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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/29/26 dans toutes les zones
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Je vous partage ma dernière image centrée sur l'une des structures les plus spectaculaires de notre ciel d'été : Le Mur du Cygne, situé au cœur de la grande nébuleuse de l'Amérique du Nord (NGC 7000), à environ 2 200 années-lumière de nous dans la constellation du Cygne. C'est ma version HSO (synthétique) du mur du Cygne Ce qu'on appelle "Le Mur" correspond à la région qui forme la côte ouest du "Golfe du Mexique" dans la nébuleuse globale. C'est une immense frontière d'ionisation de plusieurs années-lumière de long :Un front de choc stellaire : Une frontière où le rayonnement ultraviolet intense provenant d'étoiles massives très chaudes (situées en dehors du champ) vient sculpter, compresser et éroder le nuage de gaz d'hydrogène. Une pépinière d'étoiles : Sous la pression de ce rayonnement, le gaz se comprime et effondre des poches de matière dense, donnant naissance à de nouvelles étoiles (formation stellaire active).Sculpteur de poussière : Les structures foncées en forme de dômes, de colonnes ou de "trompes" qui pointent vers le haut sont des zones de poussière très dense qui résistent plus longtemps à l'érosion du vent stellaire, protégeant le gaz situé juste derrière elles. Dualité des gaz : L'émission rouge/ambrée est dominée par l'Hydrogène alpha, tandis que la lueur cyan/bleutée plus diffuse en arrière-plan traduit la présence d'Oxygène ionisé. ONTC 200/929mm + AZEQ6 + ASI2600MC L-Ultimate 3nm Lune 100% 57x300s en HaO3 37' d'étoiles RGB Pré-traitement WBPP avec drizzle 1x Traitement Pixinsight + Photoshop (Camera-raw) retrait de gradient pas évident sachant qu'il n'y a pas ou peu de FDC : j'ai pris DBE et ai placé quelques points dans les zones sombres (poussières) Version HSO en bidouillant les curseurs A vos commentaires8 points
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Bon ici ce sont sont les derniers jours clairs sans nuages, alors malgré la pleine Lune proche j'ai quand-même tenté cette nuit M27 : La Nébuleuse de l'Haltère (Dumbbell Nebula) avec l'utilisation d'un filtre dualband Ha/OIII 3nm. Ma focale est aussi un peu faible pour ce type de cible, j'ai donc fait du drizzle x2. et recadré. Lien haute résolution de 61MP zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/301718/category/Astronomy#zoom Acquisition et Traitement: Instrument : Lunette Skywatcher Esprit 120ED à 862mm sur monture Wave 150i Camera: ZWO ASI6200MC pro P25 de 61MP 16bits à -10° rotateur de champs CAA ZWO, focus électronique ZWO EAF. Temps de pose total : 4h20 en 52 x 300s Drizzle X2 Filtres utilisés : Antlia dualband Ha OIII 3nm Logiciels : Pixinsight, suite RC Astro, darktable, GIMP sous Linux. Faite à Hamois (Belgique) le 29/07/2026 ciel de qualité bortle 4.55 points
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Le Triangle de Pickering : Les vestiges délicats d'une explosion stellaire Lien haute résolution de 61MP zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/301696/category/Astronomy#zoom Instrument : Lunette Skywatcher Esprit 120ED à 862mm sur monture Wave 150i Camera: ZWO ASI6200MC pro P25 de 61MP 16bits à -10° rotateur de champs CAA ZWO, focus électronique ZWO EAF. Temps de pose total : 4h56 en 49 x 360s Filtres utilisés : Antlia dualband Ha OIII 3nm Logiciels : Pixinsight, suite RC Astro, darktable, GIMP sous Linux. Faite à Hamois (Belgique) le 28/07/2026 ciel de qualité bortle 4.52 points
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2 points
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Si vous voulez essayer des nouveaux trucs en traitement et gratuits: Astrowizard de Lukomatico (YT) https://astrowizard.lukomatico.com/ Et Astropics Lab: https://astropicslab.com/2 points
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Suite de ce post : Cette nuit : j'ai shooté 50x300s toujours avec le L-Ultimate (au lieu de 180s pour la version 1) et terminé par 21x120s de RGB (avec un retournement au méridien au 2/3 Bon guidage avec mon AZEQ6 : 0.35" RMS en moyenne sur les 5h La MAP s'affinait au fur et à mesure pour finir avec une HFD de 1.95" sur les poses de 300s Pré-traitement WBPP avec weighting et drizzle 1x traitement Pixinsight + Photoshop (Camera-raw) Version HOO de NarrowBand Normalization (Mode 2) ONTC 200/929mm + ASI2600MC + monture AZEQ6 Filtre L-Ultimate (3nm) 70x180s (6/07) avec lune à 64% 50x300s + 21x120s avec lune à 97% Soit 7h40 de signal HaOIII A vos commentaires2 points
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Après huit nuits sur les Dentelles du Cygne avec le SVBONY SV545, voici la version finale de cette image. J'ai pu compléter l'OIII avec un temps de poses total de 11h50min sur 4 nuits. Temps de pose : Ha = 11h40min. (140 x 300sec) OIII = 11h50min. (144 x 300sec) Total = 23h30min. - objectif astro SVBONY SV545 f/4.5 (203mm de focale), APO quintuplet Petzval - monture NYX-101 Pegasus Astro sur trépied colonne TS Tri-Pier. - caméra monochrome Player One POSEIDON-M PRO. - tourelle de filtre 7x2" Player One Phoenix. Filtres Narrowband : - filtre 2" Altaïr Astro ColourPro ULTRA Ha 3nm OD7 Ultra-flat Quartz (transmission de 93.5% garantie par le certificat Altaïr Astro) -filtre 2" Altaïr Astro ColourPro ULTRA OIII 3nm OD7 Ultra-flat Quartz (transmission de 96% garantie par le certificat Altaïr Astro) - guidage avec OAG MAX Player One et ZWO 120MM Mini - alimentation par boitier SVBONY SV241 - pilotage Sequencer Avancé NINA 3.2 - Mini-PC MeLE Quiter 2Q sous Windows 11 Pro 64bits - Pré-traitement WBPP PixInsight 1.9.4 - traitements PixInsight, RC XTerminator, script PixInsight LightHouse - finalisation AFFINITY 3.2, Lightroom Liens Full Resolution : - Standard : http://www.poigetdigitalpics.com/Fichiers_Divers/Dentelles_HOO_FinalView2.jpg - Starless : http://www.poigetdigitalpics.com/Fichiers_Divers/Dentelles_HOO_FinalView2_Starless.jpg A++++++ Florent2 points
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Un RPI5+ powerbank Gemini+ nvme X Go + Stellarmate= un Asiair like complètement ouvert, pour le CP et le planétaire. Et pour moins d'euros !2 points
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Hello, Voici 2 logiciels en phase de développement, qui permettent de traiter une image astro. Il faut que l'image soit déjà pré-traitée par des DOF, et à l'état linéaire. 1) AstroWizard Développé par le youtubeur Lukomatico Dispo sur plateforme Windows, MacOS, Linux https://astrowizard.lukomatico.com/ Il suffit de se laisser guider dans les étapes pour arriver à une image finale bien sympa. 2) Astropics Lab https://astropicslab.com/ Plateforme Windows. Découverte il y a quelques jours, je commence à peine à la tester. Même principe, on se laisse guider, plus de modules IA, ça ne plaira peut être pas à tout le monde A vos souris1 point
