Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 05/19/26 dans Messages
-
Bonjour à tous, Pascal Le Du m'a contacté ce matin afin de me dire que l'objet portera le nom de LMoBoTo 1. Comme je le disais cette découverte n'aurai pas été possible sans la participation de Michael Bouyer et Eric Tombarel avec qui je partage le télescope au Chili, Sans eux pas de télescope là bas tout simplement. Même si c'est moi qui me suis intéressé de plus prêt à cette nébuleuse et que probablement nous serions passé à côté si je n'avais pas regarder, le nom de l'objet portera nos 3 noms c'est normal. Donc il semblerait que ce soit une belle découverte , nébuleuse planétaire probable et de belle taille d'autant plus.17 points
-
Bonjour à tous. Utilisateur d'un trépieds Berlebach Uni 24 depuis le passage à une monture azimutale pour ma lunette, je trouvais ce trépieds trop imposant même s'il est d'une qualité remarquable. Ayant quelques trésors dans mes caisses à bric à brac et voulant essayer d'usiner de l'aluminium avec une defonceuse, je me suis lancé. L'inventaire comporte une plaque d'aluminium (nuance inconnue) de 25mm d'épaisseur récupérée dans une benne de chantier, moulte chutes de tiges d'alu, de la tige filetée inox, une traverse de palette en frêne et des restes de chevrons en chêne. La quincaillerie (inserts et boutons moletée ont été achetés 25 € au total. Ça aura été les seuls frais. L'objectif est de faire un trépieds de petite taille mais bien stable. Le sac de la lunette faisant 60 cm, je pars sur un total plié de 70cm. Il viendra sur le sac pour le transport. Je débute par la plateforme en alu. usinage à la défonceuse avec bague de copiage, gabarit et fraise à bois de 8mm. Un essai à été fait dans un coin pour pour vérifier les épaisseurs de passe. Je ferai des passes de 1mm. C'est long mais ça va tout seul ! Un fois la plateforme sortie, place au bouton de serrage de la monture, ici un vis M10 dont j'ai retiré quelques filets afin de la rendre imperdable. La défonce à été faite sur les deux face pour la différence de de diamètre, puis perçage, taraudage et finition. N'ayant pas de tour, je monte les éléments à tourner sur une visseuse et me débrouille avec limes, papier de verre... C'est un peu rock'n'roll et les tolérances ne sont pas celles de la NASA mais ça fonctionne bien. Place ensuite à la boiserie. Comme je n'ai pas suffisamment de frêne pour tous faire, le montant central sera en chêne. Dégauchissage, débit, rabotage pour calibrer, usinage à la défonceuse montée sous table et ponçage. Une butée en tige alu de diamètre 6mm est installée. Ensuite viens là pose des inserts pour les pointes et le façonnage de ces dernières à la visseuse. Je viens frotter la tige filetée en rotation sur une meuleuse en marche. Ca va assez vite. Il y a en revanche besoin d'une bonne stabilité. Les filets ont été copieusement garnis de téflon pour faire office de frein filet et permettre un démontage pas trop compliqué en cas de besoin. Je termine par les ferrures de maintient faites en plat aluminium de récup' avec la mise en place d'écrous à sertir pour le serrage des pieds. J'ai inséré une vis à tête plate dans le trou du montant de chaque pied pour faire appuis à la vis de serrage. Et voilà le resultat. Niveau encombrement, je suis totalement satisfait. Je ne l'ai pas encore pesé mais je pense être assez loin des 9 kg du Berlebach et je gagne 30 cm en longueur. Ce sera parfait pour porter ma ma petite 600. Au niveau vibration, l'amorti est top, environ 1 seconde pour arrêter les vibrations. Bonne soirée à tous et bon ciel. Prise ce soir avec lunette apo 91-600, téléphone samsung s9 sur oculaire ES 8.8 mm 82°. Bon ciel. Adrien14 points
-
Ce fut long, bien plus que ce que j'avais espéré et prévu, mais pas mal d'événements extérieurs ont fait que je n'ai pas pu consacrer tout le temps que j'aurais voulu pour faire avancer ce projet. Du coup, 6 ans après avoir commencé (!), voici enfin mon nouveau Dobson de 600mm terminé. Je ne vais pas revenir sur tous les détails de choix de conception (sauf en ce qui concerne la motorisation), je mets quelques photos en vrac... Quelques mots sur le rocker: il 'agit d'une construction composite (multipli + XPS) pour le fond (épaisseur totale 40mm) et les haches (36mm) avec des renforts où c'est nécessaire (p.ex, pour l'axe de rotation AZ ou la fixation des moteurs). C'est plus de travail que du plein, mais le gain en poids est considérable, ça vaut la peine. Pour la motorisation, j'ai finallement opté pour un Teenastra, ça m'a l'air de fonctionner assez bien. La double commande (Tablette + raquette) est vraiment bien faite, avec un logique très ergonomique pour l'utilisateur (je fais la configuration, l'alignement et les goto depuis l'app, et j'utilise les boutons de la raquette pour le centrage et la navigation fine). J'ai opté pour une transmission par courroie plutôt que par friction, ça évite les glissements, mais ça empêche de passer en configuration manuelle facilement. En ALT, le moteur entraîne une courroie qui est solidaire d'un des tourillons, et en AZ, la courroie vient faire le tour de la base en se logeant dans une rainure. Les encodeurs m'ont été utiles pour déterminer les rapports de réduction, mais je ne sais pas si je vais les utiliser en pratique, faudra voir... Il y a un réducteur planétaire 1:20 (ali) à la sortie du moteur, puis la réduction due à la transmission par courroie, ce qui amène des facteurs de réduction totaux de 649 (AZ) et 798 (ALT). Et si c'était à refaire? je le referait! ...mais en revoyant un certain nombre de points: - La fixation des tubes du serrurier avec ces boules prises en étau est trop compliquée, ça m'a donné beaucoup de travail pour pas grand chose... - J'abandonnerais la solution du fagot de tubes, c'est contraignant et ça n'apporte rien! 4 paires indépendantes seraient beaucoup plus pratiques. - Je tenterais une transmission alternative débrayable, même si je n'ai pas trouvé de solution qui me convienne pour le moment. - J'intégrerais le roulage pour le transport plus tôt dans la réflexion. Là, j'ai bricolé un truc après coup, ça marche, mais ce n'est pas très élégant... - Je ferais (encore plus) attention aux équerrages. Sur une structure de cette taille, un tout petit degré d'erreur sur l'angle au départ se traduit vite en mm à l'autre bout. Ce que je ne changerais pas: - Le design général "traditionnel" un peu carré - Le TeenAstro pour la motorisation - La construction composite des anneaux de la cage secondaire et du rocker - Le SIPS intégré12 points
-
Bonjour à tous 🫡 Je partage avec vous la seconde image faite avec l'Askar 50P prise cette nuit. Il s'agit du complexe nuageux Rho Ophiuchi, l'une des régions de formation d'étoiles les plus proches de notre système solaire. Le matériel employé : Askar 50P (190mm F3.8) ZWO ASI2600MC Pro ZWO EAF SW Wave 150I le tout piloté par un ASIAir Plus La photo : 110 lights de 120s gain 110 à -10°c 60 bias de 10ms gain 0 à -10°c 30 darks de 120s gain 110 à -10°c 30 flats de 20ms gain 0 à -10°c Le traitement de l'image a été effectué sous Pixinsight. N'hésitez pas à commenter Bon ciel à tous ! Rho Ophiuchi Cloud Complex12 points
-
