Classement
- dans toutes les zones
-
Date personnalisée
-
Tout le temps
13 décembre 2020 - 29 septembre 2026
-
Cette année
29 septembre 2025 - 29 septembre 2026
-
Ce mois
29 août 2026 - 29 septembre 2026
-
Cette semaine
22 septembre 2026 - 29 septembre 2026
-
Aujourd’hui
29 septembre 2026
-
Date personnalisée
09/17/26 - 09/17/26
-
Tout le temps
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 09/17/26 dans toutes les zones
-
Champ dans le Cygne autour de NGC 6857 et Sh2-100, avec en prime le réseau filamentaire du candidat vestige de supernova G70.5+1.9, une cible assez peu imagée. NGC 6857 (le nœud brillant en bas de l'image) est une petite région HII de formation d'étoiles, excitée par une étoile centrale de type O5, située à environ 8,7 kpc (~28 000 années-lumière). Elle est la partie la plus brillante du complexe Sh2-100. Les filaments OIII au centre appartiennent à G70.5+1.9, un candidat vestige de supernova. Aucune émission radio ni X n'a jamais été détectée à cet endroit, l'objet reste donc non confirmé à ce jour. Mais les rapports de raies [SII]/Hα mesurés en spectroscopie (jusqu'à 1,6, bien au-dessus du seuil de 0,4 typique d'un choc) et la cinématique des filaments pointent clairement vers une origine de vestige de supernova évolué. Full sur astrobin : https://app.astrobin.com/i/602yfy Acquisition 60h au total, 30h Hα + 30h OIII (Antlia 3nm), palette HOO bicolore. Matériel Newton Skywatcher 130/650 + réducteur-correcteur Maxfield 0.95x ZWO ASI533MM Pro EQ6-R Pro Roue à filtres ZWO 8x1.25", EAF ZWO V2 Pilotage ASIAIR Plus Ciel de banlieue lyonnaise, Bortle 76 points
-
Soleil Picard du Jeudi 17 Septembre 2026 - Images souvenirs - HELIOSTAR76 / ASI585mm Bon j'avais prévu de pas sortir le bousin ce matin comme le ciel était bouché mais en regardant les images faites par l'observatoire de Meudon qui montrait de jolis protus j'ai décidé de tenter le coup ... Pas le temps de faire la MAP, à peine quelques dizaines d'images stackées (aucune propre) mais c'était ça ou rien pour essayer le les choper ==> CLIQUEZ les images pour une meilleure résolution !4 points
-
Bon courage Franck! Bonne récupération ! On va patienter et on appréciera encore plus tes premiers clichés post convalescence...3 points
-
Hello, Je revisite cette belle NP avec la lunette achromatique, déjà faite il y a un an avec le C8... Jones 1 est une nébuleuse planétaire de la constellation de Pégase . Elle a été découverte en 1941 par l'astronome américaine Rebecca Jones sur des plaques photographiques de l'observatoire de Harvard. Deux ans plus tôt, avec Richard M. Emberson, elle avait découvert une autre nébuleuse planétaire : Jones-Emberson 1 (PK 164+31,1) dans la constellation du Lynx. La désignation PK 104-29.1 vient des deux astronomes tchécoslovaques Luboš Perek et Luboš Kohoutek, qui ont compilé en 1967 un catalogue de toutes les nébuleuses planétaires de la Voie lactée connues à cette époque. La désignation VV '578 remonte à l'astronome russe Boris Vorontsov-Velyaminov, qui a étudié et classé les nébuleuses planétaires en plus de cataloguer les galaxies. Propriétés physiques: Jones 1 est une grande nébuleuse planétaire d'un diamètre angulaire de 320 secondes d'arc, mais faible, avec seulement 15 magnitudes. L'étoile centrale brille à 16,8 magnitudes et la nébuleuse elle-même à 15,6 magnitudes. Les distances mesurées varient de 716 à 826 pc (environ 2 300 à 2 700 années-lumière). Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 75 x 240s OIII 113 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:2 points
-
Bonjour ! Bon, un passage rapide pour poster cette vue qui rentre juste du quintet accompagné de NGC 7331, au C8, il y a quelques jours. Soirée très médiocre (la perturbation commençait à arriver), donc l'image finale s'en ressent malheureusement...à refaire si l'occasion se présente... C8 donc avec la 294C, 4h de poses en enlevant les nuages Je ne m'épanche pas sur le traitement, RGB "easy-mode" La voici !2 points
