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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 12/01/24 dans toutes les zones
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Bonjour ! Bon, voici un champ plus large des Pléiades, rien de bien original c'est sûr c'est pas les champs galactiques de @T350 au bazooka ! MAIS c'est la première image que je fais en tests croisés avec ma nouvelle Askar SQA55 sur sa monture harmonique Umi17R ! Pour croiser encore davantage, j'ai fait une session (enfin 2 nuits car une misérable ou les nuages sont venus quasi direct) avec l'Antlia Triband RVB II, et une session ensuite avec l'IRCut seul. Mixage des deux ensuite. Il s'agit donc de 90x240" avec le Triband et 110x120" en UVIRcut (9h+ donc environ). Impossible d'avoir davantage car il faut vraiment pouvoir saisir les trouées sans couverture nuageuse, en "guettant"...lol...mais bon, pas "brocouille" non plus La petite Askar fait bien le job en tout cas, et la monture harmonique chinoise devient maintenant bien utilisable (au début j'avais pas de résultats corrects...à cause de la zwo 30F4 !!) Le suivi arrive à être pas trop mauvais autour de 0.7", plein Sud-Est, avec turbulence. Qui plus est, avec un echantillonage à quasi 3", j'ai de la marge Prétraitement Siril/Sirilic Traitement pix Solver/BlurX Clonage NoiseX + Histotransform + StarX sur la clone -> étoiles de coté "m45_stars" Sur l'originale StarX + Stretch EZSretch + ACDNR (chromatique) + NoiseX -> "M45_starless" Sur la "stars" : très léger SCNR puis Colorsaturation Sur la starless : GHS puis colormasks pour bleu et fdc Export PS pour assemblage / denoise complémentaire / aigrettes Voila, à vous ! EDIT : Tout comme fait pour la M31, j'ai récupéré mon process qui avait les mêmes soucis depuis le stacking. PAr contre, les IFNs sont bien là, ce ne sont pas des artefacts ! (version d'origine)8 points
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Bonjour, Ca fait longtemps que je n’ai pas posté de photo sur le forum (je les mets dans constellia, mais les gif ne passent pas) Pour les détails, il s’agit de 21 captures prisent entre 23:22 et 01:59 C8 + ADC ZWO + ASI678. Monture nexstar evolution. 7,5ms*180s dans firecapture, Stack des 30% meilleurs dans AS3, Resize x2 cubic et ondelettes dans astrosurface, Couleur, contraste et sharpening dans photomator7 points
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@roza Il y a bien 24000 images par vidéo. C’est AS3 qui est capable de gérer des petites rotations de la planète. Je règle le gain pour que l’histogramme soit entre 60% et 70%, donc la planète est bien visible dans le .ser. Pour cette capture, le gain était à 180, la caméra n’a aucune difficulté particulière à cette valeur d’amplification : le bruit de lecture reste inférieur à 1 ADU jusque 350 de gain, et donc sera négligeable dès qu’il y a un peu de signal. L’animation dérotée :6 points
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Salut les astrams,😀 Voici une photo de la Lagune prise depuis le Chili. Nous avons accumulé environ 75 heures de pose pour révéler ses détails. Le traitement a été ardu car il y a beaucoup de dynamique et la palette couleur a été difficile à « équilibrer » et « enrichir ». Comme d’habitude nous vous recommandons d’aller voir la full sur Astrobin : https://www.astrobin.com/full/8nfe4e/0/ Les détails d’acquisition sont dans le tableau ci-dessous. En espérant qu’elle vous plaise 😀 Marian, Jean-Mi, Lolo, Gégé et Dave. Petit descriptif : M8, la nébuleuse de la Lagune, est située dans la constellation du Sagittaire, à environ 5 200 années-lumière de nous, elle est l'une des régions de formation d'étoiles les plus brillantes et les plus étudiées. Découverte vers 1680 et cataloguée par Messier en 1764, cette nébuleuse diffuse tire son nom de sa forme qui évoque un lagon. Sous un ciel sombre, elle est même visible à l'œil nu, apparaissant comme une tâche floue. Avec un télescope, ses détails se révèlent : des filaments de gaz ionisé, des zones sombres où se cachent de jeunes étoiles en formation, et un amas ouvert, NGC 6530. La Lagune est principalement composée d'hydrogène et d'hélium, ionisés par le rayonnement ultraviolet intense d'étoiles massives nées au sein même de la nébuleuse. Ces étoiles émettent de puissants vents stellaires qui sculptent la matière environnante, créant des structures complexes et dynamiques. En son cœur, de nouvelles étoiles continuent de naître. Les globules de Bok, de petites poches denses de gaz et de poussière, sont les berceaux de ces futures étoiles. Ces objets sombres contrastent avec la brillance du gaz ionisé environnant, créant un paysage cosmique à la fois spectaculaire et mystérieux.3 points
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IC443 la nébuleuse de la méduse 69 brutes de 300 s, soit 5 heures 45 avec la lulu askar 151 phq + réducteur x0,7, caméra asi 2600 mc, monture cem70, filtre optolong ultimate. Acquisition N.I.N.A, suivi PHD2, traitement siril + ps N'hésitez pas à me faire des observations, critiques etc. cela permet de progresser3 points