M45 (Les Pléiades) – Révision avec PixInsight 1.9.4 Lien haute résolution (45 MP, zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/279824/category/Astronomy#zoom Vos avis sur le traitement m’intéresse, voir si je vais dans la bonne direction Notes de traitement dans Pixinsight : Les nouveaux algorithmes, scripts et modules de PixInsight sont d'une qualité vraiment impressionnante. Bien que mon expérience personnelle continue d'évoluer, je constate une véritable finesse dans cette image que je n'atteignais pas auparavant, et ce d'autant plus que je travaille avec un APN non refroidi. La suite RC Astro (avec BlurXTerminator et NoiseXTerminator) continue bien sûr de faire des miracles. Mais ce sont surtout les nouveaux outils de PixInsight qui changent la donne : L'étalonnage des couleurs : L'outil SpectrophotometricColorCalibration (SPCC) tient compte des courbes de transmission du capteur et du filtre pour étalonner la couleur des étoiles avec une grande précision, en se basant sur des catalogues photométriques de référence. Le fond de ciel : Le retrait de gradient assisté par MultiscaleGradientCorrection nettoie l'image avec une efficacité redoutable tout en évitant de supprimer les faibles nébulosités (IFN). La montée d'histogramme : Enfin, l'étirement avec MultiscaleAdaptiveStretch permet d'aller chercher les toutes petites nuances dans les voiles de poussière, sans pour autant brûler le cœur brillant des étoiles. Matériel et Acquisition : Télescope : Lunette Skywatcher Esprit 120ED Monture : Wave 150i Imageur : Nikon Z7 dé-filtré et re-filtré EOS for Astro (capteur couleur non refroidi) Filtre : IDAS LPS-P3 Guidage : Lunette TS Apo 60/360 mm avec caméra ZWO ASI290MM Mini Accessoires : ASIAIR Plus, ZWO EAF Temps de pose : 50 x 360 s (soit 5 heures d'intégration totale) Localisation : Hamois, Belgique (Ciel Bortle 4,5) Logiciels (sous Linux) : PixInsight 1.9.4, darktable, GIMP12 points
-
Bonjour à tous, Certain d'entre vous on peut-être suivi ma petite aventure de la découverte d'une petite nébuleuse planétaire inconnu qui sera ajouter au catalogue des candidates et sera étudier afin de valider le type d'objet par spectro. Si ça vous intéresse c'est dans ce fil : Quoi qu'il en soit je voulais maintenant vous partager l'image grand champ qui a mené à tout ça. Pour rappel le télescope est une SQA130 qui se trouve en REMOTE au Chili afin de pouvoir imager des choses impossible chez nous et de profiter d'un ciel d'exception. La cible est une nébuleuse des Sirènes SNR296.5+10.0 en grand champ avec la caméra FF mise derrière la SQA le montage à été fait avec une image RVB + H/O afin de révéler les petites nébulosité de poussière qui sont invisible dans une images HOO classique, il y a donc un mix RVBHOO et les étoiles RVB par dessus les temps de poses sont comme suit: Antlia 3nm H-alpha 2": 125×600,″(20h 50′) Antlia 3nm Oxygen III 2": 130×600,″(21h 40′) Antlia Blue 2": 62×300,″(5h 10′) Antlia Green 2": 70×300,″(5h 50′) Antlia Red 2": 67×300,″(5h 35′) Total de 59h et 5min Bon Ciel J'espère qu'elle vous plaira la full ici: https://www.astrobin.com/jptl1t/C/9 points
-
7 points
-
Une cible jamais faite : M92 136x60s ONTC 200/930 + train optique en signature Filtre Clear Il y a du monde dans le FDC et quelques quasars à plusieurs Milliards d'al si on en croit GalaxyAnnotations Je ne sais pas si c'est du moutonnement dans certaines zones du FDC, je pencherai plus pour des IFN (peu visibles en 2h) J'ai peut-être un peu poussé sur le DenoiseX Content du rendu de M92 et des couleurs7 points
-
bonjour à tous, direction la constellation de la Vierge en ce 21 Mars vers ce magnifique couple de galaxies en interaction et son voisinage C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 23 x 300s en binning 1x1 RVB : 7 x 180s en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, recadrée annotation script siril : a+ stéphane6 points
-
Merci à tous pour vos remarques. Suite aux conseils d' @astroCH, @Gabrielmillou et de @gadac voici une Version 2 : J'ai retiré les étoiles avec StarX, un ptit coup de SCNR, ajustement des courbes avec CurveTransformation pour assombrir le fond de ciel, augmenter le contraste et donner un peu plus de peps aux couleurs et pour finir Pixelmath pour réassembler la starless et le masque d'étoiles. Que pensez-vous de cette version?6 points
-
C'est encore moi... Bon, je dépile cette nébuleuse sombre du 16/09/25, faite avec la minicam8 à 730mm (attente du retour SAV de la 26M...). Il s'agit de LDN 1355 dans Cassiopée. 4h30 de L et 45' R/G/B pour cette image qui mérite je pense 8h de L, mais bon... Idem pour le champ, à faire sans doute avec davantage d'espace au cadrage, là le champ est juste. Néanmoins, cet objet est sympa, avec des zones colorées au dela de cet "escargot" Traitement Siril/Sirilic/pix/PS. A refaire, mais en attendant, la voici !5 points
-
5 points
-
4 points
-
Hello tout le monde, Pour m'occuper j'ai récemment tenté un traitement de ma nébuleuse du Croissant en essayant de me rapprocher d'un rendu RGB "vrai couleur" avec de la donnée narrowband. Voici ce que j'ai sortie: Pour rappel, la version original posté ici il y a quelque semaines: Acquisition: Monture Skywatcher Wave 150i Lunette Askar 120APO 840mm @ f/7 Caméra Touptek ATR2600M Filtres Touptek HO 36mm 29x300s de Ha et 50x300s de OIII (6h35 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en région parisienne) Astrobin Clear skies! Adrick4 points
-
Au contraire c'est normal, le pic de transmission rétrécit beaucoup en double stack (donc bande passante bien plus étroite), en triple il rétrécit encore mais bien moins, et plus qu'un tout petit peu en quadruple. J'avais constaté ça aussi en combinant 3 Lunt, et 2 Coronado avec 1 et 2 Lunt. Grosse activité hier au limbe, et très bon seeing, alors plein de gros plans au Soleye 300 (et double Lunt 40) 🙂4 points
-
4 points
-
Hello, Voici une de mes galaxies préférées (oui je sais j'en ai plein des préférées ) . NGC 4565 ou Caldwell 38 est aussi surnommée la galaxie de l'Aiguille. C'est une vaste galaxie spirale vue par la tranche située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice à une distance d'environ 11,7 ± 4,1 Mpc (∼38,2 millions d'al). NGC 4565 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1785. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 57x90s R 24x90s G 23x90s B 14x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:4 points
-
Bonjour à tous, Voici IC1396 prise dans la nuit de mardi à mercredi. Cible déjà faite avec ma lunette TS80, ça change un peu Setup : Askar 135mm + ASI294MC Pro + filtre L-Ultimate Quidage lunette 30x104mm + ASI462 140x180s soit 7h Acquisition NINA Traitement SIRIL + GIMP Image HHOO avec réduction d'étoiles A+ Manuel.3 points
-
Bonjour, Située dans la constellation des Chiens de Chasse, la galaxie M94 (NGC 4736) est assurément l’une des plus belles galaxies observables dans le ciel du printemps mais qui se révèle surtout en astrophotographie. M94 a été découverte l'astronome français Pierre Méchain en 1781. Apprenant la découverte de son ami, Charles Messier a déterminé sa position et l'a incluse dans son catalogue deux jours plus tard. Cette galaxie, comme plusieurs de l'amas de la Vierge, est relativement rapprochée du Groupe local et on obtient souvent une distance de Hubble très différente en raison de leur mouvement propre dans le groupe où dans l'amas où elles sont situées. La distance de 5,1 Mpc (∼16,7 millions d'al) est sans aucun doute plus près de la réalité. Contrairement à ce qu’on pourrait penser à première vue, M94 n’est pas une galaxie annulaire mais bien une galaxie spirale : sa structure spirale est bien marquée dans la zone centrale et le disque périphérique n’est en réalité que le résultat d’une lente déformation et d’une dislocation partielle des différents bras. Une étude a révélé que l'anneau stellaire externe n'est pas fermé comme on le croyait auparavant. Les observations dans les domaines de l'infrarouge moyen et de l'ultraviolet révèlent qu'il s'agit d'une structure complexe des bras spiraux. Au départ, je voulais imager M27 mais elle se lève tard et des nuages étaient censés arriver en milieu de nuit (qui ne sont jamais venus). Je me suis rabattu sur M94 et le résultat est plutôt satisfaisant pour cette galaxie à la morphologie inhabituelle. Lights : 60 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 + ES HRCC (focale résultante de 855) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc).3 points
