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  1. LucaR

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/26/24 dans toutes les zones

  1. Cet ensemble de deux nébuleuses tient une place particulière dans le cœur des astronomes amateurs. La nébuleuse rouge, nommée "nébuleuse de la Chauve-souris volante", est un nuage d'hydrogène gazeux ionisé par des étoiles proches, ce qui lui vaut cette couleur rouge caractéristique. Il est situé à environs 1300 années-lumière de nous. Mais c'est la nébuleuse bleue, couleur de l'Oxygène, qui est toute particulière. Sa forme oblongue lui a valu le nom de "Calamar géant" ! Il s'agit d'une nébuleuse dite planétaire, en fait les reste d'une étoile mourante trop petite pour exploser en supernova, qui expulse ses couches externes dans l'espace environnant avant de finir en naine blanche - c'est d’ailleurs de cette manière que notre soleil terminera sa vie dans 5 milliards d'années. Sa superposition avec la chauve-souris est visuellement trompeuse : elle est en réalité située bien plus loin derrière, à 2300 années lumières de nous soit 1000 de plus encore que de la nébuleuse rouge. On la voit donc par transparence à travers la Chauve-Souris. Ce pourquoi le Calamar est cher au cœur des astrophotographes amateurs (astram), c'est parce que c'est l'un de nous qui l'a découverte ! Qui plus est un astram français, nommé Nicolas Outter. La Chauve-Souris était connue depuis bien longtemps, mais on pensait qu'il n'y avait rien d'autre dans cette direction car les photos, même avec des filtres spéciaux pour l'Oxygène, ne montraient que de belles volutes rouges avec juste une petite zone centrale vaguement bleuté. Mais Nicolas, lui, a décidé de pousser un peu plus les poses sur le filtre Oxygène, pour mieux préciser cette zone. Et plus il posait (on parle de dizaines d'heures de poses !), plus une forme se dessinait là où auparavant on ne voyait rien : le Calamar ! Sa découverte a été authentifiée en 2011, et la nébuleuse a rejoint les catalogues officiels avec comme sigle les premières lettre de son nom : OU4. Une classe intersidérale pour un astram ! 🙂 Malgré l'évolution du matériel depuis 2011, le Calamar reste une cible difficile à avoir, un vrai challenge. Pour le faire ressortir en entier il faut un filtre Oxygène étroit, une caméra très sensible et beaucoup, beaucoup d'heures de poses... Pour cette image j'ai posé 22h30 en tout sur le filtre Oxygène (et la même durée pour la Chauve-Souris rouge avec un filtre Hydrogène), et malgré cela il a fallu ruser un peu au traitement pour bien le faire ressortir. Bien sûr du coup l'image est un peu trompeuse. En réalité, la lumière du Calamar est bien plus faible que celle de la Chauve-Souris, on ne pourrait donc pas vraiment voir les deux sur une simple photo - soit le calamar serait invisible, soit la chauve-souris serait complètement surexposée. C'est la magie du HDR 🙂 Enfin ici plutôt la magie de la photo monochrome avec filtres de couleurs. Je ne résiste pas à vous mettre aussi une version dite "Starless" de l'image tellement je la trouve impressionnante - c'est la même image mais dont les étoiles ont été artificiellement retirée en utilisant un logiciel spécifique. EXIFS (données techniques) : Poses pendant 9 nuits sur trois mois de fin août à fin octobre, avec ou sans lune selon les nuits. 22h30 de pose retenues à l'empilement pour le Oiii, la même quantité pour le Ha, avec filtres Antlia 3nm ; 1h en filtres Baader R/G/B bin2 pour la couleur des étoiles. Zwo 2600mm pro (-10°C/Gain 100/Offset 50) Lunette APO TS Photoline 102mm f/5 (avec réducteur) + focuseur Baader Steeldrive Monture AZEQ6 Guidage au chercheur + zwo 178mm Logiciels : Kstar/Ekos sur Stellarmate RPI4, PHD2, Siril, Photoshop Ciel Bortle 4
    7 points
  2. C'est vrai que l'on peut faire plein de choses dans la glace. Je préfère laisser faire la nature et admirer ensuite le travail Une paire de pinces crocodile ? Au final, il sera peut-être plus simple d'utiliser de l'eau non gelée Mais la focale n'est pas facile à définir
    2 points
  3. Tout à fait... Mais il ne suffit pas d'avoir l'outil, encore faut-il pouvoir l'utiliser avec toutes les bonnes conditions réunies... Télécharger l'application ça prend moins de trois secondes... Mais pour l'utiliser efficacement (et en particulier comme sur la photo de Valerio Minato) ça ne m'étonne pas qu'il ait dû attendre 6 ans pour réunir les bonnes conditions (comme expliqué dans l'article). A titre d'exemple j'ai mis un temps fou avant de trouver les bonnes conditions pour faire cette capture du lever de lune sur l'Aiguille du Midi / Dôme du Goûter. Il a fallu réunir tout un tas de conditions pour le jour J. Le plus facile a été de trouver le bon endroit, la bonne date et la bonne heure grâce à PeakFinder. Mais pour le reste ce fut une autre histoire: pas de contrainte social, pas de contrainte professionnelle, pas d'obligation familiale ce soir là, etc... Et surtout: météo coopérative (le plus compliquée à mon avis). Un petit gif: 80ED + Sony A7s (à une trentaine de km du bazar...)
