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JUPITER, PROPUS et L'ESKIMO Bonjour à tous, C'est du côté des Gémeaux que je me suis promené hier soir, passant de Jupiter à l'Eskimo, son voisin pour un temps, sans oublier une étoile double très serrée et qui m'avait déjà donné du fil à retordre en 2014 à la FC100. J'étais parvenu à la dédoubler à cette époque en grossissant plus de 400X Les trois objets observés se situent dans la même constellation : une seule carte suffira donc pour tous les repérer ! J'ai débuté ma randonnée céleste par cette difficile étoile double. Le T280 permet tout logiquement de la résoudre plus facilement mais il faut davantage jouer de la mise au point et de la finesse de l'image moindre qu'à la lunette. Mais ça le fait ! On repère à près de 350 x une petite bille toute proche de la géante dorée. L'écart angulaire n'est que de 1,6". J'ai orienté ensuite le télescope de l'autre côté quasiment de la constellation pour observer une nouvelle fois cette sublime nébuleuse planétaire dite de l'eskimo. Il faut grossir sensiblement pour repérer sans mal la double structure circulaire de l'objet. L'étoile centrale quant à elle est étonnamment brillante et bien marquée. Enfin, terminons ce compte rendu par un petit dessin de Jupiter le roi des cieux en ce moment ! Une belle éclipse d'Europe si je ne m'abuse a mis en valeur la surface marbrée de la géante gazeuse. Les structures et bandes nuageuses les plus fines se dévoilent au fil des minutes. Un véritable joyau ! LA GTR quant à elle était sur le point de disparaître au bord du disque jovien. Bon ciel 2026 à tous ! Gildas7 points
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Bonjour, Voici quelques images lunaires effectuées les 27 et 28 décembre au Newton 200/1000, Barlow x3, caméra ZWO ASI 224C. Logiciels FireCapture, AS!4, AstroSurface, Gimp. Malgré le froid qui figeait fréquemment l'écran de mon ordi, les conditions étaient très bonnes pour les prises de vue (transparence excellente, turbulence faible et peu d'humidité). Films d'environ 7000 images, autour de 20% conservées. Pose de +-6 ms et gain à 300 environ. Le 27, quelques images proches du terminateur donc assez contrastées. Traitement un peu sombre mais j'aime bien en définitive. Echant 0.214 "/px. Vallée des Alpes : Rima Hadley : Triesnecker : Ptolemaeus à Werner (mosaïque ICE de 2 imgs) : : Autour de Licetus : Le 28 décembre, échantillonnage 0.184"/px. Lune Nord vers Meton : Rima Hadley (encore ! mais tellement chouette ... ) : Rima Hadley 3D : Ptolemaeus : Clavius : Un Clavius "comme vu de face " (transformation de l'image précédente) : Sud, cratère Pentland au centre : Bon visionnage A+ GO7 points
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Hello Major Tom, Pour faire vite, il y a très longtemps, j’avais un 130 mm, si. Un peu plus tard, j’ai eu l’intention de fabriquer un Strock 250, puis le temps est passé… L’été dernier, et après un presque déménagement, j’ai pu enfin revoir les étoiles – je suis Francilien - alors l’idée m’a reprise assez furieusement ! J’ai jeté un œil à mes anciens signets, constaté l’hécatombe, et mené quelques recherches. Punaise, j’ai découvert que les primaires ont aujourd’hui minimum le diamètre d’un 33 tours, que le carbone est roi, qu’une imprimante 3d peut pondre une araignée et que les kineOptics coûtent 279 balles… C’est donc par-là que je vais commencer ; par fabriquer mon CrayStrock ! On verra bien et de cette façon, j’ai un peu de temps pour comprendre les feuilles Excel de nos admirables et partageurs amis de Magnitude 78… De nature discrète, j’ai longtemps hésité à publier ici mes modestes bricolages mais comme j’ai pu bénéficier de pas mal de partages d’autres constructeurs, je me dis qu’il est normal de le faire à mon tour. Que les choses soient dites, vous n’apprendrez rien et je vais être lent… Bon, après un rapide crayonnage de ce crayford maison 2" et le dessin précis de la cage du secondaire pour son positionnement, je décide d’utiliser ceci : Luthier amateur, j’ai quelques morceaux de ce genre. Là, c’est de l’ébène qui sert à fabriquer les touches des guitares. C’est dur, très dur, et noir ! Hop, je ponce pour faire une surface plane. Puis je retourne pour faire l’autre face, par un petit montage de l’affleureuse. L’idée, c’est d’avoir 2 surfaces parallèles, une planche quoi : Ensuite, je réalise le trou, toujours à l’affleureuse, montée en défonceuse avec une petites bidouille pour faire compas : Le résultat a été une catastrophe... Pas besoin d'image. Du coup, je recommence tout et je tente avec une scie cloche. Ca grogne, ça semble tourner de travers mais le résultat est étonnamment très bon 😎 Je vais avoir 5/10 entre le tube du CrayFord (une rallonge 2") et le trou de la plaque. Tout va bien. Pour les 4 roulements (8 x 4 – o3), j'utilise 2 barres de laiton de 8 mm. Je perce précisément le passage des axes des roulements que je taraude à 3mm. Pour fixer ces "piles", je perce un trou à leur extrémité, un peu excentré pour avoir suffisamment de place pour les axes des roulements bas, tout en pouvant régler leur position par rotation. J'insère aussi un petit picot (une pointe de clou) pour ne pas qu'ils ne tournent une fois fixés : J’installe le tout dans un petit montage pour repérer la position exacte des piles et savoir où "creuser" le passage des roulement du bas et percer la plaque. Je fixe le tout 2 fois. Une fois à blanc et une autre en collant. Ça ne devrait pas bouger ! Pour l’aiguille à tricoter, j'utilise une barre de laiton de 3 mm. Le bouton est réalisé en ébène, dans une autre barre de laiton percée. La fixation est assurée par un trou taraudé en M2 et une vis : Pour la fixation de l'axe, je bricole une petite cale en ébène creusée à la dremel et renforcée en aluminium. J'utilise la méthode « pierre à zippo » pour assurer l'appui de l’axe sur le tube. C'est cool, ça va servir de frein par la même occasion : Et voilà l’objet fini après un petit ponçage : J'ai sécurisé la sortie du tube par 3 vis M2. Avec l’épaisseur du bidule + cage secondaire, je devrais avoir presque 20 mm de recul et 5 mm de rentrée. Ça devrait le faire. On verra un peu plus tard. L’idée, c’est qu’il ne sorte pas trop dans la cage… Le mouvement me semble fluide et relativement précis. Bon, c'est pas un FeatherTouch non plus hein ! Je sens quand même que la MAP va être épique 😅5 points
