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Cette image de M1 a été réalisée entre deux passages nuageux, avec des séries d’environ dix poses à chaque session. L’acquisition s’est étalée sur plus de deux mois afin d’atteindre un temps d’intégration suffisant. L’objectif initial était une composition SHO classique, mais le rendu s’est révélé assez éloigné de l’esthétique Hubble recherchée. Après plusieurs essais, notamment en composition OHS qui ne donnait pas de résultats satisfaisants dans mon cas, j’ai finalement opté pour une combinaison OSH, permettant d’obtenir un rendu plus proche du style souhaité tout en mettant en valeur les structures complexes et filamenteuses de la nébuleuse. Intégration : Hα : 76 × 300 s — 6 h 20 min OIII : 68 × 300 s — 5 h 40 min SII : 46 × 300 s — 3 h 50 min Temps total d’intégration : 15 h 50 min Matériel : Skywatcher 130pds (618mm de focale avec reducteur) Caméra 533mm.pro + filtres SHO Antlia 3nm Monture EQ6R Asiair Traitement pixinsight5 points
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Bonjour à tous, Je vous propose mon interprétation SHO de ce grand classique du ciel d’été. L’astrophotographie est toujours étonnante : en voyant la 1° brute, on se dit que le traitement va être facile tellement le signal est important. Et puis pas du tout 🤣 Un vrai challenge que ce mixage SHO pour équilibrer les couches et obtenir un rendu esthétique. L'acquisition date du début d'été dernier avec mon setup Portugais. La full et les détails d'acquisition sont sur ma page astrobin. https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=79w1g8 Bon ciel à vous Et la version HOO pour un rendu plus naturel (mais moins de nuance : le beurre, la crémière, toussa ...)5 points
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Bonjour les ami(e)s, Tout d'abord, comment vas-tu cher Charles ? Je vous partage une capselle dite bourse-à-pasteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Capsella_bursa-pastoris Prise sur le banc macro avec l'objectif Lomo 3,7x 0,11 et deux bagues allonge de 13 et 21 mm, le tout sur le Canon 1200D. Image stackée à partir de 120 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Amitiés, FRanck3 points
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Hello, Voici une galaxie que j'ai déjà faite auparavant, mais pas avec cette focale. Je commence à maîtriser le C8 avec la caméra au foyer, c'est encourageant. NGC 3359 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 3359 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1793. En raison d'une brillance de surface égale à 14,35 mag/am2, on peut qualifier NGC 3359 de galaxie à faible brillance de surface (LSB en anglais pour low surface brightness). Les galaxies LSB sont des galaxies diffuses (D) avec une brillance de surface inférieure de moins d'une magnitude à celle du ciel nocturne ambiant. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 133 x 60s R= 40 x 60s G= 35 x 60s B= 31 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L: image datant de Mai 2022:2 points
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Enfin mes premières images du Sol'Ex déverminé, verminé par moi pour être honnête... C'était sur un Soleil voilé mais l'engin est validé. Les images sont faites avec une ASI678M sur une FRA300 au foyer (F/D5), sans diaphragme et avec unique filtre Hoya ND64 en entrée. Captures avec Sharpcap et traitement en deux coups de cuiller à pot avec l'Excellent JSol'Ex de @melix. Il est bluffant ce soft, quel boulot, merci à toi ! Bon.., reste à affiner les techniques d'acquisition et de traitement2 points
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Les jumelles : le retour, à dos de Licorne La voilà enfin la belle éclaircie tant attendue, presque plus espérée ! Depuis la fin de l’été elles n’étaient presque plus sorties, mes petites jumelles. Alors que j’avais des programmes d’observation plein la tête ! En cette saison, c’est la constellation de la Licorne qui me faisait de l’œil. Avec un seul objet déjà observé on peut dire que je ne l’avais encore guère visitée. Mais j’avais aussi en tête de terminer (ou au moins d’essayer) ma liste des objets de Messier aux jumelles et je m’étais préparé tout un parcours pour les 15 que je n’avais pas encore bien étudiés aux jumelles. Vu le faible nombre de soirs clairs, je décide de ne pas attendre plus longtemps et j’ajouterai donc quelques objets de l’astronome français au menu de ce soir. Je me pose