    2 points
  4. Bonjour Une photo prise depuis Turin en Italie en direction de la chaine des Alpes au moment où la lune se couche derrière le Mont Viso... "Le photographe italien Valerio Minato nous a montré ce que la patience, la persévérance et une vision claire signifient vraiment pour la photographie. Et qui plus est, sa photo unique dans une vie nous prouve qu’elles sont payantes. Après six ans d’essais, il a capturé la photo qu’il avait imaginée, montrant une basilique, une montagne et la lune parfaitement alignées." https://www.diyphotography.net/photographers-six-year-quest-led-to-aligning-basilica-mountain-and-moon-in-a-perfect-shot/ https://www.valeriominato.it/ Au bon endroit au bon moment...
    1 point
  5. ... j'ai traité les images des potes… j'ai traité l'image des data RAW de mon camarade d'AVEX : Guillaume Merceron SI cela vous intéresse, pendant 1 mois je traite vos BDR (gratuitement) (je suis en train de monter une structure dans ce sens : datalux ) FSQ106 ZWO2600 M Filtre LRVBHa pas de dark - pas de flat - offset synthétique Tous les pixels : https://www.astrobin.com/ds3tfg/0/
    1 point
  6. Bonsoir à tous, Je vous présente une image que j'ai réalisée le 8 novembre dernier. Avec mes soucis de monture, je voulais une cible qui me permettrait de maximiser le temps de pose sans retournement, histoire de ne pas gâcher une nuit claire. Donc direction les Hyades, ou Melotte 25. Il s'agit de l'amas d'étoiles le plus proche de nous (151 années lumière). Et dont l'étoile la plus brillante, Aldébaran, ne fait pas partie. Niveau matériel : TS360/60 sur EQM35 K-70 à 640 iso Autoguidage FMA135 + 178mc 84x180" Niveau logiciel: Nina, PHD2, Siril, Graxpert, starnet et Gimp Les IFN ressortent déjà pas mal, même pour un "zoom" dans l'amas. A F6, il faut que j'augmente le temps d'intégration pour mieux les faire ressortir et mieux contrôler le bruit. Par contre, dans le genre phare, Aldébaran se positionne très bien Critique et conseil, toujours apprécié !! Bon ciel à tous
    1 point
  7. Au-delà de 17mm de diagonale, sur cette estimation, c'est plus des patates que des spots ponctuels. (le diagramme fournit chez Askar est correct, surtout si on encadre avec des carrés de 200um ) Disons aussi qu'il y a quelques normes à respecter pour les spots, ça serait pas mal de rester dedans pour comparer Ça c'est plus utile pour le visuel (manque le vert 546nm ou même 532nm pour les capteurs photos) et les correspondances couleurs ... on pourrait faire un effort sur le techno-babillage. Egalement pour la représentation "publicitaire" 40um (cf au-dessus) c'est 5 fois plus petit qu'un pavé de 200um. (pour ma part : j'ai fais une optimisation de piqué central) Ceci dit Taka. fait pareil avec ses confettis sur 100um : on ne voit rien c'est tout masqué par les longueurs d'onde extrêmes. CI-dessous c'est avec l'aplatisseur : des cercles de 20um de diamètre minimum. pas très piqué ça pour du f/7 : c'est vraiment pour du grand champ, avec probablement une optimisation de spot à 18mm hors d'axe (36mm de diagonale) en échange du piqué central. C'est de bonne guerre. La limite de diffraction est 4.66um rms (1.22 * lambda * N), on est juste dedans au centre à 546nm (bofbof en visuel) mais c'est avec le flattener, ce n'est pas exclu que sans, on soit un peu mieux. N= focale/Diamètre. Le design effectif n'est pas révélé officiellement mais c'est, à coup sûr, le résultat des dernières recettes de verres à l'oxyde de lanthane, la courbe de décalage chromatique, ou position du point focal en centre champ (Chromatic Focal Shift) parle d'elle-même pour l'adaptation 400-700nm. A f/7, ça fait des tubes pas trop long, c'est apochromatique mais il ne faut pas trop regarder le PtV dans et hors d'axe. (sphérochromatisme) Astro-Physics fait dans le même genre en 110 f/6 donc bon... c'est la course à la luminosité. Pour un premier achat de ce diamètre, et quelqu'un qui ne cherche pas à maitriser tout ça donne des images sans trop d'effort, c'est l'essentiel.
    1 point
  8. Je savais meme pas qu'il y avait quelquechose par la ! Tu t'attaques a du tres difficile, courageux, il faut un paquet d'heures pour bien voir des IFN, et j'ai jamais reussi une photo d'IFN avec mon APN. Seulement avec un camera. Peut etre a cause du bruit.
