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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/05/26 dans toutes les zones
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Bonjour à tous, Je vous souhaite à tous un bon début de saison des nébuleuses 🥰 Voici donc mon interprétation de la Trompe d'Éléphant et du complexe de gaz autour, imagés en HOO depuis la banlieue Parisienne, à l'Askar SQA55 + Filtre HaOIII sur plus de 14h. Pour le traitement j'ai essayé de garder les couleurs naturelles magenta/violet propre aux nébuleuses à émission. J'avais également 2h d'imagerie RVB dessus dont j'ai recyclé les étoiles. Je vous propose d'abord un plan rapproché sur la trompe: Et voici le champ complet (n'hésitez pas à cliquer pour zoomer): Acquisition: Lunette Askar SQA55 f/4.8 Monture Skywatcher Wave 150i Caméra ZWO ASI2600MC Filtre Optolong L-Ultimate HaOIII (3nm) 171x300s de HaOIII et 111×60s de RVB pour les étoiles (total de 14h15 pour le HaOIII) Bortle 8 (SQM~17.8 en RP) Astrobin Clear Skies! Adrick5 points
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Rapport d’observation : Une nuit avec le « Grand Réfracteur Ovidiani » – 4 mai Date : 4 mai 2026 Heure : 20:00 – 23:10 EEST Lieu : Corunca, Roumanie Instrument : Réfracteur artisanal, diamètre 46 mm, distance focale 4130 mm (f/89,7) – réplique du XVIIe siècle Observateur : Ovidiu Catalin Je suis absolument enthousiaste de partager les résultats de la session d’observation de la nuit dernière. J’ai eu le privilège de tester ma dernière réalisation artisanale : un réfracteur doté d’une distance focale impressionnante de 4100 mm (4,1 mètres) et d’une ouverture utile modeste de 46 mm. J’aime appeler cet instrument le « Cassini roumain ». L’objectif est l’une des meilleures lentilles que j’aie jamais fabriquées, réalisée strictement selon les techniques de taille et de polissage du XVIIe siècle utilisées par des maîtres comme Christiaan Huygens et Giuseppe Campani. Grâce à un rapport focal extrême de f/89, l’aberration chromatique est presque totalement absente, malgré le fait qu’il s’agisse d’une lentille simple (singlet). Les images obtenues ont été tout simplement spectaculaires — des performances « en mode bête » pour une ouverture aussi réduite. L’atmosphère était relativement stable, ce qui m’a permis de pousser le grossissement et de tester les limites de résolution de ce télescope exceptionnellement long. Observations planétaires : Jupiter Ma cible principale de la soirée était Jupiter. Malgré le diamètre apparent réduit de la planète en s’éloignant de l’opposition, le rapport focal élevé a fourni un contraste remarquable. À 129× (oculaire de 32 mm) : j’ai utilisé un oculaire standard de 32 mm pour obtenir un grossissement de 129×. L’image était nette et étonnamment lumineuse malgré la petite pupille de sortie. J’ai immédiatement distingué la Grande Tache Rouge (GRS). Observer cette tempête jovienne historique à travers une lentille de 46 mm fabriquée à la main et polie sur papier est une expérience indescriptible. À 165× (oculaire Kellner de 25 mm) : en passant à un oculaire Kellner de 25 mm, j’ai porté le grossissement à 165×. La GRS restait clairement visible, et la définition des principales bandes équatoriales s’est améliorée. L’absence de fausse couleur rendait le contraste entre les bandes sombres et les zones claires extrêmement marqué. Maîtrise des étoiles doubles Ensuite, j’ai orienté le télescope vers le domaine des étoiles doubles à fort contraste. C’est dans ce domaine que les instruments à longue focale sans obstruction excellent réellement. Les performances en résolution étaient irréprochables, montrant des disques d’Airy parfaitement ronds, entourés d’anneaux de diffraction délicats. Castor (α Geminorum) : séparation complète. Une vue magnifique, avec les composantes A et B apparaissant comme des points bleu brillant, la compagne légèrement bleu pâle, offrant un beau contraste. Algieba (γ Leonis) : un contraste de couleurs saisissant. La composante principale apparaissait dorée, tandis que la secondaire présentait une teinte rouge-orangé plus profonde. Elles étaient nettement séparées et extrêmement fines. Porrima (γ Virginis) : séparation nette. Ces deux étoiles blanches presque identiques ressemblaient à des perles jumelles, clairement distinctes. Le défi de la nuit : Izar (ε Boötis) Pour tester la lentille de 46 mm jusqu’à sa limite théorique, j’ai ciblé la célèbre étoile double difficile Izar, souvent appelée « Pulcherrima » (la plus belle) en raison de son contraste de couleurs remarquable. Avec une différence de magnitude de 2,6 et une séparation d’environ 2,9 secondes d’arc, il s’agit d’un test sévère pour une ouverture de 46 mm. À 165× (oculaire Plössl de 25 mm) : j’ai utilisé un oculaire Plössl de 25 mm. Ce fut l’observation de la nuit. Après adaptation visuelle et en attendant des moments de turbulence minimale, j’ai pu percevoir la petite compagne bleutée émergeant à la limite du disque d’Airy de l’étoile principale brillante. Elle se situait à la limite extrême de visibilité, nécessitant une concentration intense, mais elle était indéniablement présente. Conclusion Cette session d’observation démontre que l’ouverture n’est pas tout. En adoptant la philosophie des longues focales du XVIIe siècle, j’ai créé un instrument spécialisé offrant des images pratiquement exemptes de chromatisme et à fort contraste. Observer la Grande Tache Rouge de Jupiter et résoudre une étoile double difficile comme Izar avec seulement 46 mm de diamètre est une preuve claire de la puissance des grands rapports focaux et d’une fabrication optique précise5 points