donc hier à 20h30, un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, sur mon spot favori que je retrouve après 9 mois à camper dans le jardin. À l’arrivée, je profite quelques instants avant de sortir le matériel pour m’imprégner de l’ambiance, du lieu, des sons, et du ciel à l’œil nu. Ah les retrouvailles, le retour des bonnes sensations ! Un vent léger mais froid balaye la plaine, mais la température est plutôt douce pour la saison. En guide d’échauffement, et pour ne pas passer un hiver sans lui rendre visite, je dirige les jumelles en premier sur la nébuleuse d’Orion. Le nuage gris pâle de M42 est déjà bien visible, entourant largement Thêta Orionis. Thêta 2 se sépare facilement en ses 3 composantes dont la plus faible à l’Est est aussi visible en VD, mais Thêta 1 en revanche ne dévoile pas sa forme de trapèze évidemment : toutefois, le pâté grossier qu’elle laisse entrevoir suggère qu’il ne manque pas beaucoup de grossissement pour résoudre le groupe. Autour de ce beau monde, c’est un halo ovale avec un début d’ailes qui se dessine. En passant en VI, la magie opère et la nébuleuse explose : le cœur est brillant, entouré d’une large zone qui s’amenuise en s’éloignant du centre. La forme de la nébuleuse est parfaitement dessinée, avec un côté Ouest plus développé. Magnifique ! Quant à M43, difficile de parler d’observation dans les premiers instants tant elle demeure presque invisible en VD. Mais en VI, et avec de la concentration, il est vrai que l’étoile brillante au Nord de M42 s’entoure d’un halo ténu. Avec le temps ce halo semble moins difficile et s’ovalise dans la direction N-S. Pour rester dans Orion, je promène les jumelles un instant dans la ceinture qui tient tout entière dans le champ. Ses trois étoiles sont entourées d’un très bel ensemble de compagnes plus faibles, franchement agréable à observer et qui est référencé sous le nom de Collinder 70. Au NE d’Alnitak je tombe de façon étonnamment facile sur M78. La nébuleuse, encore jamais tentée aux jumelles jusqu’alors, est détectable avec difficulté en VD mais plutôt facile en VI. À peu près arrondie, avec un centre brillant, je la trouve bien plus facile que certaines galaxies d’aspect semblable. Elle a des limites bien définies et ressort assez bien sur un fond stellaire assez pauvre, en particulier l’entourage immédiat. J’y trouve deux étoiles au Nord (normalement entourées dans un bien plus gros instrument par NGC 2071) et une à l’Ouest, toutes très faibles à la limite de la VI. Avant de passer à la constellation voisine je consacre quelques instants à une nouvelle tentative sur M74 dans les Poissons. J’ai encore loupé la meilleure période pour l’observer cet automne mais je tente ma chance avant qu’elle ne disparaisse. S’il est facile de trouver Eta Pisces à partir du Bélier, la cible n’est cependant déjà plus très haute, à 25° du côté Ouest, là où se trouve le halo de pollution lumineuse rémois. Et après 15 minutes sans décoller les yeux des oculaires, usant de toutes les visions décalées possibles, je dois accepter un nouvel échec sur cette fantomatique galaxie. Mis à part quelques glimpses probablement imaginaires autour de la zone visée, rien n’est ressorti d’un fond de ciel sans doute encore trop clair. Malgré tout, le moral n’est pas atteint et je pars à la recherche de la discrète Licorne. Nichée au cœur du Triangle d’hiver, entre Procyon, Bételgeuse et Sirius, elle me demandera quelques minutes pour bien y prendre mes repères. En effet, bien qu’elle prenne un peu d’espace elle n’est composée que d’étoiles de faibles magnitudes. Je préfère donc pour ma première cible partir de Xi et 30 Geminorum. J’atteins alors dans le même champ l’amas ouvert NGC 2264. Sa lucida, 15 Monocerotis, est bien brillante et d’un bleu évident. L’amas est assez large et facile, avec une forme triangulaire et une étoile plus brillante et jaunâtre à la pointe Sud qui contraste joliment avec le bleu de 15 Mon située au milieu de la base Nord. La forme de sapin de Noël est effectivement inratable. Environ 10 à 15 étoiles sont visibles, uniquement sur le pourtour. Bien qu’il ne soit pas particulièrement spectaculaire car peu riche, sa forme atypique et son contraste de couleurs me rendent cet amas plaisant. Au Sud, à partir de 13 Mon, je découvre une zone bien riche dans le museau de l’animal. Elle est dominée par l’amas NGC 2244, entouré de Cr106, 107 et 97. Ces trois derniers, indiqués sur le PSA, sont bien visibles mais assez pauvres