    1 point
  9. Oui, mais tu n'as pas encore réglé le pointeur, donc quand tu vises l'antenne avec le pointeur, elle n'est pas dans le champ du télescope. Tu devrais relire un peu tout ce qu'on a écrit, on a déjà détaillé le réglage du pointeur. Quand tu arrivais à faire la mise au point sur les feuilles d'un arbre tout proche ou la télé, c'est avec le renvoi coudé ? Logiquement, oui (plus un objet est proche, plus il faut reculer l'oculaire). Peut-être que tu as vissé la molette à fond dans un sens ? Tiens, ça expliquerait que tu n'arrives plus à mettre au point. Je serais toi, je viserais de jour, au télescope, un élément de paysage lointain quelconque (un vague truc vert : c'est de la végétation défocaisée...) et je tournerais la molette de mise au point d'un bout à l'autre de sa course dans un sens, puis de même dans l'autre sens. Et ce avec et sans renvoi coudé. Là tu seras fixé.
    1 point
  10. Oups! désolé Issam cette manifestation est réservée aux seuls astronomes amateurs c'est ballot j'en conviens 🤫 les pots de vin sont acceptés
    1 point
  11. C'est le résultat final qui compte et, en ce sens, l'indicateur le plus pertinent est bien le temps total consacré à acquérir les images. Et pour un temps d'acquisition donné on peut alors se poser toutes les bonnes questions sur la répartition optimale de ce temps entre le Ha, le RGB et éventuellement la luminance. Personnellement je suis plutôt du genre à douter de l’intérêt de la couche de luminance dans beaucoup de situation mais je dois bien reconnaitre que sur cette cible c'est une réussite incontestable d'obtenir ce résultat en si peu de temps.
    1 point
  12. je comprends d'ou viennent les 945Mo, tu as fais du drizzle x2. Ca n'apporte rien sur une photo ou le piqué n'est pas la, ca apporte quand tes etoiles sont superfines. Ensuite je comprends pourquoi on utilise pas de zoom en astro, la qualité optique est moins bonne qu'une lunette apo. Sinon, j'ai essayé de faire un traitement, j'arrive pas a gagner plus que ce que tu as. C'est un peu different, et j'ai pas les artefact que tu as sur le fond de ciel, mais tu as des etoiles corrigées par rapport a ton fichier brut, et des details dans les nuages qui font pensé a du sharpening, et c'est peut etre ca qui a crée tes artefacts sur le fond de ciel. En tout ca les heures on payés, tu as du signal sur les IFN autour.
    1 point
  13. ... serait-ce l'équation du bonheur ? 🤔 L’automne est une saison parfois très mitigée en Ardèche. En général assez venteux et humides, les mois d’octobre et novembre peuvent parfois nous réserver de bonnes surprises à nous, observateurs des objets célestes. Cette année, la météo nous a accordé un automne jusqu’ici assez tiède, avec un nombre correct de soirées exploitables pour de l’observation astronomique. Qui dit température correcte, dit absence de neige ou glace sur les reliefs. Une bonne nouvelle : cela signifie que mon site de crête favori, sis à ~1000m d’altitude, est encore accessible ! Plutôt que de fêter Halloween, nous nous dirigeons donc, moi avec mon 300 et mon ami et son dobson 250, vers mon site fétiche. L’idée : baptiser nos dobsons sous des cieux bien sombres, et pour une fois ne rester qu’entre nous ! Pas de partage ou d’initiations, de présentation du matériel et des objets classiques à des néophytes venus découvrir notre passion. Non, en ce 31 octobre, nous décidons d’être égoïstes et de profiter – pour une fois – de nos observations sans interruption extérieure. Entendons-nous bien, le partage dans l’astronomie est un des aspects que j’aime le plus, mais j’ai besoin aussi, de temps à autres, de me retrouver en paix avec mon télescope, sans contrainte et pouvoir passer un quart d’heure à chercher une cible complètement pâlichonne. Et d’ailleurs, c’est précisément comme ça que j’ai commencé la soirée ! Je vous fais grâce de la demie heure de Tetris pour caser un 300 et un 250 tubes pleins ainsi que tout notre matériel dans ma bagnole, ainsi que des 45 minutes de route qui ont suivi pour accéder au site. Nous sommes en place vers 21h20, il n’y a pas de vent, il fait frais (moins de 10°C) et le ciel au-dessus de nos têtes est… spectaculaire ! En sortant de la voiture, sans aucune accoutumance à l’obscurité, la Voie Lactée