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Bonsoir les ami(e)s . J'espère que vous allez bien . Un grand merci pour vos condoléances , cela a été une dure semaine avec pleins d'émotions et de tristesses ..... mais votre soutien m'as aidé . J'ai une vidéo qui était en réserve il s'agit d'un genre d'amibe , demain je reprendrais le microscope . Bonne soirée à toutes et à tous amicalement Charles .3 points
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Télescope récupéré il y a 15 jours, et à force de patience quelques bons moments de seeing ont permis de faire la semaine dernière les premières images avec montage Halpha double stack télécentrique 🙂 Je les passe en couleur et mono (il en faut pour tous les goûts) mais pas de tons inversés (non je ne cèderai pas à cette mode où on ne reconnaît plus rien, na ! 😉) Photo de l'instrument à la fin, c'est donc un 300 mm à F/D 4 de seulement 15 kg (ultra léger mais ultra robuste), avec miroir primaire + ERF (juste devant le secondaire) traités Halpha + calcium K. Les essais en calcium viendront...quand le seeing sera suffisamment coopératif (pour info, la turbulence est de même intensité entre un 300 en calcium et un 550 en Halpha 😛)2 points
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Bonjour les ami(e)s, Tout d'abord, j'espère que vous allez tous bien. Je suis bien content que tu reprennes ton microscope mon cher Charles et bravo pour ta vidéo 👍 En effet, on voit bien l'intérieur de l'amibe. Je vous partage une mouche prise au banc macro avec l'objectif de microscope Mitutoyo 5x sur l'objectif Canon 70-200L f2,8 comme objectif de tube, le tout avec un Canon 1200D. Prises de vue : De face : Image stackée à partir de 120 photos dans Zerene Stacker avec la méthode PMax et également retouchée dans Zerene Stacker pour corriger les artéfacts de stacking (avant plans transparents sur les antennes, sur les yeux et les "poils" , et ils restent des "poils" que j'ai "oublié" de corriger ) Lien vers l'image haute définition sur Google photos : https://photos.app.goo.gl/NfX5biAhTaYsRtm89 De face vers le dessous : Image stackée à partir de 213 photos dans Zerene Stacker avec la méthode PMax et également retouchée dans Zerene Stacker pour corriger les artéfacts de stacking (avant plans transparents sur les antennes, sur les yeux et les "poils", et ils restent des "poils" que j'ai "oublié" de corriger ) Lien vers l'image haute définition sur Google photos : https://photos.app.goo.gl/vybRqKrEjU4KyjEU8 De dessus : Image stackée à partir de 165 photos dans Zerene Stacker avec la méthode PMax et également retouchée dans Zerene Stacker pour corriger les artéfacts de stacking (avant plans transparents sur les antennes, sur les yeux et sur les "poils" ,et ils restent des "poils" que j'ai "oublié" de corriger ) Lien vers l'image haute définition sur Google photos : https://photos.app.goo.gl/WfbWRyG3jnPb7xok9 Concernant les "poils" sensoriels que j'ai oublié de corriger, je m'en suis aperçu dans Photoshop et j'ai eu la flemme de recommencer toutes les corrections dans Zerene Stacker car, comme un idiot, je n'avais pas sauvegardé les "projets" de correction dans Zerene Stacker. En passant, voici un site sur l'anatomie de la mouche que je trouve intéressant : https://www.projetecolo.com/anatomie-de-la-mouche-724.html Amitiés, FRanck2 points
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Me revoici Cette fois c'est avec IC 2574, galaxie de la grande Ourse, appelée "nébuleuse de Coddington" par ailleurs, Sans chichi, en LHaRGB. Acquisition de 4h de L et 45' de R/G/B le 22/03 dernier, puis 1h de Ha en "remplissage de trou" le 2 Avril. Je ne l'avais jamais faite, ça mériterait certainement le double je pense. Rien de spécial, pré-traitement Siril/Sirilic comme d'habitude puis pix LHaRGB idem sans grande folie (cf autres posts du genre de ma part). Finalisation/export PS. Voilà, place à l'image !2 points
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IKEA en Australie : Rappel de produit IKEA. Clé Allen pour gauchers erronée ❌ Clé Allen pour droitiers correcte ✔️ Nous souhaitons présenter nos excuses à tous les clients qui ont reçu des clés Allen pour gauchers avec des produits IKEA entre le 01/01/12 et le 31/03/12. Pour échanger votre clé incorrecte, nous mettrons à disposition une boîte d’échange à l’entrée du magasin demain, car nous sommes fermés aujourd’hui, le 1er avril.2 points
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L'Askar 50P est commercialisée depuis peu de temps et les photos réalisées avec cette petite apochromatique sont très rares. C'est la raison pour laquelle je partage avec vous le résultat de sa première sortie. Pour inaugurer la 50P j'ai choisi le duo des nébuleuses de l'Amérique du nord et du Pélican, des cibles que je n'avais pas encore imagées. Le montage n'a pas été évident et il m'a fallu beaucoup de temps pour effectuer la mise au point. Mais tous ces efforts n'ont pas été vains, je vous laisse juger N'hésitez pas commenter. Bon ciel à tous ! Le matériel utilisé : Askar 50P (190mm F3.8) ZWO ASI2600MC Pro ZWO EAF ZWO EFW Altair Astro filtre Ha OIII 6nm SW Wave 150I le tout piloté par un ASIAir Plus La photo : 160 lights de 120s à -10°c gain 110 60 bias de 10ms gain 0 à -10°c 30 darks de 120s gain 110 à -10°c 30 flats de 420ms gain 0 Traitement effectué sous Pixinsight. Les nébuleuses de l'Amérique du nord et du Pélican en HOO1 point
