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  1. fcouma

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/24/26 dans toutes les zones

  1. Ce fut long, bien plus que ce que j'avais espéré et prévu, mais pas mal d'événements extérieurs ont fait que je n'ai pas pu consacrer tout le temps que j'aurais voulu pour faire avancer ce projet. Du coup, 6 ans après avoir commencé (!), voici enfin mon nouveau Dobson de 600mm terminé. Je ne vais pas revenir sur tous les détails de choix de conception (sauf en ce qui concerne la motorisation), je mets quelques photos en vrac... Quelques mots sur le rocker: il 'agit d'une construction composite (multipli + XPS) pour le fond (épaisseur totale 40mm) et les haches (36mm) avec des renforts où c'est nécessaire (p.ex, pour l'axe de rotation AZ ou la fixation des moteurs). C'est plus de travail que du plein, mais le gain en poids est considérable, ça vaut la peine. Pour la motorisation, j'ai finallement opté pour un Teenastra, ça m'a l'air de fonctionner assez bien. La double commande (Tablette + raquette) est vraiment bien faite, avec un logique très ergonomique pour l'utilisateur (je fais la configuration, l'alignement et les goto depuis l'app, et j'utilise les boutons de la raquette pour le centrage et la navigation fine). J'ai opté pour une transmission par courroie plutôt que par friction, ça évite les glissements, mais ça empêche de passer en configuration manuelle facilement. En ALT, le moteur entraîne une courroie qui est solidaire d'un des tourillons, et en AZ, la courroie vient faire le tour de la base en se logeant dans une rainure. Les encodeurs m'ont été utiles pour déterminer les rapports de réduction, mais je ne sais pas si je vais les utiliser en pratique, faudra voir... Il y a un réducteur planétaire 1:20 (ali) à la sortie du moteur, puis la réduction due à la transmission par courroie, ce qui amène des facteurs de réduction totaux de 649 (AZ) et 798 (ALT). Et si c'était à refaire? je le referait! ...mais en revoyant un certain nombre de points: - La fixation des tubes du serrurier avec ces boules prises en étau est trop compliquée, ça m'a donné beaucoup de travail pour pas grand chose... - J'abandonnerais la solution du fagot de tubes, c'est contraignant et ça n'apporte rien! 4 paires indépendantes seraient beaucoup plus pratiques. - Je tenterais une transmission alternative débrayable, même si je n'ai pas trouvé de solution qui me convienne pour le moment. - J'intégrerais le roulage pour le transport plus tôt dans la réflexion. Là, j'ai bricolé un truc après coup, ça marche, mais ce n'est pas très élégant... - Je ferais (encore plus) attention aux équerrages. Sur une structure de cette taille, un tout petit degré d'erreur sur l'angle au départ se traduit vite en mm à l'autre bout. Ce que je ne changerais pas: - Le design général "traditionnel" un peu carré - Le TeenAstro pour la motorisation - La construction composite des anneaux de la cage secondaire et du rocker - Le SIPS intégré
    6 points
  2. Dans la même nuit que M92 La classique M13 et ses IC et NGC environnantes 99x60s ONTC 200/930 + train optique en signature Filtre Clear
    5 points
  3. Au contraire c'est normal, le pic de transmission rétrécit beaucoup en double stack (donc bande passante bien plus étroite), en triple il rétrécit encore mais bien moins, et plus qu'un tout petit peu en quadruple. J'avais constaté ça aussi en combinant 3 Lunt, et 2 Coronado avec 1 et 2 Lunt. Grosse activité hier au limbe, et très bon seeing, alors plein de gros plans au Soleye 300 (et double Lunt 40) 🙂
    4 points
  4. Hello tout le monde, Pour m'occuper j'ai récemment tenté un traitement de ma nébuleuse du Croissant en essayant de me rapprocher d'un rendu RGB "vrai couleur" avec de la donnée narrowband. Voici ce que j'ai sortie: Pour rappel, la version original posté ici il y a quelque semaines: Acquisition: Monture Skywatcher Wave 150i Lunette Askar 120APO 840mm @ f/7 Caméra Touptek ATR2600M Filtres Touptek HO 36mm 29x300s de Ha et 50x300s de OIII (6h35 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en région parisienne) Astrobin Clear skies! Adrick
    3 points
  5. Une cible jamais faite : M92 136x60s ONTC 200/930 + train optique en signature Filtre Clear Il y a du monde dans le FDC et quelques quasars à plusieurs Milliards d'al si on en croit GalaxyAnnotations Je ne sais pas si c'est du moutonnement dans certaines zones du FDC, je pencherai plus pour des IFN (peu visibles en 2h) J'ai peut-être un peu poussé sur le DenoiseX Content du rendu de M92 et des couleurs
    3 points
  6. 1. Le Projet PALLADIUM (1962) : Les avions fantômes de la CIA C'est l'ancêtre direct de la manipulation radar à grande échelle. Pendant la guerre froide, la CIA voulait absolument connaître les capacités réelles des nouveaux radars soviétiques P-14 installés à Cuba. La technique : Les ingénieurs américains ont installé un système électronique à bord d'un navire de surface naviguant au large de Cuba. Ce système captait le signal émis par le radar soviétique, le manipulait en y ajoutant un léger retard et une modulation de fréquence, puis le renvoyait au radar émetteur. L'illusion : Sur les écrans des opérateurs soviétiques à Cuba, un avion invisible apparaissait soudainement, volant à une vitesse et une altitude impossibles. La CIA pouvait contrôler la taille, la vitesse et la trajectoire de cette fausse cible. Le résultat : Les Soviétiques ont mordu à l'hameçon à plusieurs reprises, envoyant des avions de chasse MiG intercepter un point radar qui, visuellement, n'existait pas. Ce projet a prouvé dès 1962 qu'on pouvait "injecter" une fausse réalité physique dans un système de défense. 2. L'Opération Mole Cricket 19 (1982) : La destruction de la Bekaa Lors de la guerre du Liban, l'armée de l'air israélienne a réalisé l'une des plus grandes opérations de déception radar de l'histoire moderne contre les batteries de missiles sol-air (SAM) syriennes fournies par l'URSS. La technique : Israël a lancé des nuées de drones leurres de fabrication américaine (les Samson et Delilah). Ces petits engins sans pilote possédaient des réflecteurs radar actifs qui modifiaient leur signature électronique pour qu'ils ressemblent, sur les écrans syriens, à d'imposants chasseurs bombardiers F-4 ou F-15. L'illusion : Les opérateurs syriens ont cru faire face à une attaque aérienne massive. Ils ont allumé tous leurs radars de ciblage et tiré la quasi-totalité de leurs missiles anti-aériens sur du vide (les drones leurres). Le résultat : Une fois les radars syriens allumés et leurs positions révélées par les tirs, les vrais chasseurs israéliens, restés dissimulés, n'ont eu qu'à suivre les émissions radar pour détruire les 19 batteries de missiles syriennes en quelques heures sans perdre un seul avion. Les Américains ont répété exactement cette stratégie en 1991 à Bagdad lors de l'opération Desert Storm avec les leurres TALD. 3. Le Projet NEMESIS (US Navy - Années 2010 / En cours) C'est le programme moderne le plus sophistiqué, et celui qui intéresse le plus les spécialistes qui étudient les observations récentes de PAN par l'US Navy (comme l'incident du Tic-Tac). La technique : NEMESIS (Netted Emulation of Multi-Element Signatures against Integrated Sensors) n'est pas un simple drone, c'est un système en réseau. Il synchronise des capacités de guerre électronique installées sur des bouées marines, des sous-marins, des navires et des drones aériens. L'illusion : Au lieu de créer un seul faux spot radar, NEMESIS peut générer un escadron ou une flotte fantôme entière, parfaitement cohérente. L'illusion est si poussée qu'elle est synchrone sur plusieurs types de capteurs différents : le même faux drone apparaîtra au même endroit sur les radars des navires, sur les sonars des sous-marins, et sur les caméras infrarouges des avions. Le résultat : Pour un pilote de chasse ou un opérateur radar, l'illusion est indiscernable de la réalité matérielle. Le système simule des trajectoires et des signatures thermiques parfaites pour saturer les capacités cognitives de l'ennemi. Le cas des filaments de plasma laser (US Navy Patent) : Récemment, la marine américaine a déclassifié un brevet décrivant un système de laser monté sur avion capable de projeter une boule de plasma dans l'air à distance. Ce plasma génère une forte chaleur et une signature radar. Officiellement, le but est de créer un "leurre thermique mobile" juste derrière un avion pour attirer et tromper les missiles à tête chercheuse infrarouge (comme les missiles thermiques). Visuellement, cela ressemble à s'y méprendre à une sphère lumineuse effectuant des mouvements calqués sur l'avion émetteur. Ces exercices et technologies documentés prouvent que la capacité des armées modernes à fabriquer de la fausse information pour les capteurs et les yeux des pilotes est une réalité opérationnelle majeure depuis plus de soixante ans. Cordialement.
    3 points
  7. Bonjour, 1. L'hypothèse du "Leurre Plasma" (Pas d'objet, pas de moteur) La réponse la plus probable pour beaucoup d'experts en guerre électronique est qu'il n'y a tout simplement pas d'objet physique, et donc rien à faire brûler. Les armées modernes (notamment l'US Navy avec des brevets déclassifiés récemment) développent des technologies de génération de plasma par laser. Comment ça marche : Un navire ou un avion projette deux faisceaux laser invisibles qui se croisent dans le ciel à distance. Au point de croisement, l'énergie est si intense qu'elle "allume" l'air, créant une petite bulle de plasma (de l'air ionisé). Le résultat sur les capteurs : Cette bulle de plasma réfléchit parfaitement les ondes radar et émet une signature infrarouge diffuse. En déplaçant instantanément le point de croisement des lasers, la bulle semble se déplacer à Mach 20 ou s'arrêter net. Comme c'est de l'air chauffé à distance, il n'y a aucune traînée de combustion arrière. 2. La saturation et l'artefact thermique (L'effet "Bouton de manchette") Certains analystes indépendants ont une explication beaucoup plus terre-à-terre liée à la physique des caméras infrarouges des avions de chasse. Lorsqu'une caméra FLIR filme un objet très chaud au loin (comme le réacteur d'un avion de ligne ou d'un drone conventionnel), la source de chaleur est parfois si intense qu'elle sature les pixels du capteur. L'image de l'objet "bave" et se transforme sur l'écran en une forme géométrique lisse et nette (qui ressemble à un Tic-Tac ou à une ellipse blanche ou noire selon le mode). Cette forme saturée masque complètement la vraie silhouette de l'engin et son panache d'échappement. Le pilote voit une forme blanche uniforme sans traînée, alors qu'il regarde en réalité le cœur thermique d'un moteur classique dont la traînée est devenue invisible par contraste. 3. La propulsion Magnétohydrodynamique (MHD) avancée Si l'on part du principe que l'objet est bien réel, solide, et qu'il ne s'agit pas d'un bug, alors il utilise obligatoirement une propulsion sans combustion. C'est le domaine de la MHD., mais on en est encore très loin. Et pour le PAN volant entre les éoliennes ... Les drones d'inspection (L'explication la plus fréquente) C’est aujourd'hui la cause numéro un. Pour vérifier l'usure, les impacts de foudre ou les microfissures sur les pales sans faire grimper un technicien au bout d'une corde, les exploitants utilisent des drones professionnels. Leur comportement : Ils volent de manière très géométrique, font des vols stationnaires prolongés le long des mâts et changent de direction brusquement. L'effet visuel : À la tombée de la nuit ou par temps gris, leurs lumières de position (parfois vertes, rouges ou blanches) et leurs trajectoires mécaniques entre les éoliennes ressemblent à s'y méprendre à un objet volant non identifié... Cordialement.
