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Salut, C'est le moment de faire le bilan de l'année 2024. Un bilan météo exécrable comme dans bien d'autres régions n'a pas permis au T200 de sortir souvent, mais en guettant tous les créneaux disponibles j'ai pu malgré tout faire quelques images. Je suis cependant loin de la productivité de @T350 ou @sebseacteam 😉 Toutes ont été prises depuis mon jardin à très exactement 20km du périphérique parisien, au T200 carbone de conception perso, optiques Romano Zen, avec un correcteur de Wynne 2,5", l'ancienne mais vaillante ASI183mm dont j'apprécie toujours les petits pixels, sur une monture AP900. Pour chaque image de 4h à 12h de luminance, et en général 30*60sec par couche couleur. La seule exception évidemment est la photo souvenir de la belle comète de l'automne, imagée en 10min avec un Pentax K-1 + Samyang 135. Voici un assemblage de toutes les vignettes (clic droit pour une vision à plus haute résolution). Mes préférées sont sans doute le champ mêlant galaxies et poussières dans le Lézard en haut à gauche, et les arcs gravitationnels de Abell 2218 (en bas à droite). L'année prochaine sera l'occasion de terminer et de mettre en service le T250, toujours de conception perso avec des optiques Mirrosphère, et de revisiter mes champs favoris avec plus de résolution. Il faut dire qu'avec mes contraintes (déclinaison supérieure à +25°) j'ai un peu fait le tour avec le T200, ce changement de scope sera le bienvenu. Bon réveillon à tous, Dan4 points
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Bonsoir à tous, Tout comme @Blacksky, j'ai profité des dernières pleines lunes de novembre et décembre dernier pour imager les amas ouverts situés dans la région de Cassiopée. J'en ai profité pour tester les séquences multicibles avec NINA (résultat, ça marche bien ) C'est une région vraiment très riche de ce type d'objets, dont certains sont extrêmement photogénique. Il faudra que je la visite en visuel à l'occasion. Le setup est le même pour tous les amas : TS60/360 monté sur EQM35, sans autoguidage Caméra 178mc, pose de 20 secondes, gain à 200. J'ai des problèmes de flats sur certains images donc le fond de ciel n'est pas tiptop Place aux images : M52 - 6h (je voulais faire ressortir les zones ha, mais ca ne ressort pas, tant pis) Le double amas de Percée - 2h30 M103 - 53 minutes NGC663 (Caldwell10) - 2h Caldwell 13 (amas de la libellule) - 3h NGC7789 - la rose de Caroline (un de mes préférés) - 2h Et voilà pour Cassiopée. J'ai également fait le cocher et M50, mais chaque chose en son temps Bonne soirée à tous et bon ciel ( quand la tempête sera passée) !!3 points
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La nébuleuse de la Rosette, une fleur céleste du cosmos Dans les profondeurs glacées de l’univers, à environ 5 000 années-lumière de la Terre, se cache une merveille céleste que les astronomes ont baptisée la nébuleuse de la Rosette (NGC2237). Ce vaste nuage de gaz et de poussières cosmiques, situé dans la constellation de la Licorne, brille d’une lumière éthérée, comme une rose géante épanouie dans le vide sidéral. Mais cette fleur cosmique n’est pas seulement belle, elle est aussi une forge d'étoiles. Au centre de la nébuleuse se trouve un amas d'étoiles très chaud, appelé NGC 2244, qui est responsable de l'illumination du gaz environnant. Les teintes rouges qui illuminent la Rosette proviennent principalement de l'hydrogène ionisé, réagissant aux radiations des étoiles chaudes. La nébuleuse de la Rosette est plus qu'un objet céleste, elle est une poésie cosmique, un rappel de l'univers dans son immensité froide. Elle offre une rose à ceux qui lèvent les yeux vers le ciel La version full et le setup https://flic.kr/p/2qE5Kbg2 points
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Première image de l'année avec cette version de la très célèbre nébuleuse de la tête de cheval, située à 1600 années lumière dans la constellation d'Orion, pas très loin de la grande nébuleuse d'Orion. Il s'agit, là encore à cause de la piètre météo dans l'Ouest, d'une photo captée par Telescope Live. Mais elle est doublement originale car elle est captée par une lunette Takahashi FSQ 106 située en Australie et la palette de couleurs est SHO (souffre-Hydrogène-Oxigène) et non pas avec les couleurs primaires RVB. Ce qui donne ces couleurs particulières et très sympa à mon goût. Le temps de pause total est de 8h45 (105x3mn réparties sur les trois filtres S, H et O). Monture Paramount MX+ et caméra QHY600M Pro. Pré-traitement Siril, traitement PixInsight, post-traitement Luminar Neo. Ultérieurement, je mixerai avec une version LRGB car cela m'avait donné de très bons résultats sur M42...2 points
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Hello ! C'est assez ironique mais à cette saison, anticyclone chez moi rime avec brouillard et nuages bas. Je n'ai donc d'autres opportunités que d'attendre les moments dégagés entre deux passages perturbés des zones dépressionnaires... Ce fut le cas cette nuit du 6 au 7 où j'ai pu sortir le matos sous la menace d'innombrables poches de pluies déferlant de la côte atlantique à la manière des gibboulées de mars. J'ai échappé de très peu à l'une d'entre elle qui m'est passé peut-être 1 ou 2 kilomètres plus au sud. C'est assez stressant de voir arriver de loin ces amas nuageux puis d'observer le rideau de pluie sous un rayon lunaire passer à quelques centaines de mètres. Surtout que c'est le 200 qui était de sortie cette fois encore montée, une fois n'est pas coutume sur la HEQ-5 du 150. Je ne recommencerai plus. La