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Il était une fois, dans les vastes étendues du cosmos, deux nébuleuses jumelles, connues sous les noms poétiques de la Nébuleuse du Cœur et de la Nébuleuse de l'Âme. Ces deux joyaux célestes scintillaient, enveloppées dans des voiles de gaz rose et d'étoiles naissantes, comme si l’univers lui-même voulait peindre un tableau d’amour et de vie. La légende racontait qu’autrefois, elles n’étaient qu’une seule entité : une immense nébuleuse mère, pleine d’étoiles prêtes à éclore. Elle incarnait un équilibre parfait entre l’amour inconditionnel et la profondeur de l’âme. Mais un jour, un mystérieux souffle de l’univers les sépara en deux, les laissant flotter à distance, l’une veillant sur l’autre dans un ballet éternel. La Nébuleuse du Cœur, avec ses arabesques lumineuses, était le symbole de l’amour pur et vibrant. Chaque étoile qu’elle faisait naître portait un éclat chaleureux, chargé de promesses. Elle aimait transmettre cette chaleur à ceux qui levaient les yeux vers le ciel, leur chuchotant que même dans l’immensité glaciale du cosmos, l’amour était une force indomptable. La Nébuleuse de l’Âme, quant à elle, dansait doucement à côté, abritant des secrets profonds et des mystères que seuls les rêveurs pouvaient deviner. Elle chantait aux voyageurs cosmiques qu’il y avait toujours un refuge pour les âmes fatiguées, un endroit où elles pouvaient se retrouver et se transformer. Un jour, un jeune astronome, du haut de sa colline balayée par le vent, tomba sous le charme de ces deux merveilles célestes. Nuit après nuit, il observait leurs éclats, imaginant une histoire pour chaque étoile. Mais ce qu’il ignorait, c’est que son regard, si rempli de tendresse et de fascination, résonnait jusque dans les filaments des deux nébuleuses. « Regarde », murmura la Nébuleuse du Cœur à sa sœur. « Quelqu’un voit la beauté que nous portons. » La Nébuleuse de l’Âme répondit dans un souffle d’étoiles : « Il porte en lui notre reflet : l’amour et la quête. » Alors, les deux nébuleuses décidèrent d’envoyer un cadeau à cet observateur terrestre. Une nuit claire, tandis qu’il admirait le ciel, une étoile filante traversa l’espace entre le Cœur et l’Âme. Elle semblait porter un message secret, un vœu pour celui qui la verrait. Le jeune homme, ébloui, murmura doucement : « Merci. » Et à cet instant, il ressentit une chaleur apaisante dans sa poitrine, comme si une étoile venait de s’allumer en lui. Depuis ce jour, l’astronome passa sa vie à partager l’histoire des deux nébuleuses. Il expliquait que l’amour et l’âme, bien que séparés par l’espace ou les épreuves, étaient toujours liés par des fils invisibles, prêts à illuminer ceux qui levaient les yeux. Quant au ciel, il continuait de veiller, enveloppant ses secrets dans les bras tendres du Cœur et de l’Âme. 🔴🔵 : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII + Antlia SII/Hb ⏱ : 64x300s + 39x300s 🚨 : ZWO Asiair Plus 🔭 : Askar FRA600 f/3.9 📷 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° ⚙️ : iOptron GEM45 💻 : PixInsight -PSP 🌍 : Lozère 🌈 : Bortle 2.7 📅 : 28/11/2024 La version full https://flic.kr/p/2qx9R4G2 points
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Salut, pour la première nuit dégagée depuis bien longtemps, j'ai voulu imager la supernova découverte le 15 novembre dernier dans la galaxie NGC 2146, une spirale barrée dans la constellation de la Girafe à environ 42 millions d'années-lumière, à la forme particulière lui ayant valu le nom de "Galaxie de la main poussiérieuse". C'est probablement un effet de l'interaction gravitationnelle avec PGC18960 visible sur l'image. Les conditions étaient très médiocres (turbulence, brume) mais en quelque sorte la longueur des nuits de fin novembre compense 🙂 Le champ complet : Un recadrage avec la position de la SN marquée : La luminance annotée avec les galaxies et quasars d'arrière-plan : Bonne journée, Dan Détails techniques : Astrographe 200/800 carbone optiques Zen + Wynne 2.5" sur AP900 ASI183mm, guidage OAG + ASI120MM, ASIAIRv1 Luminance 330*60sec à gain 110, -10 °C Chrominance 30*60sec à gain 110, -10 °C par couche Conditions de turbulence mauvaises (FWHM de 2.7" après empilement), brume, pollution lumineuse de l'IdF (Tour Eiffel à 20km) Empilement Siril, traitement PI et Rawtherapee2 points
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la météo mettant l'astronomie en suspend, retour à l'infiniment petit eau de forêt + mousse microscope : Bresser LCD 10x et 40x gants plastique un nématode : un truc ??? assez classique, mais je n'ai pas son petit nom2 points
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Cornes d’abondance (lunette de 60mm) La tête enfin sortie du brouillard installé depuis plusieurs semaines, je n’ai pas attendu un jour de plus pour retrouver le ciel. Il a bien tourné déjà par rapport au début de mois, et en ce soir calme, serein et sans vent, l’Hiver s’installe doucement avec ses quelques constellations phares qui à 21h sont déjà levées : les Gémeaux, le Cocher, Orion et le Taureau. C’est cette dernière qui sera à l’honneur, avec de nombreuses merveilles à dénicher, des célèbres et tape-à-l’œil aux plus discrètes et confidentielles. Debout sur la terrasse je scrute à l’œil nu peut-être le plus beau et populaire amas ouvert de cet hémisphère. L’amas des Pléiades me laisse entrevoir sans instrument entre 6 et 7 étoiles parmi les Sept Sœurs et leurs parents, mais jamais toutes en même temps. Tout au plus je parviens à en saisir 4 à la fois, et il faudra balayer du regard avec insistance pendant plusieurs minutes pour augmenter ce nombre. Jamais je n’avais passé autant de temps à les observer avec les yeux seuls, tentant de résoudre les couples les plus brillants, mais