    2 points
  8. @gadac Merci, j'ai refais un test hier soir et nette amélioration du RMS. Par contre j'ai l'impression d'avoir été un peu trop aggressif avec les minmo a 0,25, j'ai des grands sauts dans la session, guidage a 0.5s au debut puis bascule a 1s vers 0h30 Session foirée de toute façon, la bascule en beta de stellarmate m'a viré le paramètres stop guiding when focusing Au 1er focus (j'en fais un par heure) byebye guidage Periode mesurée a 288.8s cette fois Il y a encore du boulot et besoin de conseils, j'ai jamais été aussi loin la dedans Si j'en crois l'analyse Ekos j'ai quand même des captures qui descende a des valeurs que je n'avais jamais vu jusqu'ici (0.39 par exemple sur celle ci - 0.83 pour la plus haute):
    2 points
  9. Hello 🙂 Le 23 mai 2026 à 15h46 LOC. Ciel dégagé, vent léger, turbulence marquée, températures chaudes. - Lunette Héliostar 76 H-Alpha (objectif de 76 mm, focale 630 mm, F/D 8.3) - Caméra Player One Apollo 428M MAX Monochrome (pixels de 4.5 µm) --- Soleil capturé dans la longueur d'onde de l'Hydrogène alpha (656.27 nanomètre, bande passante inférieure à 0.5 angström) - Le pôle nord du Soleil est en haut à 12:00, l'axe de rotation est vertical, le sens de rotation du Soleil va de la gauche vers la droite en sens anti horaire (environ 14° par jour) - Taches solaires: activité moyenne (4 taches solaires). - Quelques protubérances et filaments (même phénomène: vus de dessus sur fond de soleil on les nomme "filaments" et lorsqu'ils sont situés sur le bord du Soleil (limbe) on les nomme "protubérances"). Un joli filament dans la moitié sud et deux belles protubérances à 04 heures et à 09 heures. - Quelques jolies zones spiculaires rayonnantes. Paramètres d'acquisition: - Acquisition avec Firecapture v2.7.15: film de 30s, à 68 FPS, exposition: 1.0 ms, gain: 191 (34%), gamma à 0. Traitements: - pré-traitement avec Autostackkert v4.0.13: film séparé en 2000 trames élémentaires, recalage et compositage des 500 meilleures trames. - post-traitement avec ImPPG v2.1.0: filtre Richardson Lucy + masque de flou. - Recolorisation et cosmétique finale avec Affinity.
    2 points
  10. Bonjour, Située dans la constellation des Chiens de Chasse, la galaxie M94 (NGC 4736) est assurément l’une des plus belles galaxies observables dans le ciel du printemps mais qui se révèle surtout en astrophotographie. M94 a été découverte l'astronome français Pierre Méchain en 1781. Apprenant la découverte de son ami, Charles Messier a déterminé sa position et l'a incluse dans son catalogue deux jours plus tard. Cette galaxie, comme plusieurs de l'amas de la Vierge, est relativement rapprochée du Groupe local et on obtient souvent une distance de Hubble très différente en raison de leur mouvement propre dans le groupe où dans l'amas où elles sont situées. La distance de 5,1 Mpc (∼16,7 millions d'al) est sans aucun doute plus près de la réalité. Contrairement à ce qu’on pourrait penser à première vue, M94 n’est pas une galaxie annulaire mais bien une galaxie spirale : sa structure spirale est bien marquée dans la zone centrale et le disque périphérique n’est en réalité que le résultat d’une lente déformation et d’une dislocation partielle des différents bras. Une étude a révélé que l'anneau stellaire externe n'est pas fermé comme on le croyait auparavant. Les observations dans les domaines de l'infrarouge moyen et de l'ultraviolet révèlent qu'il s'agit d'une structure complexe des bras spiraux. Au départ, je voulais imager M27 mais elle se lève tard et des nuages étaient censés arriver en milieu de nuit (qui ne sont jamais venus). Je me suis rabattu sur M94 et le résultat est plutôt satisfaisant pour cette galaxie à la morphologie inhabituelle. Lights : 60 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 + ES HRCC (focale résultante de 855) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc).
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  11. C'est ça, Université de Grenoble. Ici à 01:17:30 https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/8442672-sommes-nous-seuls-dans-l-univers.html Le but est d'améliorer les télescopes au sol en masquant la lumière diffusée autour de l'étoile pour laisser apparaitre les exoplanètes. La 2600 est un élément du télescope prototype miniature. Si ça se trouve dans quelques années on fait pareil en amateur dans le jardin... avec des caméras Player One
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  12. Ça y est, je me suis enfin motivé à me lancer dans le collage des plats alu sur les tourillons 👀 Je ne sais pas pourquoi mais cette étape me fait peur, j'ai l'impression que je ne peux que la foirer et repartir sur de la découpe de pièces 😅 Je commence par les pièces du "vieux modèle", ça me sert encore et toujours de test avant de passer à mon télescope final. Sur les conseils de @yannick78, je pars sur les étapes suivantes pour le collage (le cintrage est fait comme d'habitude avec une grande casserole puis une plus petite, @joker0247 a bien expliqué ça sur son sujet) : Installation de scotch de masquage sur tout le pourtour de la zone à coller pour protéger le bois et moins galérer au nettoyage, Afin de bien fixer les extrémités avec des vis, perçage d'un petit trou dans le bois en vis-à-vis de celui dans l'alu : d'abord d'un côté puis de l'autre, et pour le deuxième perçage dans le bois on se décale de 1 ou 2 mm vers l'extrémité du tourillon en partant du trou dans l'alu pour "tirer" l'alu avec la vis, ce qui permet de plaquer un peu mieux l'alu sur le bois, On applique la colle sur les 2 parties, on fixe avec une vis d'un côté, on tire fort de l'autre pour pouvoir mettre la deuxième vis et "tendre" l'alu, puis on plaque bien le tout en saucissonnant l'ensemble avec du scotch d'électricien. Pourquoi ça et pas du chatterton ou autre : c'est élastique donc on peut bien tirer dessus pour appliquer un effort, et c'est étroit donc on peut l'appliquer plus facilement sur les formes arrondies que si on avait un scotch large. Ci-dessous une image pour chaque étape. Les fraisages ont été faits avec une fraise conique, ça fonctionne bien. On ne se moque pas de mes talents de perçage bien au centre 👀 La troisième étape est un peu chiante car ça prend du temps pour appliquer tout ça (j'y ai passé quasiment un rouleau par tourillon) mais ça semble plutôt efficace. En effet, je me suis un peu foiré sur le grand tourillon car je n'ai pas assez décalé mon deuxième perçage dans le bois donc les vis ne tendaient pas suffisamment l'alu et il y avait du jeu entre le bois et l'alu. Une fois le scotch installé, ça semble résolu (voir sur la gauche de la dernière photo là où il y a 2-3 endroits sans recouvrement de scotch, c'est à cet endroit que j'avais le plus de jeu, de l'ordre de quelques mm). A confirmer au démoulage demain mais ça devrait le faire. J'ai nettoyé le plus gros du débordement de colle (araldite bleue) au chiffon imbibé d'acétone avant de scotcher. Sur le petit tourillon c'était plutôt propre avant scotch car l'alu était bien plaqué par les vis donc la colle a bien débordé avant nettoyage. Sur le grand tourillon, le jeu résiduel avant scotch n'a pas permis ce débordement de colle donc je pense qu'il a eu lieu une fois le scotch installé. J'espère que ça ne va pas être une purge à retirer au démoulage 🙄 En tout cas, une chose est sûre : il y a de la colle au niveau des vis donc elles ne bougeront pas ! Petits conseils pour les prochains : Pensez à poncer l'alu à gros grain avant de le cintrer car une fois en forme, c'est vachement moins pratique 😁 Pour le dégraissage c'est moins critique car ça glisse beaucoup mieux, ça se fait bien. Pensez à cintrer l'alu avant de le percer (ne serait-ce que pour prendre les bonnes marques en faisant un test à blanc sur le bois), et surtout n'essayez pas d'améliorer le cintrage une fois percé et fraisé car l'alu est alors bien plus fragile et a tendance ça se plier méchamment au droit du perçage. Je me suis fait une petite frayeur sur chaque tourillon, j'espère que ça ne portera pas préjudice à l'usage 😅 Hâte de voir demain ce que ça donne !
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  13. Si ta monture est décalée, il faut éteindre la monture, l'allumer sans connecter l'asiair et via l'application synscan. Te connecter en mode EQ, ensuite aller "utilitaire" / "avancé"/ Parquage auto home" Et elle va se recentrer.