barre de contrepoids de l'HEQ-5 est plus fine et plus courte que celle de la NEQ-5, ce qui m'oblige à rajouter un 3e contrepoids de 5 kg pour faire l'équilibrage. Et puis, avec le vent, l'HEQ-5 m'a fait perdre à plusieurs reprises les objets du champ pendant les captures de manière intempestive. C'est aussi et surtout le poids d'un âne mort qui n'est pas négligeable en cas de repli catastrophiques sous des conditions météo instables. Visuellement, à 285x, le ciel ne semblait pas bouger et l'image très agréable à contempler. Mais, une fois la caméra passée, on se rend mieux compte des turbulences de fond qui brouillent sournoisement l'image. Encore une fois, le 200 ne surpassera pas encore le 150 ni dans les UV ni en couleur. Mais ça commence à venir dans les IR(s) ! Bref, vous l'aurez compris, je préfère toujours mon 150 et ne suis pas prêt de m'en séparer. Trêve de bavardage et passons aux images !!! En méthane, je suis un chouille au-dessus de mes meilleures images au 150, Et en R+IR, plus de doute, je n'ai jamais fait aussi bien au 150... Du côté de Mars, même chose. Le R+IR s'en tire honorablement. A + Mat.2 points
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Étant donné la fréquence attendue des essais de la fusée Starship de SpaceX, je propose de créer un unique sujet pour l'évolution du programme pour l'année 2025, au lieu de faire un sujet par vol d'essai. Installations de SpaceX : Les installations pour le développement du programme Starship sont au Texas, juste à la frontière avec le Mexique au bord du Golfe du Mexique. Le Boca Chica Village a été racheté en grande partie par SpaceX et agrandi pour y loger une partie de son personnel. A côté du village se trouve le site de production de la Starbase, où sont fabriqués et assemblés les Starships. Le site de production comporte notamment la Starfactory, où sont fabriqués et assemblés en série les constituants du vaisseau. Autrefois composés de tentes assemblées, c'est aujourd'hui un grand bâtiment d'environ 100.000 m². On y trouve aussi les Mega Bay 1 et 2, où sont assemblées les sections respectivement des Booster et des Ships. Les Ships étaient autrefois assemblés dans le High Bay qui sera remplacé par un Gigabay en vue de l'augmentation sensible de la taille des engins. Juste à côté se situe le site de Sanchez qui sert à la fois de lieu de stockage, d'assemblage et de recyclage de pièces, en particulier des tables de lancement. Plus loin, à environ 9km, se situe le site de Massey, qui sert de site de test pour les Ships et les Boosters, notamment pour les tests cryogéniques, ainsi que pour les essais moteurs des Ships (sur un pas de tir avec tranchée déviatrice de flammes.) De l'autre côté, juste au bord de mer se situent les sites de lancement orbital A et B, avec la ferme à ergols, et les 2 tours de lancement Mechazilla. A terme, SpaceX espère pouvoir fabriquer sur place ses ergols plutôt que de les faire venir par semi-remorques (plusieurs dizaines sont nécessaire pour chaque essai, y compris pour des essais de remplissage au sol.) SpaceX détient également une zone au Kennedy Space Center pour y effectuer ses futurs lancement lorsque le programme sera mature, le site de Boca Chica étant dédié au développement et aux essais. Tours de lancement : Baptisées Mechazilla, la première tour de lancement possède depuis le 2ème vol test une plaque refroidie à l'eau avec jets dirigés vers le haut (Starshower) pour lutter contre la chaleur des 33 moteurs du Booster lors du décollage. Il semblerait que cela ne soit pas suffisant puisque la deuxième tour en cours d'assemblage possédera une tranchée déviatrice de flammes, peut-être en plus d'une Starshower. La seconde tour pourrait également avoir une table de lancement mobile pour faciliter les opérations. Les tours possèdent des bras articulés appelés Chopsticks qui permettent à la fois de lever et poser le Booster sur la table de lancement, et le Ship sur le Booster. Ils permettent aussi de rattraper au vol le Booster, puis à terme le Ship. Sur la seconde tour, ces bras sont plus courts que sur la première, pour limiter le phénomène d'inertie pendant leur fermeture lors du rattrapage au vol. Les tables de lancement possèdent un système de maintien du Booster, un système d'allumage pour les 20 moteurs périphériques, un système pour éviter les explosions lors de l'allumage des moteurs, et le système de ravitaillement en ergols du Booster. Le système de ravitaillement du Ship est placé sur la Tour. Booster : Les Booster sont composés de 37 anneaux d’acier de 9 mètres de diamètre, produits en série et assemblés en sections. On trouve en bas la section de poussée comprenant la baie moteur, puis 4 sections composant le réservoir d’oxygène liquide (LOX,) une section appelée dôme commun séparant les 2 réservoirs, 3 sections composant le réservoir de méthane (CH4,) et une section appelée dôme avant, sur lequel on ajoutera l’anneau inter-étages (Hot Stage Ring) pour la séparation à chaud (non inclus pour le moment.) Ils possèdent 33 moteurs Raptors V2 d’une poussée unitaire d’environ 230 tonnes. Les 20 moteurs périphériques sont fixes et n’ont pas de système d’allumage intégré, les 10 moteurs intermédiaires et les 3 moteurs centraux sont orientables (TVC, Thrust Vector Control.) Ils possèdent également 4 ailettes grillagées (« grid fins ») qui permettent de contrôler la trajectoire du Booster lors de son vol atmosphérique. Le Booster doit évoluer dans le futur dans une version Block 2, où l’anneau inter-étage sera intégré, les grid fins seront disposés plus bas, et seront peut-être réduits