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Bonjour Aprés avoir vu toutes vos belles photos de WR134, ça m'a donné envie de faire la mienne. Elle n'est certe pas aussi belle, mais c'est la mienne 😁 je ne suis pas trés doué pour le traitement, je suis certain qu'avec 12h15 de poses on peut faire mieux il faudrait que je fasse quelques heure en plus sans filtre pour que les étoiles soit de meilleurs qualitées merci d'avance pour vos avis et conseils Yves Pour le materiel monture SW N EQ 6 PRO lunette askar fra 400 et caméra asi 533 mc pro lunette guide askar 32 x 128 et caméra asi 662 mc asiair plus EAF zwo rotateur de champ zwo j'ai fais, sur deux nuits 147 poses de 5 mn (12h15) filtre L Extrem Pour le traitement j'ai utilisé siril, gimp1 point
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Salut à tous ! Après trois nuits passées à imager le cœur de NGC 7822 (la Question Mark Nebula), j'ai décidé d'en rester là. 😊 Je ne suis pas trop mécontent du résultat, notamment d'avoir réussi à mieux faire ressortir les structures en oxygène (OIII) grâce à la technique de Narrowband Normalization . J'espère que cette image vous plaira ! Pour ceux qui ne la connaissent pas, NGC 7822 est une vaste région de formation d'étoiles située dans la constellation de Céphée, à environ 3 000 années-lumière de la Terre. Son cœur abrite le jeune amas ouvert Berkeley 59, dont les étoiles massives façonnent les immenses nuages de gaz et de poussière par leurs puissants vents stellaires et leur rayonnement. C'est cette interaction qui sculpte les célèbres piliers et cavités visibles sur l'image, véritables berceaux où de nouvelles étoiles continuent de naître. Bonne découverte, et comme toujours, vos retours sont les bienvenus ! 😊 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm , Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 14 heures environ La starless : La HOO + RGB stars : V3 : A+ Bon ciel Nico1 point
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Hello, Retour sur la mythique nébuleuse de l'Aigle alias M16 qui m'a fait tant rêver quand on a reçu les images de Hubble .... Dommage qu'elle soit si basse, j'ai dû couper la haie de lauriers en urgence pour pouvoir la shooter sinon ça ne passait pas (bon il manquait 30cm environ seulement). M16 (NGC 6611) est un très jeune amas ouvert situé dans la queue de la constellation du Serpent, à proximité des constellations du Sagittaire et de l'Écu de Sobieski. M16 est entouré par la nébuleuse de l'Aigle dont la désignation est IC 4703. On désigne en certains endroits cette nébuleuse comme M16 et il règne une certaine confusion entre ces deux objets. L'amas M16 a été découvert par l'astronome suisse Jean Philippe Loys de Cheseaux en 1745 et on attribue la découverte de la nébuleuse à Charles Messier. Selon la classification des amas ouverts de Robert Trumpler, cet amas renferme entre 50 et 100 étoiles (lettre m) dont la concentration est moyenne (II) et dont les magnitudes se répartissent sur un grand intervalle (le chiffre 3). La lettre n indique que M16 baigne dans une nébuleuse. Notons cependant que certaines sources, dont la version anglaise de Wikipédia, indiquent un nombre d'étoiles supérieure à 8000 pour M16, à cause de la confusion qui existe entre l'amas et la nébuleuse de l'Aigle. L'amas ouvert fut découvert par Jean-Philippe de Cheseaux en 1745 . Charles Messier a refait cette découverte le 3 juin 1764 en mentionnant un amas d'étoiles « mêlée d'une faible lumière », suggérant ainsi la présence d'une nébuleuse autour de l'amas. On attribue donc la découverte de la nébuleuse de l'Aigle à Charles Messier qui l'a inscrit dans son catalogue sous la désignation M16, d'où la confusion entre l'amas lui-même et la nébuleuse de l'Aigle. William et Caroline Herschel ont observé l'amas en 1783, mais ils n'ont pas noté la présence de la nébuleuse. En conséquence, l'entrée NGC 6611 du catalogue de John Dreyer basée sur les écrits d'Herschel est celle de l'amas ouvert ce n'est qu'en 1908 que la nébuleuse de l'Aigle reçut la désignation IC 4703. La première photographie de la nébuleuse a probablement été prise par E. E. Barnard en 1895. Plus récemment, les images acquises par le télescope spatial Hubble en 1995 montrent que la nébuleuse de l'Aigle est une pouponnière d'étoiles, en termes plus scientifiques une région HII ; ces images spectaculaires resteront parmi les plus médiatisées du télescope spatial et auront marqué le début d'une grande série. En 2022, le télescope spatial James Webb a photographié une nouvelle fois la nébuleuse, révélant de nouveaux détails, avec une image toujours plus précise, et une nouvelle façade de M16, capturée en infrarouge. On peut voir ces image sur la page des Piliers de la création de Wikipédia. Des étoiles naissent encore dans ce très jeune amas. À la recherche d'objets Herbig-Haro, plus de 52 étoiles de pré-séquence principale avaient été découvertes dans M16 avant les années 1990. Une étude détaillée de ces étoiles a été publiée en 1997. Selon les résultats obtenus, l'âge des étoiles les plus évoluées de l'amas est de 6 millions d'années. D'autre part, plusieurs études ont été réalisées pour les étoiles de la nébuleuse de l'Aigle, IC 4703. L'envergure de cette nébuleuse est d'environ 70 par 55 années-lumière et plusieurs des régions de celle-ci sont des lieux intenses de naissance d'étoiles, dont les Piliers de la création. La nébuleuse renferme donc de nombreuses jeunes étoiles bleues, beaucoup plus que M16. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 30 x 180s OIII 44 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:1 point