-
8- on s'occupe de la starless: histo et GHS un peu d'histogramme pour amener le fond de ciel vers 10% Puis vient le moment de GHS pour réhausser la périphérie: Dessiner un carré sur le bord de la galaxie et cliquer sur le bouton pipette pour définir le point de traitement jouer doucement sur les 2 curseurs: ensuite on assombrit un peu le fond de ciel: 9- un peu de couleur nomdidiou on peut faire plusieurs passes... et on complète avec l'outils intégré Saturation magie du SCNR 10- touche finale: Revela 11- HDR 12- courbe 13-on rappelle les zétoiles Tadaaaaaaaaaaaa comme dirait Bill Gates.... C'est kdo.... l'image de base est belle, c'est cool à bosser avec Marche bien ton 6D, garde le2 points
-
2 points
-
Suite: - Nox: retrait de gradient Peindre la partie qu'on veut protéger: puis autocalculate et process puis Close. Avant: Après: - Revela: micro contrates et volume, sur image étirée - Silentium: réduction du bruit sur image linéaire pas hyper convaincu.... à tester - Star Composer: excellent, pour ajouter les étoiles à la starless à la fin Fin: - Vectra: sur image étirée, permet de jouer avec les couleurs2 points
-
Salut, bon retour par ici. Regarde ici je viens justement d'en faire un en 3 clics.... enfin 30 clics max... 🤘1 point
-
1 point
-
Bonsoir les ami(e)s Bon courage Franck surtout soigne toi bien .....on va patienter comme le dit Lune cendrée . Le retour de tes petites bêtes sera un soulagement pour nous tous . Amicalement Charles1 point
-
Bonjour Franck, ah la tuile... Bon rétablissement à toi et reviens nous avec tes petites bêtes 🙂1 point
-
Salut à tous , Ma dernière cible en date (je profite du peu de lune et de belles nuits) Résumé I.A : LBN 576 (également connue sous les noms Abell 85, CTB-1, Nébuleuse de l'Ail ou Nébuleuse du Ballon Éclaté) est un reliquat de supernova situé dans la constellation de Cassiopée. Bien que George Abell l'ait initialement catalogué comme une nébuleuse planétaire en 1955, des études ultérieures ont confirmé sa nature de résidu de supernova en 1971. Cet objet est remarquable pour sa faible luminosité et sa structure diffuse, ce qui le rend difficile à photographier. Ses caractéristiques physiques principales sont : Distance : Environ 9 780 à 10 000 années-lumière de la Terre. Âge : Environ 10 000 ans. Taille : Un diamètre d'environ 98 à 100 années-lumière, soit à peu près la taille angulaire de la pleine lune vue depuis la Terre. Composition : Il émet principalement dans l'Hydrogène-alpha (Ha) et le soufre-II (SII), tandis que l'émission de l'oxygène triple ionisé (OIII) est surprenamment faible, une caractéristique typique des bulles de supernova matures. Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtres : L-Ultimate + Clear Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 141× 300 s (HaO3) + 34x120s (RGB) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop Faite sur 2 nuits mais déjà au bout de 6heures, ça rendait pas mal du tout en Ha et O3 Je m'attendais à plus compliqué (comme OU4) A vos commentaires Une brute de 300s L-Ultimate (à F4.6) :1 point
-
La plus jeune exoplanète jamais découverte : moins de un million d'années ! Elias 2-24 b a une masse de 2 à 4 fois celle de Jupiter et gravite à 55 U.A d'une étoile située à 450 a.l Les astronomes avaient déjà observé son disque de poussière avec ALMA et le VLT ; La découverte a été faite en fouillant les archives de Keck https://science.nasa.gov/universe/newfound-baby-planet-smashes-record-for-youngest-known-world/ (extraits en traduction automatique) Les astronomes ont confirmé qu’un monde vieux de moins d’un million d’années, la plus jeune planète connue, en utilisant des données provenant d’archives financées par la NASA. Appelée Elias 