au nombre de 3. Ils seront équipés de Raptors V3, qui développeront une poussée unitaire de 280 tonnes, et auront des réservoirs 10 % plus grands. La poussée totale passera de 7.000 tonnes à 8.250 tonnes. Une version Block 3 est aussi envisagée avec un Booster plus grand encore de 10 mètres, et une poussée totale de 10.000 tonnes. Ship : Les Ship sont également composés d’anneaux d’acier au nombre de 20, plus un nez (« nosecone »). Les anneaux sont assemblés en une section de poussée, une section pour le réservoir principal de LOX, un dôme commun, un dôme supérieur (le CH4 est entre ces 2 dômes,) une section de charge utile, et le nosecone comprenant les réservoirs secondaires pour l’atterrissage. Ils possèdent 6 moteurs Raptors V2, dont les 3 périphériques sont optimisés pour le vide spatial et dont les 3 centraux sont orientables. Ils possèdent 2 ailerons arrières et 2 ailerons avant, orientables. La face ventrale est recouverte de tuiles céramiques permettant de supporter la rentrée atmosphérique. Une sous-couche thermique est également présente pour palier à la perte éventuelle de tuiles thermiques. Une version Block 2 est en cours d’essai, la version Block 1 ayant vu voler son dernier exemplaire lors de l’IFT-6. Les ailerons avant ont été dorsalisés pour limiter leur échauffement lors de la rentrée atmosphérique, et le système de tuilage a été modifié. Il devrait également être équipé d’un système pour le récupérer par la tour Mechazilla. Il sera (plus tard) équipé des Raptors V3. Sa capacité d’emport en ergols est également augmentée de même que sa poussée propre, pour obtenir une charge utile en orbite autour de 100 tonnes. Une future version Block 3 verra également augmenter la taille du Ship, le Starship total mesurant donc 150 mètres au lieu des 120 mètres actuels, et permettant une charge utile de 200 tonnes pour l’orbite basse terrestre. Résumé des précédents vols tests : - IFT-1, B7/S24, 20/04/2023 : De nombreux moteurs ne se sont pas allumés et/ou se sont éteints prématurément, allongeant la durée d'extraction du pas de tir. De plus, le système TVC a connu des défaillances. Cela a empêché le Starship d'atteindre une altitude suffisante et le système d’autodestruction (FTS, Flight Termination System) a été activé par les équipes au sol. L'explosion a eu lieu environ 40 secondes après l'activation des charges. Le pas de tir, à cause de l'absence de système de déviation des flammes a subi de lourds dégâts, mettant à nu les fondations de la table de lancement. - IFT-2, B9/S25, 18/11/2023 : Le Booster, équipé d'un nouveau système TVC électrique et non plus hydraulique, et du nouveau Hot Stage Ring, a réussi sa manœuvre de séparation à chaud. Lors de son retour, de nombreux moteurs se sont éteints, entraînant une activation du FTS. Le Ship a continué jusqu'à atteindre l'altitude de 148km et une vitesse juste suborbitale avant de connaître une fin similaire du fait de la perte de communication entre les différents ordinateurs de bord suite à une fuite et un incendie. Le pas de tir a subi beaucoup moins de dégâts grâce à la mise en place de la Starshower. - IFT-3, B10/S28, 14/03/2024 : Le Booster a réussi son ascension et sa manœuvre de séparation à chaud, avec tous les moteurs en fonction. Avant l'amerrissage, le Booster a perdu le contrôle et la plupart des moteurs ne se sont pas rallumés, entraînant sa perte à 462 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le Ship a atteint une trajectoire suborbitale et a fait des tests d'ouverture-fermeture du Pez Dispenser, et un transfert d'ergols entre le réservoir d'O2 de tête et le principal. Le rallumage moteur dans le vide n'a pas été testé. Le Ship a été détruit lors de sa rentrée atmosphérique, une perte de contrôle ayant empêché le vaisseau de se présenter avec le bon angle d'attaque. - IFT-4, B11/S29, 06/06/2024 : Le Booster a réussi à amerrir en douceur pour la première fois. Le Ship a réussi partiellement sa rentrée atmosphérique et a amerri en douceur, malgré la perte presque totale d'un de ses ailerons, à environ 50km du point visé initialement. - IFT-5, B12/S30, 13/10/2024 : Le Booster a été rattrapé pour la première fois par les Chopsticks de Mechazilla. Le Ship a réalisé une rentrée atmosphérique et un amerrissage en douceur au point prévu. - IFT-6, B13/S31, 19/11/2024 : Le Booster n'a pas été dirigé vers Mechazilla suite à une perte de communication avec celle-ci, et s'est posé en douceur dans le Golfe du Mexique. Le Ship a allumé un de ses moteurs dans le vide, validant la possibilité de réaliser un vol orbital. Le Ship a réussi à nouveau son amerrissage en douceur, malgré un angle d'attaque plus agressif et un certain nombre de tuiles retirées pour tester sa résistance à la rentrée atmosphérique. Prochains tests : Le prochain vol test IFT-7 devrait avoir lieu le 10 janvier 2025 à 23h, heure de Paris. Il verra décoller le B14 et le S33, premier Ship dans sa version Block 2. Il fera 1,8 mètre de plus, mais aura une baie de charge utile plus petite que le Block 1, afin d’avoir des réservoirs d’ergols plus grands. Les ailerons avant sont placés davantage sur le dos et il y a une nouvelle sous-couche thermique pour mieux résister à la rentrée atmosphérique. La porte de la baie (« Pez Dispenser ») est également modifiée. Le plan de vol devrait être le même que le précédent, avec une tentative de rattrapage du Booster. SpaceX tentera aussi rapidement le rattrapage du Ship avec Mechazilla, mais tant que la seconde Tour n’est pas opérationnelle, il faudra choisir entre récupérer le Booster ou le Ship. Pour la suite, SpaceX