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Hello les amis et meilleurs Voeux à tous !! Un grand classique et je n'y échappe pas, toujours en pleine ville sur un horizon sud bien lumineux, dans des conditions de transparence et de lune pas top top non plus, du coup, j'ai fait pleins de poses, à défaut d'un ciel bien pur, même en ville. J'ai utilisé un filtre SVBony SV260 (multibande), qui fonctionne pas trop mal mais qui fait des halos sur les étoiles brillantes. Conditions de prise de vue : Lunette Askar FRA 400, F/D 5.6 Canon 6D défiltré Filtre SVBony L-quad Monture Skywatcher GTI Lieu : Haillan (BTL 7) 14h de pose sur pas mal de nuits, sub de 2 min non guidée (un peu de déchets, env 20%) Traitement : SIRIL + PSP3 points
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Salut à toutes et tous, voici un petit dessin de début d'année de la géante gazeuse, presque un croquis, à la lunette FC-100 DF. C'est surtout pour marquer le coup de cette superbe période claire, encore une fois correspondant pile avec la pleine lune, car la turbulence était déjà devenue notable. Hé oui, j'ai raté le fameux soir absolument stable du 31/12, paraît-il. J'ai donc essayé de sortir un peu quand je le pouvais, mais déjà ici le 03/01 au soir rien à voir, l'image était bien entamée par la turbulence, à seulement 100 mm d'ouverture. J'ai estimé la turbulence à environ 5/10, peut-être 6, sur l'échelle de Pickering, ce qui reste très moyen. Après une première mini-claque les toutes première secondes à l'oculaire, j'ai tout de suite vu que la précision entrevue ne se reproduisait pas, ou très rarement, que la mise au point n'était pas stable, quelque chose n'allait pas. Pas moyen de bien figer les détails, et même les bandes principales restaient pâles et peu contrastées. J'ai tout de même perçu pas mal de bandes secondaires, ou plutôt de portions. Le plus spectaculaire était cette grande zone claire sur la SEB, et quelques parties linéaires ou courbes de la SEB bien appuyées, plus contrastées, vers la GTR. Cette dernière paraissait bien pâle aussi, bien que clairement carmin plus qu'orange. Et deux boudougnes sur un côté de la NEB. Les filtres bleu et vert faisaient ressortir le contraste des 2 bandes majeures, mais curieusement effaçaient les plus petites. Donc voilà ce que cela donnait dans ces conditions bien perfectibles, à 123 X et 148 X. L'image aurait été trop délavée au-delà pour ce soir. A refaire donc - car je ne doute pas qu'à la prochaine pleine lune on aura encore de nombreux soirs clairs, mais la grisaille d'ici là ! 🤣 Vu d'un mètre ou deux, le dessin est plus représentatif de l'aspect "en bandes" de la planète3 points
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3 points
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Bien le bonjour les WAstronautes, Je ne sais pas vous, mais moi, ces derniers temps, Jupiter me fait de l'œil. Elle est là, belle et brillante au dessus du toit de ma maison en début de nuit noir. Elle me fait l’effet de Rose sur Jack, dans Titanic, en me faisant tourner la tête sur un petit air de biniou, j'ai envie de la regarder, de la dessiner... Loin de moi l'idée de finir torse poil dans un tacot, ceci est un forum d'astronomie respectable mesdames, messieurs! 😉 À l’opposition depuis le 10 janvier, dans les Gémeaux, la reine des planètes donne à réfléchir sur la meilleure des manières pour l'observer, le meilleurs instrument pour lui rendre la part belle, remettant sur le tapis des sujets maintes fois abordés par les plus expérimentés membres de ce forum, et découverts par les plus jeunes de ces derniers. Par cet attrait, j'ai personnellement appris. Appris l'effet indésirable des turbulences de mon tube, que je mettais mal en température, depuis au moins 10 ans, et dont je reconnais désormais la figure sur une étoile defocalisée. Appris l'effet frustrant des turbulences atmosphériques, tout aussi dérangeantes à l'oculaire, dont l'impact sur l'image laisse apparaître, deci delà, une image fugace, pleine de netteté, de contraste et de beauté, qui laisse le temps au cerveau de se dire "ça y est" puis "dommage" en une fraction de seconde. J'ai appris que l'intérêt et la motivation s'entretiennent. Seul on va vite et à plusieurs on va loin. Lire, et chercher seul n’a pas été plus efficace que de demander des avis et conseils à des inconnus sur cette plate-forme. À vous, qui avez peut-être trouvé mes publications redondantes à d'autres, maladroites ou idiotes, mais qui avez répondu et m'avez aidé, je vous remercie. J'ai appris sur mon materiel, en voulant tirer la meilleure image de cette planète. Je me suis mis à chercher sérieusement à traiter la collimation du T300 qui souffrait d'un manque cruel d'attention de ma part. J'ai cherché ailleurs, dans le chemin optique d'un mak127 pour savoir si l'herbe n’étais pas plus verte ailleurs. Moi qui m’attendais à une image plus belle, j'ai découvert la sérénité du suivi motorisé. Et j'ai appris, surtout, que "Le mieux est l'ennemi du bien". Qu'importe la puissance du matériel, C11, T400, L90... rien ne vaut de sortir son materiel, de sortir du monde virtuel pour profiter d'une dose de photons bien chaud qui flattent la pupille. J'ai donc sorti mes deux instruments en deux courtes nuits, de 22h30 à 00h00. La soirée n’est pas encore prévue que je met les instruments en température, garage ouvert, prêt a sortir. Ainsi, en passant ma tête dehors, je peux refermer le tout si les conditions ne sont pas idéales sans autre forme de procès. La nuit de Samedi à Dimanche, sans Lune, fût vierge de nuages et scintillante d'étoiles. Scintillante est