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Salut à toi noble visiteur, lecteur assidu de ce forum ou simple passant… Non le titre de ce topic n'a pas de lien avec le film d'Oliver Stone ! Mais puisque le titre t'a intrigué et que tu as cliqué dessus, alors reste un peu s'il te plait... Installe-toi confortablement, laisse-moi te conter une histoire, et… IMAGINE… L'APPARITION... IMAGINE, donc, nous sommes un matin du 4 juillet... Quelque part sur un continent lointain, très lointain, dans quelques centaines d'années, cette date sera historique mais pas pour les mêmes raisons… Non, dans cette histoire, nous sommes effectivement le 4 juillet au matin, mais de l'année 1054, et nous sommes... en Chine… IMAGINE : tu es chinois vivant en 1054, tu te lèves tôt car à cette époque faut taffer dur pour manger, tu sors pisser en regardant les étoiles, et soudain, dans le matin, un nouvel astre très lumineux s'invite dans le ciel, aussi brillant que Vénus ! Mais seulement voilà… Ce n'est pas Vénus. LES ARCHIVES RETROUVÉES... IMAGINE : Ici en Chine et en 1054, c'est le règne de la dynastie Song, et il est fortement malvenu de ne pas mentionner dans les écrits tout évènement astronomique inhabituel, car l'astrologie chinoise de l'époque tient une part importante dans toutes les décisions prises. Plusieurs documents mentionnant l'apparition de 1054 sont archivés et les originaux se trouvent actuellement à la Bibliothèque Nationale de Chine à Pékin. - Le traité astronomique du Song Shi (宋史) : Texte original :至和元年五月己丑,客星出天關東南可數寸,歲餘稍沒。Traduction littérale : "Première année de l'ère Zhihe, cinquième mois lunaire, jour jichou. Une étoile invitée est apparue au sud-est de Tianguan, à une distance de peut-être quelques pouces." Et il est ajouté dans une encre un peu différente : "Après plus d'une année, elle a graduellement disparu." La date précise : Grâce au système sexagésimal chinois (le jour jichou du 5ᵉ mois de l'ère Zhihe), les astronomes modernes ont pu dater l'apparition exacte au 4 juillet 1054. L'Étoile invitée (客星 - Kèxīng) : C’est le terme technique utilisé par le Bureau Astronomique impérial pour désigner des objets stellaires temporaires (supernovae ou comètes sans queue). La position (Tianguan) : Tianguan (la Porte Céleste) correspond précisément à l'étoile Zeta Tauri dans notre constellation moderne du Taureau. L'écart des "quelques pouces" : Les astronomes chinois utilisaient des « pouces » (cun), le bras tendu, pour mesurer les distances angulaires sur la sphère céleste. Un pouce valait environ 2.5 degrés. - Le Song Huiyao (宋會要) : Ce rapport intègre les observations de l'astronome en chef de la cour de l'Empereur, Yang Weide, et décrit la brillance phénoménale de l'étoile comme ceci : Texte original : 客星晨出東方,守天關,晝見如太白,芒角四出,色赤白,凡見二十三日。 Traduction littérale : "L'étoile invitée est apparue à l'aube dans la direction de l'est, montant la garde près de Tianguan. Elle était visible en plein jour, semblable à Vénus. Elle avait des rayons pointus pointant dans toutes les directions, et sa couleur était rouge-blanc. En tout, elle fut visible en plein jour pendant 23 jours." Visible en plein jour, semblable à Vénus (晝見如太白) : C'est l'indication clé pour estimer la magnitude de l'astre invité. Pour être vue en plein jour à l'œil nu, sa magnitude visuelle devait être comprise entre -4 et -5. Montant la garde (守 - Shou) : En astrologie chinoise, lorsqu'une étoile "monte la garde" près d'un astérisme sans entrer en collision directe ou "l'envahir", c'était souvent interprété comme un présage favorable ou stable pour l'Empereur (et non comme une catastrophe). Rayons pointus et couleur rouge-blanc : Ces descriptions montrent une scintillation intense due à l'atmosphère terrestre face à une source lumineuse ponctuelle extrêmement puissante, ainsi que l'évolution thermique des gaz éjectés lors des premiers jours de l'explosion. Carte du ciel le matin du 4 juillet 1054 : ET AILLEURS SUR TERRE ? - La Chronique de Jacobus Malvecius (Brescia, Italie) : Ce texte mentionne qu'en l'an 1054, "une étoile d'une immense brillance est apparue dans le ciel au début du mois de juillet". - La Chronique d'Ibn Butlan (médecin chrétien à Bagdad) : Écrit dans le monde arabe mais par un chrétien, ce texte mentionne l'étoile et l'associe à une terrible épidémie survenue la même année. - Les pièces de monnaie de Constantin IX : Certaines pièces de monnaie frappées à Constantinople en 1054 montrent deux étoiles entourant la tête de l'empereur, ce que certains historiens interprètent comme une représentation de l'étoile polaire et de la fameuse "étoile invitée". Néanmoins l’absence quasi-totale de mentions de cet astre apparu en 1054 dans les chroniques de l’Europe médiévale, alors qu’elle était visible en plein jour, est l'un des plus grands mystères de l'histoire des sciences. Les historiens et astronomes expliquent ce "silence européen" par une combinaison de dogmes religieux conduisant à la séparation définitive des églises catholiques et orthodoxes entre occident et orient en juillet 1054, monopolisant alors toutes les attentions sur les affaires terrestres, associé à des conditions météorologiques particulièrement défavorables à l'été 1054. - Chez les amérindiens, notamment les Anasazis (les ancêtres des peuples Pueblos), un événement céleste majeur était un message des esprits à immortaliser. Plusieurs œuvres d'art rupestre (pétroglyphes gravés ou pictogrammes peints) découverts dans le Sud-Ouest des États-Unis sont étudiées par les archéoastronomes comme de probables témoignages de l'apparition de 1054. Le cas le plus documenté et le plus spectaculaire se trouve sous un surplomb rocheux à Chaco Canyon, un centre culturel et cérémoniel majeur des Anasazis au XIe siècle. Ce pictogramme peint à l'ocre rouge associe trois symboles distincts : Une étoile à dix branches : Elle représente l'astre invité. Un croissant de lune : Il s'agit de la Lune descendante. Une empreinte de main : Symbole sacré signifiant la présence humaine, le témoignage, ou marquant le caractère sacré du lieu. En remontant le temps grâce à des logiciels astronomiques, les scientifiques ont calculé que le matin du 5 juillet 1054 (le lendemain de la première observation par les Chinois), le croissant de lune morcelé se trouvait à seulement 2 à 3 degrés de l'astre invité dans le ciel de l'aube. De plus, pour un observateur debout sous ce surplomb de Chaco Canyon, l'alignement se faisait exactement face au point de repère de la mesa d'en face. MAIS QUE S'EST-IL PASSÉ EXACTEMENT CE MATIN DU 4 JUILLET 1054 ? IMAGINE : Environ 6500 années auparavant, soit le temps qu'a mis la lumière émise par l'événement pour nous parvenir, une étoile de type supergéante rouge entrait dans la dernière phase de sa vie, celle où son processus de fusion commence à s'emballer. Cette étoile, estimée entre 8 et 12 masses solaires, a brulé la chandelle par les deux bouts ! Elle va enchaîner les cycles de fusion nucléaire de plus en plus rapidement, d'abord l'hydrogène en hélium, comme notre Soleil le fait actuellement, puis l'hélium en carbone, azote et oxygène. La température augmentant au centre de l'étoile, celle-ci commence alors à fusionner le carbone pour donner du néon, du sodium et du magnésium. Le cœur atteint alors des températures encore plus élevées, et fusionne en seulement quelques années le néon puis l'oxygène pour donner du silicium, dernière étape stable de combustion qui produit alors du soufre, encore du silicium et enfin du fer. Ce dernier processus de la fusion du fer ne dure que quelques jours seulement. L'étoile, qui était jusqu'alors dans un équilibre stable entre la force de gravité qui pousse ses couches externes vers le centre et la force radiative de fusion qui pousse vers l'extérieur, entre dans une impasse : la fusion du fer absorbe de l'énergie, la force radiative ne parvient plus à contrebalancer la force de gravitation et provoque alors l'effondrement gravitationnel instantané de l'étoile. Cet effondrement entraine une explosion cataclysmique appelée Supernova de type II. IMAGINE : Environ 6500 années plus tard, soit ce matin du 4 juillet 1054, les photons émis par l'explosion de la supernova arrivent dans les yeux des premiers témoins chinois en train de pisser au petit matin en regardant les étoiles ! Plusieurs heures plus tôt, la Terre avait dû recevoir un flux massif de neutrinos. Lorsque le cœur de fer de l'étoile s'effondre sur lui-même, les protons et les électrons fusionnent pour former des neutrons, ce qui génère une quantité colossale de neutrinos. Ceux-ci traversent les couches de l'étoile instantanément, contrairement