-
Bonjour, M64 (NGC 4826) est une galaxie spirale située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. M64 est aussi connue sous les noms de galaxie de l'Œil noir, de galaxie de l'Œil poché, de galaxie de l’œil démoniaque ou encore de Beauté endormie. La galaxie M64 a été découverte par l'astronome britannique Edward Pigott le 23 mars 1779, puis indépendamment par Johann Elert Bode le 4 avril de la même année. Charles Messier l'a aussi redécouverte le 1er mars 1780 et l'a inscrite à son catalogue comme M64. La galaxie M64 est relativement rapprochée du Groupe local. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 699 ± 20 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 10,32 ± 0,78 Mpc (∼33,7 millions d'al). Sa classification sous le type « (R’)SA(r)ab pec » dans l’Atlas des galaxies de Vaucouleurs est un indice supplémentaire de la difficulté de la classer dans une catégorie simple. Il s’agit d’une galaxie spirale non barrée (SA), à structure annulaire à la fois interne (r) et externe (R), dont les bras spiraux sont étroitement enroulés (ab) et dont la forme globale est « anormale » (pec). Le terme « anormal » désigne également le caractère « floconneux » de cette galaxie. Contrairement aux galaxies spirales traditionnelles, les galaxies floconneuses ne présentent pas des bras spiraux bien marqués et symétriques, mais des bras spiraux inégaux et discontinus, difficiles à discerner. Cette image a été faite sous un premier quartier de lune et sa luminosité a été une difficulté pour avoir un fond de ciel correct. Lights : 53 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 avec un ES HRCC (focale résultante à 855 mm) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril 1.4.3 et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc). Comme il y a du monde autour, je vous joins aussi une astrométrie. Bon ciel! Fred3 points
-
Hello, Pas très original comme cible, choisie pour ce premier test sur ma Wave 150i qui remplace ma HEQ5 (après mes sueurs froides liées au bug firmware de la Wave j'ai préféré éviter un flip pour ce premier test) Ne pretez pas attention au cadrage, je n'avais pas prévu de laisser tourner toute la nuit, mais vu la stabilité du guidage des 2 premières heures j'ai opté pour... aller me coucher Franchement merci pour vos conseils sur le choix de la monture, rien a voir avec la HEQ5! Rien ne bouge, ultra stable. Guidage moyen a 0.7-0.8 cette nuit avec quelques rares passages nuageux. Peut mieux faire sans doute mais je ne cherche pas a faire du 0.2 Voici donc la baleine et sa crosse, 4h conservées pour 45 min a la poubelle (j'ai rarement eu autant de trainées de satellites ultra brillantes, plus de 30 minutes impossibles à gérer avec les reject map Siril) 82x180 sec donc sur: Wave 150i fraichement reçue Skywatcher 150P modifié Uranus-C Pro a -15°C / gain 220 / Offset 30 Guidage via OAG + Touptek 290M Filtre UV/IRCut Svbony 2'' Pilotage Stellarmate sur MiniPC Quieter 4C (en version beta, quelques soucis sur le driver PlayerOne en version standard) Stack Siril, traitement Pix (Graxpert / SPCC / BlurX / Starnet / MAS sur starless + petit LHE & Color Saturation avant rajout etoiles / NoiseX) Bon ciel a tous! Philippe3 points
-
1. Le Projet PALLADIUM (1962) : Les avions fantômes de la CIA C'est l'ancêtre direct de la manipulation radar à grande échelle. Pendant la guerre froide, la CIA voulait absolument connaître les capacités réelles des nouveaux radars soviétiques P-14 installés à Cuba. La technique : Les ingénieurs américains ont installé un système électronique à bord d'un navire de surface naviguant au large de Cuba. Ce système captait le signal émis par le radar soviétique, le manipulait en y ajoutant un léger retard et une modulation de fréquence, puis le renvoyait au radar émetteur. L'illusion : Sur les écrans des opérateurs soviétiques à Cuba, un avion invisible apparaissait soudainement, volant à une vitesse et une altitude impossibles. La CIA pouvait contrôler la taille, la vitesse et la trajectoire de cette fausse cible. Le résultat : Les Soviétiques ont mordu à l'hameçon à plusieurs reprises, envoyant des avions de chasse MiG intercepter un point radar qui, visuellement, n'existait pas. Ce projet a prouvé dès 1962 qu'on pouvait "injecter" une fausse réalité physique dans un système de défense. 2. L'Opération Mole Cricket 19 (1982) : La destruction de la Bekaa Lors de la guerre du Liban, l'armée de l'air israélienne a réalisé l'une des plus grandes opérations de déception radar de l'histoire moderne contre les batteries de missiles sol-air (SAM) syriennes fournies par l'URSS. La technique : Israël a lancé des nuées de drones leurres de fabrication américaine (les Samson et Delilah). Ces petits engins sans pilote possédaient des réflecteurs radar actifs qui modifiaient leur signature électronique pour qu'ils ressemblent, sur les écrans syriens, à d'imposants chasseurs bombardiers F-4 ou F-15. L'illusion : Les opérateurs syriens ont cru faire face à une attaque aérienne massive. Ils ont allumé tous leurs radars de ciblage et tiré la quasi-totalité de leurs missiles anti-aériens sur du vide (les drones leurres). Le résultat : Une fois les radars syriens allumés et leurs positions révélées par les tirs, les vrais chasseurs israéliens, restés dissimulés, n'ont eu qu'à suivre les émissions radar pour détruire les 19 batteries de missiles syriennes en quelques heures sans perdre un seul avion. Les Américains ont répété exactement cette stratégie en 1991 à Bagdad lors de l'opération Desert Storm avec les leurres TALD. 3. Le Projet NEMESIS (US Navy - Années 2010 / En cours) C'est le programme moderne le plus sophistiqué, et celui qui intéresse le plus les spécialistes qui étudient les observations récentes de PAN par l'US Navy (comme l'incident du Tic-Tac). La technique : NEMESIS (Netted Emulation of Multi-Element Signatures against Integrated Sensors) n'est pas un simple drone, c'est un système en réseau. Il synchronise des capacités de guerre électronique installées sur des bouées marines, des sous-marins, des navires et des drones aériens. L'illusion : Au lieu de créer un seul faux spot radar, NEMESIS peut générer un escadron ou une flotte fantôme entière, parfaitement cohérente. L'illusion est si poussée qu'elle est synchrone sur plusieurs types de capteurs différents : le même faux drone apparaîtra au même endroit sur les radars des navires, sur les sonars des sous-marins, et sur les caméras infrarouges des avions. Le résultat : Pour un pilote de chasse ou un opérateur radar, l'illusion est indiscernable de la réalité matérielle. Le système simule des trajectoires et des signatures thermiques parfaites pour saturer les capacités cognitives de l'ennemi. Le cas des filaments de plasma laser (US Navy Patent) : Récemment, la marine américaine a déclassifié un brevet décrivant un système de laser monté sur avion capable de projeter une boule de plasma dans l'air à distance. Ce plasma génère une forte chaleur et une signature radar. Officiellement, le but est de créer un "leurre thermique mobile" juste derrière un avion pour attirer et tromper les missiles à tête chercheuse infrarouge (comme les missiles thermiques). Visuellement, cela ressemble à s'y méprendre à une sphère lumineuse effectuant des mouvements calqués sur l'avion émetteur. Ces exercices et technologies documentés prouvent que la capacité des armées modernes à fabriquer de la fausse information pour les capteurs et les yeux des pilotes est une réalité opérationnelle majeure depuis plus de soixante ans. Cordialement.3 points
