Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 02/24/26 dans Messages
-
Bonjour tout le monde, Je vous présente ma première courbe de lumière traitée à l'instant à partir d'acquisitions réalisées depuis ce qui est en passe de devenir mon petit observatoire dédié entièrement à la photométrie, à la science participative et éducative. A terme, l'idée est de le rendre pilotable en remote pour les copains du club et - pourquoi pas - l'envoyer sous des cieux plus cléments que la France métropolitaine ! Tout est piloté avec un PC sous Linux via Ekos - que j'apprends à dompter - et je travaille en parallèle depuis quelques mois à la réalisation d'un planificateur d'observations spécifiquement dédié aux sources variables. Un chouette projet qui me permet d'occuper les trop nombreuses nuits couvertes. Pour l'instant, le set-up se compose d'une EQ6R, d'un 200 f4 et d'une ASI1600 mono prêtée par un ami... et c'est tout ! Pas de correcteur, pas de focuseur, pas de guidage... C'est à dire que la photométrie c'est un sport bien plus permissif que l'astrophoto esthétique (je vous laisse juger vous-même sur la brute ci-dessous) Bon, ce sera mieux avec tout ce matériel mais en attendant rien n'empêche de tirer le portrait à quelques variables et d'en faire de belles courbes : Les étoiles de type SX Phoenicis (SXPhe) sont des variables de Population II, anciennes et pauvres en métaux, principalement situées dans les amas globulaires et le halo galactique. Souvent issues de fusions stellaires (blue stragglers), elles pulsent rapidement sur des cycles de 45 minutes à 2 heures. AE Ursae Majoris en est un exemple emblématique : particulièrement brillante et facile à observer, elle se distingue par une forte amplitude de variation (0,5 magnitude) et une multi-périodicité complexe. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, je vous invite chaudement à lire le passionnant tuto de @cmltb612 que je remercie encore pour son aide et ses précieux conseils : La science, c'est facile et c'est passionnant11 points
-
Pour une fois qu'il fait beau ET que je n'ai pas d'obligation le lendemain, j'ai ressorti le télescope. Après un essai plutôt concluant la nuit précédente, j'ai voulu faire mieux en ajoutant une barlow à mon ensemble C9 + ADC (automatique à 4 prisme, donc utilisable à "seulement" f/10) + caméra QHY462C. La turbulence avait beau ne pas être faible, les résultats sont satisfaisants à mon goût. Empilement de 3000 images prises à chaque fois avec AutoStakkert!4 (5 ou 10% conservées), renforcement des détails avec WaveSharp3 (successeur de Registax) et derniers traitements (dont l'élimination des bords trop bruités) sous GIMP. Tout ceci donc a été fait autour de minuit la nuit dernière, de mon balcon. Coup de bol, le suivi était bon alors que je n'ai fait aucune mise en station ! Chose étonnante quand même, sur cette caméra, il semble qu'il faille régler un offset conséquent si on veut sortir quelque chose dans les zones sombres de l'image. En mode 16 bits, ça semble même être une mission impossible. Je me suis donc résigné aux 8 bits et avec un gain de 99 (on ne peut pas faire 100 pile, c'est de 3 en 3, mais il semble que ce soit la valeur à-partir de laquelle le super-gain s'enclenche et le bruit devient négligeable), mon offset est de 140 pour ne pas "bouffer" le noir. Vallée des Alpes et ce qui va autour : Clavius en plein dans le terminateur : Non loin du pôle sud, la région pas trop chahutée de Clairaut (tout en bas légèrement à droite ; j'ai eu un peu de mal à localiser sur l'atlas de Rükl) : Au sud aussi, plus loin du terminateur, Lindenau (avec un pic central, en bas et un peu à droite) et ses voisins : Tycho sur le terminateur et Maginus : Enfin, ça tombait bien puisqu'on en parlait récemment, rima Birt (manifestement pas d'un seul tenant) et le Mur droit :10 points
-
Salut, dernière cible de la nuit dernière et principale cible j'ai envie de dire; les 2 autres images de première partie de nuit ayant fait office de bouche trou en attendant que la vierge apparaisse dans mon ciel, et le groupe de M86 que j'affectionne particulièrement. J'ai un gros faible pour NGC4438 que j'avais déjà faite au C14 avec une très belle image. J'ai à peu près les mêmes détails avec le T350 mais avec 2 fois le champ. J'ai pu faire 53 poses de 240Sec soit 3H1/2 de temps total d'intégration avec l'ASI6200MC pro, à -10°C gain 101. la full: et la version annotée: et sur la starless, il y a du monde: A vos commentaires a+ Serge8 points