le bon mot. Le vent, avec des pointes à 35km/h, fera zouker les tubes en de brefs instants, et rafraîchira l'observateur des pieds à la tête. Avec 1500 de focal sur le mak127 et 1550 sur le T300, je passerais de l'un a l'autre avec les même oculaires (un nirvana 16mm et un explore scientific 8.8), toujours pour comparer. Sur le mak127, l'image me paraît honorable, colorée, nette. J'aime cette vue bien que le bouton de mise au point et la vision par l'arrière me décontenance encore. Les oscillations causées par le vent ne me permettent pas plus de deux belles bandes nuageuse mais je détecte tout de même la grande tâche rouge. Sur le T300, même constat, avec un peu plus de saturation des couleurs et une grande tache rouge qui se devine. Le tube resiste mieux aux bourrasques mais ce soir, ne sera pas Le soir. La nuit de Dimanche à Lundi est elle aussi vierges de nuages mais toutefois plus stable. D'un noir d'encre et d'une stabilité folle, je me décide de réitèrer l'expérience. Jupiter pose pour moi, immobile au centre du mak127. Laisser mon doigt sur la molette de mise au point stabilise encore plus l'image ! Je ne détecte plus, je vois 4 bandes nuageuse sombres (deux epaisses au centre entre deux fines), des nuances dans les bandes claires. L'épaisseur des bandes équatoriale est plus large aux extrémités qu'au centre, et les lunes ressemblent à de petites têtes d'épingles, l'une étant presque au contact de son hôte. C'est beau. C'est un petit télescope, et c’est beau ! Je peux m'en contenter à cet instant et si je n’avais que cet instrument je serais rentré ravi! Mais j'ai l'autre. Là. Presque prêt. Vous me voyez venir, je l'ai évidement préparé à la hâte pour y glisser mes chers cailloux. Il est tard et demain est déjà là, alors je ne m’épancherai pas. Avec ce tube je ne découvre pas, je complète mon observation précédente. J'y ajoute de la couleur et du détail. Les bandes équatoriales ont vraiment une forme qui varie, les petites bandes sombres sont plus colorées mais les lunes sont moins ponctuelles ( collimation encore et toujours...). Les nuages clair ont eux aussi plus de teinte plus chaude et c'est sûrement la plus belle jupiter de mon expérience perso. J'ai une barlow Kepler 2,5x que je n’utilise jamais et là c'était le moment. Sur les deux instruments l’image est dégradé, pâteuse, mais stable! L'idée d'une barlow de qualité me chatouille pour ces soirs où un grossissement à 2xD peut passer d'autant que le goto permet cette sérénité du suivi motorisé. J'ai vraiment envie de dessiner derrière cette monture! Je n’ai pas fait avancer l'astronomie avec tout ça. Je ne sert même pas l'histoire de l'astronomie, à l'heure où j'observe avec mes yeux dans des outils de conception du siècle dernier. Mais j'ai fait. J'ai vu. J'ai appris. Bonjour ciel à tous, Florent.3 points
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Hello, Nouvelle tentative sur le Crabe, en cette fin Novembre. La nébuleuse du Crabe (M1, NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, Sh2-244) est une nébuleuse de vent de pulsar (plérion) et un rémanent de supernova de la constellation du Taureau, du bras de Persée de la Voie lactée. Elle résulte, avec son pulsar du Crabe central, de l'explosion de l'étoile massive SN 1054 en supernova historique, observée de juillet 1054 à avril 1056 par les astronomes chinois de la période de la dynastie Song. La nébuleuse est ensuite observée pour la première fois en 1731 par John Bevis, puis en 1758 par Charles Messier, qui en fait le premier objet M1 de son catalogue de Messier. Son nom traditionnel remonte au XIXe siècle, époque où William Parsons, troisième comte de Rosse, observe la nébuleuse au château de Birr (dans les années 1840) et y fait référence sous le nom de nébuleuse du Crabe (en anglais Crab nebula), en raison d'un dessin qu'il en fait et qui ressemble à un crabe. La nébuleuse du Crabe ne doit pas être confondue avec la nébuleuse australe du Crabe (Hen2-104) avec sa ressemblance considérée comme plus manifeste avec le crustacé éponyme. Située à une distance de ∼ 6 300 a.l. (∼ 1 930 pc) de la Terre, dans la constellation du Taureau, la nébuleuse a un diamètre de ∼ 10 a.l. (∼ 3,07 pc) et sa vitesse d'expansion est de 1 500 km/s, caractéristiques typiques pour un rémanent de cet âge. C'est le premier objet astronomique à avoir été associé à une explosion historique de supernova. La nébuleuse contient en son centre un pulsar, le pulsar du Crabe (ou PSR B0531+21) qui tourne sur lui-même environ trente fois par seconde. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu, rayonnant environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil, dans une gamme de fréquence extrêmement vaste, s'étalant de 10 mégahertz à plus de 30 GeV, soit près de 18 ordres de grandeurs. Le pulsar joue un rôle important dans la structure de la nébuleuse, étant entre autres responsable de son éclairement central. Située à proximité immédiate du plan de l'écliptique, la nébuleuse est aussi une source de radiations utile pour l'étude des corps célestes qui l'occultent. Dans les années 1950 et 1960, la couronne solaire a été cartographiée grâce à l'observation des ondes radio de la nébuleuse du Crabe. Plus récemment, l'épaisseur de l'atmosphère de Titan, la lune de Saturne, a été mesurée grâce aux rayons X de la nébuleuse. En lumière visible, la nébuleuse du Crabe est une large masse ovale de filaments, d'une longueur d'environ 6 minutes d'arc et d'une largeur de 4 minutes d'arc, entourant une région centrale diffuse bleue. Sa magnitude absolue est de -3 (correspondant environ à la luminosité de 1000 soleils) et sa masse est d'environ 5 masses solaires. Les filaments sont les restes de l'atmosphère de l'étoile progénitrice et sont constitués principalement d'hélium et d'hydrogène ionisés ainsi que de carbone, d'oxygène, d'azote, de fer, de néon et de soufre. La température des filaments est comprise entre 11 000 et 18 000 K, et leur densité de matière est d'environ 1 300 particules