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Hello, Nouvelle galaxie prise dans les filets du C8... NGC 4051 est une galaxie spirale intermédiaire relativement rapprochée et située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 4051 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. NGC 4051 est une galaxie active de type Seyfert 1. La galaxie présente un motif spiral comprenant plusieurs bras, dont les deux bras dominants émergent aux extrémités de la barre. On observe également l'existence de deux bras moins lumineux, l'un débute à l'extrémité ouest du bulbe et l'autre semble se former à partir de la bifurcation du bras principal sud. Les bras sont riches en zones de formation d'étoiles. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 77x90s R 39x90s G 37x90s B 28x90s Ha 15x120s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L: C'est la 1e image enfin réussie avec le mode Linearity HDR de la Minicam8. J'ai déjà testé au début ce mode particulier, sans succés. A l'acquisition tout allait bien mais il y avait un truc pas clair lors du traitement avec les flats et bias. J'ai fini par demander des explications et des conseils à l'AI Gemini....bingo maintenant ça fontionne nickel, fini les étoiles cramées à 60s de pose en L. Y a de la marge maintenant. Tout se joue avec les flats. Le capteur n'est pas linéaire en mode Linearity HDR (paradoxal non?) et la réponse est compressée dès qu'on dépasse une certaine valeur d'ADU pour les flats. D'où un résultat bizarre une fois l'image pré-traitée. En me mettant à 13000 ADU pour les flats (25% de la full well) le capteur est linéaire, le flat bien homogène, image prétraitée conforme. Me voilà rassuré. Je peux poser 90s à l'aise sans rien cramer. Merci qui? merci Gemini !!!1 point
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Belle prise dans les filets du C8 encore ! (Je crois l'avoir en stock aussi...)1 point
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Personnellement j'ai pris ceux-ci. Je fournis plusieurs télescopes à la fois donc je n'ai pas cherché à en acheter moins que les 30 proposés ici.1 point
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Excellente initiative ! Je vais mettre ce sujet dans la liste des sujets épinglés.1 point
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Le Voorwerp de Hanny : un mystère cosmique découvert par hasard. Bonjour à tous, Aujourd’hui, je vous propose de partir à la découverte d’un objet céleste rare, insolite et accompagné d’une histoire assez incroyable. Une découverte qui montre que, parfois, les plus grandes trouvailles scientifiques peuvent commencer… derrière un simple écran d’ordinateur. Son nom : le Voorwerp de Hanny. Une découverte faite par une passionnée Nous sommes en août 2007. Une jeune institutrice néerlandaise passionnée d’astronomie, Hanny van Arkel, aime passer du temps à regarder des images de galaxies sur Internet. Un jour, elle découvre Galaxy Zoo, un projet scientifique collaboratif lancé par plusieurs universités. Le principe est simple : des volontaires du monde entier observent des images prises par des télescopes et aident les astronomes à classifier plus d’un million de galaxies. À cette époque, les chercheurs sont submergés par la quantité d’images issues de relevés astronomiques, notamment ceux du Sloan Digital Sky Survey. L’aide du public devient alors précieuse. Hanny s’inscrit, curieuse de participer à l’aventure. Un étrange nuage vert En examinant une image de la galaxie IC 2497, Hanny remarque quelque chose d’inhabituel : une tache verte étrange, située juste sous la galaxie. Intriguée, elle se demande si c’est un défaut de l’image ou un véritable objet céleste. Elle poste alors un message sur le forum du projet avec une question restée célèbre : « Qu’est-ce que ce truc vert ? » Les astronomes s’y intéressent immédiatement. Après plusieurs observations, ils confirment qu’il s’agit bien d’un objet réel. On lui donne alors un nom devenu célèbre : Hanny's Voorwerp. Le mot voorwerp signifie simplement « objet » en néerlandais. Un objet gigantesque Les observations montrent rapidement que ce nuage est immense. Il mesure environ 300 000 années-lumière de long, soit plus grand que notre propre galaxie, la Voie lactée. Situé à environ 650 millions d’années-lumière de la Terre, il brille d’une couleur verte caractéristique produite par l’oxygène ionisé dans le gaz. Mais une question reste entière : qu’est-ce qui éclaire ce nuage ? La trace d’un quasar disparu Pour résoudre ce mystère, les astronomes utilisent plusieurs instruments, dont le célèbre Hubble Space Telescope. Leur conclusion est fascinante. Au centre de la galaxie IC 2497 se trouve un trou noir supermassif qui, dans le passé, était extrêmement actif. Il formait ce que les astronomes appellent un quasar, un objet capable de briller plus intensément que toute une galaxie. La lumière puissante de ce quasar aurait illuminé le gigantesque nuage de gaz. Mais aujourd’hui, le quasar semble s’être presque éteint. Le Voorwerp serait donc un écho lumineux du passé, une sorte de fantôme cosmique qui continue de briller longtemps après que la source d’énergie ait disparu. Quelques anecdotes étonnantes Une découverte par une simple question La découverte du Voorwerp commence par une simple phrase écrite sur un forum : « Qu’est-ce que ce truc vert ? » Une question devenue célèbre dans le monde de l’astronomie. Une institutrice devenue conférencière scientifique