2-24 b, la planète bébé tourne encore dans son disque natal de poussière et de gaz. Dans une étude publiée mercredi dans The Astrophysical Journal Letters, une équipe dirigée par Andrea Bernardi, doctorante à l’Universidad Diego Portales au Chili, s’est concentrée sur des observations d’archives de sept étoiles observées à l’aide du coronagraphe à l’observatoire W. M. Keck à Hawaï, qui collabore avec la NASA dans le cadre d’un accord de coopération. Chacune de ces étoiles abrite un disque de débris rempli de poussière, de gaz et de morceaux de glace et de roche, avec des structures et des interstices dans le disque suggérant que des planètes pourraient se former autour d’elles. (...) La confirmation utilisant les données de Keck résout un mystère qui intrigue les astronomes depuis une décennie. Il y a environ dix ans, des observations d’ALMA (Atacama Large Millimeter/Submillimeter Array) au Chili ont révélé une faille dans le disque poussiéreux de la jeune étoile. Le VLT de l'ESO au Chili a alors détecté un faible point lumineux situé dans cet intervalle. Les astronomes débattaient de la possibilité qu’il s’agisse d’une planète ; Selon les théories de formation des planètes, de telles failles apparaissent trop tôt et trop éloignées de leurs étoiles pour que des planètes se soient formées. Les modèles actuels prédisent qu’il faut environ 5 millions d’années pour former une planète de la taille de Jupiter à la distance que Jupiter du Soleil (ce qui est un peu plus de cinq fois plus grand que la distance de la Terre au Soleil), et encore plus loin. Pourtant, le point lumineux qu’ils ont repéré était 55 fois plus éloigné de son étoile que la Terre du Soleil et se comportait déjà comme une planète en formation. Ainsi, l’équipe de Bernardi a fouillé les archives de l’observatoire Keck (...), pour retrouver le même petit point lumineux et l’a trouvé dans des observations de 2018 et 2020. Ils ont rassemblé les observations pour analyser son mouvement au fil du temps et ont constaté qu’il se comportait davantage comme une planète que comme un défaut d’imagerie ou une étoile de fond, confirmant finalement qu’il s’agissait d’Elias 2-24 b. « On entend généralement parler de télescopes fonctionnant séparément, mais cette confirmation n’a été possible qu’en utilisant plusieurs télescopes ensemble », a déclaré Bernardi. « Elias 2-24 b est à la limite de ce que les télescopes actuels peuvent détecter, mais avec de nouveaux instruments comme le télescope spatial Nancy Grace Roman de la NASA, de telles détections devraient devenir plus faciles. » Le Roman, qui vient de lancer le 30 août, est équipé d’un coronagraphe encore plus puissant et est capable de repérer des planètes beaucoup plus difficiles à voir pour d’autres télescopes. En utilisant la même technique, Roman pouvait trouver des planètes sur des orbites beaucoup plus petites, y compris de véritables analogues de Jupiter qui sont actuellement impossibles à voir à travers l’éblouissement. Elias 2-24 b est environ dix fois plus éloigné de son étoile hôte. « Ce n’est que le début d’une nouvelle ère de découvertes », dit Cieza. « C’est incroyable qu’avec la technologie moderne, nous puissions réellement voir la formation des planètes en action, et Roman portera la chasse aux planètes à un niveau supérieur. » Concept artistique représentant Elias 2-24 b, la plus jeune exoplanète détectée à ce jour, toujours en croissance dans le disque de gaz et de poussière entourant sa jeune étoile hôte. Le matériel du disque s’accréte activement sur la planète de masse Jupiter, qui se trouve dans une ouverture proéminente du disque, soutenant la théorie dominante de la formation des planètes géantes. Observatoire W. M. Keck / Adam Makarenko1 point
-