aux photons lumineux qui mettent des heures à émerger de l'étoile, et nous parviennent donc plus tôt sur Terre. Mais en 1054 on ne savait évidemment pas encore les détecter contrairement à aujourd'hui… Voici ci-dessous, dans une galaxie lointaine, très lointaine, l'apparition d'une supernova, parvenue à nos yeux en ce début septembre 2026. Quelque part dans l'environnement proche de cette galaxie appelée NGC7331 se situant dans la constellation de Pégase, il y a 45 miilions d'années, des êtres vivants ont peut-être eux aussi vu apparaitre dans leur ciel une étoile invitée… (Photo bibi) ET ENSUITE ??? - Dans un premier temps, tout le monde finit par oublier l'apparition de cette supernova pendant des siècles. - Nous sommes un soir de 1758, 700 ans après l'explosion… IMAGINE : L'astronome français Charles Messier découvre une lueur diffuse alors qu'il cherche la comète de Halley sensée revenir cette année-là dans son cycle de 76 ans. Réalisant sa méprise, il décide alors de lister tous les objets nébuleux fixes du ciel afin que les chasseurs de comètes ne les confondent plus. Cet objet nébuleux dans le Taureau devient tout naturellement le premier objet (Messier 1) de son célèbre catalogue. - En 1840, le nom de "Nébuleuse du Crabe" lui sera attribué par William Parsons en raison d'un dessin de la nébuleuse évoquant la forme du crustacé. Il lui sera attribué plus tard les appellations NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou encore Sh2-244. - Nous sommes maintenant en 1928, presque 900 ans après l'explosion… L'astronome américain Edwin Hubble est le premier à proposer officiellement d'associer la nébuleuse du Crabe à l'explosion de l'étoile invitée documentée par les astronomes chinois en l'an 1054. En étudiant la vitesse d'expansion de la nébuleuse, les scientifiques (dont Hubble) ont pu remonter le temps par le calcul et confirmer que ce nuage de gaz provenait bien d'une supernova historique ayant explosé près de 900 ans plus tôt. - Nous sommes cette fois en 1968. Au centre de l'étoile à l'origine de la supernova subsiste un noyau d'une vingtaine de kilomètres seulement, composé essentiellement de neutrons d'une masse de 1.4 fois celle du Soleil. IMAGINE : À cette densité, une simple cuillère à café de sa matière pèserait des milliards de tonnes sur Terre ! Ce noyau tourne à très exactement 30.2 Hertz, soit 30 tours par seconde, et projette deux faisceaux de rayonnements très intenses à ses pôles magnétiques. À chaque fois que ces faisceaux balayent la Terre, les instruments perçoivent un "pulse", d'où le nom de PULSAR (PSR). Voici l'explication en vidéo de l'origine de ces 2 faisceaux, par le Dr Eric Simon : La découverte officielle du pulsar du Crabe (PSR B0531+21) a lieu cette année-là par les astronomes David H. Staelin et Edward C. Reifenstein depuis l'observatoire de Green Bank aux États-Unis, grâce à la mise en évidence du rayonnement radio périodique de l'astre. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu. Il rayonne environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil à travers tout le spectre électromagnétique (des ondes radio aux rayons gamma très énergétiques). C'est ce flux d'énergie continu qui illumine et excite les gaz de la Nébuleuse du Crabe tout autour de lui. ANECDOTE : C'est pendant l'explosion d'une supernova que sont produits les éléments plus lourds que le fer, comme l'or, le platine ou même l'uranium ! Et ceux qu'on retrouve sur Terre proviennent précisément des centaines de milliers de supernovae que le système solaire a reçus depuis les 4.55 milliards d'années de son existence. iMAGINE : ta gourmette Cartier en platine ou ta Rolex en or provient d'une supernova ou de la fusion de deux étoiles à neutrons ! Nan je déconne, tout le monde sait bien qu'un astronome qui se respecte ne mettrait pas autant d'argent dans une telle babiole futile, alors que dans un télescope, là OUI !!! - Nous sommes maintenant 972 ans après l'explosion… Les filaments de gaz et de poussières éjectés lors de l'explosion de la supernova s'étendent à la vitesse incroyable de 1500 km/s ! IMAGINE : Pour comparaison la vitesse du vent solaire est en moyenne de 450km/s et la vitesse de la sonde la plus rapide fabriquée par l'homme , Parker Solar Probe, est de 192 km/s !! - Depuis 1999, soit environ 25 ans, Hubble, non pas l'astronome précédemment cité, mais le télescope spatial qui porte son nom, prend régulièrement des images de cette nébuleuse. IMAGINE : une vidéo de ces images montre l'expansion rapide de la nébuleuse à une vitesse de plusieurs millions de kilomètres par heure ! Mention spéciale à notre ami @exaxe17 qui a réussi à mettre en évidence lui aussi en 2018 les mouvements de plasma du Pulsar du Crabe : https://www.webastro.net/forums/topic/160473-m1-un-pulsar-qui-se-voit/ IMAGINE : En presque 1000 ans, ces filaments ont parcouru plus de 5 années-lumière dans tous les sens, donnant à la nébuleuse résultante un diamètre d'environ 11 années-lumière à ce jour pour une magnitude apparente d'environ 8.4. - Tout ce qui vivait dans un diamètre de 10 années-lumière a donc été vaporisé par l'onde de choc et par le flux de matière éjectée. - Entre 25 et 50 années-lumière de distance, l'énorme quantité de rayons gamma et de rayons cosmiques éjectés lors de l'explosion a détruit la couche d'ozone de toute planète se trouvant dans cette zone, la laissant exposée aux radiations de son étoile. Concernant notre système solaire, aucune étoile dans les 50 années-lumière n'est susceptible de finir en supernova, nous sommes donc à l'abri ! Les plus proches candidates au statut de supernova sont : IK Pegasi ~150 années-lumière (type Ia, binaire avec une naine blanche qui vampirise la matière d'une autre étoile) Nunki (Sigma Sagittarii) ~225 années-lumière (type I binaire avec 2 étoiles massives proches qui vont fusionner) Bételgeuse ~500 à 600 années-lumière (type II) Antarès ~550 années-lumière (type II) Une dernière image réalisée par le télescope James Webb : ET MAINTENANT ? Et bien maintenant est venu pour moi le moment de t'expliquer pourquoi je t'ai raconté toute cette histoire ! - 972 ans après l'explosion de l'étoile invitée, un petit matin de septembre, en allant pisser dehors en regardant les étoiles vers l'est et en IMAGINANT ces chinois faisant la même chose que moi 972 ans plus tôt, je me suis mis en tête d'imager cette nébuleuse avec la meilleure résolution possible. - Tous les matins de septembre, entre 3h et 6h du matin, parfois alors que le crépuscule nautique était terminé, la TOA 150 a pointé toujours le même objet proche de l'étoile chinoise Tianguan, j'ai nommé Messier 1, ou encore NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou Sh2-244. - Les conditions de seeing de ce mois de septembre étaient exceptionnelles. Entre 1.7" de FWHM pour les brutes les plus pourries et 1.25" pour les meilleures, en Ha notamment. Matériel utilisé : TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; Le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 60 poses de 300s conservées (sur plus de 100 poses au départ) pour chaque couche S, H, O soient 5 heures par couche ou encore 15 heures au total. - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 3 couches sous SiriL - StarX puis script Foraxx SHO ou OSH (pour coller à la palette Hubble) - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à 80% de sa taille originale soit un échantillonnage résultant de 0.56" - finition sous Photoshop CS5 La FWHM mesurée sur les brutes d'empilement S, H et O : LA BIZARRERIE HUBBLE : C'est en voulant comparer mon image avec celle d'Hubble, notamment pour chercher à obtenir un peu la même palette de couleurs, que je me suis aperçu que les gars qui ont traité l'image d'Hubble n'ont pas pris la même palette que d'habitude (généralement SHO ou parfois HSO). Sur cette animation de mes 3 couches SHO, on voit bien que le soufre est le moins étendu et le OIII est plus étendu que le Ha : Pour obtenir la même palette que Hubble, j'ai du appliquer le OIII dans… le rouge !! La palette utilisée pour l'image de Hubble est ici OSH, très curieux ! Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur ! Et enfin la photo... Je vous propose donc 2 palettes, réalisées avec le script Foraxx. Palette OSH comme pour Hubble : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité) Et palette SHO classique que je trouve personnellement plus jolie et surtout plus proche de la réalité de l'expansion des gaz : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité)25 points