Après sa découverte, Hanny van Arkel a été invitée dans de nombreux observatoires et conférences scientifiques. Elle a même pu visiter le CERN et plusieurs grands centres de recherche. Une observation par Hubble grâce à une citoyenne Les scientifiques ont pointé le Hubble Space Telescope spécialement pour étudier cet objet découvert par une participante du public — ce qui est assez rare. Une nouvelle famille d’objets cosmiques La découverte a conduit les astronomes à identifier d’autres objets similaires appelés Voorwerpjes (« petits voorwerps »), qui sont eux aussi des nuages éclairés par l’activité passée de trous noirs géants. Une leçon venue de l’Univers L’histoire du Voorwerp de Hanny nous rappelle que la science peut être participative. Même sans être astrophysicien, il est possible de contribuer à des découvertes importantes simplement grâce à la curiosité et à l’observation. Et quelque part, à 650 millions d’années-lumière de nous, ce mystérieux nuage vert continue de briller… comme le souvenir lumineux d’un quasar disparu depuis des millions d’années. (Texte généré par chatgpt ) J'avais cet objet en tête depuis quelques années. Découvert comme d'hab sur deepskyforum. Après vérification cet objet est bien accessible avec nos moyens amateurs. Qui aura l'envie de partir a la chasse de cet objet d'une rareté absolue Comme d'hab testez et faites le savoir1 point
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RenardGris pensait peut-être à l'encombrement plus que le poids. Par exemple un Dobson 200/1200, on ne peut l'emmener ni en train, ni en sac à dos. Un Maksutov 90 mm sur EQ3, si (attention, ce sera quand même lourd à cause du contrepoids). Oui, je compare à budget égal. À diamètre égal, il est évident qu'un Maksutov 200 mm équatorial, ce serait bien pire que le Dobson. Et justement, cette remarque montre que le problème de transport, ce n'est peut-être pas Dobson ou pas Dobson, mais plutôt une question de diamètre. Les gens pour qui un Dobson est encombrant ou lourd, soit ils ont en tête un gros Dobson, soit ils ont une contrainte de transport très stricte (sac à dos, train...) et alors la plupart des télescopes sont encombrants et lourds.1 point
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J'approche du taquet au 300...😀 La bande G c'est dans le bleu profond à 430 nm et l'intérêt, outre le fait qu'on gagne en résolution par rapport à des longueurs d'onde plus grandes type continuum, est de bien mettre en évidence les points brillants intergranulaires (les petits points blancs qui forment des chapelets). Je mets les images des 4 zones les plus intéressantes en bande G et Ha pour réaliser à quel point une différence d'altitude de 1500 km seulement (0,1% du diamètre solaire) entre chromosphère et photosphère change complètement l'apparence des zones actives. Avec à la fin une image à l'Heliostar 100 pour les situer.1 point
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bien sur . camera svbony 605cc , reducteur de focal celestron 0.63 , guidage diviseur optique zwo , monture eq6 . gain a 120 , a-15° . 38 poses donc 9 suprimé par passage de satellites . 🙂1 point
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Bonjour à tous, Je partage mon expérience à la lumière de ma lecture du livre sur Siril écrit par son auteur. J'ai 2 clichés de M101 de 2022 (je reprends l'astrophoto après 2 ans d'arrêt), un premier traitement sans le bouquin en 2022 puis un traitement après apprentissage avec le bouquin cette semaine (j'avais gardé toutes les brutes, light, flat darks offset), le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai gagné en détails... Expérience concluante j'en conseille la lecture à tout ceux qui ne maitrise pas déjà le logiciel.0 point
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J'ai reçu le livre. Effectivement il est très bien expliqué. J'ai maintenant hâte d'avoir un ciel dégagé afin de partir a la recherche. Merci0 point
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Bonjour, Je suis moi aussi fan de ces oculaires, j'ai le 7, le 16.5, le 23 et le 30. Le placement de l’œil est difficile, mais on s'y habitue très vite. J'ai essayé le 20mm Oudini, que je n'ai pas gardé. Le mieux ce serait d'essayer le 30 pour te faire une idée, lors de rencontre: NAT, NCN ou RAAGSO. Le 30 est vraiment extraordinaire, AMHA, mais c'est très personnel.0 point
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Prochaine à faire : la NP de l'oeil de chat en Ha/OIII dès que le temps le permet.0 point
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Bonjour à tous, Chronis ici, fondateur de Prometheus Astro 🙂 J’essaie généralement de rester un peu en retrait dans ce type de discussions, mais puisque vous parlez de la monture, je pense qu’il est normal d’apporter quelques éléments directement. Tout d’abord, la prudence est totalement justifiée. Nous sommes un constructeur récent, et à votre place je serais aussi prudent. La seule chose que je peux dire, c’est que nous n’essayons pas de compenser cela par du marketing, mais par des résultats concrets et de la transparence. Quelques précisions qui peuvent aider : À propos des 20 kg sans contrepoids C’est une capacité mécanique, pas une recommandation pour toutes les configurations. Comme pour toutes les montures à entraînement harmonique, la stabilité dépend énormément du trépied ou de la colonne, de la longueur du tube, et de la répartition des masses. Avec une base solide, cela fonctionne comme prévu. Avec un