par centimètre cube. La spectroscopie permet de distinguer deux composantes principales des émissions en lumière visible : une dans le vert et rouge, due à de l'oxygène doublement ionisé ([O III]) et à de l'hydrogène (H-alpha) produites par les couches hautes de l'atmosphère de l'étoile progénitrice en expansion rapide, se heurtant avec le milieu interstellaire. L'autre, de couleur bleue, présente un spectre continu et est très polarisé. Au centre de la nébuleuse du Crabe se trouve une étoile peu brillante, qui est à l'origine de la nébuleuse. Le pulsar du Crabe aurait un diamètre compris entre 28 et 30 km. Il émet des impulsions de radiations toutes les 33 millisecondes. Mais, comme dans tous les cas de pulsars isolés, la fréquence des impulsions diminue très légèrement mais régulièrement, indiquant que le pulsar ralentit tout doucement. Il arrive cependant que, de temps à autre, sa période de rotation connaisse de brusques variations. Ces variations sont appelées tremblements d'étoiles et seraient dues à de soudains réajustements de la structure interne de l'étoile à neutrons. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 197 x 20s R= 46 x 60s G= 58 x 60s B= 59 x 60s Ha= 20 x 180s OIII= 18 x 180s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 20s filtre L: Une brute de 180s filtre Ha: Enjoy3 points
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Soleil Picard du Dimanche 11 Janvier 2026 - Heliostar76 / Asi183mm Vite fait en passant, car de bien sympas protus aujourd"hui Tjrs aussi compliqué trop près du toit d'en face... ciel qui se voile de plus en plus, enormement de turbu (Hauteur +- 18°) , ça danse de partout ... MAP pas top du coup ! Enfin bref, images souvenirs ! sans prise de tête , traitement à la va vite ! ( 1 .Ser de 15") ==> Cliquer les images, puis zoomez...3 points
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Bonjour la compagnie !! (Je sais, un revenant vont dire certains ) Etant en pleine prod (recording/mix) musicale, difficile de trouver le temps de traiter mes images... Encore pas mal d'images en stock qui datent de plusieurs mois pour certaines Bref, j'ai du coup commencé par la fin histoire d'être quand même dans le ton de la saison !! Malheureusement, peut être pas à la hauteur de ce que je visais car le temps et les conditions ont été plutôt compliquées. J'ai attaqué mi-décembre avec du full LRGB en projet...mais mes 2 premières sessions ont été à chaque fois écourtées par une couverture nuageuse d'une part, et un seeing des plus déplorables (rarement eu aussi mauvais) ! Une humidité relative chaque soir de 100%, guidage affreux, parfois vent, nuages...une misère... Puis...plus de ciel clair jusqu'au 25/12 (le seul soir), pour qq heures seulement... Et la lune s'est invitée ensuite, pleine, lumineuse, etc... Du coup, j'ai du passer en Ha 3nm. Un peu de temps après les fêtes vers 04/01 pour compléter...mais j'ai décidé de sortir une image quand même sans plus attendre. Résultat, 1h par couche RGB, et 8h environ de L, quasi idem de Ha, de qualité très variable et très moyenne Le tout avec la CF-APO 130/910 et l'Altaïr 26M. Filtres Astronomik DeepSky RGB et Askar ColourMagic Ha 3nm J'ai fait différent tests entre tri drastique, perte de signal, cumul de stack Ha/L...la meilleure solution comparative que j'ai trouvé étant celle-ci dessous : Stacks L, Ha, R, G, B via Siril/Sirilic Traitement pix : Alignement des couches entre elles et DynCrop Gradient correction (par défaut) sur chaque. Combine RGB + BlurX + Stretch VeraLux + NoiseX à 0.9 Intégration Ha via Script CombineHaRGB (dosage à 0.5 seulement). BlurX sur L et sur Ha EZStretch de chacune PixelMath AVG(L,Ha) pour une luminance permettant la conservation+définition la meilleure. NoiseX à 0.65 DarkStructureEnhance LRGBCombine avec la couche couleur HaRGB StarX puis équilibrage PS, assemblage + StarPikes Voili voili, à vous de juger avec vos oeils critques ! (clic + zoom pour full)2 points
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Superbe ! Ou trouve-t-on le calque pour ajouter les distances ? ...Ca m'intéresse Bonjour, Soleil avec Heliostar 76, Caméra Apollo M Mini. 10 janvier vers 11h Traitement Pixinisght (Solartoolbox) et Photoshop2 points
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Salut , tous mes meilleurs vœux à toutes et tous pour cette nouvelle année. Santé avant tout et puis de belles images à partager. Lors d'une conversation avec des amis, c'est avec stupéfaction que presque tous (et toutes), jeunes comme beaucoup moins jeunes, pensaient que la mission Apollo 11 était la seule mission lunaire avec des hommes qui ont marché sur la Lune. Faute de météo favorable depuis des lustres, Cela m'a donné l'idée de faire cette petite vidéo pour rétablir la mémoire de cette folle aventure. Mes images lunaires sont d'une qualité bien moindre de ce que l'on peut admirer ici, mais bon... Bienvenue à bord de ma capsule rétro pour ce petit voyage !1 point
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Hello, Encore un classique revisité au C8. Connue, archi connue, faite elle aussi plusieurs fois avec différents instruments / caméras. M81 (NGC 3031), aussi surnommée la galaxie de Bode, est une galaxie spirale rapprochée située à environ 3,675 ± 0,483 Mpc (∼12 millions d'al) dans la constellation de la Grande Ourse. M81 a été découverte par l'astronome allemand Johann Elert Bode en 1774, qui a aussi découvert la même nuit M82 (NGC 3034). On donne d'ailleurs le nom de nébuleuses de Bode à ces deux galaxies. M81 a été redécouverte indépendamment par l'astronome français Pierre Méchain en aout 1780 qui le signala à son ami Charles Messier. Messier a observé M81 le 9 février 1781. D'autres astronomes ont aussi observé et enregistré M81, Johann Gottfried Koehler en 1779 et John Herschel en 1831. M81 est une galaxie spirale de grand style, c'est-à-dire dont les bras spiraux sont bien définis. Son diamètre est égale à environ 29,44 kpc (∼96 000 al), soit proche de celui de la Voie lactée (~100 000 années-lumière, selon son estimation la plus basse). La galaxie présente un bulbe galactique plus grand que celui de la Voie lactée autour duquel s'enroulent deux bras spiraux contenant chacun de jeunes étoiles bleuâtres et chaudes, formées au cours des derniers millions d'années. Ces derniers abritent également une population d'étoiles issues d'une formation stellaire ayant débuté il y a environ 600 millions d'années. La répartition de la masse de la galaxie n'est pas homogène en raison de l'effet de marée dû à la proximité (~150 000 al) d'une autre galaxie moins massive (M82). SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 299 x 30s R= 71 x 60s G= 78 x 60s B= 90 x 60s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 30s filtre L: Une V2 avec HDRMT:1 point