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Bon, un titre clin d'œil à Colmic, qui est ma référence en matière de définition. Bien entendu, je n'ai pas une aussi belle optique et la photo a encore été prise avec mon Nikon Z7 (c'est à refaire avec l'ASI6200MC). Je me suis aussi permis de reprendre la comparaison avec Hubble pour le fun , J'ai simplement adapté les couleurs pour me rapprocher du rendu d'Hubble! Travaillée avec la nouvelle version de BlurXT. Matériel et acquisition : Optique : Lunette Sky-Watcher Esprit 120ED à 860 mm de focale (Drizzle x2) Monture : Sky-Watcher Wave 150i Imagerie : Nikon Z7 défiltré (EOS for Astro) + filtre IDAS NBZ II Poses : 3 h 25 min au total (41 × 300 s) Guidage : Lunette Acuter 80/400 mm + caméra ZWO ASI678MM Gestion du setup : ASIAIR Plus Lieu : Hamois (Belgique), ciel Bortle 4,5 Traitement : Traitement en HOO Logiciels (sous Linux) : PixInsight (BlurXTerminator, NoiseXTerminator, StarXTerminator, NarrowbandNormalization), darktable, GIMP. Lien haute résolution non compressé (zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/293508/category/Astronomy#zoom20 points
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Salut tout le monde c'est encore moi ! Bah oui je poste pas toute l'année non plus, l'hiver j'hiberne, alors là je vais encore vous saouler un peu avec mes images de Corse Alors voilà on termine la magnifique semaine avec un seeing incroyable par cette M16 et ses piliers de la création. Je l'ai réalisée principalement entre 21h30 et 23h30 sur les 3 dernières nuits, après c'était vraiment trop bas pour avoir une FWHM acceptable. D'ailleurs j'ai été obligé de faire un tri draconien, et j'ai changé l'ordre de prise de vue d'un soir sur l'autre pour avoir du H du S et du O au plus haut de l'objet dans le ciel. J'aurais bien continué comme ça pendant plusieurs nuits, mais là ça y est on est sous les orages, fallait bien que ça s'arrête à un moment donné http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/biggrin.png Le setup est le même que les 3 derniers posts, dont vous trouverez le détail ici par exemple : Prise de vue et traitement : - 15 poses de 300s conservées sur 25 pour chaque couche SHO soient 1h15 par couche et 3h45 au total "seulement". - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 2.0" pour chacune des couches SHO - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 3 couches sous SiriL - Compo RVB avec S=R H=V et O=B - HDRMT sous Pix pour ajuster le contraste - Suppression du bruit vert - Réduction de l'image à 80% du drizzle, on est donc échantillonné autour de 0.4" ici, mais ça permet de mieux apprécier les détails dans les piliers - finition sous Photoshop CS5 Petit comparatif avec Hubble, même pas peur !!! Comme toujours je vous conseille fortement d'aller voir la full non compressée ici, car WA dégrade assez fortement les images postées : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/M16SHO15x300s.jpg EDIT : et une version Foraxx suite aux remarques de certains : la full non compressée ici : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/M16SHO15x300sForaxx.jpg20 points
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Bonjour à tous, toujours en direct de Stelle Di Corsica, avec maintenant 6 nuits absolument exceptionnelles tant au niveau transparence que seeing ! Celle de ce soir est un peu moins bonne côté vallée, on va donc plutôt shooter à l'est côté montagne cette nuit... Je vous propose cette fois-ci un objet qui m'a pris les 5 nuits précédentes en seconde partie de nuit, avec par conséquent des valeurs de FWHM fantastiques. Voici IC63 ou le Fantôme de Cassiopée accompagnée de IC59 juste à côté. Nébuleuse en émission et certainement pouponnière d'étoiles en formation, elle est fortement visible en Ha mais pas du tout en OIII ni en SII. Aussi il est plus simple d'imager cette nébuleuse en HaRVB simple. L'autre particularité de cet objet c'est sa proximité avec l'étoile très brillante Gamma Cassiopée, celle au centre du W. L'astronaute Virgil "Gus" Grissom, mort dans la tragédie d'Apollo 1, avait lui-même renommé cette étoile car elle faisait partie des étoiles-repère pour les futures missions Apollo et comme cette étoile n'avait pas de nom (bizarre d'ailleurs pour une étoile de cette magnitude sachant que toutes les autres étoiles de Cassiopée en ont un), il l'avait nommé NAVI, rapport à son deuxième prénom IVAN, lu à l'envers. Après sa mort, il a été décidé d'officialiser le nom NAVI à cette étoile en hommage à Grissom (les 2 autres membres de la mission Apollo 1 ont eux aussi une étoile à titre posthume, DNOCES pour White, second de la mission (et donc SECOND à l'envers), et REGOR pour Shaffee (Roger à l'envers)). Pour en revenir à NAVI, c'est une chianlie pas possible à imager tant cette étoile rayonne dans tout le champ. Une première nuit humide m'a obligé à mettre toutes les brutes à la poubelle... Les caméras Cmos génèrent une trame bizarre et désagréable sur ce genre d'étoile énorme. Mon ami @David_LEGRANGER a transformé le gros blob de Navi à l'aide d'aigrettes sous Starpikes pro 4, ça donne un petit cachet sympa à l'image. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; - Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 60 poses de 300s conservées sur 69 soient 5 heures en Ha. - 30 poses de 120s par couche RVB soient 3 heures en tout. - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.7" pour chacune des couches H et RVB - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche H et RVB - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 4 couches sous SiriL - Compo LRVB avec L=Ha sous SiriL - HDRMT sous Pix pour ajuster le contraste - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à sa taille originale - finition sous Photoshop CS5 Les valeurs de FWHM de la brute d'empilement Ha :sous SiriL, ce qui donne certaines brutes inférieures à 1.40" !! Je vous conseille fortement de cliquer sur le lien suivant pour visualiser la full non compressée, afin d'aprécier la résolution dans la nébuleuse : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/IC63_H60x300s_RVB30x120s.jpg19 points
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Le groupe de NGC 7331, également connu sous le nom de Deer Lick Group, est un regroupement visuel de galaxies dans la constellation de Pégase. Il est ancré par NGC 7331, une galaxie spirale située à environ 40 à 50 millions d'années-lumière de la Terre, souvent considérée comme un analogue de la Voie lactée. Contrairement à ce que suggère leur proximité visuelle, ce groupe n'est pas un amas gravitationnellement lié. Les quatre autres membres principaux du regroupement visuel — NGC 7335, NGC 7336, NGC 7337 et NGC 7340 — sont en réalité des galaxies d'arrière-plan situées beaucoup plus loin, entre 290 et 370 millions d'années-lumière. Cette différence de distance est confirmée par leurs vitesses radiales élevées (redshift) comparées à celle de NGC 7331. D'autres galaxies comme NGC 7320 et UGC 12060 sont physiquement associées à NGC 7331 et font partie de son véritable groupe gravitationnel local, tandis que NGC 7320 apparaît visuellement devant le célèbre Quintet de Stephan, situé encore plus loin. Après avoir imager en 4x120s NGC7331 et la SN2026aaiv récemment apparue, j'ai décidé de poser un peu plus longtemps J'ai failli abandonner à cause des nuages persistants jusqu'à 0h30 Heureusement que les nuits sont plus longues ONTC 200/929mm ASI2600MC Pas de filtre 90x180s retenues (4h30) Pré traitement WBPP et traitement Pixinsight + Photoshop (très léger) On commence à voir des IFN Brute de 180s : La Full (clic droit et nouvel onglet pour la parcourir) : La SN2026aaiv qui semble avoir augmenté en magnitude depuis le 1/09 Starless pour les IFN16 points
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Bonjour a tous! Punaise faut etre patient pour le ciel! Alors que la veille etait bof bof cette nuit etait assez correcte Au C11 Optimisé en vente PA car double emploi avec mon 250 et pb de santé me contraignant a ne sortir qu'un tube a la fois 2026-08-31-0038_3-SP-L-Saturne C11 traitement en live cette nuit il y as des spoke sur les anneaux et un satellite dessus et son ombre Bonne journée a tous16 points