-
bonjour a tous il y a enfin moyen de sortir le matériels, cette nuit essai sur IC1396 avec mon 200/800 et 294mc pro (filtre l'enhance) sans être exceptionnel, le ciel était correct malgré un ciel par moment légèrement voilé j'ai pu gardé 54 pose de 240s sur les 75 faites. pour le traitement, j'ai essayé un "speudo" SHO bon week-end a tous et bon ciel3 points
-
Hello, Retour dans la Grande Ourse pour cette galaxie pas facile à attraper (faible et grosse étoile proche). NGC 3310 est une galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation de la Grande Ourse. Elle a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1789. Il existe des centaines d'amas ouverts d'étoiles dans les bras de la galaxie NGC 3310. Chacun de ces amas d'étoiles représente la formation d'environ un million d'étoiles, processus qui prend moins de 100 000 ans. De plus, des centaines d'étoiles jeunes et lumineuses sont visibles dans toute la galaxie. Les étoiles bleues d'un amas deviennent plus rouges en vieillissant, car les étoiles massives épuisent rapidement leur combustible et finissent par se transformer en géante rouge. Les mesures des couleurs des amas fournissent des informations sur les températures des étoiles. Étant donné que les jeunes étoiles sont bleues et que les anciennes étoiles sont plus rouges, on peut associer la couleur d'une étoile à son âge, ce qui revient un peu à compter les anneaux d'un tronc d'arbre tombé afin de déterminer l'âge de celui-ci. Les mesures dans l'image de NGC 3310 prise par le télescope spatial Hubble ont déterminé que les amas présentent une large gamme de couleurs et donc qu'ils ont des âges allant d'environ un million à plus de cent millions d'années. Cela suggère que la phase intense de formation d'étoiles a débuté il y a plus de 100 millions d'années, mais qu'elle se poursuit. On pense que ce processus a été initié par la fusion de NGC 3310 avec une petite galaxie satellite[10]. D'autres études partagent également cette hypothèse d'une fusion avec une galaxie satellite naine. Les observations des amas de NGC 3310 pourraient faire évoluer les théories des astronomes sur les phénomènes de sursauts de formation d'étoiles. On pensait que ces sursauts se produisaient pendant de brèves périodes résultant d'événements catastrophiques comme une collision galactique. Cependant, le large éventail d'âges des amas de NGC 3310 suggère qu'une fois déclenchée, les sursauts peuvent continuer pendant un intervalle prolongé. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 39x90s R 19x90s G 17x90s B 20x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:3 points
-
Fin septembre du 20 au 27 2025, j'ai décidé de me faire plaisir et partir en Corse en solo, plus particulièrement à Erbajolo dans le fameux gite astronomique Stelle di Corsica. J'ai mis tout mon matos dans la voiture et hop depuis Strasbourg direction Savone (6h20) puis traversée en ferry (6h) jusqu'à Bastia puis Erbajolo (1h30). Le site est magnifique, l'accueil est top un grand merci à Stéphane et aux autres astram. Le gite 4 places que j'ai eu est super rien à dire tout y est l'endroit est safe on peut laisser tourner le matos la nuit sans soucis. Le ciel vous imaginez en bortle 1-2 c'est une dinguerie. Malheureusement une grosse dégradation est venue couvrir toute l'Europe cette semaine, tout la France sous la pluie mais heureusement j'ai été que un peu impacté, 4,5 nuits claires sur 7. Mais je ne me suis pas gêné pour shooter bah voyons ! La première le Croissant sur deux nuits 115x180s (5h45) Newton Orion 203/1000 Caméra Zwo 2600MC Duo Monture AZ-EQ6. On peut voir la nébuleuse planétaire de la bulle en haut à droite qui commence à apparaitre, je la ferai un jour celle la. Subaruuuuuuu ! Même setup mais seulent 1h2, 31x120s ! La Californie et ses voisins, alors même caméra et monture mais cette fois avec un Samyang 135mm (ok la monture est surdimensionnée j'avoue lol) avec son cadre imprimé 3d pour pouvoire mettre un zwo eaf dessus, très pratique ! 70x180s (3h30). C/2025 A6 Lemmon à la 80ED au petit matin mais pas satisfait du traitement, 30x60 secondes. La suite arrive !3 points
-
2 points
-
2 points
-
La nuit dernière : NGC6543, L'oeil de chat Compliquée à traiter vu la luminosité de l'oeil ! Surtout avec un Newton et ses aigrettes ! 70x180s ONTC 200/925mm ASI2600MC Filtre L-Ultimate 3nm Lune 61% J'ai traité l'oeil comme une étoile avec un process HDR Je manque quand même de focale avec mes 925mm et on traitement n'est sûrement pas top pour cette NP En fait, j'ai fait aussi des poses de 20s mais je ne les ai pas traitées par flemme et une image était déjà lumineuse alors 180 ... Je ferai une série en RVB pour les étoiles N'hésitez pas à commenter et donner des conseils2 points
-
C'est ça, Université de Grenoble. Ici à 01:17:30 https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/8442672-sommes-nous-seuls-dans-l-univers.html Le but est d'améliorer les télescopes au sol en masquant la lumière diffusée autour de l'étoile pour laisser apparaitre les exoplanètes. La 2600 est un élément du télescope prototype miniature. Si ça se trouve dans quelques années on fait pareil en amateur dans le jardin... avec des caméras Player One2 points
-
Bonjour, 1. L'hypothèse du "Leurre Plasma" (Pas d'objet, pas de moteur) La réponse la plus probable pour beaucoup d'experts en guerre électronique est qu'il n'y a tout simplement pas d'objet physique, et donc rien à faire brûler. Les armées modernes (notamment l'US Navy avec des brevets déclassifiés récemment) développent des technologies de génération de plasma par laser. Comment ça marche : Un navire ou un avion projette deux faisceaux laser invisibles qui se croisent dans le ciel à distance. Au point de croisement, l'énergie est si intense qu'elle "allume" l'air, créant une petite bulle de plasma (de l'air ionisé). Le résultat sur les capteurs : Cette bulle de plasma réfléchit parfaitement les ondes radar et émet une signature infrarouge diffuse. En déplaçant instantanément le point de croisement des lasers, la bulle semble se déplacer à Mach 20 ou s'arrêter net. Comme c'est de l'air chauffé à distance, il n'y a aucune traînée de combustion arrière. 2. La saturation et l'artefact thermique (L'effet "Bouton de manchette") Certains analystes indépendants ont une explication beaucoup plus terre-à-terre liée à la physique des caméras infrarouges des avions de chasse. Lorsqu'une caméra FLIR filme un objet très chaud au loin (comme le réacteur d'un avion de ligne ou d'un drone conventionnel), la source de chaleur est parfois si intense qu'elle sature les pixels du capteur. L'image de l'objet "bave" et se transforme sur l'écran en une forme géométrique lisse et nette (qui ressemble à un Tic-Tac ou à une ellipse blanche ou noire selon le mode). Cette forme saturée masque complètement la vraie silhouette de l'engin et son panache d'échappement. Le pilote voit une forme blanche uniforme sans traînée, alors qu'il regarde en réalité le cœur thermique d'un moteur classique dont la traînée est devenue invisible par contraste. 3. La propulsion Magnétohydrodynamique (MHD) avancée Si l'on part du principe que l'objet est bien réel, solide, et qu'il ne s'agit pas d'un bug, alors il utilise obligatoirement une propulsion sans combustion. C'est le domaine de la MHD., mais on en est encore très loin. Et pour le PAN volant entre les éoliennes ... Les drones d'inspection (L'explication la plus fréquente) C’est aujourd'hui la cause numéro un. Pour vérifier l'usure, les impacts de foudre ou les microfissures sur les pales sans faire grimper un technicien au bout d'une corde, les exploitants utilisent des drones professionnels. Leur comportement : Ils volent de manière très géométrique, font des vols stationnaires prolongés le long des mâts et changent de direction brusquement. L'effet visuel : À la tombée de la nuit ou par temps gris, leurs lumières de position (parfois vertes, rouges ou blanches) et leurs trajectoires mécaniques entre les éoliennes ressemblent à s'y méprendre à un objet volant non identifié... Cordialement.2 points
