutôt partisan de la seconde solution car cela permet de reprendre la charge plus facilement, et de ne pas devoir s'en soucier dans la conception et lors la construction du barillet qui sont déjà assez compliquées comme ça. Et si ce n'est pas bien fait, cela va le déformer. Ceci dit, j'aime bien la solution de @sixela ci dessus avec la reprise de charge grâce à la vis fixée sur la boîte: simple et efficace! Par contre, avec la solution des butées solidaires de la caisse, il faut prévoir un système permettant de faire varier la hauteur des touches. On fait la collimation la première fois, on règle la hauteur des butées latérales, et ensuite, il n'y a pas besoin de retoucher si comme le suggère fort justement @yannick78 ci-dessus, on prend bien garde de faire la collimation seulement sur deux vis et qu'on repère quelle barre du serrurier va à quel endroit pour toujours faire la même chose. Le maintien latéral par câble, j'ai essayé une fois et ne l'ai plus jamais refait... Bonne chance pour ton projet, je suis sûr que ça va bien se passer. Tu te poses en tout cas de bonnes questions, preuve que tu cherches à bien comprendre les principes, c'est bon signe pour la suite de ton projet et son succès!1 point
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Bonjour @Benoist, Pour ne pas encombrer les forums et éviter la dispersion entre deux fils de discussion, nous fusionnons ce sujet avec celui que vous avez posté dans la rubrique "les bricoleurs". Merci de votre compréhension, La Modération1 point
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Salut 👋 très chouette cette nébuleuse avec c’est faux air de méduse 😉 cible intéressante, bien vu 👍1 point
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Salut Seb😊 belle image de cette élusive NP. En plus, au C8, chapeau. a+ Serge1 point
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Salut Sam😊 mais de rien!, en plus tu lui eais vraiment honneur à travers cette image magnifique! a+ Serge1 point
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Désolé, je rattrapais mon décalage horaire. La réponse de @Axeldark explique parfaitement la construction et dans le système open de Allsky caméra, cette option est incluse et automatique. Chaque matin, le système créé un keogramme de la nuit, un Time lapse, etc. Le keogramme donne la vue du ciel complet sur une ligne à chaque instant. Donc dans l'exemple de l'iris, vous voyez l'orangé sur le ciel faible jusqu'à minuit puis fort jusqu'à 0h30. Ce sont les nuages et avec la ville moi c'est orange... Après 0h30, le ciel est clair puis bleu au lever du jour. Merci pour les encouragements à continuer de tester ces cibles.🙂 Et c'est pas un XLT, c'est un vieux C8😁1 point
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Voici la meilleur explication avec animation pour comprendre ce qu’est un keogramme que j’ai trouvé sur le lien suivant : https://medium.com/nightingale/one-thousand-nights-of-northern-lights-82e0b0d3915a The creation of a keogram. The centre column of each frame of all-sky camera video is sampled and stacked left-to-right to form the keogram. North is at the top of the keogram, south at the bottom, and time runs from left-to-right. (All-sky camera sequence from AuroraMAX, annotations and keogram by author.) Mapping keograms to moments in the night sky. With a bit of experience, keograms provide a very useful quick assessment of night sky activity.1 point
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Salut à tous, Hier j'ai pris 5 minutes - chrono - pour tester le fameux focuser de Adriano Lolli sur ma Lunt 40. Par rapport à la "bouse" fournie d'origine c'est un vrai régal, ça supporte sans problème 500 grammes sans aucune flexion. La mise au point est douce, fluide, la pièce respire la qualité... bref tout ce qu'on est en droit d'attendre d'un focuser digne de ce nom ! Un zoom sur l'œuvre d'art de l'orfèvre italien: Le ciel n'est pas franchement favorable à une session d'imagerie et le temps me manque... Néanmoins je ne résiste pas de tenter un film en "express" avec la caméra Player One 585 mono. Ca manque un peu d'uniformité à cause du voile nuageux Voici le cliché souvenir pris vers 15h55 TU le 02/10/2025: Une version colorisée pour ceux qui préfèrent: A+ Jerome1 point
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Les résultats de l'édition 2024-2025 sont sortis https://www.anpcen.fr/?id_rub=&id_ss_rub=127&id_actudetail=2671 point
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La version beta4 a actuellement un bug dans la registration du script HaOiii. Il faut utiliser l'alignement en deux passes pour contourner le problème.1 point
