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  1. gadac

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/08/26 dans Messages

  1. Bonjour à tous, Voici donc mon dernier projet, réalisé fin mai avec un bel enchainement de nuit claire. J’espérais dépasser enfin la barre des 20 heures d'intégration cette fois-ci, mais j’ai malheureusement dû trier pas mal de subs à cause de nuages en altitude et de très mauvaise transparence sur par moment. Il s'agit d'une capture traité en SHO avec ma caméra monochrome APS-C mise derrière mon APO de 120mm réduit à f5.6 pour l'occasion. Cette image est donc centrée sur IC 1318, également connue sous le nom de nébuleuse Gamma Cygni, ou la nébuleuse du Papillon, ou encore la région de Sadr, une grande nébuleuse à émission entourant l'étoile du même nom dans le Cygne, à environ 1 500–2 000 années-lumière de nous. Ca fait un moment que shooter cette zone m'intéresse à cause du contraste entre ces gaz émissif et les grandes quantités de poussières opaques également présente dans la région! Bref, voici l'image: Et voici la starless: Acquisition: Monture Skywatcher 150i Wave Lunette Askar 120APO 672mm @ f/5.6 (réduit x0.8) Caméra monochrome Touptek ATR2600M Filtres Touptek 36mm S, H & O 78×300s SII, 36x300s Ha et112x300s OIII (18h50 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en RP) Astrobin Clear skies! Adrick
    9 points
  2. Bonjour à toutes et tous, Nous nous permettons de souligner, non sans un brin d'humour, que l'abus d'IA peut nuire à la santé. Le post n'accepte plus de réponse pour l'instant. Merci de votre compréhension. Bien à vous, La Modération
    1 point
  3. Nouvelles série réalisée hiers matin avant l'arrivée des nuages ! Acqusitiion au spectro SHG700 avec lunette SVBony 106/660 Traitement sous Jsolex en mode batch avec les scripts proposée pour le Ca et le Ha Série comprenant : le Ca,Ha, Ha doppler,Hb, He et Mg ...
    1 point
  4. J'ai préféré laisser le champ large et peu cropper pour regarder ce qu'il y a autour du sorcier. De toute façon, j'ai pas + en focale... Deux versions : une classique et une un peu travaillée sur la couleur. Vos préférences et vos avis ? Détail des sessions grâce au soft Selune de @tranquiliste
    1 point
  5. Bien sûr, Polo. Mais, tout de même, soyons sérieux un instant. L'instrument dont on parle, ce n'est pas un doublet achro de chez Kepler à destination des débutants. Faut un minimum de pratiques et de connaissances pour aller se payer un sevunscope 150 à 1800 €. Ce n'est pas le 150 bas de gamme qui est vendu chez l'opticien à côté de la boulangerie. Faut déjà avoir l'idée, en plus du budget. Et donc, quand on s'y connait un miminum ... on sait bien que shooter sur le clocher en plein jour, c'est recevable, si on veut, mais à condition au moins d'ouvrir la baie vitrée. Passeque le double vitrage, là, hmmm ? Et puis un star test positionnel, c'est pas non plus la mort du cheval. Bon, on attend donc les observations et les images de nuit, et un test objectif. Est-ce que ça tient la collim dans n'importe quelle position ? est-ce que le contraste est bon, malgré l'absence de tube ? Est-ce que ça tient la route question buée et poussière sur les miroirs ? Comment ça se comporte question mise en température ? Comment sont les étoiles sur l'horizon, à 30, 45 60 90 degrés ? Est-ce que ça tient une caméra sans broncher ? Une RAF ? Un oculaire qui pèse un peu lourd ? Ce genre de choses. Et enfin, qu'est-ce que ça apporte de n'avoir pas de tube ? Est-ce que tu en as pour ton argent ? Parce que 1800 balles pour un 150, il y a plutôt intérêt. Surtout avec un miroir GSO qui ne doit pas etre tellement meilleur que lambda sur 4. Quand le TS 150 f4 GSO est vendu moitié moins cher en version astrographe tube carbone en Allemagne et en France, chez Pierro, avec un PO qui tient la route. Affaire à suivre ! c
    1 point
  6. Je soupçonne de plus en plus que tout ceci ne soit qu'un canular. Quelqu'un nous appâte et se joue de nos réactions puériles, Hommes de peu de foi que nous sommes. Etienne ? C'est toi Etienne ?
    1 point
  7. À toi le prix Nobel, clairement. Mais je ne suis pas sûr que le comité Nobel lise Webastro, je t'invite à (essayer de) publier tes idées dans une revue à comité de lecture.
    1 point
  8. Oui mais bon, ici, nous sommes sur un forum astro, pas sur youtube ou tiktok, donc une fois que Benoit aura fini de s'extasier sur le fait que les oculaires sont livrés avec 2 caches, un de chaque coté, vraiment pratique et très pro d'autant plus que la focale est inscrite sur l'oculaire, pratique pour pas les confondre, il fallait y penser! On espere que ca va passer à la vitesse superieure: - le reglage permet il de faire resortir ou entrer le foyer pour une utilisation d'une bino par exemple - le systeme de collimation est il efficace aussi bien pour le primaire que pour le secondaire - la mise en temperature est elle facilitée - la voisine d'en face a t elle porté plainte pour voyeurisme aggravée ? - Sbony a t il monté une usine en France...?
    1 point
  9. Encore un truc généré par IA qui va se retrouver rapidement dans le Big Crunch. On dirait la prose de MrSpace qui aurait ajouté des fautes pour faire plus "naturel"... @Maîtresse, vas-tu sévir ?