devrait continuer les travaux sur la Starbase, en particulier au niveau de la tour n°2 et de son pas de tir orbital qui devrait être en service courant 2025. Des travaux d’extension au niveau des fermes à ergols sont également en cours, et la transformation du High Bay en Giga Bay est prévue. Concernant les objectifs de vol de l’année, la mise en orbite étant possible, SpaceX va rapidement tester le transfert de carburant dans le vide, probablement entre 2 Ships puisqu’il n’y a pas pour l’instant d’exemplaire ressemblant à un réservoir en orbite. Quoique la fabrication en série permet de varier les exemplaires en fonction des besoins. Suite à cela, un transfert vers une orbite trans-lunaire ou peut-être vers Mars sera envisageable, pour préparer peut-être un atterrissage sur la Lune en 2026, indispensable bien sûr avant la mission Artemis 3 (s’il n’y a pas de changement dans le programme d’ici là.) La cadence de tir devra suivre en conséquence. En parallèle, le développement du Starship HLS suivra son cours, une première maquette ayant été présentée.1 point
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Bonjour, Peu de trou dans les nuages sur la période en région parisienne! Cependant hier soir une nuit acceptable est arrivée avec des images quottées 6-7/10 avec le CC154 avec 325x sur une étoile proche de Mars. Quelques dessins ont été effectués et quelques filtres colorés furent insérés pour des évaluations de nuages atmosphériques. Les dessins: et le rapport effectué vers l'alpo (sorry in english). https://www.cloudynights.com/topic/949844-mars-on-the-2nd-january-evening/ Bons ciels.1 point
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Salut, hé oui c'est ce que la météo de cette fin 2024, dans sa grande mansuétude, m'aura laissé pour contempler le ciel. Et encore, ce fut soit juste avant le réveillon du 31, superbe nuit étoilée s'il en est, mais j'avais prévu la chose, comme il y a 2 ans, soit le 01/01 juste avant le retour des nuages. En effet, après moult déceptions météo en décembre, j'ai fini par louper totalement la période claire, paraît-il, chez moi puisque cela a exactement coïncidé avec un déplacement dans une autre région de France où par contre je n'ai trouvé que nuages et grisaille. Bref, d'abord cette petite Jupiter du premier jour de 2025, à la lunette Taka FC-100 DF, principalement à 123 X. La turbulence assez notable ne m'aura guère permis d'en voir plus à 148 X. Regret une fois de plus, car la veille, le 31, rarement aussi belle image fine, ciselée, immobile et détaillée s'est présentée dans le champ, permettant de pousser à 185 voire 211 X. Mais pas le temps de la dessiner. Ici donc, le 01/01, pas mal de bandes tout de même, avec 2 grosses formations grisâtres dans la NEB, bordées déjà de ce classique ardoise bleuté, et joliment reliées par une bande fine plus au S, très apparente. Autre curiosité, une formation incurvée très sombre dans la SEB, qui se divise en au moins 2 parties avec attention. La SEB globalement paraît plus sombre et rougeâtre que la NEB. Le 300 monté à côté pour du ciel profond, comme les 2 fois précédentes, aura juste permis de rameuter les voiles nuageux rapidement de plus en plus denses ! Aussi, avant que cela ne se voile totalement, il a été recyclé pour un rapide comparatif avec l'image donnée par la FC. Attention, plusieurs biais sont intervenus : - position très inconfortable pour viser Jupiter, ne permettant pas une étude approfondie - miroir sûrement pas en température - turbulence ne permettant pas de pousser > 170 X. Dans ces conditions fort moyennes, je trouve que le potentiel du 300 n'a pas pu s'exprimer car à la FC on avait déjà 80 à 90 % des formations, le gros principal. Le T300 montrait des bandes plus fines et nombreuses vers les pôles, tout plus évident, plus de couleur notamment le bleu-ardoise au S de la NEB Revenons à la veille, cette fameuse soirée du 31. Je m étais donné une grosse heure, de 18h30 à 19h30 avant d'aller au réveillon. Hélas, bien sûr grâce à Murphy, tous les indicatifs étaient au vert le plus vif : grande transparence et peu de turbulence. Mais le petit créneau m'a obligé à uniquement sortir la lunette. Dès la fin d'aprem, j'anticipe avec Vénus, belle image dans un superbe crépuscule. La phase mi-disque est bien nette, pour une fois cela ne turbule guère. Sans filtre ou avec le filtre bleu, rien de plus. Avec le violet, tout change : à 148 X une sorte d'encoche floue mange le terminateur, donnant un aspect un peu en croissant. Avec attention, dans les trous de turbu, cette zone se "résoud" en 2 parties parallèles entre elles, et perpendiculaires au terminateur. A 211 X il me semble en percevoir une troisième plus au sud. Puis je ressors vers 18h30 pour un peu de ciel profond, pile en face au S, dans la Baleine. NGC 157 est une belle galaxie SAB, de mv 10,4 mais assez étendue, 4' X 2,4'. Aussi je lui trouve cet aspect bien diffus propre à pas mal d'objets de la Baleine. Son angle de vue presque de face ajoute encore à cette impression. Ses jolies spires parcourues de zones sombres resteront bien entendu invisibles à ma petite lunette, mais elle-même m'apparaît assez facile, en VI2, bien allongée et légèrement marquée en centre dans sa longueur, avec des bords très flous, à 92 X. A 123 X, miracle ! Je discerne par contre une forme plus irrégulière, comme courbée, avec une partie plus fine et étendue au NNE, et plus compacte et "ronde" au S. Et une très faible étoile proche, sur le bord E ou NE, très difficilement localisable. Voilà une galaxie prometteuse à gros diamètre, et je pense que j'aurais pu en