Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/06/25 dans toutes les zones
-
Bonjour à tous, J'ai retraité récemment une mosaïque de la région du Cygne que j'avais shooté en 2023. Grace à certains des nouveaux outils de Pixinsight, le traitement a été largement facilité et je me suis dit que je pouvais faire un post sur la façon dont j'avais procédé histoire de partager les techniques. J'évoquerais ici uniquement la réalisation de la mosaïque elle même, jusqu'à la jointure finale. Et je ne parlerais pas du traitement qui vient après. En gros, la mosaïque repose sur 3 étapes: la préparation des panneaux (notamment la correction de leurs gradients) l'alignement des panneaux sur la géométrie finale grâce à MosaicbyCoordinates La jointure des panneaux grâce au Script PhotometricMosaic. A noter que ce dernier script n'est pas un script de base de Pixinsight. Il faut ajouter un "repository" pour pouvoir en bénéficier (https://www.astroprocessing.com/repository.html) Présentation des images: Il y a 4 panneaux de la région du Cygne shooté avec ma caméra ASI2600MC, un objectif Tamron de 85mm et un filtre duo-band (Ha-OIII) Antlia APL-T. Les panneaux ont été prétraités avec du drizzle x2. Voici ce que donne les 4 panneaux brutes en sorties de prétraitement: Préparation des Panneaux Correction des étoiles Malheureusement, à l'époque de l'acquisition, j'avais encore des problème de réglage de backfocus et de rigidité du montage entre la caméra et l'objectif. Du coup, les étoiles dans les coins des panneaux sont très mauvaises: C'est un problème pour les mosaïques car cela va provoquer des artefacts au niveaux des jointures et il faut donc essayer de corriger ça. La première chose que j'ai fait est de séparer les canaux (avec le process ChannelExtraction) puis de les réaligner (avec le process StarAlignment) en prenant le canal vert comme référence et en activant la prise en compte de la distorsion et enfin de recombiner les canaux (avec le process ChannelCombination). Cette opération permet de limiter les décalages chromatiques (visibles notamment dans le coin en haut à gauche) de l'image d'origine. Et puis application de Blurx en mode "correct only": Le résultat n'est pas parfait et ça ne remplace pas une acquisition plus soignée mais on évite ainsi un certain nombre de problèmes au moment de la jointure des panneaux. Après avoir réalisé ces opérations il est bien de refaire une résolution astrométrique des panneaux pour avoir la solution la meilleure possible pour les étapes d'après. Correction des gradients L'étape suivante est la correction du gradient. Avec les outils de retrait traditionnels (comme DynamicBackgroundExtraction), j'avais toujours des problèmes pour les mosaïques. Même si le gradient était visuellement parfaitement corrigé sur les panneaux individuels, le retrait était fait de telle manière que les panneaux n'était plus vraiment "compatibles" entre eux et cela donnait alors des transitions visibles au final. Grace au nouvel outil de correction du gradient de Pix: MultiscaleGradientCorrection (MGC) qui se base sur l'approche décrite ici (https://pixinsight.com/tutorials/multiscale-gradient-correction/ ) on a un outil qui permet un retrait objectif des gradients et donc des panneaux qui se joignent parfaitement après le retrait. Par contre, comme il s'agit d'une image narrowband, il faut faire un peu attention pour utiliser MGC correctement. Le préalable est d'utiliser l'outil SPFC qui va permettre de calibrer les flux de l'image avec les réglages correspondant au filtre utilisé (ici le Antlia-ALP-T): Une fois ce préalable fait on peut alors appliquer MGC avec les réglages suivants: Après avoir réalisé ces opérations sur les 4 panneaux, on a désormais le résultat suivant: Resample Afin de limiter les temps de calculs des opérations suivante et pour avoir une géométrie finale de taille raisonnable j'ai choisit de resampler les panneaux individuels