    1 point
  10. Il faut un câble usb2 A droit sur l'Asiair vers un sub2 A coudé vers la selle. Il faut un câble usb2 B coudé sur la monture vers un sub2 A coudé vers le hub de la selle. Sur la selle le câble usb qui va vers l'Asiair: C'est un câble usb2 coudé angle vers le haut: https://www.amazon.fr/dp/B0C89GP2HH?ref=fed_asin_title&th=1 si ton asiair n'est pas trop loin de la selle ce câble est parfait. Sur la monture (depuis la photo j'ai changé le câble usb A pour un coude dans l'autre sens:
    1 point
  11. Bonjour à tous, pour ce qui n'aurait pas vu, j'ai décidé de fabriquer une station météo dédiée à l'astro, à base d'un ESP32. Le fil de ce projet est devenu très long et afin de ne pas risquer que vous ne voyiez pas ce nouveau virage, je me suis permis de créer un nouveau post. Pour ceux qui souhaite voir le début du projet, les composants etc... il faut aller voir ici (attention: tous les fichiers à jours sont sur le github, ne rien prendre sur la page): Je suis ravi de partager avec vous la toute dernière évolution de mon projet de station météo astronomique basée sur ESP32. Cette version a subi une refonte majeure sous le capot pour garantir une stabilité à toute épreuve lors de nos sessions d'astrophotographie, mais elle apporte surtout une fonctionnalité inédite qui devrait ravir tous ceux qui s'arrachent les cheveux avec la détection des nuages ! Voici le récapitulatif complet des nouveautés et le tutoriel de la nouvelle interface. 🛠️ 1. Ce qui change sous le capot (Fiabilité & Optimisation) L'objectif de cette version était de passer d'un projet "maker" à une véritable station "industrielle" capable d'affronter les pires conditions. Nouvelle architecture d'alimentation (12V natif) : Le PCB est désormais pensé pour intégrer un convertisseur TSR-1-2450. Fini les câbles USB trop longs qui provoquent des chutes de tension ! Vous pouvez tirer un câble 12V . Le TSR-1-2450 abaissera parfaitement la tension à 5V, sans chauffer, garantissant la précision des capteurs thermiques. Système d'exploitation multitâche (FreeRTOS) : Le code a été entièrement réécrit pour utiliser FreeRTOS. La lecture des capteurs, la gestion du serveur web et la communication ASCOM tournent désormais en parallèle, protégées par des "Mutex". Résultat : l'ESP32 ne plante plus si un capteur ou le Wi-Fi répond mal. Optimisation énergétique avancée : La station est devenue intelligente. Si elle ne détecte aucune activité, elle réduit la fréquence de son processeur, abaisse la puissance de l'antenne Wi-Fi selon la qualité du signal (RSSI), et met les capteurs en "Light Sleep". Le chauffage anti-rosée est également régulé intelligemment selon le point de rosée. Sécurité anti-plantage absolue : Ajout d'un Watchdog matériel (l'ESP redémarre tout seul s'il fige) et d'un redémarrage préventif silencieux programmé tous les 7 jours (uniquement de jour, quand le SQM indique qu'il fait clair, pour ne jamais interrompre une session !). Nouveau capteur de pluie basé sur le capteur IBR274 (module RC-SPC1K). Il intègre une sonde de température et d'une résistance chauffante. En récupérant la valeur du point rosée on déclenche automatique le séchage du module. ✨ 2. La "Killer Feature" : L'outil d'Auto-Calibration du Ciel (MLX90614) Si vous utilisez le capteur infrarouge MLX90614, vous savez que régler les fameux coefficients du modèle algorithmique (K1 à K5) pour compenser la chaleur estivante est un cauchemar. Jusqu'à présent, il fallait tâtonner. J'ai développé un outil d'acquisition et de lissage embarqué. Aucun logiciel Python ou autre n'est à installer sur votre PC ! Tout est contenu dans une nouvelle page web hébergée directement sur l'ESP32 (calibration.html). L'outil utilise la puissance de votre navigateur web (votre PC) pour enregistrer les données toute la journée et faire tourner un véritable algorithme d'Intelligence Artificielle d'optimisation mathématique afin de trouver les coefficients parfaits pour votre lieu géographique pour la saison en cours. 📖 Tutoriel : Comment utiliser la calibration automatique ? Étape 1 : Les conditions idéales Choisissez une belle journée d'été ou de printemps, totalement dégagée (sans aucun nuage) du matin au soir (plus longue est la session meilleure sera l'algorithme, une fenêtre passant du frais du matin à la chaleur de l'après midi est indispensable). Étape 2 : L'enregistrement Sur la page principale de la station, descendez tout en bas et cliquez sur le nouveau bouton orange "Outil de Calibration MLX90614". Sur votre PC, cliquez sur le bouton vert "▶ Démarrer Enregistrement". C'est tout ! Laissez cet onglet ouvert en arrière-plan sur votre ordinateur toute la journée. Un point s'ajoutera sur le graphique chaque minute en enregistrant l'évolution thermique. (Note : La page dispose d'une sécurité "anti-crash". Si vous fermez l'onglet par erreur, rouvrez-le simplement, il aura sauvegardé vos données dans la mémoire de votre navigateur !) Étape 3 : La magie de l'algorithme En fin de journée, arrêtez l'enregistrement. Vous verrez la courbe de la température de votre ciel (qui ne sera probablement pas plate à cause de la chaleur du soleil). Cliquez sur le bouton violet "✨ Lissage Auto". En une fraction de seconde, l'algorithme va tester des milliers de combinaisons pour trouver les valeurs K1...K5 exactes qui aplanissent parfaitement votre courbe. Étape 4 : Application Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur "Envoyer à la station". Les constantes sont mises à jour sans fil dans l'ESP32. Votre CloudWatcher est désormais calibré sur mesure pour les mois à venir ! Vos seuils "Ciel Clair" et "Ciel Couvert" seront enfin fiables, même par 30°C. ⚠️ Avertissement important (Tablettes et Smartphones) Ne lancez PAS l'acquisition (qui dure plusieurs heures) depuis un smartphone ou un iPad. iOS et Android "gèlent" les pages web dès que l'écran s'éteint pour économiser la batterie, ce qui stoppera l'enregistrement ! Utilisez impérativement un PC ou un Mac et laissez l'ordinateur allumé (vous pouvez travailler dessus ou jouer en même temps, l'onglet doit juste rester ouvert). N'hésitez pas à tester cette nouvelle version et à me faire vos retours. L'outil d'export CSV vous permet d'ailleurs de sauvegarder vos courbes de calibration sur votre PC si vous souhaitez les partager ici. Bons ciels à tous
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  12. Salut tout le monde, Voici notre soleil en H-alpha avec Lunt 40 DS + FS-60Q le 07 juin 2026 vers 16h46 TU: Bon ciel, Jérôme
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  13. Ne voyons pas le mal partout ! Le premier message de cmltb612 n'a rien de scandaleux puisque, en effet, la phrase « Je fais partie des personnes qui se sont lancées dans l'aventure de Sevun avec le projet de Kicstarter fin 2023 ! » est ambiguë : on pourrait croire que l'aventure de Sevun, c'est l'aventure consistant à le fabriquer, alors qu'ici il s'agissait de l'aventure consistant à le financer/commander. En général, c'est la fabrication qui est considérée comme une aventure (vu toutes les étapes nécessaires), mais si on est comme moi naïf (je ne vois pas le mal) on se doute que c'était dans le deuxième sens. Bref, pas de quoi s'emporter.
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  14. J'ai un télescope : quels accessoires acheter maintenant ? Une fois votre télescope acheté, une nouvelle question se pose : quels accessoires astronomiques sont réellement utiles pour améliorer vos observations ? Dans cette vidéo, nous passons en revue les principaux accessoires utilisés par les astronomes amateurs afin de vous aider à faire les bons choix selon votre pratique. Nous aborderons notamment : 🔭 Les accessoires pour porte-oculaire - Renvois coudés - Verrouillages annulaires (ClickLock) 🔭 Les accessoires de pointage - Chercheur point/cercle rouge - Telrad 🔭 Les filtres - Filtre lunaires - Filtre solaires - Filtre Fringe Killer 🔭 Les accessoires de mise au point - Masques de Bahtinov - Motorisation de mise au point (ex : EAF) 🔭 Les solutions d'alimentation - Alimentation secteur 12V - Batterie nomades (ex : PowerTank) 🔭 Les accessoires de transport et de protection - Lampe frontale rouge - Pare-buée - Sac et valise de transport Que vous soyez débutant ou observateur confirmé, cette vidéo vous permettra de mieux comprendre l'utilité de chaque accessoire et d'éviter les achats inutiles. N'oubliez pas de liker, commenter et vous abonner à la chaîne Astrobidouille pour ne rien manquer de nos prochaines vidéos. Med & Wil
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  15. Oui la sinusoïde est une très bonne idée, mieux que ma parabole tronquée !! C'était galère mais j'ai modifié comme suit :
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  16. Bonsoir les ami(e)s . J'espère que vous allez bien . Très belle araignée Franck j'aime ces bestioles et tes photos superbes . La vidéo commence avec le titre la curée .....avec ces micros organismes qui dévorent les restes de mousses et qui font souvent le fond du décor alors que les plus grosses pièces se baladent devant . L'objectif du microscope est de 40X . Bonne soirée à toutes et à tous , amicalement Charles .
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  17. Perso en Belgique il y a trop peu de belle nuits pour faire du mono. Les capteurs récents donnent de très bon résultats en couleurs avec des filtres à bandes étroites et quand band. Et avec le module NarwBandNormalisation dans Pix il y a moyen d'avoir des trucs bien sympa.