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La voilà cette fameuse nébuleuse du Calamar alias OU4... découverte française, cocorico !!! En voyant passer ces dernières semaines plusieurs belles images de cette cible mythique, j'ai voulu moi aussi m'amuser à essayer mon setup estival dessus. 3 nuits en OIII, une en Ha n'étaient pas de trop. Sh2-129, également connue sous le nom de nébuleuse de la chauve-souris en vol (Flying Bat Nebula), est une nébuleuse en émission de type région HII située à environ 1 300 années-lumière (al) de la Terre dans la constellation de Céphée. On peut distinguer à travers la nébuleuse une autre nébuleuse, Ou4, située à une distance d'environ 2 300 al. Elle a été découverte par l'astronome amateur français Nicolas Outters. La période la plus propice à son observation dans le ciel du soir se situe entre les mois de juillet et décembre. Il est plus facile pour les observateurs situés dans les régions de l'hémisphère nord terrestre de la voir. Cette nébuleuse a une forme d'arc très prononcée. En raison de sa forme, on l'appelle parfois la nébuleuse de la chauve-souris volante. Malgré sa taille, elle apparaît plutôt ténue et la partie la plus dense et la plus visible coïncide avec son côté oriental. Sa distance a été estimée à environ 400 parsecs (1300 années-lumière) et tombe donc à une courte distance du bord de la ceinture de Gould. Les environs de cette nébuleuse sont particulièrement riches en nuages moléculaires, dont le grand système nébuleux sombre responsable de l'occultation d'une grande partie de la Voie lactée en direction de Céphée. De nombreux autres nuages moléculaires mineurs, largement étudiés dans une étude de 1994, s'étendent notamment vers l'ouest, dont la plupart ont une masse qui ne dépasse que rarement 30-40 M☉. L'exception est le nuage [DBY94] , qui a une masse de 2440 M☉. La source de rayonnement infrarouge IRAS 21168+5948 est indiquée comme coïncidant avec la région d'émissions de monoxyde de carbone (CO) aux mêmes coordonnées dans le catalogue Avedisova des régions de formation d'étoiles. Ou4, également connue sous le nom de nébuleuse du Calmar géant (Giant Squid Nebula), est une nébuleuse planétaire située à environ 2 300 années-lumière (al) de la Terre dans la constellation de Céphée. Elle a été découverte en juin 2011 par le français Nicolas Outters. On peut observer cette nébuleuse à travers une autre nébuleuse, Sh2-129, située à environ 1 300 al. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 51 x 180s (2H30) OIII 186 x 180s (9H sur 3 nuits) Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:1 point
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Je dois être un des rares qui aime bien sa palette, je trouve personnellement que le rouge n'apportera pas plus au niveau du contraste mais c'est mon point de vue 😊1 point
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Hello, J'ai pu rajouter 4h sur le shoot precedent, toujours avec le SV220 Ha/OIII. Du coup comme il y a tout de même du OIII sur les 7h45 au total je l'ai expérimentée en NarrowbandTransfo, ça semble inhabituel en traitement. Voila une autre interprétation, je n'ai pas voulu faire sortir tout le signal (on en voir pas mal sur le stack non traité) pour augmenter le contraste du dragon lui même. J'ai déjà trop saturé quelques zones(les 2 points cyan par exemple). Avant de reprendre proprement dites moi si vous pensez que ca vaut la peine d'affiner et d'ajouter du RGB quand la lune sera plus faible! Sinon je la recolle en rouge Setup: Newton 150/750 sur Wave 150i Uranus C Pro à -10°C Touptek 290M sur OAG en guidage Stellarmate + stack Siril + Pix en mode ninja experiment total 155x180s, HOO seul les 25 et 27 juillet (mon complément IRcut planifié en fin de nuit ayant foiré a cause d'un vieux script pourri oublié) Le stack "brut" (enfin avec un graxpert) la full La starless1 point
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bonjour a tous prise de cette nuit, NGC 7380. malgré la lune j'ai essayé d'imagé cette nébuleuse, le fond de ciel n'est pas top. en revanche, mon guidage était vraiment pas mal dans l'ensemble (petite victoire personnelle 😅) 200/800 avec 294 mc pro et filtre l'enhance sur wave 150i asiair + en mode autorun 55x240sec traitement : siril, gimp bonne journée a tous1 point
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Une lunette de 96mm à f/6 avec du verre japonais FCD1, en promo à 649 euros au lieu de 999 J'ai sa petite soeur de 85mm, qui est top... https://www.teleskop-express.de/en/ts-teleskope-143/ed-refractor-less-color-aberration-than-an-achromatic-222/ts-optics-ed-apo-96-mm-f-6-with-2-5-rap-focuser-ed-objective-from-japan-13519 Le seul bémol, c'est qu'il n'y a pas de rotateur (pratique pour modifier le cadrage sans flinguer la mise au point). Mais ça vaut 20 euros chez le chinois pressé (j'en ai un, bien costaud et parfait pour ça). Sinon, la fameuse 80mm à f/7, avec un réducteur (f/5.6), aussi en promo à 799 euros, verre FPL53 (j'ai eu sa grande soeur, très bien aussi) : https://www.teleskop-express.de/en/ts-teleskope-143/all-apos-and-eds-from-all-manufacturers-large-overview-223/ts-optics-80-mm-f-5-6-fpl53-apo-with-corrector-for-astrophotography-bundle-17278 Sinon, pour plus de diamètre (résolution) et de focale (galaxies), tu as la 102 (que j'ai eu aussi ). Verre un cran en dessous (parait-il : perso, je n'ai pas vu de différence), mais elle est légère et en promo aussi : 629 euros !! (Des prix incroyables, tout ça) Faut voir ce que porte ta monture... Perso, j'irai sur la 1ère, car à f/6 et de qualité. Enfin, faudrait déjà en avoir pour le dire en toute connaissance de cause. J'ai eu un peu de tout en lunettes... Evidemment, on cherche toujours "le mieux" sur le papier... Après, dans le ciel... bon courage pour voir une différence. En tous cas, de chez moi, doublet, triplet, FPL 51, 53, FCD100, etc. c'est tout du pareil au même. Mais peut-être que ça y fait quand on a un ciel de compèt (sûrement, même : du moins, j'espère !! 😛 ). En tous cas, pour débuter, je doute que doublet ou triplet ou quadruplet, hormis la facture à payer, notre ami y voit une différence Si le budget est limité, si j'ai bien compris, autant garder des sous pour le réducteur, l'écran à flats, etc. (avis perso, bien sûr, comme toujours ).1 point
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Joli programme estival de doubles Alexis ! Une lunette apo 100mm est idéale pour les apprécier... Ton récit m' encourage à aller en chercher d'autres dans l'entourage de la jolie gamma Dauphin, facile à viser... Une inépuisable réserve de cibles à apprécier avec l' ensemble de tes CROAs...1 point
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Il est temps de faire un petit débrief du vol d'essai n°13 ! 🚀 🚀 Phase du Booster Ascension : La phase ascensionnelle s'est parfaitement déroulée, avec les 33 moteurs Raptor 3 qui ont fonctionné de façon nominale, malgré une augmentation volontaires des contraintes dynamiques. 📈 Séparation : La phase de séparation à chaud s'est également bien déroulée, le Booster a cette fois pris la bonne direction contrairement au vol précédent. 🔄 Boost Back Burn : Le Boost Back Burn s'est bien déroulé également avec une séquence d'utilisation des moteurs différente. SpaceX a toutefois précisé que cette phase a été légèrement écourtée sans que l'on en connaisse la raison. 🔥 Atterrissage : Le Landing Burn du Booster a été plus chaotique, mais bien que mieux réussi que lors du vol précédent, avec seulement 8 puis 5 moteurs qui se sont rallumés sur les 13 puis 3 attendus. Le Booster a donc percuté la surface du Golfe à trop grande vitesse, à environ 20 km de la cible. 