à 75% en utilisant le Process Resample de Pix. Avec des images sous-échantilloné comme celles-ci, il faut faire attention à l'algorithme utilisé car ils vont avoir un impact important sur l'aspect final des étoiles et il peuvent provoquer des artefacts sur ces dernières. Ici j'ai choisi l'algorithme "Bicubic-Spline" avec une réglage de "Clamping Threshold" à 0,1. A noter que le resample va supprimer la solution astrométrique des images et qu'il faut donc la recalculer avec ImageSolver pour chaque panneaux. Alignement des Panneaux L'alignement des panneaux sur la géométrie de la mosaïque est réalisé avec le script MosaicbyCoordinates. En lui passant en entrée les 4 panneaux, celui ci va déterminer automatiquement les caractéristiques de la géométrie finale et va aligner les 4 panneaux sur celle-ci. Comme avec le resample, il faut faire attention à l'algorithme d'interpolation utilisé. Voici un exemple de la différence entre l'algorithme Bicubic Spline et les réglages par défaut de MosaicbyCoordinates Une fois le script terminé, on obtient les 4 images suivantes: Jointure des Panneaux Il reste alors à joindre les panneaux avec le script PhotometricMosaic. Je ne suis pas sûr que ce soit absolument nécessaire mais l'auteur du script PhotometricMosaic recommande de supprimer quelques pixels en bordure des images avant de les joindre. Il propose un script dédié à ça: TrimMosaicTile (qui vient dans le même repository que PhotometricMosaic). J'ai donc enlevé 5 pixels de chaque coté des 4 panneaux. Le script PhotometricMosaic lui même est assez complexe ( il est par contre très bien documenté) mais Il est à mon sens largement préférable au vieux script natif de Pix: GradientMerge mosaic. Le principe est qu'il utilise la photométrie des étoiles pour mettre les panneaux à l'échelle et pour gérer les zones de transition. Cela donne en général d’excellents résultats. Son seul point faible est qu'il ne peut joindre des panneaux que 2 à 2. Il faut donc procéder par étapes et cela peut devenir laborieux quand on a beaucoup de panneaux dans sa mosaïque... Ici, grâce aux traitements préalables des panneaux, j'ai utilisé tous les réglages par défaut du script, excepté le mode de combinaison réglé sur "Blend" et le réglage "Outlier" réglé sur 10: Ensuite j'ai donc procédé par étape en joignant les 2 panneaux de gauche puis les deux panneau de droite et enfin en joignant les 2 résultats précédant: Il reste alors à croper l'image et à la résoudre astronomiquement une dernière fois. Le travail spécifique de la mosaïque est alors terminé et il ne reste plus qu'à traiter l'image normalement. Je vous met le résultat final de mon traitement. Après les étapes décrites au dessus je n'ai fait aucune opération particulière de traitement des gradients ce qui prouve à mon sens l'efficacité de ce workflow et en particulier la fiabilité des résultats de MGC sur les panneaux individuels. N’hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. Nico3 points
-
Hello, Si vous avez peur d'avoir une faim subite, je vous conseille de regarder l'image plutôt vers midi, car je vous emmène en balade à McDo? perdu...chez Quick? re perdu....chez BK? encore raté caramba.. Non je vous emmène dans le Lion pour la suite du Trio de galaxies. NGC 3628, aussi appelé la galaxie du Hamburger[6] (en raison de ressemblance avec le célèbre sandwich) est une vaste galaxie spirale vue par la tranche et située dans la constellation du Lion. Elle a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 338 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s: Bon app'2 points
-
