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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 09/30/23 dans Messages
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Bonjour à tous, Alors le week-end passé j'avais fait un peu plus de six heures sur cette belle cible qu'est : IC59 & IC63. Pour l'image, j'ai utilisé ma TSA 120 avec la 2600MC et le filtre L-Pro et il y a 134 x 180s. Donc, voici le résultat que j'ai obtenu après 6h42 d'exposition :3 points
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Salut tout l'monde, Bon je continue mes expérimentations de PI avec cette M16 qui me donne du fil à retordre, quatre semaines que je vais et viens sur ce traitement. Je suis reparti sur une compo HOO que j'ai transformé en SHO avec le process NarrowBandNormalization. J'ai essayé l'outil LocalHistogramEquallization comme me l'a suggéré @nico1038, et l'utilisation de masques pour un travail localisé.... pas facile facile tout ça. Bref je poste un truc, une fois satisfait, après plus.... J'attends avec impatience vos retours et aide sur ce projet3 points
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Premier essai sur la M33, la lune était bien présente et j'ai un peu mal avec le gradient sur certaines parties de l'image mais sinon je suis globalement content du résultat 😄 Sur 2 nuits : L : 112 x 200s R : 38 x 200s G : 37 x 200s B : 34 x 200s Skywatcher 150/750 EQ6 Pro QHY294M avec filtres Astronomik Deep Sky Traitement avec Pixinsight2 points
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Les Dentelles du Cygne (SNR G074.0-08.6) Faite à Hamois (Belgique) le 09/09/2023 Pose totale de 175 minutes en 35 x 5 minutes. Lunette apochromatique Skywatcher Esprit 120ED Correcteur-réducteur de champs x 0.77 Focale de 647mm F5.4 - Filtre IDAS-LPS-P3 - Appareil photo Nikon Z7 non défiltré -Monture équatoriale Skywatcher AZ-EQ6 pro Traitement photo en RVB Logiciels utilisés: Siril, Starnet, darktable, GIMP sous Linux.2 points
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J'ai un ES 16 depuis quelques années maintenant et j'en suis satisfait. Je l'ai équipé du push to Nexus qui apporte un grand confort dans la recherche d'objets. Mes précédents Dobson ont été un Orion XT12i puis un Skywatcher Flextube 14”goto. Je peux donc comparer ces 3 dob à l'usage. Observer avec un miroir de 406 dans mon Périgord bien noir est vraiment différent que dans un 350 ou un 300. Les détails sont plus présents et quasi immédiat sur les galaxies notamment . 😉 Côté usage des mouvements azimuts et altitude, l’Orion et le Flex étaient nettement supérieurs en fluidité. L’ES 16 pointé a 80 ° en altitude devient très difficile a manœuvrer en azimut, en outre le mien étant équipé du Nexus, il a été nécessaire de positionner la hauteur du dobson au maximum pour éviter de frotter le capteur azimut avec la caisse du miroir ( il y a 2 positions d'origine), et là c'est un peu galère pour équilibrer le scope avec des oculaires lourds sur des altitudes entre 70° et 55° . Parfois j'ajoute 4 contre-poids (j'ai bricolé des supports sur la caisse miroir) mais le plus souvent les 2 d'origine suffisent. Côté solidité, c'est rigide mais le rocker et la boite à miroir en tôle fine ça fait un peu chip, mais c'est léger 😉 Côté encombrement, je ne le démonte pratiquement jamais, je lui ai ajouté des bras amovibles qui permettent de le déplacer comme une brouette sur le "pas de tir " dans mon jardin 😁. Néanmoins démonté, tout rentre dans une kia Picanto à 5 portes avec le siège arrière baissé 😉 Pour résumer, c'est un bon dobson parce que le mien a de bons miroirs et qu’un 16” ça déchire bien sur un ciel sombre 😉, mais si j'avais les sous, je me prendrais un Orion 16" goto pour la qualité du matos et le Goto qui est quand même un sacré plus en pointage et surtout en tenue de visée d'un objet Lexique des photos : Photo 1 : le matos 😁 Photo 2 : les 2 barres roues amovibles par les molettes Photo 3 : les phares de nuit pour y voir clair lors du rangement. Il sagit de 2 lampes aled de vélo de chez Decathlon rechargeable par usb Photo 4: une autre vue des barres roues Photo 5: Sur ma caisse miroir on y voit les 2 tiges filetées qui me permettent de fixer 2 contre-poids supplémentaires. le tendeur ainsi accroché empêche le scope de plonger en avant lors de sa promenade sur roues 😀2 points
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Même si les marques traditionnelles ont été réapprovisionnées (SW, Celestron...), c'est la norme maintenant. Dès que l'on veut certains produits précis, il faut être patient, les revendeurs et même importateurs n'ont souvent pas d'informations précises de la part des fournisseurs.1 point
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Allez je profite de la sortie de notre clip pour faire un peu d'auto-promo... Ce n'est pas que "la musique que j'écoute" mais "la musique que je fais" avec les copains du groupe The 4L Boys C'était une première expérience pour moi, avec un réalisateur venu de Lyon, du matos et une démarche pro... Je suis particulièrement content du rendu final, j'espère qu'il plaira aux amateurs de rock'n'roll à l'ancienne qui traînent par ici (Je suis celui qui a la guitare à paillettes pour les curieux).1 point