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Bonjour les ami(e)s, J'espère tout d'abord que vous allez tous bien. Je vous partage une autre araignée que je pense être aussi une zoropsis spinamana. Prise sur banc macro avec l'objectif Mitutoyo M Plan Apo 10x avec un objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 et un Canon 5D mkII. Prises de vue : Image stackée à partir de 263 images dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 ouvert à f2.8, à 200 mm de focale et réglé sur l'infini - temps de pose de 1/15 de seconde à 200 ISO Pour info sur le PC de "travail" : le tout, post traité sur mon PC nouvellement upgradé avec une nouvelle carte mère Asus ROG STIX Z390-E Gaming et un i9 9900K trouvée en occasion. Bon, pas de quoi "sauter au plafond" me direz-vous, mais mon ancienne carte mère Asus ROG MAXIMUS X HERO Z370 avec un i7 8700K et deux SSD nvme de 1To chacun et qui me convenait, MAIS je ne pouvais installer que 32 Go de RAM ! car les slots DIMM A1 et A2 étaient HS ! Maintenant, j'ai pu m'installer 64 Go de RAM et j'en ai profité pour passer à Windows 11 . . . et je suis bien content 😊 J'ai un score de 5600 environ en multithread avec le Bench CPU-Z v2.16 (RAM en XPM à 3200mhz 16-18-18-38 et proc à 4700mhz sur tous les cœurs. Je ne suis pas fan de l'overcloking "extreme" car je préfère la stabilité que j'ai testée pendant des heures avec OCCT et memtest86+ entre autres). Pour exemple, je traite une vidéo SER que j'avais faite de la lune et qui pèse 9 Go en 1 minute environ avec AutoStakkert ou bien encore, les 263 images de cette araignée ont été traitées, en temps de calcul pur, en moins de 2 minutes (Transformation dans Lightroom des raw Canon CR2 en tiff 16 bits avec un filtre d'accentuation et de réduction du bruit et ensuite stack des 263 fichiers tiff avec Helicon Focus avec la méthode C. Je ne parle pas des temps de calcul de la post production dans Photoshop ou tout calcul est immédiat). Je l'avoue, je suis un vrai gamin de 62 ans !!! 🤪 Amitiés, FRanck1 point
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petit test rapide du soir, la mise au point est nickel, reste à lui trouver une monture ou une table équatorial (ou pour rester son jus trouver une table d'origine ou en refaire une (https://www.thingiverse.com/thing:4546378) si quelques sais comment la refaire ) Dans tous les cas l'optique est nickel, je verifirais quand même la collimation.0 point
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M31 – La galaxie d’Andromède Voici ma dernière réalisation : la grande galaxie d’Andromède, notre voisine située à 2,5 millions d’années-lumière. J’y ai consacré près de 23 heures de pose cumulées sur plusieurs nuits, afin de révéler un maximum de détails dans son disque, ses bras spiraux et ses nuages de poussières. 70 poses de 300s (HOO) pour la profondeur et le signal dans les nébulosités. 120 poses de 60s (HOO) pour préserver les détails du bulbe sans saturation. 180 poses de 180s (RGB) pour la galaxie et les étoiles. 194 poses de 120s (RGB) pour renforcer la finesse des couleurs et réduire le bruit. Ce projet m’a permis de produire une image détaillée et artistique de M31, en équilibrant la profondeur du signal et la fidélité des couleurs. Même sous un ciel pollué (Bortle 6), la patience et le cumul de poses permettent de révéler la richesse incroyable de notre voisine galactique. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII Antlia Ultra RVB : 70x300s, 120x60s / 173x180s, 194x120s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env Lyon : Bortle 5.9 : 10/2024 - 28, 29, 30/09/2025 La version full https://app.astrobin.com/i/20k8gy0 point
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j'ai regardé via google et télescopius. Peu sortent des détails de FDC mais pour celles trouvées, j'ai comparé les formes sombres et personne ne trouve la même chose. Tu as un creux noir par exemple, d'autres des lignes un peu droites, etc. Donc pas facile mais je pense que c'est bizarre mais sur le tas, c'est peut être toi le plus réaliste ! 😁0 point
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Parfait, je pars sur ce diamètre pour la découpe alors. Merci 🙂0 point
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Dans le Nord relativement à l'hexagone, je suis dans la limite sud-est de l'Ile de France, donc bien plus au sud que les Ardennes ! Mais je commence à croire que j'ai de la chance avec le climat par ici. Cela dit, je l'ai longuement guettée sur les sites de prévisions météo cette éclaircie, car il y en a eu très peu cette semaine. A 23h le ciel était encore voilé, j'avais une plage entre 1h et 7h du matin, il fallait viser juste !0 point
