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  1. Colmic

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 09/06/26 dans toutes les zones

  1. Bonjour à tous, je continue mon séjour à Stelle Di Corsica, j'ai terminé ma session de 15 jours d'animations auprès du grand-public et maintenant j'ai tout le mois de septembre pour me consacrer pleinement à mes images ! Depuis 4 nuits le seeing ici est exceptionnel, jugez plutôt : Je pensais que c'était l'effet des filtres en 3nm mais même les brutes RVB tournent autour de 1.50" ! Arcturus en début de nuit ne bouge absolument pas, c'est dire... Cette fois-ci je vous propose une autre merveille du Cygne, j'ai nommé NGC6992 ou la Grande Dentelle, qui rentre au chausse-pied dans le capteur de la 2600. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; - Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Chtite nimage du setup et de ma maison pour le mois à venir ! Poses et traitement : - 121 poses de 300s conservées sur 154 soient 10 heures en Ha (la toute première nuit était nettement moins bonne) - 80 poses de 300s conservées sur 84 soient 6.5 heures en OIII - 15 minutes par couche RVB en subs de 30s pour la couleur des étoiles Analyse des 2 brutes d'empilement H et O sous SiriL : - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches H et O ; - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche H et O - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche H et O - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche H et O - BlurX ML5 correct only sur les 3 couches RVB - NoiseX 2.0 avec 0.3 sur les couches RVB - Stastistical stretch sur chaque couche H, O et RVB - recalage des 5 couches sous SiriL - StarX pour chaque couche HORVB - script Foraxx pour la version Foraxx et recomposition des étoiles sous SiriL - Compo RVB avec HOO sous SiriL et recomposition des étoiles sous SiriL - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à sa taille originale - finition sous Photoshop CS5 avec uniquement un ajustement des niveaux pour la HOO, et désaturation pour la version foraxx qui pique un peu les yeux en sortie Je vous conseille fortement de visualiser les full non compressées, la balade vaut le coup d’œil ! Version HOO classique : LIEN VERS LA FULL http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6992_H121_O80x300s_hoo.jpg Version Foraxx un peu désaturée : LIEN VERS LA FULL http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6992_H121_O80x300s_foraxx.jpg
    8 points
  2. La belle galaxie NGC 7331 (10,4m - 10,2'x4,2') de la constellation de Pégase a remis çà ! Un an après avoir hébergé la SN2025rbs, une nouvelle supernova a été découverte le 1er septembre 2026 dans cette galaxie spirale, et comme la précédente, elle se situe dans la proche périphérie du bulbe central. Elle est actuellement à 13,9m. J'ai pu la photographier depuis Marseille avec mon S50 pro fraichement arrivé. En gardant une parti plus large de l'image initiale, on peut voir le quintette de Stephan à droite. çà m'épate ce qu'on peut arriver à sortir en pleine ville ... L'article complet sur mon blog : https://splendeurs-du-ciel-profond.blogspot.com/2026/09/sn2026aaiv-une-nouvelle-supernona-est.html
    5 points
  3. Hello ! Voici la belle SH2-174, une nébuleuse planétaire située dans la constellation de Céphée. C'est vraiment une zone très riche ! Pour cette photo, j'ai fait un traitement LRGB, puis j'ai ajouté les 3 couches hydrogène (rouge), oxygène (mélange bleu / vert) et souffre (jaune) après avoir extrait le continuum. L'hydrogène m'a donné pas mal de fil à retordre, car il y a de jolis filaments que je voulais faire ressortir. J'avais justement cadré la nébuleuse dans ce but. Mais je pense que j'ai atteint la limite de ce que je peux faire. Plus d'intégration et moins de nuits avec la Lune auraient peut-être aidé, mais on fait avec ce qu'on a ! Mes yeux sont fatigués, donc je suis preneur de vos avis pour une v2 ! Intégration : L : 19h R/G/B : 18h Ha : 50h OIII : 31h SII : 18h Total : 136h Matériel : Télescope : ZWO FF80 Caméra : OGMA AP26MC Monture : ZWO AM3 Filtres : Astrodon LRGB/Ha/OIII/SII 5nm Logiciels : NINA, PixInsight, Photoshop OIII : * SII : Ha : La version LRGB :
    3 points
  4. Merci Seb et Pascal ! Mes yeux frais ont produit une v2. J'ai réhaussé un peu le rouge dans les filaments, et abaissé la luminosité dans le coeur de la nébuleuse. J'hésite aussi entre 2 versions : une qui tire plus vers le bleu, et l'autre qui reste plus proche de la teinte théorique du [OIII], donc bleu-vert. Une préférence ?