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  14. Bonjour, j'ai jeté mon dévolu sur M82 pour tester mon nouveau Newton ONTC. M82 (NGC 3034), aussi surnommée la galaxie du Cigare, est une galaxie spirale rapprochée située à environ 3,835 ± 0,730 Mpc (∼12,5 millions d'al) dans la constellation de la Grande Ourse. La galaxie M82 présente un remarquable taux de formation d'étoiles que l'on pense être dû à l'influence gravitationnelle de la galaxie voisine M81. Cette galaxie se démarque aussi par son aspect atypique, avec de longs filaments de gaz ionisé et de poussière qui s'en échappent en direction de l'espace intergalactique. Ces derniers sont l'œuvre de vents stellaires intenses. M82 présente une large raie HI et des régions d'hydrogène ionisé (HII). Du fait de son taux de formation d'étoiles élevé, elle est considérée comme une galaxie à sursauts de formation d'étoiles (starburst). M82 a été découverte par l'astronome allemand Johann Elert Bode en 1774, qui a aussi découvert la même nuit M81 (NGC 3031). On donne d'ailleurs le nom de nébuleuses de Bode à ces deux galaxies. M82 a été redécouverte indépendamment par l'astronome français Pierre Méchain en août 1780 qui le signala à son ami Charles Messier. Messier a observé M82 le 9 février 1781. D'autres astronomes ont aussi observé et enregistré M82, Johann Gottfried Koehler en 1779 et William Herschel en 1802. M82 est remarquablement active en termes de formation stellaire. On estime son taux de formation d'étoiles dix fois supérieur à celui de notre galaxie. Le sursaut de formation d'étoiles de M82 est probablement dû à l'influence gravitationnelle de la galaxie voisine M81. Les deux galaxies ont connu une rencontre rapprochée il y a quelques centaines de millions d'années, ayant redistribué la matière interstellaire dans M82, notamment vers son centre au cours des derniers 200 millions d'années. Une première vague de formation d'étoiles s'est ainsi produite dans la galaxie, ayant perdurée au moins 50 millions d'années. Deux autres sursauts se serait également produits, le dernier il y a de 6 à 4 millions d'années aurait donné naissance aux amas observés au centre de M82. Le but ici n'est pas d'imager simplement M82 mais de mettre en évidence les longs filaments de gaz d'hydrogène. C'est pourquoi, j'ai décidé de l'imager en RVB, de rajouter une couche en Halpha et de combiner les 2. Lights : 25 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, 45 poses de 300 sec avec un filtre Optolong L-Extreme (dual band en Ha et Oiii), Setup : ONTC 200/800 + CC ES HRCC ( 855 de focale) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, Continuumsubtraction, etc). Les conditions de prise de vues ont été exécrables avec des passages nuageux, énormément de satellites et un temps cumulé pas assez important. Mais le résultat est malgré tout intéressant.
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  15. Hello, hello, pendant ma semaine d'absence, j'ai profité pour faire tourner le C8 sur l'iris pour me faire un gros plan avant de monter la lunette et avant trop de lune. Hier soir j'ai tourné avec le filtre HO mais ça n'ajoute pas grand chose au final, une nuit de plus en RGB aurait fait mieux. Voilà donc l'accumulation de 2 nuits dont la transparence n'était qu'assez moyenne (je cros qu'il y a un peu de sable du sahara en ce moment) donc en gros 7h30 de RGB et 4h de Oiii C8 à F/6.3, camera Altair 26C en ville Bortle 6-7 lune <50%. C'est pas franchement l'image du siècle notamment les coins à gauche où je pense que BlurX a un peu forcé la main et faut que je regarde si je n'ai pas une autre image de 2024 ou 25 avec le même matos. Après, les IFN en ville, c'est pas terrible 😞 Je reprendrai ça en champ large plus tard. a+
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  16. Bonjour, M106 (NGC 4258) est une vaste galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation des Chiens de chasse. M106 a été découverte par l'astronome français Pierre Méchain en 1781. Apparemment, Charles Messier n'a ni observé ni enregistré cette galaxie dans son catalogue. C'est l'astronome américano-canadienne Helen Sawyer Hogg qui a ajouté NGC 3379, NGC 4258 et l'amas globulaire NGC 6171 au catalogue Messier sous les désignations M105, M106 et M107 en 1947. Observable dans la constellation des Chiens de chasse, M106 se situe ainsi à une distance d’environ 23 millions d’années-lumière « seulement » ; et constitue la galaxie dominante d’un petit groupe local de galaxies (Canes II). Cette galaxie spirale est de dimensions à peu près équivalentes à celles de notre voisine, la galaxie d’Andromède, avec un diamètre d’environ 130 000 années-lumière. Lights : 45 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 + ES HRCC (855 de focale résultante) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc).
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  17. de la wave Après c'est mieux d'avoir aussi l'asiair à jour
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  18. Pour qu'il retourne à sa position initiale, il faut que la monture soit déjà dans cette position avant de l'allumer, ensuite allumer la monture, sans utiliser synscan, puis allumer l'asiair. L'asiair va prendre cette position comme base de retour. Si c'est configuré pour retourner à sa position d'origine, une fois arrivé en position le suivi s’arrête.
    1 point
  19. Tu es sur smartphone, il faut passer en mode paysage Newton ONTC 200/925mm ASI2600MC
    1 point
  20. Bonjour, Oups, merci du retour. Effectivement je me suis trompé dans la conversion UTC/Local ! Je prends en fait la valeur du Greatest Eclipse de la NASA et c'est 17h47UTC, ce qui fait 19h47 Local et non 20h47. Je corrige et mise à jour dans la journée je pense !
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  21. et une vue large à l'Heliostar 100 et IMX183 (cliquer pour le plein format)
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  22. Ce soir les soirs s'enchaînent et se ressemblent, c'est super. Un petit passage sur Jupiter le temps de voir le GTR disparaître, la turbulence était faible mais le ciel encore clair empêchait une observation détaillée. Ensuite passage sur la Lune, direct on voit que les conditions sont topissime 😊. 180x, 280x, 360x et même 560x passent san problème. Je reviens à 280x mon grossissement préféré dans ces conditions et début d'une belle balade sur le terminateur. Ce soir le nombre de cratères, de reliefs, de failles présents m'obligent à prendre mon temps pour être sûr de ne rien oublier. J'en profite pour joindre une capture d'écran faite ce soir dans la région d'Aristote et d'Eudoxe où l'on voit bien ce que j'évoque 😊
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  23. Bonjour a tous, Hier soir j'ai effectué la sortie la plus longue depuis le début, en total 2h. Je crois que le virus astro est en train de me contaminer et vous allez comprendre pourquoi tout au long de ma CROA. Petit indice...pour la première fois j'ai testé la magnitude de mes jumelles. J'ai divisé la soirée en quatre parties. Première partie la lune, deuxième partie le Zénith, troisième partie le ciel d'ouest et pour terminer l'est et le sud. Début de la soirée 23h, la lune du premier quartier est assez lumineuse. Je l'observe avec les jumelles et le binoculaire. J'observe les cratères, c'est toujours un plaisir. Je crois que je devrais commencer à étudier la lune pour mieux l'apprécier et la connaître. Bon...je passe au ciel profond. Je contrôle toujours la constellation de la petite Ourse pour évaluer la qualité du ciel, je vois presque toute la constellation, il y a toujours cette petite étoile sur le coin difficile à ce montrer. Je commence par M44, cet amas je l'adore. Je ne sais pas pourquoi mais je suis toujours fasciné par sa beauté. J'avoue qu'hier soir était un peu masqué par la lumière de la lune. Je crois que la lune veut être là "star" de la soirée et je comprends que la soirée va être un peu compliqué. Désolé la lune mais j'ai envie de découvrir d'autres objets. Par conséquent, je regarde le Zénith car l'ouest baigne dans la luminosité de notre satellite et l'est ne montre pas encore l'été. Au Zénith, je me concentre sur Berenice, le Chien de chasse, Bouvier et le Lion. Melotte111 je la vois à l'oeil nu mais faiblement. Au jumelles là encore, que dès émotions. Je reste pas mal de temps et je vois que les étoiles de Melotte forme comme une espèce de flèche. Sur cette pointe il devrait se trouver NGC 4494 mais malheureusement je ne le vois pas. Je passe entre le Bouvier et le Chien de chasse pour chercher M3. Je la débusque parmis les autres étoiles, je dirais une étoile flou. Allé c'est parti pour l'autre côté entre le Bouvier et le Serpent pour admirer M5. J'ai eu du mal à la trouver car mauvaise endroit 😅 Enfin je suis sur le bon endroit et je la vois. Une petite tâche floue. La satisfaction de voir ces tâches et savoir qu'elles se trouvent à 33 mille pour M3 et 24 mille année lumière pour M5 c'est dingue. Dernière cible au Zénith M63. Direction vers le Chien de chasse. Je suis au bon endroit mais impossible à voir. Et là je teste mes jumelles. Avec la lune, j'arrive à voir des étoiles aux alentours de magnitude 7. Je passerai plus tard. Direction le Lion, je serai bref, je n'ai rien vu 😂. Les constellations d'été commence à se monter et la lune se trouve maintenant derrière la montagne. Enfin la Voie lactée commence à se dessiner dans la voûte céleste. Je voulais voir le fameux amas d'Hercule M13...un peu déçu je le croyais plus grand. Aux jumelles est une très jolie bulle floue au millieu de deux étoiles. Allé prochain amas IC4665. C'est confirmé les amas ouverts sont mes cibles préférées aux jumelles. Je vais tenter la très connue nébuleuse de l'anneau M57 sur la constellation de la Lyre. Contre tous les attentes je la vois. La aussi une petite tâche floue. Vu sa magnitude je décide de retourner voir M63. Et enfin je la trouve mais assez difficile à la voir. Elle se montre en vision décalé et par moment. Oui par moment...il apparaît et disparaît. Turbulences ou limite des jumelles ? Les yeux commence à fatiguer, il est une heure je rentre à la maison. Conclusion de ma soirée, 6 cible vu sur les 14 que je voulais voir. Je suis satisfait. Cette nuit je comprends la limite de mes jumelles. Avec la lune, même au premier quartier, la vision devient difficile. Peut être que j'avais aussi des turbulences. Les étoiles clignotaient beaucoup. Antares j'aurais dit une lumière de discothèque tant que clignotaient 🤣😂🤣😂 Voilà ma petite soirée. Et vous, comment vous évaluez si la qualité du ciel est bonne ? Vos jumelles 10x50 vous montrent les objets au delà de 9 de magnitude ? Je crois que mon astravirus demande plus de diamètre pour récolter plus de lumière... A suivre. Ju vous remercie et vous souhaite une belle soirée.
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  24. bonjour a tous, petit partage du jour avec la 228MM F8.