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Ah oui, superbe Francki! Je voulais essayer en hyperstar avant que que je le démonte. Maintenant faudra que j'attende. a+ Serge1 point
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Incroyable ! Il est passé à 550 € ! M'est avis que ça ne va pas durer 🤔 ... https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/2419360641.htm1 point
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'Tention les oeils ! Comment créer une épopée 1. Choisir un personnage masculin jeune 2. Faire disparaître ses parents, le faire vivre chez son oncle ou sa tante 3. Ajouter un vieux sage barbu qui sera son mentor 4. Plus une aide surnaturelle 5. Et un super-méchant diabolique qui veut régner sur tout ce qui existe 6. Enfin, un personnage qui lutte pour sa rédemption L'automne : "Tu es mignon". "Toi aussi". La vie dans une boule à neige : "Et bing, c'est la quarante-septième tempête de neige aujourd'hui !!" "Moi, la neige, ça ne me dérange pas... Ce sont ces tremblements de terre énervants dont je pourrais me passer". Comparaison film/série : Sors de cette grotte et rencontre ta destinée, misérable dragon ! Tu ne peux pas rester éternellement caché là-dedans, espèce de caméléon enflé ! "Conduisez-nous à votre chef". "Seulement si vous promettez de l'embarquer en repartant". École Midvale pour les surdoués. (sur la porte) Tirer Traduction littérale : "Une voiture mue par des poulets élevés en plein air et conçue par une équipe de pommes de terres ramassées manuellement. Faites l'expérience de la conduite sous l'emprise des champignons et de la cocaïne".1 point
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vie depuis un 400/1840 (avec paracorr) et ethos 21mm (chacune vue dans le champ de l’oculaire tel que dessiné : C’est pas vraiment une question en fait. c’est pareil que tu achètes une 80ed, un dobson 200mm ou un 600mm. Tu peux toujours faire avec un porte oculaire 1.25 et prioriser le gain de poids. Mais autant ça a beaucoup de sens avec une 80ed, autant avec un 600 ce serait ridicule. …..avec un 400 aussi, à mon sens. Sauf construction hyper légère et compacte dont le but premier est de tenir dans un sac cabine pour aller au chili ( cf la merveille de José Rodriguez ) . Mais même le scope archi léger de Serge vieillard est en 2". Un ethos 21 est trop lourd pour lui mais pas un nagler 22 ou un ethos 13mm qu’il est bien content de pouvoir utiliser!1 point
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Je viens de commander mon miroir de 400 à F/D=4 chez Astroreflect la semaine derniere, j'ai questionné la Yordan sur la gestion de l'astigmatisme au polissage avec cette épaisseur de 25mm, en lui précisant que ça serai un pb pour moi si il ne maitrise pas, je voulais bien passer sur plus épais et pour lui c'est pas un pb il sait faire.... j'aurai été plus inquiet mais nous avons reçu 5miroirs de 250, 2 miroirs de 300 et 1 miroir de 355 et ils sont vraiment bons et tous en superpoli. On les a passé à la lame de phase sévère et on ne voit pas de rugosité, rien ou presque rien !! c'est largement aussi bon que les artisans français, donc les gars savent polir, d'ailleurs je serai intéressé de voir leur atelier. Tous les miroirs ont de l'astigmatisme de pliure et bien sur plus c'est fin avec un F/D court et pire ça sera. mais il faut relativiser: - Combien de fois tu regardes à l'horizon ou très bas sur l'horizon? - la turbu est toujours mauvaise à l'horizon, donc les images sont rarement bonnes... - tu grossis combien de fois aussi bas sur l'horizon ? Le T355 est toujours en phase de réglage/rodage pour être très confortable, mais la semaine dernière il donnait de bonnes images sur les planètes. Pour le barillet de mon T400 à venir, oui il faut qu'il soit bien fait, je prévois un barillet sur levier de 18 points avec 2 touches latérales . Qd on voit que les T1000 faits par stellarzac sont en ménisque mais font 100kg pour 60mm d'épaisseur au bord et ont seulement 2 touches latérales on peut relativiser!! Le coup des sangles pour les appuis lat' il faut oublier c'est pas terrible (elle ne reste pas en position), sur l'obsesssion 460 du club on l'a viré pour mettre de 2 roulettes. si vous ne voulez pas mettre 2 touches lat' , un cable à la hauteur du centre de gravité fait aussi le job. Comme vous avez noté le pb avec les miroirs légers c'est la taille des tourillons si l'on ne veut pas ajouter des contrepoids. De mon coté je suis parti sur un mix de toutes les solutions de grands tourillons (rayon de 40cm) mais coupés et avec contrepoids sous forme de rond de laiton de 2,5kg qui joint les tourillons sous la CP (cylindre vert sur l'image en dessous) qd je suis en France et pour les voyages il y aura un rack à bouteille accroché sur la CP et les tubes. bref y a bcp de travail à venir!!! version rangée dans une valise de 72 x 54 x 32cm, il a encore bcp de place dasn la hauteur, le but est de laisser le miroir dedans hors voyage. yannick1 point