    3 points
  5. Bonjour à tous, une image qui m'a demandé de la patience, la Trifide et la Lagune ne sont pas beaucoup visible depuis mon point d'observation donc pour faire une mosaïque de 2 planches en SHO, il a fallu 1 mois! L'image est faire avec mon Esprit100ED avec la caméra 2600MC sur une AZeq6 (35 poses en HaO3 + 35 poses en S2O3 par planche). Voici le résultat: Patrick
    2 points
  6. Bonjour a tous, Je vous propose de m’accompagner pour un voyage au Cœur du cœur. Niché dans Cassiopée à 7 500 années-lumière, IC 1805, la nébuleuse du Cœur est une pouponnière d’étoiles ayant pris la forme d’un cœur. Elle s’étend sur près de 200 années-lumière de bord en bord Au centre, une autre structure : Melotte 15 abritant des étoiles O, jeunes et massives, ionisent l’hydrogène, le soufre, l’oxygène aux alentours. C’est là que naissent les étoiles. Sur le bord gauche, une autre nébuleuse : la Tête de Poisson (IC 1795 / NGC 896). Un œil de gaz plus compact, plus brillant et plus chaud. À noter, sur la droite de l'image, un petit anneau bleu assez discret de prime abord : La nébuleuse planétaire WeBo 1 (PN G135.6+01.0). On distingue bien l'enveloppe de son étoile mourante, en anneau olique fin, très bleu vue presque par la tranche. Cinq nuits pour y entrer. Capturé dans mon jardin du 28 août au 4 septembre. Matériel : Lunette : Askar 71F + réducteur 0,75× → 368 mm, f/5,2 Caméra : Player One Artemis M (mono) Roue à filtres : Player One Phoenix 7×36 mm Filtres : Baader LRGB + SHO CMOS 6,5 nm Guidage : OAG Max-L + Camera ZWO ASI120 Mini Monture : AZ-EQ6 Pro Pilotage : Astroberry, KStars, Ekos, PHD2 Traitement : Siril avec Script perso de gestion des projet SHORGB + Veralux NOX, BXT, NXT, SXT, Alchemy, HMS Poses: Ha :83 × 300 s → 6 h 55 OIII : 92 × 300 s → 7 h 40 SII : 85 × 300 s → 7 h 05 RGB ::40 × 30 s par canaux pour 1 h au total Total : 22 h 40 sur 5 nuits (90Go de données capturé) Liens Astrobin : https://app.astrobin.com/i/jnbl1o Bien cordialement Vincent
    2 points
  7. Bonjour à tous, Je profite de la belle météo que nous avons en ce moment pour tester mes nouveaux filtres ! Voici NGC 7635 (la nébuleuse de la bulle) en palette SHO. J'ai une caméra couleur donc j'ai fais : 9h en filtre bi-bande Ha-OIII 16h en Filtre SII-OIII J'ai des filtre 6nm Antlia EQ6-R ASI 585 MC AIR Pose de 7min à gain 255. Un RC avec un F/D de 6. Bonne observation à vous !
    2 points
  8. M45 (Les Pléiades) – Révision avec PixInsight 1.9.4 Lien haute résolution (45 MP, zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/279824/category/Astronomy#zoom Vos avis sur le traitement m’intéresse, voir si je vais dans la bonne direction Notes de traitement dans Pixinsight : Les nouveaux algorithmes, scripts et modules de PixInsight sont d'une qualité vraiment impressionnante. Bien que mon expérience personnelle continue d'évoluer, je constate une véritable finesse dans cette image que je n'atteignais pas auparavant, et ce d'autant plus que je travaille avec un APN non refroidi. La suite RC Astro (avec BlurXTerminator et NoiseXTerminator) continue bien sûr de faire des miracles. Mais ce sont surtout les nouveaux outils de PixInsight qui changent la donne : L'étalonnage des couleurs : L'outil SpectrophotometricColorCalibration (SPCC) tient compte des courbes de transmission du capteur et du filtre pour étalonner la couleur des étoiles avec une grande précision, en se basant sur des catalogues photométriques de référence. Le fond de ciel : Le retrait de gradient assisté par MultiscaleGradientCorrection nettoie l'image avec une efficacité redoutable tout en évitant de supprimer les faibles nébulosités (IFN). La montée d'histogramme : Enfin, l'étirement avec MultiscaleAdaptiveStretch permet d'aller chercher les toutes petites nuances dans les voiles de poussière, sans pour autant brûler le cœur brillant des étoiles. Matériel et Acquisition : Télescope : Lunette Skywatcher Esprit 120ED Monture : Wave 150i Imageur : Nikon Z7 dé-filtré et re-filtré EOS for Astro (capteur couleur non refroidi) Filtre : IDAS LPS-P3 Guidage : Lunette TS Apo 60/360 mm avec caméra ZWO ASI290MM Mini Accessoires : ASIAIR Plus, ZWO EAF Temps de pose : 50 x 360 s (soit 5 heures d'intégration totale) Localisation : Hamois, Belgique (Ciel Bortle 4,5) Logiciels (sous Linux) : PixInsight 1.9.4, darktable, GIMP
    2 points