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  25. Hier soir encore un beau ciel bleu ! Lunette mise en station vers 20h00, alignement sur 2 étoiles à 21h et direction Jupiter avec le 5mm artesky soit 180x. Jupiter est encore pâlichonne car le ciel est encore bien clair mais la turbulence par contre est assez légère. J'en profite direct sans attendre, j'ajoute la barlow X2 et on passe à 360x soit 3D. Un très léger halo bleu/violet entoure Jupiter, la turbulence est plus visible mais permet toujours lors des moments de netteté d'observer les mêmes détails qu'à 180x, seul la luminosité a baissée. Je tente dans la foulée l'oculaire 3.2 artesky + barlow soit 560x, là la turbulence gêne vraiment l'observation et l'image s'assombrit encore, aucun intérêt même si par de rares moments j'arrive à observer des détails dans les bandes principales ! Ensuite j'ai fait plusieurs passages de l'oculaire 3.2 (soit 280x) au 5mm + barlow X2 (soit 360x) pour comparer (malgré le ciel encore clair qui tend à diminuer le contraste de l'image observée) avant que Jupiter ne soit trop basse. Plus tard dans la soirée quand le ciel c'est bien assombri, Jupiter n'était plus observable de chez moi (P----- de Palmier 😤) Pour moi et dans les conditions qui étaient bonnes mais pas excellentes, le passage de 280x à 360x n'apporte pas grand chose, la lunette tient le grossissement mais ne montre rien de plus en terme de détails par contre l'image s'assombrit quand même, du coup je préfère rester à 280x. Bon maintenant, on part vers la Lune : Direct à 280x pour commencer, la Lune étant plus haute, elle est moins soumise à la turbulence, Hercule et Altas sont superbes ainsi que Posidonius. Langrenus et Petavius sont encore visibles avec un peu de détails mais déjà trop éloignés du terminateur et trop lumineux ! Le terminateur coupe en 2 Theophilus et dans la Mer de la Tranquillité j’observe une faille au niveau du cratère Cauchy qu'au début je confonds avec le Mur de la Mer des Nuées, après vérification sur une carte je comprends mon erreur ! En l'observant un peu mieux, je vois que cette faille est en plusieurs parties et dans la Mer de la Tranquillité des dizaines de tous petits cratères sont visibles. Je passe à 360x et c'est tout pareil mais en plus gros 😊, la lunette encaisse toujours sans problème à ce grossissement. Je passe à 560x et c'est presque tout pareil, la baisse de luminosité rend juste l'observation de la faille difficile, pour le reste, les détails des cratères et les plus petits sont visibles. Même conclusion que pour Jupiter que cela soit à 360x et 560x il n'y pas ou pratiquement pas de dégradations de l'image observer mais cela n'apporte rien de plus à part que c'est plus gros et moins lumineux (ce qui n'est pas gênant pour la Lune). A 280x, les détails, la luminosité et la finesse de l'observation sont pour moi optimale sur la Lune. En PJ des photos faites à l'oculaire au smartphone hier soir sans traitement, sans empilement, sans aucune retouche, grossissement 360x. Je me répète un peu mais le smartphone affadit un peu les images par rapport à ce que l'on voit à l’œil . Je n'ai pas eu le temps d'en faire de Jupiter, elle était déjà cachée quand j'ai installé le smartphone.
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  26. Ce n'est pas un problème de croyance, c'est un problèmes de faits. Je parle de ce cas en particulier où la désinformation est manifeste. Le phénomène OVNI est incontestable. Le fait qu'il y a des cas inexpliqués est incontestable. La ligne rouge c'est d'affirmer ou laisser penser que ce sont des ET. Ce n'est pas un problème en soi mais il faut des preuves, et on n'en a jamais. Là dans ce qui vient d'être balancé n'importe comment, on met ensemble des archives Apollo, un témoignage type Geipan, et des observations de points par des avions de chasse, comme si ces trucs avaient quelque chose en commun. Prend un peu de recule : ces 3 choses n'ont strictement rien en commun. Elles ont été assemblées pour manipuler les cerveaux fragiles et leur faire penser que les USA libèrent des infos sur les ET qui visitent la Terre. C'est juste du grand n'importe quoi. Et avec la temporalité Epstein+Iran, c'est même une grosse tarte à la crème. Regarde de qui sa vient, Trump plus l'autre pingouin improbable à la tête du Pentagone. Dis toi simplement que si ils avaient vraiment voulu faire la lumière sur quelque chose ils n'auraient pas livré un amas fumeux de trucs informes inexploitables (il faut y aller dans les files en question, bonne chance, ...)
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  27. une bonne vague de bullshit pour détourner l'attention de l'Iran. Les mecs osent sortir des archives Apollo au milieu de tout ça pour bien titiller les complotistes. C'est pathétique. Trumpesque. J'aime bien l'ovni en forme d'étoile où on voit ni plus ni moins que les figure de diffraction sur une optique à miroir avec une cible très surexposée. Quelle bande de débiles, c'est vraiment vouloir faire passer les véssies pour des lanternes. Un copain me disait qu'en FLIR comme ça, un Rafale tu le vois encore à 250 km, ... Ca en laisse des possibilités sur les trucs qu'ils ont spoté
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  28. Un biome n'est pas un environnement. C'est une communauté biologique. Un ensemble de plantes et d'animaux vivants. Pas les conditions physiques ou chimiques dans lesquelles ils vivent. Ca, c'est un biotope, mais ce terme indique qu'il est habité par de la vie végétale et/ou animale. Je maintiens qu'attribuer un nom ayant déjà un sens précis et répandu dans une science connue n'est pas une bonne idée. Sauf s'il y a des Arcturiens dans le biome.
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  29. Comme évoqué par @'Bruno le terme de "Biome" guillemets ou pas, majuscule ou pas, n'est pas particulièrement heureux. Ce terme existe depuis le début du XXème siècle, avec un sens complètement différent. Et on peut le rencontrer dans un grand nombre de publications scientifiques.
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  30. Ces propriétés physiques peuvent être infinies. Une courbure peut être infinie (cf la singularité d'un trou noir,) l'expansion est possible même si les dimensions sont infinies (cf la métrique,) et la densité d'énergie par définition s'apprécie par unité de volume mais n'empêche pas une énergie totale infinie si les dimensions sont elles-mêmes infinies. Donc, l'espace-temps peut être un objet physique selon ta définition, mais s'il est infini, n'est-il pas le "tout" ? L'inverse de l'infini est pourtant le "rien" ?
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  31. Seul l'univers observable est accessible, environ 45 milliards d'AL de rayon. Comment peut-on extrapoler à ce qui est inobservable ? L'univers est réputé sans courbure. On ne parle que de la portion observable pas de la totalité. Univers est déjà un biais de définition. On n'en sait rien, on est peut être dans un multivers ! En résumé, cette discussion fait plutôt de la métaphysique que de la physique. En outre, 95% du contenu nous est inconnu !
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  32. Fred_76 a probablement tout dit, même si c'est un peu compliqué (mais la phrase sur l'ensemble de tous les ensembles, qui colle parfaitement à ce sujet, est facile à comprendre). Néanmoins j'ai voulu donner une réponse à mon tour. En tout cas, bonne idée de se poser ce genre de question ! Trouve de bons livres sur le sujet, c'est vraiment passionnant ! Tu veux dire que tout objet dans l'univers nécessite de l'espace ? Ben oui, personne ne dit le contraire. Attention, un référentiel n'est pas un contenant et n'a pas de taille. Tu veux sans doute parler d'autre chose (d'espace ?). Toutes les structures de l'univers font partie de l'univers et non l'inverse. Ou alors tu considères l'univers comme un objet strictement contenu dans l'univers : c'est absurde. Il n'est pas contenu dans quelque chose. Mais il est peut-être fini (pour d'autres raisons). Ce n'est pas toi qui décide ! Ce qui compte, c'est : est-ce vrai ou faux ? La théorie actuelle prévoit que l'univers puisse être infini, mais pour l'instant on n'en sait rien. Si tu penses que la théorie se trompe, trouve l'erreur qu'il y a dans la théorie (dans les calculs). Dans le livre La cosmologie moderne, Henri Andrillat écrit : « Le succès de la relativité générale [...] conduisit Einstein [...] à définir le phénomène "univers" comme la géométrie de son espace. Cette définition fait de la cosmologie une science. Toute autre définition (par exemple : l'univers est l'ensemble de ce qui existe) est sans potentialité scientifique. » Comme tu le vois, quand on parle de l'univers, on parle essentiellement de son espace, donc du contenant. Le contenu aussi fait partie de l'univers, mais scientifiquement, c'est le contenant qu'on étudie. L'expansion de l'univers, c'est l'expansion de l'espace, donc du contenant, pas du la matière, qui est contenue C'est fondamental. Si tu as bien compris ça, tu comprends que ton raisonnement tombe à l'eau. ---------------------- Sinon, quelques commentaires sur ton texte : − L'équation (1) est incomplète : quelle que soit l'entité physique x, il existe B dans quel ensemble ? Je crains que tu me répondes : il existe B dans l'ensemble E. Je crains, parce qu'alors l'équation signifie : quelle que soit x appartenant à E, x appartient à E (à un sous-ensemble de E, donc à E). −Qu'est-ce qu'un référentiel externe ? Je n'ai jamais entendu parler de ça. Et du coup, il existe aussi des référentiels internes ? Je pense que tu veux parler d'autre chose. (Un référentiel n'a pas de position, pas de taille, ce n'est pas un objet physique.) − L'infini physique n'existe pas (ce n'est pas moi qui le dit, je l'ai lu dans un bouquin de physique). C'est l'infini mathématique qui existe, soit comme abréviation pour « non borné » (l'infini de l'analyse, celui par exemple qu'on enseigne en terminale quand on parle de limites de suites ou de fonctions), soit pour l'objet précis introduit par Cantor (qui est autre chose). Quand on dit que l'univers est infini, on dit que l'objet mathématique qui le modélise est infini dans le premier sens, c'est-à-dire non borné : quelles que soient deux points de l'univers ayant une certaine distance, il existe toujours deux points de l'univers encore plus distants (c'est précisément la définition d'un espace infini). Mais aucune distance n'est infinie (une distance est toujours finie). − Qu'appelles-tu une entité physique, ou un système, mesurable ? En mathématiques, ce mot a un sens précis, mais je ne crois pas que tu l'utilises dans ce sens. (Mathématiquement, ça voudrait dire, en gros, que l'entité physique a un volume, dans ce cas effectivement elle doit être finie. Note que dans la théorie actuelle, toutes les entités physiques ont un volume fini, quand bien même l'univers serait infini.) − La démonstration du §3 n'en est pas une, c'est une conséquence directe de la définition, qui a été faite pour. De plus, tu dis que l'univers U appartient à E. C'est absurde : U est l'univers, c'est E qui est inclus dans U. Du coup je pense que tu devrais définir ce que tu appelles l'univers (par exemple comment expliquerais-tu l'univers en expansion ?). Y as-tu réfléchi ? − Le paragraphe 4 suppose l'existence d'un milieu extérieur. En réalité, c'est la confusion entre E et U qui te conduit à cette conclusion. Ce que tu appelles le milieu extérieur, c'est probablement ce que les scientifiques appellent l'univers. ------------------- Ah, suite au dernier message : Ce n'est pas un axiome mais une propriété. (Attention avec les mots : un dogme est une affirmation qu'on s'interdit de contredire ; un axiome est une propriété qu'on considère comme acquise pour développer la théorie, mais qu'on ne s'interdit pas de changer si la théorie s'avère fausse et qu'il faut recommencer.) Cette phrase est inutile : bien sûr que l'univers n'est pas une abstraction géométrique, puisque c'est un objet de la réalité et non du modèle mathématique. Attention à la confusion carte/territoire...