cet exercice se révèle une bonne entrée en matière avant de chausser les 60mm. Au 24mm (15x), les belles bleues se présentent à la « verticale », la tresse d’Alcyone bien droite avec 6 étoiles brillantes dévalant le champ de l’oculaire et terminées par deux plus faibles vues en VI. Quant au triangle des composantes B, C et D d’Alcyone, il est très bien visible même en VD et, à mi-chemin avec Maïa, la double β536 (8,0-8,3 ; 39") est déjà résolue et très agréable à regarder, avec des composantes quasi équilibrées. Au 14mm (25x) l’amas occupe tout le champ et les étoiles les plus brillantes s’entourent d’un halo rond assez présent. Je jette aussitôt un œil à la lentille frontale et à celle de l’oculaire mais pas de buée à déclarer. J’en déduis que c’est l’humidité de l’air qui doit être la responsable et que le brouillard prévu à partir de minuit sera probablement ponctuel... C’est dommage car il me semble voir que Mérope s’entoure d’un halo supplémentaire ovale qui s’étend vers le Sud, plus faible que celui qui entoure directement les étoiles et j’aurais aimé pouvoir être certain de ne pas attribuer sa présence à une conséquence météo… β536 est très bien séparée et forme un joli triangle allongé avec une étoile à l’Est de même magnitude. J’installe le 4,7mm et la Barlow (190x) pour tenter de saisir la proche voisine de la première étoile de la tresse, ∑450 (7,3-9,3 ; 6,1"). Malheureusement, seule l’étoile de mag 10 à l’Ouest sera vue. Il y aurait encore de quoi passer des heures à promener une petite lunette dans ce merveilleux groupe d’étoiles, mais la suite se passe dans un autre amas, plus proche de nous. Dans les Hyades, amas dominé par Aldébaran qui n’en fait pas physiquement partie, je recherche à l’œil nu la double θ Tauri (3,4-3,8 ; 5,6’) entre la géante rouge et la pointe du V. Je parviens difficilement à la résoudre, mais constate bien leur disposition Nord-Sud, confirmée à l’oculaire où les deux apparaissent identiquement blanches. Puisque Aldébaran est dans le même champ j’y demeure quelques minutes pour apprécier sa belle teinte orangée, mieux visible au 6,7mm (50x). Je trouve alors amusant de constater que la saturation de la couleur varie au gré de la position de l’œil plus ou moins dans l’axe de visée et parfois même un simple clignement d’œil rend l’étoile un instant presque blanche. Pour rester dans l’Univers des étoiles orangées, je pointe la géante rouge 119 Tauri alias l’ « étoile rubis ». L’étoile de 4ème grandeur forme un triangle isocèle avec deux autre plus faibles à l’Est et au Sud. Sa couleur orange plus foncée que celle d’Aldébaran est plus évidente au 6,7mm, surtout en défocalisant très légèrement et propose un agréable contraste avec sa voisine d’un blanc-bleuté à l’Est. À 23h je constate que l’air est franchement humide lorsqu’un voisin déclenche son éclairage extérieur qui diffuse un faisceau de lumière tel un phare de voiture dans le brouillard. Pas bon pour le ciel profond… mais je tente néanmoins M1 après l’extinction. La nébuleuse du crabe est une toute petite tache très pâle au-dessus de Zêta/Tianguan dont la luminosité gêne franchement l’observation. Au 14mm la nébuleuse est visible en VD, son allongement est évident et son aspect homogène, mais la luminosité de l’étoile-repère toujours au bord du champ reste handicapante pour aller plus loin. Des grossissements plus forts utilisés c’est celui donné par le 8,8mm (40x) qui donnera le meilleur contraste. Je perçois alors vaguement un motif un peu plus lumineux et longiligne selon une axe N-S au sein du patch grisâtre. Avec Jupiter au beau milieu du reste des cibles prévues, et Mars et Orion qui sont à présent très bien placées j’ai du mal à résister à l’envie de faire une entorse à mon programme et je décide de laisser le reste pour demain. Je commence par M42 avant de maltraiter ma vision nocturne sur la géante gazeuse. Au 14mm toute l’épée d’Orion rentre dans le champ, avec de la marge. Du Nord au Sud : l’amas ouvert NGC 1981 montre une dizaine d’étoiles en forme de grand W presque toutes d’égale brillance, puis les étoiles 42 et 45 qui encadrent une plus faible au milieu baignent dans une faible lueur qui doit être le fameux « running-man » que j’aurais cru inaccessible à la L60. Ensuite évidemment l’incroyable M42 qui s’étire allègrement de chaque côté de Thêta : θ1 se divise déjà en 3 étoiles du fameux trapèze dont une bien évidente et θ2 montre aisément sa première compagne un peu plus faible à l’Est, ainsi que la deuxième encore plus faible dans le prolongement. Enfin au Sud la brillante Iota/Hatysa et ∑747 (4,8-5,7 ; 36") bien divisée en deux composantes presque égales. Quel tableau incroyable que tout ceci dans le même champ ! Je passe le 6,7mm pour zoomer un peu plus sur le trapèze et la 4ème est alors vue avec certitude : en plus d’être la plus faible c’est aussi la plus serrée. Je trouve ça génial de réussir cette observation à seulement 50x ! Au 4,7mm (75x) la nébuleuse attire inévitablement le regard sur presque tout le champ, tandis que la plus timide du trapèze est vue en VD2. Un peu de planétaire pour finir, sans changer d’oculaire : bien que baignant dans un halo (maudite humidité !) l’image de Jupiter est plus que flatteuse, très fine et stable et j’y vois déjà des détails. Au 6,7mm barlowté (135x) la Grande Tache Rouge est bien visible proche du bord Est, pâle mais bien détachée de la bande Sud. L’image est vraiment