-
Bonjour, Les sorties sont rares depuis l'année dernière, en fait je n'ai pas pu sortir tout court... Du coup je retravail certaines données acquises l'été dernier en vue de m'améliorer sur Pixinsight après mes 6 premiers mois d'apprentissage. Je vous présente NGC 7000 en 2 heures 3.4h d'acquisition, un peu court pour sortir quelque chose de propre mais bon. Les couleurs choisies sont particulières je le conçois, avec une palette se rapprochant du SHO. Contrairement à mes versions de l'année dernière, j'ai essayé de moins forcer sur les curseurs et cela me parait acceptable, bien entendu vos remarques sont toujours les bienvenues. 43 68*180" sans filtres sur ma 2600C Cordialement Cyril8 points
-
Bonsoir, Je vous propose quelques images au Newton 200/1000, camera ZWO ASI 533C, barlow x3 (x4,xx avec le tirage -> échant. entre 0.175 et 0.178 "/px). Lociciels FireCapture, AS!4, DStation, AstroSurface et Gimp. Bonnes conditions le 25, nettement moins bien le 26 car variables et pas mal de turbulences . Je commence donc par le 26 🙂 Tycho : Eratosthenes : Pitatus (en haut) : Copernicus : Le même comme "vu de face" : Le même en 3D (relief x2 env.) : Clavius : Environs Vallée des Alpes : Images du 25 février Aristoteles et Eudoxus : Hercules : Autour d'Hadley (image gif renseignée) : En version 3D (relief x1,5 env.) : Entre Ptolemaeus et Tycho (mosaïque x1,26) : Bon visionnage A+ GO7 points
-
Bonjour à tous Voici ma dernière image de Jupiter (ce sera peut être la dernière de la saison pour moi). J'en profite d'abord pour faire un petit coup de pub pour une nouvelle chaine Youtube : Escale sous les étoiles, allez voir ce qu'ils font, c'est hyper bien et leur compte YT est anormalement bas (ils tournent mieux sur insta et Tic Toc). Bref si vous pouvez leur donner de la force pour conjurer l'algo de YT qui parfois yoyote. Ils sont passé chez moi, ça peut donner une occasion de voir les conditions d'observation un peu sport (pour ceux qui pense que le balcon = une plage à la Barbade) Ce n'est pas l'image de la saison, la taille apparente diminue et surtout il y avait 160 km/h de jet stream. Je suis vraiment étonné du résultat du coup. Je n'ai pu sauver que 4 vidéos de 2 minutes sur 2h de prise de vue ! Pour vous rendre compte de l'effet de ce vent énorme : Moralité, enfoncer un clou avec un enclume quand les conditions ne sont pas top, ça fonctionne. Autre enseignement intéressant, c'est pris à 39 fps. J'ai fait tourner le télescope pour Detect. Je ne pensais pas que ça sortirait quelque chose de potable avec 160 km/h . J'ajoute que j'ai déroté avec LSW7 Beta, ça a fonctionné très bien. On le trouve ici https://github.com/wkasteleijn/luckystackworker/releases Et il y a ce petit tuto qui reste valable même si j'en referai un dès que possible avec une meilleure prise en main. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. @+ JLuc7 points
-
7 points
-
Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...6 points
-
Hello, Nouvelle image à vous présenter, NGC1530, déjà faite par le passé avec des focales plus courtes. NGC 1530 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation de la Girafe. NGC 1530 a été découverte par l'astronome allemand Wilhelm Tempel en 1876. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 229 x 60s R= 87 x 60s G= 81 x 60s B= 59 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L:6 points
-
Bonjour à tous,😊 dernière cible de la nuit dernière, NGC4051 en 68 poses de 240Sec soit un temps d'integration total de 4H 1/2 sur l'ASI6200MC. j'adore le galaxies spirales barrées et celle-ci ne déroge pas avec ses faux airs de NGC7479. Je vous montre le crop tout de suite: et la full: et le version annotée: Moi, j'aime bien cette image, et vous? a+ Serge6 points
-