nous saute déjà aux yeux d’un horizon à l’autre, ou presque ! L’horizon sud, sur une bonne vingtaine de degrés de hauteur, est visiblement chargé d’humidité et très clair : nous avons bien fait de prendre un peu d’altitude 😊 Je disais donc que j’avais commencé la soirée par passer un quart d’heure à chercher une cible : galérer serait le terme plus approprié. L’amas globulaire M72 et l’amas ouvert M73 m’échappaient inlassablement… Que ce soit en partant d’Albali dans le Verseau ou Deneb Algedi dans le Capricorne, je ne parvenais pas à localiser le duo. Pourtant, la description faite de M73 dans mon Delachaux & Niestlé est alléchante : « amas ouvert insignifiant »… ! De quoi piquer notre curiosité 😄. Me voyant m’échiner en vain, mon ami décide de les chercher de son côté également et il les trouve en cinq minutes chrono et me le pointe au laser… En fait, j’avais mal préparé mon pointage et cherchais à 3 ou 4 degrés à côté… Il faut dire que la journée avait été particulièrement longue et éprouvante, je n’étais clairement pas au maximum de ma forme (oui, je me cherche des excuses). Toujours est-il que le petit amas globulaire M72 reste peu résolu en son centre, avec seulement le pourtour qui propose des étoiles ponctuelles de magnitude assez grande. M73 quant à lui m’a semblé à la hauteur de sa réputation 😅 Il m’est apparu comme un petit triangle d’étoiles, sorte de M103 du pauvre. Je n’ai franchement pas grand-chose de plus à en dire. Ma cible suivante était la petite nébuleuse planétaire NGC 7009 dite nébuleuse de Saturne. « Petite » est effectivement l’adjectif qui me semble le mieux lui convenir ! Le cheminement est simple : prolonger la ligne Albulan 1 – Aqr7 de deux longueurs vers l’Est. Je repère le champ au 28mm mais ne vois rien. Je passe le filtre OIII et rien ne me saute aux yeux… Je passe le 18mm + filtre OIII et là oui, je vois qu’il y a une source de lumière non ponctuelle dans le champ ! Ce n’est qu’avec le 11mm que la petite nébuleuse planétaire commence à s’apprécier : elle évoque effectivement la géante aux anneaux avec ses anneaux circumnébulaires. La belle reste néanmoins toute petite et mériterait de grossir très fort l’image j’imagine. Pendant ce temps, mon ami pointe quant à lui l’amas globulaire M15 avec son 250 et je l’entends s’extasier depuis plusieurs minutes. Je vais donc le voir et découvre un amas globulaire spectaculaire, de taille très généreuse qui occupe une très large portion du champ. « Wow ! » inévitable. Il est au grossissement maximum de 265x et l’image reste parfaitement contrastée et nette, un vrai régal ! Nous passons de longues minutes à l’observer et échanger autour de sa ressemblance avec M13. Nous en arrivons à la conclusion que M13 chez nous, en plaine, est semblable à l’oculaire à M15 ici. D’ailleurs, pour corroborer l’idée, le lendemain, depuis chez lui en vallée du Rhône, il a repointé M15 et le résultat était, d’après lui, sans commune mesure : ce n’était simplement pas du tout le même objet ! Comme quoi, le meilleur accessoire astro, c’est du Sans Plomb 😆 Je retourne à mon tromblon et pars à la recherche d’une autre nébuleuse planétaire, en plein centre du triangle Dehneb – Diphda – Shemali de la baleine : NGC 246. La belle est trouvée facilement et montre une belle structure en forme de bulle filamentaire toute en nuances, avec le filtre OIII bien sûr. La naine blanche centrale est bien visible avec sa magnitude 11,8 ce qui rend selon moi le spectacle encore plus intéressant. En rédigeant ces lignes, j’apprends que l’étoile centrale HIP3678 est un système multiple, et que ses deux composantes principales sont séparables avec un télescope amateur à fort grossissement. Je me le note pour la prochaine fois 😊 La nuit avance inexorablement, et à 23h nous constatons que l’horizon sud s’est bien amélioré : en fait, un paquet de villes et villages ont coupé l’éclairage public en bas ! La différence aux faibles hauteurs est flagrante. La voûte au-dessus de nous reste splendide, et striée assez régulièrement d’étoiles filantes. Ça tombe bien, mon programme m’amène à pointer à 20° de hauteur, sous Diphda la pointe du triangle de la baleine, poursuivant ma descente jalonnée par deux trios d’étoiles remarquables, pour découvrir celle qui restera