belle et n’est brouillée que par quelques rares perturbations, je ne regrette donc pas ce rapide coup d’œil. Enfin, je termine ce long détour par Mars désormais bien haute à l’Est aux alentours de minuit. Au 8,8mm la belle orangée présente déjà sa jolie phase gibbeuse. Au 4,7mm j’ai l’impression de distinguer une forme sombre et fine au centre du disque. Forcément je passe à 135x pour vérifier si je ne rêve pas et je confirme une « virgule » sombre du Sud au Nord-Ouest, ainsi qu’une coloration plus claire du bord Nord-Est. Je suis vraiment heureux à ce moment là car c’est alors ma toute première observation de détails à la surface de cette planète que je n’avais jusqu’ici qu’observé furtivement à la 80ed il y a quelques années sans rien voir d’autre qu’un petit confetti orange. Ce moment d’exaltation sera toutefois nuancé par des pieds archi gelés qu’il me tarde d’aller mettre au chaud sous la couette. Lorsque je rallume la frontale je constate avec une grande surprise que je baigne dans un brouillard bien épais qui a déposé une fine couche de givre un peu partout. Pile à l’heure prévue le bougre ! Le lendemain soir, toujours posté au même endroit je reprends donc la suite du programme dès 21h. Le temps est clair, peut-être plus transparent que la veille mais ponctué de quelques rafales de vent. Les étoiles scintillent rapidement jusqu’à 20° de hauteur, puis c’est plus calme à partir de 40° et nul au zénith. Une belle étoile filante vient inaugurer cette sortie, traversant l’Ouest entre Altaïr et le Verseau. Un peu de planétaire pour m’échauffer, avec la belle oubliée d’hier. C’est toujours un grand moment de voir Saturne, même si les anneaux sont bien refermés en ce moment. Titan est vue à l’Est du disque, tandis que la division de Cassini restera invisible même à 135x, avec une image souvent instable. Puis retour vers les Pléiades et l’étoile O∑∑38 (6,8-7,0 ; 127") quelques degrés au Nord. C’est une belle double égale, fine et bien espacée qui forme un grand triangle avec M45 et 41 Tauri. Elle m’apparait jaunâtre au 24mm. Au 14mm les deux attirent inévitablement le regard dans un champ où elles sont les points les plus brillants, avec cette drôle d’impression de plonger dans les yeux d’un visage invisible… Pas la peine de grossir davantage car les deux sont alors trop espacées, l’optimal étant finalement à 15x. Je reviens vers l’étoile blanc-bleuâtre 41, autour de laquelle se développe l’astérisme Dolidze 14, avec 3 étoiles proches et moins brillantes alignées au Sud-Ouest, donnant à l’ensemble une forme de Y. Il me faudra monter à 75x pour commencer à y déceler 3 nouvelles étoiles à la limite de la visibilité en VI (de mag 11 à 12) alignées entre 41 et les 3 brillantes. Un diamètre plus conséquent me semblerait plus approprié pour mettre ce petit amas à son avantage. Un petit saut entre les cornes du Taureau me permet de trouver une dernière double bien serrée. 118 Tauri (5,8-6,6 ; 4,8") est une unique tête d’épingle légèrement jaunâtre au 24mm mais déjà résolue à 50x avec la plus brillante au Nord de la plus faible. Voilà enfin une double très intéressante pour ce diamètre ! Le champ qui l’entoure est quasi désert. À x100 la vision est encore plus plaisante et la double n’est accompagnée que par une étoile voisine de mag 8 et quelques très faibles. À x135 je distingue bien l’anneau de diffraction de la plus brillante, tangent à celui à peine visible de la plus faible. Très satisfait, j’aimerais en trouver beaucoup des similaires. À 22h20, je laisse ces champs très clairsemés pour aller remplir l’oculaire d’amas ouverts. En premier lieu, NGC 1647, rapidement trouvé un champ à l’Est d’Aldébaran. Je constate la présence d’une partie Sud avec une petite dizaine d’étoiles brillantes et dispersées et d’une partie Nord qui contraste largement par son aspect plus riche avec une quinzaine d’étoiles faibles sur un fond granuleux. Il me semble que ce n’est seulement que cette deuxième partie qui constitue réellement l’amas, surtout vu au travers du 14mm. Il y est alors entièrement résolu en une trentaine d’étoiles arrangées en divers alignements et courbes. J’y vois par exemple les deux ailes d’un papillon... Au 8,8mm je distingue bien deux paires serrées arrangées à 90° l’une de l’autre au centre de l’amas, à la limite de la VD. Dans l’ensemble je retrouve l’aspect que j’avais déjà apprécié aux jumelles, tout comme pour son voisin NGC 1746. L’amas est présent dans le même champ que Jupiter qui ne se prive pas d’éblouir et diffuser beaucoup de lumière dans la zone. J’y trouve une trentaine d’étoiles moyennes et bien dispersées (la majeure partie désignée par NGC 1750), dont un petit regroupement plus dense et faible à l’Est (identifié comme NGC 1758) en direction de la géante gazeuse, au Sud d’un groupe serré de 5 étoiles en forme de mini-Cassiopée. Au 14mm, NGC 1750 toujours dans le halo de Jupiter prend une forme générale ronde dont les 6-7 étoiles les plus brillantes forment une croix. À x50 j’y compte une dizaine d’étoiles mais l’amas 1746 dans son ensemble est éparpillé sur tout le champ. Je termine par le double-amas NGC1807-1817, comme en mars aux jumelles. Positionnés au-dessus de deux étoiles brillantes, avec NGC 1807 à gauche et NGC 1817 à droite dans l’oculaire. Les deux semblent plutôt identiques, petits et faibles au 24mm. À 25x NGC 1807 devient plus large et épars que son voisin qui prend un aspect ovale avec seulement 4 étoiles bien visibles. À 40x le premier montre une quinzaine d’étoiles bien dispersées alors que le second n’en révèle toujours que 4 avec quelques glimpses fugaces trahissant la présente de partenaires plus faibles autour. Finalement, une vue cette fois bien différente de celle aux jumelles, très agréable. Je reste assez surpris de ne pas le voir figurer dans le « Gilis » tant il est accessible à ce diamètre. Il est déjà 23h10, j’avais prévu de finir sur un petit défi avec la nébuleuse planétaire NGC 1514, mais ce sera pour une prochaine fois, la besace est déjà bien remplie avec de quoi tenir probablement jusqu’aux prochaines éclaircies.2 points