Rien de très original mais après 2 mois de disette météo, on en profite. M106 et ses copines hier soir. J'avais mis à tourner la nuit mais finalement mon détecteur d'eau s'est mis en alarme à 1h00 (brouillard...) Donc il reste 48x120s et sous 65% de lune. ONTC 200/929mm (Paracorr) + ASI2600MC Guidage OAG-L + ASI220mini Filtre Clear Pixinsight + Photoshop (Cameraraw)6 points
-
Ce matin, vers 11 h 15, une magnifique éruption solaire s'est produite sur notre étoile. Elle fut de courte durée, puisqu'elle n'a duré qu'environ 20 minutes. J'ai placé une image de la Terre à l'échelle pour bien montrer la taille impressionnante de l'éruption. Lunette Acuter Elite 40/100mm H-Alpha Camera ASI 678MM Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, Pixinsight (SolarToolbox), darktable sous Linux.6 points
-
NGC 2903 et ALGIEBA. Bonjour à tous, Vite avant que la lune ne s'impose, une petite veillée sous des cieux encore à peu près sombres ! Le ciel clément du mardi soir m'a permis de revisiter quelques célébrités du Lion. Commençons par la célèbre double Algieba : Elle est l'une des étoiles les plus brillantes de la constellation de Lion et offre une belle double à contempler : pas si facile à résoudre au fond ! L'écart n'est pas si important et ça scintille pas mal ! Les deux étoiles ont un éclat similaire jaune doré et une magnitude quasi identique. Cela rend la résolution malgré tout aisée ! La lune aura sans doute nui à l'observation suivante : NGC 2903. Mais elle ne m'a pas empêché de distinguer les structures majeures de cette galaxie souvent visitée. Ce n'est pas la star du Lion, avec M65 et M66 qui lui volent la vedette, mais tout de même. Au C11 on devine un noyau bien prononcé avec une sorte de barre qui signale la structure du coeur de la galaxie puis comme deux extensions légèrement incurvées. J'ai aussi jeté un petit coup d'oeil à Propus des Gémeaux en tout début de soirée. C'est une étoile double autrement plus difficile à résoudre. Mais elle vaut le coup d'oeil. Je suis moins convaincu par mon dessin mais je l'ajoute tout de même au post. Bon ciel à tous ! Gildas5 points
-
Bonjour les ami(e)s, Je vous partage une petite fleur nommée lamier pourpre (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lamier_pourpre). Macro en extérieur avec le Sigma 105mm macro et le Canon 5DmarkII (à main levée ---> même avec le système anti-flou de bouger de l'objectif, pas facile d'avoir quelque chose de bien net comme il faut à cette vitesse de 1/20s - trépied obligatoire! mais j'ai eu la flemme d'aller le chercher ) : Une seule photo à focale 13 - 1/20 secondes - Iso 200 Au banc macro avec l'objectif de microscope Lomo 3,7x 0,11, une bague allonge de 13 mm, le tout sur le Canom 1200D : Image stackée à partir de 194 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Les quatre étamines didynames au microscope (voir le chapitre "Appareil reproducteur" dans le lien wikipedia) : Avec l'objectif 4x sans Barlow : Image stackée à partir de 110 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Avec l'objectif 10x et une lentille de Barlow x2 entre le microscope et le Canon 1200D : Image stackée à partir de 105 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Amitiés, FRanck5 points
-
Salut tout le monde ! J'ai longuement profité de la mousson pour me construire un Sol'Ex qui s'est vite transformé en Star'EX HR une fois le fonctionnement validé sur le Soleil. La base est le Sol'Ex version James Rignault. Le voilà fraichement assemblé avec son module de guidage + 290 mini, une caméra principale Player One Uranus-M Pro (IMX585 mono) et j'y ai finalement monté le module de calibration de mon Alpy 600. Il peut aussi faire les flats, autant en profiter. Après moultes tergiversations et incompatibilités techniques, il s'est retrouvé au foyer de mon C9XLT, 2350 mm de focale à F/D 10 et fente de 32µm. Le jeu sera de maintenir l'étoile sur la petite fente Hier soir miracle, les nuages s'ouvrent pour laisser voir les Pléiades. J'avais commencé le TP du livre "10 expériences de spectro" sur les étoiles Be en basse résolution avec l'Alpy 600, ce sera parfait pour la validation du bousin et pour terminer ce TP. Ca a aussi été l'occasion de faire la connaissance de SpecINTI.. Trois Doliprane plus tard, les spectres convoités sont là. Les