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Le strock est redoutable d’efficacité, il y a le design avec une caisse primaire plus petite, et un secondaire éventuel lent amovible type slim-strock, alkaid,,97 ce que fait roel weijemberg avec du 100 à 600mm : http://www.roelblog.nl/2021/09/filmpje-het-opbouwen-van-de-400mm-propdob/ j’ai fait un mix des deux avec une araignée strock et une conception plus alkaid/roel pour le reste et j’ai un 150/750 de 4,6kg avec sa boîte - monture, 4 oculaires, un collimateur laser, et un chercheur mal boite fait 21x17x27cm et les tiges carbones ( comprises dans le poids) font 60cm de long Non je crois qu’ils tablent sur ce tarif AVEC optiques Après le concept c’est pas non plus que quelqu’un s’approprie l’innovation de Pierre Strock pour en tirer profit1 point
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oui, ben ça les Tocs, on a tous les nôtres.... Moi je ne peux pas faire d'astrophotos sans mon caleçon et mes chaussettes Metal sinon ça déconne.😁🤘 a+ Serge0 point
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Ils ont mis une date de disponibilité de l'article mais sans être certain de la reçevoir à cette dâte. Voilà ce que j'ai obtenu comme réponse de leur part il y a un mois et demi. Il faut donc être très patient de mon côté.0 point
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@ludonet: Bravo pour ton premier essai ! Il y en aura d'autres. Et tu as même capturé deux ovnis en orbite lunaire 😄.0 point
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Si l'image est floue, ça peut venir d'une bague-allonge qu'il faut mettre ou retirer.0 point
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Bien ! Ce qui me rend d'autant plus fou car de l'autre côté du col... la France a peur (des sangliers ? des loulous d'Alès ?) et ça n'a pas encore bougé. Ah si, on a des LEDs à la place du sodium.0 point
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Ce n'est pas un problème d'oculaire il faut revoir la chaîne optique et vérifier la collimation C'est sur que c'est une focale courte donc pour du planétaire dans de bonnes conditions0 point
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2 nuits ça paye ! C'est très chouette. C'est dans ma liste des classiques de septembre. J'attends juste de la voir...0 point
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Le grossissement maximal dépend de l’objet, de la mise en température du télescope, de la qualité de la collimation et de la turbulence atmosphérique. Sur les détails lunaires quand tout est réglé aux p’tits oignons et que l’atmosphère coopère on peut aller jusqu’à 600x sur un 300mm. Pour Jupiter, avec des contrastes plus doux, ce sera beaucoup trop. Et non, ce n’edt pas une dégradation de net vers flou à un grossisssement précis, c’est graduel. Si un 4,5mm ne passe vraiment pas il faut souvent passer à 6mm ou 8mm.0 point
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IV- Nuits publiques et jours indolents “Quand on regarde quelqu’un, on n’en voit que la moitié” Christian Vincent Je suis un peu ours et passerai à côté de quelques personnes et non des moindres. Tel astro-dessinateur réputé, tel autre ténor des forums… Ce n’est pas désintérêt, bien au contraire. Alors quoi, le syndrome de l’observateur solitaire ? Peut-être. Mais je ne bouderai pas les nuits publiques. J’en suis, et plus souvent qu’à mon tour. C’est peut-être ma position, un peu avancée sur la route, qui m’expose. Xavier lui, le rusé, est en retrait. D’ailleurs un peu plus tard, au cœur de la nuit, il m’avouera que parfois il part se cacher derrière un arbre. Moi seul tiendrai ferme la barre. Je suis aux avant-postes. Un couple se présente et j’entame un tour de découverte du ciel d’été. Je suis encore frais et dispo, et tout y passe, en partant du Sagittaire je remonte toutes les flaques de lumière, jusqu’aux dentelles, en passant par Saturne (“Oh !”). Il est vrai qu’elle claque bien, et d’ailleurs j’ai un souvenir mémorable d’une autre nuit : Saturne figée, un trou de turbulence, les anneaux parcourus de microsillons (Encke ? En tout cas je l’ai cru), le disque crémeux rayé de bandes en nuances de bruns. Un de ces moments, rares, où l’atmosphère veut bien s’effacer. Ce soir elle est très bien, même si la grâce est absente. Mais les gens sont heureux et d’ailleurs ils s’en vont, ce qui me permet de revenir à mes observations, voire de revenir à moi. Je file dans Andromède revoir l’inévitable M 31 qui est d’ailleurs obligatoire, quand je suis dans le coin. Pour une fois elle est bien contrastée, certes laiteuse à souhait comme toujours, mais alors contrastée, contrastée ! Et puis il y a comme des zones de densité différentes, on devine qu’elles sont structurées différemment. Ça n'est pas ce brouillard laiteux mais délavé habituel, c’est une pâte de lait plus dense, plus opaque, plus