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Hello, Encore un classique à vous présenter, la fameuse galaxie cachée par les poussières cosmiques. IC 342 (ou Caldwell 5[10]) est une galaxie spirale intermédiaire vue de face et située dans la constellation de la Girafe à environ 11,4 millions d'années-lumière de la Voie lactée. Elle a été découverte par l'astronome américain Edward Barnard en 1890. Mais, comme Barnard n'a pas publié cette observation, on attribue cette découverte à l'astronome britannique William Frederick Denning qui a observé cette galaxie le 19 août 1892 et publié son observation en 1893. La classe de luminosité d'IC 342 est III-IV et elle présente une large raie HI. Elle renferme également des régions d'hydrogène ionisé. De plus, c'est une galaxie à sursauts de formation d'étoiles. Avec une valeur de 15,03 mag/am2, la brillance de surface d'IC 342 est faible . Cette galaxie serait beaucoup plus brillante dans le ciel terrestre si elle n'était pas située près du plan de notre galaxie et cachée à notre vue par des nuages de gaz et de poussière. De ce fait, IC 342 est parfois surnommée la « Galaxie cachée » (The Hidden Galaxy en anglais). SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 184 x 15s R= 24 x 60s G= 31 x 60s B= 34 x 60s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 15s filtre L:1 point
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Il suffit justement de demander à certains sur le forum comme @sebastien.lebouc ou encore @Colmic (il y en a d'autres aussi) qui ont vu passer pas mal de tubes optiques (haut de gamme) depuis des années s'il y a des poussières ou rayures à l'achat sur les marques citées en question. Sur des tubes optiques qui représentent un coût quand même pas négligeable, certains étant quasi assemblés sur demande ou en très petit nombre, même un client "lambda" ou "non chiant" ne s'attend pas à avoir des poussières ou des rayures sur un instrument livré neuf. Sur du moins "select", on se souvient de micro-rayures sur les lames de fermeture des SC Meade (paix à leur âme) car faisant partie des "tolérances de fabrication". Là, on était sur de la production de masse, surtout à une certaine période (c'est plus du tout le cas ajd). Idem sur du matériel photo. J'entends à la livraison client. Après, évidemment, à l'usage, et au bout de plusieurs mois d'utilisation par le client (on sait comment certains traitent leur matériel, comme leur voiture ou leur PC), c'est pas la même histoire. 🙂1 point
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ah bas, c'est malin, il en manque un bout de chaque coté! Sinon, j'aime beaucoup ton traitement et surtout le rendu des couleurs! Je veux la même! a+ stéphane1 point
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Pollution lumineuse pour du planétaire ? Ça n’a aucun effet, ni en visuel, ni en photo. mon expérience perso, j’ai vu la différence entre un mak 127 skywatcher et un C6, au profit de ce dernier. La ou le mak était au bout avec un oculaire de 8mm, le C6 en avait encore sous le coude avec un 6.5mm (pupille de 0,6mm dans les deux cas). Ta formulation n’est pas très clair pour moi : « planétaire et astrophoto […] j’ai déjà un S50 pour le ciel profond ». Peux tu préciser ? Sache que pour de la photo planétaire il n’est pas nécessaire d’avoir une équatoriale. Il n’est pas nécessaire d’avoir un suivi précis non plus. Ni d’avoir une monture surdimensionnée (il faut cependant y que ce soit assez stable pour faire la mise au point).1 point
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Bien joué !!! Tu l'avais déjà faite il y a quelques années non ?1 point
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IC410 C'est le résultat d'une nuit. Pour le reste, la météo ne nous est pas vraiment favorable. 2 x ASI 2600MM pro Axis Instruments Hyperbolic Astrograph 280mm F:3,5 10m GM2000 Ha 82 x 180 sec Newton CFF 200 F5 Avalon Linear OIII 12 x 300 sec SII 12 x 300 sec Software SGPro, PI & PS CS6. https://app.astrobin.com/u/Vandewattyne?i=qw4uy2#gallery1 point
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Il faut en profiter, tout est a 298,98€ https://www.multioptina.com/product-category/astronomie/page/5/?orderby=price-desc1 point
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Le schéma était là à titre illustratif de mon propos et surtout pas un guide pour faire une collimation sinon oui je suis d'accord je perds quiconque va s'y coller Justement je milite pour ne jamais toucher aux autre réglage à savoir l'ortogonalité du PO et les branches de l'araignée lorsqu'on ne fait que du visuel ou que l'on débute en astrophoto car la vaste majorité des instruments chinois sont bien conçu maintenant et ce n'est pas important tant qu'on ne devient pas expert astrophotographe. Pas forcement si on cherche la petite bête avec le secondaire comme ici il me semble et de toute manière personne n'ira porter son Newton dans un labo de métrologie pour le faire régler de manière objective donc ça restera au jugé (visuel) pour tous les astrams et il y aura malgré tous les efforts qu'on y met des décalages quelque parts mais la bonne nouvelle c'est que ce n'est pas important en visuel, la précision doit être d'abord dans l'orientation finale du primaire c'est lui qui doit être parfaitement aligné. Je ne détaille pas ici ce qui se passe aussi si on n'est pas sur le schéma B mais ces risques ne concernent pas tous les usages ... Le décalage du secondaire n'est pas si important surtout pour des ratios f/d qui ne sont pas extrèmes, si tu veux avoir d'avoir d'autres explications je te propose ce doc plus sur la théorie de la collimation (pas pour débutant attention) ! : Microsoft Word - Collimation-R4.doc 100% d'accord il est crucial que le capteur soit illuminé de manière uniforme et que le plan image soit parallèle au plan du capteur ... C'est pour ça qu'on utilise des outils comme un Cheshire car ça ne demande pas de matériel de technicien en aéronautique pour savoir si tout est plan ou ortogonal1 point