et n’invitent pas à davantage d’attention. En revanche, l’amas NGC 2244, composé de 6 étoiles brillantes disposées en rectangle selon une direction NO-SE présente plus d’intérêt. En VI quelques fines étoiles s’y ajoutent et en décalant davantage le regard une large zone grise et arrondie baigne l’ensemble. Assez pâle mais évidente, la fameuse nébuleuse de la Rosette est donc bien visible aux jumelles ! Et pas si difficile que je ne l’aurais imaginé. Son diamètre est au moins deux fois la longueur de l’amas qu’elle héberge. Pour couronner le tout, le champ est tout à coup traversé par une belle étoile filante. Merveilleux ! Je poursuis ma descente le long du cou et au Sud de 18 Mon je tombe sur l’amas NGC 2301. Sur un fond riche de Voie Lactée apparaissent 4 étoiles alignées NS dont la plus brillante est au Nord. En VI un fond nébuleux s’ajoute à cette dernière et toute la partie supérieure se densifie, sans pour autant pouvoir y distinguer d’étoiles individuelles. L’amas s’étend également un peu à l’Est. Encore plus au Sud, au bout des pattes avant, au Nord-Ouest de Bêta Mon, j’attrape l’amas NGC 2232, un large groupe triangulaire de 6 étoiles dominé par l’étoile 10 Mon. Assez banal au premier abord, la VI permet de le voir s’enrichir avec sa lucida qui s’entoure de ce qui ressemble au départ à un halo, puis plutôt à un groupe très serré d’étoiles faibles. Malgré ce petit regain d’intérêt je repasse assez vite sur Bêta et poursuis à l’Est en direction de M50. Ah le bel amas ! Si deux étoiles seulement sont visibles directement, il offre une chouette apparition en VI, bien distincte sur un fond pourtant riche. Arrondi, il est peuplé d’une dizaine d’étoiles faibles piquetant un fond non résolu. Bien que discret il est très agréable à observer, comme tous les amas du même genre. Je quitte ainsi la Licorne, et au passage jette un œil ravi à M41 pas trop loin au Sud, pour le plaisir. Avant de partir, je tente encore de cocher quelques Messiers manquants. Après un échec cuisant sur M76, je vais trouver mon bonheur dans la Grande Ourse, pas encore trop haute pour les jumelles. L’étoile double M40 sera attrapée sans grande difficulté, à mon grand étonnement. Vue en VI juste à côté de l’étoile proche de Megrez, elle n’est pas aussi nette qu’une étoile seule et c’est ce qui la trahit. Non résolue, elle apparait comme un tout petit trait discret. C’est validé ! Tout en haut, Merak sera mon dernier point d’ancrage. Deux objets de Messier se trouvent normalement dans son champ, dont M97. À ma grande surprise, la nébuleuse du Hibou est vue avec certitude, en VI, comme une pâle lueur arrondie. Plus grosse et brillante qu’imaginée elle forme un triangle avec deux étoiles juste au-dessus. Super ! En revanche, pas de réussite sur la galaxie voisine M108… Allez, je range tranquillement, c’était une belle soirée pour remettre le pied à l’étrier. J'aurais apprécié un ciel plus noir et transparent, qui m'aurais sans doute permis moins d'échecs, mais pour une reprise c'est plus qu'acceptable2 points
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Bonsoir les gens. Bon, voici une image commencée en 2024 avec l'Askar 103/700 et complétée cet été avec la 130/910 ! Au total, environ 15h de Ha et 9h de O3 pour cette image HOO classique donc ! Assemblage de toute les sessions via Siril/Sirilic Traitement classique pix du Ha et O3 : staralign/GradientCorrection/BlurX/LinearFit/EZStretch/NoiseX/StarX LEs étoiles ont été extraite et assemblées sur des clones, en lineaire, avec PixelMath puis SPCC et SetiAstro stretch RGBCombine Ha + O3 + O3 Narrowbandcalibration + Atrouwavelet et LRGBCombine du Ha avec cette couiche couleur HOO Finalisation PL8 + PS Place à l'image et vos commentaires !1 point
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Bonjour, Grâce, ou à cause, de cette météo qui n'en fini pas d'être infecte, je continue mes petites vidéos Celle ci, en projet depuis des lustres, m'a posée beaucoup de problèmes et l'accouchement fut difficile : - Techniquement, si présenter des galaxies starless ne pose pas de gros problème, les mettre sur fond transparent est une autre histoire. Il faut trouver un compromis entre une bonne transparence du calque et préserver correctement les extensions. Pas toujours réalisable, donc il faut jongler un peu. - Esthétiquement, ne pas faire un diaporama chiant de succession de galaxies, du genre diapos de papy Manolo et mamy Rosita en vacances à la Baule ! Alors voilà, j'ai fait de mon mieux et vos avis sont les bienvenus Bon visionnage1 point