profonde, avec des zones crémeuses plus ou moins renforcées. Avec M32 et M110 dans le même champ au 30mm, c’est beau. Vraiment beau. Et cela me conforte intérieurement dans ma pratique de ré-observation systématique des classiques, quand je suis de passage dans le secteur. J’ai bien fait, très bien fait même : j’ai une demi-épiphanie sur cet objet, classique parmi les classiques, mais souvent dilué. Dans Pégase je fais mes hommages à M15, le globulaire vedette du coin. Son cœur est toujours spectaculaire par sa densité. A déguster avec un peu de puissance : aux 8 et 5mm. Puis je passe au véritable sujet de ma visite : NGC 7331, qui se révèle splendide. Je me l’étais notée comme étant à revoir sous un ciel de qualité et mes vœux sont exaucés : sa structure apparaît dès la vision directe, le bulbe saute aux yeux (ou plutôt : à l'œil). En vision décalée, des zones de densité variées émergent peu à peu, formant très certainement les bras. Une vraie crise de beauté à l’oculaire. J’y passe un long moment en essayant d’intégrer le maximum de photons anciens. Les vieux photons, voici mon péché mignon, me dis-je. Curieuse monomanie ! Quoi qu’il en soit c’est une très belle observation. Je lis rétrospectivement qu’on a longtemps pensé à NGC 7331 comme à une jumelle de notre voie lactée (BURNHAM Jr., Robert, “Burnham’s Celestial Handbook”, Dover publications Inc., 1978, vol. III, p. 1387) mais qu’entre-temps la nôtre s’est barrée, si j’ose dire, et que la comparaison n’est plus de mise. Mais peu importe, il y a des observations qui réconcilient et compensent toute la litanie des nuits banales, molles, et celle-ci en fait partie. Ah c’est bon, le pep’s ! Je m’apprête à me délecter visuellement du Quintette de Stephan quand trois touristes débarquent, comme surgis de nulle part. C’est le syndrome des soirées publiques : on y est interrompu à la brutale. Si on y ajoute le syndrome commun à toutes les star-partys, qui veut qu’on ait des autres que des murmures et des ombres chinoises, il y a de quoi sursauter à l’occasion. Je repars illico pour une mini-excursion “des-merveilles-du-ciel-d’été”. Mon sourire doit être un peu crispé, mais heureusement ça ne se voit pas (le coup des ombres chinoises. Pratique). Une heure plus tard et croyant toujours en ma chance, je me dis que ça y est, je vais pouvoir jouir du moment pour revoir le Quintette de Stephan. Je retourne dans Pégase. Cherche. Eh bien… eh bien il faut faire preuve de persévérance pour ne compter que 4 galaxies. Je n’arrive pas à séparer NGC 7318 A de 7318 B. Voilà qui contrarie l’observation et l’observateur par la même occasion. Bigre ! D’un moment à l’autre, le ciel reprend ses faveurs. Il eut fallu pouvoir profiter davantage de l’instant de grâce constaté tantôt ! Ah ces touristes ! D’ailleurs pas de NGC 7320 C non plus, mais bon là il ne faut pas pousser : je n’y comptais pas, la nuit est belle mais quand même. Je ne peux pas tout mettre sur le dos des passants (quoique…). Et puis je n’ai que 300mm sous la pédale, enfin sous l’oeil. Je vais me consoler sur NGC 7662, la boule de neige bleue, que je vois bleu-vert. Mieux sans aucun filtre, au naturel. L’étoile proche qui l’accompagne dans le champ est bien visible (mag. 13,2), mais malgré mes efforts je ne parviens pas à distinguer la centrale. Je ne suis d’ailleurs pas certain qu’elle soit à portée de 300. Mais l’enveloppe est belle, j’ai l’impression qu’elle s’assombrit vers le centre en arborant une teinte bleutée. La nuit continue et sur les avant-postes, toujours je suis. J’y reste. Et du coup, j’assume. Je débite du touriste sauvagement, deux ou trois personnes d’âge certain se présentent encore, allez on y va, je sens maintenant venir une vocation de montreur du ciel, voire de médiateur scientifique, hahaha rien ne m’arrête plus, je suis un véritable go-to humain, je… je suis fatigué. Vers 2h du mat’, je cale. J’ai dû montrer les dentelles une bonne dizaine de fois, et les autres vedettes du ciel d’été itou. J’ai soif. Faim. Une diversion s’impose. Je vais, moi aussi, jouer au touriste, il n’y a pas de raisons tiens, et file vers le bas du parking. Il y a là un 500 que j’avais repéré en journée, et surtout son propriétaire, détenteur d’un bidule qui intensifie la lumière, qui prend les photons et les multiplie, j’en prends deux et je t’en rends vingt, enfin un tour de passe-passe du genre. Le propriétaire en question m’accueille gentiment et me prévient aussitôt : chaque fois que j’émettrai un juron ou autre interjection du genre en regardant dans son binoculaire truc-muche intensificateur, il faudra que je verse 1 €. J’accepte en riant et il me tend l’appareil. Dans le noir complet je ne distingue pas grand-chose, c’est un objet qui arbore approximativement les formes et dimensions d’une petite paire de jumelles, disons des 8x40, et c’est léger. - “Alors bon, regarde d’abord autour de toi, hein, pour t’habituer… Je te demande uniquement de ne pas fixer longuement des sources de lumières intenses…”. Je me demande de quoi il