Pléiades, un papa (Atlas), une maman (Pléioné) et sept sœurs. (Image à la FRA300 + Player One Poseidon-C) La compil des spectres basse résolution montre que 4 étoiles du paquet ont un petit truc en plus, un pic d'émission sur la raie Ha. Quatre étoiles de type spectral B avec émission, les Be. Le Star'Ex HR entre en jeu pour y voir plus clair. **** Les quatre petits trucs en plus sont des émissions Ha causées par un disque gazeux autour de ces étoiles qui sont en rotation rapide, plusieurs centaines de km/s à l'équateur. Mais le petit truc en plus montre également deux pics qui sont la conséquence de l'angle sous lequel on voit l'étoile (A, B ou C dans l'illustration ci-dessous) ainsi que de la vitesse de rotation et de la taille du disque. Il y a de l'effet Doppler là dedans, du redshift et du violet-shift ! Je ne sais pas si les anciens Grecs faisaient déjà de la spectro astro mais je remarque qu'ils ne s'étaient pas trompé dans leur mythologie, la plus belle c'est la maman5 points
-
Bonjour à tous, et je complémente avec le soft en java lusol3d ici et en même temps je colle mes premières image en DS LS40 Détails du Setup : Lunette TS 130/910 mm Barlow: x2 ES Glasspath 1.25 Antlia 0.5nm + Ha 7nm Baader Barlow TZ4 Étalon LS40 Filtre polarisant Étalon LS40 Caméra : IMX 428 (Binning 2) 3ms gain 110 150 images retenues sur 20004 points
-
4 points
-
Bon, ma modeste petite participation du jour. Le 26/02/2026 14H36 à Hamois Belgique Lunette Acuter 40/400mm sur monture Solarquest Camera ASI 678MM mono Vidéo 1000 photos à 18i/s 25% gardées- gain 1 16bits Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, Pixinsight (SolarToolbox), darktable sous Linux.4 points
-
4 points
-
Soleil en H alpha du 25 février Heliostar 76 Caméra Apollo M Mini Traitement AS! ,Pixinsight, PS4 points
-
Hello, Voici une image que je n'avais pas encore traitée, mais Valentin oui. C'est maintenant chose faite, donc voici NGC 7000, la nébuleuse de l'Amérique du Nord. Un continent de gaz dans le Cygne NGC 7000, la nébuleuse de l’Amérique du Nord, est une immense région H II dans la constellation du Cygne, tout près de Deneb. Son étendue apparente est très grande (bien supérieure à la Pleine Lune), mais sa brillance de surface reste faible : elle devient surtout spectaculaire en imagerie, en particulier en bande étroite. On la retrouve sous plusieurs désignations, dont NGC 7000, Caldwell 20 et, pour l’ensemble du nuage ionisé, Sh2-117. Un complexe : Pélican, poussières et zones actives Ce qu’on appelle NGC 7000 s’inscrit dans un complexe plus vaste partagé avec la nébuleuse du Pélican (IC 5070 ; non visible ici). Les deux semblent séparées par une bande sombre très marquée, L935/LDN 935, qui découpe la forme du “Golfe du Mexique”. Ce paysage est typique d’un milieu interstellaire structuré : fronts d’ionisation, filaments et régions plus denses riches en poussières, où la formation d’étoiles est active (dont la zone souvent citée du Mur du Cygne). Découverte, distance et lecture en SHO La région est notée dès 1786 par William Herschel, cataloguée ensuite (notamment par John Herschel) et son surnom est popularisé par la photographie (fin XIXᵉ siècle, Max Wolf). Scientifiquement, l’émission provient d’un gaz photo-ionisé par des étoiles chaudes dont l’identification précise a fait l’objet d’études ; la distance a longtemps varié selon les méthodes, avec des valeurs récentes souvent autour de ~795 pc (~2590 a.l.). En SHO, le Hα domine généralement la structure globale, le [O III] ressort dans les zones plus excitées, et le [S II] souligne souvent des régions plus denses ; des étoiles RGB réintroduisent une lecture plus naturelle du champ stellaire du Cygne. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 7 août au 2 septembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 120 x 300" - [OIII] : 120 x 300" - [SII] : 120 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 33 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/x2yv7r La version starless : Et la zone du ciel dans laquelle trouver ce superbe objet : Le traitement de @valdetahiti se trouve ici :4 points
-