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@180Vision @gadac @Pascal76 @Archer92 @kiwi74 @sebseacteam @Gabrielmillou @toumreg83 @La Louche du Nord @Titophe @Ryo : Voici une nouvelle version réalisée avec la nouvelle version ML5 de BlurX sortie hier. J'ai pris en compte vos avis sur le contraste, ici aucune réduction d'étoile, c'est tout bio ! Détail du traitement : - Pré-traitement sous SiriL, même options qu'à l'origine (rondeur <0.9 et FWHM < 1.8") - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche H et O - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos étoiles sur chaque couche H et O - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche H et O - Stastistical stretch sur chaque couche H et O - recalage des 2 couches sous SiriL - script NB to RGB pour la compo RVB et couleur sur les étoiles - Suppression du bruit vert - finition sous Photoshop CS5 avec uniquement un tons foncés/tons clairs La full non compressée est ici : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6888_35x300sH_19x300sOB.jpg16 points
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Bonjour à tous, je continue mon séjour à Stelle Di Corsica, j'ai terminé ma session de 15 jours d'animations auprès du grand-public et maintenant j'ai tout le mois de septembre pour me consacrer pleinement à mes images ! Depuis 4 nuits le seeing ici est exceptionnel, jugez plutôt : Je pensais que c'était l'effet des filtres en 3nm mais même les brutes RVB tournent autour de 1.50" ! Arcturus en début de nuit ne bouge absolument pas, c'est dire... Cette fois-ci je vous propose une autre merveille du Cygne, j'ai nommé NGC6992 ou la Grande Dentelle, qui rentre au chausse-pied dans le capteur de la 2600. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; - Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Chtite nimage du setup et de ma maison pour le mois à venir ! Poses et traitement : - 121 poses de 300s conservées sur 154 soient 10 heures en Ha (la toute première nuit était nettement moins bonne) - 80 poses de 300s conservées sur 84 soient 6.5 heures en OIII - 15 minutes par couche RVB en subs de 30s pour la couleur des étoiles Analyse des 2 brutes d'empilement H et O sous SiriL : - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches H et O ; - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche H et O - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche H et O - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche H et O - BlurX ML5 correct only sur les 3 couches RVB - NoiseX 2.0 avec 0.3 sur les couches RVB - Stastistical stretch sur chaque couche H, O et RVB - recalage des 5 couches sous SiriL - StarX pour chaque couche HORVB - script Foraxx pour la version Foraxx et recomposition des étoiles sous SiriL - Compo RVB avec HOO sous SiriL et recomposition des étoiles sous SiriL - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à sa taille originale - finition sous Photoshop CS5 avec uniquement un ajustement des niveaux pour la HOO, et désaturation pour la version foraxx qui pique un peu les yeux en sortie Je vous conseille fortement de visualiser les full non compressées, la balade vaut le coup d’œil ! Version HOO classique : LIEN VERS LA FULL http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6992_H121_O80x300s_hoo.jpg Version Foraxx un peu désaturée : LIEN VERS LA FULL http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6992_H121_O80x300s_foraxx.jpg15 points
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Hello, petit traitement express sur un stack de M45 qui trainait sur le disque dur depuis l'automne dernier. Pour la petite histoire, je l'ai shootée avec la william optics minicat 51 que je pensais revendre tant les performances sont moyennes au niveau correction coma et chromatisme. Mais je suis tombé ce soir sur la nouvelle mouture de blurx, et j'ai donc testé ce que çà donnait. Au final, je vais donc garder la lunette quelques temps pour faire du grand champ car après traitement, ca reste expoitable. 11h de shoot au final sur ma terrasse en val de Saône. Ca change du bortle 2 du Portugal, mais çà fait uen image quand même 😁 221 x 180s avec la minicat, la 2600 mc Air et un filtre antlia RGB ultra II Le lien vers la full : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=1z8pdy Bon ciel15 points
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Salut ! Voilà une objet que j’affectionne particulièrement, avec une esthétique incroyable. > la nébuleuse planétaire, mais pas due à une étoile agonisante, au contraire elle est due à une étoile jeune, chaude, coquille asymétrique plus ou moins vide de 7 à 8 a-l, avec des ondes de chocs là ou les gaz expulsés rencontrent le milieu interstellaire. Milieu lui même riche en OIII autour de la bulle. A propos de l’asymétrie on voit que la zone en haut à droite (vers 1h) de la bulle est plus comprimée, mais aussi plus brillante. Le milieu interstellaire y est plus dense, et la zone de choc probablement plus énergétique et plus chaude. > et une zone plus diffuse, large zone Ha et de poussières, avec des piliers et des globules sculptés que l’on connaît bien sur d'autres nébuleuses diffuses. TS-CFAPO130, F= 731mm, f/5.6 avec réducteur 0.8x Ha-OIII: 27.07.26 69x240", 06.08.26 72x240" SII-OIII: 28.07.26 71x240", 02.08.26 71x240" Total 18h28 ZWO 533MC pro, Asiair mini, OAG avec ASI 220 mini Monture AZEQ6 révisée 2025 Traitement Siril et SetiAstro, RC-AStro Voilà ma version, cropée: et en plan plus large (mais la ASI 533 reste un petit champ...):15 points
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Bonjour à tous, Je voulais vous présenter un projet que j’ai réalisé avec l'aide de mon ami Jean-Louis pour la réalisation de l'ossature : la construction d’un petit observatoire astronomique avec dôme rotatif et ouverture motorisée, destiné à accueillir mon Celestron CPC 1100 installé sur table équatoriale. L’idée de départ était de pouvoir laisser tout le matériel installé en permanence et surtout de supprimer une bonne partie des manipulations nécessaires avant et après chaque session. La construction L’observatoire est parti d’un abri en bois de 2 m × 2 m, que j’ai adapté pour recevoir le dôme. Le dôme fait environ 2,10 m de diamètre. Sa structure est réalisée à partir d’arcs en contreplaqué assemblés pour former l’ossature. Une ouverture d’environ 70 cm permet de dégager le ciel devant le télescope. La partie extérieure a ensuite été recouverte d’une membrane EPDM afin d’obtenir une enveloppe étanche. Par-dessus l’EPDM, j’ai appliqué une peinture blanche étanche et réfléchissante. Le choix du blanc n’est pas uniquement esthétique : le but était surtout de limiter au maximum l’échauffement du dôme lorsqu’il est exposé au soleil. L’isolation : un point très important C’est probablement l’une des modifications les plus importantes du projet. Lors des premiers essais en plein soleil, la température à l’intérieur pouvait atteindre 50 °C, voire davantage. Évidemment, impossible de laisser le télescope, les caméras et l’électronique dans ces conditions. J’ai donc entièrement isolé l’intérieur du dôme avec de l’Armaflex, associé à la peinture blanche réfléchissante à l’extérieur. Cette combinaison permet de réduire fortement l’échauffement intérieur et de mieux protéger le matériel pendant la journée. Rotation du dôme Le dôme repose sur un système de roulement circulaire et sa rotation est motorisée. Une courroie crantée fait le tour du système et permet au moteur d’entraîner le dôme. La position du dôme est contrôlée afin que son ouverture reste orientée dans la direction du télescope. Le système communique directement avec l’ASIAIR Plus : lorsque le télescope change de cible, le dôme peut ainsi se repositionner pour conserver l’ouverture face au tube. Ouverture motorisée La trappe supérieure est également motorisée. L’objectif était de pouvoir ouvrir et fermer l’observatoire sans devoir manipuler manuellement cette grande partie mobile. Installation du télescope L’installation accueille mon Celestron CPC 1100, monté sur une table équatoriale. Le télescope reste donc installé avec ses caméras et ses accessoires, prêt pour les sessions d’observation et d’astrophotographie. L’espace est évidemment assez compact avec un C11, mais tout a été pensé autour de l’encombrement du télescope et de ses différentes positions. Le résultat Après pas mal d’heures de construction, de réglages et de modifications, l’ensemble est maintenant fonctionnel. Le projet continuera certainement encore à évoluer, mais l’objectif principal est atteint : disposer d’un observatoire fixe, avec le télescope installé en permanence, un dôme motorisé et une ouverture motorisée. .15 points