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  33. Le postulat fondateur de votre raisonnement — à savoir que toute entité physique nécessite un référentiel englobant pour exister — souffre d'une pétition de principe d'une sévérité remarquable. Sa transposition à la cosmologie contemporaine révèle plusieurs confusions épistémiques qu'il convient de dissiper avec rigueur. Commençons par l'inconsistance interne de votre axiome : il génère immédiatement une regressio ad infinitum non régularisable. Si tout objet physique nécessite un contenant, ce contenant est lui-même un objet physique qui nécessite un méta-contenant, et ainsi de suite sur ℵ₀ niveaux d'enchâssement. Ce n'est pas une reductio ad absurdum rhétorique — c'est une inconsistance formelle au sens de la logique du premier ordre. Votre ensemble de postulats est auto-contradictoire et ne peut donc servir de base à aucune démonstration. Le problème de fond est une confusion entre géométrie extrinsèque (qui décrit comment une variété est plongée dans un espace ambiant) et géométrie intrinsèque (qui caractérise la variété par ses seules propriétés métriques locales). Depuis le Theorema Egregium de Gauss (1828) et ses généralisations riemanniennes, nous savons qu'une variété différentielle peut être dotée d'une structure métrique complète sans aucune référence à un espace ambiant. En relativité générale, l'Univers est modélisé comme une variété pseudo-riemannienne lorentzienne (M, g_μν), où le tenseur métrique g_μν encode l'intégralité de la structure causale et géométrique de l'espace-temps via les équations d'Einstein G_μν + Λg_μν = (8πG/c⁴)T_μν. Cette formulation est intrinsèquement auto-suffisante : elle ne postule l'existence d'aucun espace de plongement. Invoquer un "contenant" extérieur revient à confondre la carte avec le territoire. Vous faites par ailleurs l'amalgame entre fini et borné, deux notions que la topologie différentielle distingue scrupuleusement. Il existe des variétés compactes sans bord — finies en volume mais sans frontière et sans extérieur. La 3-sphère S³ en est l'archétype : un espace de courbure positive constante, de volume fini proportionnel à 2π²R³, mais intrinsèquement sans bord (∂M = ∅). Un observateur évoluant dans S³ ne rencontrerait jamais de paroi et ne nécessiterait aucun contenant. Le théorème de plongement de Whitney garantit certes que toute variété de dimension n peut être plongée dans ℝ^(2n), mais il s'agit là d'une possibilité mathématique, nullement d'une nécessité physique. Sur le plan empirique, la métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker ds² = −c²dt² + a²(t)[dr²/(1−kr²) + r²dΩ²] gouverne la cosmologie standard. Les mesures du CMB par Planck 2018 indiquent Ω_tot ≈ 1,000 ± 0,002, suggérant une géométrie spatiale quasi-plate compatible avec une topologie euclidienne ou toroïdale T³ — dans aucun de ces cas l'Univers n'impose l'existence d'un contenant. L'expansion cosmique elle-même n'est pas une expansion dans un espace préexistant, mais une dilatation du tenseur métrique lui-même. Enfin, votre référence à la théorie des ensembles se retourne contre vous : en ZFC, le paradoxe de Russell démontre précisément que l'ensemble de tous les ensembles n'existe pas. Vouloir enfermer tout dans un contenant universel génère une antinomie fondamentale, ce qui est exactement l'opposé de ce que vous cherchez à établir. Votre raisonnement procède d'une généralisation non légitime de l'intuition newtonienne de l'espace absolu à des régimes où cette intuition est empiriquement et théoriquement invalidée depuis 1915. La relativité générale, la géométrie différentielle et la topologie algébrique convergent pour démontrer qu'un espace-temps peut être géodésiquement complet, causalement bien posé et physiquement cohérent sans nécessiter d'enchâssement dans une structure supérieure. La question du "contenant de l'Univers" n'est pas une question ouverte de la cosmologie moderne — c'est un artefact d'une ontologie naïvement méréologique. Voila, il fallait le dire clairement pour couper court aux affabulations pseudo-complotistes.
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  34. L'application AstroMeteo évolue encore ! J' ai rajouté une belle photo de la Lune pour montrer les phases. Une image en intensitygram en direct du Soleil. J'ai rajouté une Acualité du Ciel également, c'est un petit fichier que je peux changer dynamiquement avec des infos qui me semblent intérressantes. Je le mettrai à jour 1 ou 2 fois par semaine. Et pas besoin de compilation, ni de mise à jour, la modification est instantanée pour pour les utilisateurs de l'application ! Dans la section A propos j'ai rajouté la posibilité de génerer un rapport d'observation (ex. M42 avec automatiquement les infos du ciel) et partage en fichier image. Et aussi et surtout, comme vous étiez beaucoup à le demander, la possibilité de rentrer une position manuelle avec enregistrement de 5 lieux. Ca a été compliqué mais ça marche assez bien... ! Voilà pour le moment.
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  35. Les extraterrestres existent, la preuve Hollywood en a fait un film. Un de plus, direz-vous mais oui mais non : celui-la livre des témoignages de première main, notamment de celui qui joue le narrateur, Luis Elizondo. C'est un homme sérieux, ancien du Pentagone et tout et tout, et qui cite la vélocité hypersonique et le voyage à travers l'éther sans ciller (je me demande si c'est une traduction correcte du "trans medium travel"). Une flopée de participants prestigieux, dont Jay Stratton, encore un officiel de la défense US, qui a vu de ses yeux des vaisseaux et des êtres non-humains (non, d'autres que mon chat), Marco Rubio, actuel secrétaire d'Etat dont la présence n'est pas surprenante (voir sa fiche wikipédia), ou encore Jim Clapper, un général connu pour son rôle controversé à la NSA et d'autres services de renseignement. C'est Rubio qui argumente le mieux sur le caractère secret de ce qu'il divulgue, expliquant qu'il faut tout dissimuler aux ennemis de la Grande Amérique, qui pourraient s'emparer de la technologie dont il parle dès qu'ils en auraient connaissance. Oui bon. Malgré leurs recherches poussées, les auteurs n'ont pas découvert d'intervenant sceptique pouvant porter la contradiction. A l'impossible nul n'est tenu.
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  36. Merci pour les encouragements ! Oui j'ai peut-être vu trop difficile comme premières cibles. Lunette à 760mm de focale, plus oculaire de 38mm, ça fait 3,5° de champ... et des dizaines d'étoiles visibles à reporter. Je ne vais pas me lancer dans le dessin maintenant de toutes façons, j'ai encore beaucoup de choses à parcourir en visuel. Mais puisque la question "qu'est-ce que je vais faire une fois que j'aurai vu toutes les cibles des SCP" a été posée, je me dis que ça sera effectivement une belle occupation pour calmer un peu le rythme et revenir plus en détail. Un jour... pour mon 3e tour du ciel en 2027 ? Je pensais que le deuxième dessin était facile, mais j'ai réalisé ce matin que j'avais tellement peu osé la luminosité qu'on pouvait passer à côté sur un écran un peu sombre. Je re-tente. Avec un GROS indice ensuite. Et maintenant, si on fait un petit miroir, une rotation, et qu'on met par-dessus les contours de l'objet qui ont donné le nom à cette nébuleuse...
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  37. Allez, il n'a pas fait si gris que ça ce soir. Le ciel était légèrement voilé, mais tellement peu qu'on pouvait deviner la Voie lactée derrière. Mais comme la météo avait prédit de la grisaille, je n'étais pas du tout prêt à sortir, aucune liste sous le coude. J'ai donc rapidement posé la lunette dans la cour, et me suis essayé à cette discipline dont tout le monde parle tant ici... Et c'est MONSTRUEUSEMENT difficile ! Pas tant le dessin des objets en tant que tel, mais le placement des étoiles ! Quelle maîtrise il faut pour réussir à conserver les proportions et les distances entre tous ces petits points blancs ! En une heure j'ai pu pondre deux machins informes, c'est un peu n'importe quoi au niveau des distances et des étoiles. Mais j'aurais une infime satisfaction si certains d'entre vous reconnaissent... A partir de demain il fait gris, c'est sûr. Je vais pouvoir m'atteler à la rédaction du CROA d'hier soir qui est (à la plus grande surprise de mes 3 ou 4 lecteurs), assez lourd... Quelle incroyable semaine d'octobre en tout cas nous venons d'avoir par ici ! Je suis sorti 5 fois depuis dimanche dernier.