Bonsoir bonsoir ! Allez, une prise non traitée de mi-mai dernier, à cheval sur deux nuits car nuages en partie malheureusement. Il s'agit de NGC 2146 et sa forme encore particulière ici. Quelques 4h de Luminance avec une fwhm "moyenne" de 2.6" au final. 1h environ de chaque R/G/B prétraitement Siril habituel Traitement pix classique LRGB -Staralign/dynamicCrop/GradientCorrection - ChannelCombination pour RGB puis Solver+SPCC - BlurX sur L et RGB - STF+Histo pour stretch RGB puis StarX+NoiseX sur starless - Léger Curves S + Chrominance - StarX sur L puis EZStretch + NoiseX sur Starless - GHS pour tons moyens - LRGBCombination des starless export PS pour assemblage Starless+stars et ajustements finaux + Starpikes La voici ! (click+zoom)2 points
-
1 point
-
Non je change presque à chaque cible. Le traitement de base est le même oui: Gradient Couleurs SPCC blurX Denise Montée histogramme avec EZsoftstretch La suite change souvent suivant la cible à faire. Chaque galaxie est différente. Mais je pourrais reprendre une V2 oui pourquoi pas 😌1 point
-
Bonjour à tous, Bill24 : pas toujours facile... Comme Elgood ou de nuit, j'éclaire une main par ex, pointe l'assemblage oculaire+smartphone vers ma main, j’essaye d'avoir le cercle oculaire bien centré et bien net, et je tourne la bague de relief (si elle est réglable) de l'oculaire de manière à avoir la luminosité uniforme sur tout le champ. Et je remets délicatement l'ensemble das le porte oculaire. Mes "meilleures" photos rapprochées jusqu'à présent, sans que ça ne soit parfait... au Meade 2080 et Huawei Y6, AstraStack, Gimp et Photo Android Bon ciel !1 point
-
1 point
-
1 point
-
Pour moi, le rapport commet, selon moi, est une expérience de pensée justement. Un ministère qui demande un rapport sur les possibilités et les conséquences, si cela était avéré, par exemple. Mais admettons que des extraterrestres nous visitent malgré la distance incroyable entre nos 2 mondes. Même si Ils voyagent à presque la vitesse de la lumière avec la relativité du temps, le temps qu'ils arrivent ici et repartent chez eux, il se peut que leur civilisation n'existe plus. S'ils sont sur terre depuis des millénaires, alors ils fabriquent leur technologie ici avec des ressources terrestres. Si c'est le cas, avec nos technologies actuelles de surveillance militaire et scientifique, on les aurait débusqués j'imagine. Puisqu'ils viennent d'un autre monde, comment peuvent-ils se nourrir ici sans que personne ne s'en rende compte. Il ne faut pas oublier la période de guerre froide et les histoires subversives pour épuiser financièrement l'équipe adverse et détourner les ressources de renseignements sur des histoires bidons. La propagande de guerre est utilisée contre l'ennemi et sa propre population dans les stratégies de guerre. Si c'est classé hautement secret défense, c'est justement pour ça peut-être. Et si c'est ultra secret défense, comment le congrès américain pourrait être autorisé à rendre public le fond de l'histoire ? Et si les extraterrestres sont parmi nous, ce n'est toujours pas le congrès qui pourra marcher sur le système pour faire plaisir à des fans de SF à mon humble avis. J'aime bien ce débat. Et je trouve inutile d'être agressif ou moqueur. Même si je suis sceptique, qui sait vraiment à part les militaires ? Car c'est eux qui font vivre et évoluer toutes ces histoires...1 point
-
Salut à tous, Pour compléter... Enfin pu faire une image avec la lunette Vaonis Vespera. Bien entendu, en imagerie, même un petit diamètre (50/200), le champ est évident et l'objet visible par rapport aux informations données par @yapo dans AS Mag. Le 31/05/25. Vers 1h TU. 60 images en 10mn de pose. Image extraite et zoomée d'un champ 2,1x1,7°. On était sur une moyenne SQM à 21,65 cette nuit là mais avec une humidité très marquée.1 point
-
1 point
-
Un survol lunaire en HD avec le Mewlon 250 S pour visiter les grands sites et panorama de la Lune Camera Player one et Barlow 2X Tout d'abord le site de Rima Hadley , cette rainure est causé par l'effondrement d'un tube de lave volcanique , le module lunaire d'Apollo 15 s'est posé le 30 juillet 1971 aux abords d'un méandre de cette formation ! puis le grand classique de Copernic ! Le cratère Copernic possède un diamètre de 93 km pour une profondeur de 3760 m et bien sur Clavius et son cirque gigantesque de 225 km et une profondeur de 3.5 km0 point