Hello, en attendant une cible, j'ai visé M1 pendant 1h30. Ca fait pas beaucoup mais je me suis dit que j'avais fait ça plusieurs fois : toujours en attendant une cible je fais 1h sur M1. J'ai donc cumulé des images de 2024, 2025 et hier soir avec un total d'un peu plus de 4h. C'est finalement assez efficace et par chance l'orientation était assez proche et le crop pas trop grand. Tout a été fait au C8 à F/6.3 avec l'altair 26c. Faudrait que je fasse un peu de Ha et vu la Lune, je pourrai faire ça avant du Ha sur galaxie. a+ Sam3 points
-
Quelques dessins réalisés hier soir sur le tas avec une 60mm F12 et le sc152mm F10 après quelques semaines nuageuses. Pour dérouiller les crayons HB et 2H sur le carnet de dessin. Très bonnes images à la 60 quotées 9/10, 6-7/10 avec le C6. Les objets étaient proches du méridien... La région d'Hyginus-Trisnecker rassemble tout ce qui était accessible à la 60mm sur l'instant et l'observation a été interrompu par...l'humidité et la buée démentielle. Tout comme avec le C6 qui sur jupiter pouvait montrer bien plus de structures fines. Les dessins sont pris à la volée sur le genoux et reproduits ici tel que réalisés brut. Comme dit pour dérouiller les crayons en vue de vénus et mars qui arrivent. Désolé pour le disque circulaire de jupiter, c'est plus facile à pré dessiner. Bons ciels.3 points
-
Bonjour à tous, Je vous présente mes premières images réalisées avec un montage double stack, à partir d'une lunette de 130 mm et d'un DS LS40. Il m'a fallu de nombreuses itérations pour obtenir le résultat escompté, notamment pour supprimer complètement le double limbe qui persistait lors de mes premiers essais. Après avoir testé des configurations à f/40 et f/56, j'ai finalement réussi à obtenir une image propre et contrastée à f/70. À f/56, un léger double limbe restait malheureusement perceptible. Détails du Setup : Lunette TS 130/910 mm Barlow: x2 ES Glasspath 1.25 Antlia 0.5nm + Ha 7nm Baader Barlow TZ4 Étalon LS40 Filtre polarisant Étalon LS40 Caméra : IMX 428 (Binning 2) 3ms gain 110 150 images retenues sur 20003 points
-
Bonjour bonjour, Ca va faire une année quasiment jour pour jour que j'ai commencé la discipline, donc pour commémorer ça j'ai pris toutes les images que j'ai réalisé sur l'année et j'en ai fait une mosaïque, que je vous partage donc aujourd'hui: Cela représente donc 31 objets imagés, pour 217h et 36 minutes de pose totale! Pour la plupart, ces images sont prises depuis mon balcon de région Parisienne sous la PL, d'où la prévalence de nébuleuses à émission. Les optiques varient du petit 50mm STM de Canon à l'énorme Askar 120APO, mon dernier achat. Merci à toute la communauté pour ses bon conseils et encouragements, et a une nouvelle année qui espérons nous offrira le plus de ciel dégagé possible 😁 Astrobin La bise cosmique, Adrick3 points
-
Yo ! je ne viens plus très souvent par ici, mais je vous propose un petit tuto vidéo illustrant ma façon de traiter mes dessins de nébuleuses pour passer du croquis papier de terrain à sa finalisation en fichier numérique, Pour ma part, et faisant le parallèle avec la photo argentique, je considère mes dessins papier comme des négatifs stockés dans des classeurs (que je ne consulte jamais), mais le résultat final est l'image numérique que j'archive, consulte et peux faire partager sur mon site Internet, bien plus pratique que de rechercher dans des classeurs : http://www.astrosurf.com/magnitude78/serge/index.html de cela, mon travail à l'oculaire sur le papier est adapté en conséquence des opérations que je lui ferais subir en postproduction. Si certaines opérations sont communément employées, d'autres sont plus inusitées, c'est qui a motivé cette vidéo. Voici le sommaire : 00 :28 La numérisation 01 :02 Réglages du scanner 02 :26 Étapes préliminaires de traitement d’image, recadrage, dimensionnement, dessaturation. 04 :40 Adaptation d’une image au dessin. 06 :55 Réalisation d’un champ étoilé d’après une image, 08 :06 Adaptation du dessin sur le champ étoilé par déformation 08 :57 Traitement du dessin, remplissage des zones vides, correction des gradients 11 :19 Traitement de la nébuleuse, le nettoyage 13 :21 Traitement des étoiles faible aux plus brillantes 15 :28 Colorisation de la nébuleuse le lien Youtube : https://youtu.be/a6ZvU6v41aE 3 points