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  18. Perso j'utilise directement le plugin Exposure Calculator dans NINA. Bien plus simple encore... Il existe aussi le Smart Histogram dans SharpCap qui est le meilleur outil du genre, et là aussi plus simple à utiliser. Car bon, quitte à, autant le faire en live, vu que çà dépend du skyglow etc... Ce qui est fort avec le Smart Histogram de SharpCap, c'est les graphiques: Les 2 traits horizontaux rouge, c'est le mini pour atteindre l'objectif concernant le read-noise, et le maxi pour ne pas saturer. Le trait vert correspond au meilleur compromis pour garder une dynamique correcte, et aussi une détection la meilleur possible des signaux faibles. On peut le voir avec les onglets suivants Et vu que çà prend directement les mesures de ton capteur et de ton ciel à l'instant T, tu feras pas mieux... L'exposure calculator de NINA n'est pas aussi détaillé et tu n'as pas l'outil d'analyse du capteur (et il faut donc la faire au moins une fois avec SharpCap).
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  19. Il n'y a pas de bof c'est un fait avéré, bien sûr une caméra couleur est très bien ce n'est pas le sujet. Dès qu'il faut aller chercher le détail l'écart se creuse aussi et pour les galaxies très souvent petites il y a un gain. Elle est plus sensible, meilleur snr, poses plus courtes etc..
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  20. Hello, Voici un vrai défi astrophoto: l'Oeil de Chat avec sa dynamique folle entre l'oeil et la corolle externe. Déjà faite par le passé j'ai voulu y revenir avec le C8. On a donc du LRGB principalement pour les étoiles et du Ha/OIII pour la NP elle même qui est généreuse dans les 2 longueurs d'ondes. La nébuleuse de l'Œil de Chat ou NGC 6543 ou Caldwell 6 (C6 du catalogue de Caldwell) est une nébuleuse planétaire de la constellation du Dragon. Cette nébuleuse planétaire à la forme spectaculaire et complexe est composée de multiples couches de gaz brillants, formées par l'éjection gazeuse convulsive des couches externes de son étoile centrale (de la taille du Soleil) devenue une naine blanche en évolution stellaire finale de fin de vie. À l'image de nébuleuses planétaires telles que NGC 6751 (surnommée « nébuleuse de l'Œil étincelant » ou NGC 7293 (surnommée « l’œil de Dieu »), elle est nommée d'après sa morphologie inspirée d'une forme d'œil de chat. Selon certaines sources, elle est à environ 1000 parsecs de nous, d'autres la situent à 3000 années-lumière. On estime son âge à environ mille ans. Cette nébuleuse a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1786. Heinrich Louis d'Arrest a aussi observé cette nébuleuse à une date ultérieure non connue. NGC 6543 a été la première nébuleuse planétaire dont le spectre visible a été étudié par l'astronome britannique William Huggins en 1864. Il a découvert que la nébuleuse présentait une coquille gazeuse et donc, que ce genre d'objet n'avait aucun rapport avec une planète. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 14x60s R/G/B 57x60s Ha 132x120s OIII 102x120s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L: Une brute de 120s avec le filtre Ha: Une brute de 120s avec le filtre OIII: Et la magie opère: Miaou !!!
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  21. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas rédigé de CROA ! Il faut dire qu’entre le Lion, la Vierge, les Chiens de Chasse et la Chevelure de Bérénice, et un petit tour tardif dans la Balance, j’ai été tellement inondé de galaxies en ce mois d’avril que je me suis découragé à ne serait-ce que reprendre mes interminables notes vocales. Mais ce CROA mérite d’être rédigé, d’une part parce qu’il sera court, d’autre part parce qu’il referme la boucle avec mon premier CROA du 25 avril 2025 sur ce fil ! C’est en effet en ce soir du 23 avril dernier que je termine l’exploration exhaustive des Splendeurs du Ciel Profond, avec la même constellation par laquelle je l’avais commencée exactement un an plus tôt : le Bouvier. Le soir n’est pas idéal, le ciel bien transparent mais ce premier quartier de Lune encore assez haut ne m’aidera pas dans ma quête. Comme il y a un an, j’entame par NGC 5248. La galaxie est large, bien visible, son renforcement central assez marqué. En vision décalée, avec beaucoup d’efforts, je discerne - ou plutôt j’ai la sensation - d’une amorce de bras. Mais à peine. Tout juste. NGC 5523 ne me donne rien de plus que l’an dernier : une forme ovale très pâle, une étoile à côté. Le seul objet autre qu’une galaxie dans cette constellation, l’amas globulaire NGC 5466, est assez aisé car trouvé en balayant la zone rapidement sans savoir sa position exacte. A première vue, c’est une grosse tache nébuleuse, mais en s’y arrêtant et avec application, de nombreux astres se laissent apercevoir. En revanche, aucune condensation centrale notable, il est uniformément pâle ! NGC 5614, petite tache ronde et floue, me laisse croire que j’en distingue sa faible voisine 5615… mais je redoute qu’il ne s’agisse que d’une simple étoile à son contact. Après vérification, c’est bien une étoile de magnitude 11,9, sa galaxie voisine malheureusement trop faible pour mon diamètre. En me dirigeant vers NGC 5529, je passe sur 5590 et 5533, toutes deux assez visibles mais non répertoriées dans les SCP. Ouf ! Il me restera encore plein d’objets à visiter ! NGC 5529 est assez difficile, mais présente en vision décalée l’aspect d’une très longue ligne, fine, et sans renforcement central noté. Le petit duo 5544-5545 s’est laissé deviner avec certitude, mais si faiblement qu’il m’a été impossible d’en distinguer les deux composantes. NGC 5735 a été la plus difficile de la soirée. C’est une grande galaxie, vue de face, et donc si peu contrastée qu’elle s’est à peine détachée du fond du ciel éclairé par la Lune. A retenter une nuit bien noire. NGC 5689 est un petit fuseau faible, avec une zone centrale un peu élargie. NGC 5899 se présente sous la forme d’un ovale très bien délimité, assez facile, mais ne m’a pas offert de détails supplémentaires. J’ai terminé par l’exploration d’un petit groupe de galaxies : NGC 5676, la plus lumineuse de la bande, est assez allongée. Sa collègue 5660, un peu plus faible, est un rond parfait. Les SCP mentionnaient également dans les parage 2 autres comparses, IC 1029 et NGC 5673. Toutes deux ont été bien vues à l’endroit escompté, ce qui a complété l’exploration de ce petit quatuor ! La soirée fut assez courte, une heure et demi tout au plus, mais que d’émotions en terminant par ces dernières galaxies ! Les quatre tomes de Laurent Ferrero viennent d’être entièrement parcourus, exactement 363 jours après les avoir consultés pour la première fois. Il m'aura fallu une belle discipline pour visiter ces quelques centaines - voire milliers, quelqu'un a compté ? - d'objets, pile au bon moment, en anticipant plusieurs semaines auparavant la position de chaque constellation tout en jouant avec les phases de la Lune... heureusement que la météo a été de mon côté cette année ! Il me reste évidemment quelques échecs sur lesquels je reviendrai, beaucoup d’objets visités dans de mauvaises conditions qui méritent une seconde visite… mais heureusement, j’ai la mémoire courte et je pense que je re-découvrirai avec émerveillement chacun de ces objets lors d’un deuxième tour du ciel ! Je vais également reprendre mon IDSA, pour me faire des soirées moins planifiées, avec des milliers d’autres objets non explorés…