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  38. Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette inondation de CROAs, tant j’ai tardé à rédiger le dernier que voici le nouveau qui s’enchaîne. Ma nuit du 1er au 2 octobre se déroula autour des thèmes d’Andromède, Messier et proches voisins. Une fois n’est pas coutume, je prends la nuit dans l’autre sens : j’ai essayé de me coucher assez tôt pour mettre le réveil à 3h du matin. Une fois passé réveil difficile, le premier coup d’oeil dehors me console de l’épreuve que je viens de surmonter : le ciel est splendide ! La Voie lactée immédiatement visible, le fond du ciel bien obscur et les étoiles par milliers. Une très belle transparence pour ce début de mois d’octobre ! Je m’installe dans le champ, et débute mon observation un peu avant 4h du matin. Une brume bien dense mais heureusement très basse encombre l’horizon. Heureusement que j’ai avec moi mon petit sèche-cheveux sur allume-cigare, je sens que la condensation va s’inviter ! Le ciel est perturbant, tout à tourné par rapport à mes habitudes, Orion est déjà bien haut, je vois Sirius qui apparaît, Véga s’approche de l’horizon, Saturne est bientôt couchée… Une petite impression d’hiver ! Je commence méthodiquement, comme vous vous en doutez, à explorer ma liste d’objets dans Andromède tirés de ce fameux ouvrage (dont je n’oserais plus écrire le nom tant que je l’ai cité récemment). Cette constellation est peuplée de galaxie diverses, 10 au programme, 2 groupes et deux amas Abell. Toutes les galaxies ont été vues (il faut dire que parmi elles il y en a trois sacrément connues), avec une petite difficulté tout de même pour NGC 828, NGC 845 et IC 239, ou la vision indirecte et un peu de concentration se sont imposées. Les autres furent assez faciles, même NGC 404 pourtant extrêmement proche de Mirach mais qui est ressortie sans mal avec l’étoile dans le champ de vision. Mention spéciale pour la sublime NGC 891, qui fait partie des plus belles galaxies que j’ai pu observer. Grande, contrastée, de profil, avec un bel élargissement au niveau du noyau, et surtout j’ai pu apercevoir sans l’ombre d’un doute la bande d'absorption, trait poussière obscures qui la traverse et la coupe en deux ! J’en ai même fait un croquis bâclé pour garder l’idée en mémoire. Les groupes / amas de galaxies furent un peu plus ardus, mais tous ont été vus. Un petit grumeau pour NGC 68-70, 3 galaxies bien aperçues dans le groupe NGC 536-529-531, en revanche je n’ai pas fait un sans faute dans les amas Abell. Dans Abell 262, je n’ai vu qu'une grappe indistincte autour de NGC 703, et NGC 714 plus loin. Dans Abell 347 je n’ai eu de certitude que pour NGC 909, 906 et 911 alors qu'une dizaine aurait pu être présentes. Les amas ouverts sont très modestes, à part l’assez imposant NGC 752, les trois autres (NGC 272, 956 et 7686) ne comptent qu’une poignée d’étoiles chacun. Mais ils présentent des petites formes de crochets ou de zig-zag qui méritent le coup d’oeil. La nébuleuse planétaire NGC 7662, la « Boule de Neige Bleue » est une petite perle d’un bleu éclatant, en grossissant j’ai pu discerner quelques formes fibreuses à l’intérieur de son ovale bien contrasté. PK 107-13.1 m’a donné du fil à retordre. J’avais noté les deux étoiles SAO qui en étaient proches. Mais une fois sur les lieux, je vois qu’une bonne dizaine d’étoiles sont dans la zone potentielle. Ici encore le blinking m’a aidé, en faisant alterner le filtre OIII une de ces étoiles a mieux conservé sont éclat par rapport aux autres. Un petit schéma à la va-vite, et en rentrant j’ai pu vérifier avec satisfaction que c’était bien la NP que je cherchais ! De cette constellation, je retiendrai vraiment (hormis les 3 Messier vus et revus) NGC 891 et NGC 7662. Cette fois-ci, ce fut un sans faute par rapport aux SCP, et surtout, mise à part les trois Messier, uniquement des premières observations ! A propos de Messier… vu l’orientation du ciel et l’avancée de quelques constellations au-dessus de l’horizon, ne serait-il pas temps de boucler ma liste ? Ni une, ni deux, je révise d’abord celles sur lesquelles j’avais laissé un petit doute : M78 dans Orion, visible cette nuit même sans filtre alors même que j’avais peiné dessus en avril, M34 et la très belle M76 dans Persée avec sa forme de petit noeud-papillon. Et j’attaque les nouveaux : M79 dans le Lièvre (pas très bien résolu vu la hauteur), M41 dans le Grand Chien, M50 dans la Licorne, M48 dans l’Hydre… la Poupe est tellement basse, je ne peux voir que M46 et M47, et encore, avec difficulté, le chercheur étant totalement noyé dans le brouillard ! A cet instant de la nuit, il ne me reste plus qu’un seul objet de Messier pour compléter la liste : M93. J’attendrai donc ce qu’il faut, je ne pourrai pas me résoudre à remballer si près du but. De toutes façons, j’avais un autre objectif ce soir : la fameuse comète C/2025 Lemmon. Trouvée sans peine entre les pattes de la Grande Ourse et la queue du Lynx, je suis surpris par l’intensité de l’éclat de son noyau. Bien au delà de n’importe quelle galaxie ! Assez proche d’un amas globulaire très lumineux mais non résolu. La queue est toutefois discrète, le fond du ciel étant assez brumeux à cette hauteur. J’essaie alors de changer de point de vue et sors mes jumelles 20x80. Je ne m’attendais pas à une telle visibilité ! Je vois non seulement très bien le noyau, mais aussi parfaitement la queue, et sur une très belle longueur ! C’est finalement aux jumelles que cette comète m’aura donné le plus beau spectacle. M93 est à peine au-dessus de l’horizon. Il va me falloir encore patienter. Je me décide à céder à la tentation et à jeter un oeil à celle qui est désormais très haute dans le ciel, mais dont j’avais repoussé l’observation tant je suis captivé et perds notion du temps dès lors que j’y jette un oeil : Jupiter. Et cette fois-ci, avec deux yeux. Je monte mes deux orthoscopiques japonais de 6mm sur la bino, vise, fais péniblement le point sur un des lunes… Je suis cloué sur mon siège par tant de beauté. Il me semble même avoir juré à voix haute à cet instant. Je l’avais pourtant bien observée au printemps dernier, mais la vision binoculaire, la hauteur, l’absence de turbulence forte, la collimation plutôt réussie… tout a concordé pour me donner la meilleure image de Jupiter que je n’avais jamais eue. Tellement de détails dans les bandes équatoriales, la Grande tache rouge est cachée, mais une « mini-tache bordeaux » dans la bande nord, des petites volutes, des textures plus sombres, un hémisphère sud strié de multiples fines bandes gris-brun et d’une très fine bande rouge vif interrompue, dont l’avancement indique bien la vitesse de la rotation de l’astre… je ne peux même plus compter ni nommer les détails que j’ai pu admirer (certains me diront : fais un dessin !). La surface de cette planète est décidément surprenante et imprévisible, car pas grand chose ne correspond avec ce qu’affiche Stellarium. Je dirais même que j’en vois davantage. Trois quarts d’heures ont vite passé, les yeux rivés sur la belle géante. Il est temps de faire une pause planétaire et de boucler ma liste de Messier. C’est donc quasiment à genoux que j’ajoute M93 à mes objets observés, achevant ainsi cette fameuse liste vers 5h du matin. Certains la parcourent en une nuit, il m’aura fallu sept mois. Mais tout de même, célébrons l’instant : J’ai bouclé ma liste Messier ! Je replonge mon regard sur Jupiter, avec une courte visite à Uranus qui est parfaitement bien dessiné et stable, petit rond gris-vert d’une grande pureté. Malgré le pare-buée bricolé, l’eau ses dépose sur le secondaire, heureusement le petit sèche-cheveux m’a bien aidé à prolonger la nuit. Le jour se lève, l’horizon devient rouge. Je jette un oeil à Vénus, qui est excessivement lumineuse, mais ne présente qu’une forme gibbeuse très agitée par la turbulence et la dispersion atmosphérique. J’essaie pour la première fois le fameux filtre violet n°47 qui est censé faire des miracles dessus… et bien non, je vois toujours la même forme, mais bleue sombre. Pas de nuages en vue. A côté de Jupiter, le spectacle me semble bien pauvre désormais… J’insiste longuement sur Vénus, le jour se lève franchement. N’y décelant toujours rien de plus malgré mes efforts, je me décide à plier bagage vers 7h du matin, des bandes orangées tourbillonnantes encore plein les yeux… et surtout une belle liste de 110 objets enfin complétée !