trépied léger, personnellement je ne pousserais pas aussi loin non plus. À propos des performances Ce que vous avez vu dans les captures sont des résultats réels d’utilisateurs, pas des tests en laboratoire. Je préfère largement que les utilisateurs partagent leurs propres données plutôt que de faire des promesses moi-même. À propos du fait que nous soyons “trop nouveaux” C’est la plus grande inconnue, et je suis entièrement d’accord. La seule façon d’y répondre, c’est utilisateur par utilisateur, sur le terrain. Nous sommes encore dans cette phase, et chaque retour compte énormément. À propos de la réactivité C’est assez simple. Quand on est une petite structure, il n’y a pas de couches intermédiaires. Vous parlez directement avec moi. Et c’est quelque chose que je compte garder aussi longtemps que possible. Et puisque cela a été mentionné… oui, @patdut a passé commande aujourd’hui 😊 Donc il y aura bientôt un retour utilisateur supplémentaire, et c’est exactement ce qui est le plus utile à ce stade. À propos du nom Týr Prometheus est notre marque, ancrée dans la mythologie grecque. Mais je dois avouer quelque chose : même si je suis grec, j’ai toujours eu une certaine obsession pour la mythologie nordique. Týr m’a semblé être le bon choix, non pas pour la force brute, mais pour la précision, la discipline et le sacrifice pour le contrôle. Cela correspond bien à ce qu’on attend d’une monture : tenir, suivre, et ne pas dériver. Si vous avez des questions techniques, n’hésitez pas. Je répondrai avec plaisir et en toute transparence. Ciel clair !0 point
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Très chouette éléphant Adrick ! Je passerai sans doute mon tour, ayant fait la trompe l'année dernière...et dorénavant un tirage expo 50*80 :)0 point
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Je remets ici ce que je viens de répondre dans "Médiathèque", puisque le sujet y figure aussi : Hello, merci pour cet hommage et cette sauvegarde. Hélas, arrivé sur le forum vers 2010, je n'ai dû le croiser que partiellement à la fin de sa présence ici. Mais sa réputation lui a succédé puisque j'ai lu plusieurs fois qu'il était parmi le fleuron des CROAs poétiques. Ahhh l'époque des Dédé, Zaurel, Ln2d2, Acsizia, Charlotte Boucher, Paradise ensuite, et j'oublie certainement quelques fines plumes ... J'essaierai d'en lire quelques uns, probablement pas tous, mais déjà la fin de son dernier post résonne à mes yeux de façon curieusement actuelle...0 point
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Si on parle juste en nomade, genre sac à dos, randonnée, un petit Mak 127 sur monture AZ, en occasion ça se trouve dans les 300€. Pour l'avoir eu, c'est assez léger et assez efficace comme petit télescope.0 point
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Merci pour vos commentaires les Z'amis !! 🖐️😊 Je reste un peu "déçu" par le niveau de bruit, mais je me dis que la pollution y est en grande partie pour qqchose ainsi que le choix des nuits, probablement pas au top non plus coté transparence. Voici une version avec une diminution des halos bleus, cela me parait un peu mieux....0 point
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Pour avoir le modèle Grand Duc de chez PERL qui restent excellent, j'ai "fabriqué", à partir de Teleconverter NIKON ( non sans mal et après une escroquerie sur le forum, mais c'est une autre histoire), avec les TCE-2 et une impression 3D pour les maintenir, le résultat et que ça fonctionne terriblement bien!!!0 point
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Oui sympa, elle a pas l'air super lumineuse celle la, ca ressemble a une cible ou on voit rien sur un sub. Mais au finale, couleurs sympa, des détails, des structure Ha, ya tout !0 point
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Très jolie Julien😊, très fine. Le Ha ajoute un vrai + et c'est très bien traité. Tu as du y passer 3H!😉 a+ Serge0 point
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Le vendredi 24 avril, après de nombreux reports dus aux conditions météo, les bénévoles d’ASTRONOMIE GIRONDE 33 ont pu offrir une autre vision de la Lune et de Jupiter aux enfants de l’école primaire de Paillet (33). Les enfants de la classe de CP/CE1, accompagnés de leurs parents, frères et sœurs, partagent dans un premier temps un pique-nique avec les animateurs. Dès 20h, ils sont invités à venir observer la Lune et la planète géante Jupiter dans le ciel voilé du moment. Les Ooooh et les Aaaah fusent derrière chaque télescope mis à disposition : deux C8 et trois dobsons (250/400/400). Il faut quand même attendre 21h30 pour voir apparaitre les premières étoiles, le soleil se couchant à 21h. Et la double Alcor et Mizar, dans la constellation de la Grande Ourse, s’affiche dans les oculaires. Une maquette du système solaire et quelques cratères lunaires et martiens (imprimés 3D) sont à disposition des participants. Discussions, échanges et bonne humeur sont au programme de la soirée. A 22h, la nuit s’installe doucement et la grande majorité du public quitte le pré derrière l’école. Il ne reste plus qu’une famille qui est très curieuse d’en voir plus mais les voiles nuageux du début se transforment en couverture bien plus épaisse, effaçant les étoiles pour le reste de la soirée. Un grand merci à l’enseignante responsable de la soirée qui a eu l’initiative et la patience (météo) pour organiser cette soirée, pourtant prévue au mois de janvier. Et merci aux parents d’avoir pris le temps d’une soirée pour s’émerveiller à nos côtés ! Quelques photos de la journée :0 point