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Je vois sur ce sujet qu'il y a vraiment un problème avec le bouton de mise au point. Si ça tourne dans le vide (mais il y a beaucoup de tours sur ce système), il faut démonter le tube et remettre la vis (fixe) dans l'écrou (actionné par la molette). Je ne m'étends pas sur le démontage d'un tube de SC, il faut cependant savoir que sans être ardu, cela demande des précautions pour ne rien abimer et pour remonter correctement.0 point
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tu as compris qu'il fallait un contact ponctuel sur la tranche du miroir au niveau du centre de gravité. Le roulement n'est pas une obligation. une grosse vis en nylon avec une extrémité sphérique fait aussi très bien le job ou une vis avec un écrou borgne nylon ou abs. tu vas faire la collimation à la hauteur de l'observation ou alors une hauteur intermédiaire 45-60° donc miroir sur ses butées lat' mais il faut remettre le telescope à la verticale et un peu plus pour libérer les contraintes et pour confirmer la collimation après un retour en position ou alors délester le miroir des cales lat' ; donc le miroir ne va pas vraiment rouler sur les roulement lors d'ajustement de collimation. A la question touche latérale solidaire du barillet ou de la caisse il y a 2 écoles ;-). - solidaire au barillet ça marche tout le temps, par contre il faut avoir un barillet renforcé car il ne doit pas y avoir de flexion sur les support des touches latérales. - sur la caisse ça impose qques paramètres pour que la collimation soit toujours environ la même - toujours faire la collimation sur 2 vis et pas 3, ainsi le miroir reste toujours sur le même plan. ça devrait toujours être fait comme ça !! - les tubes doivent avoir la même longueur ou être appairés pour avoir une mise en géométrie répétable. on en va pas parler de la possibilité du maintien du miroir avec un câble c'est plus chiant à mettre en œuvre. Yannick0 point
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Salut Sam😊 chouette image! Et très utile ton kéogramme. J'ai une asi 662 avec un fisheye dans l'observatoire, est ce que je peux utiliser ça pour créer un Kéogramme? quel logiciel utiliser? a+ Serge0 point
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J'ai eu confirmation par Cyril qui lui-même l'a eu de Russell Croman en personne, que la suite Xterminator sera dispo en mode ligne de commande dès la fin d'année ou au plus tard au printemps prochain. Dès lors, elle sera intégrable dans SiriL (mais il faudra toujours bien sûr l'acheter). Personnellement les seules choses que je fais dans Pix c'est le retrait de gradient que je trouve un poil meilleur que SiriL et les 3 X (Blur, Noise et Star). Tout le reste je suis capable de le faire dans SiriL. Par conséquent dès que ça sera intégré je pense que je ferai tout dans SiriL et je pourrai me passer de Pix...0 point
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Hello, Après avoir fait la nébuleuse de la grotte en grand champ avec la 80ED, j'y suis retourné avec le C8 pour un plan bien plus rapproché. La nébuleuse de la Grotte (Sh2-155 ou Caldwell 9) est une nébuleuse en émission de la constellation de Céphée. Elle est située à quatre degrés sud-sud-est de l'étoile ι Cephei, non loin de la frontière avec la constellation de Cassiopée et de M52, proche du complexe de Céphée. Elle apparaît comme un objet très faible, visible avec des outils puissants ou sur des photos à longue exposition. La nébuleuse apparaît comme un ensemble inhomogène de parties brillantes et de nébuleuses obscures. La partie nord est la moins sombre et présente les couleurs rougeâtres caractéristiques des régions HII. La partie sud est affectée par des régions sombres locales. C'est la nébuleuse obscure la plus remarquable du complexe, et est située dans le coin ouest. À une courte distance de celle-ci se trouve une petite nébuleuse par réflexion, connue sous le nom de LBN 524, qui entoure un groupe d'étoiles de neuvième magnitude. La distance du complexe nébuleuse est estimée à ∼ 2 400 a.l. (∼ 736 pc) du système solaire. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 53 x 240s OIII = 50 x 240s Mode Full Resolution Gain 82 offset 50 T° -5°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s avec filtre OIII: image en grand champ faite en juin avec 80ED + Artemis-c 294:0 point