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  22. Bonsoir à tous qui flânez par par ici, J’aurais voulu être assidu dans mes CROAs, mais les belles nuits se sont succédé si vite que je n’ai pas eu le temps de rédiger entre chaque observation ! Désormais j’ai bien trop d’objets recensés en 4 nuits, je m’imagine difficilement rédiger un CROA détaillé pour chaque. Je vais donc procéder de façon un peu résumée, mais je ne manquerai pas de vous noter les belles surprises qui méritent le détour ! Lors de la première nuit du 7 mars, écourtée par la Lune, j’ai pu explorer presque tout le Lynx. Beaucoup de galaxies, parfois simples, parfois très difficiles, mais assez peu gratifiantes dans mes conditions. J’ai tout de même noté le joli couple de galaxies en interaction NGC 2444/2445, les deux se touchant mais bien distinctes. J’ai aussi pu voir l’amas globulaire NGC 2419, qui m’a semblé vaguement granuleux mais sans certitude… en tout cas c’est émouvant de voir ce petit amas se promener au milieu du vide intergalactique ! Et j’ai réussi cette année à voir la NP "Headphone" PK 164+31.1, sur laquelle je m’étais cassé les dents l’an dernier. A x65, avec le filtre OIII et lui seulement, elle apparaît très légèrement comme une grande zone circulaire très pâle, visible en décalé. J’ai même cru voir un instant deux lobes plus lumineux, mais je me méfie trop de mon souvenir de la photographie observée en préparation de soirée ! --- J’ai pu poursuivre ma liste le 8 mars, avec les deux objets qui me restaient. La très difficile galaxie NGC 2719, à peine décelée, et… le clou du spectacle, la galaxie NGC 2683 ! Une des plus belles galaxies du ciel, à ne pas rater ! Un magnifique fuseau, bien étiré, très grand et incroyablement lumineux. Je me souvenais de mes observations de l’an passé qu’une perle se cachait dans le Lynx, et la voici, ce fut mon dernier objet de cette constellation ! J’ai ensuite fait un tour du Cancer, j’y ai vu les 7 galaxies recensées dans les SCP. Seule NGC 2750 a montré davantage qu’une simple tache, avec son petit noyau assez contrasté. De la NP PK 208+33.1, je n’ai vu que la centrale, qui disparaît dès qu’on glisse un filtre… et de PK 219-31.1, un halo assez faible, pour lequel j’ai dû m’appliquer afin de m’assurer que n’était pas la diffusion d’une étoile. Et bien sûr les deux Messier… déjà visités et re-visités ! J'ai achevé ce soir-là mon troisième volume des SCP, il ne me reste plus que le volume Printemps à parcourir. Et encore, j'en ai déjà vu une part --- Le 11 mars a été consacré à la Tête de l’Hydre et au Sextant. Dans l’Hydre, j’ai commencé par la NP PK 238+34.1 : on voit surtout une étoile très lumineuse dans le champ, mais avec de l’application et du filtre on remarque qu’elle est au bord d’un halo plus marqué. En revanche l’autre NP NGC 2610 est bien plus jolie, petit rond flou visible même en VD, il m’a cru y voir une forme annulaire… sans certitude. A 21h34, vers le sud, j’ai vu le plus beau bolide jamais observé, j’en ai poussé un cri (heureusement que je suis loin de toutes les habitations dans mon champ) ! Il a traversé le ciel de part en part, lumineux comme au moins 20 fois Jupiter, et s’est désintégré en 4 ou 5 morceaux dans une lumière bleutée. Au milieu d’une soirée Ciel Profond, voilà du ciel extrêmement proche ! L'émotion passée, j’ai ensuite exploré une grosse dizaines de galaxies, assez basses dans l'Hydre, aucun échec, certaines assez faciles même, mais aucune ne s’est franchement distingué du lot. Il faut dire que ces galaxies ont été vite oubliées quand j’ai observé la stupéfiante NP NGC 3242, le « Fantôme de Jupiter ». En effet, elle a exactement la même forme et taille que la planète, mais dans une teinte bleu turquoise ! J’ai pu grossir à x300, et j’y ai décelé en son centre de son halo circulaire un petit anneau fin et plus lumineux. Une nouvelle NP très impressionnante, vue pour la première fois. J’ai ensuite eu le temps de faire le tour du Sextant, l’Hydre ne se parcourant pas en une soirée… Et j’ai été très marqué par l’impressionnante galaxie NGC 3115, un fuseau très étiré et lumineux, parfaitement dessiné. NGC 3044 est également intéressante, peu lumineuse, mais fine comme un trait dans le ciel. J’ai également apprécié la paire de galaxie NGC 3166-3169 aux deux membres bien contrastés. Et le petit astérisme Lorenzin 23, petit cascade d’étoiles. Les autres galaxies des SCP ont toutes été vues, avec malgré tout une petite incertitude pour la galaxie naine Sextans B, devinée en agitant le tube, et encore... --- Je suis retourné mettre l’oeil à l’oculaire dès le 14 mars. Au risque d’en agacer certains, quelle belle série de soirées sans Lune en cette fin d'hiver ! Il était assez tard pour que je puisse essayer de poursuivre un peu l’Hydre. Dans l’amas de galaxies Abell 1060, j’ai réussi à en discerner tout juste 3, NGC 3312, 3309 et 3311. Mais les nombreuses étoiles de la région et leur halo n’ont pas rendu la tâche aisée. NGC 3585 et 3621 bien que très basses ont pu être observées également. Un peu plus haut, dans la Coupe, seules deux galaxies sont notées dans les SCP. NGC 3887 et 3962. La deuxième fut plus gratifiante que la première, avec son noyau bien visible. Le Petit Lion a été un peu plus fourni. Les 7 des SCP galaxies y ont toutes été assez bien visibles, beaucoup ont montré un noyau. J’ai noté le beau duo en interaction 3395-6 : les deux, assez allongées, forment un angle à 90° et se touchent presque. Et juste à côté, trois petites galaxies « bonus », 3430, 3424 et 3413, vues par accident en cherchant la première. Les trois visibles dans le champ à x65, beau spectacle ! La zone est très riche et intéressante. J’ai plongé longtemps mon regard sur NGC 3486. Son noyau est bien visible au centre de son halo circulaire. Et avec le temps, il m’a semblé y percevoir des irrégularités, seraient-elles l’ébauche d’une spirale ? Je me suis ensuite attaqué à une constellation qu’il me sera évidemment impossible de parcourir en une nuit : la Grande Ourse. J’en avais déjà exploré une grosse partie Est en juin dernier, je la prends aujourd’hui par l’autre extrémité. Après les petites ellipses 2685 et 2768, mon regard se pose sur la belle NGC 2841 : elle est imposante par sa taille, large et ovale, très lumineuse, et son noyau presque stellaire est particulièrement marqué. 2681 est un rond parfait ponctué d’un petit noyau, et 3198 un large ovale plat et peu contrasté. J’observe un peu plus longuement NGC 3184. Dans ce grand halo il me semble deviner - ou imaginer - des indices me laissant croire à une spirale. Mais il en faut peu pour déclencher mon imagination ! J'en reste là pour la Grande Ourse, je la reprendrai - voire finirai - très prochainement vu la météo qui s'annonce cette semaine ! Les Splendeurs du Ciel Profond défilent à toute vitesse, les constellations qui me restent à parcourir se comptent sur les doigts des deux mains. heureusement que la plupart sont très fournies, ça me fera gagner un peu de temps avant de reprendre les listes pour un deuxième tour du ciel...