🌊💥 🛰️ Phase du Ship Voyage suborbital : Le Ship a poursuivi son voyage suborbital. Il a à nouveau largué 20 Starlink V3, qui seront désintégrés ensuite dans l'atmosphère. Les derniers Starlink ont également pu filmer le Ship, en particulier la face recouverte de tuiles thermiques après une manœuvre le long de son axe. 🛰️📸 Rallumage : Le Ship a ensuite réalisé avec succès un rallumage moteur dans l'espace, visible depuis l'Afrique du Sud, validant donc la possibilité de réaliser des vols orbitaux. ⭐ Rentrée : Le Ship a ensuite poursuivi sa trajectoir avec une rentrée atmosphérique qui continue à nous régaler de belles images. 🔥✨ Belly Flip et Amerrissage : Le Ship a enfin réalisé sa manœuvre de Belly Flip qui simule un retour sur la Tour de lancement. Il s'est posé avec précision et avec douceur dans l'Océan Indien. La particularité est qu'il n'a pas explosé lorsqu'il a basculé à l'horizontal, ce qui a permis de continuer à filmer le Ship, en particulier pour voir l'état des tuiles thermiques après leur rentrée atmosphérique. S'il ne semble pas en manquer, certaines sont abîmées et la couche de Pyron qui est en dessous a été partiellement entamée (traces blanches). 🌊🛬 Récupération : SpaceX a confirmé qu'il allait récupérer le Ship pour le rapatrier en Australie pour analyse, une aubaine inespérée. 🇦🇺🔍 🎯 Le Prochain Objectif Enfin, nouvelle incroyable, SpaceX a annoncé qu'il allait tenter le rattrapage du Ship à la prochaine tentative !!! En effet, la tour Mechazilla a simulé un rattrapage et une dépose du Ship au terme de ce vol 13. 🤞1 point
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Salut Francis Alors moi avec mon Heliostar 76 j'ai commencé avec la Solar Quest ... (que je trouvais limite en poids, je dépassais les 4kg requis avec l'EAF du coup parfois la monture ne bougeait même pas pour pointer le soleil ... ou elle était défectueuse ? donc galères ) Ensuite je suis passé à l'AZGTI pour pouvoir aussi piloter par PC ... Le setup d'ensemble est facilement transportable et ça le fait sans soucis. Une petite AM3 serait top, mais ça n'est pas le même prix. Désormais comme j'ai 2 setups astro utilisés en même temps (HA & CaK) , j'ai tout monté sur mon AM5 ... Les 2 equipés d'EAF pour tout faire à distance, surtout quand ça tape comme en ce moment. mais également transportable (je l'utiliserais pour l’éclipse si la météo le permet) Bonne journée1 point
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Hello à tous, L'image est encore en cours d'acquisition en OIII mais j'ai voulu partager ma première avec l'objectif astro SVBONY SV545 reçu en avril dernier, suite à une promo de printemps sur Amazon. Dans l'attente de compléter mes 2 nuits en OIII. Météo capricieuse, c'est soit des nuages soit des voiles. Dans les deux cas c'est pas bon. N'ayant pour l'instant que 2h50min de pose en OIII j'ai voulu voir voir ce que donnerait le HOO avec ma Luminance Ha de 11h40min. Les poses en Ha ont été réalisée sur 4 nuits avec une Lune comprise entre 99% et 33% de luminosité. Ce n'est donc pas une version définitive, y a une déficience en signal OIII qu'il me reste à compléter. Mais bon en attendant ça laisse entrevoir la future version finale de cette première image au SVBONY SV545. - objectif astro SVBONY SV545 f/4.5 (Diam. : 45mm / 203mm de focale), APO quintuplet Petzval avec correcteur intégré Full Frame - MAP SV545 avec ZWO EAF-N et courroie SVBONY fournit avec le SV545 - monture NYX-101 Pegasus Astro sur trépied colonne TS Tri-Pier. - caméra monochrome Player One POSEIDON-M PRO. - tourelle de filtre 7x2" Player One Phoenix. Filtres Narrowband : - filtre 2" Altaïr Astro ColourPro ULTRA Ha 3nm OD7 Ultra-flat Quartz (transmission de 93.5% garantie par le certificat Altaïr Astro) -filtre 2" Altaïr Astro ColourPro ULTRA OIII 3nm OD7 Ultra-flat Quartz (transmission de 96% garantie par le certificat Altaïr Astro) - guidage avec OAG MAX Player One et ZWO 120MM Mini - alimentation par boitier SVBONY SV241 et station d'énergie Pecron E600 LFP - pilotage Sequencer Avancé NINA 3.2 - Mini-PC MeLE Quiter 2Q sous Windows 11 Pro 64bits - Pré-traitement WBPP PixInsight 1.9.4 - traitements PixInsight, RC XTerminator suite, script PixInsight LightHouse - finalisation AFFINITY 3.2, Lightroom Liens Full Resolution : - Standard : http://www.poigetdigitalpics.com/Fichiers_Divers/FinalView2-Modifier-ModifierStars.jpg - Starless : http://www.poigetdigitalpics.com/Fichiers_Divers/FinalView2-Modifier-ModifierStarless.jpg A++++++++ Florent1 point
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Tu achètes une cible de tir a l'arc de chez Décathlon et tu te fais une coque de protection. Ces cibles sont en plastazote, j'ai fait mes valises d’oculaires avec .😉1 point
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Promenade dans les environs du triangle d'été Allez, période de pleine Lune oblige, c'est reparti pour une "soirée doubles" ! Après avoir échauffé la lunette sur Vénus (beau quartier mais sans détails, avec beaucoup de chromatisme dû à un position défavorable basse et au-dessus d'une maison voisine) entre 21h et 22h et avoir partagé cette observation avec ma plus grande fille (10 ans), je me retrouve seul dans le jardin à profiter de la nuit qui tombe et des bruits qui s'étouffent doucement. Tiens, c'est le début de la journée pour cette belle chouette qui passe silencieusement en ombre chinoise au dessus de la cour... En attendant la nuit je zieute quelques minutes la polaire au 3mm (x240) et estime la turbulence avec l'échelle de Pickering : 7 à 8 sur 10 ce soir, c'est pas mal. Pour patienter encore, car à 22h30 il fait toujours trop clair je jette mon dévolu sur une double on ne peut plus facile à repérer : le duo Alcor-Mizar (4.0, 2.2, 3.9 ; 11.5', 14"). Directement au XW 5 c'est une vue magnifique avec les deux bien séparées d'Est en Ouest par la moitié du champ, et Mizar qui se dédouble aisément du Nord au Sud. La composante plus brillante au Nord parait bleuâtre tandis que la plus faible s'offre une teinte jaunâtre semblable à celle d'Alcor et presque de même magnitude. La vision est comblée par la présence de Sidus Ludovicianum, sans doute l'étoile la plus faible à porter un nom propre, visible facilement en VD bien que peu brillante (mv 7,5) et déjà repérable au chercheur. Au milieu de ce beau monde, c'est la seule à ne pas présenter son disque d'Airy ni ses anneaux, ce qui contraste joliment avec les plus lumineuses. Pour finir elle est accompagnée à environ 2' au SE d'une faible étoile en VI (mv 11). Je profite longuement de ce tableau magnifique, avant de passer au programme de ce soir, entre les constellations du Cygne et de la Lyre, dont voici une partie : Pourtant c'est d'abord la petite constellation du Dauphin qui va faire office de