  9. La planche équatoriale est terminée. Voici quelques images. Le frottement entre les galets et le secteur étant trop faible, j'ai utilisé du grip de poignée de raquette de tennis (celui "Adherence"). C'est très efficace. Je l'ai collé au scotch double face, sans aucun problème. La construction n'a pas été difficile (à part la taille des secteurs), mais par contre la programmation a été laborieuse. Heureusement les IA permettent de bien avancer, même si elles ne sont pas parfaites et font (souvent) des conneries. Programmer en double coeur sans clash entre les appels aux fonctions, pour que le moteur tourne sans interruption, c'est pas super simple... Mais c'est bon, mon programme "VNS-Pilot" tourne bien ! La commande comme je l'ai déjà indiqué, est à base d'ESP32. J'ai mis les modules suivant : - un GPS - un capteur de température/humidité - un écran OLED - un bouton de butée (un simple inter poussoir) - un contrôleur de moteur pas à pas - une télécommande bluetooth (4 boutons) Mon programme permet de : - marche/arrêt (arrêt automatique quand on arrive sur la butée) - choisir le mode de suivi : sidéral, lunaire, solaire - l'hémisphère se met automatiquement en fonction du GPS - avancer/reculer temporairement à 1x ou 0.5x la vitesse pour ajuster la position en AD d'un objet dans l'oculaire - ajuster la vitesse de suivi (au cas ou il y a une dérive permanente) - et sauvegarde si je veux - calcul du point de rosée et affichage du risque de buée => mais je n'ai pas implémenté de contrôle des ventilateurs du primaire - afficher les heures de lever/coucher du Soleil et de la Lune, heure du transit lunaire au méridien et hauteur, phase de la lune, heure du début du crépuscule astro et de fin de l'aube astro (soleil à 12° sous l'horizon), l'heure du début/fin de nuit (soleil à 18° sous l'horizon) - j'utilise pour ça la bibliothèque SiderealPlanets. Je pourrais ajouter les heures de lever/transit/coucher/hauteur au transit des planètes si j'en trouve l'intéret... avec le GPS et SiderealPlanets, c'est pas compliqué. - reset si besoin Je vais ajouter une aide à la mise en station pour régler l'angle de la planche en fonction de la latitude du site. En gros il faudra procéder en 2 étapes : 1) mettre la planche à l'horizontale en réglant les 3 pieds avec des niveaux à bulle 2) le programme affiche alors le nombre de tours et le sens de rotation du pied Nord pour avoir le bon angle en fonction de la latitude Évidemment à cause de ça, le temps est désormais couvert ! A+ Fred
    2 points
  10. Bonsoir les ami(e), Mon cher Charles, tes vidéos sont toujours relaxantes et de surcroît bien nettes et bien cadrées 👍 Ce qui est dingue! c’est de voir ce monde de la microscopie qui est peuplé de pleins de créatures complexes et que l’on ne voit pas à l’œil nu. Un autre monde en quelque sorte ou nous sommes tous des étrangers. C'est comme le monde de la supermacro/focus stacking ou encore celui de l’astro. Des mondes complètement différents mais tous fascinant ! ! ! En ce qui me concerne, je suis toujours en "extase" lorsque j’observe jupiter ou la lune entre autres, avec mes jumelles coudées ou avec mon mak127, et je suis toujours surpris de la complexité ! des objets, prinpalement des insectes, que je photographie en supermacro. Tout cela me trou le . . . pantalon. Je m’en lasserais jamais je pense Amitiés, FRanck
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  11. Bonsoir les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Voici une amibe à thèque avec de longs pseudopodes qui se déploient, un tableau relaxant , une paramécie se trouve à ses côtés. L'objectif du microscope est de 40X . Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne fin de soirée ,amicalement Charles .
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  12. Quel oeil observateur, je me disais aussi que M45 était bien timide C'est bien ça :
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  13. Salut Trois guides simples et gratuits pour débuter, il suffit de s'inscrire https://www.planetary-astronomy-and-imaging.com/reussir-images-planetaires/ Pour le traitement https://caasv.asso-web.com/uploaded/Astrophoto/autostakkert4-v2-5.pdf
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  14. Ah ben t'es passé avant Laurent @laurent ferrero sur WA 🙂 ... Je viens juste de compléter mon post d'hier sur AS avec 1 image faite avec la lunette Vaonis Vespera samedi soir. Je mets simplement l'URL du coup, bcp d'astrams allant sur les 2 forums, pas la peine de remettre un texte : http://www.astrosurf.com/topic/185029-supernova-2026aaiv/ Elle semble avoir gagné en magnitude. A suivre... @cbuil a mis un spectre. Merci Christian ! Belle journée.