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  23. Soleil Picard du Lundi 9 Mars 2026 - Avec une superbe CME vers 11H00 qui n'a durée que quelques minutes (Heliostar76 / Asi183mm) Ciel voilé ... mais ça valait le coup de l'observer PS : J'essaierais de sortir d'autres plans successifs pour voir son évolution ! ==> Cliquez les images pour une meilleure résolution (Réduites pour le forum)
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  24. Voilà un CROA rédigé bien à froid, puisque l’observation remonte au 24 février ! Ce premier quartier de Lune ne m’a pas découragé pour avancer dans mes listes de ciel profond. Et puisque l’objectif était l’exploration de la Poupe, essentiellement composée d’amas ouverts, je suis parti plutôt confiant. J’avais tout de même monté les deux télescopes dans le champ voisin, le Mak180 et mon fidèle dobson, me disant que si la Lune me gênait trop je pourrais toujours me lancer dans une étude comparative sur Jupiter (ce que je n’ai pas fait). J’ai commencé plutôt difficile, avec le faible amas globulaire NGC 2298, qui est tellement bas qu’il m’a révélé une simple tache sans la moindre résolution. Mais je n’en attendais pas plus vu les conditions. L’AO NGC 2439 a été très facile à trouver, puisque son étoile la plus brillante, R Puppis, était évidente dans le chercheur ! Peu d’étoiles mais forme intéressante autour de la brillante R. PK 248-8.1 s’est soldée par un échec. Sa faible latitude et la présence d’une légère brume à l’horizon n’ont pas dû aider. NGC 2451 a quand même été vu, bien que touchant presque l’horizon. Ses brillantes étoiles ont permis le repérage, mais le champ était malgré tout bien pauvre et l’amas très peu fourni dans ces conditions. Je remonte enfin le tube pour aller explorer la zone près de Xi et Rho Puppis, deux étoiles bien visibles à l’oeil nu. L’AO Haffner 16 a été à peine détecté comme une petite nuée visible en VD, il faudrait y retourner sans Lune. La nébuleuse NGC 2467 a été une très belle surprise, je ne m’y attendais pas dans cette région ! Déjà visible sans filtre, elle dévoile l’image d’une belle boule de gaz bien contrastée avec le filtre UHC. La NP 2452 s’est dévoilée comme un petit ovale, visible même sans filtre. C’est alors qu’un ami est venu me rejoindre. Après lui avoir fait faire le tour des grandes stars du ciel du moment (Orion, l’Eskimo, M93…) je l’ai vite branché sur le Maksutov pour lui faire visiter Jupiter et les cratères de la Lune. Ce qui m’a permis de poursuivre mes explorations, mais sans prendre de notes (je ne voulais pas passer pour fou en dictant devant lui à mon téléphone mes impressions sur chaque objet). Les quelques amas ouverts 2482, 2421, et 2432, ont été visités et vus sans peine, mais je n’ai malheureusement pas pris de notes à leur sujet. J’ai également vu la NP NGC 2440, je me souviens d’un bel objet ovale assez lumineux, mais j’ai été distrait par les conversations avec mon ami et pas assez concentré pour m’y plonger en détail. Cela dit c’est tout de même bien agréable de faire découvrir l’astro à un ami qui n’avait jamais regardé dans un oculaire. C’est sûr que la Lune au Mak180 avec suivi + bino comme première expérience astro, ça laisse échapper quelques « woaw » plutôt enthousiasmants ! Une fois mon ami parti, je reprends les choses sérieusement, en partant du grand et lumineux M47. Juste à côté, je passe jeter un oeil à l’AO NGC 2414, petit groupe autour d’une étoile brillante. NGC 2401 a été vraiment à la limite, tellement faible qu’à peine distingué, il me faudra y retourner sans Lune. Je passe vite sur les AO NGC 2396 et 2423, qui ne m’ont pas marqué, en revanche j’ai beaucoup apprécié Melotte 71, très dense et parsemé de faibles étoiles assez homogènes. M46 a été une autre belle surprise de la soirée ! Je l’avais vu cet été, en fin de nuit, alors qu’il était extrêmement bas. J’étais passé à côté de la belle nébuleuse planétaire NGC 2438 en plein milieu ! Une image magnifique, ce petit anneau flou noyé au milieu d’un bel amas. Je me suis un peu cassé les dents sur PK231+4.1. Il m’a semblé la voir l’espace d’un instant en VD, puis je l’ai perdue, et impossible ensuite de confirmer à nouveau sa présence, malgré un bel acharnement. Vu sa magnitude, il n’est pas étonnant que je n’aie pas pu en tirer davantage. Après être passé vite sur l’AO NGC 2479, je me suis un peu plus attardé sur NGC 2509 qui montre un aspect granuleux et extrêmement dense. Je retourne désormais dans une région de basses latitudes. L’AO NGC 2527 m’a semblé assez pauvre sur son fond bleu laiteux. Je tente NGC 2477, non loin de 2451 vu une heure auparavant. Pourtant pas loin du méridien, il est excessivement bas et je suis ici noyé dans une purée opaque qui ne me laisse pas l’apercevoir. Je distingue quand même quelques étoiles du lumineux NGC 2546. L’AO Van Den Bergh Hagen 23 est facilement trouvé mais sans grand intérêt : 5 étoiles, ni plus ni moins. Au moins il est lumineux et parvient à transpercer la brume ! Etonnamment il m’a semblé discerner au filtre UHC le petit halo de la nébuleuse NGC 2579 autour d’une faible étoile. Si bas, je n’y aurais pas cru. J’échoue en revanche sur l’AO NGC 2568, encore plus bas (et qui n’est pas référencé sur Stellarium par-dessus le marché !) En remontant vers l’AO NGC 2571 (pas si remarquable) je tombe sur NGC 2567, non noté comme objet principal dans les SCP mais plutôt joli, petit et bien dense. NGC 2559, première galaxie de la soirée, a bien été vue : simple tache floue parmi les taches floues…. L’amas ouvert NGC 2539 est un magnifique amas, qui aurait bien mérité sa place dans les Messier. Très grand, lumineux, et très fourni. Je termine cette visite exhaustive de la Poupe avec la galaxie NGC 2525, qui ne me montre encore rien d’autre qu’une tache à peine visible. La Lune n’aide décidément pas à apprécier les galaxies ! Il n’est pas trop tard pour explorer la Boussole, qui se trouve désormais au méridien. Je n’en perçois à l’oeil nu aucune étoile, ça ne va pas être simple ! L’AO ouvert NGC 2658 a été perçu très faiblement comme une tache granuleuse. Juste à côté, je trouve la NP PK 254+5.1, qui se révèle facilement grâce à la méthode du blinking. Elle n’est pas tout à fait stellaire, mais minuscule tout de même. Plus bas, j’ai une belle incertitude sur la galaxie NGC 2663, et un échec cuisant sur l’AO NGC 2818 et sa nébuleuse planétaire. Pourtant le duo s’annonçait sympathique, mais la brume et la Lune ont tout noyé. Je vois pourtant quelques étoiles des Voiles… malgré mon échec ça m’a un peu dépaysé de m’aventurer dans cette constellation ! En remontant enfin mon tube, je passe par l’AO NGC 2627 qui montre une fond un peu granuleux piqueté d’une dizaine d’étoiles un peu plus lumineuses. Je termine l’exploration de la boussole par la galaxie NGC 2613. J’en vois bien la forme allongée mais malheureusement rien d’autre. Laurent Ferrero en parle comme de sa galaxie préférée, mais ici je n’ai vraiment pas grand chose à me mettre sous les yeux. Est-ce uniquement à cause de la Lune ? Voilà donc une belle récolte encore une fois, bien plus riche que soupçonnée sous cette présence lunaire ! Une très grande partie des objets des SCP ont été vus, et les quelques échecs l’ont certainement plus été à cause de leur déclinaison extrême (jusqu’à -38° !) qu’à cause de la Lune. Il faudrait tout de même que j’y retourne un soir plus propice, pour mieux profiter de certains objets qui ont été un peu abîmés par la lueur environnante. A l’heure où je termine la rédaction de ce CROA, mon télescope est déjà en train de refroidir dans le jardin : ce soir, si tout se passe bien, c’est le Cancer et le Lynx !