mon coup de cœur de la soirée : NGC 253, la galaxie du Sculpteur. Quelle beauté ! Quel délice ! Cette observation seule justifie l’achat et les emmerdes d’un 300 tubes plein. La galaxie vue de ¾ est immense et m’évoque immédiatement une sorte de « méga » M82. De forme oblongue cigaroïde, les différences de densités et obscurcissements sont parfaitement visibles à 50x ou 80x. Les contrastes sont saisissants et le spectacle me transporte. Cet « univers-île », distant de 11,4 millions d’années-lumière, en montre tellement et semble à la fois proche et inaccessible. Nous y passons un long moment et avant de continuer mon programme, je cherche rapidement – et en vain – NGC 288 (amas globulaire) et NGC 247 (galaxie de Burbridge) censés être tout proches mais ne m'y attarde pas faute de résultat immédiat : je n'avais pas préparé et j'ai encore des objectifs pour ce soir ! Toujours dans la baleine, direction le cou de l’animal cette fois pour partir à la découverte d’une autre galaxie : M77, toute à côté de Al Kaff al Jidhmah. Trois fois plus éloignée que la précédente : le spectacle en est un peu à l’opposé : peu étendue et ne montrant au final que peu de choses. Elle arbore quand même des contours nébuleux et d’une forme évoquant une fleur plus qu’un cercle régulier. Cette observation porte à 78/110 mon tableau de chasse du catalogue de Messier 😄 D’ailleurs, je m’étonne que ce bon Charles ait inclut une galaxie comme M77 et pas celle du Sculpteur, bien plus remarquable (dans tous les sens du terme). Mon compère a entre-temps pointé M33, célèbre galaxie du triangle qui montre un centre bien lumineux et de belles amorces de bras spiraux, vision incomparable par rapport à notre ciel de plaine quotidien. Je la pointe également au 300, et les bras spiraux sont bien plus évidents et contrastés ! Le spectacle est saisissant et la comparaison entre les deux télescopes, de diamètres pourtant proches, est sans appel à l’avantage du 300 sur ce type de cibles. Nous regardons l’heure et il est déjà plus tard que l’heure de retour que j’avais annoncé à ma femme 😶 Hors de question de remballer tout de suite, bien que fatigués nous sommes grisés par ces superbes observations et puis, c’est un long weekend qui s’annonce, il sera toujours temps de récupérer plus tard. Direction la Grande nébuleuse d’Orion que mon ami ne connaissait pas, ayant débuté récemment. Je me rappellerai longtemps cette scène. Tandis qu’il me dit qu’il va pointer Jupiter avant de rentrer, je lui dit : « Attends, prends mon filtre OIII, ton oculaire de plus grand champ et pointe l’étoile centrale du trio là, tu vas voir c’est sympa… 😊 » Oui j’ai dit « c’est sympa », l’air un peu détaché. Je ne voulais pas qu’il s’attende à quoi que ce soit et voir sa réaction. « Ah ? bon ok… Waaaaaaaa mais c’est quoi ça ?!! » « Je te présente la grande nébuleuse d’Orion, amuses toi bien ! » Et nous nous sommes bien amusés à détailler ses volutes de gaz ionisé avec le filtre, OIII, le filtre UHC, les deux télescopes à tous les grossissements disponibles. Y aurait-il assez d’une vie d’astronome amateur pour venir à bout de cette seule pouponnière d’étoiles ? Pour ma part, c’est un plaisir à chaque fois renouvelé et c’est invariablement avec des yeux d’enfants que je redécouvre cette splendeur. Nous finissons enfin par pointer tous les deux Jupiter et je constate avec bonheur que l’image à 320x, mon grossissement maximal, est sublime : très contrastée, gavée de fins détails et très stable. Un délice pour les yeux de détailler ses bandes et zones de couleurs variées, les tempêtes qui émaillent le globe un peu partout aux frontières des différentes bandes. L’œil se perd un peu en détails et je ne suis rappelé à l’ordre que par le suivi un peu chaotique avec un dobson aux mouvements azimutaux rétifs : il faudra que je vois pour identifier et régler ce problème. Les premiers bâillements arrivent, signe qu’il est temps de se mettre à ranger et repartir, c’est qu’on a un bout de route ! A la descente, nous nous retrouvons dans une véritable purée de pois ! Nous avons définitivement bien fait de prendre de l’altitude 😊 3h du matin sont dépassées depuis un petit moment, il s’agit d’aller dormir un peu car demain soir, c’est soirée club… ! Merci de m’avoir lu. G.