-
@gadac Merci, j'ai refais un test hier soir et nette amélioration du RMS. Par contre j'ai l'impression d'avoir été un peu trop aggressif avec les minmo a 0,25, j'ai des grands sauts dans la session, guidage a 0.5s au debut puis bascule a 1s vers 0h30 Session foirée de toute façon, la bascule en beta de stellarmate m'a viré le paramètres stop guiding when focusing Au 1er focus (j'en fais un par heure) byebye guidage Periode mesurée a 288.8s cette fois Il y a encore du boulot et besoin de conseils, j'ai jamais été aussi loin la dedans Si j'en crois l'analyse Ekos j'ai quand même des captures qui descende a des valeurs que je n'avais jamais vu jusqu'ici (0.39 par exemple sur celle ci - 0.83 pour la plus haute):2 points
-
2 points
-
Hello 🙂 Le 23 mai 2026 à 15h46 LOC. Ciel dégagé, vent léger, turbulence marquée, températures chaudes. - Lunette Héliostar 76 H-Alpha (objectif de 76 mm, focale 630 mm, F/D 8.3) - Caméra Player One Apollo 428M MAX Monochrome (pixels de 4.5 µm) --- Soleil capturé dans la longueur d'onde de l'Hydrogène alpha (656.27 nanomètre, bande passante inférieure à 0.5 angström) - Le pôle nord du Soleil est en haut à 12:00, l'axe de rotation est vertical, le sens de rotation du Soleil va de la gauche vers la droite en sens anti horaire (environ 14° par jour) - Taches solaires: activité moyenne (4 taches solaires). - Quelques protubérances et filaments (même phénomène: vus de dessus sur fond de soleil on les nomme "filaments" et lorsqu'ils sont situés sur le bord du Soleil (limbe) on les nomme "protubérances"). Un joli filament dans la moitié sud et deux belles protubérances à 04 heures et à 09 heures. - Quelques jolies zones spiculaires rayonnantes. Paramètres d'acquisition: - Acquisition avec Firecapture v2.7.15: film de 30s, à 68 FPS, exposition: 1.0 ms, gain: 191 (34%), gamma à 0. Traitements: - pré-traitement avec Autostackkert v4.0.13: film séparé en 2000 trames élémentaires, recalage et compositage des 500 meilleures trames. - post-traitement avec ImPPG v2.1.0: filtre Richardson Lucy + masque de flou. - Recolorisation et cosmétique finale avec Affinity.2 points
-
Salut à tous, Je continue les expérimentations. Ici je mixe un étalon Lunt 40 ancienne génération avec un étalon double stack de la nouvelle génération. En gros je suis typiquement dans le cas d'une personne déjà équipée d'une lunette Lunt 40 qui rajoute un étalon double stack (nouvelle génération). Voici une des prises du jour pour se donner une idée du potentiel de la configuration: Bon ciel, Jérôme2 points
-
2 points
-
Hello tout le monde ! 🙂 Toujours depuis mon centre ville bordelais, voici une "longue" pose de M81 et M82. Setup/prise de vue : Askar FRA400 - F/D 5.6, F = 400mm , D = 72mm ZWO ASI2600MC Duo, Gain 102 à -10° Monture Skywatcher GTI Filtre SVBony SV260 / Filtre Optolong Lextreme RGB (14h) et Ha (8h) , sub de 5 min Traitement SIRIL + PS ==> Lien pour la FULL2 points
-
hophophop J'ai voulu faire M100 en Mars dernier, avec la 130 à 910 et la 26M. Une nuit de L avec environ 5h d'acquisition. Malheureusement la couleur à déconné, j'ai fait une boulette de séquence NINA Du coup, pas de couleur....mais...je l'avais faite en 2024, avec l'Askar 103 et l'Ares-C Pro (533)! Du coup, avec quelques formules magiques, hop, j'ai pu intégrer la couche couleur, et même ajouté un peu de Ha pendant la Lune (1h mais pas énorme de signal). Voici donc cette M100 remixée avec la luminance en 2026 (et autant pas ouf en terme de fwhm (environ 2.7"... ) Bref, pas la M100 du siècle, mais sauvée néanmoins.2 points
-
2 points
-
2 points
-
Partie deux ! Et encore du grand champs dans le cœur et l'âme ! Toujours au 135mm et la même caméra. 65x180s (3h15) Ma plus belle qui m'a donné du mal, pas besoin de la présenter ! M31 sur 2 nuits avec deux filtres. 80ED et seeing dégueu et toujours la 2600MC Duo. 80x180s en filtre clear et 26x300s en filtre Optolong Enhance donc en tout 6h13. Toutes les photos ont été traitées avec Pixinsight et la suite RCAstro et finitions sur Photoshop. Les photos full sont sur mon Astrobin (voir signature). Si vous voulez des photos du site et du gite faites le moi savoir !2 points
-
une bonne vague de bullshit pour détourner l'attention de l'Iran. Les mecs osent sortir des archives Apollo au milieu de tout ça pour bien titiller les complotistes. C'est pathétique. Trumpesque. J'aime bien l'ovni en forme d'étoile où on voit ni plus ni moins que les figure de diffraction sur une optique à miroir avec une cible très surexposée. Quelle bande de débiles, c'est vraiment vouloir faire passer les véssies pour des lanternes. Un copain me disait qu'en FLIR comme ça, un Rafale tu le vois encore à 250 km, ... Ca en laisse des possibilités sur les trucs qu'ils ont spoté2 points
-
J'ai profité de la nuit dernière pour faire une dernière sortie avant que la Lune ne soit trop lumineuse Voici donc la Région de Sadr photographiée avec l'Askar 50P et avec le duo de filtres Ha/OIII et SII/OIII 6nm de chez Altaïr Astro. Je suis un peu déçu par le rendu des couleurs mais le résultat est très intéressant malgré tout. Peut-être devrai-je tenter une autre approche pour le traitement de mon image ? Comme d'habitude un petit commentaire sera le bienvenu Le matériel utilisé : Askar 50P (190mm F3.8) ZWO ASI2600MC Pro ZWO EAF Zwo EFW Filtre HA/OIII 6nm Altaïr Astro Filtre SII/OIII 6nm Altaïr Astro ZWO OAG-L + ASI220mm mini SW Wave 150I le tout piloté par un ASIAir Plus La photo : 50 lights de 180s gain 110 à -5°c Ha/OIII 50 lights de 180s gain 110 à -5°c SII/OIII 60 bias de 10ms gain 0 à -5°c 30 darks de 180s gain 110 à -5°c 20 flats de 120ms gain 0 à -5°c pour le SII/OIII 20 flats de 90ms gain 0 à -5°c pour le Ha/OIII Le traitement de l'image a été effectué sous Pixinsight. Bon ciel à tous ! La Région de Sadr en SHO1 point
-
alors les stats c’est bien mais ça fait pas tout, notamment les effets locaux de la vegetation et du sol. j’habite vers la rochelle et j’ai habité juste avant vers chatellerault. j’ai fait de trés belles observations dans les 2 endroits. franchement en terme de couverture nuageuse, de pluie etc... la diffrence n’est pas flagrante. meme s’il y a sensiblement plus de jours de soleil a la rochelle il y a également aussi beaucoup plus d’instabilité metéo et d’averses a mi saison donc temps trés changeant a la normande (pluie /soleil) qui en permet pas beaucoup plus de jours d’observation. attention aux effets de bord : il faut fuir en courant les fond de vallée, bord de forets, marais poitevin ou toute autre zone humide. ça ruisselle toute la nuit ou presque et l’humidité de l’air fait un peu baisser la transparence. l’effet est trés sensible. se mettre dans une cuvette c’est 50% d’observations en moins (tant en durée d’observation, qu’ en nombre de sorties) donc idealement choisir de se mettre sur un coteau calcaire drainant. en touraine plus de relief donc plus de turbu thermique et un peu plus de transparence, en zone cotiere le ciel est plus stable mais moins transparent. et il aut aussi s’eloigner des villes a 20 ou 30km pour avoir de la noirceur, mais la normalement je t’apprend rien... j’ai habité au sud de niort vers la foret de chizé et c’est un trés bon spot dans la region a mi chemin entre vendée et touraine!1 point