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  15. Bonjour à toutes et tous, Quand j'étais empêtré dans ma réflexion en vue de l'achat d'un télescope et que je parcourais tous les forums à la recherche de réponses, j'ai remarqué quelque chose, un problème passablement énervant : on ne connaît jamais la fin de l'histoire. Un débutant pose une question, des astronomes plus expérimentés lui répondent, et le fil de la discussion s'arrête en général là. Alors je voulais raconter la suite, en espérant éclairer une lanterne ou deux. Nous avons opté pour l'achat d'un Dobson Skywatcher 200/1200 neuf, et quatre mois plus tard nous ne regrettons absolument pas notre choix. Le télescope est formidable. Nous avons observé beaucoup de belles choses : les nébuleuses planétaires M27 et M57, la galaxie M51, le duo galactique M81/M82 (un très beau spectacle), le trio M31/M32/M110, les Dentelles du Cygne, l'étoile double Albiréo et l'autre étoile double Epsilon Lyre, le double amas de Persée, les amas globulaires M3, M5 et M13 (je développe un vrai truc avec les AG). Je pense que j'en oublie, mais la liste est déjà pas mal. Notre dernière émotion, et non des moindres : Saturne. Nous l'avons observée hier soir. On attendait de la voir depuis quelques semaines déjà, mais je savais que le télescope avait besoin d'une collimation et cette manipulation m'angoissait. C'est souvent le cas chez les débutants, et je n'ai pas fait exception. J'ai fini par m'y coller, et tout c'est bien passé. Saturne était splendide à tous les grossissements (96 fois avec un oculaire de 12,5 mm, 160 avec le 7,5 mm, 220 fois avec le 5,5 mm) ! Les oculaires fournis avec les télescopes sont souvent critiqués, et c'est un argument en général soulevé en faveur du Kepler/GSO 200, le principal concurrent du Skywatcher. Il faut savoir que Skywatcher a changé les oculaires fournis avec ce télescope. Ceux que nous avons reçus ont des focales de 20 et 12,5 mm (grossissements respectifs de 60 et 96) et un champ confortable de 70°. Honnêtement, ils sont bluffants ! Nous avions une petite expérience des oculaires de type Plössl, et c'est un énorme bond qualitatif. Nous les changerons peut-être un jour, mais je pense que pour avoir une vraie différence il faudrait mettre plus d'une centaine d'euros par oculaire. Ceux-là, en tout cas, font très bien le travail. Nous avons quand même acheté des oculaires de 7,5 et 5,5 mm chez Pierro Astro, des FlatField (ils sont de marques différentes, TSOptics et ArteSky, comme comme c'est précisé sur le site de PierroAstro, ce sont en fait les mêmes oculaires). Leur champ est de 60°. Ils coûtent une cinquantaine d'euros chacun. Ils sont intéressants, mais je me dis qu'un 9mm de bonne qualité, pour le planétaire, les galaxies et les amas globulaires, serait peut-être l'idéal. Réflexion en cours, aucune urgence. Nous avons eu une dernière surprise avec le SkyWatcher, plutôt agréable. Les vis de collimation, pour le primaire comme pour le secondaires, sont maintenant moletées. Aucun outil n'est nécessaire pour faire la collimation. Un oculaire de collimation est offert avec le Dobson. Nous avons quand même acheté un Cheshire. Une dernière chose : pour nous repérer dans le ciel, nous avons acheté un QuickFinder, une espèce de petit frère du Telrad, que nous trouvons redoutable. Nous possédons enfin le livre publié par Stelvision Le Ciel au téléscope. Excellent bouquin !!!! En prenant notre temps, nous trouvons tout ce que nous cherchons. C'est donc tout à fait possible de s'éclater sans avoir recours au GoTo. Et nous commençons à bien connaître le ciel. Dans les mois à venir, nous envisageons l'achat d'un chercheur optique coudé redressé. Ainsi, nous ne devrions même plus avoir besoin du QuickFinder. J'aime bien l'idée de pouvoir observer sans avoir recours à quelque forme d'assistance électronique ou électrique. Cela dit, nous ne sommes pas réfractaires à la technologie, loin s'en faut. Nous venons de passer commande d'un Seester S50 pro. Ce sera une expérience différente, mais complémentaire. Bon ciel à vous et encore merci pour vos réponses, Skeptical
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  16. ENTRE LE SAGITTAIRE ET LE CYGNE... Bonjour à tous ! Je réunis en un même post deux petites observations : l'une effectuée avec la lunette par une pleine lune on ne peut plus brillante, l'autre, hier soir sous un ciel bien noir si j'excepte la lampe du voisin qui m'a obligé à m'abriter comme je peux... MESSIER 25. Un bel amas du Sagittaire avec des étoiles assez colorées. La pleine lune ne gêne en rien l'observation sauf si, bien entendu, on souhaite voir le plus d'étoiles possibles dans cette ruche. Notre satellite omniprésent me permet au contraire de fixer sur le papier les plus brillantes. Et force est de constater que malgré tout l'amas en jette pas mal à l'oculaire ! Voici une carte tout d'abord : Et le dessin : LA DENTELLE NGC 6960 : Qui n'a jamais contemplé la finesse et délicatesse de ces fameuses dentelles du Cygne ? De pures merveilles à voir et revoir sans cesse ! Je n'ai observé qu'une infime partie d'entre elles : NGC 6960, et pas en entier. J'ai déjà par le passé obtenu un meilleur contraste...Mais le filtre ajouté au Nagler 31mm permet de voir le dédoublement extraordinaire de ce filament céleste. Voici le dessin effectué, à l'abri tant bien que mal de cette fichue lampe de terrasse laissée allumée (volontairement ou pas...) toute la soirée...Heureusement ce ne sont pas les recoins qui manquent dans un jardin ! Voilà, ce soir je pense que je remets ça ! Au programme une jolie nébuleuse planétaire située non loin de M71... Enjoyyyy the sky Gildas
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  17. Une image du Soleil réalisée hier, samedi 5 septembre 2026, avec ma lunette Heliostar 76 mm et la caméra Altaïr 462M. Il y avait une très belle protubérance en évolution rapide : D'autres images prises le même jour sur mon blog : https://activite-solaire.blogspot.com/2026/09/lactivite-solaire-du-5-septembre-2026.html