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Salut à tous , Ma dernière cible en date (je profite du peu de lune et de belles nuits) Résumé I.A : LBN 576 (également connue sous les noms Abell 85, CTB-1, Nébuleuse de l'Ail ou Nébuleuse du Ballon Éclaté) est un reliquat de supernova situé dans la constellation de Cassiopée. Bien que George Abell l'ait initialement catalogué comme une nébuleuse planétaire en 1955, des études ultérieures ont confirmé sa nature de résidu de supernova en 1971. Cet objet est remarquable pour sa faible luminosité et sa structure diffuse, ce qui le rend difficile à photographier. Ses caractéristiques physiques principales sont : Distance : Environ 9 780 à 10 000 années-lumière de la Terre. Âge : Environ 10 000 ans. Taille : Un diamètre d'environ 98 à 100 années-lumière, soit à peu près la taille angulaire de la pleine lune vue depuis la Terre. Composition : Il émet principalement dans l'Hydrogène-alpha (Ha) et le soufre-II (SII), tandis que l'émission de l'oxygène triple ionisé (OIII) est surprenamment faible, une caractéristique typique des bulles de supernova matures. Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtres : L-Ultimate + Clear Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 141× 300 s (HaO3) + 34x120s (RGB) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop Faite sur 2 nuits mais déjà au bout de 6heures, ça rendait pas mal du tout en Ha et O3 Je m'attendais à plus compliqué (comme OU4) A vos commentaires Une brute de 300s L-Ultimate (à F4.6) :14 points
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Salut à tous Je vous partage ma dernière cible en date : le célèbre duo IC 63 (le Fantôme de Cassiopée) et sa voisine IC 59, blotties tout près de la brillante Gamma Cassiopeiae (Navi). Jamais tentée depuis que j'image le CP... Je ne suis pas en Corse et n'image pas avec du Taka mais je trouve le résultat pas mal Bon, je ne cache pas que Navi m'a donné du fil à retordre avec son halo titanesque (même si un peu moins brillante que Alnitak) Un vrai phare qui éclaire IC63 sachant qu'elle se trouve à "seulement" 3 à 4 années-lumière de l'étoile Navi Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtre : Antlia Triband 2 Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 121 × 180 s (soit 6h03 min au total) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop L'Antlia Triband 2 a particulièrement bien aidé à détacher le signal Halpha sur la pointe d'IC 63 tout en conservant les teintes bleutées plus subtiles d'IC 59 malgré la proximité de Navi. A vos commentaires Une brute de 180s: 121x180s14 points
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Bonjour à tous, je suis depuis déjà une semaine en Corse où j'anime des sessions astro à StelleDiCorsica, après un périple de 2500 km qui m'a conduit en Espagne (à Carrion de los Condes) pour l'éclipse puis Narbonne et Nice, en faisant une halte du côté de Bordeaux chez mon ami Thierry Ruiz. Cette année je suis venu avec mon camion et donc avec la TOA150. En attendant mon gros projet qui me prendra un bon mois, voici une première image de la nébuleuse du Croissant ou NGC6888 en haute résolution. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm). - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison (merci Hervé !) pour éviter que la caméra ne touche le trépied, et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion à 20 mètres de distance ; - Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 35x300s en H et 19x300s en O conservées (2 nuits ont été jetées à la poubelle pour cause de seeing non satisfaisant) - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches H et O ; - Traitement entièrement sous SiriL y-compris le BlurX et NoiseX. Ici les meilleures brutes ont une résolution de 1.4", les plus mauvaises 1.8". EDIT du 30 août : une nouvelle version se trouve en bas de page ! Je vous conseille fortement de visualiser la full dispo ici : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC6888_35x300sH_19x300sO.jpg14 points
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Hello, Une cible de saison très bien orientée . Voisine de la Nébuleuse de la Bulle (NGC 7635) , Sh2-170 (La nébuleuse du Point d'interrogation) et Sh2-173 (La nébuleuse du Masque de Fantôme). On trouve aussi dans la zone le Coeur et l'Âme. J'avais prévu d'imager sur une nuit mais 1H40 sur l'O3 , c'était insuffisant . Complété hier avec 50*300s toujours sur O3. Mon record à ce jour avec 11H45. Et il faudra rajouter du Ha je pense. Mon ciel de banlieue n'aide pas trop. LBN 576 (également connue sous les noms de CTB 1 ou Abell 85) est un rémanent de supernova extrêmement pâle situé dans la constellation de la Cassiopée, à environ 10 000 années-lumière de la Terre. Surnommé la Nébuleuse de l'Ail (Garlic Nebula) ou la Nébuleuse du Ballon Éclaté (Popped Balloon Nebula), cet objet céleste est le vestige gazeux de l'explosion d'une étoile massive survenue il y a environ 10 000 ans. D'un diamètre estimé à près de 100 années-lumière. Initialement confondue avec une nébuleuse planétaire (d'où son catalogue Abell) Données techniques La Full sur mon astrobin : LBN576 / Abell 85 / CTB-1 Garlic Head Nebula - AstroBin A+ Dom13 points
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Salut les amis, Ça fait un moment que je n'ai pas posté d'images. J'ai une mosaïque pas finie et 2-3 trucs pas terribles mais avec la nouvelle lune, j'avais prévu de tester une nébuleuse sombre. Et en ville, c'est dur! Donc je décide de pousser l'accumulation et j'ai donc passé 3 nuits en RGB. Puis 1 nuit en HO. La qualité du ciel et du guidage était super. Guidage globalement <0.5 et très souvent autour de 0.3". Pour moi c'est rare. Et ce 4 nuits de suite. En plus mon pb de back focus étant réglé, plus de déformation ! Au final j'ai retenu 14h45 en RGB par pose de 60s sans filtre et 7h de Ha et OIII par pose de 120s avec filtre Altair HO 4nm. Lunette 76EDPH et caméra Altair 26C Prétraitement Siril, finitions Pix. Et j'ai pu tester Star pikes car j'ai enfin trouvé une solution sans PS!! Vous me direz ce que vous pensez de ces aigrettes😉 En tout cas, je suis super content du rendu. Je n'avais jamais réussi une neb sombre comme ça avant. Toujours bruité donc pour mon ciel, vraiment pas le choix c'est nouvelle lune et beaucoup de temps. Celle là va partir à l'impression une fois vos critiques reçues😁 Sam13 points
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Hello, J'arrive bien après la guerre mais voici l'éclipse du 12 août cadrée au dessus du Pic Saint-Loup, dans le sud de la France. La photo est prise avec un APN Fujfilm (X-T50) et le téléobjectif XF70-300mm à 70mm. Il s'agit d'une composition HDR dans lightroom de 3 expositions différentes. Un bon week end à tous, Adrick12 points
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Hello, Je revisite cette belle NP avec la lunette achromatique, déjà faite il y a un an avec le C8... Jones 1 est une nébuleuse planétaire de la constellation de Pégase . Elle a été découverte en 1941 par l'astronome américaine Rebecca Jones sur des plaques photographiques de l'observatoire de Harvard. Deux ans plus tôt, avec Richard M. Emberson, elle avait découvert une autre nébuleuse planétaire : Jones-Emberson 1 (PK 164+31,1) dans la constellation du Lynx. La désignation PK 104-29.1 vient des deux astronomes tchécoslovaques Luboš Perek et Luboš Kohoutek, qui ont compilé en 1967 un catalogue de toutes les nébuleuses planétaires de la Voie lactée connues à cette époque. La désignation VV '578 remonte à l'astronome russe Boris Vorontsov-Velyaminov, qui a étudié et classé les nébuleuses planétaires en plus de cataloguer les galaxies. Propriétés physiques: Jones 1 est une grande nébuleuse planétaire d'un diamètre angulaire de 320 secondes d'arc, mais faible, avec seulement 15 magnitudes. L'étoile centrale brille à 16,8 magnitudes et la nébuleuse elle-même à 15,6 magnitudes. Les distances mesurées varient de 716 à 826 pc (environ 2 300 à 2 700 années-lumière). Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 75 x 240s OIII 113 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:12 points