Bonjour, bonsoir, Après mûre réflexion et préparation soignée, je partis nuitamment pour la Lune, escomptant la mirer, voire la photograver en sa plus belle tenue de gala, lamée d'orange. Tiré de mes rêves à une heure indue −Faut r'connaître… c'est du brutal !− le matériel déposé en silence sur la banquette arrière du char, me voilà glissant doucement sur la route, déjà moins déserte que je ne l'imaginais. Tout au long du trajet, je contemplais les cieux, regardant passer les nues. L'inquiétude croissait à mesure que la Lune, pudique, se voilait de sombres présnuages. L'endroit repéré, à l'écart de tout grand axe, suffisamment élevé pour viser un horizon dégagé à l'ouest, s'avérait idéal, conforme aux projections. Pas un char, pas même une charrette, enfin ! Matériel installé, pointé, le front ceint du phare rouge, je patientais donc, attentif aux déchirures évanescentes d'une couverture mal venue. Les 17° venteux rendant mon léger vêtement quelque peu ridicule, je me réfugiais dans le char. Je n'avais pas besoin de meubler l'attente, l'espoir et la déception clignotaient dans mon esprit, provoquant cette absurde espérance qui habite l'homme de la pampa quoiqu'il en coûte. Le mauvais temps fit son ouvrage, le ciel s'assombrissant à vue d'œil, mes espoirs étaient douchés plus que de raison. À la raison je me rendis donc, quand l'éclipse, le maximum atteint en théorie, était en pratique hors de portée. Démonter, remballer, charger le char et se casser. Je renonçais à CROAre à ma bonne étoile. À la prochaine !1 point
-
Tu peux aussi leur envoyer ce lien: https://quickmap.lroc.im-ldi.com/?prjExtent=831781.8446819%2C601844.3920086%2C833369.0156564%2C602639.6342505&earthShadowEnabled=true&proj=10&stack=3314&defs=N4IgzGCMAsIFygPYAcCGBjAlgFwJ70gF9Cg et là ils verront même tout le matos et les traces des rover des missions Apollo 😄1 point
-
Hello ! ahhh voilà un CROA très précis avec un instrument un peu poussé dans ses retranchements, j'aime bien ! On peut apprécier la simple balade au 400 des principaux Messier en mode touriste, mais j'aime aussi bien ce type de précision et de recherches un peu limites avec un instrument utilisé non superficiellement. Oui bluffantes ces petites NP aux jumelles, j'étais récemment sur NGC 6543 et NGC 6572, sans voir des détails on les met bien en évidence. Et encore plus avec ton support (mais au fait ça ne te fait pas mal à la nuque je crois avec la visée droite ??) On a visité pas mal d'objets en commun du coup car récemment j'étais aussi sur M72 et M73, mais en mode rapide entre 2 Barnard. Ca n'a pas fait de cadeau, même sous le très bon ciel des Hautes alpes j'ai un peu cafouillé, trop précipité et rapide : j'ai cru voir un petit groupe mais trop facile pour M73 (?) et un semblant de très faible lueur (mais trop difficile pour M72) ? Bref à refaire. Idem pour Helix, facilement vue sous le même ciel très pur, mais j'ai soupçonné le bord O plus estompé que le bord E qui était bien courbe, or sur photo ce détail n'est pas évident ...Fantôme observationnel ou vision qui joue des tours ? M2 par contre tout comme M30 sont presque des "phares" dans ces optiques de 56 mm et sous ce ciel, avec, j'en suis presque sûr, un potentiel début de granularité sur M30 au niveau de sa "coulée" d'étoiles ...à vérifier avec un support bien stable 😉 Sous un autre ciel tout aussi bon quelques semaines avant, en Haute Loire, M102 ne m'a pas posé trop de difficultés une fois le repérage effectué, ce qui valide une galaxie de taille moyenne à assez grande de mag 10 (9.9 précisément). Attention elle n'est toutefois pas évidente. Enfin, le "cas" qui fait l'actualité : NGC 7331 ! alors celle là m'a toujours posé problème aux jumelles 10X50, puis maintenant aussi apparemment aux 10X56 ! En effet le soir de mon observation de la SN au T300, j'avais sorti en parallèle les juju pour des astérismes assez grands. J'ai pointé NGC 7331 - certes pas encore très haute - mais bizarre : il