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Merci d'avoir collationné et posté ces observations: j'en ai déjà lu une bonne partie, et c'est très plaisant!0 point
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Et voila je retourne la photo. merci du conseil j'avais zapé. merci à tous de vos avis et compliments0 point
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Pfff... pas facile celles-là. Les galaxies en soi c'est pas toujours évident, et là, en plus, elles sont petites et elles sont deux 😵💫. J'ai aussi pu me rendre compte que NGC 5005 (en bas à gauche), bien que plus petite, est sacrément plus brillante que sa grande voisine. Tout est donc une question de dosage, car l'utilisation de masques n'a rien donné . Pour couronner le tout, les traitements starless, que ce soit avec Starnet++ ou Syqon Axiom, me pourrissaient l'image. J'ai donc traité globalement, avec les étoiles, que j'ai réussi à réduire un peu à la toute fin. Comme disait l'autre, less is more, un bon vieux traitement classique est ce qui a donné le meilleur résultat. Bref, une belle prise de tête pour un dimanche !!! Ceci dit, il y a pas mal de monde dans ce champ, même si je trouve assez peu d'info. Il y a cette galaxie irrégulière de type magellanique, mais je n'arrive pas à savoir si elle est liée aux autres. NGC 5033 et NGC 5005 le sont je crois. TS-CFAPO130 F= 731mm, f/5.6 avec red. 0.8 21 et 23 avril 2026, 151x180" = 7h33, filtre UV/IR ZWO 533MC pro, Asiair mini, OAG avec ASI 220 mini Monture AZEQ6 révisée 2025 Siril, SetiAstro Lien astrobin0 point
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Troisième sortie du petit Newton TS ONTC carbone 150 f/4 que j'ai bricolé et modifié sur certains points notamment toute la visserie (utilisation de boulons Nylstop), changement du focuser, marquage du primaire par le triangle CATSEYE pour la collimation avec mon kit XLKP CATSEYE......etc. -Première sortie, finit au bout d'un quart d'heure, impossible de faire la MAP, il fallu avancer la cellule du primaire à la position arrière la plus proche prévue sur ce tube TS. -Seconde sortie MAP OK champ propre mais un tilt en bas à droite. Commande chez PierroAstro d'une bague de réglage Tilt M48 Baader. Enfin troisième sortie vendredi dernier, le tilt est désormais éradiqué, l'ensemble du champ est plus cohérent, plus d'étoiles allongées. Ce petit Newton est enfin prêt pour de longues séances d'imagerie. Une prochaine étape sera de pouvoir l'adapter pour y monter ma Player One POSEIDON-M PRO. Du coup, malgré une Lune à 53%, petit essai de poses sur le couple M81/M82 avec la Player One ARTEMIS-C PRO sur Pegasus Astro NYX-101 et filtre 2" Altaïr Astro TRI-RGB. 28p x 300sec (2h20min) au total. Pilotage sur Mini-PC MeLE Quiter 2Q, NINA 3.2, PHD2. Pré-traitement sous PixInsight 1.9.3 avec WBPP, et la suite XTerminator. La Full ici : http://www.poigetdigitalpics.com/Fichiers_Divers/VeraLux_Output_GraXpertNoiseBXT2-Modifier.jpg A+++++++ Florent0 point
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Presque fini ! Il reste à : - ✅ mettre les patins de glissement en azimut - ✅ mettre les grenouillères - ✅ mettre les angles de renforts des caisses extérieures - ✅ régler la hauteur des tiges carbone - ✅ bricoler une protection pour le secondaire - ✅ installer un ressort pour comprimer les haches sur le rocker, et avoir l’équilibre sans oculaire, pourtant j’ai déjà modifié la position des haches pour tenir compte du poids du MP (3,19 kg). - ✅ mettre les ventilateurs - ✅ brancher les ventilateurs - ✅ fabriquer un baffle en face du PO (ça me sert aussi à protéger le primaire quand je range tout) Le secondaire est un peu trop bas, je suis à la limite de la butée sur les vis de collimation et les plats carbone sont déjà contre le baffle supérieur de la cage. Je vais devoir modifier les perçages sur les plats carbone au niveau du support du secondaire. Plus tard : - coudre la jupe - coudre le pare buée J’ai par contre un petit problème, c’est que les tolérances étant très ajustées, les pièces peintes ont tendance à coller les unes contre les autres.0 point
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Hier j'ai pas pris le temps de rédiger mon CROA, je me rattrape aujourd'hui. Date : 0️⃣8️⃣/0️⃣4️⃣/2️⃣0️⃣2️⃣6️⃣ Matériel : Skywatcher 130/900 sur eq2, oculaires 3,6mm ; 10mm ; 20mm et 40mm et filtre anti-PL Ciel : dégagé, Bortle 5 Lieu : Charente, en périphérie de ville. Je commence encore une fois par Jupiter, sans trop m'y attarder. Direction NGC 2392 pour voir l'effet du filtre. Sans filtre la nébuleuse est de forme circulaire, plus brillante au centre, rien de plus. Avec le filtre on aperçoit clairement l'étoile centrale, et le contraste dans la nébuleuse est accru. J'ai voulu passer à M81/82 comme prévu mais elles étaient vraiment très hautes dans le ciel, après quelques acrobaties infructueuses j'ai décider d'arrêter la chasse. Mon deuxième objectif était M46. De magnitude 6, et avec des étoiles d'éclat uniforme, cet amas ouvert est moins impressionnant que son voisin, M47, que je venais de croiser. Pourquoi je m'y suis intéressé alors ? Parce qu'il se superpose visuellement avec la petite nébuleuse planétaire NGC 2438, de magnitude 10. Elle est quasi invisible en vision directe, mais la vision décalée apporte juste ce qu'il manque. Pouvoir observer une petite et plutôt faible NP comme ça, nichée dans un amas ouvert, et avec mon télescope dit "de débutant" était un vrai régal. Ici le filtre anti-PL n'a servi à rien. J'ai passé la soirée avec deux hérissons, sans doute voulaient-ils voir à l'oculaire... Bonne journée0 point