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Hello, Voici une nouvelle image, M27 Dumbbell, cible bien connue, très lumineuse, déjà faite plusieurs fois par le passé avec d'autres instruments et caméras. Cette fois-ci j'ai capté plus de signal que d'habitude....elle m'étonne de plus en plus cette lulu achromatique. La nébuleuse de l'Haltère (M27 ou NGC 6853) est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 250 années-lumière du système solaire. M27 a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1764. La nébuleuse de l'Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l'histoire de l'astronomie. Dans la nuit du 12 juillet 1764, Messier découvrit cet objet qu'il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile. Johann Elert Bode et Johann Gottfried Koehler ont par la suite aussi observé M27. Dans les nuits du 6 avril et du 23 juillet, ce fut au tour de Caroline Herschel de découvrir indépendamment la nébuleuse. Le 30 septembre 1782 son frère, William Herschel, écrivit : ma sœur a découvert cette nébuleuse en cherchant une comète ; en comparant son emplacement avec les nébuleuses de Messier, nous avons déterminé qu'il s'agissait de sa 27e entrée. Il ajouta que la nébuleuse est située parmi des étoiles de faible intensité et qu'aucune étoile n'est visible dans la nébuleuse. Le 19 juillet 1784, il émit l'hypothèse que la nébuleuse provenait d'une double couche d'étoile de très grande étendue et il effectua un dessin montrant une double strate. John Herschel observa M27 à de nombreuses reprises entre les années 1828 et 1830. Le nom « nébuleuse de l'Haltère » vient de l'une de ses descriptions : une nébuleuse en forme d'haltère, dont le contour elliptique est complété par une faible lumière lumineuse. Il a inscrit la nébuleuse dans son catalogue sous l'entrée GC 4532. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 79 x 180s OIII 75 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:11 points
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Salut à tous, Je refais les nébuleuses que j'avais précédemment faites, sans le 200/800, sans les filtres, sans les nouvelles fonctionnalités des logiciels C'est comme si on shootais une nouvelle cible Place à la trompe, elle est souvent de passage sur le fofo, mais j'ai pris plaisir à la photographier en HOO. A vos avis 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 11h30 heures environ Place à la starless : Place à la Stars : Pour @Petitprost je t'ai mis le stack du triband avec un traitement rapide (Astrométrie, GraX, blurX, veralux hypermetric streach, noiseX et hop) : Bon ciel à tous. A+ Nico11 points
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Salut à tous, Les dentelles du cygne, star de nos nuits d'été, est un rémanent de Supernova, c'est à dire la mort d'une étoile d'au moins 8 masses solaires qui s'accompagne d'un cataclysme cosmique et d'éjection de matière. Situées dans notre voie lactée, à une distance estimée à environ 1600 AL, elles représentent une taille apparente d'environ 10 pleines lunes. Elles sont constituées de plusieurs objets bien connus : - NGC 6992 : la grande dentelle - Le triangle de Pickering au centre - NGC 6990 : la petite dentelle ou balai Après 5 images déjà réalisées depuis mes débuts, je voulais cette fois obtenir une photo intégrant l'ensemble du rémanent, tout en lui laissant un peu d'air pour le représenter plus globalement dans son environnement. J'ai donc choisi de cadrer mon image avec une mosaïque de 4 panneaux, et un plan de 20h de Ha et 10h de Oiii par tuile. En ajoutant quelques heures supplémentaires avec des filtres RGB pour la couleur naturelle des étoiles, voici donc une image avec 127h de poses au total, ce qui devient mon plus gros projet à ce jour. Malgré le fort signal obtenu, le traitement reste délicat, notamment au niveau de la gestion de la dynamique de l'image. La mise en évidence des filaments de H et de O qui s'entremêlent un peu partout est un vrai challenge, surtout en essayant de faire ressortir au mieux l'Hydrogène en périphérie, et de garder un équilibre cohérent entre tout çà. L es petits bonus de l'image découverts au traitement : - La nébuleuse planétaire Patchick 28, découverte par Dana Patchick en 2012 et bien visible sur le bord gauche en haut de l'image. Il s'en est fallu de peu qu'elle ne soit pas dans le champ : https://www.imagingdeepspace.com/pa28.html - Un petit peu plus bas, assez ténu sur le mixage final mais bien présente : la nébuleuse planétaire LieSto1, découverte très récemment et confirmée comme NP en 2025. J'ai cru quelques heures qu'elle était encore non répertoriée, mais ce ne sera finalement pas cette fois encore que j'ouvrirai un catalogue à mon nom 😄 Le lien vers la full pour les intéressés car elle pèse 60 Mo et je l'ai compressée pas mal :11 points
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Bonjour ! Bon, un passage rapide pour poster cette vue qui rentre juste du quintet accompagné de NGC 7331, au C8, il y a quelques jours. Soirée très médiocre (la perturbation commençait à arriver), donc l'image finale s'en ressent malheureusement...à refaire si l'occasion se présente... C8 donc avec la 294C, 4h de poses en enlevant les nuages Je ne m'épanche pas sur le traitement, RGB "easy-mode" La voici !10 points
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Salut, des plombes que je suis pas revenu ici car très occupé par le Taf (ça change de Somfy et la téléglandouille). C'est bien simple, le ciel était potable le WE dernier mais pas l'énergie pour ouvrir le toit, c'est pour dire. Bref, un Sh2-174 sans prétention. 15 poses en RVB de 240 Sec pour les étoiles et 86 en Ha/OIII pour la nébuleuse. Je regrette un peu de pas l'avoir faite juste en RVB car la zone est blindée d'IFN. A vos commentaires a+ Serge10 points
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Hello, Voici MWP1, déjà présentée ici cet été par l'excellent @Lespius ça m'a donné envie de m'y frotter. Pas déçu le mec.... 2 nuits en Ha et 2 nuits en OIII n'étaient pas de trop...pas bien brillante cette cible. Nébuleuse planétaire MWP 1: Cette nébuleuse a été observée pour la première fois en 1987 par Alain Maury sur une plaque bleue prise avec le télescope Schmidt de 122 cm (48 pouces) de Palomar. En 1992, Motch, Werner et Pakull (MWP) ont identifié la source de rayons X ROSAT RX J2117.1+3412 comme étant une étoile de type PG 1159. La même année, Appleton, Kawaler et Eitter ont découvert une immense nébuleuse planétaire entourant cette source de rayons X. MWP 1 est une nébuleuse planétaire présentant une structure bipolaire en son centre et de faibles filaments linéaires, évoquant des ondes de choc, dans ses régions extérieures. Son extension maximale est de 13 minutes d'arc. Les mesures de distance effectuées avec Gaia EDR3 donnent une distance de 502 pc, ce qui correspond à une taille d'environ 1,9 pc. L'âge d'expansion de la nébuleuse suggère un âge d'environ 150 000 ans, bien supérieur à celui de son étoile centrale, une étoile de type spectral PG 1159. Ces étoiles sont des pré-naines blanches pauvres en hydrogène, représentant le stade le plus chaud de l'évolution stellaire post-AGB. On pense que ces objets se situent sur la voie évolutive reliant les étoiles centrales Wolf-Rayet des nébuleuses planétaires (type spectral [WC]) aux naines blanches riches en hélium les plus chaudes (type spectral DO). Cette étoile présente un spectre correspondant à une température de surface d'environ 150 000 K. Nébuleuse planétaire Alv 1 La nébuleuse planétaire Alv 1 (PN G079.8-10.2) a été découverte par hasard par l'astronome amateur portugais Filipe Alves en novembre 2009. Il photographiait MWP 1 à l'aide d'un astrographe ASA de 20 cm (8 pouces) F/3.7 FLI Microline, avec un champ de 60 x 80 minutes d'arc et un temps d'exposition de 14,1 heures avec un filtre Hα, puis de 8,6 heures avec un filtre O-III. Des observations optiques ultérieures ont été réalisées à distance depuis l'observatoire CROW de Portalegre, au Portugal. Elles ont révélé une étoile très bleue de magnitude ~18,2, située à environ 12 secondes d'arc du centre géométrique de la nébuleuse, qui pourrait être l'étoile centrale. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 198 x 180s (2 nuits) OIII 226 x 180s (2 nuits) Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:10 points
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Hello ! Voici vdB-152, alias la caverne (la grotte ?) du loup. Pas sûr de la traduction, mais ce qui est sûr, c'est que c'est une cible vraiment sympa et avec de nombreux détails intéressants ! Côté traitement, j'ai commencé par une base LRGB, qui à ma grande surprise commençait à dévoiler pas mal de choses : les filaments d'hydrogène alpha (le rémanent de supernova SNR G110.3+11.3), la nébuleuse à réflexion et le long nuage de poussière (vdB-152), et la petite nébuleuse à émission en bas à droite, LBN 538. Cachées dans des nuages, on aperçoit aussi quelques galaxies, seulement visibles après avoir soustrait les étoiles. J'ai ensuite soustrait le continuum des couches [OIII], pour LBN 538, et Hα, pour cette dernière et les filaments de SNR G110.3+11.3 : Il ne restait plus qu'à intégrer tout ça à l'image LRGB, ainsi que les étoiles, pour obtenir la version finale : Ce que je trouve un peu dommage, c'est que la zone riche en [OIII] se retrouve noyée dans le nuage de Hα, et le beau bleu s'en retrouve un peu délavé. Dommage ! Intégration : Hα : 25h [OIII] : 15h L : 11h R/G/B : 20h Total : 71h Matériel : Télescope : ZWO FF80 Caméra : OGMA AP26MC Monture : ZWO AM3 Filtres : Astrodon LRGB/Hα 5nm/OIII 5nm Logiciels : NINA, PixInsight, Photoshop Astrobin : https://app.astrobin.com/u/konzy?i=hexa4310 points