veut parler : il n’y a aucune source de lumière intense, à part bien sûr les quelques inévitables loupiottes rouges qui… “- OH purée !! (en vrai j’ai dit un mot moins noble) ; -1 €. - Hein quoi ? -1 € : tu as dit : p**. - Ah oui. Mais… OH la vache !! -1 €.” Autour de moi, il fait subitement jour. Incroyable : on se croirait réellement en plein jour. Un jour un peu grisâtre, un peu granuleux. Mais jour. Je me rends compte que j’ai plus de personnes autour de moi que je ne le pensais. Ils ont l’air un peu hagards, comme s’ils regardaient dans le vide. C’est que pour eux, il fait nuit noire et leurs regards sont tournés vers… le néant. Du moins, c’est l’impression qu’ils donnent. Me revient l’expression bien connue : “au royaume des aveugles, les borgnes sont rois”. Sauf que je ne suis d’ailleurs pas borgne, mais bien binoculaire. C’est réellement spectaculaire : je pourrais me promener au milieu de cette petite assemblée tel l’homme invisible, héhéhé. De quoi se prendre pour superman, ou au moins pour un soldat d’élite pendant quelques minutes… - “- Et maintenant, regarde le ciel. La voix de l’heureux propriétaire me tire de mes rêveries de super-pouvoirs. - Oh p*** !!. - 1 € - Hein quoi ? Ah oui, les jurons tout ça… Nân mais arrête… Mais purée (“1 €”, dit l’écho) mais c’est complètement fou : sous mes yeux une voie lactée surréaliste se déploie, brillante et tourmentée. Tous les nuages obscurs sont visibles d’emblée, les Barnard, les que sais-je, et toutes les nébuleuses brillent comme des oasis de lumière, incroyable. C’est saisissant. Un peu gris, un peu granuleux, d’accord, mais saisissant. Oh purée… - 1 €. - Ah oui, m*** - Et 1€. - Mais screugneugneu, débranchez-le ! …Non !! Attends encore un peu… - Si tu veux, on peut le monter sur mon 500. - Ah mais oui ! J’étais d’abord venu pour ça, et sous le coup des ébahissements répétés j’avais oublié (!). Ni une ni deux, le schmilibilick est dans le porte oculaire, tel une bino ordinaire. J’y colle les yeux : - “Va sur NGC 7000”, me susurre la voix. Je pivote, tel une tourelle de DCA, sur North America. - “Oh purée !!” - 1€, fait l’écho. Que dire, tout y est et plus encore. La Floride, le golfe éponyme, la Californie, les extensions, des radicelles de fumées obscures qui irriguent tout ça, c’est Byzance, enfin non c’est l’Amérique ma parole ! Incroyable. Non mais c’est vraiment fou, tout en vision directe, et qui resplendoit, en plus, enfin qui luit, qui scintille, quoi. Ah oui ! Mince alors (“1 €”. Je commence à comprendre comment il rembourse le crédit du bidule) ! On file sur Pacman, qui apparaît là encore de façon surréelle : la silhouette typique de l’animal, oui mais pas que, tout scintille, il y a de la matière, l’image est photographique. Il ne manque que la musique du jeu. Tiens, ce serait une idée d’option ça… Non mais sérieusement : c’est spectaculaire. Tout tient en ce seul mot : spectaculaire. C’est sorcerie ! J’en reste baba un long moment, je dois avoir la bouche ouverte, heureusement que les autres ne voient rien. Puis je réalise que le mot spectaculaire, qui dit tout, comporte aussi sa part d’ombre : le spectacle est assuré, certes. Les images sont brillantes et sautent aux yeux. Mais quid du patient et lent décryptage qu’impose la vision naturelle (appelons-la comme ça) ? Quid de la patiente découverte et de la lente assimilation des détails ? De l’effeuillage, couche par couche, de la réalité ? Là au contraire, tout est donné d’emblée, sans pudeur. Le spectacle est assuré, certes, mais où est la lente séduction ? J’ai l’impression que la nature esthétique de l’univers ne se dévoile qu’aux observateurs, non aux indiscrets. J’ai presque l’impression d’avoir commis une effraction, ou à tout le moins une infraction. Je ne veux pas paraître ingrat : l’instrument donne à voir un spectacle, et je suis reconnaissant à son propriétaire de m’avoir permis d’essayer. C’est le festival des lumières ! C’est sûrement un complément intéressant à la découverte. Mais ça n’est pas la chose elle-même, c’est une représentation (amplifiée) de la chose. Elle ne remplace pas, à mes yeux, la lente intégration des détails qui, ici, sont noyés dans la lumière. Non, je lui préfère les photons anciens, les photons vieux, “originaux” si ce mot à un sens. Plutôt que la visualisation amplifiée, assistée (je ne veux pas ici rouvrir le débat), je préfère l’observation naturelle. Voilà, je crois que j’ai trouvé la terminologie adéquate : observation naturelle. Néanmoins je l’ai dit, c’est certainement intéressant comme outil de découverte, et c’est idéal dans les star-party ! Et le mode de refinancement du propriétaire est intéressant (et nécessaire, quand on connaît le coût de la chose : prévoyez cinq chiffres ) ! Je retourne dans mes pénates et sur mes observations (naturelles). Des touristes noctambules passent, et tout est à nouveau entrecoupé de coups d'œil sur les vedettes du ciel d’été. Dans un moment de tranquillité je repars vers Andromède, plus précisément sur le Triangle, M33, dont je