m'a semblé voir quasi sans doute une petite tachouille bien présente en VI, puis en vérifiant plus précisément la position sur atlas c'est à une autre position que je soupçonnais quelque chose, mais plus difficile !! Bizarre ! A retenter au plus tôt donc, hier soir j'ai voulu mais ça s'est couvert ... De mémoire aux 10X50 il y a 15 ans j'avais aussi un doute de position sur NGC 7331. Sinon, j'ai admiré pas mal de nébuleuses obscures de Barnard dans l'Aigle et l'Ecu, et en plus de B142-143 près d'Altair qui est une des plus remarquables (oeil nu sous bon ciel) je conseille Barnard 139 qui est un grand arc sombre assez facile1 point
-
1 point
-
1 point
-
voici le plan du support modifié. Je l'ai collé au double face et il ne bouge pas du tout. https://www.swisstransfer.com/dl/01a0a3f9-1f79-71e9-a0b3-2c3c8d378ec8 Lien valable 7 jours.1 point
-
En attendant les tôles qui sont commandées j'ai pu couvrir avec des chutes de bac acier démontée d'une ancienne toiture. Avec du carrelage ça fait mieux Par contre surprise désagréable hier en voulant faire quelques photos : mise en station KO, et comportement étrange quand je voulais affiner avec le module PA d'EKOS. Une fraction de tour de vis faisait sauter mon erreur d'azimut de 12', j'avais aussi des trucs bizarres sur la latitude. Je pense (j'espère) avoir trouvé le coupable : Quand je réglais, ça résistait puis ça partait d'un coup, la monture devait aussi se balancer imperceptiblement sur ces amas de peinture roulés à la main sous l'EQ6R. Platine poncée finement Puis remontée enduite de graisse téflon pour roulements de vélo, à la fois pour que ça glisse et pour protéger la partie non peinte du disque de frein de ma Golf toute corrosion qui la rendrait moins lisse. Essais ce soir si le ciel le permet.1 point
-
1 point
-
IC1318 – La nébuleuse du Papillon (région de Sadr, Cygne) en SHO. Un vrai plaisir de retrouver IC1318 en Hubble Palette après des années en OSC. La transition vers le monochrome change vraiment la donne en résolution et en contrôle du signal, filtre par filtre. Petite anecdote technique : ma roue à filtres actuelle bloque sur la position OIII , le temps de recevoir une nouvelle RAF, j'ai réutilisé mes données OIII de 2024 acquises avec mon ancienne caméra couleur pour boucler ce composite. Un bon rappel que la persévérance (et un bon inventaire de données d'archive !) fait toujours avancer un projet. On y retrouve la nébuleuse du Croissant (NGC 6888) en bonus dans le coin, avec ses volutes bleutées caractéristiques. il y a une petite bulle circulaire pâle, faible, presque grisâtre, en dessous du Croissant, légèrement à gauche de son axe vertical (dans ma capture, elle apparaît nettement). C'est très probablement la Soap Bubble Nebula (aussi appelée PN G75.5+1.7, ou "Jurasevich's Bubble"), une nébuleuse planétaire très faible découverte en 2008 par l'astrophotographe amateur Dave Jurasevich. Données d'acquisition : Temps d'intégration total : 14h30 Altair 3 nm SII : 49 × 300 s Antlia 5 nm OIII : 40 × 300 s Altair 3 nm Ha : 85 × 300 s Équipement utilisé : Télescope : Askar FRA600 avec réducteur 0,7× Caméra principale : ZWO ASI6200MM Pro refroidie à -10 °C Contrôle : ZWO ASIAIR Plus Roue à filtres : ZWO EFW 7 × 2" Rotateur : ZWO CAA Guidage : Omegon 50mm+ ZWO ASI290mm Mise au point : ZWO EAF Monture : Iopron Gem45 Traitement Siril / PixInsight / Adobe Photoshop La version full : https://telescopius.com/.../deep_sky/ic1318/by-christian-btc0 point
-
0 point
-
J'avais pas menti.... clic clic clic...et voilà !!!0 point
-
Bonjour, la bienvenue sur le forum WA. Comme déjà dit pour ce genre de cas, on a un organisme officiel et compétent qui travail sur les PANs (et pas les OVNIs), alors autant l'utiliser : https://www.cnes-geipan.fr/ En revanche, il faudra donner plus de paramètres pour faire une déclaration sérieuse et qui pourra être exploitée. Sans ces éléments, pas possible. Pour le reste, V, cela m'inspire juste ceci :0 point