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Bonjour, je reviens faire un tour ici pour vous donner quelques informations sur le projet d'objectif de lunette 90mm made in France. Je pense qu'on a fait le tour général du sujet des 80mm de qualité Il y a quelques années maintenant, je déplorais la perte de notre maîtrise en France/Europe de la fabrication des objectifs achromatiques de qualité. Je ne reviendrai pas longuement sur notre présence parmi les meilleurs fabricants mondiaux au 19eme et 20eme siècle. Zeiss astro est mort dans les années 80-90, Clavé est mort dans la même période, les japonais ont cessé de tenir le leadership sur les achromats et les lunettes ED made in Synta & co sont apparues. J'ai calculé un doublet 90-1320, il y a quelques années maintenant et j'ai acheté du verre brut chez Ohara Japon. C'est pour une lunette planétaire. Bien entendu même si on compulse la lecture des manuels des artisans opticiens et qu'on passe en revue et en test ce qui s'est fait on tombe sur les pièges de l'inexpérience en fabrication. Toutefois, le premier doublet 90/1320 est terminé et va arriver en test chez moi prochainement. C'est grâce à Gallifrey Optics qui a bien voulu se lancer dans ce projet peu lucratif. Deux-trois images de résultats bruts. Un défaut de fabrication, qu'on ne retouchera pas. Un bel état de surface digne de Zeiss et Clavé. Il reste des petites tâches de gras (les empreintes due à la manipulation acrobatique pour le positionnement sans cellule sur l'interféromètre), on y pensera la prochaine fois. Ce que j'attendais est là sur 80mm, moyenne rms et dispersion contrôlée, niveau Zeiss Q1 Le résultat est à découvrir0 point
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C'est en effet une question qui va se poser dans les semaines qui viennent. Hier soir j'ai parcouru toute la Grande Ourse, et une grosse partie du Lion. L'étau se resserre... Il n'est pas impossible que je boucle tout ça en avril. Dire que j'avais écrit à Laurent Ferrero qu'il me faudrait des années pour boucler ses volumes, je pense désormais que je l'aurai fait en moins d'un an ! Je pense que je reprendrai les listes des SCP mais que je les agrémenterai avec l'IDSA. Hier en flânant entre deux galaxies des SCP je suis tombé sur certaines vraiment pas mal, qui n'y était pas notées. Il reste donc des choses à découvrir heureusement. Je vais donc peut-être faire comme toi, me plonger dans des objets improbables de l'IDSA, mais en sachant que j'ai déjà vu tout ce que le ciel avait de plus beau à offrir... Après j'avoue que je suis souvent frustré sur les galaxies, leurs détails me sont très rarement accessibles. Autant sur les nébuleuses je suis souvent gâté en visuel, autant sur les galaxies j'ai du mal à décoller du "tache floue ovale avec plus ou moins de noyau". (à part quelques exceptions spectaculaires). J'ai donc observé une quantité énorme de galaxies, mais quand je vois les dessins dans les SCP, je suis passé à côté d'énormément de détails. C'est donc surtout sur les observations galactiques que j'ai du progrès à faire. Dans les 2-3 ans je vais être confronté à une bifurcation de vie - ou non - qui va déterminer pas mal de choix. Il est donc possible que j'investisse à ce moment là dans un plus gros diamètre, quand je vois la différence des dessins de galaxies entre un 300mm et un 450mm c'est assez parlant. Si dans 3 ans je suis toujours aussi assidu, ça ne me paraîtra pas complètement fou de mettre un joli pactole dans une grosse bébête. Et là je referai évidemment le tour complet en re-découvrant les objets sous un nouveau jour. Et j'ai encore le dos très solide et la forme pour trimballer un engin de 60kg, mieux vaut ne pas attendre 20 ans avant de me lancer !0 point
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Bonsoir à tous qui flânez par par ici, J’aurais voulu être assidu dans mes CROAs, mais les belles nuits se sont succédé si vite que je n’ai pas eu le temps de rédiger entre chaque observation ! Désormais j’ai bien trop d’objets recensés en 4 nuits, je m’imagine difficilement rédiger un CROA détaillé pour chaque. Je vais donc procéder de façon un peu résumée, mais je ne manquerai pas de vous noter les belles surprises qui méritent le détour ! Lors de la première nuit du 7 mars, écourtée par la Lune, j’ai pu explorer presque tout le Lynx. Beaucoup de galaxies, parfois simples, parfois très difficiles, mais assez peu gratifiantes dans mes conditions. J’ai tout de même noté le joli couple de galaxies en interaction NGC 2444/2445, les deux se touchant mais bien distinctes. J’ai aussi pu voir l’amas globulaire NGC 2419, qui m’a semblé vaguement granuleux mais sans certitude… en tout cas c’est émouvant de voir ce petit amas se promener au milieu du vide intergalactique ! Et j’ai réussi cette année à voir la NP "Headphone" PK 164+31.1, sur laquelle je m’étais cassé les dents l’an dernier. A x65, avec le filtre OIII et lui seulement, elle apparaît très légèrement comme une grande zone circulaire très pâle, visible en décalé. J’ai même cru voir un instant deux lobes plus lumineux, mais je me méfie trop de mon souvenir de la photographie observée en préparation de soirée ! --- J’ai pu poursuivre ma liste le 8 mars, avec les deux objets qui me restaient. La très difficile galaxie NGC 2719, à peine décelée, et… le clou du