distingue les spires. Une jolie observation de cette galaxie, mais le meilleur instant de la nuit ne se reproduit pas. Il y aura également encore, dans le Verseau, M 72, petit et faible, à fleur de montagne, puis M 73, amas ouvert carrément étique, remarquable de pauvreté, dont Burnham lui-même affirme : “Cet objet, qui n’est pas un véritable amas, n’est qu’un noeud de quatre petites étoiles” (trad. libre) et un peu plus loin, citant le fameux Amiral Smith : “Un trio d'étoiles de 10ème magnitude dans un champ pauvre - c'est M73. Je le donne par respect pour la mémoire de Messier" (in BURNHAM Jr., Robert, “Burnham’s Celestial Handbook”, vol. I, pp.189-190.). Une sorte de curiosité à l’envers, en somme. Des touristes passent, jettent des coups d'œil, repartent. Xavier me montre la supernova de M 101 dans son 500, qui semble avoir bien décru (la supernova, pas son 500). Elle reste néanmoins plus brillante que ce que j’ai pu en voir au 300 ces derniers temps. Une dame d’un âge certain m’accapare un moment, je repars sur les-merveilles-du-ciel-d’été. Du côté de Xavier, on n’entend plus que des crayons. Cette dame est du coin, on sympathise, on discute de l’époque, du retour de l’obscurantisme, on refait le monde. Une fois partie, Xavier, depuis l’arbre où il était caché, m’informe que j’ai dit deux ou trois bêtises. Du style : j’ai mis le trou noir de M 87 dans M 82. Oui bon, un détail, quoi. Moi je n’ai pas noté que le ciel avait basculé pour autant. Ce n’est pas la mort du petit cheval… Xavier pointe NGC 6503 dans le Dragon. Je distingue une bande d'absorption horizontale, et peut-être comme des bandes sombres verticales à certains endroits, à moins que ce ne soient des zones de moindre densité. J’en profite pour comparer avec le 300, où le fuseau reste évident, mais sans détails. En visite de courtoisie, je vais comme de juste rendre visite à NGC 6543. L'œil de chat apparaît ovalisé, structuré, complexe. Belle observation ! Je finis sur Kemble 2, petit astérisme en forme de Cassiopée. Il est mieux au 30mm, dans son environnement. C’est curieux et mignon comme tout, cette mini-cassiopée au fond de son champ étoilé. Ces deux nuits touristiques (oui : je regroupe ici plusieurs nuits) sont étranges, entrecoupées qu’elles sont de voix dans la nuit. Clairement, ça perturbe les listes d’observation, mais c’est sympa et gratifiant, il faut le dire aussi. Ça bruisse de mouvement, on est frôlé dans la nuit, c’est la salle des pas perdus. Il y a le syndrome des stars parties : on n’a des gens que leurs ombres et leurs voix, des voix fantomatiques dans la nuit, et peu voire aucune image mentale. Quelques ombres chinoises. La nuit protège (tiens, il y a quelque chose, là). C’est aussi un peu frustrant. Il y a les “oooohhh” et les “aaahhhh” ! Il y a les discussions à bâtons rompus jusqu’à plus d’heures du mat’. On refait le monde, on refait la nuit. J’en garde un très bon souvenir. Jours indolents “La nuit ne communique pas avec le jour, Elle y brûle” Matthias Enard Les journées sont un peu molles, indolentes quoi, mais c’est bien normal : on est zombifié par la fatigue. A la fatigue initiale de la route s’ajoutent les fatigues des nuits blanches qui se succèdent. On ne revient jamais tout à fait à soi. On évolue ainsi dans une version un peu terne de soi-même, mais la tête encore pleine des richesses de la nuit. Les plus courageux, dont je ne fais pas partie, peuvent se livrer à quelques activités : pour les familles, mini-golf, tir à l’arc, tyrolienne et, pour les plus téméraires, Deval’kart, une sorte de caisse à savon qui dévale la montagne. Pour les astrams, il y a une conférence dans l’après-midi. Etant arrivé après celles dont les thèmes auraient pu m’intéresser, j’ai préféré craquer pour la sieste. Pour tout le monde, il y a le soleil et le grand air, qui sont abondants. Et à propos de soleil, on trouve dans le campement quantité d’instruments dédiés. J’observe d’abord dans la Lunt de Xavier. Le disque orange est marqué de quelques taches et facules, et sur son bord ouest il y a une belle protubérance. C’est assez spectaculaire. Mais il y a plus loin une gigantesque lunette : une TEC 180, avec une bino. Ah c’est grandiose, et je parle tout à la fois de l’ensemble matériel (avec la longueur du tube, la bino, les rallonges et tout, on dirait une mini-grue !) et de l’image. En bino la sensation de relief est bien là, l’immersion est complète. On perçoit le soleil comme une sphère, quelques taches solaires sont distribuées dessus, c’est splendide ! Ça vaut surtout pour la sensation de relief. La plus belle vision viendra cependant d’un instrument d’apparence (un peu) plus modeste : une autre Lunt, mais “double-stack” cette fois-ci. Les deux étages de filtration permettent d’accéder simultanément à plusieurs couches du soleil. Et bien que monoculaire, la vision fut saisissante : le disque orange était parcouru de marbrures blanches, les facules, où évoluaient également des taches solaires. Il y avait une sensation de profondeur et même de relief, bien