-
Bonjour les ami(e)s, J'espère que vous allez tous bien. Moi, je fait une crise de ciatique depuis lundi 7, ce qui explique que je ne post rien depuis plusieurs jours, mais je vous suis depuis mon lit et via ma tablette. Ça fait un mal de chien ! mais je ne me plains pas car ça va un peu mieux de jour en jour. Aujourd'hui, je peux rester debout 15 - 20 secondes, ce qui est bien si je compare à la semaine dernière. Amitiés, FRanck0 point
-
Je vous fait part de mon retour d’expérience sur ce Seestar. Cela fait une petite semaine que j’ai reçu le S50 Pro, et je dois dire que je suis agréablement surpris. J’avais vu / lu pas mal de tests, essais, retours et malgré l’hésitation avec le Draco annoncé, sa disponibilité plus précoce (et l’absence de tests du Draco ?) m’avait poussé à prendre le Seestar. Je suis novice en Astro, encore plus en Astrophoto. Cela fait quelques semaines que je me suis acheté ma première monture (HEQ5), un premier télescope (Mak 127), une lunette + caméra de guidage, et un ASIair. Je suis loin d’arriver a faire ce que je veux avec ça, j’apprends encore à le monter / régler et jouer avec. Je n’ai malheureusement pas de club astro proche de chez moi (moins de 45 minutes de route), et je débroussaille tout ça de mon côté, grâce, en grande partie, à ce forum. Et bien le S50 Pro m’a permis d’avancer rapidement dans cette compréhension ; l’importance du mode équatorial, de la mise en station, des différents réglages, leurs impacts, etc. Je voulais une « lunette intelligente pour le ciel profond » ; le S50 Pro remplit largement cette fonction et pour l’instant, j’en suis ravi ! Les rendus de M31, la nébuleuse de la bulle ou encore la galaxie spirale NGC 891 m’impressionnent vraiment ; je n’ai encore clairement pas de réglages optimaux, et pourtant j’ai des visuels qui me comblent pleinement (pour l’instant je prends les empilements directement depuis le Seestar, pas de retraitement externe Siril ou autres, chaque chose en son temps 🙂) Je ne regrette vraiment pas d’avoir tenté ce télescope intelligent, et le vois comme un bon complément à côté de matériel plus classique.0 point
-
0 point
-
0 point
-
Bonjour à tous, Je vous partage une de mes premières vraies images avec mon nouveau correcteur-réducteur, et j’aimerais beaucoup avoir vos avis, y compris critiques, sur le résultat. La cible est NGC 7000 – la nébuleuse de l’Amérique du Nord (C20). Matériel : – Sky-Watcher Evostar 80ED – correcteur-réducteur Long Perng ×0,6, ce qui me fait passer d’environ f/7,5 à f/4,4 – caméra couleur SVBONY SV705C / IMX585 – filtre dual-band SVBONY SV220 Hα/OIII 7 nm – monture Celestron CG-5 AS-GT, pilotée avec OnStep – acquisition et pilotage avec Polaris Astro Controller – guidage via PHD2 intégré à Polaris Acquisition : – 101 brutes – 100 bias – 40 darks – 30 flats – gain 250 – RAW16 / bin 1×1 Traitement : – calibration et empilement sous Siril – finition sous AstroWizard, notamment pour le fond de ciel, le bruit, les couleurs et les derniers ajustements. Je suis personnellement très content du résultat, surtout parce que c’est la première fois que j’ai l’impression que tout le setup commence vraiment à fonctionner comme je le souhaitais. J’aimerais néanmoins avoir vos avis sur plusieurs points : – la qualité générale des étoiles, notamment dans les coins avec le réducteur ; – le niveau de détail dans la nébuleuse ; – le bruit et le traitement ; – les couleurs et le contraste ; – et plus généralement tout ce qui vous paraît améliorable. J’ai aussi remarqué que certaines étoiles très brillantes présentent une sorte de trait/extension, alors que les étoiles plus faibles restent beaucoup plus propres. Je n’avais pas vraiment ce phénomène avant l’ajout du réducteur, donc si certains ont déjà rencontré ça avec un correcteur/réducteur ou un filtre dual-band, je suis également intéressé par vos retours. Je débute encore dans le traitement astro, donc n’hésitez pas à être critiques, c’est justement ce qui m’intéresse pour progresser. Merci d’avance pour vos avis !0 point