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Bonjour à tous, enfin une nuit dégagée le 28 novembre en Normandie. J'en ai profité pour tirer le portrait de IC63. Comme dit partout sur le sujet, le traitement n'est pas facile du tout, avec navi qui éclaire tout et rend difficile le stretch des nébuleuses plus sombres. J'ai essayé sans filtre (à part UVIRcut de la caméra), ce qui n'était peut-être pas la meilleure option pour limiter cette gamma cassiopée. Voici tout de même une image, merci d'avance pour vos commentaires Et bon ciel 🙂 Pascal 151 x 120 sec donc 5h Lacerta 200/800 sur EQ6 R pro Correcteur starizona x0,75 Pas de filtre (sauf UVIRcut camera) Caméra ASI2600MC pro Guidage PHD2 sur lunette 225/60 et caméra GPCAM2-290C Nina – SIRIL – Pixinsight – BlurXterminator – graxpert - GIMP1 point
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Cette semaine, j'ai adopté une approche différente. La luminance a été prise uniquement avec le Newton 200f5 et les couches de couleurs proviennent de l'Esprit 100. C'est plus de travail en raison de la différence de focale entre les 2 télescopes. Pour le full sur Flickr1 point
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Ca a l’air d'être un rotifère je pense https://youtube.com/watch?v=SbZShDPvIx8 Amitiés FRanck1 point
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superbe cette seconde animation 🤩 De beaux détails qui me laissent rêveur 🙄 Et cette ombre portée 👍 Merci du partage 🙏1 point
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Bonjour @Kristophe, Ce ne sera en détracteur que je vous écrit, le rapport de conflit ou de force est tout aussi inintéressant que stérile ou encore futile. La réponse à votre question est fort simple. La molécule de gaz carbonique absorbe et émet des ondes électromagnétiques dans un domaine de longueurs d'onde compris entre 4, 3 et 15 microns. Cette fenêtre énergétique appartient au domaine des infra-rouges. Cette réémission énergétique participe alors à réchauffer son environnement proche. C'est cette capacité d'effet de serre, entre autre due au CO2, (mais pas que) qui a contribué à faire apparaitre la Vie sur notre Planète comme nous la connaissons à ce jour. Le règne animal et végétal comme nous pouvons l'observer jusqu'à maintenant correspond à une température moyenne du Globe autour de 15 °C. Sans les contributeurs à l'effet de serre, à savoir notre atmosphère et ses composants gazeux comme la vapeur d'eau, le gaz carbonique ou encore le méthane, nous aurions à la surface terrestre une température moyenne de -18°C avec des gradients à la fois saisonniers mais surtout diurnes/nocturnes supérieurs à 150 °C. Les faits observés sur la Lune nous en apportent les preuves indiscutables. Autant dire que la Vie complexe aurait peiné à y trouver ses solutions de développement. Sans cette atmosphère, la vie terrestre serait sans doute aussi grouillante et agréable que sur la Lune. Aussi l'effet de serre est un bienfait ne serait-ce que pour garantir un biome adapté à notre condition humaine. Cependant comme en toute chose, point trop n'en faut ! Or c'est pourtant ce qui nous arrive. Nous sommes entrés dans une zone de sur-présence des gaz à effet de serre. Oh ! cette surabondance n'est que de moins d'un quart de millipouième ! Mais voilà elle est déjà de trop dans un biome d'une fragilité extrême qui de plus présente la très désagréable propriété de se comporter à notre désavantage devant des changements brutaux. En effet ce n'est pas tant la sur-quantité de gaz à effet de serre qui crée les variations climatiques bouleversantes que nous connaissons, que le temps trop bref pendant lequel s'est faite cette variation. Puisque vous avez longuement fréquenté l'enseignement scientifique, vous comprendrez aisément la notion de calcul de l'impulsion d'un phénomène intégré sur la variation de temps. Plus le temps est court, plus l'amplitude de déséquilibre sera forte. C'est le principe même des recherches approfondies sur le fonctionnement des bombes atomiques : générer l'impulsion la plus forte. Or donc une fois admis que c'est l'impulsion d'un phénomène qui en détermine l'amplitude des conséquences, j'espère sincèrement que vous conviendrez maintenant que même si les valeurs absolues des variables enseignées par vos professeurs de faculté sont faibles, il n'en demeure pas moins que les conséquences vont ( commencent déjà à être) colossales du simple fait de la brièveté du temps de variation. Un temps de 200 ans sur les temps géologiques n'est, vous l'accepterez, qu'une chiquenaude temporelle au regard de la valeur absolue du temps. Ney1 point