qu’on soit en mode cyclope je l’ai dit. Clou du spectacle, des protubérances ceinturaient le disque ! Elles étaient de tailles variées, petites pour la plupart, mais l’une d’elles formait une arche de matière qui devait être colossale. L’image était petite, mais fine et précise, on pouvait distinguer dans cette arche comme des filaments, des fibrilles, des arcs qu’on devinait magnétiques, enfin c’était splendide. Au retour Xavier me demanda si j'avais vu des baobabs, sur le coup je ne compris pas : il parlait en fait des protubérances qui, oui, apparaissaient à la surface du disque, non sur le pourtours, comme en relief ou en surimpression sur fond orange. C’était une splendeur. Il fallut cependant se remettre en route vers des cieux moins cléments, moins propices à l’observation, même si nettement plus confortables. Mais l’inconfort matériel participait à la libération de l’esprit. Oui : j’ai vu des forêts de baobabs. Et bien des flambées d’étoiles ! Le ciel là-bas en vaut la peine. Il faut y aller. Il faut y retourner 🙂. * Bibliographie : TRUSOCK, Tom, “Small wonders”, Cloudy Nights ; FRENCH, Sue, “Celestial sampler”, Sky & Telescope Media ; KEPPLE (George Robert), SANNER (Glenn W.), “The Night Sky Observer’s Guide”, Willmann-Bell, Inc., 2002 5e édition. BURNHAM Jr., Robert, “Burnham’s Celestial Handbook”, Dover publications Inc., 1978. Bande-son de l’épisode : Jimi Hendrix (“Little wing”...) ; Joe Satriani (“Why”...) ; Led Zeppelin ; Tangerine dream ; Agar Agar (“Je collectionne les synthétiseurs ; c’est cher, mais je n’achète plus de vêtements” Armand Bultheel. :-D) ; Daft punk ;0 point
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ok, ça commence à prendre forme dans ma petite tête ☺️, et sinon tu en pense quoi du gars qui dit avoir mesuré une focale de 2600 mm pour son C8, j'ai retrouvé cette conversation sur un forum astrosurf de 2007 intitulé "histoires de tête binoculaire WILLIAM OPTICS..." oups, pas vu que tu m'as déjà répondu avec la courbe !0 point
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Bonjour, Voici une galaxie vue de face assez particulière, située dans Pégase. NGC 7217 est une galaxie spirale avec un anneau, relativement rapprochée et située dans la constellation de Pégase. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 626 ± 23 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 9,2 ± 0,7 Mpc (∼30 millions d'a.l.). NGC 7217 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. NGC 7217 est une galaxie pauvre en hydrogène neutre et qui présente des anneaux concentriques autour d'un large bulbe galactique. On y décèle principalement trois anneaux, le plus grand étant l'anneau extérieur bleuté, qui abrite environ les deux tiers de la masse totale de H I de la galaxie et qui possède une émission Hα plus intense que le disque principal. D'autres caractéristiques physiques notables sont la présence de plusieurs étoiles ayant des orbites rétrogrades ainsi que de deux populations stellaires distinctes. Un disque gazeux interne incliné sur une orbite polaire y a aussi été détecté. Encore à ce jour, on ne connaît pas précisément l'origine de ces caractéristiques morphologiques. On pense cependant qu'ils pourraient être le fruit d'une ou plusieurs fusions de galaxies. Il pourrait également s'agir du résultat d'un phénomène de résonance orbitale particulier. Les infos: Celestron C8 + réducteur f6.3 Antares @ 1430mm Player One Neptune-c II imx464 + ircut Player One Anti-halos Crayford Scopestuff + Zwo EAF mise au point auto Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage lunette 70x400, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 91 x 60s Gain 85 Traitement Sirilic, Siril, pix. Une brute de 60s:0 point
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Vous allez rire mais ça m'est arrivé en vrai. Nous habitions Montpellier, ma mère était veuve, en septembre je rentre en 5ème au lycée Joffre, on lui avait présenter un ami de mon oncle et elle est partie dans le Vaucluse où elle s'est mariée. Moi je finissais mon trimestre habitant chez ma tante. Pour Noël je les ai rejoints et en janvier j'ai fait ma rentrée scolaire dans un nouveau lycée de Carpentras où il fallait remplir ces fameuses fiches d'informations pour chaque prof. Mon premier cours était avec M. Comtat histoire géo. Je lui rend la fiche sans avoir mis la profession du père et il me demande "vous n'avez pas mis la profession de votre papa ?" je lui réponds que je ne la connais pas. "Vous ne connaissez pas la profession de votre père ?" , "désolé mais je ne connais mon père que depuis Noël". Gros silence puis énorme rigolade de toute la classe en voyant la tête du prof cogitant ma réponse.0 point
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Bon finalement j'ai refait mon image avec Siril plutot que pix, j'ai bossé ensuite dans pix avec Histogram Transformation et Blur X J'imagine donc que c'est dans le script WBP de pix qu'il y a quelque chose que je ne dois pas faire correctement. Car l'image est bien différente de ce que je sors en utilisant pix uniquement.0 point