-
0 point
-
0 point
-
Oui exacte ! Je ferai ca sur un prochain amas, j'ai pas garder mon fit de traitement, j'ai essayé sous jpg mais franchement ca fait de la m...0 point
-
Hello, première fois que j'image cette galaxie pourtant très connue. Elle est célèbre pour être d'une grande taille apparente car proche de nous, mais "relativement" peu lumineuse car elle se situe dans le plan de la Voie Lactée et un peu cachée derrière les nuages de poussière au premier plan. En réalité je ne l'ai pas trouvé si difficile que ça, sa réputation me semble bien exagérée. Par rapport à la plupart des galaxies du ciel ça reste un énorme objet qu'on ne peut pas rater. Elle apparait d'ailleurs sans difficulté sur les brutes, quelque soit le filtre (hors Ha). Sa couleur en revanche présente une teinte légèrement sépia du fait de sa localisation (un peu comme un coucher de soleil finalement) et est un peu déroutante. J'y ai malgré tout consacré deux nuits, dont une complète pour intégrer un peu de Ha et essayer de mettre un peu en valeur les fameuses zones poussiéreuse qui nimbent le champs. On voit bien que le fond de ciel n'est pas du tout uniforme dans le secteur. Altair 183M mono non refroidie + Skywatcher 72ED sur HEQ5, NINA, PHD2, Pixinsight L : 68x5mn soit 5h40 R : 19x5mn soit 1h35 G : 21x5mn soit 1h45 B : 21x5mn soit 1h40 Ha : 24x5mn soit 2h00 Total : 12h45 Le lien Astrobin : https://app.astrobin.com/i/qrnzuo0 point
-
Avec Pixinsight c'est simple, tu te mets en Maximum au lieu de Average et tu vires toute forme de Rejection. Je ne comprendrais jamais les nombreuses personnes qui empilent avec Siril avant de traiter avec Pixinsight mais bon, c'est un autre débat. J'ai oublié de préciser mais les fichiers sont calibrés et alignés, je les ai récupéré dans le dossier d'empilement. Sinon j'avais fait ça il y a quelques années, c'est une carte de rejection de 211 poses de 10mn avec l'histogramme très étiré :0 point
-
0 point
-
0 point
-
Salut J'aime bien la progression 30-60-100-150-200x. Pour le grossissement le plus faible, tu peux aussi commencer à ~x40 avec un (super) plossl 30-32mm 50-52°, avec le champ réel max (~1,3°) en 1,25". En 2", le champ aparent peut monter à 70-72° soit 1,9° sur le ciel. Et un 38mm 70° donnera 2,2°. La progression 40-60-96-150x a un coefficient multiplicateur quasi constant à 1,5-1,6x , ce que je trouve très intéressant. Pour grossir plus à 150x, il faut un 8mm d'où la proposition du zoom SVB 3-8mm. Champ quasi constant de 56°, quasi parafocal, il te donnera de 150 à 400x permettant d'optimiser le grossissement selon les conditions et de pousser pour séparer des étoiles doubles serrées ou tester les limites de ton miroir et peaufiner la collimation sur une étoile (la Polaire par exemple). Et pourquoi pas ensuite de choisir un oculaire de focale fixe entre 8 et 4mm pour le grossissement qui te paraît le mieux et le plus utile. A +200x, je pense qu'on vient titiller le "mur du seeing" pour un ciel moyen en conditions de turbulence atmosphérique. En 6mm, je vois bien les "UW" 66-68° (liseré or ou rouge). Sinon 7mm UWA 82° qui laissera plus de temps à l'oculaire, et le 4mm pour pousser à 300x. Ou les planetary HR/SW/UWA copies/clones des TMB, donnés pour 58-60° apparent. Je possède tous les oculaires dont je viens de parler (voir ma signature). Ils me donnent entière satisfaction sur un 150/750, selon mes humeurs, mes envies et les conditions. Ce n'est pas du haut de gamme, mais un très bon rapport qualité prix. Autre proposition, les planétaires ED/NED/Super ED 60° à 8 et 5 (et 3,2) mm de focale. Je ne les connais pas mais j'ai cru lire quelques bons retours dessus. J'espère avoir mis ton cerveau encore plus en ébullition ! Bon remue-méninges et bon choix ! C'est un plaisir de lire tes découvertes et suivre ta progression.0 point