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  39. Salut ! Eh bien, ce n'est plus de l'astronomie, c'est du stakhanovisme !! Félicitation pour toutes ces observations, le catalogue NGC va y passer et n'aura plus de secrets pour toi Je n'aurais pas cru les nébuleuses IC1848 et 1590 si abordables, je vais me les noter pour le Strock D'accord avec @adamckiewicz il faut un tableau. Voici par exemple le tableau que j'utilise pour noter mes observations aux différents instruments. Faut que je le mette à jour, j'ai pas mal d'observations qui n'y figurent pas encore.Observations_tableau récapitulatif.xlsx
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  40. Bonsoir à tous mes chers compères du visuel, Je reviens à nouveau pour une CROA, un peu plus lourd que les autres, puisqu’il s’agit du résumé de cinq belles soirées que j’ai pu avoir durant cette pleine Lune de septembre avant que cette perturbation nous arrose si généreusement ! Appelons ce CROA : la Dernière Ligne Droite Estivale Première soirée, 15 septembre. Après une belle période d’arrosage automatique généralisé, voici le ciel qui se découvre enfin ! Cette soirée était inattendue, les nuages étaient encore supposés être présents, mais le traditionnel petit coup d’oeil avant d’aller me coucher me prouve le contraire. J’ai donc fait simple ce soir là et sorti ma « petite » lunette 152/760 dans le jardin. Après la mise en station la plus sommaire qui soit, je décide d’explorer le Verseau, qui me montre un petit bout entre les arbres de mon jardin. C’est une constellation que je n’ai presque pas visitée pour l’instant. Je trouve sans grande difficulté les galaxies NGC 7371, 7585, 7606, 7723, 7727… mais avec ce diamètre elles m’offrent peu de détails, je suis tout de même content de les percevoir sans trop de mal, avant que le Verseau ne disparaisse derrière les arbres. Je ne manquerai pas d’y retourner avec mon 300mm. Vient le tour de Cassiopée, qui est sans conteste la première constellation que j’ai su reconnaître dans mon enfance avec la Grande Ourse, mais que je n’avais explorée que partiellement jusqu’ici. Et c’est surtout la première fois que j’y jette un oeil dans ma lunette. Je pars de Ruchbach et suis un parcours direct, démarrant par M103, puis poursuivant sur le minuscule AO Trumpler 1, NGC 659, 663, 654, 743… pour arriver à l’ "Homme Musclé" Stock 2. J’étais déjà passé dessus au 300, mais là je le vois dans toute son entièreté, et c’est sans peine que je distingue bien ce prétentieux arborer fièrement ses biceps étoilés ! Enfin le clou du spectacle, les Nébuleuses IC1805 et IC1848 aidées par l’UHC. IC1805, la nébuleuse de la Saint Valentin, est assez peu définie mais je perçois tout de même vaguement ses filaments qui accompagnent les diverses structures étoilées qui l’habitent. Seule se démarque clairement la petite nébuleuse NGC 896 à une de ses extrémités. En revanche IC 1848, la nébuleuse de l’embryon, se dessine parfaitement, et surtout est entièrement englobée dans le champ de vision ! Quelle beau spectacle, j’y passe un certain temps, identifie la tête, les bras, le dos, la jambe… de ce qui est clairement plus un foetus qu’un embryon ! Je vais devoir m’arrêter là, mais avant de partir je jette un petit oeil sur Saturne qui est sorti des arbres. La vision est… offensante. Un pâté rond avec vaguement un petit trait au milieu. A côté du 300mm, on frôle l’insulte au planétaire. En grossissant c’est encore pire, le tout se brouille davantage avec une bonne dose de franges colorées. Voilà qui confirme bien les limites de ma lunette, elle a son domaine de prédilection, tout comme des faiblesses évidentes ! Deuxième soirée, 16 septembre. A la poursuite de Cassiopée ! Je sors cette fois-ci mon 300mm et reprends Cassiopée où je l’avais laissée, en commençant par les deux belles nébuleuses IC1805 et IC1848. Ici clairement ma lunette montre sa supériorité. Même oculaire, même filtre, mais je peine à discerner les contours. Seule NGC 896 ressort mieux, ainsi que les AO Stock 7 et NGC 1027 un peu plus fournis. La forme du foetus n’apparaît que parce que j’ai en mémoire la vision de la veille… Je me concentre ensuite sur les autres nébuleuses de la constellation. Le filtre OIII en place, j’explore les nébuleuses planétaires. IC289 à 150x me montre une tache que je ne détaille pas davantage, IC 1747 une très petite bulle presque stellaire mais contrastée. Les deux autres, PK 114-4.1 et PK 112-10.1 sont un peu plus difficiles, je les perçois mieux en prenant un peu de recul à 65x avec le filtre UHC. La première n’est qu’une tache floue, mais la deuxième, qui borde une étoile, semble par intermittence prendre une forme de trognon de pomme qui pourrait rappeler M27… mais je ne suis pas sûr de moi, c’est une vision très fugace et je me méfie de mes premières observations. En passant par M52, j’observe la nébuleuse de la Bulle NGC 7635. C’est une nébuleuse assez petite (je grossis à x150) et exigeante, mais je finis par discerner une forme de Yin (ou de Yang) enroulée contre une étoile. IC 59-63 est extrêmement difficile, notamment en raison de l’éblouissement engendré par γ. J’essaie différents filtres, et finalement c’est sans rien, en utilisant la méthode du « gigotage », que je finis par discerner à peine une vague zone plus laiteuse que le reste. A la limite entre la perception et l’imagination… Il paraîtrait qu’un filtre Hβ pourrait aider, voilà encore un futur prétexte pour dépenser plus d’argent que nécessaire ! Le rémanent de supernova Sh 2-188 est également très difficile, mais je finis par percevoir la zone en vision décalée, avec le filtre OIII, de façon très intermittente. J’espérais un mini-dentelles du cygne, on en est très, très loin, en tout cas à mon diamètre ! Je fais un tout petit détour à côté par l’AO NGC 436 et bien sûr le magnifique amas de la Chouette NGC 457, déjà observé maintes fois ! Je termine l’exploration de nébuleuses par la splendide IC 1590, la nébuleuse de Pac-Man, qui est vraiment LA nébuleuse de la constellation à observer. Avec le filtre UHC, elle donne l’impression d’un visage renfrogné caricatural, avec un petit groupe d’étoiles en guise d’oeil. C’est peut-être une impression due à la difficulté des nébuleuses précédentes mais j’ai vraiment envie de la classer dans la famille des grandes nébuleuses à effet Wouaw, à côté des beautés du Sagittaire, d’Orion et du Cygne. Je termine la nuit par un petite observation de Jupiter au binoculaire, au grossissement x150. Elle encore basse, mais c’est la première fois que je la vois si haute avec mes deux yeux. La grande tache rouge apparaît comme le nez au milieu de la figure, pile au centre. L’analyse des couleurs est bien plus efficace avec un oeil de plus ! J’ai hâte de pouvoir l’observer quand elle sera plus haute dans le ciel, et que je pourrai mieux profiter des méandres de ses bandes… Troisième soirée, samedi 17 septembre. Cette fois-ci, je fais les choses sérieusement et m’installe dans le champ à côté de chez moi, pour explorer librement l’horizon sud. Au programme, le Capricorne, le Verseau, le Microscope et le Poisson Austral. Le Capricorne n’est pas très généreux. Hormis le bel AG M30, je passe sans difficulté mais sans émerveillement sur deux galaxies NGC 6907 et 6903, le groupe Hickson 87 est très - trop - difficile, j’ai à peine la sensation de 2/3 taches galactiques en agitant le tube… l’amas Palomar 12 montre une vague lueur sous deux étoiles (en agitant aussi) mais impossible à résoudre. Je me rabats sur l’observations des doubles Al Giedi (si grande que résolue au chercheur), de la jolie paire jaune-bleue de Dabih, et de la petite carbonée RT Capricornis. Je termine dans le Capricorne par un nouvel essai sur notre petite planète naine Pluton. Sans succès, l’objet est assurément pointé, mais rien ne parvient à ma rétine. Peut-être un minuscule flash en vision décalée, un petit photon qui viendrait heurter un bâtonnet, mais trop aléatoire et furtif pour assurer qu’un monde lointain se trouve bien ici… D’ailleurs je vous pose cette question qui me taraude depuis un moment : pourquoi les astrologues nous bassinent en ce moment avec « Pluton en Verseau » alors qu’il est clairement en Capricorne ? Les astrologues n’auraient pas accès aux cartes mises à jour ou y a-t-il des notions d’astrologie qui m’échappent ? Sous le Capricorne, le Microscope est au méridien. La galaxie NGC 6925 apparaît très vaguement, en revanche rien n’est convaincant pour NGC 6958. Il faut dire que je pointe à -37°, le sol est visible dans mon chercheur ! La galaxie est pourtant exactement au méridien, je me résous à accepter que je ne la verrai pas de chez moi. Au moins, α forme une jolie petite double, je ne serai pas bredouille sur ce Microscope ! Le Verseau est désormais plus proche du méridien. Je commence par la galaxie NGC 7184, dont je n’arrive pas bien à discerner la zone centrale pourtant spectaculaire sur les photos ! Après un passage rapide sur les deux Messier M72 et M73, je m’attarde sur la Nébuleuse de Saturne, déjà visitée plusieurs fois, qui est une vraie beauté. Son bleu-vert est éclatant sans filtre. En grossissant à 300x, avec le filtre OIII, j’arrive à distinguer une structure annulaire à l’intérieur, et surtout très légèrement ses deux petites excroissances sur le côté qui lui donnent son nom. De l’autre côté de la constellation, la nébuleuse Cederblad 211 autour de R aquarii est autrement plus ingrate. Je finis par distinguer une très vague nébulosité avec le filtre UHC, en vision indirecte, mais sans pouvoir affirmer avec certitude que ce n’est pas juste le reflet de R dans l’oculaire… J’échoue également sur l’AG NGC 7492, ce qui est très décevant pour un objet NGC ! Je suis sûr de mon pointage, mais ce que je crois voir est trop pâle pour être certain. J’enchaîne ensuite les galaxies (dans l’ordre NGC 7727, 7723, 7606, 7585, 7371, 7252, 7284, 7377). Je ne vais pas détailler, certaines furent faciles, d’autres très difficiles, certaines avec un beau noyau, certaines rondes et d’autres allongées… mais toutes ont été vues ! Je termine la constellation par l’imposante NP Helix, qui pourtant presque invisible sans filtre, est spectaculaire dès lors que le filtre OIII est monté. Une belle et grande trace de rouge à lèvres au milieu de l’espace… en tout cas c’est ce qu’elle m’évoque ! En attendant que le Poisson Austral finisse son ascension, je décide de terminer mon exploration de Cassiopée. Il me reste une belle collection d’amas ouverts à observer. Je commence par NGC 7789 récemment recommandé par @GeoffreyJoe, et qui est en effet spectaculaire par sa densité et sa taille imposante, il emplit tout mon champ de vision à x65. J’explore ensuite tous les autres AO recommandés dans les Splendeurs du CP : NGC 7790, 7788, King 12, NGC 103, 109, 225, 381, Alessi 1, Collinder 463, dans cet ordre. Quelle belle déclinaison d’amas ! Comme un exercice de style, des grands, des petits, des étoiles par milliers ou qui se comptent sur les doigts de la main, certains très définis, d’autres nébuleux… Cassiopée n’est pas très riche en galaxies, mais les Splendeurs en recommandent tout de même quelques unes. Les deux répertoriées également par Caldwell, NGC 185 et 147, sont très grandes, et assez diffuses, donc assez peu spectaculaires. Non loin, NGC 278 est finalement plus jolie, avec son noyau défini, je crois même en deviner une tendance spirale. IC 10 est une vague et grande zone sans contraste. Quant à UGCA 34… je pense voir une zone nébuleuse entre deux étoiles. En vérifiant plus tard sur les Splendeurs du CP, ça pourrait correspondre. A classer dans les « incertains probables » ! C’est ainsi que j’achève cette exploration de Cassiopée, étalée sur trois nuits. 