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  18. Bonjour, Après des années de visuel planétaire pur, j'ai récemment acquis du matériel pour la prise de vue planétaire (la base: un asiair et une 662MC) au foyer d'un Skymax 180 . Les débuts sur Saturne furent laborieux, la première fois j'ai laissé le renvoi coudé et le format mp4 pour la vidéo et bof bof la compression est bien là, la mise au point fut compliquée aussi. J'ai persévéré et je pense que c'est pas mal du tout, en tout cas j'en suis content mais vous me direz. La Lune c'est tout de même plus simple pour débuter J'ai une petite expérience toute de même mais tellement lointaine que c'est comme si j'étais un bleu (avec une ToUcam pendant quelques mois, ça vous situe la période, il y'a plus de 20 ans). Je suis assez bluffé par la qualité (comparé à la webcam de l'époque) et à la facilité d'utilisation de ce matos moderne. A part la wifi un peu capricieuse ça fonctionne bien. Par contre je n'arrive pas à comprendre le taux d'images par secondes lors des enregistrements. Lors d'une session, ça tourne à 70 fps, et la suivante ça peine à atteindre la dizaine de fps. Est ce normal? Cela vaut il la peine que j'achète ou fasse imprimer un masque de bathinov pour la mise au point? Est ce utile en planétaire? A quoi sert l'histogramme en planétaire? On va vers l'hiver et même si ils sont plus doux ces dernières années, ça peut tomber à -5 ici en Alsace. Comment protégez vous le mini pc et la caméra de ces températures? Est il judicieux de les envelopper avec des matériaux isolant ou ça risque de les faire surchauffer? Désolé pour ces questions mais je n'ai pas trouvé grand chose sur le sujet en planétaire. Les tutos parlent surtout de ciel profond. Voici les images du coup, la région autour des monts Penck et d'Abulfeda: Pour les deux premières j'ai forcé le traitement, les deuxièmes sont plus douces pour que ça passe mieux sur les smartphones. La première image de chaque paire est l'image couleur, la deuxième uniquement la couche rouge (elle me parait plus nette que les autres, sans sembler perdre en détails, est ce une bonne idée?) Traitement dur: Traitement doux: Les détails: Skymax 180 sur EQ5 motorisée sans goto, caméra ZWO 662MC et filtre anti UV/IR optolong au foyer, nuit du 2 au 3 septembre, bon seeing, vidéos de 4 minutes, 10% et 30% d'images sélectionnés sous AutoStakkert, wavelets sous Registax et peaufinage sous Astrosurface (super logiciel!). Je ne sais pas comment ça passe sur vos écrans, peut être trop sombre? C'est pas évident d'équilibrer l'exposition avec les différences de luminosités lunaires. Maintenant se pose le dilemme suivant: imager ou observer? Mardi j'ai voulu faire les deux et j'ai fini en mode zombie au boulot après 3 petites heures de sommeil, mais c'est passionnant! Toute critique est évidemment bienvenue!
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  20. Bon c'est cool ! On voit au moins que peu de monde est intéressé par l'astronomie !
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  21. Merci Yann J'étais avec un amis photographe astro nous avons reglé la courbe hyperbolique comme il faut le R2 est à 0,99 et le HFR a 1,40 il me disait que s'était très bien. Donc un deuxième avis est bon à prendre. Bon ciel a toi aussi
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  22. Je sais ! Mais je ne l'ai vu qu'après. La pièce où je traite est très lumineuse et je n'avais pas vu ce défaut simple à corriger.
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  23. Ah oui, encourageant les résultats je ne savais pas que bresser proposait 2 focales différentes pour le même diamètre
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  24. 👍en plus tu as choppé la supernova SN2026aaiv découverte le 1er septembre 2026. 🤔 Pas bien compris, lequel as-tu acheté finalement?
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  25. 😄 Oui en vérité, @astro68rw il fait exprès... c'est pour voir si y'en a qui suivent... 😉
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  26. je te remercie , effectivement elle parait un peu plus sombre sur certain aspect , j'ai essayé de la retravailler un peu dans le sens que tu m'as dis , je vous laisse me dire
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  27. Salut Choppée aussi, tôt ce matin avec Seestar S50, (un peu cramé le cœur de ngc 7331 🤔 donc la SN ressort moins). Crop: Full (recadrée) avec le Quintet de Stephan: 😉
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  28. Au risque de créer une controverse, moi je vois plutôt un escargot... 😅 En tout cas, très belle photo ! Je découvre des objets de Sharpless tous les jours...
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  29. Oui c'est assez subtil ! Je suis finalement parti sur la version plus bleue, et j'ai revu quelques détails. Voici la version finale !
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  30. Coup de bol, je faisais du VA hier soir sans être au courant de cette nouvelle SN ONTC 200 4x120s Prise de 22x60s il y a 3 ans : Full d'hier soir (8')
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  31. Excellente remarque ! Je partage ce constat : je pense qu'on aurait beaucoup à apprendre chaque fois qu'on a un retour. Alors mille merci d'être revenu et d'avoir détaillé tout ça ! Apparemment tu as vite su te servir du télescope, et tu as bien fait tant le ciel d'été est riche en cibles de choix (notamment les amas globulaires, en effet). Ah si, ce sera nécessaire pour pointer une étoile. (J'ai utilisé un chercheur coudé tout seul, je trouve que c'est trop difficile sans outil pour pointer.) Note que « redressé » est trompeur : le chercheur ne redresse pas l'image, il redresse seulement le haut et le bas, du coup c'est encore pire : l'image est inversée miroir. Le seul avantage, mais il est important, c'est qu'il est plus facile de regarder dans le chercheur à travers son renvoi coudé.