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revisite du Grand Amas d'Hercule (Messier 13) et la nouvelle version de BlurXT ML5 Lien haute résolution zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/283481/category/Astronomy#zoom Joyau de l'hémisphère nord céleste, le Grand Amas d'Hercule (Messier 13 ou NGC 6205) est un amas globulaire exceptionnel. Véritable fossile cosmique âgé de 11,65 milliards d'années, ce rassemblement de forme sphérique abrite plus de 100 000 étoiles confinées dans un diamètre de seulement 145 années-lumière. Il flotte dans le halo de notre propre galaxie, à environ 25 100 années-lumière de notre Système solaire. En son cœur, la densité stellaire est vertigineuse : elle est environ cent fois supérieure à celle de notre voisinage galactique. Les étoiles (très âgées jaune) y sont si rapprochées qu'elles entrent parfois en collision. Ces fusions stellaires donnent naissance à de nouvelles étoiles massives et exceptionnellement chaudes, connues sous le nom de « traînardes bleues » (blue stragglers). Si Messier 13 domine majestueusement le premier plan, l'arrière-plan de l'image révèle un abîme de profondeur. Dans le même champ de vision, on peut observer NGC 6207, une belle galaxie spirale située bien plus loin, à environ 46 millions d'années-lumière. En scrutant attentivement l'espace entre l'amas et cette galaxie, on peut également distinguer IC 4617, une minuscule galaxie spirale perdue dans les profondeurs de l'univers lointain, à plus de 500 millions d'années-lumière. Détails d'acquisition et traitement Optique : Lunette Sky-Watcher Esprit 120ED (focale 858mm) Monture : Sky-Watcher Wave 150i Imageur : Nikon Z7 défiltré/refiltré EOS For Astro avec filtre IDAS LPS-P3 Guidage & Automatisation : Lunette guide 80/400mm avec caméra ZWO ASI678MM, ASIAIR Plus, mise au point EAF ZWO Temps de pose : 42 minutes (42 poses de 60 secondes), calibrées avec 42 darks, 42 flats et 42 bias Capturée à Hamois (Belgique), ciel de qualité Bortle 4,5. Traitement : Empilement et traitement sous Linux via PixInsight (BlurXTerminator, NoiseXTerminator) et darktable9 points
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Bonjour à tous, une image qui m'a demandé de la patience, la Trifide et la Lagune ne sont pas beaucoup visible depuis mon point d'observation donc pour faire une mosaïque de 2 planches en SHO, il a fallu 1 mois! L'image est faire avec mon Esprit100ED avec la caméra 2600MC sur une AZeq6 (35 poses en HaO3 + 35 poses en S2O3 par planche). Voici le résultat: Patrick9 points
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Hello ! 😁 Toujours en centre ville BTL7 (Bordeaux), une image de la célèbre étoile WR134 (type Wolf-rayet) dans la constellation du Cygne, dans un de ses derniers stades de son évolution, à 6000 AL de bordeaux, on la distingue au centre de la bulle, légèrement colorée sur mon image de rouge. Le puissant vent stellaire qui porte les couches externes expulsées entre en collision avec de la matière expulsée plus tôt et donnes cette couleur bleutée (oxygène ionisée) en forme de bulle, comme celle que l'on peut imager sur le croissant NGC6888). Ce type d'étoiles est plutôt rare dans notre voie lactée, si je m'en tiens à ce que j'ai pu lire sur le net. Prise de vue : Lunette Askar FRA400 F/D5.6, F = 400mm Caméra ZWO2600MC Duo Monture Skywatcher GTI ASIAIR Plus Filtre Optolong L-Extreme Traitement SIRIL 28h30 de pose, sub de 5 min9 points
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Bonjour ! Première de la mini-série sur le thème "Fruits de mer", voici la nébuleuse de la Crevette, SH2-188, dans Cassiopée. Acquisition avec la CFAPO 130 à 728mm et l'Altaïr 26M, en Ha+O3. Sur début Janvier, sur 3 nuits en mode "comblage de nuit" Au total à peine 4h de Ha et 1h de O3....plutôt maigre... Intégration Siril/Sirilic Traitement pix Foraxx-> HOO, finalisation PS. Voici l'image.8 points
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Allez, hop, je suis fou, après la crevette de l'Acte I... ...je vous balance le Calamar, comme ça, sans accompagnement ! J'avais dit que je ne le tenterais plus car cible pénible...comme quoi...il ne faut jurer de rien ! Le voici donc, sur 3 nuits de O3 (mais nuages et Lune sur une session) et une nuit de Ha (avec la quasi pleine Lune ). 15h de O3 environ et 4.5h de Ha donc. Cadrage serré, c'est avec la 26M et à 730mm de focale, forcément... Siril + Sirilic pour l'intégration Pixinsight pour le traitement, en passant en outre par Foraxx, puis NarrwobandCalibration pour finir avec du HOO néanmoins. Etoiles par assemblage Seti NBToRGB avec mixage O3. Un peu de SelectiveColor, finalisation PS ensuite pour équilibrer + denoise. Voilà, sans doute pas la meilleure (j'en ai vu à 35h ou 55h....), il reste mangeable j'espère ! Go !8 points
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J'ai retravaillé mes photos, les protubérances sot bien plus belles maintenant et des deux côté.8 points
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@sebseacteam m'a fait découvrir cette petite nébuleuse planétaire cette semaine avec son histoire très particulière, c'était l'occasion de tester le matos dessus. setup : rc10 1600/250 + asi2400mc + filtre L (étoiles) + HO (nébuleuse) + monture 1000HPS poses de 2min, 10 L + 212 HO soit 7h au total retenue, brouillard en fin de nuit. crop pour bien voir la petite tachouille rouge7 points
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Bonjour à toutes et à tous, Comme je viens de recevoir mon troisième exemplaire du S50 PRO, voici M45 en poses unitaires de 60 secondes ... et quasiment aucun rejet. J'ai d'abord pointé M27 en première partie de nuit (post à venir) puis les Pléiades pour lesquelles il me reste plus de 12 heures de brutes. Au total avec les 3 unités je récupère plus de 25 heures de captures en une seule nuit (sans compter les huit heures récupérées par le S30 pro qui tournait aussi). Les Seestar ont été assemblé avec des configurations (base eq Skywatcher, tête fluide TH10, platine de mise à niveau, remplacement de vis de serrage, platine rotative ...) toutes différentes et chacune d'entre elles a semblé fonctionner correctement. ---> voir photo ci dessous (les trois S50PRO + le S30PRO) Je joins aussi le cliché en orientation "paysage" M45 (Amas d'étoiles - constellation du Taureau) Seestar S50 PRO (trois exemplaires) en mode équatorial Pradelles (Haute Loire) France 16 septembre 2026 pas de Lune , ciel plutôt dégagé L'astre ascendant est à 25° au dessus de l'horizon en début de capture Total d'acquisition de 12h39mn après rejets Pose unitaires de 60 secondes Traitement Siril , Astrosurface & Gimp Eric présentation "paysage" La petite équipe de Seestar(s)7 points
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Salut tout le monde ! Bon, je dépile à l'envers, les plus récéntes en premier Le 13/09 dernier, le C8 à 1430mm de focale environ, à tourné avec la Touptek 294C pendant environ 7h30 de poses de 90"...pointé sur LDN 1158 dans Céphée. Des poussières sombres en plan serré donc. Un traitement à la @T350, "tout droit", avec néanmoins une finalisation PS comme d'hab ! (On prend goût à la caméra OSC...) Sans plus attendre...l'image...7 points
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Bonjour à toutes et à tous, Photographiée la semaine dernière depuis l'observatoire des Pises en Cévennes La nébuleuse de l'Hélice (ou NGC 7293) est une grande nébuleuse planétaire située dans la constellation du Verseau, à environ 655 années-lumière de la Terre. Souvent appelée « l'œil de Dieu » ou l'« œil de Sauron » en raison de son aspect visuel. Environ 655 années-lumière, ce qui en fait l'une des nébuleuses planétaires les plus proches de notre système solaire. Elle s'est formée lorsqu'une étoile semblable au Soleil a atteint la fin de sa vie et a expulsé ses couches externes de gaz dans l'espace. Le reste de l'étoile au centre est en train de devenir une naine blanche (une étoile très chaude, petite et dense). Cliquez sur l'image pour les détails et les conditions d'amusement. https://app.astrobin.com/u/francismoreau?i=5jk0dz7 points