spectacle, la galaxie NGC 2683 ! Une des plus belles galaxies du ciel, à ne pas rater ! Un magnifique fuseau, bien étiré, très grand et incroyablement lumineux. Je me souvenais de mes observations de l’an passé qu’une perle se cachait dans le Lynx, et la voici, ce fut mon dernier objet de cette constellation ! J’ai ensuite fait un tour du Cancer, j’y ai vu les 7 galaxies recensées dans les SCP. Seule NGC 2750 a montré davantage qu’une simple tache, avec son petit noyau assez contrasté. De la NP PK 208+33.1, je n’ai vu que la centrale, qui disparaît dès qu’on glisse un filtre… et de PK 219-31.1, un halo assez faible, pour lequel j’ai dû m’appliquer afin de m’assurer que n’était pas la diffusion d’une étoile. Et bien sûr les deux Messier… déjà visités et re-visités ! J'ai achevé ce soir-là mon troisième volume des SCP, il ne me reste plus que le volume Printemps à parcourir. Et encore, j'en ai déjà vu une part --- Le 11 mars a été consacré à la Tête de l’Hydre et au Sextant. Dans l’Hydre, j’ai commencé par la NP PK 238+34.1 : on voit surtout une étoile très lumineuse dans le champ, mais avec de l’application et du filtre on remarque qu’elle est au bord d’un halo plus marqué. En revanche l’autre NP NGC 2610 est bien plus jolie, petit rond flou visible même en VD, il m’a cru y voir une forme annulaire… sans certitude. A 21h34, vers le sud, j’ai vu le plus beau bolide jamais observé, j’en ai poussé un cri (heureusement que je suis loin de toutes les habitations dans mon champ) ! Il a traversé le ciel de part en part, lumineux comme au moins 20 fois Jupiter, et s’est désintégré en 4 ou 5 morceaux dans une lumière bleutée. Au milieu d’une soirée Ciel Profond, voilà du ciel extrêmement proche ! L'émotion passée, j’ai ensuite exploré une grosse dizaines de galaxies, assez basses dans l'Hydre, aucun échec, certaines assez faciles même, mais aucune ne s’est franchement distingué du lot. Il faut dire que ces galaxies ont été vite oubliées quand j’ai observé la stupéfiante NP NGC 3242, le « Fantôme de Jupiter ». En effet, elle a exactement la même forme et taille que la planète, mais dans une teinte bleu turquoise ! J’ai pu grossir à x300, et j’y ai décelé en son centre de son halo circulaire un petit anneau fin et plus lumineux. Une nouvelle NP très impressionnante, vue pour la première fois. J’ai ensuite eu le temps de faire le tour du Sextant, l’Hydre ne se parcourant pas en une soirée… Et j’ai été très marqué par l’impressionnante galaxie NGC 3115, un fuseau très étiré et lumineux, parfaitement dessiné. NGC 3044 est également intéressante, peu lumineuse, mais fine comme un trait dans le ciel. J’ai également apprécié la paire de galaxie NGC 3166-3169 aux deux membres bien contrastés. Et le petit astérisme Lorenzin 23, petit cascade d’étoiles. Les autres galaxies des SCP ont toutes été vues, avec malgré tout une petite incertitude pour la galaxie naine Sextans B, devinée en agitant le tube, et encore... --- Je suis retourné mettre l’oeil à l’oculaire dès le 14 mars. Au risque d’en agacer certains, quelle belle série de soirées sans Lune en cette fin d'hiver ! Il était assez tard pour que je puisse essayer de poursuivre un peu l’Hydre. Dans l’amas de galaxies Abell 1060, j’ai réussi à en discerner tout juste 3, NGC 3312, 3309 et 3311. Mais les nombreuses étoiles de la région et leur halo n’ont pas rendu la tâche aisée. NGC 3585 et 3621 bien que très basses ont pu être observées également. Un peu plus haut, dans la Coupe, seules deux galaxies sont notées dans les SCP. NGC 3887 et 3962. La deuxième fut plus gratifiante que la première, avec son noyau bien visible. Le Petit Lion a été un peu plus fourni. Les 7 des SCP galaxies y ont toutes été assez bien visibles, beaucoup ont montré un noyau. J’ai noté le beau duo en interaction 3395-6 : les deux, assez allongées, forment un angle à 90° et se touchent presque. Et juste à côté, trois petites galaxies « bonus », 3430, 3424 et 3413, vues par accident en cherchant la première. Les trois visibles dans le champ à x65, beau spectacle ! La zone est très riche et intéressante. J’ai plongé longtemps mon regard sur NGC 3486. Son noyau est bien visible au centre de son halo circulaire. Et avec le temps, il m’a semblé y percevoir des irrégularités, seraient-elles l’ébauche d’une spirale ? Je me suis ensuite attaqué à une constellation qu’il me sera évidemment impossible de parcourir en une nuit : la Grande Ourse. J’en avais déjà exploré une grosse partie Est en juin dernier, je la prends aujourd’hui par l’autre extrémité. Après les petites ellipses 2685 et 2768, mon regard se pose sur la belle NGC 2841 : elle est imposante par sa taille, large et ovale, très lumineuse, et son noyau presque stellaire est particulièrement marqué. 2681 est un rond parfait ponctué d’un petit noyau, et 3198 un large ovale plat et peu contrasté. J’observe un peu plus longuement NGC 3184. Dans ce grand halo il me semble deviner - ou imaginer - des indices me laissant croire à une spirale. Mais il en faut peu pour déclencher mon imagination ! J'en reste là pour la Grande Ourse, je la reprendrai - voire finirai - très prochainement vu la météo qui s'annonce cette semaine ! Les Splendeurs du Ciel Profond défilent à toute vitesse, les constellations qui me restent à parcourir se comptent sur les doigts des deux mains. heureusement que la plupart sont très fournies, ça me fera gagner un peu de temps avant de reprendre les listes pour un deuxième tour du ciel...0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