-
3 points
-
Bonjour à tous!😊 Alors, en deuxième cible de la nuit dernière le couple NGC2768 & NGC2742. Je n'arrête pas de me dire qu'on ne photographie ainsi dire jamais les galaxie elliptiques et que c'est dommage. Mais c'est sûr qu'elles ont moins d’intérêt que leurs cousines plus structurées, mais si elles possèdent une voisine spirale comme c'est le cas ici, alors, ça vaut le coup. j'ai donc fait 38 poses de 240Sec soit 2H 1/2 de temps d’intégration total sur ce couple avec l'ASI6200MC. Donc les voici : A vos commentaires. a+ Serge3 points
-
3 points
-
3 points
-
3 points
-
3 points
-
Hello, Une de mes première images de quand j'ai débuté l'astro en mars dernier, a vrai dire la première que j'ai réalisé avec une monture équatoriale après avoir déballé cette dernière. Il's'agit grand champ sur l'Amas de la Vierge. Le tout au petit Samyang de 135mm, ma première optique également reçu peu de temps avant. Un peu extrême de faire du galactique avec une focale aussi courte mais je débutais donc je savais pas trop ce que je faisais 😄 Ce faisant la qualité est pas tip top mais j'ai toujours de l'affection pour l'image, j'ai halluciné de voir autant de galaxie sur une photo, je pensais pas que c'était possible en débutant l'AP. Voici l'image: La version annoté, il y a vraiment masse d'objet: Et crop sur la chaine de Markarian: Acquisition: Canon 800D/T7i @ ISO400 astromodé Monture Skywatcher 150i Wave Samyang 135mm à f/2 271x30s soit 2h15 Bortle 8/9 Clear skies! Adrick3 points
-
Bonjour, Tous ceux qui s'intéressent un peu à notre satellite connaissent ce superbe ouvrage incontournable d'Antonin Rûkl, L'Atlas de l a Lune, avec ses nombreuses cartes et sa mine d'informations. Il devient malheureusement difficile à trouver actuellement même si de rares exemplaires passent parfois encore sur l.e Bon Coin (sur lequel j'ai trouvé mon exemplaire en français après avoir trouvé la version anglaise aux USA). Il y a à la fin du livre une section dédiée aux "50 Formations les plus intéressantes", même s'il y en a bien sûr bien d'autres. Comme l'année 2025 a été catastrophique au niveau des conditions météo, j'ai pu passer un peu de temps pour rechercher parmi mes vidéos lunaires acquises ces trois dernières années ces 50 formations et j'en ai tiré un petit gif. Comme il n'y a aucune indication sur le gif (mais c'est prévu quand j'aurai le temps ! ), j'ai mis en plus dans ce post des planches des formations par groupe de 10. Toutes ces photos tirées des vidéos ont été prises avec le même matériel : C8 Celestar Deluxe / RisingCam 224 / Barlow Celestron Ultima x2 / IrCut. C'est en quelque sorte une sorte de petit hommage à notre satellite et à Antonin Rûkl en souvenir de ces multiples nuits passées à écouter les cris des hiboux et autres chouettes. Le gif (les images sont réduites aux 2/3 pour ne pas avoir un fichier trop lourd) : L'ouvrage : Le matériel : Et les 5 planches avec les noms des formations : Bonne journée.3 points
-
Bonjour les ami(e)s, Merci pour ton retour Colmic. Moi, la retraite, c'est dans 1 mois et 5 jours le 1er avril et ce n'est pas un poisson d'avril. Je ne te dis pas comment je suis content. Je travaille depuis l'âge de 16 ans et je pense pouvoir prendre cette retraite sans la culpabilité d'être payé à ne rien faire. Bon, tant que le système de retraite tient, et je suis complètement d'accord avec toi, je ne me plains certainement pas. Je vous partage un germe de pomme de terre (https://fr.wikipedia.org/wiki/Pomme_de_terre) pris au banc macro avec l'objectif Lomo 3,7x sans bague allonge sur le Canon 1200D et également avec l'objectif Mitutoyo 5x avec le Canon 70-200L f2,8 comme objectif de tube, le tout sur le 5D markII. Le sachet (il va être transformé en frites 😋 , ça va pas tarder ! ) : Lomo 3,7x : Prises de vue : Image stackée à partir de 196 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Mitutoyo 5x : Prises de vue : Image stackée à partir de 311 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Les résultats ne sont pas aussi bons à ce à quoi je m'attendais au niveau de la finesse de la netteté je trouve. J'ai recommencé au moins 3 fois pour chacune des images et je n'ai pas réussi à obtenir la finesse que je voulais. J'avoue être un peu déçu, mais bon, certains sujets sont peut-être moins adaptés au banc macro ou bien alors c'est mon système d'éclairage qui est encore à travailler ou encore c'est le fond à dominante jaune qui "enterre" un peu le contraste du sujet. Vous me direz, il y a toujours des améliorations à faire, c'est aussi, entre autres, ce qui est intéressant en astro ou en micro, bref, on n'arrête pas d'apprendre Dites moi ce que vous en pensez svp les ami(e)s. Amitiés, FRanck3 points