première escale, qui malgré sa discrétion recèle quelques trésors, dont la belle double Gamma Delphini (4.4, 5.0 ; 9,1"). Le losange de l'astérisme du Dauphin tient largement dans le champ du chercheur et il est facile de s'y repérer pour pointer Gamma au sommet Est. Déjà séparée au 20mm, la paire serrée jaunâtre et inégale forme un duo jaune bien distant au 5mm avec la plus brillante à l'Est. La seconde est décrite comme verte dans les divers ouvrages mais de mon côté les deux semblaient de la même couleur. Voilà une bien belle mise en bouche pour démarrer ! Un demi-champ au SO je trouve STF 2725 (7.5, 8.4 ; 6.0"). Cette paire bien plus faible est aussi plus serrée mais toujours bien séparée sur un axe NS. Elle m'apparait plutôt jaunâtre à faible grossissement, mais rien à voir avec la belle coloration de la paire précédente avec laquelle elle offre un contraste intéressant dans le même champ. En poussant au 3mm, la double bien qu'assombrie se pare d'un jaune plus profond, presque orange. Dans le coin opposé, au voisinage immédiat de Bêta / Rotanev et Zêta, je trouve un petit triangle rectangle d'étoiles de mêmes magnitudes qui pointe vers le SO : il s'agit de l'étoile triple STF 2703 (8.4, 8.4, 8.7 ; 25", 76"). Légèrement ouverte à plus de 90°, la petite équerre est plus à l'aise au 20mm, mais le 5mm permet de s'assurer que la pointe est effectivement un peu plus faible. Un petit astérisme sympa mais qui serait bien monotone s'il ne s'agissait que d'une double. Rapidement et sans changer d'oculaire, je jette un oeil sur Albireo (3.2, 5.4, 34") car il serait dommage de ne pas s'y arrêter en passant. Et c'est sans regret que je profite de son allure incroyable, sa brillante jaune et sa voisine bleue plus faible offrant comme toujours un superbe contraste. Vraiment de chouettes couleurs, bien que le bleu soit un peu moins saturé. Au 5mm l'écart est un peu trop fort mais l'apparition des anneaux de diffraction ajoute un petit plus appréciable. Le retour au 20mm change tout : ce sont alors deux joyaux colorés qui ressortent parfaitement dans un champ d'étoiles blanches plus faibles. Même sans anneaux c'est vraiment parfait et je me dis intérieurement que cette paire mérite sans conteste son statut de plus belle double du ciel. Au voisinage de Deneb, le couple Sigma - Tau Cygni est assez bien visible à l'oeil nu et une fois placé dans le champ du chercheur il jalonne parfaitement la position de la paire suivante : 61 Cygni (5.2, 6.0 ; 31") déjà visible comme une double serrée. Au 20mm l'étoile volante de Piazzi a des allures d'Albiréo jaune ! Avec presque la même luminosité et la même séparation, elle fait vraiment office de pendant jaune-orange de la star précédente. Elle est cependant un peu plus équilibrée, avec au NO la plus brillante d'environ 1 magnitude. C'est une paire très attachante, bien détachée elle aussi d'un fond riche de voie lactée. Au 5mm la principale est d'un beau jaune vif tandis que l'autre est moins saturée. Merci à la pleine Lune d'être là ce soir pour que de temps en temps j'y porte le regard directement, ce qui m'aide à passer en vision diurne et me facilite la perception des couleurs . La vue au 20mm reste cependant plus plaisante avec les deux étoiles plus proches l'une de l'autre. Toujours dans le Cygne, c'est cette fois près de Delta que je vise pour trouver une autre paire qui lui ressemble. 16 Cygni (6.0, 6.0 ; 40") est déjà dédoublée au chercheur et se montre comme prévu parfaitement équilibrée au 20mm, d'un blanc-jaune qui contraste assez bien avec le champ autour. Fine et brillante, elle est agréable à observer. Mais le meilleur n'est pas là : 1/3 de champ à l'Est j'attrape, non sans mal au départ, la nébuleuse planétaire NGC 6826 (9.4 ; 36"), telle une étoile bleuâtre légèrement empâtée qui disparait en VD. Au 5mm 16 Cygni perd un peu de son prestige à cause de l'éloignement apparent du couple, mais l'ajout d'un anneau de diffraction rend les deux jumelles très esthétiques et encore plus blanches. Quant à la nébuleuse, elle se montre sous un meilleur jour, bien ronde avec un pourtour diffus et une condensation centrale plus brillante, voire même une sensation d'un coeur ponctuel qui pourrait surement être l'étoile centrale. D'un gris-bleu, la Nébuleuse du Clignotant montre effectivement bien son effet "blink" très prononcé. Une étoile faible (mv 11) l'accompagne de près au SSO. Je pousse le zoom au 3mm mais l'effet s'atténue alors. En revanche l'anneau externe est plus évident et même mieux détaché d'une zone centrale brillante mais non ponctuelle (peut-être que l'étoile centrale apparait alors sous la forme de son disque d'Airy ?). Dans ce programme de doubles, cette NP est un bien beau pas de côté qu'il aurait été dommage de ne pas faire ! Minuit passe, je termine mon excursion du côté de la Lyre. Sans passer en revue toutes ses doubles, je me concentre surtout sur Epsilon Lyrae (4.7, 4.5 ; 208"_5.2, 6.1 ; 2.3" et 5.3, 5.4 ; 2.3") qui m'avait laissé sur ma faim à la Paralux 60/800. Déjà bien séparée au chercheur elle reste encore simple double blanche au 20mm. Mais au 5mm la magie opère enfin : la composante Nord se divise en deux étoile alignées NS et la composante Sud se divise elle aussi en deux étoiles mais dans la direction EO. Cette dernière paire est presque parfaitement équilibrée, alors que la précédente se distinguait par une luminosité clairement différente des deux étoiles du couple. Au niveau des couleurs un subtile changement avec la paire Sud qui tire sur le bleu tandis que l'autre tend légèrement vers le jaune. C'est un vrai régal à observer et une belle revanche sur la 60mm. En poussant le zoom au maximum l'ensemble redevient blanc mais reste magnifique et occupe bien le champ, avec la paire Sud qui a ma préférence grâce à son équilibre quasi parfait. Boudée lors de la dernière sortie je reviens ensuite sur une double moins courue : STT 525 (6.0, 9.0, 7.6 ; 1.8", 46"). Elle doit son intérêt, je pense, surtout à sa proximité avec la célèbre nébuleuse planétaire de la Lyre, M57. En effet, juste au Nord de cette dernière, il m'est aisé de trouver au 20mm la paire bien séparée, dont la principale apparait jaunâtre et plus brillante de 2 magnitudes que sa compagne au NNO. En passant au 5mm je ne vois en revanche aucune trace de l'étoile de mv 9 censée être collée à la principale. Elle demeurera toujours seule au 3mm, bien que l'Est de l'anneau sembla parfois se renforcer (en réalité la faible compagne est au Sud...). Probablement une cible bien mieux adaptée au télescope et à son plus fort potentiel de résolution. Pour clore cette promenade, je retourne volontiers visiter la "double de la Double-Double", STF 2470 (7.0, 8.4 ; 13,8") et STF 2474 (6.8, 8.1, 16,1"), qui m'avait déjà fait une belle impression à la 60mm. Au chercheur ce ne sont que deux étoiles faibles très quelconques, mais au 20mm l'intérêt croit avec deux paires alignées dans la même direction EO (contrairement à Epsilon), avec la plus brillante de chaque paire à l'Est. Je remarque d'ailleurs que le TLAO laisse ici une belle coquille, puisque les directions du schéma ne sont pas fidèles à la réalité : Je retrouve à 100mm le même plaisir à observer, avec encore plus de facilité, les mêmes détails. Et comme pour les jumeaux, il y en a toujours au moins un qui permet de faire la différence, ici STF 2474 au SE se repère grâce à ses étoiles un peu plus brillantes et légèrement plus espacées. Je plie bagage à 0h45, et une fois n'est pas coutume, avec la satisfaction d'avoir complété entièrement mon programme et même davantage1 point