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  14. Bonsoir à toutes et tous Il ne s'agit pas d'une restauration car elle ne le nécessite pas, mais je ne savais pas bien où caser ce post : j'ai craqué pour une toute mignonne lunette Vion de 50mm. Super état et complète avec l'oculaire terrestre grossissant 30 fois, le stellaire avec un grossissement de 60 fois et un filtre solaire qui va rester sagement dans la boite. Vous avez du la voir circuler ces jours derniers dans le grenier et il est probable que certains d'entre vous l'aient eu entre les mais. Bah, j'ai craqué mais c'était pas la ruine! Et de une, je l'ai essayée ce we sur Jupiter, et diable, les images étaient rudement bonnes! Malheureusement pas trop servie par une monture un peu basique Et de deux, connaissez vous quand étaient construites et commercialisées ces lunettes? Il me semble que c'était dans les années 60 mais n'en suis pas bien sûr. Etant né en 1965 ça serait rigolo qu'elle ait le même âge que moi! Et de trois, si c'est le cas, ben le design était déjà drôlement vintage pour l'époque! Identique à ma Le Chevallier d'un bon siècle son ainée. L'époque des premiers Schmidt Cassegrain, Cassegrain Astrola et autres lunettes japonaises... Et de quatre, elle est malgré tout toute mimi!!! Bons cieux à vous Emmanuel
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  15. bonjour a tous je poste cette photo de ngc 7000 faite avec mon skywatcher 200/800 2h d'integration bonne journee a tous
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  16. Bonjour, Voici mon premier test un peu sérieux d'astro avec un DSLR. Rapidement pour le matériel: R5, 300mm à 2.8, 55 poses de 5mn à 800iso. je ne suis pas convaincu par les 800 ni par les 5mn, mais il faut trouver le bon réglage... Aucun filtre pollution (il faudra que je creuse ce sujet aussi) Merci pour vos retours... (j'ai eu qq difficultés avec les gradients surtout le rouge et ça se voit encore)
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  17. Et Rebonsoir, c'est encore moi 😁 J'ai pu profiter hier soir d'une soirée claire (mais avec beaucoup de Jet Stream - supérieur à 30m/s). J'ai baissé mes ISO (passage à 800 au lieu de 1600), désactivation de la fonction de réduction de bruit de l'APN. Si je suis là c'est que j'ai un soucis... et je n'arrive pas à savoir si c'est dût au fort Jet Stream (et à ce moment là, c'est poubelle et c'est réglé) ou si c'est dût à autre chose. Voici ce que j'obtiens après empilement de 25 x 1min (c'est pas énorme mais quand même). J'ai pleins de raies en diagonale. J'ai traité les images avec un master dark (10 x 1min) + empilement + extraction du radiant + étalonnage par photométrie. Sur mes brutes, je n'ai pas ces motifs, il apparaissent dès le stacking. Avez-vous une idée ? Demain et après-demain seront deux soirées normalement parfaites (sans nuage, sans lune, très bon seeing...), je voudrai pouvoir shooter sans risquer de tout devoir jeter 😥
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  18. une petite vidéo de la soirée du 04/11 ... finalement, je préfère cela à un stack
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  19. En effet, je partage cet avis que le seul atout est de pouvoir observer à main levée sans tremblements. Mais malheureusement cela n'empêche pas la fatigue des bras et l'expérience, je trouve, finit tout de même par être inconfortable. C'est pourquoi mes Canon stabilisées finissaient quand même sur trépied et que j'ai fini par les revendre. Au final des jumelles non stabilisées sur trépied sont plus stables. En revanche, allongé dans un transat en visant au zénith, avec les bras bien calés et tout, alors là les stabilisées ça le fait mieux que assis devant le trépied.
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  20. Merci à vous tous! Content qu'elles vous plaisent.
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  21. Ah OK, car c'est toujours frustrant de laisser passer une occasion en cette saison ...En effet quand je vois au T300 que dès 96 X les étoiles sont de petits pâtés, je me dis que la soirée va être compliquée si je veux scruter du fin. J'ai cru tout-à-l'heure que ce serait OK pour ce soir mais ça se gâte déjà, confirmé par sat24. Souvent les fins de nuits semblent plus claire, mais en bossant ce n'est pas possible. Ca aurait été bien encore un petit créneau en période de petite lune là, j'ai des choses à voir dans Cassiopée (entre autres !) Une idée pour la hotte du Père Noël, en plus de tes Kite 42 ? 😁 Je ne sais pas pourquoi mais ça ne me tente guère ces stabilisées, même si la vue doit être superbe dedans. Pas assez minimalistes pour le concept de jumelles ? Pas assez de diamètre dispo ? L'alimentation ? le prix un peu élevé ...je ne sais pas. Je dirais presque qu'un léger tremblé fait partie de l'expérience, si je veux un truc stable je prends la lunette 😄 Ceci dit, je suis toujours dans ma phase de réflexion pour jumelles astro > à mes 42 mm, je vais étudier de nouveau la piste des stabilisées alors
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  22. Ça tombe bien, il a mis un bout de bois pour
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  23. Là, il y a un double alignement à réaliser. 2 créneaux par an seulement? Quand j'ai voulu photographier le coucher de soleil sur un phare à 10 km, il m'a fallu deux fois car, pour la première fois, j'avais 30 mètres d'erreur sur l'endroit où se mettre. En ajoutant les autres contraintes déjà mentionnées, on imagine bien les 6 ans.
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  24. Quitte à pousser le délire... 5 lentilles de glace d'eau et une lentille de pastis...
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  25. Une image magnifique !!!! Une belle démonstration de persévérance. Et merci pour l'explication qui va avec, je découvre que le calamar a été découvert par un astram, français de surcroit.