percevoir un peu plus sous un ciel d'exception. Mais hélas, c'est la Baleine, reine des caprices météo ... Ensuite, autre objet facile pas loin, NGC 246 la fameuse nébuleuse planétaire. Loin de la tranche de mortadelle classique que l'on connaît à partir de 250-300 mm, c'est plutôt une vue d'ensemble que je propose ici. Je dis bien d'ensemble car à ce diamètre de 100 mm la bougresse a tendance à bien disparaître si l'on passe les 100 X disons. Avec filtre OIII je n'ai pas trouvé un gain extraordinaire, sauf peut-être avec une pupille de 3 mm (31 X), mais les étoiles à la surface disparaissent. Aussi, je suis resté sans filtre à 53 et 92 X pour le dessin : A 31 X la nébulosité ressort presque mieux, mais les étoiles se noient davantage et présentent presque juste un aspect granuleux. Ici, elles sont évidentes, pourtant tournant autour de mag 12, mais pas très lumineuses. La nébulosité plus faible arrive après, et encore en jouant de la vision décalée. De prime abord, le gaz est surtout concentré dans la zone centrale, de 3-4 étoiles. Puis, avec attention et vision décalée avertie, il s'étend un peu plus vers le N et le S, donnant un aspect plus ovalisé. A 92 X on devine peut-être des irrégularités d'éclat à la surface ? Je suis surpris de relever quasi tout de suite les 4 étoiles principales à la surface de la nébuleuse, mais surpris aussi par l'aspect diaphane de cette dernière. Le contraste avec les étoiles semble la rendre encore plus faible. Par contre, il semble que j'ai noté une étoile qui n'existe pas, la plus au NO en limite de nébuleuse. D'autre part, le faible diamètre instrumental m'a fourvoyé sur les limites réelles de la nébuleuse, plus restreintes en réalité au N et au S. Avec plus de diamètre on parvient à mieux délimiter la nébuleuse, dont certaines parties du bord sont alors plus nettes. J'ai tenté la proche galaxie NGC 255, mv 11,9, mais franchement je n'ai rien vu malgré 2 ou 3 zones candidates. C'est pourtant un mv en principe accessible sous de meilleurs ciels, avec cet instrument. Pendant que l'on m'appelle pour partir au réveillon, je jette un dernier regard sur une Jupiter superbe. Puis rapidement M1 que je suis surpris de trouver tout de suite à 31 X, évidente dans un champ très étoilé. En grossissant, surprise, je n'ai pas souvenir de telle vue à ce diamètre ! Elle apparaît presque irrégulière sur les bord, sa forme en Z se devine ainsi que l'encoche sombre sur le côté ! Ces vues sublimes m'accompagneront tout au long de la soirée du réveillon, et en rentrant sous un ciel toujours aussi superbe, je jette une dernière vue avec les jumelles cette fois. Ahhhhh ce bon Murphy !!1 point
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Autre image acquise avec Frédéric Amirayan et son télescope 450 FD3 ARP83, une nébuleuse assez peu imagée : Sharpless 261. Egalement connue sous le nom de "Lower's nebula", elle est localisée dans la constellation d'Orion. Il s'agit d'une région HII, c'est à dire une zone principalement composée d'hydrogène ionisé; l'ionisation est fréquemment produite par la présence d'étoile très chaude, dans le cas présent ce serait l'étoile bleue HD 41997 qui serait la principale responsable de ce phénomène, mais d'autres étoiles environnantes y contribueraient aussi. JC Mario.1 point
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Bonjour, une cible phare de l'hiver, meme si le phare Alnitak est juste a coté, la tete de cheval et ses nebuleuses et nuages environnant. J'ai commencé cette image l'hiver dernier, et par manque de temps degagé je l'ai fini ce Decembre. C'est un mix de RGB et de Ha-OIII, car on a des nebuleuses fortes en Ha, et d'autre bleu ou jaune. Donc ici sur ma veille lunette TS apo 72/432 f6, 2h en Ha et 3h en RGB Le mix m'a pris 2 jours, jamais evident de superposer des images cadrées differement et prise avec des filtres differents. J'ai essayer de faire l'image la plus propre possible, tres colorés, traitement long Un petit zoom sur la zone central, puis la full avec les étoiles. On voit bien ici les poussieres faibles mais structurées autour des nebuleuses bleues1 point
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Bonjour, Avec toutes ces belles nuits de fin d'année, j'ai pû réaliser quelques images d'amas ouverts, que je partage ici sur un seul post. Certains sont simples voire sobres, d'autres ont la chance d'être entourés de charmantes nébuleuses ! Paramètres communs : Poses unitaires de 60 secondes, intégrations de 1h10 à 2h20/cible, sauf pour M38 et son entourage : 6h15. 80 ED + cor./red. 0.85 sur HEQ5 Rowan guidée, ASI 2600mc, N.I.N.A. Traitement SiriL, RawTheerapy et GraXpert. M34 : M36 : M37 : M38 : M44 : M46 et M47 : Et M67 : Voilà, beaucoup de plaisir à faire ces amas, que j'ai tant admirés en visuel ! Bon ciel. Vincent1 point
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voici mon dessin des dentelles du cygne pour la première fois que je les observent! dentelles du Cygne.pdf1 point
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J'ai acheté d'occase la TS CF-APO 70/420 sur un coup de tête il y a quelque temps. Je ne l'ai pas encore utilisée en imagerie (elle est littéralement trop légère pour ma monture 😄). La crémaillère est de bonne qualité ; j'ai dû peaufiner les réglages pour obtenir un mouvement régulier sur toute la course, mais ce n'est probablement pas nécessaire sur un exemplaire neuf. Je l'ai testée un peu en diurne et en nocturne, la correction chromatique est très bonne (des branches à contre-jour sont un bon test). Rien d'anormal au star test (mais je n'ai pas une énorme expérience sur le sujet). Le réducteur/correcteur semble faire correctement le job, dans les coins du plein format ce n'est pas parfait mais sur du APS-C ça passe très bien.1 point