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Oh pinaise ! Je sais plus quoi dire! Jamais entendu parler de ce truc et super image de 60h... Bravo Une belle compétition à la mode SimonL côté CP... On aimerait bien en faire autant mais on a changé de division...😜 Sam0 point
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Je dois être un poil têtu car j'ai continué à m'acharner sur les dentelles du Cygne. Plus on pose, plus on se rend compte que cette nébuleuse baigne dans un nuage d'hydrogene et qu'il y a du signal un peu partout. J'ai cumulé 154 poses de 5 min en Halpha et idem pour le OIII. J'en ai gardé 132 pour le Halpha et 134 pour le OIII soit un peu plus de 22 heures de poses cumulées (les brouillards de fin de nuit m'ont fait sabrer dans les brutes). Toujours avec le même matos : - Lunette WO RedCat 51/250 - Caméra ZWO ASI2600MM - filtre Antlia OIII 3nm - filtre Antlia Ha 3nm - Monture AM5N - Autoguidage avec lunette guide 30/120 et ASI120MM - ASIAIR Plus Le traitement avec Siril de cette composition HOO.0 point
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j'ai un ami qui a bossé 6 mois au bureau des longitudes sur les trajectoires d'astéroides. il vient de finir sa thèse en IA et a refait son boulot du BDL par IA pour s'amuser et il a eu de meilleurs résultats en terme de précision en seulement une semaine de taf et de calcul. je te file son contact par MP mais vu la complexité du sujet il y a quelques heures a passer si possible de visu pour cadrer tout ça!0 point
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HÉLIX, M2 ET LA NÉBULEUSE SATURNE... Bonjour à tous, Nouvelle veillée étoilée hier soir à contempler quelques incontournables du ciel d'automne ou de fin d'hiver austral...Ce fut à la lunette Takahashi d'être de sortie. Le Verseau sera alors à l'honneur pour les deux, ou plutôt trois objets puisque le troisième, réalisé au C11 , date non pas d'hier mais de mardi. Une carte d'abord pour situer la zone où se situent les trois objets célestes. Commençons par la nébuleuse Hélix : sa taille ample et sa relative brillance en fait une cible de choix pour un tel instrument. Equipé d'un filtre UHC, le résultat est remarquable : tout y est même à faible grossissement. L'autre cible ne fut pas moins célèbre : L'amas globulaire Messier 2. En toute honnêteté, le résultat est tout de même saisissant avec simplement 100mm. Le poudroiement est de mise, et surtout l'image ne souffre d'aucun défaut de mise au point. C'est nickel et la résolution est plus qu'honorable ! J'ai pointé ensuite pour le pur plaisir des yeux la galaxie du Sculpteur : une splendeur, à en mériter cette modeste rime ! Même impression d'admirer déjà une multitude de détails. Côté planète : Saturne fut bien sûr visité, mais la turbulence ne m'a guère permis d'obtenir, comme avec le C11 d'ailleurs mardi dernier, une image acceptable. Je terminerai ce post par le dessin de la nébuleuse Saturne réalisé, mardi donc, au C11. Sans conteste la résolution est tout autre...Les deux élongations de la nébuleuse sont là, et par intermittence les deux petits points plus subtils qui semble délimiter l'ensemble tels deux gardes du corps ! Bon ciel à tous !! Gildas0 point
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Hello, Je continue mon apprentissage de la Minicam8 avec cette fois ci une NP bien connue, Dumbbell M27. La nébuleuse de l'Haltère (M27 ou NGC 6853) est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 250 années-lumière du système solaire. M27 a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1764. La nébuleuse de l'Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l'histoire de l'astronomie. Dans la nuit du 12 juillet 1764, Messier découvrit cet objet qu'il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile. M27 est de forme ellipsoïde oblongue ou prolate. Comme bien d'autres nébuleuses planétaires, M27 renferment des nœuds. Sa partie centrale présente un motif de cuspides sombres et brillants associés à des queues sombres. Comme pour NGC 2392 et NGC 7293 (la nébuleuse de l'Hélice), les sommets des nœuds brillants sont des fronts de photo-ionisation. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L = 60 x 30s R = 30 x 60s G = 30 x 60s B = 30 x 60s Ha = 14 x 240s OIII = 17 x 240s Mode Linear HDR Gain 9 offset 100 T° 0°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. une brute de 30s en L: Une brute de 240s en Ha: Une brute de 240s en OIII: Les stacks LRGB Ha OIII0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