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Bonjour les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Voici la vidéo d'une amibe à thèque, comme un escargot elle porte sa maison sur son dos, elle est jolie je trouve . Il existe plusieurs variétés je vais tenter d'en trouver encore ....... L'objectif est de 40X Bonne fin de journée à toutes et à tous amicalement Charles .1 point
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Bonjour à tous, Toujours dans ma découverte du visuel assisté en milieu urbain avec un petit télescope. Après mes essais avec un 200 F4 (voir mon post plus ancien), j'ai voulu redescendre en focale afin de gagner du champ et voir certains objets étendus dans leur totalité. Je me suis fabriqué un petit astrographe sur la base d'un Orion starblast 114/450. Un télescope équivalent est vendu par TS avec un PO de 31.75 et un correcteur ou avec un PO2" mais sans grande possibilité d'utilisation d'un réducteur/correcteur. Or je voulais utiliser mon réducteur STARIZONA et ramener la focale à 330mm environ. J'ai donc dû modifier le tube et prendre un secondaire plus grand. J'ai demandé à F. Grière de m'en faire un de 47.5mm de pa et j'ai fait réaluminer le primaire. Je suis assez content du résultat si on considère le champ disponible. L'obstruction est importante, mais j'obtiens des résultats rapides. Je ne cherche pas à poser des heures, ma limite est 15-20mn, voire moins, souvent 10 pour les objets les moins faibles... Voici quelques exemples obtenus avec un filtre antlia début juillet (Lune bien présente !) dans le centre ville de La Rochelle. Donc 114 mm de diamètre et F/D 3, acquisition avec sharpcap. Images enregistrées telles qu'elles sont vues à l'écran. Contraste uniquement rehaussé avec "aperçu" de mon Mac. Les dentelles (17mn), NGC 7000 (15mn), région de Sadr (10mn), M52 et Bubble (20mn), IC 1396 (Céphée):0 point
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Bonjour. Voici NGC 7129. Histoire de me la jouer pro de l'astro comme @sebseacteam 😇 Voici une brute. Ceci a été fait au C9 Hyperstar F/1.9 Caméra Player One 294mc Filtre Antlia RGB Ultra V2 245 Brutes X 120 secondes de temps de poses. (soit deux jours de notre bel été) Traitement Siril + SAS pro. Et voici la version traitée. Pour une fois très peu de déchets, peu de gradient et au final assez peu de travail puisque je viens tout juste de la finir alors que j'ai commencé vers 0h30... A bientôt pour d'autres traitements. Bisous.0 point
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Si la question est « faut-il faire un cahier des charges », la réponse est oui (*). Encore faut-il savoir ce qu'on veut exactement. Pour ça, il est utile d'avoir déjà quelques années d'expérience. Est-ce que tu as déjà fixé des objectifs ? ---- (*) Comment ensuite choisir ? En astrophoto, je trouve qu'une bonne idée est de regarder les photos exposées par les astrophographes afin de dire « voilà, c'est ça que j'aimerais bien faire ». On regarde alors avec quel matériel la photo a été faite et on cherche le prix. Ça donnera une idée du matériel adéquat et du budget (il faut tout regarder : tube optique, monture, capteur, accessoires).0 point
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Beau résultat sur cette cible de saison0 point
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Bonjours. Parfois en fin de nuit j'aime bien shooter vite fais quelques objets histoire d'essorer à fond le temps de ciel disponible. Ca inclus un montage rapide et limite à l'arrache de tous les éléments... Voici donc pour commencer : M31 FRA400 F/3.9 P1 294MM Filtre L 30 Brutes X 120 secondes. Traitement Siril + SASpro S'en suit. M33 FRA400 F/3.9 P1 294MC Filtre L 40 Brutes X 120 secondes Traitement Siril + SASpro Mais encore... Sadr Region FRA400 F/3.9 P1 294MC Filtre badder UHC-S 60 Brutes X 120 Secondes Traitement Siril + SASpro Au plaisir.0 point
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Merci beaucoup pour vos compliments et commentaires. Plutôt dans la Somme, mais comme j’ai un micro-climat plutôt favorable. 🤓 Moi j’aime beaucoup ce T350, c’est une source inestimable et inépuisable pour ce qui en est des idées de shoot ! ( @sebseacteam aussi. 😁) Disons que je shoote, mais ne traite que quand il ne fait pas beau. 😎0 point
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Très jolie photo 👍, En plus c'est pas toujours évident pour moi de voir l'animal ou l'objet qui donne son nom à une nébuleuse mais là le Dragon m'a tout de suite sauté aux yeux 😊0 point
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Oui je crois que mon choix est fait Merci ! Par exemple la nébuleuse de l'éléphant rentre intégralement dans le capteur de l'asi 2600 MC, je peux croper pour rendre l'image carrée. Je peux aussi avec l'asi533 mais il faut que je mette le réducteur de focale et je perds donc en détails par rapport à l'asi2600 MC ce qui est dommage sur cette nébuleuse. En plus jusqu'au 15/08 réduction -10% sur les caméra ZWO, ce n'est que 10% mais sur ces prix ça compte... J'aurais au final un setup à 5500 € (5000 € actuellement) faut que je me calme, c'est une passion coûteuse... Bien qu'une roue à filtre me permettrais de sortir du SHO en une nuit même si je fais plusieurs sessions pour le même DSO 😁0 point
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C'est un astérisme, je ne sais pas s'il a une codification quelque part... https://www.astronomyhouston.org/newsletters/guidestar/clone-asterisms-–-backwards-5 https://www.astroshop.eu/magazine/practical-tips/observation/tours-with-binoculars/in-the-northern-regions-of-cygnus/i,1306 Référencé "Leiter 9" ici sur cette carte. Je ne connais pas ce catalogue.0 point
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En +, j'ai des voisins sympas qui m'autorisent à aller dans leur terrain de l'autre côté des bouleaux...j'ai pu faire comme ça Rho Ophiuchi...0 point