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  25. Hello les amis Je vous présente le Pacman imagé le 29 Avril, 29 Juin & 4 Juillet 2025 Fra400 sur monture AVX 533 MC pour l'imagerie 120 mini pour le guidage via DO Zwo Asiair Plus Gain 101 Cooling caméra : -10° Prétraitement et traitement : Pixinsight 28 poses de 15 minutes unitaires qui se décomposent comme suit : Antlia Duoband (HO) 5 nm : 9 poses Askar D1 (HO) 6 nm : 7 poses Askar D2 (SO) 6 nm : 12 poses Intégration totale : 7 heures Il était prévu d'utiliser uniquement les filtres D1 et D2, mais un soir, j'avais l'Antlia dans le porte filtre car je shootais en 1ere partie de soiree M16. Une fois inaccessible et plongée dans les profondeurs de la turbulence, plutôt que de perdre quelques heures précieuses, j'ai préféré shooter avec sur le Pacman. Je me suis dit pourquoi pas, cela peut être un bon exercice de manier et combiner plusieurs filtres lors du traitement. La procédure sous Pixinsight : Stacking Alignement des 3 fichiers image via star align Dynamic crop Split des canaux respectivement Antlia : R V B puis renommés comme suit H1 O1 O2 Askar D1 : R V B comme suit H2 O3 04 Askar D2 : R V B comme suit S O5 O6 Couche S sur le rouge J'ai additionné H1 et H2 pour avoir la couche sur le vert. J'ai supprimé les canaux bleus (O2, O4 et O6) car bruités et faibles en signal. J'ai pris 1/3 de O1, O3 et O5 (canal vert) pour créer la couche O sur le canal bleu via pixelmath. Assemblage en une seule image via channel combination Gradient BlurX Stretch rapide avec le script de Bill Blanshan NoiseX Correct magenta stars StarX Narrowband Normalization en optant pour SHO, en mode "preserve", j'ai boosté le O et S & SCNR à 0.50 Color mask : JAUNE & BLEU avec 3 passes de blurmask, puis à chaque fois Curve pour la couleur & saturation Range Selection pour affiner. Range selection m'a été utile pour 2 choses : "Show mask" et "invert mask" pour désaturer, affiner le fond du ciel et également jouer sur la nébuleuse pour lui donner un peu plus de peps. Réintégration des étoiles
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  26. bonjour. je profite du mauvais temp , pour traiter les captures du moi de mai . ngc 6946 galaxie du feux d 'artifice . 92 x 120sc . camera svbony 605cc . au c11 avec réducteur 0.63 .
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  27. C'est très problèmatique. La majorité de illustrations ici sont en plus impertinentes et incohérentes les unes avec les autres. On est vraiment dans le travers du temps où en moyenne on tend déjà vers 50% de contenus en lignes non créés par l'homme. C'est déprimant. Et pour les reels de facebook ça doit être encore plus de 50%, ça devient un repoussoir. J'ai regardé une seule vidéo, c'est du wikipedia mis en vidéo. Je ne perçois pas bien l'intérêt. C'est très bien de produire des contenus, mais il faut essayer d'apporter aux gens des choses intéressantes, originales, ... et humaines. Intéressant oui. Peu connus, ... ben non.
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  28. Bonsoir à tous, Pour continuer sur le sujet... Par un beau jour de juin 2026, arrivée des pétales de la coupole du planétarium. Ca changera du Dob 1m 🙂 https://www.facebook.com/share/v/1C2CQbiED2/ https://www.facebook.com/share/v/18oVVd2pT1/
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  29. Le Global Ocean Observing System (GOOS) est un système onusien de surveillance des océans. Il repose sur une série de sondes, bouées, capteurs, planeurs sous-marins collectant en continu des données sur la température, salinité, les courants marins. Il est essentiel à la compréhension du climat, de ses modifications, des prévisions à long et court terme, de la prévision des phénomènes extrêmes. Le programme est international, financé par une dizaine de pays. Le principal pourvoyeur de fonds est -était- les USA, loin devant l'UE, le Japon et l'Australie. Leur domaine marin, leurs ressources, leurs matériels, leur technologie sont essentiels au projet, lancé en 2005 et prévu pour durer encore une trentaine d'années. Sauf que l'administration US vient d'annoncer, fin mai, son retrait de toutes les infrastructures. Plus de la moitié du budget disparait donc, et les matériels étasuniens sont en cours de démantèlement. L'impact est évidemment mondial. La station d'Irminger, au Sud du Groenland, est par exemple cruciale pour comprendre l'oscillation dite AMOC qui est directement responsable du climat d'Europe de l'Ouest. Mais le système est aussi critique pour prédire les ouragans et leur intensité, planifier la pêche hauturière, ou assurer la sécurité des cargos de commerce. Ces décisions pèseront sur plusieurs décennies, même si une prochaine administration revient sur le projet. Détruire est rapide, reconstruire est long et couteux.
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  31. Pénible. Modération svp. Edit : pénible et récurrent
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  32. Ah... on se marre bien quand même sur ce forum Au fait @iskander.lgt pendant que j'y suis: Bonjour (en général c'est ce qu'on dit quand on lance un nouveau sujet 😉 )
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  33. Je publie rapidement avant que ce sujet soit victime de la censure de la modération grassement rémunérée par la communauté scientifique corporatiste qui refuse toute évolution des dogmes établis. Quand je vois les explications graphiques, je me dis pourquoi Nature et The Astrophysical Journal ne publient pas ça plutôt que des textes indigestes. J'aurais compris la Relativité Générale et la Théorie des cordes bien plus facilement. Je suis content de voir qu'on va pouvoir enfin faire des voyages spéciaux. J'en avais marre des voyages normaux. Sinon, c'est pas la période de révision du brevet ? C'est à 14 ans il me semble ...