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Bonjour @jovis et bienvenue sur le forum 👍 Commençons par la base: as-tu lu le mode d'emploi? 😉 N'est ce pas plutôt pour le S30Pro ces problèmes d'empilement? (J'ai fait la dernière maj et ça empile sans problème sur le S50.)1 point
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NGC 1788 Bien que ce nuage fantomatique soit plutôt isolé des étoiles brillantes d’Orion, leurs vents puissants et leur lumière ont un fort impact sur la nébuleuse, forgeant sa forme et en en faisant un foyer pour une multitude de soleils naissants. Les nébuleuses sombres Lynds 1616 & à gauche de la nébuleuse apportent un aspect « fantasmagorique au cliché ». NGC 1788 est une nébuleuse à réflexion inhabituelle (blanc bleuté à droite de l’image) entourée d’un anneau rouge brillant d’hydrogène gazeux. Les étoiles à l’intérieur de la nébuleuse n’ont qu’environ un million d’années, ce qui est très jeune par rapport à la plupart des étoiles. L’anneau d’hydrogène gazeux incandescent est alimenté par des étoiles chaudes et massives à proximité qui ne sont pas obligatoirement visibles sur l’image. L’image est une L – RhaGB Full & details sur astrobin : https://astrob.in/9pj2v6/0/1 point
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Si tu as assez de tirage mécanique tu pouuas utiliser sans problèmes le BF 30. Non le filtre Ha supplémentaires n a pas lieu d être sur le coronado.1 point
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Enfin !!! Un peu de temps et de ciel clair. Pas longtemps, 45min en début de soirée, mais ma dernière sortie datant du 11 novembre (!!), je ne boude pas mon plaisir. Jupiter et la GTR à la 102ED f11, un superbe prétexte pour tester la nouvelle EQ6R pilotée avec Ekos/Kstars. Un vrai bonheur ! En plus, le seeing n'était pas dégueu en tout début de séance, j'ai pu passer le 6mm. J'ai fait la dernière demie heure au 9mm l'image était très belle... Puis les nuages ont fait leur grand retour... Pour combien de temps ? 😥1 point
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Je n'ai pas noté d'images fantômes avec les miens. Evidemment il faut éviter de les mettre entre les mains de trop jeunes enfants. Il faut considérer le n° 13 incliné comme un dépannage lorsqu' on a rien d'autre sous la main. C'est toujours mieux qu'un verre fumé ou que le reflet dans une bassine qui là sont très dangereux !0 point
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Bonsoir, 21200, fichtre, en voyant ce nombre, j'ai de suite pensé à un code postal vers chez moi... Heureusement que j'habite pas dans l'Ain ou l'Aisne, le budget sera plus limité... La somme me choque pas, comme dit @norma c'est une somme raisonnable, qui peut paraître importante (pour moi, elle l'est), mais pas tant que cela pour un très beau setup, cela ne représente qu'une "petite" partie pour un équipement complet, sur la base d'un C14 ou autre matériel dédié à l'imagerie. Pour une installation, certains mettent minimum 50 ou 100k€ (même plus). Et même ces dernières années, bcp d'astrams qui ont cette somme n'installent même plus rien puisque vu le coût initial, l'entretien, l'indispensable évolution du matériel (informatique/caméra) et surtout la météo sur l'ensemble de l'Hexagone, il revient à bien moins cher de louer du temps de télescope (certes pas forcément pour du planétaire) sur une installation dans un endroit plus adapté. Au risque de passer pour un vieux c.. (tu as le droit de penser et cela ne me choquerait pas), de gros doutes sur ce que tu as pu lire sur les forums français, US et autres, car ce matériel là, pour bien le connaître, cela fait exactement 22 ans qu'il n'existe plus... 🙂 Belle soirée.0 point
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Ah oui cette fameuse biscotte ! Tiens c'est marrant je trouve que c'est un des rares exemple où je trouve l'image plus belle SANS focus stacking, qui a tendance à écraser le relief et supprimer l'effet 3D. Avec le flou d'arrière plan on a la sensation de plonger à l'intérieur 🙂.0 point
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Y'en a au moins un ici qui a revendu un C14 Edge avec hyperstar et tout la tralala pour aller sur un newton 350 et il trouve que c'est mieux. Certes c'est en CP mais il me semble que les pros du planétaire ne sont pas (ou plus) sur des SC. Au delà du matos, il me semble bien qu'il y a le seeing et en planétaire surtout sur des gros diamètres, ça doit compter pas qu'un peu. Le balcon Parisien en altitude n'est probablement pas étranger à la qualité des images planétaires. 21000€ ça doit faire pile poil 2m² de balcon parisien0 point