-
Très belle, et beau cadrage 👍👍🙂0 point
-
En ce qui me concerne, j'ai beaucoup de mal à veiller tard. Et, par ailleurs, je suis toujours en activité. En conséquence, je n'observe pratiquement pas l'été, et l'hiver je me limite aux soirées, disons jusqu'à 23 H 30 maxi. Ca limite bien entendu, mais il faut savoir faire des sacrifices. Vivement la retraite ! Par contre, moi qui ai un sommeil difficile, j'ai remarqué que je dors mieux après une petite session sous les étoiles. Le calme nocturne et le refroidissement du corps en sont certainement les causes. D'autres ont-ils fait la même constatation ?0 point
-
J'ai une petite série 5, 6, 9, 12.5 et 18 mm (Perl Royal et circle T), achetés en lot (avec d'autres) à un membre du forum. De temps en temps, ça "tombe" et les prix sont habituellement très raisonnables.0 point
-
Messier 57, Messier 56, NGC 7006 et NGC 6905. Bonjour à tous Voici à l'ordre du jour un bilan de deux soirées : l'une, datant de dimanche dernier, l'autre, d'hier soir mais avec des conditions bien plus turbulentes... DU CÔTÉ DE LA LYRE. Plongeons tout d'abord du côté de cette belle constellation : j'ai revisité deux joyaux de cette dernière, à savoir l'anneau M57 et l'amas globulaire M56. La constellation est basse au-dessus de l'horizon en ce mois de septembre réunionnais. Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais réussi à discerner la centrale. Peu importe, l'anneau en soi offre déjà une vu spectaculaire ! L'amas globulaire est à peine plus haut mais offre déjà une belle résolution au T280mm ! LE poudroiement est de mise et on distingue en particulier une étoile plus brillante sur le flanc de l'amas. Voici le dessin : DU CÔTÉ DU DAUPHIN. Plongeons désormais dans cet bel animal aquatique ! Deux objets ont retenu mon attention. La nébuleuse planétaire NGC6905 tout d'abord. Elle est surnommée "l'éclair bleu". Sa magnitude est de 11,2. La centrale quant à elle est évaluée à 13,6.. Curieusement il me fut facile de la distinguer tandis que celle de M57...rien de rien ! Autre chose intéressante : on perçoit une zone plus prononcée vaguement comparable à un triangle. Dans la même constellation se situe un petit amas globulaire : NGC 7006. Il est relativement faible mais dévoile un noyau évident et un très très léger poudroiement, mais c'est incomparable avec les objets classiques et bien plus visités de cette catégorie. Et voici le dessin : Enfin un joli cratère observé hier en début de soirée malgré la turbulence due au front froid qui a traversé l'île en journée. Bon ciel à tous ! Gildas0 point
-
Ca y est hier soir montage du 300 pour rien avec le retour des nuages dans la foulée ! 😁 Ils étaient un peu annoncés mais comme on est en paradigme ciel bleu depuis des mois, je pensais que ça irait. Heureusement en fin de soirée j'ai revérifié, c'était toujours couvert, donc pas de regret d'avoir tout démonté Aujourd'hui ciel tout gris, cela faisait 4 ou 5 mois que j'avais plus vu ..Bon vu ce qu'on a ramassé cet été comme soleil et sécheresse je ne me plains plus ! 😅 J'étais presque content de démonter le 300 pour la bonne cause 😆 Faudrait juste de la pluie à présent0 point
-
0 point
-
Un "verre de protection du miroir" ? Ah bon, j' ai toujours cru que c'était une lame de Schmidt... On m'aurait raconté des carabistouilles ?0 point
-
0 point
-
Je viens de finir le livre de Nathalie Cabrol qui montre que la vie est quelque chose de très répandue. Je vais lire ensuite le livre de Jean-Pierre Bibring qui soutient la thèse inverse. La vie terrestre est une exception. Ensuite, je compterai les points !0 point