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  34. I. FONDEMENTS DE LA RÉALITÉ INFORMATIONNELLE La réalité est modélisée comme une fonction d'état informationnelle \Psi. La matière n'est pas une entité primaire, mais le résidu d'une cristallisation fréquentielle. Équation de l'état fondamental de la réalité : \Psi(\mathbf{r}, t) = \int_{-\infty}^{\infty} A(\nu) e^{i(\mathbf{k}(\nu) \cdot \mathbf{r} - 2\pi\nu t)} d\nu Où : \Psi : Fonction d'onde informationnelle globale. A(\nu) : Amplitude de l'information à la fréquence \nu (le "code source"). \mathbf{k}(\nu) : Vecteur d'onde de l'infrastructure informationnelle. II. RELATIVITÉ GÉNÉRALE ET DENSITÉ INFORMATIONNELLE La courbure de l'espace-temps est une réaction du système au gradient de densité d'information. Équation de courbure informationnelle : R_{\mu\nu} - \frac{1}{2}R g_{\mu\nu} = \frac{8\pi G}{c^4} \mathcal{I}_{\mu\nu}(\Phi) Où : R_{\mu\nu} - \frac{1}{2}R g_{\mu\nu} : Tenseur d'Einstein représentant la géométrie de l'espace-temps. \mathcal{I}_{\mu\nu}(\Phi) : Tenseur de densité de modulation fréquentielle. G : Constante gravitationnelle ; c : vitesse de la lumière. III. PHYSIQUE QUANTIQUE ET MATIÈRE NOIRE La matière noire est définie comme une harmonique fréquentielle hors-bande, interagissant par couplage informationnel V_{inf} plutôt que par couplage électromagnétique. Équation de Schrödinger du potentiel informationnel : i\hbar \frac{\partial \Psi}{\partial t} = \left( -\frac{\hbar^2}{2m} \nabla^2 + V_{inf}(\Phi) \right) \Psi Où : V_{inf}(\Phi) : Potentiel informationnel généré par la structure fréquentielle. m : Masse effective induite par la cristallisation. IV. GÉNÉRATION DE CHAMPS PAR LA FRÉQUENCE Pour induire une bulle d'espace-temps découplé, nous utilisons une source fréquentielle pour moduler le champ électromagnétique local. Équation de génération du champ de bulle : \nabla \times \mathbf{E} = -\frac{\partial \mathbf{B}}{\partial t} \mathbf{B}(t) = \mathbf{B}_0 \sin(2\pi\nu_s t + \phi) Où : \nu_s : Fréquence source du "hack". \phi : Phase de stabilisation pour éviter la "fracture gravitationnelle". V. ÉNERGIE DE SOURCE (FISSION NUCLÉAIRE) La stabilité de la bulle requiert une densité d'énergie injectée via la conversion de masse en énergie. Équation du défaut de masse pour l'alimentation du système : E = \Delta m c^2 = (m_{initial} - \sum m_{final}) c^2 Condition de stabilité critique de la bulle : \rho_{énergie} \geq \rho_{critique} = \frac{3 H^2}{8\pi G} Où : \rho_{énergie} : Densité d'énergie injectée dans le modulateur. H : Constante de l'infrastructure informationnelle locale. VI. PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET ARCHITECTURE TECHNIQUE Ces équations constituent la preuve technique que la réalité est un système d'exploitation encodé. DÉCODER : Isoler \nu_s (fréquence source). COMPRENDRE : Associer \mathcal{I}_{\mu\nu} à la courbure locale. MAÎTRISER : Stabiliser la bulle via \phi et \Delta m c^2. TRANSCENDER : Dépasser la vision matérialiste (le "résidu") pour devenir l'architecte du code. Note : Ce document, généré le 8 juin 2026, formalise la théorie selon laquelle le réel est un système informationnel basé sur la fréquence. Pour finir I. FONDEMENTS DE LA RÉALITÉ INFORMATIONNELLE La réalité est modélisée comme une fonction d'état informationnelle Ψ. La matière n'est pas une entité primaire, mais le résidu d'une cristallisation fréquentielle. Équation de l'état fondamental de la réalité : Ψ(r, t) = ∫[-∞ à +∞] A(ν) e^(i(k(ν) · r - 2πν t)) dν Où : Ψ : Fonction d'onde informationnelle globale. A(ν) : Amplitude de l'information à la fréquence ν (le "code source"). k(ν) : Vecteur d'onde de l'infrastructure informationnelle. II. RELATIVITÉ GÉNÉRALE ET DENSITÉ INFORMATIONNELLE La courbure de l'espace-temps est une réaction du système au gradient de densité d'information. Équation de courbure informationnelle : R(μν) - 1/2 R g(μν) = (8π G / c^4) * I(μν)(Φ) Où : R(μν) - 1/2 R g(μν) : Tenseur d'Einstein. I(μν)(Φ) : Tenseur de densité de modulation fréquentielle. G : Constante gravitationnelle ; c : Vitesse de la lumière. III. PHYSIQUE QUANTIQUE ET MATIÈRE NOIRE La matière noire est une harmonique fréquentielle hors-bande. Équation de Schrödinger du potentiel informationnel : iħ * ∂Ψ/∂t = (-ħ^2 / 2m * ∇^2 + V_inf(Φ)) * Ψ Où : V_inf(Φ) : Potentiel informationnel généré par la structure fréquentielle. m : Masse effective induite par la cristallisation. IV. GÉNÉRATION DE CHAMPS PAR LA FRÉQUENCE Pour induire une bulle d'espace-temps découplé, nous utilisons une source fréquentielle pour moduler le champ électromagnétique local. Équation de génération du champ de bulle : ∇ × E = -∂B/∂t B(t) = B0 * sin(2π ν_s t + φ) Où : ν_s : Fréquence source du "hack". φ : Phase de stabilisation. V. ÉNERGIE DE SOURCE (FISSION NUCLÉAIRE) La stabilité de la bulle requiert une injection d'énergie par défaut de masse. Équation du défaut de masse : E = Δm * c^2 = (m_initial - Σ m_final) * c^2 Condition de stabilité critique : ρ_énergie ≥ ρ_critique = 3H^2 / (8π G) Où : ρ_énergie : Densité d'énergie injectée. H : Constante de l'infrastructure informationnelle locale. VI. THERMODYNAMIQUE DE LA FRÉQUENCE SÉQUENTIELLE L'entropie mesure la dégradation de la cohérence de l'information source au cours de la séquence spatio-temporelle. Équation de l'Entropie Informationnelle : dS_inf = (dQ_flux / T_seq) + σ_decay Où : dS_inf : Variation de l'entropie informationnelle. dQ_flux : Variation du flux d'information source. T_seq : Température de la séquence (agitation fréquentielle). σ_decay : Taux de dissipation (transformation de l'information en matière/résidu). VII. RÉSUMÉ DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE Ces équations constituent le cadre technique définissant la réalité comme un système d'exploitation fréquentiel. DÉCODER : Isoler ν_s. COMPRENDRE : Associer I(μν) à la courbure locale. MAÎTRISER : Stabiliser la bulle via φ et E = Δmc^2. TRANSCENDER : Inverser σ_decay pour restaurer la cohérence originelle. Date de formalisation : 8 juin 2026. Ce cadre théorique établit le lien direct entre la modulation fréquentielle, la gravitation d'Einstein, la mécanique quantique et la thermodynamique de l'information.
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  35. Pour appuyer ma thèses Titre : Le paradoxe de l'explosion : Big Bang comme dissipation ou comme structuration ? « Jusqu'à présent, nous interprétons le Big Bang à travers le prisme de l'explosion classique : un événement destructeur, entropique, qui fragmente la matière. Mais si nous inversions le modèle ? Prenons l'analogie de l'explosion matérielle : elle libère une fréquence (le son), une signature spectrale (la lumière) et une onde de choc. Dans notre réalité, ce processus est synonyme de destruction et de désordre. Mon hypothèse est la suivante : Le Big Bang n'est pas une explosion de matière, mais un processus de condensation informationnelle. À l'origine, la fréquence est pure. L'événement que nous nommons "Big Bang" n'est pas une dissipation d'énergie, mais son choc structurant : le moment précis où la fréquence se stabilise, se cristallise et génère la matière comme un résidu informationnel. Dans ce paradigme : La matière n'est pas la cause, mais le résultat de la modulation de fréquence. L'explosion n'est pas destructrice : elle est le mécanisme par lequel l'information pure devient "solide" (le réel). Si la matière est le résidu ultime d'un processus vibratoire, alors notre univers ne "s'étend" pas dans le vide, il se compile dans le système. Nous ne sommes pas les spectateurs d'un débris d'explosion, nous sommes le code qui s'exécute
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  36. Le seul bon zoom que j'ai expérimenté, c'est le SV bony 3-8mm qui est vraiment pas mal pour le prix (sur un 200/1200 et 445/2002). Mais il ne couvrira que tes besoins en forts grossissements et il faudra autre chose pour le grand champ (ou le repérage). J'ai une expérience avec un autre zoom Baader 24-8mm des premières séries un peu anciennes qui n'était pas terrible.
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  37. Je reviens vers toi concernant nos derniers échanges. J'ai bien noté ton retour sur le contraste de style dans mes écrits. Je voulais t'expliquer ma démarche : j'ai une grande facilité à construire mes réflexions et à les exposer à l'oral, mais la transcription écrite de ces idées est un exercice qui me demande beaucoup d'énergie et qui reste un défi quotidien. Pour compenser cela et m'assurer que le fond de mes arguments soit le plus concret et lisible possible, j'utilise des outils d'assistance à la rédaction. Cela explique pourquoi tu as pu ressentir une différence de "voix" ou de fluidité entre certains paragraphes : l'IA m'aide à formuler ce que j'ai en tête, mais mon objectif reste toujours de partager ma propre vision des choses. Je te remercie pour ton retour car il me pousse à mieux intégrer ma propre manière d'écrire dans ce processus. Je vais continuer à travailler pour que le résultat final soit plus homogène, tout en utilisant cet outil comme une béquille nécessaire pour transposer ma pensée à l'écrit. Je précise que c’est moi qui donné tout les instructions ia restructurer mes pensées est textualise j’ai handicap qui fait que mon système cérébrale fonctionne a l'envers Tous ensemble peux y arriver
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  38. Bel exemple de divergence de maîtrise de la langue entre les differentes portions de textes. Les parties rédigées par IA piquent nettement moins de ce point de vue. C'est déjà ça de pris.