40 objets, dont une bonne trentaine de nouveaux, tous visés, tous probablement vus mais avec une petite incertitude sur la dernière galaxie… beau succès ! En tout cas, de cette constellation je retiendrai la Nébuleuse PacMan IC 1590, la Nébuleuse de l’Embryon IC 1848, et les amas ouverts Stock 2 « l’Homme Musclé », NGC 457 « La Chouette » et le splendide AO NGC 7789. Il y a de quoi se ravir la rétine ! Il est tard, minuit est largement passée, mais le Poisson Austral est si proche du méridien que je ne peux me priver d’une petite exploration. Je vois sans peine la galaxie NGC 7314 qui forme un bel ovale vertical, et à ma surprise je vois également le groupe Hickson 90 ! Un grumeau constitué de NGC 7176, 7174 et 7172, et un peu plus loin le noyau de NGC 7163. Nous sommes pourtant à -31°, voilà le groupe de galaxie le plus méridional que j’ai vu jusqu’à présent ! Je finis le tour de cette constellation par l’observation des doubles β, η et γ, et poursuis un peu plus bas sur l’étoile γ de la Grue. Rien d’exceptionnel mais voir un bout de la Grue me donne comme une impression de voyage vers des contrées plus méridionales… Quatrième soirée, 18 septembre : A la conquête du Dragon. Il me restait une seule constellation pour pouvoir boucler le volume Eté des Splendeurs du CP, j’y ai donc consacré cette soirée avant qu’il ne soit trop tard. Le Dragon est une belle collection de galaxies. J’en ai listé 23 à observer sur les Splendeurs, ayant mis de côté le groupe Hickson 55 que je sais d’office hors de portée. Je ne vais pas détailler ici, même si pour une fois mon compte-rendu était plutôt précis. Les 23 galaxies prévues ont toutes été observées, dans un ordre bien anticipé, en partant de la queue du Dragon, en suivant la courbe du corps pour arriver au sommet des ailes. Certaines ont été très difficiles et donc peu impressionnantes (les plus difficiles ont été NGC 4236 et NGC 6286), mais je retiendrai tout de mêmes certaines assez contrastées et intéressantes (NGC 4125, 3147, 5879, 5982, 6654), et certaines vraiment remarquables comme bien sûr M102, mais aussi NGC 5907 qui montre une élégante ligne de profil ainsi que NGC 6503, imposante et bien lumineuse. J’ai également visité les deux nébuleuses planétaires répertoriées, NGC 6543 bien sûr, le fameux « Oeil de chat », déjà observé plusieurs fois, et aussi la discrète NGC 6742 qui se présente comme un petit disque pâle à la limite du visible. Je termine cette soirée par un petit tour des objets discrets de la Lyre, notamment les très difficiles à repérer NP PK64+15.1 et NGC 6775, la petite galaxie NGC 6703 et le très pâle AO NGC 6791. Histoire d’être bien certain qu’aucun ne m’avait échappé dans cette petite constellation. Cinquième soirée, 20 septembre : modeste incursion dans le Lézard. Voilà une constellation dans laquelle je n’avais jamais plongé l’oculaire. J’ai noté que moins les constellations sont faciles à identifier à l’oeil nu, plus tard je m’y penche. Pour le lézard, j’ai opté pour la lunette 152mm, histoire d’avoir une première introduction en vue large. Malheureusement, à cet instant elle était à la fois au zénith et au méridien, ce qui ne facilite vraiment pas la manipulation de la monture équatoriale ! Les AO NGC 7209, 7243, 7296 et IC 1434 ont été repérés sans peine (je commence à beaucoup apprécier suivre la grille équatoriale aux flexibles, sans décoller l’oeil de l’oculaire…). Mention spéciale pour le bel AO NGC 7243, assez gigantesque et fourni, et dont la forme rappelle une hélice. Je suis content de l’avoir vu à la lunette, je ne l’aurais peut-être pas englobé au 300mm. IC 1434 était en revanche très peu résolu et mériterait un diamètre plus large. Deux NP étaient proposées dans les listes des Splendeurs, IC 5217 et PK 100-8.1. Toutes deux assez semblables, presque stellaires. J’ai toujours un peu de mal à viser les objets PK car malheureusement Stellarium ne les connaît pas, je cherche généralement une étoile répertoriée assez proche, mais suis livré à moi-même sur la fin… Cela dit les deux NP se sont révélées grâce à la méthode du « blinking » avec le filtre OIII. En grossissant convenablement mais pas trop (76x) sur la zone suspecte, et en passant brièvement le filtre entre mon oeil et l’oculaire, les deux petits points verts se sont illuminés entre les étoiles comme par magie. Ma lunette ne me dévoilera pas davantage sur ces NP mais je suis déjà heureux de savoir qu’elle peut me révéler d’aussi modestes objets comme des nébuleuses géantes dans leur entièreté ! Et voici comment j’achève enfin cette éprouvante dernière ligne droite avant d’entrer dans l’automne (et de dormir 10h trois nuits de suite). Je ne pensais pas avoir le temps d’en faire autant, mais en cinq nuits et probablement près d’une vingtaine d’heures passées dehors, j’ai pu explorer une belle panoplie de constellations (Cassiopée, le Dragon, la Lyre, le Capricorne, le Verseau, le Poisson Austral, le Microscope, le Lézard), avec encore une fois les Splendeurs du ciel profond et mes petites cartes / listes maison qui en sont extraites comme guides. Je suis bien heureux du nombre d’objets découverts et re-découverts, pour finalement très peu d’échecs (trois en comptant Pluton), 5 objets incertains (mais probables), et un seul abandon ! Voilà une très, très belle moisson que m’ont offerte ces dernières belles nuits sans Lune de l’été !
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  41. Bonjour a tous, Hier soir j'ai effectué la sortie la plus longue depuis le début, en total 2h. Je crois que le virus astro est en train de me contaminer et vous allez comprendre pourquoi tout au long de ma CROA. Petit indice...pour la première fois j'ai testé la magnitude de mes jumelles. J'ai divisé la soirée en quatre parties. Première partie la lune, deuxième partie le Zénith, troisième partie le ciel d'ouest et pour terminer l'est et le sud. Début de la soirée 23h, la lune du premier quartier est assez lumineuse. Je l'observe avec les jumelles et le binoculaire. J'observe les cratères, c'est toujours un plaisir. Je crois que je devrais commencer à étudier la lune pour mieux l'apprécier et la connaître. Bon...je passe au ciel profond. Je contrôle toujours la constellation de la petite Ourse pour évaluer la qualité du ciel, je vois presque toute la constellation, il y a toujours cette petite étoile sur le coin difficile à ce montrer. Je commence par M44, cet amas je l'adore. Je ne sais pas pourquoi mais je suis toujours fasciné par sa beauté. J'avoue qu'hier soir était un peu masqué par la lumière de la lune. Je crois que la lune veut être là "star" de la soirée et je comprends que la soirée va être un peu compliqué. Désolé la lune mais j'ai envie de découvrir d'autres objets. Par conséquent, je regarde le Zénith car l'ouest baigne dans la luminosité de notre satellite et l'est ne montre pas encore l'été. Au Zénith, je me concentre sur Berenice, le Chien de chasse, Bouvier et le Lion. Melotte111 je la vois à l'oeil nu mais faiblement. Au jumelles là encore, que dès émotions. Je reste pas mal de temps et je vois que les étoiles de Melotte forme comme une espèce de flèche. Sur cette pointe il devrait se trouver NGC 4494 mais malheureusement je ne le vois pas. Je passe entre le Bouvier et le Chien de chasse pour chercher M3. Je la débusque parmis les autres étoiles, je dirais une étoile flou. Allé c'est parti pour l'autre côté entre le Bouvier et le Serpent pour admirer M5. J'ai eu du mal à la trouver car mauvaise endroit 😅 Enfin je suis sur le bon endroit et je la vois. Une petite tâche floue. La satisfaction de voir ces tâches et savoir qu'elles se trouvent à 33 mille pour M3 et 24 mille année lumière pour M5 c'est dingue. Dernière cible au Zénith M63. Direction vers le Chien de chasse. Je suis au bon endroit mais impossible à voir. Et là je teste mes jumelles. Avec la lune, j'arrive à voir des étoiles aux alentours de magnitude 7. Je passerai plus tard. Direction le Lion, je serai bref, je n'ai rien vu 😂. Les constellations d'été commence à se monter et la lune se trouve maintenant derrière la montagne. Enfin la Voie lactée commence à se dessiner dans la voûte céleste. Je voulais voir le fameux amas d'Hercule M13...un peu déçu je le croyais plus grand. Aux jumelles est une très jolie bulle floue au millieu de deux étoiles. Allé prochain amas IC4665. C'est confirmé les amas ouverts sont mes cibles préférées aux jumelles. Je vais tenter la très connue nébuleuse de l'anneau M57 sur la constellation de la Lyre. Contre tous les attentes je la vois. La aussi une petite tâche floue. Vu sa magnitude je décide de retourner voir M63. Et enfin je la trouve mais assez difficile à la voir. Elle se montre en vision décalé et par moment. Oui par moment...il apparaît et disparaît. Turbulences ou limite des jumelles ? Les yeux commence à fatiguer, il est une heure je rentre à la maison. Conclusion de ma soirée, 6 cible vu sur les 14 que je voulais voir. Je suis satisfait. Cette nuit je comprends la limite de mes jumelles. Avec la lune, même au premier quartier, la vision devient difficile. Peut être que j'avais aussi des turbulences. Les étoiles clignotaient beaucoup. Antares j'aurais dit une lumière de discothèque tant que clignotaient 🤣😂🤣😂 Voilà ma petite soirée. Et vous, comment vous évaluez si la qualité du ciel est bonne ? Vos jumelles 10x50 vous montrent les objets au delà de 9 de magnitude ? Je crois que mon astravirus demande plus de diamètre pour récolter plus de lumière... A suivre. Je vous remercie et vous souhaite une belle soirée.
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  42. Carrément, j'ai jamais réussi à le sortir correctement. La dernière fois c'était pour les aurores 2024 et j'ai fini avec un ciel orange 🤣 Bien joué !
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  43. Très joli avec l'anneau bien visible
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  44. Bonjour merci pour ta réponse ca me conforte alors pour l'acheter. Amicalement
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  45. J'aurais même presque tendance à aller plus loin. Ce qui vient d'être publié là jette pour moi le discrédit sur le leak d'il y a quelques années. C'était une fuite, et soit disant, la Navy aurait des caisses et des caisses d'archives de ce type. Là on a envie de voir des sources qui rentrent et sortent de l'eau à haute vitesse ou font des virages à 90° par exemple, bref des trucs un peu difficiles à expliquer (mais pas impossible quand on voit l'agilité d'un drone léger). Et au lieu de ça, qu'est ce qu'on a ? Des caisse de vidéos filmant des objets ponctuels qui vont en ligne droite. C'est franchement complètement éclaté au sol le truc. Du grand n'importe quoi. Autant il y a des cas très intéressants comme la vague Belge, l'Amarante, Arnold, les foo fighters, etc, etc, autant là on est face à du gros foutage de gueule manifeste. Jusque là j'avais du mal à me faire un avis sur le leak d'il y a quelques années, mais là, la balance penche d'un côté.
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  46. Je le suivais à l'époque, parmi tant d'autres lyl Kaptain,Patre .., ces interventions nous manque mais la vie fait sont chemin .. Il nous reste au minimum son amour pour l'observation et un sens unique pour nous faire ressentir ces moments d'observations. Merci pour le partage
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  47. l'indigence des "preuves" filmées me laisse pantois. On reconnaît des avions en PC, des missiles, des débris, des artefacts optique, bref : du 100% bullshit
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