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Ouuuuiii. BOnnnnnnn. Bon. Oui. Ok. ok. Mais bon. La théorie, c'est bien, mais des fois, être pragmatique, c'est bien aussi. Il va manquer quoi ? 2mm dans les coins por que le calcul tombe juste, et ça va vignetter un peu ? Et après. De toute façon, si ça se trouve ça vignette déjà à cause du PO, ou c'est moins illuminé parce que le secondaire ne suit pas. Et après t'aurais envie de dire ? Est-ce que ça bloque tout le processus pour autant ? Faut savoir faire des pas de côté, parfois. Tout le matos est vendu avec des PO en 50 et les correcteurs sont en 50 ou en 76, hors format exotique totalement improbable. Pas en 54. Donc ça ramène à cette question : tout le monde se coltine de l'apsc ou des capteurs mini mini comme la 174 ou la ... minicam, ou tout autre format un peu "short", ou on tente le coup en PF avec un 6D à pas cher ? Toujours la même question : suivre avec le troupeau, rester à la maison bien tranquille, ou tenter le diable et découvrir l'Amérique. Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ne font rien parce que la théorie te dit qu'il faut 54 mm pour aller en vacances en Amérique, et ceux qui partent à pas cher. Ben v'la. hahaha ! Tu peux toujours critiquer, et il y a matière, vu que c'est de l'image science, c'est légèrement défocalisé, et puisque c'est défocalisé il apparaît un peu de coma. C'est d'accord, je ne cherche pas à nier. Je n'ai pas mieux en archives, je poubelle après avoir mesuré. MAIS : après calibration, quid du vignettage dans les coins ? Que dalle. En tout cas, si on ne cherche pas des poux, l'image est bien plate, pour une caméra FF à 300 boules. Il y a de quoi faire pour tous les débutants. Je précise que c'est fait avec une apo 90mm moyenne gamme d'occase à f4.9 (WO), avec un correcteur réducteur 0.6 moyenne gamme (WO) en 50mm : au total trois fois moins cher qu'une askar de même diamètre, et pas loin de 10 fois moins cher qu'une FSQ106 d'occase. Il n'y pas de problèmes particuliers. Après voilà, faut être capable de sortir de la théorie et d'accepter que ce ne soit pas parfait parfait parfait partout. Claro que les étoiles ne font pas 2 microns sur tout le champ, surtout défocalisées. Mais tout le monde n'a pas envie ni les moyens de sortir 4500 pour une fsq106 d'occase, plus encore 5500 pour acheter un train d'imagerie en FF. Sans compter la monture, qui doit être sans compromis, sinon les étoiles à 2 microns, ben yapu. L'élitisme et la théorie, c'est bien, mais ce n'est pas pour tout le monde ; ça tire vers le haut et ça pousse les fabriquants à sortir toujours mieux. Mais ça bloque aussi pas mal de monde en bas, tous ceux qui ne peuvent pas suivre, et qui n'essayent pas à moindre frais à force de s'entendre dire que c'est mort par avance si on ne sort pas 12000 d'entrée de jeu. [J'ai eu une taka, et franchement, pour quoi en plus, à cinq fois le prix d'une chinoise ? Je l'ai revendue sans regrets. Mais ce n'est pas le débat ici.] Et parce qu'il n'y a vraiment rien à cacher et que, quitte à démontrer les choses en vrai et à casser le mythe du "c'est pas possible si on sort pas 12000, c'est mort si on n'a pas du matos en 54 mm", je sors l'image ci dessous qui est NON CALIBREE. C'est une brute qui a été étirée pour mieux voir ce qui se passe dans la vraie vie. 1) On pourra constater que les coins (seulement les coins) vignettent, c'est clair (il manque 10%) : mais ça se rattrape très bien avec un flat (voir image du dessus) 2) On voit très bien que les étoiles sont correctes dans les coins : pas de coma. Etoiles "pinpoint". Ce n'est pas du deux microns partout, mais ... et alors ? J'avais moins de cinq minutes juste derrière le couché du Soleil pour imager dans un ciel encore bien bleu, alors la map n'est pas aux petits oignons , c'est entendu. Et en plus la lulu n'était pas en température. 600 balles la lunette avec le correcteur, 27 ans d'age la monture, 300 balles le 6D. Qui dit mieux ? Pour enlever toute ambiguité : rappel je ne fais pas de belles images, je m'en tape, je fais dans l'image défocalisée, je regarde les belles images de ceux qui ont 12000 de matos, et j'admire les prouesses des débutants qui ont du matos à deux balles, et à l'occasion, je propose à tous ceux qui ont peu de moyens de tenter le coup à pas cher en faisant fi de la théorie. Au besoin, si les coins te chatouillent un peu, tu as encore la solution de croper un brin. Alors, on tente le 6D ou on reste en gare avec un apsc ? T'imagine, Jean-René tout ce que tu vas pouvoir imager avec une telle surface de capteur ? Au plaisir de lire les critiques et contre-arguments, le débat va être cho 😉 Bons cieux, c EDit : j'ai envoyé l'image en full, mais ça s'affiche en réduit. Peut-être que c'est limité par le forum depuis les soucis de place sur les DD. Du coup, je passe le coin sup gauche en natif en dessous.1 point
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En ce début d'année , un soleil de fin du " Monde " avec la lunette Heliostar 76 mm et test de ma nouvelle lunette de 140 mm Askar en Halpha avec vu la turbulence diaphragme à 125 mm J'attend de meilleures conditions pour utiliser la grosse apo de 185 mm Askar Un beau paysage solaire avec une belle protubérance etalon Fabry Perot PST Coronado prototype au foyer de l'instrument BF 10 Camera player one1 point