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Bonjour à tous, Pas eu beaucoup occasions de faire de astrophotographie cette année avec la météo Belge. Mais la nuit précédente il a fait beau sans vent, sans nuages et sans Lune. J'ai donc pu tester sérieusement mon Nikon Z7 fraîchement dé-filtré/re-filtré par EOS For Astro. WR 134 et les nébuleuses du Cygne qui l'entoure. - Photos réalisées à la lunette Skywatcher Esprit 120ED à 860mm de focale sur monture AZ-EQ6 Nikon Z7 défiltré et filtre IDAS NBZII Pose de 4h30 en 45x 6 minutes. 45 darks, 45 flats, 45 bias. Gestion du setup avec un Asiair Plus. Faite à Hamois en Belgique le 06/08/2024 qualité du ciel Bortle 4 Traitement photo en HOO ( HOO nébuleuse et RVB étoiles) Logiciels utilisés: Siril/Starnet, darktable, GIMP sous Linux.1 point
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Ne vous fatiguez pas 🙂 le lien avec le mfp2 et le Gemini est tellement trivial que ça semble en être la base : je viens de recevoir le mien et figurez vous que c'est le driver indi mfp2 qu'il faut utiliser (avis perso : tout pourri, j'aime pas du tout) je vais ouvrir un fil dédié sur ce truc pour ne pas polluer ici, mais en attendant ça m'a bien l'air de faire l'affaire une dizaine de pas de backlash, ce qui m'étonne un peu, et assez reproductible moteur de base un peu plus gros q'un simple 28BYJ48 mais qui semble sorti du même type de fabrication (je vais essayer de trouver la ref, pas facile il n'y a aucune indication sur le moteur)1 point
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C'est surtout une histoire d'échantillonnage, l'angle de ciel que voit un pixel (ech = 206 x taille pixel / focale). Plus les pixels sont gros et plus la focale est petite, plus il est facile de poser longtemps sans voir de dérive. Imager avec le même instrument + monture entre un Sony A7S aux pixels de 8.45µm et une 183 aux pixels de 2.4µm ne demande pas la même précision de suivi (l'erreur périodique) ou de guidage (le RMS). D'où attention aux conclusions sur les temps de poses des testeurs !1 point
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Bonsoir Adam Quel beau dessin, bravo de belles voluptes Je n'ai jamais vu de couleurs au T400 sur M42, faut que je m'y remette1 point
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@lviatour Superbes images. quel était le temps de pose unitaire ? Et en terme de suivi, l’autoguidage était à combien en terme de RMS ? Merci pour le partage.1 point
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Malgré des conditions météorologiques peu favorables en Belgique, j'ai réussi à réaliser sept nuits de guidage avec la Wave 150i et ma lunette Skywatcher Esprit 120ED. Le guidage s'avère excellent. Étonnamment, malgré sa légèreté, elle semble offrir une stabilité supérieure à mon ancienne monture AZ-EQ6 par vent fort (peut-être en raison d'un système d'engrenage différent). Voici quelques-uns de mes derniers clichés obtenus avec cette monture.1 point
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UNE GALAXIE ET UNE BULLE DE SAVON.... Bonjour à tous ! Voici deux nouveaux dessins réalisés cette semaine au T280mm. L'incontournable galaxie du Sculpteur tout d'abord toute à la verticale : NGC 253. La capture d'écran parle d'elle-même pour illustrer le caractère optimal du positionnement de la galaxie. L'aptitude de l'oeil humain à embrasser dans un seul champ une telle étendue....Je m'imaginais en dessinant une intelligence quelconque présent dans cette galaxie dans quelques millions d'années : pourrait-elle imaginer un oeil minuscule en train de contempler son univers...Bon, je m'égare ! La nébuleuse planétaire NGC 246 Revenons à des horizons moins lointains, encore que...Et rendons hommage à cette jolie bulle de savon : NGC 246. Le recours à un filtre est particulièrement efficace sur cet objet...Il faudra que je m'intéresse de plus près à l'une des étoiles qui mettent en valeur sa structure. Je crois que l'une d'elles est une double... La dernière capture d'écran aura vite fait de montrer que tous ces objets se situent dans un petit périmètre au zénith ! Bon ciel d'Halloween à tous ! Gildas1 point
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J'avoue que ça fait un peu "gros pâté" mais c'est l'image que j'avais à l'oculaire. M27 nebuleuse de l'haltere.pdf0 point
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Tu fais bien de le préciser, je n'ai pas parlé de la monture à dessein, car je ne la connais pas. J'utilise mon Mak150 sur une EQ5, il ne me viendrait pas à l'idée de le monter sur mon AZ4 (mais elle n'a pas de mouvements fins).0 point
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Salut ! Alors le Maksutov 150 de Skywatcher est un bon tube, excellent en observation planétaire et lunaire. Je lui ai déjà collé un grossissement de 380x sur Saturne avec une image toujours nette, sous un ciel exceptionnel en moyenne montagne. La différence avec une lunette de 80 est énorme au niveau du rendu à l'oculaire. En planétaire, je pense que c'est un compromis diamètre/transportabilité/prix à peu près imbattable. Je l'ai souvent comparé à un C8 au club, j'ai toujours trouvé l'image plus piquée dans le Maksutov, mais le C8 donne un peu plus de fins détails par bon ciel. Le ménisque du Mak180 est très épais, la mise en température s'en retrouve être excessivement longue et le rend inadapté à une utilisation ponctuelle. À ta place, je garderai la lunette et prendrai un Mak150 en complément... Vu que c'est ce que j'ai fait 😉 (J'ai d'ailleurs un copain du club qui va vendre son Mak150 si jamais...)0 point