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  32. Salut à tous Le club Albireo 78 organise sa 12ème nuit des planètes Tout est sur l'affiche : Philippe
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  33. Bonjour, Tu n'as pas besoin d'avoir le 0 en haut ou en bas, tu as besoin que ton viseur soit dans l'axe de ta monture. Après tu regardes sur une application où se trouve la polaire par rapport à l'axe haut bas (nombre de graduations) et tu déplaces ta monture en conséquence avec les molettes. Moi personnellement c'est le 3 qui est en haut !
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  34. Merci QSO Oui j'aime beaucoup aussi. C'est une des choses que j'aime dans l'astro photo, découvrir ce genre de détails qui nous aurait échappé.
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  35. Bon même si ce fil n'aura pas stimulé de discussion je mets quand même la dernière image comme promis après 3 nuits. Bon ciel
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  36. Salut 👋 l’asiair est plutôt destiné au ciel profond mais le planétaire est possible avec Pour saturne par exemple, une fois à l’écran, tu vois avoir une cadence de xx fps si tu fais un ROI autour de la planète (ex 600x600) tu vas augmenté ta cadence de fps autrement tu à l’expo : plus tu vas augmenter ton expo (-fps), plus tu vas devoir baisser ton gain à l’inverse plus tu vas baisser ton expo (+fps), plus tu vas devoir monter ton gain tout en regardant ton histogramme essayé d’être à 60/70% au-delà ton image aura des zones trop claires (en bordure de cratère par exemple) a l’inverse elle sera trop sombre pour le planétaires j’utilise firecapture ou asicap (sur la lune) pour la mise au point, moi je fais sans masque. Je regarde les plus petits détails et essaye de les avoir le plus nets possible maintenant je ne connais pas le climat alsacien et les éventuels recommandations pour le matériels Jolies photos 👍 je préfère le traitement doux
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  37. C'est pas une vrai gestion, il faut manuellement activer désactiver l'alim. Une vrai gestion va automatiquement faire tous les flats entre chaque changement de filtre, gérer l'anti-buée de l'écran ouvrir et fermer l'écran sans intervention manuelle.
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  38. Vers l'âge de 10 ans, j'ai observé la Lune, Mars, Jupiter et Saturne à travers les oculaires des instruments de mon grand-père astronome amateur et scientifique érudit. Je suis incapable de me souvenir des caractéristiques des instruments (une lunette et un télescope. Les deux sur monture équatoriale, achetés rue de Rivoli chez La Maison de L'Astronomie), mais j'étais surtout fasciné par le fonctionnement de la monture équatoriale. C'était au tournant des années 70 et 80 et je me souviens d'avoir reçu Cosmos de Carl Sagan en cadeau d'anniversaire en 1981. Je suis resté un curieux du ciel, mais sans faire d'observations régulières et encore moins approfondies. De temps en temps, la lecture d'un numéro de Ciel et Espace ou des livres d’Hubert Reeves ou de Trinh Xuan Thuan (en fait je les ai tous lus...) ramenait mon regard vers le ciel. J'ai une formation universitaire en littérature, en langues anciennes et en histoire antique ainsi qu'en anthropologie(tout ça pour devenir prof...) ; j'enseigne en BTS, en CPGE scientifiques et aussi dans des classes de lycée – scientifiques et techniques aussi... J'aurai donc pu en rester là et me contenter d'une pratique « livresque » de l'astronomie. C'est vrai, après tout : les magazines, les sites internet et et les documentaires d'Arte nous donnent à voir des images exceptionnelles que nous ne pourrons jamais voir avec nos yeux. Et puis je me suis mis à observer le ciel à l’œil nu il y quelques années après avoir acheté une carte mobile du ciel (la carte réalisée par Pierre Bourge dont j'avais hérité de mon grand-père était alors bien usée et menaçait tomber en morceaux)... Et puis l'envie d'acquérir une lunette astronomique m'est venue progressivement. Une lunette, pas un télescope … Une lunette, c'est facile à utiliser, pas de collimation ni d’entretien du miroir. Après plusieurs mois d'hésitations, de recherches, de comparaison de lunettes de différentes marques, de différents modèles, je me suis finalement décidé à acquérir une lunette de 127 mm de diamètre et de 1200 mm de focale sur monture équatoriale... Si vous n'avez pas déjà interrompu votre lecture, je vais faire un petit parallèle entre l'astronomie amateur et un sport nautique que j'ai pratiqué jusqu'à l'âge de 45 ans : le surf. Quand on est surfeur on doit accepter que des conditions météorologiques favorables et une houle non gâchée par le vent sont rarement présentes quand vous êtes disponible pour aller surfer. Je me souviens d'avoir attendu plusieurs mois pour pouvoir surfer avec une planche que j'avais fait fabriquer sur mesure. Pire ! En été, sur les spots, il y a les baigneurs-touristes, les