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Bon bah retour sur IC 1805, ce coup-ci avec la FRA400 et du HO en 3nm contre la FS60CB et SHO 7nm Le Oiii en 3nm -> effectivement c'est pas le jour et la nuit par rapport au 7nm, j'ai cependant l'impression que ça a bien contenu l'influence de la lune (70-90%) et que les étoiles sont plus fines, cependant les poses de 300s donnent un peu moins de signal qu'avec le 7nm, du coup je pense que les étoiles saturent moins vite (ASI 1600mm 12bits). Le signal semble quand même globalement plus propre vu de ma banlieue qu'avec le 7nm. J'en ai profité pour traiter avec la suite pixinsight + RC Astro pas loin de 70 x 300s par canal pour obtenir un signal correct dommage j'ai mal géré le champ sur les différentes nuits du coup webo est croppée... il faut que je jette un oeil sur l'éditeur de champ NINA pour obtenir les mêmes champs1 point
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Salut, Petit nouveau ici, et nouveaux propriétaire d'un spectro SHG700 je poste ma 3ème session de prise de vue en h-alpha 🔧 Setup : 🔭 Lunette : Svbony SV503ED 102/714 F7 Spectro : SHG700 Batch 7 🔧 Correcteur : Sans 📷 Caméra : Touptek G3M678M (3840 x 2160 / 2.0 µm) PDV : Binning: 1 / 16bits / 3840x156 / Gain = 177 / expo = 0,8000ms / 89FPS 🗺️ Monture : EQ5 Onstep 🎯 Autoguidage : Sans 🌈 Filtre : Sans 💻 Capture : SharpCap version Essai Photo réalisé avec un stack de 4 scans réalisé sous Autostackert 4 puis traitement PIPP,IMPPG,Photoshop. Les critiques sont les bienvenu je débute en spectro...1 point
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C'était de la provoq' Je connais bien Seb, il aime bien taquiner et lâcher des skud, c'est son passé de militaire ça Mais dans ce qu'il a écrit ya du vrai, Taka a longtemps dominé le marché (des années 70 à 95), ils ont innové énormément dans les années 80 (l'EM200, les Mewlon, les Epsilon, les lunettes Fluorite avec des design novateurs) mais s'est assis sur ses lauriers sans se remettre en question, et les chinois se sont engouffrés dans la brèche, d'abord en copiant honteusement. l'EQ6 à la base est un vilain clone bas de gamme de l'EM200, mais l'AZEQ6 n'a maintenant plus grand-chose à lui envier. Idem pour la série Esprit clone des FSQ mais dont les premiers modèles étaient catastrophiques. Par exemple, si aujourd'hui on n'importe plus en Europe de Mewlon 250, de CCA250, ou de montures Taka, c'est tout simplement à cause d'une norme européenne à la con sur certains composants électroniques (les µ250 et CCA250 ont une mise au point électrique), et Taka est incapable de remplacer ses composants électroniques qui ne passent pas la norme. Alors soit le marché européen ne les intéresse pas plus que ça (il est vrai que Taka vend 70% de sa production en interne au Japon, et un peu aux US), soit ça les emmerde de revoir une carte électronique. Dans les 2 cas on se demande si c'est de l'incompétence ou du jemenfoutisme. L'an prochain ils vont sortir un nouveau modèle FSQ en quintuplet, mais à quel prix ? Et surtout, face à des Askar maintenant bien implantées sur le marché, combien ils vont en vendre ? J'ai un autre exemple : la TOA a très longtemps été proposée avec son correcteur FL67, un monstre de presque 100mm de diamètre qui corrige jusqu'au 6x7. Très récemment (2022) ils l'ont remplacé par le TOA645, qui lui couvre "seulement" le 4.5x6 mais améliore énormément le piqué global par rapport au FL67 pour répondre aux petits pixels des CMOS actuels. En gros Taka est resté bloqué sur de l'argentique (qui fait encore du 6x7 ?) jusqu'en 2022, en ignorant totalement les progrès de la CCD et des CMOS. Idem pour le correcteur ED de l'Epsilon 160, il n'est sorti qu'en 2023 alors que les CMOS sont là depuis plus de 20 ans maintenant (mon premier Canon 10D je l'ai acheté en 2003 !). Proposer une lunette ou un télescope qui corrige jusqu'à 88mm de diamètre, aujourd'hui ça n'a plus aucun sens. J'espère surtout qu'ils ne vont pas finir par se faire bouffer. Je pense que le marché japonais leur suffit pour vivre, et à mon avis les japonais sont suffisamment conservateurs pour ne pas laisser les chinois envahir leur consommation (ya un gros contentieux historique entre les 2 pays). Mais oui je suis d'accord qu'ils devraient se remettre en question. Il n'empêche que... Si on me trouve une image plus résolue que ça, je suis preneur (la full ici)1 point
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Soleil Picard du Jeudi 30 Décembre 2025 Heliostar76 / Asi 183mm Encore une belle journée d'hiver comme je l'ai aime ... Tps superbe mais glacial (avec mes sorties vélo, et cap pas la même limonade avec ce fort vent de nord) Toujours autant de turbu juste au ras du toit de la maison d'en face ... On va pas trop Se plaindre, ce matin le ciel est bouché, et je crois que ce beau temps est terminé pour nous ( -5°) Quelques "petites" protus bien sympatoches ==> Cliquez les images pour une meilleure résolution1 point