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ascenseur ou escaliers ? Tu envisages combien d’aller/retour pour transporter le tout ? A propos de la collimation des SCT, mon C8 fait des aller retour salon-balcon, j’ai fait la collim fin septembre ou début octobre 2023, elle n’a pas bougée depuis. Je doute qu’une descente sur le parking soit significativement plus sollicitant. Simplement, il vaut mieux des vis un peu trop serrées que pas assez. A propos du mak 180 : attention au temps de mise en température0 point
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Merci Pascal et Iserois ! La suite dès que le temps sera plus clément ... La semaine prochaine, peut-être.0 point
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Un beau classique!... On reconnaît bien l'orientation de chaque galaxie...0 point
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Apparemment les longueurs d'onde sont: F090W ~0,9µm = 900nm F200W ~2µm F335W ~3,35µm F444W ~4,44µm C'est du proche infrarouge (Near IR) donc invisible à l'œil et bien des fausses couleurs. (NIRCam démarre à 0,6µm donc peut capter du vrai rouge-orangé visible à l'œil.)0 point
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Mon chemin optique sur le C8 : C’est mon scope sédentaire, et comme j’ai beaucoup de PL, il est plutôt opti pour du planétaire/lunaire. Je ne fais pas de grand champ sur ce tube. Je ne suis donc pas passé en 2’’. J’ai pris un porte filtre UFC avec une entrée coté télescope directement en filet SCT et le contre écrou qui va bien. Le principal intérêt pour moi, c’est de pouvoir mettre la sortie sur le coté sans que ça glisse, pour observer assis, ce qui est plus confortable et plus stable. Avant j’utilisais un convertisseur SCT->T2, mais ça glissait avec le poids de la bino et des deux oculaires en porte à faux. L’inconvénient (léger) c’est qu’il faut refaire la map au changement d’angle. Le porte filtre facilite aussi l’usage de filtres avec la bino : M&SG en planétaire et UHC pour les nébuleuses. Je peux aussi monter un PO 2’’ : La longueur du chemin optique : - en bino sans GPC, je suis proche de 180mm (UFC 16-4, coudé 38,5, bague allonge 7,5, rondelle 1, quick changer 11, bino 110). La bague allonge permet à la bino de passer au dessus du porte filtre. - en bino avec le GPC 1.7, ça donne à peu près 150mm. - en mono 2’’, 110mm au sommet du PO. Mais le PO ne fait que 30mm de profondeur, donc pour beaucoup d’oculaires le chemin sera un peu plus long, rien d’excessif cela dit.0 point
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Oh excuse moi, j'aurais dû continuer sur ton post plutôt que d'en ouvrir un autre !0 point
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j'ai essayé d'autres version sans succès....Et ca remarche aujourd'hui, sans avoir fait aucun changement , ni logiciel, ni de câble. je n'y comprends rien !!!0 point
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J ai eu une Helios ( même provenance que Skywatcher) 150/1200 et c est vrai que même sur juju dans les 120/150 x de grandissement on y voyait des tas de détails avec seulement un liseret bleu somme toute pas si important autour de la planète. Mais longue donc pas facile d utilisation pour un objet haut dans le ciel d où sa revente. De mon expérience et de celles de pas mal d astram ces filtres baader ne valent pas le coup mais si tu en est content c est le principal 😁0 point
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La longueur d'onde émise par un objet, donc sa "couleur", dépend uniquement de la température de celui-ci, et en particulier de sa température de surface si celle-ci est opaque. Par exemple le maximum du spectre du Soleil nous apparaît centré sur un jaune/vert, c'est à dire une température d'environ 5800K, ce qui est sa température de surface. Si c'était sa température interne qui nous apparaissait, on ne serait pas présent car la longueur d'onde des photons émise serait dans le rayonnement X dur, voire gamma. C'est le même, et encore plus, pour les étoiles en formation. Le coeur de la proto-étoile s'allume d'abord par énergie gravitationnelle, mais elle reste entourée d'un épais nuage de poussières, en particulier d'hydrogène et d'hélium, qui est opaque au rayonnement émis par le coeur. Une fois le coeur assez chaud, mais toujours par énergie gravitationnelle, un vent stellaire va repousser les poussières les plus éloignées (non suffisamment liées par la gravité) et commencer une différenciation entre la future étoile et le système planétaire éventuel (j'omets volontairement la possibilité de formation d'un système double ou triple.) Ce qui va devenir une étoile va alors sortir de son cocon et va apparaître. En fonction de la masse initiale du nuage (ou plutôt du globule,) la masse du coeur sera plus ou moins importante et celle-ci conditionnera sa température, sa couleur, et sa vie. Si l'étoile est plutôt légère, sa température de surface et sa couleur vont peu varier (autour du rouge/jaune,) l'étoile naissante étant quasiment à maturité. Si la masse est plus importante, la contraction va continuer encore un temps et sa température de surface va augmenter, sa couleur va se diriger vers le bleu. La couleur du globule initial ne permet donc pas de prédire quelle sera la couleur et la température de l'étoile qui va naître en son centre, à moins de pouvoir mesurer la masse de ce globule (et encore, il y aurait beaucoup de variabilités.) On ne peut le découvrir qu'une fois la phase T-Tauri débutée, c'est à dire après la première phase de différenciation du système stellaire, ou plus poétiquement de l'ouverture du cocon. Et comme dit précédemment, on ne connait pas la charte de couleur utilisée pour cette image, surtout qu'il s'agit probablement d'une image "grand public" donc esthétique mais pas forcément utilisable à des fins d'étude.0 point