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Salut @Lebowski Personnellement, j'utilise une giro ercole mini qui marche du tonnerre avec ma FC100 + tête bino. Je l'ai montée sur un trépied skwyatcher type HEQ5, c'est très stable, très peu de vibrations et elles s'atténuent en 1sec. Elle s'utilise à la manière d'un dobson, on peut serrer les freins pour avoir des mouvements plus précis. Je l'ai payé aux environs de 195€ de mémoire, pour le modèle rouge, qui est bien moins cher que le modèle noir (350€), qui est d'ailleurs exactement le même modèle. Si tu veux la commander, il faut s'adresser à Giovanni de chez Teleskop Haus, je peux t'envoyer son adresse mail si tu veux. J'ai fais aussi un retour complet là dessus si ça t'intéresse également1 point
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Il faut oser .... mais le résultat est superbe surtout lorsque l'on songe que tu as fait cela avec un C8. Si je calcule bien, 30 % de 7,5msx 180 s, cela fait un empilement d'environ 7200 images. Pour ma part je me suis toujours restreint à 100 secondes de temps de pose pour ne pas subir le problème de la rotation. Je m'en tiens en fait à la formule qui permet de calculer le temps de pose en planétaire en fonction du diamètre de l'instrument (3600 x 1/2 de la résolution de l'instrument x temps de rotation de la planète) / (3,1416 x taille apparente de la planète en secondes d'arc). J'ai hâte que le ciel s'éclaircisse pour tenter juju avec des paramètres comme les tiens. J'imagine qu'avec une exposition de 7,5 ms la planètre devait être à peine visible dans ton fichier .ser ? Et comment ce fait il qu'avec 180 s il n'y a pas d'effet rotation ? Est ce que tu appliques un traitement de dérotation avec winjumpos sur chaque fichier ?1 point
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Superbe. Un peu trop rapide pour moi cette animation. C'est beau, faut savourer !1 point
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D'abord bravo pour ton image, pas évident de faire ressortir les parties bleutées autour de l'étoile Flamboyante ! Je pense que ta MAP n'était pas super, ça se voit sur les étoiles. Sur un Newton, pas besoin de Bahtinov, les aigrettes peuvent avantageusement remplir ce rôle.. Pour la tâche noire, mauvaise calibration des lights par les flats. La poussière n'est pas très loin du capteur, un filtre peut être..1 point
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bon ça n'est pas raisonnable, ce sera donc sur une durée limitée et si ça dérape je coupe : http://demo.ostserver.fr/ bien entendu c'est pas en ssl ça marche aussi avec l'appli android que vous pouvez récupérer ici : https://github.com/gehelem/ost-front/releases/download/WorkInProgress/app-debug.apk Votre téléphone va râler pour installer un truc qui ne vient pas du store, ne faites rien si vous ne savez pas ce que vous faites, et surtout je ne garantis absolument rien Au démarrage de l'appli il faut mettre l'adresse à la main : Je vais faire en sorte de mettre un reset régulier parce que ça va vite devenir le foutoir sinon 🙂 Et je ne sais pas du tout ce que ça peut donner si plusieurs s'y mettent en même temps, on verra. Have fun ! Précision parce qu'il y en a un qui m'a déjà tout salopé : Le menu général pour naviguer d'un module à l'autre est ici Edit 2 : Voilà : RàZ toutes les heures mise en place1 point
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Hello ! Voici ma p'tite dernière, 2e essai en mono avec encore et toujours la pleine lune pour les acquisitions du HA 😭 **Instruments utilisés :** - **Télescope ou objectifs :** Sky-Watcher Explorer 130PDS - **Caméra d'imagerie :** ZWO ASI533MM Pro - **Monture :** Sky-Watcher EQ6 Pro - **Filtres :** - Antlia 3nm Narrowband H-alpha 1.25" - Antlia 3nm Narrowband Oxygen III 1.25" - Antlia 3nm Narrowband Sulfur II 1.25" - Antlia V-Pro Blue 1.25" - Antlia V-Pro Green 1.25" - Antlia V-Pro Red 1.25" **Accessoires :** - ZWO ASIAIR Pro **Logiciels :** - Pleiades Astrophoto PixInsight **Détails des acquisitions :** - **Dates :** - 28 octobre 2024 - 1er novembre 2024 - 17 novembre 2024 - 20 novembre 2024 - **Frames :** - H-alpha (Antlia 3nm Narrowband H-alpha 1.25") : 138 × 300″ (11h 30′) - OIII (Antlia 3nm Narrowband Oxygen III 1.25") : 53 × 300″ (4h 25′) - SII (Antlia 3nm Narrowband Sulfur II 1.25") : 62 × 300″ (5h 10′) - Bleu (Antlia V-Pro Blue 1.25") : 20 × 30″ (10′) - Vert (Antlia V-Pro Green 1.25") : 20 × 30″ (10′) - Rouge (Antlia V-Pro Red 1.25") : 20 × 30″ (10′) **Temps d'intégration total :** 21h 35′1 point
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Tu ignores bien la réalité. Les prévisions des années 90 se sont réalisées, plus exactement, elles sont sous estimées. C'est même scientifiquement remarquable: les scientifiques ont remarquablement capté les phénomènes. Quand aux catastrophes, tu ne dois pas écouter beaucoup les informations pour les ignorer autant. PS : j'aime bien quand le quidam vient dire que des professionnels ayant travaillé sur le sujet pendant 30 ans se trompe pour une raison aussi futile que "En une heure le soleil irradie sur la terre autant que l'énergie utilisée par l'humanité en 1 an." Belle preuve d'Ultracrépidarianisme!1 point