-
3 points
-
2 points
-
Quand je vois ces photos, j' ai l' agréable impression d'avoir un oeil affûté...une netteté haute définition très appréciable , surtout avec des yeux vieillissants...... Magique!!2 points
-
Bonjour, bonjour, Figurez vous que je n'ai plus d'internet depuis le passage de la tempête Nils le 12/02 ! Problème réseau qui n'en fini pas et je crois que tout le monde s'en fout chez B. Trois fermes au fin fond de la cambrousse... Je me connecte avec mon téléphone comme routeur mais c'est horriblement lent et bonjour la conso de données. Ceci dit je ne peux résister à l'envie de vous montrer cette image faite le nuit du 21 au 22 février. M95 et M96, jamais faites encore, pour ma collection d'objets Messier. Au traitement, j'ai vu une trainée. Comète ? alignement sur l'objet, un rendu très ponctuel, donc probablement un astéroïde et après recherche, il s'agit de (11) Parthenope quasiment à l'opposition. magnitude 10.2, diamètre 150km, distance 1.7UA, vitesse 17km/s. Pour le reste de l'image : le ciel était voilé par des cirrus, plus brume et Lune bien présente. Donc seeing pas terrible. Comme j'ai (toujours) des problèmes d'autoguidage avec phd2, je fais du dithering que toutes les 15 ou 20 poses, sinon ça fout la pagaille. Donc j'ai dû traiter la petite trame verticale résiduelle ce qui donne un fdc un peu trop lissé. Tant pis ! Newton 200/1000, ASI 2600MC, poses de 2 minutes unitaires, 3 heures retenues J'ai également fait une animation du déplacement de Parthenope, enrobée par une description des deux galaxies : Pas de panique, c'est en français à l'intéreiur Bon visionnage http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/wink.png2 points
-
2 points
-
2 points
-
Enfin le retour du soleil, obliger de ressortir l'Acuter pour une petite observation de notre étoiles en H-Alpa avec une belle éruption solaire. Lunette Acuter Elite 40/400mm monture Solarquest Camera ASI 678MM2 points
-
Bien joli, ce tubercule " patatophile" à la belle couleur de lavande....2 points
-
Hello Franck, Eh bien il est magnifique ce germe, avec un côté fleur tropicale étonnant. Quelles belles couleurs ! Encore une fois tu va extraire la beauté là où on ne l'attend pas, merci ! 🙂 Et bon courage dans cette dernière ligne droite avant la quille !!2 points
-
Pour compléter mon message... J'ai du recoller les sangles au mirroir car j'ai fait repolir mon mirroir (voir mes précédents post). Pour laver mon miroir, je retire juste les vis (les sangles restent collée sur le coté). La colle que j'avais utilisé était celle ci https://amzn.eu/d/0gQEWlLu2 points
-
Bonjour à tous😊 faite en 2ème partie de nuit, j'ai voulu refaire M94 que j'avais déjà faite au C14, mais celle-ci est tellement plus belle. Somme de 40 poses de 240Sec au T350 et caméra ASI6200MC. Je pense avoir fait bien ressortir la structure interne avec un (petit) Local Histogram Equalization si cher à @nico1038.😃 je vous ferai pas l'affront de vous montrer la version au C14 et Atik11000CM A vos commentaires a+ Serge2 points
-
Hello, Autre galaxie laissée de côté, la belle et étrange NGC660.....en forme de "S" comme mon prénom tiens....dans la Constellation des Poissons, comme mon signe astro..tiens tiens.... A refaire avec plus de poses et plus de focale. NGC 660 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation des Poissons. NGC 660 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. NGC 660 est une galaxie à anneau polaire, c'est-à-dire qu'un anneau de gaz et d'étoiles tourne autour ses pôles presque perpendiculaire à son plan. On dit de genre de galaxie qu'elle est de type PRG, de l'anglais « Polar Ring Galaxy ». Le diamètre de l'anneau polaire de NGC 660 fait plus de 50 000 années-lumière. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 152 x 20s R= 27 x 60s G= 29 x 60s B= 39 x 60s Mode Full Resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 20s filtre L:2 points