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Bonjour à toutes et à tous La magnitude, la magnitude surfacique, les formules de grossissement, de champ, de pouvoir séparateur, la résolution... combien de termes utilisés par nous, les astrams, qui déboussolent le débutant. Afin de les aider dans leur quête du savoir, voici un article intitulé: Les formules importantes pour l'observation avec un instrument d'astronomie On y trouve les formules, bien sur, mais surtout des explications permettant de les comprendre et de bien les utiliser. Dans le fichier fourni sur le lien ci dessous se trouve aussi un outil excel permettant d'utiliser les formules de l'article à son propre instrument. Bonne lecture et bon amusement Tout commentaire pour améliorer l'article est le bienvenu. Le lien: <<<<< cliquez ici: https://1drv.ms/u/s!AqwChwwyH2y1nxBcaDKTGZrOIMAV >>>>> Pour info, le sommaire: 1 Notions de dimensions angulaires en observation 1.1 La théorie 1.2 La pratique 1.3 Une planète, c’est grand comment dans un télescope ? 2 Caractéristiques des instruments astronomiques 2.1 Le "tube" 2.1.1 Le diamètre de l’instrument 2.1.2 La focale de l’instrument 2.1.3 Le rapport Focale/Diamètre : F/D 2.1.4 Le diamètre du porte oculaire 2.1.5 L’obstruction 2.2 L’oculaire 2.2.1 Qu’est-ce qu’un oculaire 2.2.2 N’oubliez pas la mise au point ! 2.2.3 La focale de l’oculaire et le grossissement obtenu 2.2.4 Le champ apparent de l’oculaire et le champ réel 2.2.5 La pupille de sortie 2.2.6 La lentille de sortie d’un oculaire 2.2.7 Le tirage d’anneau ou eye relief d’un oculaire 2.3 La lentille de barlow 3 Les magnitudes 3.1 Magnitude apparente (ou magnitude) 3.2 Magnitude absolue 3.3 Magnitude surfacique 4 Les limites d’un instrument 4.1 Grossissement maximal 4.2 Grossissement résolvant 4.3 Grossissement équipupillaire 4.4 Les limites en magnitude 4.5 Clarté de l’instrument 4.6 Le pouvoir séparateur 4.7 Résolution de l’instrument 4.8 Résumé sur les limites 5 Résumé des formules utilisées1 point
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Bonjour à tous ! Après avoir goûté à la spectro basse résolution avec un Alpy 600, la haute résolution s'est imposée comme complément "indispensable". Le Star'Ex est une aventure très intéressante en plus d'être ludique, pédagogique et d'un rapport qualité/prix inégalé sur le domaine spectro. Je me suis lancé dans la version du Sol'Ex de Christian Buil ou plutôt la version améliorée mécaniquement par James Rignault, merci à eux deux. Quelques jours d'impressions 3D plus tard, la partie mécanique voit le jour. Un Star'Ex c'est un Sol'Ex + un cube de guidage. Le kit optique complet (Sol'Ex + Star'Ex HR) m'a été fourni par Shelyak Instruments (@Olivier38 si tu passes par là, merci et à François également). Et comme les histoires commencent par le début, ma configuration initiale sera celle du Sol'Ex qui est une belle cerise sur le gâteau ! Les tutos de Christian Buil sont parfaits pour réaliser le montage et les réglages. Si on les regarde bien, on monte tout correctement du premier coup.. contrairement à moi Bref, le Sol'Ex est monté sur une petite lunette, une FRA300, et une caméra planétaire ASI678MM s'occupera des acquisitions pour la version Sol'Ex. En regardant tous les tutos de Christian Buil, on s'apercevra aussi qu'il faut un instrument au F/D voisin de 7.5, qu'il vaut mieux mettre un filtre ND à l'entrée et qu'un chercheur solaire c'est bien utile. Retour à l'imprimante 3D pour fabriquer un support de filtres ND que j'avais déjà, ceux utilisés en photo classique, et ce support diaphragmera la lunette à 40 mm pour atteindre le F/D de 7.5. La FRA300 devient une 40/300 avec un chercheur et un filtre qui ne laisse passer que 1.5% de la lumière du Soleil (3 filtres ND Hoya, ND 2 + ND 4 + ND 8 = ND 64). Après tâtonnements/réglages/essais/erreurs/démontage/remontage/réglages/essais etc.., la première image du soleil (du fond de ciel en fait) arrive enfin : Rhâââ ! Le ciel n'étant pas de la partie en ce moment pour faire les premières acquisitions pour une vraie image du Soleil, je me rabat sur le côté spectro, tant pis hein.. Ma première image HR du soleil c'est plein de raies que je ne sais pas identifier à part la Ha... J'avais anticipé la suite avec des lampes néon pour les calibrations en spectro ce qui me permet de calibrer ce premier spectre autour de la raie Ha et de me dire qu'il faut que je retourne à l'imprimante 3D pour une pince à linge digne de ce spectro. La petite lampe néon émet ici les 3 raies dont les longueurs d'ondes sont connues. La suite en tranches.. .. et en spectre Pour fixer les idées, voilà un spectre basse résolution du soleil fait sur le fond de ciel avec un Alpy 600 sur un C9. Conclusion, ça envoie du bois un Sol'Ex sur une FRA300 diaphragmée à 40 mm. Et voilà pour cette première partie !0 point
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Bonjour à tous, Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2026 et que le ciel soit avec vous 🙂 Première image de l'année, du déjà vu et nébuleuse que j'ai déjà faite l'année dernière avec mon filtre IDAS NB1 Voici une version avec mon filtre L-Ultimate Setup TS80 + reducteur 0.79 + ASI294MC Pro + L-Ultimate sur monture Eqg Guidage lunette Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement Siril GraXpert GIMP 50DOF 6h de pose avec des poses unitaires de 120s Image HHOO A+ Manuel.0 point
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Malgré les quelques défauts cités, c'est une très belle image ! Un bon début d'année ! Bien joué Manuel !!0 point
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Elle est bien cette image, avec les nuages rouges tout autour. Un filtre dual bande te fais gagner sur les nuage autour en contraste, mais perdre les couleurs de la nébuleuse (bleu et rose se change en blanc et rouge avec le filtre). J'aime bien comme ca parce que ca rempli le champ entier de nébuleuse, et c'est rare de remplir tout le champ ! Tu vois une difference entre le NB1 et le l ultimate ?0 point
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Le confort de suivi : c'est ce qui m'avait fait privilégier le C11 à un dobson. J'ai pu observer à l'aide de ce dernier aux Makes. Un 400mm donc un tube déjà très imposant. Faut avouer que c'est moyen en terme de suivi : je préfère largement être à l'arrière du tube. Mais sans doute les amateurs de dobson ont-ils bien des solutions pour pallier à ce désagrément.0 point
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Oui mais pas compatible Asiair. A voir si un Stellavista de chez Touptek ferait le taf aussi facilement, ou un Stellarmate.0 point
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Concernt la 585 la minicam8 de chez qhyccd avec porte filtre est extra, refroidissement plus conséquent que la zwo et compacité exemplaire0 point
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