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Oui, tu as raison, les SC sont assez polyvalents pour etre considérés : f10, F6, F2. Sinon, les RC sont T bien.0 point
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Oui, tu as raison, c'est inconstant. On le voit bien en faisant la procédure plusieurs fois de suite. Néanmoins c'est meilleur qu'avec le viseur polaire + l'appli de positionnement de la polaire. Je ne m'en servais pas souvent, mais là, je l'ai viré totalement. yapu ! 😁 Pour l'imagerie en UV, il fallait absolument que je colle le MPCC devant la RAF, sinon je n'avais pas le bon backfocus. Donc plus la place pour toussa. Du coup, j'ai un nexus, une asi 174 et un OAGL qui vont aller dormir sur une étagère . .. Je testerai sharpcap quand il y aura une ouverture, dès que j'aurai fait cracher ses tripes à TPPM. (Sinon, rien à voir : Vizier à craché le troisième field avec le vsx ce matin, là, je vais tenter de caresser le field 004 ce soir, avant d'aller Boo ... ter . Je sens qu'on va pas encore se coucher tôt ce soir, mailgré la pluie 😉 Le flatten LK fait super bien le job)0 point
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Pour moi si j'avais cette somme et que j'étais mordu de planétaire visu ou photo j'irai direct voir Marco Guidi : Marco Guidi's planetary high resolution - new Il fabrique un dobson tout motorisé de 1m pour un club en France en ce moment : Facebook0 point
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On voit que tu n'utilises pas le correcteur car les étoiles en périphérie s’ovalisent. Pour les réglages avec une caméra astro, je ne connais vu que j'utilise un APN, le vert qui domine doit pouvoir être supprimé en jouant sur l'histogramme. Mais bon, c'est un très bon début. En PJ mes premiers pas avec le 150/600 sans le correcteur et avec sur M42.0 point
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Le seul soucis avec cette méthode, c'est qu'on se retrouve avec des images fantomes, les verres n'étant pas traités antireflet, et que ça réduit aussi beacoup la largeur apparente du verre. Et comment expliquer ça à un enfant...0 point
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Enfin, ils sont disponibles ici: https://stargazy.weebly.com/pyastro-for-gimp.html0 point
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Merci pour l'info, je n'ai pas PS (flemme de payer un abonnement) donc j'ai tenté par le passé d'ajouter des aigrettes sur certaines images avec le script de SetiAstro sur Pix mais c'est un peu pourri... Je saurai quoi faire si un jour j'en ai vraiment envie d'en ajouter!0 point
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Malgré tout ce n'est surement pas plus dangereux que de regarder un feu dans la cheminée. Les uv sont bien filtrés par contre.0 point
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Le vieux MS continue ses ‘expérimentations’. Il semble avoir abandonné les logiciels informatiques pour se consacrer désormais… aux spots brillants observables sur Uranus… avec un 150 mm.0 point
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Argh et dire que j'ai préféré rester au chaud, pensant que le temps ne serait pas terrible...! Faut vraiment que j'arrive à négocier pour laisser le matériel monté dans la maison, au moins pendant les périodes propices, ça me permettrait d'avoir davantage le courage de sortir, plus rapidement et de prendre le risque d'un temps moins bien. Merci pour ton passage 🙂. J'y ai pensé mais non je les ai laissés de côté, car on ne peut malheureusement pas tout mettre. Si j'en mets trop je fais moins bien. Mais bien sûr que j'irai y jeter un œil avant le printemps, de manière plus décontractée. Oui, elles sont étonnantes ces monarch hg ! En effet la différence de grossissement joue déjà bien, j'avais pu le constater à l'époque en comparant mes Nikon action 8x40 avec les canon 10x42. Oui j'ai déjà pu l'observer deux fois, elle se laisse bien attraper. Mais faudra que je la retente à l'occasion car je pense pouvoir en tirer davantage que ce que mes notes en disent.0 point
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Merci ! Alors, pour le coup, je n'ai pas d'aigrettes évidemment mais par contre potentiellement une seul ligne de diffraction sur les étoiles brillantes parfois. Les aigrettes sont en effet ajoutées par le plugin PS "StarPikes", payant, mais totalement maitrisables/paramétrable !0 point