-
Salut, avec le recul et l'abomination météo de cette nouvelle lune, je métonne encore d'aoir pu profiter brièvement de quelques éclaircies il y a quelques jours ! Pourtant, oui, les dessins témoignant de ceci sont bien là ! Le 07/02, j'avais bien prévu cette éclaircie vu que j'étais invité chez des amis et qu'il n'avait quasi pas fait beau depuis 1 mois ...Heureusement si je puis dire un certain épuisement gagne les convives vers 22h30, ce qui fait que rentré à la maison je ne peux faire autrement que sortir la lunette vite fait, vers 23h15, même si je déteste ce genre de mise en place tardive. Par chance le doublet FC-100 DF est rapide à se mettre en température, et la turbulence est faible, dans le haut du panier par chez moi, sans être nulle non plus. L'heure tardive et la grande transparence me poussent à un dessin d'un objet bien nébuleux, assez faible, en mode posé, et non à un défilé de nombreux objets dans l'oculaire. C'est donc NGC 2359, alias le Casque de Thor, qui est choisi, bien au méridien vers le SSO à cette heure. Sans filtre, l'objet est déjà bien repéré et identifié, mais comme par ex la Rosette sans filtre à ce genre de diamètre, il ne présente qu'une vague zone pâle mal définie. Le UHC Astronomik change la donne, à 53 X et 31 X NGC 2359 devenant à la fois plus évident, quasi facile, et plus détaillé. Par contre il semblerait que la pupille de sortie commence à devenir trop faible à 53 X UHC sur ce type d'objet étendu, la vue n'est plus aussi peps qu'à 31 X. Au bout de quelques minutes d'adaptation complémentaire au noir et d'intégration du flux lumineux, je vois une structure N/S un peu rectangulaire, plus marquée au N mais surtout au S avec 1 astre dans un halo lumineux. Assez rapidement une longue extension apparaît en VI vers le SO, avec un bord S tout aussi tranché que les côtés du "rectangle". Puis une autre extension bien plus faible et diffuse de devine à son tour vers le côté NO, et partant du N cette fois-ci. Dessinant avec un souvenir peu précis et sans photo à l'appui, ces extensions se révéleront être à la bonne position à peu près. Par contre, il me semble avoir deviné à la limite une 3ème zone diffuse côté SE mais probablement une sorte de fantôme observationnel, car sans réelle vérité physique. Et pas de trace non plus du renflement central en bulle, visible à plus gros diamètre. A ce moment, une sorte de léger voile commence à envahir tout le ciel et je dois me résoudre et stopper la confirmation des très faibles halos autour de NGC 2359. Il est temps de passer à Jupiter, qui peut encore montrer pas mal de choses malgré les voiles nuageux arrivant. A 148 X l'image est très fine et tranchée, très contrastée, 6 bandes sont facilement visibles. Je monte à 211 X et l'image est encore bien exploitable malgré le relativement faible contraste de la planète géante à petite ouverture. Mais il y a peu de fins détails qui pourraient se révéler mieux avec ce grossissement plus fort : Petit retour dans le passé, la veille j'ai enfin eu une soirée digne de ce nom pour le ciel profond, donc au 300 mm. Mais en attendant que cela se dégage vraiment, je pointe Jupiter malgré la transparence encore moyenne à médiocre, mais la faible turbulence de cette période me pousse à prendre les crayons, à 225 X. Le dessin est à peu près complet je pense, mais la frénésie de commencer la séance de ciel profond m'a peut être fait bâcler certains points : dilemne entre rester sur Jupiter pour profiter d'une superbe image en tentant de tout restituer, et ne pas perdre de temps pour le ciel profond, si rare en ce moment !! A noter cette curieuse formation ovale rouge sombre, comme une mini-GTR plus sombre, ainsi que cette sorte de grand ovale en bas (N en bas), visible aussi sur les photos de l'Alpo Japan de ce jour-là : Bon ciel à vous !2 points
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