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joli, c'est domage qu'elle soit si basse à 23h elle n'est quà 30 ° au sud. De chez moi je peut pas faire plus de 3 h de poses c'est pas une tronçonneuse qu'il me faudrait, c'est un tractopelle 😆0 point
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Chouette ! J'ai prévu de la faire ...je viens d'acheter la tronçonneuse pour couper les bouleaux du voisin (ils sont partis en vacances) 😄0 point
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Oui je vais suivre ton conseil. J'avais oublié les 12 photos d'un autre jour (fumée et bug on écourté la nuit...) j'ai recommencé avec donc toutes les photos bon pas plus de détails, on dirait moins mais j'ai volontairement moins tiré sur l'histogramme, une préférence ? Toujours avide de critiques pour progresser (je remets les 2)0 point
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Le temps total paie bien joué avec ce setup tu pourrais tenter la nébuleuse cachée près de M310 point
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Pareil ! Jamais vu tout ce Ha autour. C'est dingue 😁0 point
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Ce matin, c'était la dernière occasion d'en profiter avant que la Lune ne vienne vraiment tout gâcher. Une Lune éclairée à environ 60 % se couchait à 00 h 55 : il fallait donc charger la voiture, aller dormir et régler le réveil. Je suis finalement arrivé sur le site d’observation de Honsem à 00 h 28, juste à temps pour être en place à 00 h 55 pile. Le ciel était étonnamment limpide, même s’il y a tout de même un peu de pollution lumineuse à Honsem (mesure SQM-L de 20,6). Matériel utilisé : Canopus 508 mm f/3,72APM Superzoom (15,4-77 mm) sur Paracorr, 140x-280x Intensificateur Gen 3 à oculaire 50°, utilisation afocale sur TV67+Nexus (25x, rapport d'ouverture effectif sur photocathode f/1,04) Intensificateur°, utilisation afocale sur Pan41+Nexus (42x, rapport d'ouverture f/1,7) Intensificateur sur Nexus (69x, rapport f/2,8) Intensificateur sur Paracorr (106x, rapport f/4,2) Filtres : Astronomik L1IDAS LPS-D3Altair Astro 4 nm double bande H-alpha/OIIIChroma 3 nm H-alpha Bien que cela ne soit pas mentionné dans le titre, j’ai tout de même commencé par les objets Messier estivaux que je n’ai pas encore beaucoup observés cette année. M8, la Nébuleuse de la Lagune, reste un objet impressionnant dans l’intensificateur (et même dans l’oculaire en verre, bien que l’on y voit beaucoup moins de détails et uniquement la partie la plus brillante). Après avoir testé tous les grossissements, la partie centrale autour de la Nébuleuse du Sablier reste impressionnante, même à un grossissement assez important, avec de minces lambeaux de nébuleuse superposés, chacun avec sa propre luminosité surfacique, et ici et là de petits méandres noirs, plus beau que sur la plupart des photos (car sur les photos, c'est souvent un peu surexposés pour bien montrer les parties extérieures). Le filtre H-alpha+OIII rend la partie centrale plus lumineuse que les parties un peu plus éloignées, mais le contraste est moindre qu'avec filtre H-alpha (peut-être capte-t-on aussi pas mal de pollution lumineuse en OIII). Avec l’IDAS LPS-D3, la nébuleuse apparaît exactement comme dans les oculaires en verre et les contours du grand rectangle s’estompent, mais l’amas est bien mis en valeur… même si c’est encore plus beau dans l’oculaire en verre. À un grossissement plus faible, une bande sinueuse part de M8 et mène à M20, la nébuleuse Trifide, qui supporte également assez bien un certain grossissement et qui est la plus belle avec un filtre H-alpha pur. Elle reste bien visible avec le filtre IDAS LPS-D3 sur le TV67; avec ce filtre au nord, on observe également une lueur diffuse autour d’une étoile (la nébuleuse par réflexion), avec des taches sombres entre la nébuleuse principale et cette lueur. Le nom "trifide" n’est en réalité pas tout à fait exact, car la fine nébuleuse sombre et quelque peu sinueuse qui traverse la nébuleuse principale présente une forme claire en >-<. Je ne peux m’empêcher de jeter également un coup d’œil à M16; par expérience je commence avec l'intensificateur, et uniquement en « prime » (à 69x et 106x, avec Nexus et Paracorr). Avec un filtre double bande, on voit beaucoup moins bien le corps du large pilier oriental coiffé d’un « chapeau » qu’avec le H-alpha seul (il y a donc un peu de premier plan en OIII). Avec le H-alpha, le « chapeau » est chevelu, et juste en dessous se trouve un « > » peu contrasté. Dans le corps de ce pilier, on observe également deux bandes lumineuses extrêmement fines, perpendiculaires à l’axe. Avec le filtre double bande, le chapeau est plus lumineux, et le bord lumineux extrêmement fin du « doigt » situé juste à l’ouest est également plus net. Fait frappant : d’est en ouest, les piliers sont de plus en plus sombres ; le large pilier oriental est d’abord à peine visible (on le reconnaît d’abord à son « chapeau » et ce n’est que plus tard qu’on remarque le reste), mais le petit appendice tout à l’ouest (relié à son voisin par un petit pont) est d’un noir d’encre. Étonnamment, les piliers sont encore tout justes visibles dans l’amplificateur de lumière résiduelle en utilisant juste l'IDAS LPS-D3, même si les parties extérieures de la nébuleuse disparaissent complètement et qu’on ne voit guère plus qu’avec un oculaire en verre et un filtre OIII. Avec un oculaire en verre et un filtre OIII, la zone des piliers ne ressemble qu’à un ✓ sombre sans beaucoup de détails. Bon, passons au programme du jour. Premier arrêt : NGC 7129, la nébuleuse du Bouton de Rose, sur laquelle je passe près d’une heure (!). Les parties les plus claires s’observent mieux avec un oculaire en verre (à environ 160x) qu’avec l'intensificateur (eh oui, ils ne sont pas insensibles au bleu, mais la vision nocturne humaine se débrouille très bien); ce dernier n’apporte qu’un tracé légèrement plus précis des taches sombres et des étoiles en plus. Heureusement que je garde un œil acclimaté à l’obscurité ! Au premier abord, la nébuleuse ressemble à une petite nébuleuse en forme de « C » autour de deux étoiles, dont l’une, dans l'intensificateur, est entourée d’une belle chaîne d’étoilettes à peine visibles formant un demi-cercle. L’ouverture du « C » est légèrement plus sombre que le reste, et la partie inférieure du C s’étend vers deux petites étoiles à droite (et semble s’estomper progressivement dans l’arrière-plan à droite de celles-ci). À gauche, on distingue à peine de la nébuleuse et des détails sombres à côté de deux petites étoiles, et en bas, une lueur vague à côté d’une autre étoile. Cet objet a vraiment besoin d’un ciel plus sombre : le filtre IDAS LPS-D3 atténue clairement une partie de la nébulosité, mais sans ce