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Bonsoir à toutes et tous. Voilà, les différentes pièces ont été briquées. Les petites pièces vernies au Paraloid b72. Le vernissage ou cirage du tube reste à faire car je ne suis pas convaincu par ce que j'ai tenté pour l'instant. Je devrais démarrer le remontage ce weekend après la peinture noire de l'intérieur du tube. Un petit retour d'expérience à ce stade et une dernière interrogation. Sur le retour d'expérience, j'ai un peu tâtonné, mais j'ai globalement suivi les conseils avisés de Vador et Lyl : décrassage avec du vinaigre chaud puis solution d'ammoniaque pour les recoins avec de la laine d'acier fine. Puis miror cuivre (qui contient incontestablement de l'ammonique...) Attention la formule du miror cuivre semble avoir changée, moins efficace d'après mon droguiste magicien d'Aix, mais j'ai trouvé l'ancienne formule dans une petite boutique de Forcalquier. Pour fixer la patine, le Paraloid b72 marche mal : ça sèche quasi instantanément et l'application sur le tube laisse immanquablement des traces pas jolies (dès que l'on passe une seconde fois sur un premier passage, et c'est inévitable compte-tenu de la surface du tube à traiter, le pinceau accroche et c'est là que les traces apparaissent). Je n'en ai mis que sur les petites pièces qui pouvaient être enduites très rapidement. Pas convaincu non plus pour le tube par les vernis en spray à ce stade : pas facile de le passer de manière régulière et encore des traces…) Certains passent carrément de la cire d'abeille toute bête pour meubles cirés, mais je ne suis pas convaincu non plus par la couche rikiki qui doit rester après passage du chiffon et l'efficacité du traitement dans le temps. Bref le traitement final du tube reste à finaliser. Ca tombe bien car j'ai un conseil à vous demander. Grand Mère présente des traces d'usure, des rayures, éraflures voire des points de corrosion (la mer devait être pas très loin), qu'il me semble impossible d'enlever autrement qu'en enlevant de la matière (on sent qu'il y a du relief en passant l'ongle). Le traitement précédent est inefficace car le laiton est bien traité dans ces micro dépressions mais il réfléchit la lumière différemment. De loin, ou sous un angle favorable, ça claque. De près, on voit bien que Grand Mère a vécu, voire été manipulée sans trop de soin (voire les photos du tube). Avez-vous déjà été confronté à des états de surface similaires? Je n'ai rien de tel sur les petites pièces; uniquement le tube. Bref, que feriez-vous? Accepter les rides de Grand Mère qui retracent sa vie antérieure? Ou tenter un traitement choc de ponçage, puis doucissage, puis repolissage? Bref, un lifting complet. Et là, ça serait un chantier d'une autre dimension… Je suis tenté par la première solution, non seulement pour le charme de ces traces de vies et aussi la réticence à rentrer dans un processus de lifting pharaonique et inutile… Merci de vos conseils! Emmanuel0 point
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avec ou sans tubes allonges ou avant le renvoi-coudé, le grandissement reste identique avec la 3x (que j'ai); de même qu'avec la 2x SVBONY 216.0 point
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Salut, Non non, pas Astroshop : Taurus. Le patron répond toujours vite. Et qui ne tente rien n'a rien... Après, oui, tu peux aussi le garder : "on sait ce qu'on a, on ne sait pas ce qu'on aura" !0 point
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En observation visuelle il n'a aucune importance (sinon pour des considérations pratiques). Ce que tu dis concerne l'astrophoto. Nicogigo envisage un Dobson, donc je crois que son projet est de faire de l'observation visuelle. Ne l'embrouillons pas (l'astrophoto, c'est compliqué...)0 point
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Jupiter et Saturne à la 90/900 Bresser (Wolfan Séverin V.), léger post-traitement et correction colorisation par moi. Les conditions de stabilité atmosphérique sont excellentes cette année. L'anneau C (intérieur) est visible sur Saturne. Notes oculaires : La série Meade 4000 est destinée principalement aux dobsons ou aux catadioptres fortement corrigé couleur, niveau apochromat. L'o-10 (ça dépend quelle version) est destiné à des réfracteurs historiques à f/15 (version bronze) ou f/8-f/10 (version alu), ils sont corrigés pour le CVD de ce type de réfracteur et sont nettement meilleurs dans ces conditions. L'or Vixen, ça dépend des versions, mais il est principalement destinés au réfracteurs très corrigés (niveau Conrady) pour la version ortho Abbe, sinon c'est la version symmetrical qui convient bien aux achromats de type Sidgwick ------------- La Meade FH est un vrai fraunhöfer (légère coma) de niveau Sidgwick, calé F-C http://r2.astro-foren.com/index.php/de/10-beitraege/02-ed-optiken-halb-apos-und-frauenhofer-systeme/572-b054-meade-explorer-90-1000-model-3950 point
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