-
1 point
-
Bonjour à tous, J'image actuellement depuis le chili une zone peu imagée et sur les images j'ai ce qui s'apparente une petite nébuleuse planétaire qui est plus visible dans le OIII, un peu dans le Ha OIII Starless: Ha Starless: Mon image traité: Version annotée L'image à été faite dans la constellation du centaure pour imager SNG G296.5+10.1 en Ha/OIII/RVB et elle est à peine visible dans l'image RVB Je me laisse donc facilement dire qu'elle est inconnue ... j'ai essayé de faire des recherches sur les outils SIMBAD via certain script de PIX qui ne donne rien ... mais je ne sais pas trop comment m'y prendre donc j'ai besoin d'aide des PRO!! Ici la zone verte est ma zone de recherche dans les catalogues, les point rouge c'est ce qui a été trouvé (TYCO8633 ..) Vous avez si vous le désirez le centre du rond vert indiqué en bas à gauche de ce screen !! et si vous avez besoin d'autres information dite le moi. Je suis preneur de toute information que vous pourrez trouver Centre plutôt autour de 12 18 01.40 -53 45 54.51 point
-
1 point
-
1 point
-
Je n'ai pas d'étuve ou assimilé et je ne suis pas sûr de vouloir faire ce type de manip dans le four de la cuisine... Avec la bleue je devrais avoir assez de temps pour faire ça bien 🤞🏻 Côté construction, ça a encore avancé cette semaine 🙂 Comme vous l'avez vu précédemment, je fais des essais à blanc avant de passer au collage des plats alu sur les tourillons. Je suis allé chez M78 pour vérifier que je ne faisais pas trop de bêtises et ça m'a permis de confirmer la fin du process pour limiter au maximum les risques de foirage. Je pense avoir tout ce qu'il faut pour me lancer maintenant, y a plus qu'à ! En attendant, j'ai fait les contre-perçages pour fixer les tourillons en position de rangement. Comme j'ai augmenté la hauteur de la valise, j'ai + de place pour ranger mes tourillons que je peux donc placer un peu comme je veux. J'ai décidé de faire quelque chose aussi symétrique que possible (vous commencez à me connaître, non ? 😉), en gardant de la marge par rapport au perçage central pour la vis d'azimut et par rapport aux bords. Pour avoir un bon positionnement, j'ai réutilisé mes cales de montage de la cage secondaire pour avoir le grand tourillon "droit" et à la bonne distance du bord long en haut de la photo : Ce n'était pas prévu pour ça à la base, mais ça aide bien et les dimensions sont parfaites 😎 Pour l'écartement par rapport aux bords courts, j'ai plaqué le tourillon contre un des bords courts et placé des forets de diamètres successifs jusqu'à trouver celui qui comble l'espace avec l'autre bord court. Dans mon cas, c'était le foret de 7 mm qui passait pile poil. J'ai donc utilisé le foret de 3.5 mm pour centrer le tourillon. Vous pouvez le voir à droite sur la photo, pour centrer le petit tourillon. Même avec les plats alu de 2 mm d'épaisseur, j'aurai 1.5 mm de chaque côté donc "large". L'orientation de ce petit tourillon est faite aussi avec les cales de cage secondaire une fois que j'ai noté sur le fond l'emplacement des perçages du grand tourillon avec le foret à bois de 6 mm à travers les perçages du tourillon. Enfin, l'espacement entre les tourillons est fait avec deux forets de 7 mm mis entre les tourillons (un à droite, l'autre à gauche). Je n'ai pas de photo pour ces étapes mais je pense que vous avez compris le principe. Bref, une fois mes repères pris précisément grâce à la pointe du foret de 6 mm, il n'y a plus qu'à percer avec une fraise de centrage, outil magique que je ne connaissais pas mais que possède M78 et qui permet de faire des perçages propres. Pour cela, on fait un perçage partiel d'un côté (total avec le pion de centrage mais partiel avec le diamètre extérieur) puis un contre-perçage de l'autre côté en se centrant grâce au petit perçage total précédent. C'est rapide, précis et ça n'éclate pas le bois, c'est vraiment très pratique : C'est beau, hein, on voit que c'est fait par un pro ? Avouez que vous êtes jaloux 😎 Bon, maintenant, regardez bien. Regardez mieux, même. Allez, regardez vraiment bien. Vous la voyez la connerie ? La grosse connerie ? Ou il vous faut l'explication (surtout pour ceux qui se lanceront dans la construction plus tard, pour éviter de faire la même que moi) ? Eh ouais, dans la précipitation, l'excitation ou que sais-je, comme je range les tourillons sur le fond du rocker tant que je ne peux pas les fixer au couvercle comme sur le télescope terminé, bah... j'ai percé le rocker au lieu du couvercle 🤦🏻♂️ Évidemment je m'en suis rendu compte dans la minute où j'ai fini le dernier trou et pas 5 minutes avant, sinon c'était pas drôle. Bref, ma première vraie boulette de cette aventure 😁 Bon ce n'est pas bien grave, je vais reboucher ça à la pâte à bois ou avec des chevilles de meuble et on n'y verra que du feu ou presque, mais c'est un peu con. De ce fait, j'ai dû recommencer sur la bonne pièce cette fois, le couvercle ! J'ai utilisé exactement la même méthode que précédemment, en une poignée de minutes c'est reproduit et réalisé. Une fois les inserts filetés mis en place, ça donne ça : Pour rappel, j'utilise des inserts filetés qui s'insèrent du même côté que les vis, au contraire des écrous-griffes préconisés initialement. Je trouve ça plus joli/moins moche mais surtout ça évite de devoir faire des lamages, ce qui m'arrange bien pour en avoir le moins possible à faire. Mise en place ultra-facile à la perceuse sur vitesse lente, il faut juste faire attention de prendre les inserts du bon diamètre et de la bonne longueur : ici c'est du bois de 8 mm d'épaisseur et une vis de 5 mm de diamètre, donc des inserts M5x8. Puis mise en place des inserts filetés sur les tourillons (en M5x10 et M4x10 ici, si vous avez retenu ce que j'ai dit dans le paragraphe précédent 😉) et vérification que tout tombe bien en face : Je ne peux pas complètement serrer les vis pour le moment, probablement car les filetages ne sont pas parfaitement centrés, coaxiaux et/ou "alignés" angulairement mais ça semble normal et sera résolu lorsque j'enlèverai des filets pour rendre les vis imperdables. On verra ça plus tard. A part ça rien de fou depuis le WE dernier, de petites choses ici et là mais rien qui mérite plus de blabla (inserts filetés au centre du rocker et du couvercle, début de fraisage d'alu pour la cornière de collimation, ce genre de chose). La suite dans les prochains jours ! (PS : bravo à celles et ceux qui auront remarqué que les premières lettres de mon petit paragraphe de 5 lignes sur "avez-vous vu la connerie" forment le mot BRAVO, ce n'était pas prévu mais une fois que j'ai vu les 4 premières lettres faire BRAV je me suis dit que ce serait dommage de ne pas compléter avec un O vu le sujet du paragraphe ; on s'amuse comme on peut 🙃)1 point
-
Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette inondation de CROAs, tant j’ai tardé à rédiger le dernier que voici le nouveau qui s’enchaîne. Ma nuit du 1er au 2 octobre se déroula autour des thèmes d’Andromède, Messier et proches voisins. Une fois n’est pas coutume, je prends la nuit dans l’autre sens : j’ai essayé de me coucher assez tôt pour mettre le réveil à 3h du matin. Une fois passé réveil difficile, le premier coup d’oeil dehors me console de l’épreuve que je viens de surmonter : le ciel est splendide ! La Voie lactée immédiatement visible, le fond du ciel bien obscur et les étoiles par milliers. Une très belle transparence pour ce début de mois d’octobre ! Je m’installe dans le champ, et débute mon observation un peu avant 4h du matin. Une brume bien dense mais heureusement très basse encombre l’horizon. Heureusement que j’ai avec moi mon petit sèche-cheveux sur allume-cigare, je sens que la condensation va s’inviter ! Le ciel est perturbant, tout à tourné par rapport à mes habitudes, Orion est déjà bien haut, je vois Sirius qui apparaît, Véga s’approche de l’horizon, Saturne est bientôt couchée… Une petite impression d’hiver ! Je commence méthodiquement, comme vous vous en doutez, à explorer ma liste d’objets dans Andromède tirés de ce fameux ouvrage (dont je n’oserais plus écrire le nom tant que je l’ai cité récemment). Cette constellation est peuplée de galaxie diverses, 10 au programme, 2 groupes et deux amas Abell. Toutes les galaxies ont été vues (il faut dire que parmi elles il y en a trois sacrément connues), avec une petite difficulté tout de même pour NGC 828, NGC 845 et IC 239, ou la vision indirecte et un peu de concentration se sont imposées. Les autres furent assez faciles, même NGC 404 pourtant extrêmement proche de Mirach mais qui est ressortie sans mal avec l’étoile dans le champ de vision. Mention spéciale pour la sublime NGC 891, qui fait partie des plus belles galaxies que j’ai pu observer. Grande, contrastée, de profil, avec un bel élargissement au niveau du noyau, et surtout j’ai pu apercevoir sans l’ombre d’un doute la bande d'absorption, trait poussière obscures qui la traverse et la coupe en deux ! J’en ai même fait un croquis bâclé pour garder l’idée en mémoire. Les groupes / amas de galaxies furent un peu plus ardus, mais tous ont été vus. Un petit grumeau pour NGC 68-70, 3 galaxies bien aperçues dans le groupe NGC 536-529-531, en revanche je n’ai pas fait un sans faute dans les amas Abell. Dans Abell 262, je n’ai vu qu'une grappe indistincte autour de NGC 703, et NGC 714 plus loin. Dans Abell 347 je n’ai eu de certitude que pour NGC 909, 906 et 911 alors qu'une dizaine aurait pu être présentes. Les amas ouverts sont très modestes, à part l’assez imposant NGC 752, les trois autres (NGC 272, 956 et 7686) ne comptent qu’une poignée d’étoiles chacun. Mais ils présentent des petites formes de crochets ou de zig-zag qui méritent le coup d’oeil. La nébuleuse planétaire NGC 7662, la « Boule de Neige Bleue » est une petite perle d’un bleu éclatant, en grossissant j’ai pu discerner quelques formes fibreuses à l’intérieur de son ovale bien contrasté. PK 107-13.1 m’a donné du fil à retordre. J’avais noté les deux étoiles SAO qui en étaient proches. Mais une fois sur les lieux, je vois qu’une bonne dizaine d’étoiles sont dans la zone potentielle. Ici encore le blinking m’a aidé, en faisant alterner le filtre OIII une de ces étoiles a mieux conservé sont éclat par rapport aux autres. Un petit schéma à la va-vite, et en rentrant j’ai pu vérifier avec satisfaction que c’était bien la NP que je cherchais ! De cette constellation, je retiendrai vraiment (hormis les 3 Messier vus et revus) NGC 891 et NGC 7662. Cette fois-ci, ce fut un sans faute par rapport aux SCP, et surtout, mise à part les trois Messier, uniquement des premières observations ! A propos de Messier… vu l’orientation du ciel et l’avancée de quelques constellations au-dessus de l’horizon, ne serait-il pas temps de boucler ma liste ? Ni une, ni deux, je révise d’abord celles sur lesquelles j’avais laissé un petit doute : M78 dans Orion, visible cette nuit même sans filtre alors même que j’avais peiné dessus en avril, M34 et la très belle M76 dans Persée avec sa forme de petit noeud-papillon. Et j’attaque les nouveaux : M79 dans le Lièvre (pas très bien résolu vu la hauteur), M41 dans le Grand Chien, M50 dans la Licorne, M48 dans l’Hydre… la Poupe est tellement basse, je ne peux voir que M46 et M47, et encore, avec difficulté, le chercheur étant totalement noyé dans le brouillard ! A cet instant de la nuit, il ne me reste plus qu’un seul objet de Messier pour compléter la liste : M93. J’attendrai donc ce qu’il faut, je ne pourrai pas me résoudre à remballer si près du but. De toutes façons, j’avais un autre objectif ce soir : la fameuse comète C/2025 Lemmon. Trouvée sans peine entre les pattes de la Grande Ourse et la queue du Lynx, je suis surpris par l’intensité de l’éclat de son noyau. Bien au delà de n’importe quelle galaxie ! Assez proche d’un amas globulaire très lumineux mais non résolu. La queue est toutefois discrète, le fond du ciel étant assez brumeux à cette hauteur. J’essaie alors de changer de point de vue et sors mes jumelles 20x80. Je ne m’attendais pas à une telle visibilité ! Je vois non seulement très bien le noyau, mais aussi parfaitement la queue, et sur une très belle longueur ! C’est finalement aux jumelles que cette comète m’aura donné le plus beau spectacle. M93 est à peine au-dessus de l’horizon. Il va me falloir encore patienter. Je me décide à céder à la tentation et à jeter un oeil à celle qui est désormais très haute dans le ciel, mais dont j’avais repoussé l’observation tant je suis captivé et perds notion du temps dès lors que j’y jette un oeil : Jupiter. Et cette fois-ci, avec deux yeux. Je monte mes deux orthoscopiques japonais de 6mm sur la bino, vise, fais péniblement le point sur un des lunes… Je suis cloué sur mon siège par tant de beauté. Il me semble même avoir juré à voix haute à cet instant. Je l’avais pourtant bien observée au printemps dernier, mais la vision binoculaire, la hauteur, l’absence de turbulence forte, la collimation plutôt réussie… tout a concordé pour me donner la meilleure image de Jupiter que je n’avais jamais eue. Tellement de détails dans les bandes équatoriales, la Grande tache rouge est cachée, mais une « mini-tache bordeaux » dans la bande nord, des petites volutes, des textures plus sombres, un hémisphère sud strié de multiples fines bandes gris-brun et d’une très fine bande rouge vif interrompue, dont l’avancement indique bien la vitesse de la rotation de l’astre… je ne peux même plus compter ni nommer les détails que j’ai pu admirer (certains me diront : fais un dessin !). La surface de cette planète est décidément surprenante et imprévisible, car pas grand chose ne correspond avec ce qu’affiche Stellarium. Je dirais même que j’en vois davantage. Trois quarts d’heures ont vite passé, les yeux rivés sur la belle géante. Il est temps de faire une pause planétaire et de boucler ma liste de Messier. C’est donc quasiment à genoux que j’ajoute M93 à mes objets observés, achevant ainsi cette fameuse liste vers 5h du matin. Certains la parcourent en une nuit, il m’aura fallu sept mois. Mais tout de même, célébrons l’instant : J’ai bouclé ma liste Messier ! Je replonge mon regard sur Jupiter, avec une courte visite à Uranus qui est parfaitement bien dessiné et stable, petit rond gris-vert d’une grande pureté. Malgré le pare-buée bricolé, l’eau ses dépose sur le secondaire, heureusement le petit sèche-cheveux m’a bien aidé à prolonger la nuit. Le jour se lève, l’horizon devient rouge. Je jette un oeil à Vénus, qui est excessivement lumineuse, mais ne présente qu’une forme gibbeuse très agitée par la turbulence et la dispersion atmosphérique. J’essaie pour la première fois le fameux filtre violet n°47 qui est censé faire des miracles dessus… et bien non, je vois toujours la même forme, mais bleue sombre. Pas de nuages en vue. A côté de Jupiter, le spectacle me semble bien pauvre désormais… J’insiste longuement sur Vénus, le jour se lève franchement. N’y décelant toujours rien de plus malgré mes efforts, je me décide à plier bagage vers 7h du matin, des bandes orangées tourbillonnantes encore plein les yeux… et surtout une belle liste de 110 objets enfin complétée !1 point