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  26. On n'est jamais seul dans ce monde! Je rejoins pleinement ces observations. Le vvt dénature la réalité des images. Voir plus haut ce NGC 7006 que j'avais pris. C'est aussi un peu fort de présenter ce système que j'ai qualifié de machin sans explication quant à l'applicabilité réelle par le concepteur. Les comètes en sont une illustration évidente ou les objet avec taux de radicaux CN (dominante verte) passe en rouge orange avec le vvt. Ces comètes n'ont pas été listées comme étant dans l'applicabilité et le reste plus ou moins applicable en fait, avec un recul d'usage. Ce n'est pas une affaire de curseur. De plus ces aspects stellaires avec halo prononcé font penser à une optique achromatique. Que ce soit utilisé par les astrophysiciens, soit, c'est dans un cadre précis qui n'est pas le notre, avec un algorithme indéfini ici pas le fabriquant. Peut-on faire de la photométrie avec ce vvt, la réponse est simple. Tout autant sans vvt sur evscope v3.5, il faudrait effectuer des réductions de mesures sans passer par des softs populaires mais plus avec un vphot par exemple. Pour une précision réelle style aavso: j'en doute. Ceci dit, on peut raisonnablement remplir des posters, effectuer des occultations d'astéroïdes, exoplanètes, pas les comètes sans vvt. Pour ces comètes, par exemple sur A3, en ce moment faites le comparatif avec cet evscope ddt v3.5, et une apo de 102 remote installée en espagne, cela fait sourire. Sur la longueur du tail déjà, sans parler de sa morphologie générale autour du noyau. Si on cherche une fidélité à une image réelle de ces objets, un ss50 fait bien plus sans parler de photométrie pure. Désolé, le joujou est un peu cher pour ce qu'il est. Et pourtant avec l'evscope V1, le départ était prometteur et une facilité d'usage évidente. N'a-t'on pas un filtre devant le cmos avec une bande passante 400-700nm?
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  27. Débat intéressant. Il permet d'en savoir plus sur le traitement Vivid : c'est un traitement qui restitue des observations infrarouges, on pourrait même l'appeler « traitement IR ». Les observateurs qui utilisent ce télescope avec l'oculaire électronique pourront ainsi simuler une observation dans l'infrarouge, ce qui est impossible avec l'œil humain. C'est donc un plus, je trouve.
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  28. Je me permets de compléter ta phrase : il faudra une bague-allonge correspondant à cette distance additionnée de 30 à 50% du tirage de ton porte oculaire car tu était en butée supérieure.
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  29. Si tu prends une bague trop grande, tu ne pourras pas faire la mise au point. Commence par suivre le conseil de Macfly51 : « Tout simplement en tirant l'oculaire et déterminer la longueur de la bague qu'il faut. » Je détaille : Vise une étoile, ou Jupiter, ou la Lune, ou quoi que ce soit. Ce n'est pas net. 1. Vérifions l'hypothèse comme quoi il manque du tirage. Recule au maximum l'oculaire en tournant la molette de mise au point. Est-ce que ça améliore la netteté ? Normalement oui (et ça se trouve tu pourras faire la mise au point...) Si la netteté s'est améliorée, mais que la mise au point n'est toujours pas OK, ça prouvera que notre hypothèse est la bonne : il manque un peu de tirage, il faut une bague-allonge. 2. Si l'hypothèse est vérifiée, il faut estimer la longueur manquante. Tiens l'oculaire d'une main, et de l'autre dévisse la vis de serrage de l'oculaire. Puis recule l'oculaire, lentement, jusqu'à avoir l'image nette. Regarde à quelle distance tu as dû le reculer, en gros : de quelques millimètres, ou de quelques centimètres ? Plutôt 1 cm ? ou 3 cm ? Etc. C'est cette distance qu'il te manque, et il faudra une bague-allonge permettant de gagner cette distance.
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  30. Moi-même grand fan de l'eVscope depuis maintenant 4 ans j'ai été un peu surpris par cette option Vivid... Enthousiasmé au début par le rendu sur certaines nébuleuses, je suis maintenant un peu plus dubitatif... Mais bon... je m'y habituerais. Et puis il y a toujours le choix d'appliquer ou pas cette option Quelqu'un a t il des captures de M103 avec vivid et sans vivid pour comparer (je viens de regarder dans ma "capturothèque" eVscope et je me rends compte que je ne n'en ai pas...)? Merci.
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  32. Joli coin ce grand champ. Ici ce sont les ENM qu'on voit le plus et vraiment pas besoin de poser longtemps, bien pratique.
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  33. Vous allez rire : j'ai fait l'inverse. Le C11 se morfond depuis quelques années dans le grenier pendant que le Mak excelle sur la Lune Notez que je ne m'éparpille pas : seul notre satellite retient mon attention. Je ne cherche pas non plus à obtenir la plus belle image ; j'ai des objectifs très précis comme les nuances de gris sur les épanchements basaltiques et bien d'autres encore.
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  34. Vue hier 🤬 Grosse envie de taper !
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  35. Il fut une époque où on sortait la guillotine pour moins que ça. Et la langue française est massacrée aussi dans son annonce.