nageurs-sauveteurs et les arrêtés municipaux anti-surf (encore eux !). Il faut donc être patient et surveiller les bulletins du NOAA comme du lait sur le feu pour surfer dans les meilleures conditions. D'une certaine manière, c'était très élitiste en ce qui concerne le matériel, comme pour l'astronomie. Les meilleures session de surf ont lieu en hiver, en général très tôt le matin, sous un ciel terne après avoir parcouru des kilomètres pour trouver le spot le mieux orienté par rapport à la houle... Un petit peu comme les belles nuit d'observation en hiver... Vous lisez encore ? Je me suis lancé dans l'astronomie amateur, l'observation visuelle et l'astrodessin (dessiner c'est bien, mais soyons ringard ou old-school jusqu'au bout...) dans les pires conditions... Même s'il y a un magasin d'astronomie très réputé près de chez moi, j'ai fait mes choix et tout appris tout seul en ce qui concerne le matériel (c'est vraiment très élitiste et très intimidant l'astronomie, même quand on n'est plus tout à fait novice...). Dans les meilleures conditions, j'ai un ciel de niveau Bortle 5,5. Mon horizon, au nord est complètement barré par des chênes de presque 15 m. J'ai décidé d'observer le ciel depuis le toit de mon garage (je gagne en visibilité sur l'horizon est-sud-ouest) : ça demande beaucoup d’organisation et de prudence, mais moins que les précautions que les observateurs qui ont participé aux expéditions de La Condamine ou de Bougainville ont dû prendre au 18e siècle (pour protéger leurs instruments et eux-mêmes). Mais il faut tout expliquer aux voisins qui se demandent ce que je fais sur le toit de mon garage avec des petites loupiotes rouges... Malgré toutes les difficultés que j'ai pu rencontrer, j'ai eu de très belles satisfactions au cours de mes observations (Lune et planètes surtout). Après tout, Copernic, Kepler et Galilée avaient des instruments et des outils de calcul très inférieurs aux nôtres. Ma démarche d'observation et de recherche s'appuie sur un livre du physicien et historien des sciences américain James Evans qui a publié Histoire et pratique de l'astronomie ancienne (Éditions Les Belles Lettres pour la traduction française, c'est un beau livre avec beaucoup d'astronomie et un peu de maths et de physique dedans...). C'est un petit peu de l'archéoastronomie pratique. Je ne suis pas pessimiste en ce qui concerne l'avenir de astronomie amateur malgré toutes les difficultés et toutes les déceptions que nous pouvons rencontrer. J'ai expliqué à mes élèves de première et mes étudiants ce que je fais de certaines de mes nuits : « Mais, Monsieur, vous êtes complètement barré ! », « Çà vous avance à quoi ? » et j'en passe... Quand je montre mes petits dessins et mes notes d'observation, ils deviennent curieux, ça les intrigue... Après avoir montré la carte mobile Stelvision et expliqué comment elle fonctionne, un élève de première est venu me voir et m'a dit timidement : « J'ai offert la carte à mon cousin pour son anniversaire ; maintenant il regarde le ciel avec des jumelles... ». Il ne faut pas être pessimiste, il y aura toujours des curieux du ciel, des amateurs éclairés (par les étoiles) et des passionnés vraiment mordus... Et quand j'installe mon matériel d’observation (Pardon ! Quand je mets en station...), je pense souvent à ce que Carl Sagan a écrit (je cite de mémoire et très approximativement – oui, je sais, c'est inadmissible pour un prof de lettres …) : « là-haut , il y a peut-être quelqu'un qui nous observe et qui se livre à de vagues spéculations sur notre Soleil et son système » ... ✨🔭
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  39. Bonjour à tous, Une nouvelle supernova, dénommée 2026yly a été découverte dans NGC 2748 (Cam) le 9,803 août 2026 par Koichi Itagaki (encore lui, le spécialiste du domaine ! ). Le champ n'est pas courant mais assez facile à trouver et identifier entre la Polaire et M81-82. Elle est actuellement à magnitude 15,3. Toutes les informations sur le site de Rochester comme d'habitude, maintenant que la découverte est officielle. Et la page dédiée : https://www.rochesterastronomy.org/sn2026/sn2026yly.html Observée ce matin du 22 août après 2h30 TU au Dobson 460 (Ethos 21\Nagler 12T4\Pentax XW 7). Image faite avec un télescope Celestron Origin (RASA 6" F/D 2,2) pendant l'observation au Dob. 500s (50x10s) en mode tout automatique, fonction IA désactivée. Image zoomée et découpée. Inversée. Températures (nettement plus fraîches...) : 14°C à 2h15 légales --> 11° C à 5h15 légales. Transparence : très bonne malgré une Voie Lactée peu marquée. M31 aisée, M33 en vision décalée. Humidité au sol (rare depuis des semaines...). Turbulence : faible. Vent d'W faible par moments. Site en Bortle 2 cette nuit là (objets au sol non visibles) avec moyenne SQM à 21,6 (bon pour le site). Bonnes observations. 🙂