-
Bonjour à tous ! Voici le CROA d’une observation que j’ai attendue et espérée depuis des mois… (rédigée un peu en retard, elle date du 22 juillet) Je vais l’intituler : la Déception Sarde (vous comprendrez vite pourquoi). Depuis longtemps il était prévu que je parte travailler sur un festival dans une petite île au nord de la Sardaigne, la Maddalena, pendant une quinzaine de jours en juillet. Tout semblait parfaitement aligné : la Lune allait être absente pendant une grande partie du séjour, j’avais trouvé la lunette qu’il me fallait sur leboncoin pile à temps (pas la place dans le coffre d’emmener mon gros chauffe-eau). Rapidement, j’ai repéré sur l’île d’en face, la Caprera, une île déserte accessible par un pont, un petit bout de chemin donnant au sud, surplombant la mer d’une vingtaine de mètres, entouré de lentisques, cistes, oliviers et genévriers… Les montagnes sardes perdues dans la brume, grosses roches nues qui se découpaient à l’horizon, ne me gêneraient aucunement. Mon plan était bien ficelé : explorer la queue du Scorpion, la Couronne Australe, le bas du Sagittaire, le Microscope et le Poisson Austral. Gros projet ! J’ai répertorié sur les Splendeurs du CP une liste de presque une trentaine d’objets. J’ai attendu la bonne soirée, sans Lune, ciel dégagé, emploi du temps également (et oui, j’y étais tout de même pour le travail, pas si évident)… arrivé sur les lieux vers 23h, je commence à m’installer. Le vent souffle un peu trop fort, je m’abrite derrière une beau buisson. Ça ne posera pas de problème pour les faibles grossissements, en revanche il va être plus compliqué de dépasser les x100 sans avoir le tournis… C’est à cet instant que j’ai réalisé que tous mes espoirs allaient tomber à l’eau : au pied de ces belles montagnes du nord de la Sardaigne s’étale en réalité une vaste zone urbanisée, sans doute des stations balnéaires à en juger par le nombre de boîtes de nuits qui projettent leurs rayons laser de part et d’autre du ciel. Tout l’horizon est noyé dans une pâleur blanchâtre, parfois clignotante au rythme de la musique (que heureusement je n’entends pas d’ici). J’apprendrais plus tard que cette côte est le repaire estival de la Jet-Set italienne, me voilà bien servi ! Je commence par le Scorpion. Au moins, je vois toute sa queue, ainsi que la tête du Loup. Sur les 14 d’objets que je voulais y voir, j’ai tout de même pu avoir un belle vision des amas ouverts NGC 6242, 6231 (la table du Scorpion, très beau celui-là dans ma lunette), 6281 et 6322. Des nébuleuses planétaires prévues, seule NGC 6302, la « Nébuleuse de l’insecte », m’a offert un aperçu digne de ce nom. J’avais échoué à l’observer de chez moi, et d’ici je distingue bien sa forme allongée autour d’un centre plus lumineux, sans en voir davantage de détails. La « l’empreinte de chat », NGC 6334, ne m’a quasiment rien dévoilé malgré les filtres, trop noyée dans la lumière ambiante, le tout certainement limité par le diamètre de ma lunette. De même pour IC 4628, qui n’en est restée qu’au stade de « vague sensation brumeuse »… Le reste du Scorpion n’a été que brume, aucune observation nette des trois autres NP e des deux AG. Même deux AO m’ont résisté. Je repartirai donc avec la une note de 5,5/14 pour cette constellation, même pas la moyenne ! La Couronne Australe n’a pas été tellement meilleure. Au moins l’AG NGC 6541 a été bien vu, ce qui en fera l’AG le plus bas que je n’aurais jamais aperçu ! La NP IC 1297 également, même si elle ne m’a rien montré d’autre qu’une forme stellaire soulignée par le filtre UHC. De même pour PK352-07.1, encore plus faible et sans intérêt visuel. L’ensemble de nébuleuse brillantes NGC 6726, pourtant attirant sur le papier, ne m’a quasiment rien montré, d’autant que les filtres ont été inutiles ici. En revanche, j’ai pu apercevoir facilement l’AG NGC 6726, dans le même champ de vision, de l’autre côté de la frontière avec le Sagittaire. Mettons un 2,5/4 à la Couronne Australe. Au tour du Sagittaire désormais. Celui-ci est un peu plus haut, et en grande partie observable de chez moi. J’en avais donc sélectionné 11 objets, les plus bas, et ceux que je n’avais pas encore observé. Ici j’ai été un peu plus gâté, sans doute aidé par le fait que la constellation est assez haute sous les latitudes Sardes. Sans rentrer dans les détails, chez les amas globulaires, hormis le 6726 déjà cité, les AG NGC 6652, 6569, 6624, 6522, 6638, 6553 et 6544 ont tous été vus. De mémoire (car j’ai été trop léger sur les notes…), aucun n’a été spectaculaire ni particulièrement détaillé, mais j’ai bien vu sans aucun doute ces 8 petites taches rondes et floues ! J’ai également pu deviner le très faible ovale de la NP NGC 6563, ainsi que la NP 6629, restée d’apparence stellaire. J’ai pu observer également l’AO NGC 6520, mais malheureusement la nébuleuse obscure de la tache d’encre Barnard 86 m’a résisté. Tout était trop laiteux en face de ces maudites stations balnéaires… Le Sagittaire a finalement obtenu un très bon score de repérage, 11/12. En terme de repérage seulement, car les objets n’ont pas été aussi beaux qu’ils auraient dû l’être ! En deux heures et quelques, le ciel a pas mal tourné, voici le Microscope et le Poisson Austral qui sont sortis de leur tanière… Ici, l’échec fut total : 4 galaxies notées, aucune observée. J’ai au moins eu le plaisir de me promener au milieu de ces étoiles qui n’avaient jamais pu être visitées auparavant ! 0/4 pour ces deux constellations. Avant de plier, je me promène un peu dans des zones plus avantageuses du ciel, zones accessibles dans mes contrées nordiques. Au hasard, je vois que la NP de l’Hélice NGC 7293 est levée dans le Verseau. Je mets mon filtre, pointe, crois ne rien voir… Mais comprends alors que je m’étais trompé d’échelle ! Moi qui pensais chercher une petite NP comme bien d’autres, je réalise que cette nébulosité qui prend tout mon oculaire est bien celle que je cherchais ! En repassant sur mon 38mm elle m’apparaît beaucoup plus évidente. Elle est vraiment très grande, beaucoup plus que je pensais qu’une NP pouvait être. Je passe aussi sur NGC 246, la nébuleuse du crâne, qui me dévoile bien une forme ronde, ainsi que deux faibles étoiles à l’intérieur, comme 2 petits yeux brillants. Cette nébuleuse pourrait me donner davantage de détails sur mon 300mm, et j’aurai tout le temps de l’observer plus tard ! Je termine la soirée par un petit coup d’oeil à Saturne et sa voisine Neptune. J’essaie de pousser le grossissement à 200x, mais le tube bouge trop à cause du vent, ça en donne le tournis. Je distingue bien les anneaux de la première, et la teinte bleutée de la deuxième, mais le tout, en plus du vent, est assez pâteux, troublé par le chromatisme bien trop important de cette lunette. C’est vers 3h du matin que je remballe, un grand nombre d’objets observés, mais malheureusement assez peu d’entre eux m’étaient vraiment inaccessibles de chez moi. Les objets vraiment bas, ceux qui s’étaient dévoilés par mon excursion vers le sud, sont restés pour la plupart cachés, et pour d’autres peu à leur avantage… et j’ai dû observer nombre d’entre eux au milieu des rayons lasers ! Il m’aurait fallu être dans les hauteurs de montagnes Corses pour mieux profiter de tout cela, je retiendrai qu’ici la pollution lumineuse est proche de celle de la banlieue parisienne. La soirée n’en fut pas moins très agréable, bercé la par la tiédeur du vent et le petit clapotis de la Méditerranée contre les rochers, entre les odeurs de genévrier et de ciste… Presque de quoi faire oublier les boîtes de nuits de l’autre côté de la mer !1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