filtre, le contraste est insuffisant, car l’arrière-plan tout entier devient alors beaucoup plus clair. Comment quelqu’un peut-il y voir un bouton de rose reste pour moi un mystère. Le prochain objet sur ma liste est de ceux qui font dire « tiens, je n’ai jamais essayé ça » et qui servaient de préparation à l’observation sous un ciel plus propice. Il s’agit de Sh2-204, la nébuleuse de la Crevette, mais la constellation de la Girafe est tout simplement encore beaucoup trop basse et se trouve dans une zone de pollution lumineuse. Je repère néanmoins une bande H-alpha en forme de grande parenthèse couchée plus brillante que le reste du ciel, puis je confirme l'endroit en recoupant le champ d'étoiles (après coup, inutile de "voir" l'objet en imagination détournée). C’est vraiment un objet à observer sous un ciel plus sombre (et à une autre saison ; cette nuit-là, le jour se lève trop tôt pour voir l’objet suffisamment haut), mais en attendant, je sais déjà où il se trouve. Les nébuleuses Sh autour de NGC 6820 seront le « clou du spectacle » de la nuit. Avec l’H-alpha et le plus faible grossissement, on remarque à quel point il y a en réalité beaucoup de nébuleuse autour de la nébuleuse principale Sh2-86. La nébuleuse elle-même est riche en OIII, avec un vide central sombre (à la manière de nébuleuse de la Rosette); du côté est, la nébuleuse vous fait un doigt d’honneur (avec, au sud de celle-ci, un doigt d’honneur d'un gosse qui accompagne, tout juste visible à 100x), partant d’une nébuleuse sombre (Dobashi 2044). À l’est de celle-ci, un arc qui rappelle la couronne de la nébuleuse du Pélican (Du 28), et au nord et à l’ouest, une longue rangée de nébuleuses sombres assez grandes qui séparent la nébuleuse principale d’une nébuleuse H-alpha pure (beaucoup plus visible en H-alpha qu’avec un filtre double bande) ; certaines de ces tâches ont également été nommées (du sud vers le nord Dobashi 2039, 2041, ?, ?, 2045). J’ai mis deux points d’interrogation, car, curieusement, les taches sombres les plus frappantes de la rangée n’ont pas de numéro de catalogue. Vers le sud-ouest, dans Sh2-86, on trouve la minuscule et extrêmement brillante NGC 6820 (mieux visible avec l’IDAS LPS-D3), puis, bien plus loin, une région HII plus floue (qui ne brille qu’en H-alpha), isolée du reste, qui n’a apparemment pas mérité de nom. En double bande, une petite surprise au sud-est : une petite tache informe qui, après confirmation avec uniquement l’OIII, est tout juste visible comme légèrement plus brillante que l’arrière-plan (mais qui mériterait en réalité un ciel bien plus sombre) ; même en double bande, on ne percevait qu’un vague indice d’éclaircissement. Il s'avère qu'il s'agit de Kronberger 9, une nébuleuse planétaire qui n'a été découverte qu'en 2005 ! Un véritable casse-tête (sans filtres, aucune chance, car elle est à peine plus lumineuse que la Voie lactée à cet endroit, et sans intensificateur, il ne reste pas assez de lumière si on prend un filtre OIII super aggressif), mais encore une fois… au moins, je sais désormais où elle se trouve. Un peu plus au nord-est, on suit l’arc de Du 28 jusqu’à Sh2-87, une nébuleuse aux contours flous en forme de ❤️ entourée de quelques nuages H-alpha, puis la très belle et assez brillante Sh2-88 (enfin 'assez brillante' avec intensificateur plus filtre H-alpha), qui rappelle un peu la nébuleuse de la Tulipe (sans les « étamines » : il n’y a qu’un petit arc sombre traversant une étoile brillante), avec à côté deux jolies petites nébuleuses distinctes ressemblant à deux cailloux : Sh2-88A (un petit cercle nébuleux autour d’une étoile légèrement excentrée, avec une partie manquante vers Sh2-88 et un arc légèrement plus lumineux presque au bord) et Sh2-88B (une petite ellipse 3:1 présentant, à fort grossissement, une encoche sombre, d’où les noms de catalogue B1 et B2). Le véritable défi prévu pour la nuit était Sh2-114, le « Dragon volant » (désormais presque zénithal). Au début (plus petit grossissement, H-alpha), on ne voit qu’un petit arc ondulé près d’une rangée d’étoilettes et, un peu plus loin, une petite tache (qui s’avére être Sh2-113). Après environ 15 minutes d’observation attentive, je parviens toutefois à suivre réellement les deux « ailes », l’une formant un arc parabolique, l’autre presque droite (du côté de Sh2-113). Les taches irrégulières qui devraient se trouver parallèlement à cette dernière aile, partant de Sh2-113, ne se détachent pas de l'arrière-plan ici à Honsem, mais dans les Ardennes ou à Grandpré, cela sera peut-être possible. En me plantant pour naviguer, je tombe par hasard sur la magnifique Sh2-119, la nébuleuse de la Palourde, qui se trouve à proximité et couvre un nombre ridiculement élevé de champs d'image (en réalité, c'est plutôt du pain bénit pour un plus petit télescope). Le jour commence à poindre, je jette donc un dernier coup d’œil à la nébuleuse en Croissant (NGC 6888) et j’essaie de repérer quelques objets dans les environs. La nébuleuse de la Bulle de savon est totalement impossible à distinguer (je ne m’attendais d’ailleurs pas à y parvenir), Sh2-104, un peu plus loin dans la même direction, est une très belle mini-nébuleuse de la Rosette, et j’essaie alors de voir si WR-134 est reconnaissable, et, en effet, j’arrive même à distinguer la partie la plus brillante de l’arc OIII, qui est même clairement divisé en deux à l’une de ses extrémités. Mais bon, on la voit surtout parce qu’il y a justement peu de H-alpha entre l’étoile WR et l’arc (le H-alpha repart au niveau de l’étoile elle-même). Le dernier objet (il est désormais 3 h 45) est Sh2-124 (il faut déplacer légèrement la plate-forme pour ne pas l’avoir trop au zénith), avec le surnom presque intraduisible « Almost Nothing Nebula », qui, avec un filtre H-alpha, ne fait absolument pas honneur à son nom et constitue en réalité un magnifique objet à dessiner qu’il vaudrait mieux appeler « nébuleuse bifide » (avec une bande sombre en forme de '∫' ). La nébuleuse principale, de forme circulaire, est délimitée d’un côté par des taches sombres, avec de l’H-alpha de l’autre côté ; de l’autre côté, elle s’estompe progressivement dans un H-alpha plus clairsemé. L’H-alpha plus clairsemé autour de la nébuleuse principale forme un gigantesque D (ce qui donnerait « Even Less than Almost Nothing » ?) avec la nébuleuse principale d’un côté. Voilà, 3 h 56, et la Voie lactée s’estompe dans l’aube naissante tandis que la coupole lumineuse de Bruxelles éclaire les nuages bas qui s’approchent. Lorsque je pars en voiture, le ciel est complètement couvert… un timing parfait. -- °Je laisse à Joko le soin faire de la réclame sur ses schmilblicks, je ne citerai donc pas de nom ;-).0 point
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