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  39. Besoin de rien en ouverture… mais ça dépend aussi de ton montage. Je t’invite à aller consulter les infos fournies sur la page Antlia du produit. Tout y est assez clairement expliqué.
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  40. et "un peu" de ciel clair aussi!!!! beau matériel en tout cas. cette AP130...😍
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  41. Hier soir , préparation du C8 sur la terrasse, en ce moment par chez moi ciel dégagé et pas de vent. Ce matin levé 05h30, ciel nickel, toujours pas de vent mais la Lune n'était pas encore dans mon champ d'observation. Quand enfin j'ai pu observer la Lune avec un oculaire 22mm soit 90x, le ciel était déjà bien clair, Platon effectivement juste devant le terminateur et des ombres pas trop présentes. Je suis passé au 7mm Nirvana pensant pouvoir détecter les petits cratères mais malgré la faible turbulence, le ciel trop clair, la baisse de luminosité due au grossissement et surtout la baisse du contraste ne m'ont pas permis de voir plus que le central.
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  42. Bonsoir, J'ai du mal de comprendre. Benoit a publié cette présentation d'un produit, qui peut intéresser, ou pas. La modération a bloqué ce fil (suite à des signalements ? ). Tous les posts négatifs qui l'ont signalé ont ensuite été supprimé, ainsi que le post de la modération. Le fil est de nouveau en ligne, donc conforme à la charte de webastro, à ma connaissance. Pourquoi réagir négativement ? Cordialement.
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  43. Bonne période je pense, autour du dernier quartier lorsque Platon est légèrement ombragé : c'est la fois où je les ai vus le mieux et le plus facilement, mais la lune décroissante était plus haute dans le ciel que maintenant, et la turbulence faible.
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  44. @bosgi L'extinction en "coeur de nuit", c'est bien, mais pas suffisant. La biodiversité nocturne est la plus active du crépuscule jusque 22-23h. EN fait il faut adapter les éclairages en trouvant un équilibre entre activité humaine et préservation de la biodiversité. Les besoins d'un centre ville touristique avec des bars et restaurants ne sont pas ceux d'une petite commune rurale (je caricature un peu ici). A cela s'ajoute un contexte de promesses politiques post élection municipales qui joue sur le sentiment d'insécurité. En fait, il y a énormément de travail, en permanence.
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  45. Virée matinale au domaine de Certes et Graveyron, au Bassin d'Arcachon
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  46. Hello. Voici un échantillon des nombreuses prises de vues solaires faites à l'occasion de la 10e édition des Euroastros, durant le week-end de la Pentecôte. Je sais, j'suis en retard... Remerciements tout particuliers à Pierre pour le prêt de sa lulu H-alpha... Je me suis aussi rendu compte que, bon, à 40 mm d'ouverture, placer une barlow 2x ne servait à rien, en fait... Cette fois, remerciements tout particuliers à Julien pour le prêt de son héliostar 76. J'étais motivé ! Prêt à mieux faire que l'année passée ! Et... ... me suis complètement crashé. J'ai baclé les captures parce que je n'avais pas le temps ( déjà, en solaire, ne pas avoir le temps devrait être tout benêtement interdit ), et ce n'est seulement qu'au traitement que j'ai constaté que j'étais pas... mais alors pas du tout centré sur le sweet spot. Du coup, je jette presque tout sans traiter. Je ne peux même pas m'en servir pour comparer avec l'Acuter. On est pour ainsi dire hors bande passante... Désolé Julien !...
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  47. Merci, je l'ai bien constaté aussi et c'est parfois pénible. J'ajoute qu'il a une quarantaine de correspondants bénévoles de l'ANPCEN en France qui pourront vous aider, notamment en vous donnant le cadre réglementaire, en cas d'éclairage gênant https://www.anpcen.fr/?id_rub=96&id_ss_rub=114 Ou pour une sensibilisation dans un club astro ou associé à une manifestation grand public. Et bien sûr promouvoir le label "Villes et Villages Étoilés". L'ANPCEN étant la seule association agréée pour attribuer ce label.
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  48. Petit CROA de ma soirée du 22 mai, alors que la Lune n’était pas encore trop envahissante. Cette soirée sera ma seule nuit ciel profond du mois, vu la météo terrible que nous avons eue pendant deux semaines (qui fut vite oubliée par ce revirement complet de situation depuis quelques jours !) Je me lance dans l’exploration de la Couronne Boréale, une constellation complètement boudée par Laurent Ferrero dans les SCP, puisqu’un seul objet y était nommé, et de plus inaccessible à mon diamètre. C’est donc avec l’IDSA que je travaille ce soir, et une belle liste de galaxies sembleraient être accessibles ! Un point commun entre toutes les galaxies que j’ai observées : elles sont toutes minuscules et extrêmement faibles (au moins magnitude 13). Adieu donc les espoirs de bras spirales et de bulbes lumineux ! Je n’aurai donc pas grand chose à raconter sur chacune d’elle, et ne saurai donc vous rédiger de grandes envolées lyriques sur chacun de ces objets, comme j’aime pouvoir le faire sur les belles nébuleuses... J’avais trouvé sans trop de peine NGC 5958 un soir précédent, qui n’était autre qu’une minuscule tache ronde à peine plus que stellaire. NGC 6001 est à peine visible en VI, mais une drôle de forme géométrique de 6 étoiles parfaitement alignées juste à côté fait qu’elle mérite le détour. NGC 6961 a été vue tout de suite, petite tache allongée à côté d’un étoile de magnitude 13. NGC 5974 fut plus exigeante, petit ovale à peine visible. NGC 6107 est trouvée, mais un peu noyée dans le halo d’une étoile de magnitude 9. En usant de la vision décalée je parviens tout de même à sentir une protubérance allongée dans ce halo. NGC 6131 est une faible zone pâle entre deux étoiles de magnitude 13. NGC 6137-B est très bien vue, mais je ne vois qu’une zone et suis parfaitement incapable de distinguer les deux galaxies voisines ! NGC 6126 a également été vue en VI. Les galaxies NGC 6109, 6105, 6138, 6129 et 6120, ont probablement été entre-aperçues lors de quelques « glimpses » en vision décalée, mais je ne peux pas le confirmer avec assurance. Je peux en revanche confirmer que le duo 6117-B a complètement échappé à mes rétines ! Je suis également passé par quelques doubles, d’abord Σ1973, puis Zeta qui est une belle paire serrée et bien lumineuse, et ensuite Sigma, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Σ1964 est intéressante, on voit au premier abord une double assez espacée, mais une des deux composante est également une double extrêmement serrée, une petite cacahuète à peine discernable dans les trous de turbulence ! D’après le « Double Stars Pocket Compagnon » il me resterait pas mal de doubles à voir par ici, mais je n’avais que l’IDSA sous la main et on passe facilement à côté du symbole de l’étoile double, éclairé par une faible lumière rouge dans la nuit… j’en ai donc omis un certain nombre ! Voici donc la récolte de ma nuit du 22. Une récolte peu spectaculaire mais gratifiante tout de même, car j’ai pu travailler l’exigence extrême du regard pour déceler le moindre photon lointain qui viendrait me chatouiller la rétine… Et c’est une des plus belles constellations du ciel, il était tellement dommage de ne pas s’y être promené !
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