-
Si, comme moi, vous faites du pseudo-nomade, c'est à dire du nomade dans le terrain autour de la maison, n'avez vous pas craint le vol de matériel pendant la nuit ? Moi si et j'ai opté pour cette petite alarme détecteur de mouvement, prévu à la base pour éviter le vol de vélos. La sensibilité est réglable. J'ai essayé de me voler moi-même pour tester : 110 db dans les oreilles ! https://www.amazon.fr/dp/B09NFJJT8M?ref=ppx_yo2ov_dt_b_fed_asin_title0 point
-
6 mois. 6 mois sans poster d'image, sans avoir de données à traiter. 6 mois de préparation, avec mon ami @valdetahiti, pour installer un setup en remote en Espagne, chez Roboscopes sur les terres de e-EyE. 6 mois d'attente, pour finalement enfin traiter une première image en 2025. L'aventure ne fait que démarrer, avec cet objet qui fut catalogué dans le catalogue Sharpless par erreur : en effet, ce catalogue liste des régions HII, c'est-à-dire des nébuleuses en émission. Or, Sh2-73, aussi connu sous les noms LBN 105/106, MBM 40 ou encore IREC 53, est une nébuleuse par réflexion. Ce sont des études au cours des dernières décennies, avec la technologie progressant, qui ont fini par démontrer l'erreur, et la véritable nature de cette nébuleuse. La nébuleuse est constituée d'un nuage de gaz moléculaire, et certainement l'un des plus proches de notre Terre : la distance la plus communément admise, bien que difficilement évaluable à cause de la nature même de l'objet et son manque d'étoiles en son sein, est d'environ 200 parsecs, soit 652 années-lumière. Côté prise de vue, cette cible nous permettait de valider la séquence utilisée dans NINA, grâce notamment à son altitude dans le ciel : toujours au-dessus de 45° au moment des captures, durant la nuit noire. Les images unitaires, à part pour la couche L, ne montraient rien ou très peu. Il fallait donc accumuler le temps total d'intégration, et c'est mission réussie avec 17 heures de pose au total. Enfin, parlons du traitement : pour ma part, il s'agissait du premier traitement depuis 6 mois donc, mais aussi mon premier sur ce type d'objets : c'était très excitant de parvenir à cette image, au cours du processus de pré-traitement, puis de traitement. J'en suis très satisfait, car elle annonce toutes les autres à venir. ==================================== Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro Prise de vue via ToupTek ATR2600M Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG Pilotage via N.I.N.A. Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo Du 19 au 24 mai 2025 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - L : 132 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 17 heures DOF : - Darks : 64 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/u/alpha.leonis?i=a1blll0 point
-
0 point
-
0 point
-
Ah je m’attendais à NGC 5128, de l’hémisphère sud, qui s’appelle aussi hamburger…0 point
-
0 point
-
0 point
-
0 point
-
Je trouve moi aussi que le Vespera a un rendu un peu plus qualitatif que celui du S50. Cependant la différence n'est pas aussi importante que la différence de prix entre les deux systèmes. Le V1 est à son avantage par rapport V Pro sur les courtes VA. Le capteur du V1 ayant des pixels plus gros, la montée des lumières est plus rapide et il génère moins de bruit. Un visuel qualitatif arrive plus rapidement. Avec le V Pro est ses pixels plus petits, il faut allonger les VA pour obtenir un résultat équivalent et le bruit est plus important. Quant à la finesse des détails, c'est pareil: ils sont tous les deux largement suréchantillonnés, même avec une focale légèrement différente pour un diamètre instrumental identique. L'optique est bonne, APO et la planéité du champ est bien corrigée. Les V1 ne sont pas relégués par rapport aux V2 et aux V Pro.0 point
-