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Encore une fois, personne ne croit à la géo-ingénierie, ni les scientifiques ni ses partisans. Il s'agit uniquement d'un discours visant à faire croire qu'il pourrait y avoir des solutions technologiques, ce qui permet aujourd'hui de continuer comme hier. C'est seulement le dernier avatar du négationnisme climatique : on a d'abord nié le phénomène, jusqu'à ce que ce ne soit plus possible, puis sa cause, jusqu'à ce que ça ne soit plus possible, on prétend maintenant trouver des solutions, contre l'avis unanime de la communauté scientifique. Les microparticules par avions ne sont du reste pas la seule fadaise au programme, la dernière élucubration suggère de polluer l'Antarctique avec un drap géant pour empêcher la fonte totale de l'inlandsis. Peu importe que cette idée baroque ne puisse pas fonctionner, peu importe que l'Antarctique soit un sanctuaire internationalement reconnu comme intouchable, peu importe que la réalisation relève de la foutaise, le message n'est même pas qu'on cherche, c'est qu' ON POURRAIT SUREMENT TROUVER QUELQUE CHOSE QUI PERMETTE DE NE RIEN FAIRE C'est aussi la conclusion de la COP29 : les pays les plus impactés par notre pollution, qui sont à la fois les plus pauvres et les plus menacés, estiment à 1300 milliards de dollars les dons nécessaires à leur survie. On leur a promis 300 milliards, en prêt, sachant pertinemment qu'ils ne peuvent pas même rembourser les intérêts. Du reste personne ne croit les promesses, à commencer par ceux qui prêtent actuellement trois fois moins après avoir déjà promis la lune. Qu'ils attendent le drap magique et la poudre de perlimpinpin stratosphérique. Ce sont eux qui meurent. Pour l'instant.1 point
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Bonsoir à tous, je suis en train de surveiller mes poses du confort de mon bureau, pendant que le T350 mouline en bas, alors je me suis dit que j'allais vous poster cette image. En plus, mon chat "Flèche" qui normalement me supervise est de toute évidence en grève (c'est la saison). A partir du moment ou il ne me refait pas le coup d'il y a un mois de monter sur un des murs de l'abri et d'essayer de monter DANS le tube qui visait bas...😡 Et moi qui me demandais ce qui arrivait au guidage... Après inspection en robe de chambre, je l'ai surpris sur le mur, l'air "mais non, j'ai pas touché au télescope"... L'image à été commencée avant hier, et terminée ce soir. J'ai pas pu continuer la nuit dernière car le plafond de brouillard était au dessus et le ciel bouché. J'ai du cropper un peu le full frame car j'utilise des flats vieux d'un mois et demi un peu daubés. Il faut que j'en refasse demain et que je reprenne le traitement. J'aime bien cette image car si je suis fan de galaxies on a aussi l'amas ouvert CR21 en bonus alors je prends. J'ai un total de 44 subs de 240Sec au T350 sur EQ8-Rh sur Asi6200 OSC. La full: la version annotée: De jolis détails sur NGC 684: ainsi que sur NGC 672 & IC 1727: Je me dit après coup que mon FDC est peut être un peu clair, mais à vous de me dire. Fait intéressant, j'ai un lampadaire à 30M du télescope, regardez ce qu'il se passe à l'extinction à 23H (les 2 dernières images de la série): et bien, Nina détecte près de mille étoiles de plus sur les brutes. Intéressant non? Bref, à vos claviers. a+ Serge0 point
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Bravo pour cette image qui claque bien, elle fonctionne bien cette petite lulu ! Je trouve aussi le lissage un peu prononcé sur la full.0 point
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Merci les amis 😊. Tout à fait d'accord, et c'est cet effet de surprise que je recherche à chaque sortie d'un petit instrument 👍. Ah ça c'est sûr que ce serait formidable ! Je suis d'ailleurs très heureux pour toi, que tu puisses avoir un ciel au top pour profiter pleinement de tes jumelles qui doivent alors montrer leur plein potentiel par rapport au ciel de Belgique 😉. Là j'ai un peu regretté de ne pas avoir remis le 24mm pour viser Mars 😓 j'aurais effectivement pu profiter de ce beau rapprochement que j'avais complétement oublié. Je suis passé totalement à côté à cause du grossissement... J'avoue que le deuxième jour j'ai hésité à sortir, bien calé au coin du feu une demi-heure avant 😅. Mais je l'aurais regretté. C'est bon signe s'il y a "trop" d'étoiles, mais effectivement un peu déroutant pour retrouver ses petits j'imagine... Sans carte y'a plus qu'à se rabattre sur les objets les plus connus, bien installés dans la mémoire . Mais c'est aussi l'occasion de les redécouvrir sous un nouveau ciel de qualité 🙂0 point
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Ah ok. en tout cas, je suis bien content de te savoir revenu de ton Fjord sain et sauf.😃 Je me creuse les méninge sur quoi tirer ce soir. a+ Serge0 point
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Magnifique, bien detaille et j'aime bien les couleurs 👍0 point
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ça ressemble à de l'impression 3D. Je note également le philtre vert pour la lune. Quelle posologie pour éloigner les loup-garous?0 point
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Je viens d'ouvrir Siril pour te montrer : Ici pour lancer la résolution de ton image Tu cliques sur résolution astrométrique puis dans la console tu lis l'orientation (ici je suis quasi à 0°) Dans NINA, tu utilises bien cette valeur dans l'assistant de cadrage : Enregistre tes séquences avec l'angle dans le nom par exemple pour te souvenir0 point
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@Kristophe Question sincère : Il me semble que la part des scientifiques qui croient au dérèglement climatique d'origine anthropique est largement supérieure à celle de ceux qui n'y croient pas. Si c'est faux, as-tu des sources qui viennent contredire cette affirmation ? Si c'est vrai, comment sais-tu que c'est cette très petite minorité de scientifiques qui a raison ? J'espère vraiment que tu répondras.0 point