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  40. Voilà, c’est fait ! Après quelques heures de préparation pour trouver le bon spot, le jour j approche tout doucement. Impossible de louper une éclipse totale… mais difficile à faire comprendre à madame lorsqu’elle a su qu’elle était à plus de 99% à Biarritz… Il y a des choses qu’il faut ne pas savoir dire, comme par exemple « T’inquiète, on va pas très très loin après la frontière ». Apres tout, c’est une notion très subjective ! J'avais oublié de préciser qu’effectivement, on dormirait au retour de l’éclipse, à Pampelune, qui n’est pas très loin de la frontière Pour l’éclipse, 2 plans : Plan A : San Vicente de la Barquera. Une belle plage de 2,5km de long à proximité de Santander, l’idéal pour occuper les enfants. Surtout que la météo y sera plutôt agréable. Plan B : Castrojeriz, à une 40taine de minutes à l’ouest de Burgos, quasi pile poile au milieu de la bande de centralité. Il y fera nettement plus chaud. Les jours passent, les yeux rivés sur Ventusky… ça a l’air de passer crème. Mais sur la côte Atlantique, il faut savoir être méfiant… La veille, je consulte un site de météo espagnole qui a la bonne idée de faire des prévision sur la couverture nuageuse. Comme pressenti quelques heures avant, on active le plan B le jour de l’éclipse vers 12h, après avoir difficilement passé le péage qui marque le passage de la France à l’Espagne. Cap sur Castrojeriz. Tout le monde (ou presque) dort dans la voiture. L’excitation d’un tel événement rend un assoupissement au volant inimaginable. Nous arrivons. Un peu pris dans une sorte de panique, nous nous garons à l’opposé d’où nous souhaitons observer en voyant le monde déjà présent. Ce site présente l’avantage d’être assez élevé et d’offrir un très beau panorama qui nous laissera place net pour une bonne partie de l’éclipse. Apres avoir marché, marché, marché, sous la chaleur, on se dit que ce serait pas mal de rapprocher la voiture de notre lieu d’observation. C’est bibi qui s’y colle. Les 5 minutes de clim dans la voiture fait un bien fou ! Cette fois, tous les signaux sont au vert ! Nous attendons Damien (je sais pas s’il lit les posts sur Webastro) qui viendra avec 3 autres compagnons. On habite dans le même village, à quelques maisons. J’ai un 400, il a un 500. J’ai un Vespera I, il a un seestar. Bien évidemment, on emmènera que les télescopes de poches ! Que faire des enfants sinon… Nous marchons quelques mettre avec une bonne côte pour nous offrir un beau panorama et finir de m’achever. Il nous reste une heure à attendre. Beaucoup de français sont présents et des visiteurs se précipitent tout en haut, vers les ruines du château, pour s’offrir une vue totalement dégagée. En peu en contrebas, notre site suffira amplement ! L’heure du premier contact approche : distribution de lunettes, mise en station des télescopes et première difficulté avec mon Vespera qui plante sur le centrage du soleil… je loupe le premier contact… heureusement, après quelques minutes de suées et de prières vaudous, tout rentre dans l’ordre, enfin presque. Presque car l’image n’est pas stable du tout : un soleil qui alterne entre le jaune et le orange et un fond qui passe du rouge au vert en passant par le bleu et de temps en temps est normal. Problème que j’avais déjà signalé à Vespera mais pas de résolution avant l’éclipse… c’est ballot ! Je vous passe les détails du grignotage du soleil jusqu’aux 10 derniers % durant lesquels la perception de baisse de luminosité est de plus en plus nette au fil des minutes. Cela en est même déconcertant à l’approche de la totalité et puis soudain, on y est ! Cette bascule dans la totalité est difficilement descriptible : les gens cris de joie, applaudissent. Le ciel nous offre des nuances de couleurs inhabituelles, les étoiles apparaissent. Et ce soleil masqué qui se laisse voir à l’œil nu. Cela a quelque chose d’émouvant et de tellement beau… pas facile de mettre les mots justes là-dessus… Je vais pour immortaliser cette phase que mon Vespera ne trouve rien de mieux que de se replier… Aurait-il eu peur ? J’aurai bien eu envie de le gronder, mais je n’en aurai même pas l’idée. Profiter du spectacle sera la seule priorité ! 1 minute et 50 secondes après, le Soleil revient. La Lune poursuit son lent passage pour terminer son transit derrière la Coline en arrière plan… quel spectacle grandiose nous avons vécu… Beaucoup quittent la salle de spectacle dès la fin de la totalité. C’est curieux. C’est comme partir d’un film avant son générique de fin. Il ne reste plus qu’à reprendre la voiture, mettre le cap sur Burgos pour manger un bout et remettre un peu d’essence (1,549 le litre de SP95, encore un bon cadeau !). Un petit détour dans un fast food : des clients ont des tshirts de l’éclipse. Cela explique sans doute le monde dans lequel restaurant et la panique du personnel pour faire face à une affluence semble-t-il inhabituelle ! Notre périple s’achèvera à 2h du matin et notre arrivée pour la (courte) nuit à Pampelune. Pour finir ce roman, quelques petites images faites avec le Vespera
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