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Champ dans le Cygne autour de NGC 6857 et Sh2-100, avec en prime le réseau filamentaire du candidat vestige de supernova G70.5+1.9, une cible assez peu imagée. NGC 6857 (le nœud brillant en bas de l'image) est une petite région HII de formation d'étoiles, excitée par une étoile centrale de type O5, située à environ 8,7 kpc (~28 000 années-lumière). Elle est la partie la plus brillante du complexe Sh2-100. Les filaments OIII au centre appartiennent à G70.5+1.9, un candidat vestige de supernova. Aucune émission radio ni X n'a jamais été détectée à cet endroit, l'objet reste donc non confirmé à ce jour. Mais les rapports de raies [SII]/Hα mesurés en spectroscopie (jusqu'à 1,6, bien au-dessus du seuil de 0,4 typique d'un choc) et la cinématique des filaments pointent clairement vers une origine de vestige de supernova évolué. Full sur astrobin : https://app.astrobin.com/i/602yfy Acquisition 60h au total, 30h Hα + 30h OIII (Antlia 3nm), palette HOO bicolore. Matériel Newton Skywatcher 130/650 + réducteur-correcteur Maxfield 0.95x ZWO ASI533MM Pro EQ6-R Pro Roue à filtres ZWO 8x1.25", EAF ZWO V2 Pilotage ASIAIR Plus Ciel de banlieue lyonnaise, Bortle 77 points
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Salut à tous, Je revisite les nébuleuses déjà faites en mode HSO HOO. Place donc à NGC1491 Nébuleuse de l'empreinte fossile. Avant que Sergio @T350 ne fasse une syncope, les nuits sont plus longues et j'ai la flemme de me relever . Et pour ma défense je n'ai fait qu'une heure de RGB pour les étoiles hihihihi. 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 20 heures environ Je n'ai pas trop poussé le fdc volontairement, car je trouve que dans cette configuration cela donne plus de contraste et de profondeur Place à la Starless: Place à la stars : Bon ciel à tous ! A+ Nico7 points
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Hello, Voici la Bulle, revisitée cette année. NGC 7635 ou Sh2-162 ou LBN 549 ou Caldwell 11 ou nébuleuse de la Bulle est une nébuleuse en émission (région HII) et une bulle de vent stellaire d'environ 7 années-lumière (al) de diamètre ; située de la Terre à une distance comprise entre plus de 7 000 al à environ 10 000 al, dans la constellation de Cassiopée du bras de Persée de la Voie lactée. NGC 7635 a été découverte en 1787 par l'astronome germano-britannique William Herschel. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 95 x 180s OIII 141 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:7 points
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Hello, Une dernière image de l'été à traiter.... le fameux Mur du Cygne, petite partie de NGC7000. A noter la présence à droite de l'image de l'astérisme "Little Orion" dont la disposition des 7 étoiles rappelle la constellation d'Orion. LBN 354 (ou Lynds' Bright Nebula 354) est une région HII d'émission située dans la constellation du Cygne, plus connue sous le nom populaire de Mur du Cygne (Cygnus Wall). Il s'agit de la partie la plus dense, la plus contrastée et la plus active de la célèbre Nébuleuse de l'Amérique du Nord (NGC 7000). Elle dessine visuellement la côte ouest "du Mexique et de l'Amérique centrale" de cette forme continentale. Elle se situe à environ 1 500 années-lumière de la Terre. Le "Mur" est un immense front d'ionisation et une pouponnière d'étoiles massive. C'est une zone de forte concentration de formation d'étoiles, sculptée par le rayonnement ultraviolet intense d'étoiles jeunes et chaudes cachées à proximité. La zone abrite de nombreux objets de Herbig-Haro (comme HH 655), témoins de la naissance de ces nouvelles étoiles expulsant des jets de gaz à haute vitesse. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 30 x 180s OIII 82 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha:7 points
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Bonjour à tous, Inspiré par les belles images postées sur le forum sur ce sujet, j'ai voulu aussi lui tirer le portrait. Deux nuits pour cette image , une nuit sans filtre (hors fenêtre caméra) 5h30 retenues, pour essayer de sortir le fond de ciel et les poussières. Et une nuit en dual band, 4h15 retenues, pour prendre le Ha (quasi rien en OIII). Je voulais faire une deuxième nuit pour le Ha, mais je trouve qu'il sort déjà pas trop mal. Peut-être plus tard... Merci pour vos commentaires et bon ciel 🙂 Pascal Clear: 160 x 120s Filtre IDAS NBZ 85 x 180s Lacerta 200/800 sur EQ6 R pro Correcteur starizona x0,75 Caméra ASI2600MC pro Guidage PHD2 sur lunette 225/60 et caméra GPCAM2-290C Nina – SIRIL – Pixinsight – RC Astro suite – GIMP Et l'annotée:7 points
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Bonjour à tous, 2 ans que je n'avais pas tenté Saturne et hier je me suis décidé à faire la première sortie de la saison. Je suis content du résultat après si longtemps et j'ai déjà fait pire 🙂 Setup : C8 + Barlow x2 + ADC + ASI462 sur EqG Acquisition Firecapture gain entre 10 et 20 Expo 20ms 2900 images gardées sur 5800 Traitement Autostakker + Astrosurface + Gimp + Siril Toujours du mal a faire ressortir les couleurs, peut etre des reglages pas optimum, je sais pas A+ Manuel.6 points
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La belle galaxie NGC 7331 (10,4m - 10,2'x4,2') de la constellation de Pégase a remis çà ! Un an après avoir hébergé la SN2025rbs, une nouvelle supernova a été découverte le 1er septembre 2026 dans cette galaxie spirale, et comme la précédente, elle se situe dans la proche périphérie du bulbe central. Elle est actuellement à 13,9m. J'ai pu la photographier depuis Marseille avec mon S50 pro fraichement arrivé. En gardant une parti plus large de l'image initiale, on peut voir le quintette de Stephan à droite. çà m'épate ce qu'on peut arriver à sortir en pleine ville ... L'article complet sur mon blog : https://splendeurs-du-ciel-profond.blogspot.com/2026/09/sn2026aaiv-une-nouvelle-supernona-est.html6 points
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Image réalisée dans la nuit du 12 septembre 2026 depuis mon domicile (Charente). Exifs 119 × 120 s ISO 800 3 h 58 min d'intégration Canon 60D défiltré Sky-Watcher Quattro 250P – 250/1000 f/4 EQ6-R Pro Guidage ASI120MM Mini + lunette guide 60 mm ASIAIR Plus Traitement : prétraitement et empilement sous Siril, finition sous Lightroom.6 points
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M45 (Les Pléiades) – Révision avec PixInsight 1.9.4 Lien haute résolution (45 MP, zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/279824/category/Astronomy#zoom Vos avis sur le traitement m’intéresse, voir si je vais dans la bonne direction Notes de traitement dans Pixinsight : Les nouveaux algorithmes, scripts et modules de PixInsight sont d'une qualité vraiment impressionnante. Bien que mon expérience personnelle continue d'évoluer, je constate une véritable finesse dans cette image que je n'atteignais pas auparavant, et ce d'autant plus que je travaille avec un APN non refroidi. La suite RC Astro (avec BlurXTerminator et NoiseXTerminator) continue bien sûr de faire des miracles. Mais ce sont surtout les nouveaux outils de PixInsight qui changent la donne : L'étalonnage des couleurs : L'outil SpectrophotometricColorCalibration (SPCC) tient compte des courbes de transmission du capteur et du filtre pour étalonner la couleur des étoiles avec une grande précision, en se basant sur des catalogues photométriques de référence. Le fond de ciel : Le retrait de gradient assisté par MultiscaleGradientCorrection nettoie l'image avec une efficacité redoutable tout en évitant de supprimer les faibles nébulosités (IFN). La montée d'histogramme : Enfin, l'étirement avec MultiscaleAdaptiveStretch permet d'aller chercher les toutes petites nuances dans les voiles de poussière, sans pour autant brûler le cœur brillant des étoiles. Matériel et Acquisition : Télescope : Lunette Skywatcher Esprit 120ED Monture : Wave 150i Imageur : Nikon Z7 dé-filtré et re-filtré EOS for Astro (capteur couleur non refroidi) Filtre : IDAS LPS-P3 Guidage : Lunette TS Apo 60/360 mm avec caméra ZWO ASI290MM Mini Accessoires : ASIAIR Plus, ZWO EAF Temps de pose : 50 x 360 s (soit 5 heures d'intégration totale) Localisation : Hamois, Belgique (Ciel Bortle 4,5) Logiciels (sous Linux) : PixInsight 1.9.4, darktable, GIMP6 points
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Bonjour à tous, Cela fait un bon moment depuis mon dernier post par ici… Je voulais simplement partager ma dernière réalisation, issue de l’une des expériences les plus extraordinaires que j’aie vécues. Je comprends maintenant pourquoi certains « chassent » les éclipses solaires! C’est une nouvelle chaîne YouTube. Même si le travail a été considérable, je me suis vraiment régalé et j’y ai mis tout mon cœur. Je compte faire d’autres montages, que ce soit à partir de vidéos ou de mes images. Voilà ! 🙂 A+6 points
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Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