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l'eq5 lourde? 🤣 elle pèse que dalle. pour le type de lunette que tu convoite c'est le minimum.0 point
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Bonjour à tous Entre Noël et la 1er, nous avons pû profiter d'une belle tempête de beau temps dans la Massif Central ! Ce qui m'a permis d'imager une cible qui me faisait envie depuis longtemps ... Prises de vues réalisées dans un pré juste à côté de l'Observatoire Hubert Reeves, en Haute Ardèche, sur la commune de Mars (07320). 72 poses de 5 minutes (6h00), gain 100 offset 50. Caméra ZWO 2600 mc refroidie à -10 °C. 80 ED Evostar et son correcteur/réducteur (focale 520 mm). Guidage PHD2 avec ASI 224mc au chercheur. Monture HEQ5, kit Rowan. Séquenceur N.I.N.A. Traitement SiriL, RawTherapee et GraXpert Traitement difficile pour moi, avec un gradient compliqué et encore des résidus de traces horizontales (satellites ?) ... Une belle fin d'année en tout cas, avec une pensée pour tout ceux qui sont restés sous les nuages. Bon ciel ! Vincent0 point
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Je rejoints @ruine babines pour les étoiles. Elles ont un halo bleu très prononcé. Tu peux poster ton image sortie d'empilement (non étiré) pour voir ce que l'on peut en sortir ?0 point
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NGC 55, MESSIER 77 ET NGC 1851 Bonjour tout le monde, Avec beaucoup de retard, je poste enfin mes quelques dessins des toutes dernières observations de la semaine dernière. Le temps d'observer, et pas le temps de tout mettre au propre ! Commençons par cette splendide galaxie lenticulaire NGC 55 qui se déploie sans fin dans le champ de l'oculaire Nager de 82°. Rien de nouveau certes, mais le plaisir intact de la revoir. Elle est tout aussi belle que NGC 253, sans aucun doute. Voici une carte pour la localiser si besoin est : Et bien sûr le dessin : Passons à une autre galaxie qui se trouve dans la même région automnale de nos cieux : Messier 77. Pas très convaincu par mon dessin mais je le mets quand même en ligne, en guise de souvenir. On note au sein de cette énorme flocon de neige un noyau bien marqué ainsi qu'une zone centrale assez étirée et bien plus denses. Je n'ai pas perçu une quelconque présence de spirales... Voici le dessin : Enfin je termine ce bilan de deux ou trois soirées par un bel amas globulaire bien austral : NGC 1851. Celui-ci, dès le plus faible grossissement que m'autorise le C11 (X70) laisse entrevoir son joli poudroiement. Un vrai joyau à voir avec toute sa gamme d'oculaires ! Et le dessin : Bon ciel à tous ! Gildas0 point
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Bonsoir, Après un souvenir marquant de ce rémanent de supernovæ dans le Morvan au cours de l'été dernier et une longue période de disette cette année. Une belle soirée s'annonçait hier. J'ai eu donc envie de passer un moment sur ce coin de ciel. Je vous présente donc le résultat. Bon ciel à tous. Adrien0 point
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Sortie dans le jardin le 14 septembre Fatigué de la journée, je n'avais pas envisagé vraiment d'observer, mais le bleu profond magnifique du ciel avant le coucher du soleil était irrésistible! J'ai donc préparé le score qui est resté sagement à se mettre à température. Je suis sorti vers 22h30 sous un ciel limpide, d'une grande transparence et stabilité....et toujours sans lampadaires!! (promis, c'est pas moi qui ai volé les câbles en cuivre de l'éclairage du quartier!!). J'ai donc commencé à observer l'anneau de M57, pour en détailler les couleurs : au 21mm j'ai donc un anneau rouge pourpre bien marqué en periphérien assez fin, qui s'estompe assez progressivement vers l'extérieur. Puis une transition couleur pomme granny vers un bleu profond central. La couleur parait très vive en vision légèrement décalée(5-10°) et s'estompe en vision directe. Les couleurs restent visibles au 13mm. Je n'ai pas perçu les lignes de la piscine. A 400x ce soir la centrale est très nette plus de 50% du temps. Voilà qui promet! Je me dirige vers le dragon pour observer NGC6503, spirale vue de 3/4, qui ressemble un peu à NGC253 en moins brillante et plus petite, avec du contraste, à 150 et 230x Puis NGC40 qui montre beaucoup plus de détails que le 20 aout. En fait elle semble complètement différente, on voit bien la forme de trognon de m27 ou 76, avec des renforcement radiaux (sans filtre) : Puis les dentelles qui sont somptueuses, que j'ai tenté de dessiner mais il faudrait y passer la nuit et détailler les zones petit à petit avec un plus fort grossissement (je suis resté avec l'ethos 21 qui permet de voir chaque dentelle quasiment en entier d'un seul regard! ) Enfin j'ai retenté d'observer NGC7479 que j'ai pu commencer à détailler mais je n'ai pas pu voir sa structure caractéristique avec son long bras filiforme. A refaire en montagne!!!! Le ciel m'a permis de profiter de Saturne et Jupiter avec des images fines et contrastées! Et puis de jeter un oeil à NGC253 qui va commencer à monter!! A 3h j'ai dû me résoudre à rentrer, c'est bien dommage vu le spectacle!0 point
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