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J'ai utilisé le 600D et le 500D tout deux défiltrés . Le live view du 500D est vraiment naze par rapport au 600D, grosse déception, très difficile de faire une MAP au bathinov.Obligé de faire la MAP spécifiquement sur une étoile très brillante, alors qu'avec le 600D je pouvais le faire directement sur n'importe quelle étoile près de l'objet que je souhaitais photographier. J'avais installé magic lantern pour améliorer la situation, c'est beaucoup mieux, mais pas au niveau du 600D. Il faut jouer avec le paramètre "LV display gain": Donc c'est "normal et fort ennuyeux" sur ce modèle, je ne recommande pas le 500D en astrophoto à cause de ce problème de liveview quasi aveugle dans notre domaine d'utilisation. Cependant le 500D marche très bien en astrophoto malgré ce soucis de liveview, il m'a permis de faire des images que je trouve plutôt acceptable (sur ces clichés il est défiltré).0 point
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Idem pour moi . J ai un C 11 depuis plus de 20 ans sur monture losmandy et un mak 180 , vendredi soir me suis servi du C 11 car je voulais voir nébuleuse orion en mode bino . Et Jupiter c’est magnifique ,,0 point
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Bonsoir, 1 ère contribution et trop content d'avoir capté un satellite pendant la vidéo 😜 Vidéo prise avec mon vieux Xiaomi 10 et l'oculaire d'origine de mon Db 200/1200 lune 1.mov0 point
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Vous êtes tous fabuleux avec vos encouragements. C est ultra motivant !!!0 point
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ben oui mais cela ne changera pas les émissions de CO2 liées à un vol . Dit autrement, c'est une mauvaise excuse. Bien entendu, on peut choisir de dépenser son budget carbone en avion et ne rien faire à coté. Pour moi, c'est une évidence. Le déréglement climatique conduit à changer profondément de mode de vie ou se planter collectivement à l'échelle de la planète. Bientôt, les populations migreront que les états le veuillent où non. Les hommes et femmes ont toujours migré lorsqu'ils ne pouvaient plus vivre où ils vivaient. Je pense également que les personnes changeront lorsqu'elles se sentiront directement menacées ou lorsqu'elles ont déjà subit une catastrophe environnementales (les autres pensent ce n'est pas moi). Quand ce sera là, ce sera trop tard : A la fois pour les individus, pour les collectifs et même pour l'économie.0 point
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Salut le club Je reste dans ce fil, de 100-1000. Je vous montrerai le Perl Royal plus tard. Voici un modèle équivalent a celui présenté par l'auteur du fil, mais en version "Halley". Il va bientôt revoir les étoiles. On peu voir ce modèle parfois accompagné de sa lunette guide 60-900 60L. Mais pour moi pas vraiment d'intérêt a lui poser la 60L pour du visuel. La 60 ne fera pas gagner du champs de vision, elle ne fera pas mieux en qualité d'images, n'y même gagner de la lumière, et la focal est trop proche du télescope, donc aucun intérêt a mon goût. Avec la Perl Halley par contre, l'intérêt, c'est qu'elle va servir de "gros chercheur" on peu faire du grand champs d'un côté, et, bien aligné, rentrer dedans de l'autre côté avec le télescope et sa qualité d'image. Et niveau cohérence Visuel ... Je ne l'ai pas encore testé me reste a démonter les miroir pour les nettoyer ils sont vraiment sales, le télescope a été lui nettoyé, il souffre de quelques traces d'usage, mais globalement, on dira qu'il est bien dans son jus. C'est le télescope qui était dans les petites annonces il y a quelques semaines, vendu par un membre du club. Il est posé sur une News Polaris. Pas évident de poser une lunette sur un newton, quelques problème de cohérence peuvent se poser celon la position du télescope (risque de ne plus pouvoir accéder a la lunette confortablement celon la position du scope sur le Ciel) Près du porte oculaire est légèrement déporté vers celui ci me semble la meilleure solution pour avoir la lunette toujours accessible. Niveaux équilibrage, aucun problème Je lui ajouterais quand même un chercheur 6x30 vixen, orange bien sur, ou alors sur la Halley directement, ou sur le tube lui même, bien positionné. Puis pour l'habiller un peu, je lui ajouterais un autocollant que je n'ai pas encore trouver, de la comète de Halley. Ca devrait faire un belle ensemble. Je vous montre le résultat avec la Halley en guide, ca en jette je trouve.0 point
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Bonjour . Je ne suis pas un grand spécialiste mais je vais quand même te répondre . Pour le planetaire oui tu pourras en faire avec une barlow ×2. Pour le grand champ tu peux oublier avec un telescope de 900 de focale à f/d 7. Pour le ciel profond un reflex d'occasion avec une bague t2 serait mieux à mon avis ( j'ai commencé comme ça avec un canon 1000d et un 150/750 que j'utilise toujours avec une caméra refroidie maintenant) . Maintenant attends l'avis de personnes plus calée sur le sujet . Ma première photo au 1000d avec le 150/750 pour te donner une idée0 point
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