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Bonjour les ami(e)s, bonjour mon cher Charles, Après le haricot rouge que l'on accompagner avec du lard, voici une coquillette que l'on peut accompagnée de sauce tomate Prise avec l'objectif Lomo 3,7 et avec deux bagues allonges de 13 mm et 21 mm, le tout sur le 1200D. Image stackée à partir de 77 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Je ne suis un peu embêté avec la teinte de la coquillette car les teintes jaunes sont les plus dures à travailler. Même avec un fond neutre, on a très vite fait de basculer vers le trop de rouge ou de vert entre autres. En effet, on perçoit le jaune comme la teinte la plus claire, donc les autres teintes plus foncées ont vite fait de nous faire basculer la teinte jaune vers une dominante non souhaitée. J'espère que je ne me suis pas trop planté. Sur mon PC, la teinte est correcte mais sur ma tablette ou téléphone, c'est pas assez "rosé" je trouve (manque de magenta), mais bon, avec la sauce tomate on verra plus rien Amitiés, FRanck0 point
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Je confirme ! 👍... Magnifique Jupiter hier soir ...ombre de Io et fin de transit du satellite vers 19h30 sous de légers voiles brumeux, mais image très stable ; vers 22h , conditions au top !! 👌 Image cristalline et figée et la GTR d'un beau orange saturé....0 point
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Bonjour à tous ! Après avoir goûté à la spectro basse résolution avec un Alpy 600, la haute résolution s'est imposée comme complément "indispensable". Le Star'Ex est une aventure très intéressante en plus d'être ludique, pédagogique et d'un rapport qualité/prix inégalé sur le domaine spectro. Je me suis lancé dans la version du Sol'Ex de Christian Buil ou plutôt la version améliorée mécaniquement par James Rignault, merci à eux deux. Quelques jours d'impressions 3D plus tard, la partie mécanique voit le jour. Un Star'Ex c'est un Sol'Ex + un cube de guidage. Le kit optique complet (Sol'Ex + Star'Ex HR) m'a été fourni par Shelyak Instruments (@Olivier38 si tu passes par là, merci et à François également). Et comme les histoires commencent par le début, ma configuration initiale sera celle du Sol'Ex qui est une belle cerise sur le gâteau ! Les tutos de Christian Buil sont parfaits pour réaliser le montage et les réglages. Si on les regarde bien, on monte tout correctement du premier coup.. contrairement à moi Bref, le Sol'Ex est monté sur une petite lunette, une FRA300, et une caméra planétaire ASI678MM s'occupera des acquisitions pour la version Sol'Ex. En regardant tous les tutos de Christian Buil, on s'apercevra aussi qu'il faut un instrument au F/D voisin de 7.5, qu'il vaut mieux mettre un filtre ND à l'entrée et qu'un chercheur solaire c'est bien utile. Retour à l'imprimante 3D pour fabriquer un support de filtres ND que j'avais déjà, ceux utilisés en photo classique, et ce support diaphragmera la lunette à 40 mm pour atteindre le F/D de 7.5. La FRA300 devient une 40/300 avec un chercheur et un filtre qui ne laisse passer que 1.5% de la lumière du Soleil (3 filtres ND Hoya, ND 2 + ND 4 + ND 8 = ND 64). Après tâtonnements/réglages/essais/erreurs/démontage/remontage/réglages/essais etc.., la première image du soleil (du fond de ciel en fait) arrive enfin : Rhâââ ! Le ciel n'étant pas de la partie en ce moment pour faire les premières acquisitions pour une vraie image du Soleil, je me rabat sur le côté spectro, tant pis hein.. Ma première image HR du soleil c'est plein de raies que je ne sais pas identifier à part la Ha... J'avais anticipé la suite avec des lampes néon pour les calibrations en spectro ce qui me permet de calibrer ce premier spectre autour de la raie Ha et de me dire qu'il faut que je retourne à l'imprimante 3D pour une pince à linge digne de ce spectro. La petite lampe néon émet ici les 3 raies dont les longueurs d'ondes sont connues. La suite en tranches.. .. et en spectre Pour fixer les idées, voilà un spectre basse résolution du soleil fait sur le fond de ciel avec un Alpy 600 sur un C9. Conclusion, ça envoie du bois un Sol'Ex sur une FRA300 diaphragmée à 40 mm. Et voilà pour cette première partie !0 point