Y aura des options lors de la commande du Space Burger: - pas de salade / cornichon : cocher "retrait de bruit vert SCNR" - supplement ketchup: cocher " H-alpha" - 2 steaks pour ceux qui ont très faim : cocher "double stack"0 point
-
j'ai changé de smartphone pour un xiaomi 14T capteur IMX906 Premier essai hier avec une lune bien présente, iso limité à 800 et zoom 1,4X, empilement de 10 images sans dark ni flat , 20 secondes par pause je vous laisse reconnaitre la constellation, un indice ustensile de cuisine on voit le déplacement des étoiles des nades nuages visibles et beaucoup de satellités sur les premièrs tests non stackées Montées sur la monture équatoriale et sans lune je vais pouvoir m'amuser pendant que je stack sur le telexcope0 point
-
Bonjour à tous Je lis depuis quelques années beaucoup de messages postés sur ce forum et j’ai – dès le début – été impressionné par la bienveillance et la qualité des échanges. Vos retours d’expérience m’ont beaucoup apporté et ça m’a permis - entre autres – d’améliorer mon setup. J’ai, de mon côté, travaillé depuis plusieurs mois sur le projet d’un rotateur de champ DIY - car je trouvais le prix des modèles du marché particulièrement élevé - en m’inspirant de cet excellent travail : https://www.scopefocus.info/home/rotator https://www.thingiverse.com/thing:5253710 https://www.thingiverse.com/thing:5243794 C’est donc l’occasion de prendre à mon tour la parole pour en partager les résultats, si certains peuvent ou pourraient être intéressés. Le projet initial est déjà très complet mais à l’usage j’ai tout de même rencontré quelques soucis, m’ayant amené à y apporter mes idées d’améliorations. - Au niveau mécanique, la zone de fixation n’était pas très pratique pour le serrage (pas de blocage de l’écrou) et souffrait d’une faiblesse (particulièrement avec du PLA que j’ai utilisé au début - erreur) sur la zone de serrage, dont j’ai pâti une nuit où je ne pouvais plus faire un pointage correct (collier cassé et desserré, donc rotation partielle et erratique). J’ai redessiné des épaulements plus épais pour la renforcer. - Je n’étais pas fan du design du boitier contenant le PCB, que je trouve très épais et assez loin de l’axe de fixation. Donc modification du design 3D, couplé à une carte PCB à faire fabriquer pour compacter tout ça. Ca peut tenir derrière une roue à filtres avec un encombrement minimisé désormais. - Possibilité de remplacement du NEMA de 42/44mm de hauteur par un modèle pancake, ce qui présente l’inconvénient d’avoir moins de couple, notamment de maintien, mais compensé en partie par le point suivant. - Utilisation d’une poulie à 16 dents et non 20, donc meilleur couple (+20%). - La roue dentée à imprimer comportait un nombre de dents qui ne permettait pas d’avoir un nombre entier de steps par degré (dans les paramètres ASCOM). On peut évidemment arrondir… mais c’est mathématiquement très frustrant. J’ai opté pour une nouvelle roue, plus grande (donc meilleur couple ; encore +20% ! et possibilité d’adapter des bagues plus grandes), toujours compatible avec une courroie GT2 de 6mm de large, de 144 dents, ce qui donne pour des microsteps de 1/16e et une poulie de 16 dents : 80 steps /degré de rotation de la caméra, ou 64 steps /degré pour une poulie de 20 dents. - Plusieurs modifications dans le code Arduino : plutôt que de souder les broches MS1, MS2, MS3 du driver A4988 sur la masse ou le 5V, leur état est désormais paramétrable dans le sketch si on voulait modifier la taille des steps. - Modification des vitesses de rotation et accélération du moteur - Un des gros points négatifs du projet initial – et ce n’est pas une critique car je redis ici toute mon admiration pour ce travail et ma gratitude envers ceux qui partagent les fruits de leur inventivité, qui plus est gratuitement – il n’y a pas de possibilité logicielle d’inverser le sens de rotation (ni dans NINA, ni dans les paramètres ASCOM), ce qui fait que si le moteur tourne dans le mauvais sens, il faut