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  36. @samleminou Merci pour le retour sur ton premier contact avec l'eVscope 2 👍 Cet instrument est vraiment plaisant, surtout avec aussi peu d'investissement en temps d'installation et une mise en place "prêt pour la VA" aussi rapide. C'est de l'observation facile et rapide pour un résultat assez convaincant pour un petit Newton de seulement 114 mm de diamètre et de 450 mm de focale. Il ne faut pas lui en demander plus. Lors des soirées publiques, les "waouuu" des visiteurs derrière l'oculaire te procureront de grandes satisfactions. Effet garanti ! J'ai toujours du plaisir à lire les comptes rendus où le plaisir du narrateur est mis en avant, que ce soit lié à son matériel ou à l'observation, ou les deux. Cela fait du bien 😉
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  37. L'horreur absolue !!! Une monture Unitron massacrée : https://www.leboncoin.fr/ad/collection/2891012547 😪 😰 🥲 🤧
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  38. Salut, "Marrant", comme premier message...... Oui, avec des guillemets.
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  39. Salut, Tout simplement en tirant l'oculaire et déterminer la longueur de la bague qu'il faut. Perso, je n'ai jamais utilisé cette bague sur aucun de mes télescopes, parce que 1- le click-lock Baader rallonge le chemin optique de ce qu'il faut, comme par hasard (et aussi parce que l'essayer, c'est l'adopter (et aussi parce que tenir un oculaire avec une pauvre vis M2 ou M3, non merci... (et auss... ça va, j'arrête... 2- j'ai toujours collimaté mon primaire en partant du fond du tube, pour éviter aussi qu'une vis tirante ne tire plus rien à force de la dévisser.
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  40. Attention, notre ami n'a pas parlé d'astrophoto explicitement, meme si le poste est dans la rubrique astrophoto. Pour le meade, si tu veux rester dessus, prend d'occase a la limite, tu economises, et de toute facon il y aura pas de guarantie, car plus d'entreprise. Sur le principe, les gros meade, c'est tres lourd, pas facile a sortir, mais tres bien pour le planetaire, moyen pour le CP et pas super pour la photo CP, 3M de focale ... faut bien maitriser pour en sortir quelque chose. Et juste a déplacer c'est une galère ! Donc pour l'observation avec un bon budget si tu as un jardin: un dobson goto de 300 a 400mm, super, pratique, plus leger, plus facile a utiliser, et il te reste 80% du budget pour un autre set-up photo CP si tu veux en faire ! Pour la photo, une AM5N, une bonne lunette type askar apo 103 ou 120, une asi2600MC, un asiair, et tu peux tout faire avec ton tel depuis ton salon ! Les 2 set-up ca fait dob:2000 + am5:3000+lun:2000+cam:2000 + accessoires 2000. Et tu es bon observation + photo pour 10 ans !
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  41. Et une belle soirée surprise dans les Ardennes belges pour le stage astro ......fallait jouer parfois un peu entre les passages nuageux, mais bien profité de la qualité du ciel...Saturne et Jupiter et quelques classiques du ciel profond à la lunette 100ED et observations aussi avec des bonnes jumelles, dont une paire de Kite 16x 42 avec stabilisateur........les Pléiades avec....la claque!
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  42. Oulah, oui, recadrer est le bon terme. Oui, uniquement pour améliorer une MAP dans une situation somme toute assez rare. Les Mirror Less on n'a pas le choix vu que le viseur est électronique... Ce que j'appelle Liveview c'est avec l'écran externe (je fais ma MAP avec l'ecran externe donc en liveview que pour les étoiles, jamais pour le reste sauf situation acrobatique)
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  43. J'ai commandé le mien cet après-midi.. hâte de le recevoir 😄
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  44. Hello ! d'après ce que je comprends, notre ami a visé une antenne TV au loin, non, et pas la TV ? En tous cas tout mon soutien et bon rétablissement @fastball83
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  45. Hello, Voici ma prise de Pacman (qui se souvient encore des jeux d'arcades 🙂? ) sur 3 nuits mi-octobre. Lunette TSAPO 80/560, réducteur 0.8x, f= 459mm, f/5.6, filtre Antlia tri-band Il y a 200 sub de 180 sec, soit 10h au total Traitement Siril, GraXpert, Starnet, Stretch classique + GHS, GIMP. Et Astrosharp, mais uniquement sur la starless. Elle est légerement recadrée. J'ai finalement trouvé pas si facile à traiter, ça peut devenir assez subtil. Bon ciel alain
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  46. Ils sont généreux, sur les autres marques, il y en a seulement quatre (deux à l'avant et deux à l'arrière).
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  47. Bonjour, premier test mosaïque avec le seestar...image brute, pas le filtre LP mais filtre CLS ...interruption car arrivée des nuages! A refaire dans de meilleures conditions (lune). Bon ciel.
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  48. Les vidéos ... ça marche aussi ? Rec 2024-11-13 17;16;57.mp4
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  49. Astra_lite est un logiciel d'astrophoto avec : capture, live stacking, guidage avec PHD2, suivi monture, focuseur, astrométrie. L'interface fait penser à celle de NINA en plus claire et plus fonctionnelle. Pas encore de planificateur. Ça semble propre et utilisable tel quel. Les binaires sont là: https://drive.google.com/drive/mobile/folders/17d49C9XgO49mXcdNsCtb9d15nM-WBjGZ Electra fait le prétraitement à la mode DSS.
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