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Bonjour à tous, bonjour mon cher Charles, Je vous partage pour le fun un haricot rouge pris avec l'objectif de microscope Lomo 3,7 mais ce coup-ci sans tube allonge, le tout sur le Canon 1200D. Image stackée à partir de 92 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. On commence à voir les limites de cet objectif de microscope (la zone du haricot un peu plus flou en haut à droite) car il est prévu pour être devant un tube allonge de 160 mm afin de grossir à 3,7x, et sans tube allonge, il grossit d'environ 1x. On est vraiment hors limite, mais franchement, je trouve que cela reste acceptable avec ce genre de sujet qui ne s'étend pas dans le coins, sinon ce serait franchement flou dans les coins. PI : test de cet objectif Lomo 3,7x avec un soufflet à différentes distances du capteur d'un 1200D : https://www.photomacrography.net/forum/viewtopic.php?f=25&t=48479 Amitiés, FRanck0 point
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Bonjour les ami(e)s, Je vous partage un grain de poivre noir toujours pris avec l'objectif de microscope Lomo 3,7, sur un tube allonge de 13 mm et mon Canon 1200D défiltré. Je le fait bosser Image stackée à partir de 129 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Bon, je suis d'accord, ça casse pas des briques, mais on dirait une planète avec un gros cratère 🤪 Amitié, FRanck0 point
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Bonjour! Une question que se posent souvent les observateurs, à propos des lunettes Takahashi, reconnues pour leur qualité optique, " quelle différence réelle en visuel à l' oculaire" ?.. Loin de moi la prétention d'établir un " comparatif " détaillé , mais juste faire part de mes premières constatations, sur une soirée d'observation , avec la Taka FC 100/800 DZ , dont j' ai fait la récente acquisition, et la 100/900 ED Skywatcher, ma toute première lunette.. Pour tout d'abord situer mon niveau d'observation et mon " potentiel" 😉 comparatif...je me considère comme une observatrice " initiée", avec 3 ans de pratique astronomie visuelle régulière avec la 100 ED, une lunette qui m'a déjà procuré beaucoup de plaisir ; je n' ai pas d'autre expérience avec d'autres matériel astro ( hormis un Dobson récemment arrivé). Je tenterai donc d' éviter de me servir de termes optiques que je ne maîtrise pas trop...😉 Le but de ce petit compte rendu serait pour moi que cela puisse aider éventuellement un observateur " lambda" à orienter son choix...dans la décision de s'offrir ou pas un de ces superbes réfracteurs, au coût non négligeable... Ayant l' opportunité d'avoir une deuxième monture azimutale, les deux lunettes ,en température toutes deux en même temps, sont installées dans le jardin. Les observations se dérouleront de 18h30 à 21h30, dans de bonnes conditions de turbulence, temps froid sec avec une transparence correcte avant l'arrivée d' humidité et de voiles nuageux vers 21h. Sous un ciel " campagne peri urbaine" helas assez fort affecté par la pollution lumineuse... Bruxelles n' est pas loin... La FC 100 a été utilisée avec son RC à prisme Taka ; la 100ED avec le RC diélectrique SW , mais pour Venus,Mars, Jupiter, j' ai utilisé un RC à prisme SW qui bonifie beaucoup la lunette ( contraste) pour le planétaire. Focale 800 pour l' une et 900 pour l' autre; J' ai tenté d' obtenir au plus près possible le même grossissement : Principalement utilisé en planétaire : Pentax XW 5mm /160x sur la Taka Délos 6 mm / 150x sur la 100 ED. Ciel profond : fovale 20mm du zoom Baader / 40x avec Taka. 24mm ES / 38x sur la 100 ED. J' ai débuté les observations avec VENUS : Bonnes conditions, la tombée de la nuit vers 18h30, assez haute sur l' horizon. Un joli croissant bien découpé s'affiche dans les 2 lunettes, des 2 côtés image nette et très peu de turbulence. L' image est très " blanche" dans la Taka, avec la 100ED , il me semble remarquer un léger liseré verdâtre et un rosé, de part et d'autre du croissant . Ça se renforce en intra focal : violet Extra focal : vert Sur la Taka, l' intra focal reste blanc, l' extra focal affiche une teinte légèrement jaunâtre... Je vais remplacer le Pentax, par curiosité , par le Délos , et cette teinte jaunâtre va considérablement s'atténuer. Direction JUPITER : j' apprécie toujours le peu de turbulence, les images sont bien stables. Je m'attendais finalement à plus de différence au niveau couleurs...la SEB et la NEB affichent une couleur légèrement marron mais sont surtout beaucoup plus contrastées avec Taka... L' image avec la SW semble plus " éblouissante"...et me semble par moment moins stable et plus " capricieuse"...je chipote pas mal avec la MAP..., qui se fait si facilement avec la Taka. Il y a déjà beaucoup à voir avec la 100 ED, mais une observation attentive, en passant d'un oculaire à l' autre, confirme la supériorité de la Taka pour la finesse des détails ( dans l'espace entre la NEB et la SEB, une bande tempérée sud visible en plus sous la SEB...quand l' image se fige durablement, j' ai l' impression de voir une " miniature" de photo... c'est captivant, et c'est vraiment sur Jupiter que j' apprécie le plus la différence ! Les PLEIADES : A première vue, avec grossissement 40x , la vue est assez semblable ( plus de champ bien sûr avec le ES, la 100 ED est un peu avantagée..) En me concentrant sur des étoiles plus " fines" de l' amas, je constate que certaines, visibles, uniquement en vision décalée avec la 100 ED , sont accessibles en vision directe avec la Taka. Un " piqué" qui me semble légèrement supérieur avec la Taka, mais les étoiles sont aussi de jolies têtes d'épingles avec la 100ED. Après un certain temps d'observation, j' observe une " apparence " de nébulosités proche des étoiles brillantes avec la 100 ED , que je pense être plutôt de la diffusion lumineuse...il n' y a pas de buée. Ça reste très " propre" sur la Taka. M35: hélas en vision dégradée... J' observe le centre de l' amas, la petite ligne d'étoiles en forme de " sourire"... Le fond de ciel me semble plus sombre avec la Taka, et toujours cette impression de voir mieux les étoiles plus faibles... Nébuleuse ORION : Aucune chance de voir la nébulosité de M43 , vu le ciel ...mais la forme de " l' oiseau" est néanmoins reconnaissable.. De façon évidente: les contours de la nébuleuse sont beaucoup mieux définis avec la Taka...beaucoup de diffusion lumineuse avec la 100 ED ,donnant l'impression d'un brouillard lumineux... MARS : Légèrement gibbeuse, elle s'éloigne, à 150, 160x dans les 2 lunettes, ça reste petit...petit ..calotte polaire ok , et configuration martienne évoquant une partie de Syrtis Major, jolie couleur orangée, l' image est proche dans les 2 lunettes. En passant à 200x avec un 4mm sur la Taka, image plus confortable, toujours bonne turbulence. Je monte la 100ED à 180x avec le 5 mm : image brillante et assez instable...nette supériorité de la Taka , en augmentant le grossissement ( que je retrouverai aussi sur Jupiter) CASTOR : allons voir une belle étoile double... Les petites " billes" ( " disques d'Airy" je crois? ) sont bien rondes et lumineuses dans les 2 lunettes. Il me semble remarquer que ça tremblote plus dans les anneaux de diffraction avec la 100 ED, et je constate un peu de couleur rose autour des 2 étoiles . J' ai fait l'acquisition d'un oculaire de 3,2 mm afin de pouvoir pousser encore un peu la Taka...pas pu résister...😊 ( 250x...) Je l' ai choisi pas trop coûteux ( ED Artesky) , car il ne risque pas de sortir très souvent... Les étoiles sont toujours bien nettes... Le suivi azimutal devient un peu plus sportif... Par curiosité, retour sur JUPITER... 250x avec la Taka...image exploitable !!...le grossissement est excessif bien sûr...je remarque la GTR.. Pas oublier la 100 ED , que j' équipe du 4mm : 225x , mais perte des détails significative.. Je repars sur la Taka...avec un grossissement plus raisonnable de 200x...hou que c'est beau! Le " maquillage" de la grande tâche rouge ..comme un oeil encadré de khôl... Je me délecte....les capuchons sont mis sur la 100 ED qui reste sur le côté....😉 Je n' aurais pas le temps de profiter de l' occultation d'un satellite... l' humidité arrive...ainsi que des voiles nuageux... Alors...oui, j' ai vu des différences.... Si on tient compte de la qualité mécanique de cette lunette Takahashi, sa compacité, et son bien meilleur comportement sur une monture azimutale...je ne regrette pas mon choix. Mais pour 3x moins cher....la 100 ED affiche un beau potentiel optique... Elle est d'ailleurs ressortie récemment pour une joyeuse séance lunaire et planétaire en début de soirée dans une cour d'école à la tombée de la nuit.... Il me reste bien sûr à les orienter toutes les deux vers un un beau croissant de lune...quand la météo le permettra.... Merci d'avoir été jusqu' au bout, si ça vous intéressait...😉 Sur les couleurs observées sur Venus, en defocalisant, cela m'intéresserait d'avoir une explication, à l'occasion... Bon ciel à tous et toutes!0 point
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