modifier le sketch, le recompiler et le télécharger sur l’Arduino Nano. Bon, je suis d’accord, ça n’arrive qu’une fois quand on paramètre le dispositif, mais tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec ça. Donc, j’ai ajouté sur le PCB un petit switch mécanique, qui permet d’inverser le sens de rotation manuellement, à la demande. A noter que l’état du switch n’est lu qu’à l’allumage de l’Arduino. Donc pour changer de sens : tout débrancher (ce qui est une bonne méthode quand on intervient sur le PCB pour ne pas risquer de cramer le driver), ouvrir le boitier PCB, inverser le switch, refermer et rebrancher. Le design des prises DC et USB interdit de toute façon la manipulation du switch sans débrancher les câbles. Le switch est optionnel car même sans, le sketch va fonctionner. Dans le sens qui est défini dans le code, évidemment. - J’ai aussi pas mal galéré avec la tension logique appliquée au driver. En fonction des cartes Arduino, les tensions VIN et 5V peuvent différer pas mal et si on se trompe de broche comme moi, ça peut merder complet, et faire péter les plombs le temps d’une soirée à comprendre le souci... - Rajout d’un convertisseur de tension (prendre 9V, car VIN doit être entre 7V et 12V, et que 12V risque de détériorer certaines cartes noname, apparemment), plaqué sous la carte Arduino. Optionnel… sans convertisseur la carte est alimentée en USB, ce qui est probablement suffisant, mais une alimentation stable indépendante permet – je pense – un gain de fiabilité. - Le design initial est pour des bagues M42, ce qui va bien jusqu’au format APS-C, encore que c’est peut-être un peu juste, surtout si le dispositif est placé en avant sur le chemin optique. J’ai donc refait un design 3D pour 2 variantes en M48 et M54. Le M54, indispensable pour le full frame – mais les bagues sont plus chères. Le M48 n’est pas très différent du M42 en termes de prix. J'ai utilisé pendant plusieurs mois la version avec un pancake en arrière de la roue à filtres qui était donc fixe et je n’utilise pas d’OAG. Le tirage entre la RAF et ma caméra n’était pas excessif avec le rotateur, donc pas de souci de vignettage. Mais pour un setup différent, si la caméra doit être directement connectée à la roue à filtres, celle-ci doit tourner avec, et l’OAG aussi, si présent. Dans ce cas, le moteur pancake sera très certainement trop faible pour tout déplacer. Possibilité 1 : choisir un NEMA 17 de 42mm ou plus, le couple sera au moins 3 fois plus important. Plus lourd et encombrant aussi. Possibilité 2 : opter pour un moteur avec système planétaire (Galileo 2, emprunté au monde de l’impression 3D), qui donne un couple multiplié par 9, sauf que le système impose un bore de 8mm et donc limite la poulie à 20 dents minimum (au lieu de 16). Le couple nominal du moteur est aussi plus faible (10 N.cm au lieu de 16 pour le pancake). On a quand même - au final - un couple 4 fois et demi plus élevé qu’avec le pancake (10N.cm*9*16 dents / (20 dents*16N.cm)=4,5), pour un encombrement à peine plus important. Mais plus cher. Nombre de steps par degré : 576. Possibilité 3 : un moteur avec réducteur intégré. Il existe des démultiplications très variées, mais au prix d’une augmentation du poids et de l’encombrement du moteur assez conséquents. On pourrait aussi dessiner des roues dentées de plus de 144 dents, mais pour doubler le couple, il faudrait multiplier le diamètre par deux aussi… Edit : pour confirmer ma préférence pour la possibilité n°2, j’ai mis en place un rotateur avec ce moteur en amont de ma roue à filtres. Tout tourne sans difficulté… C’est pour moi et pour mes besoins le meilleur compromis encombrement / précision / couple. Et j'ai pris une bague M54 car ça limite l'utilisation de bagues de conversion. Donc voilà, je mets à disposition l’ensemble de tous ces éléments (fichiers STL, sketch Arduino, Gerber du PCB) pour qui pourrait être intéressé. Le BOM : - 1 moteur pas à pas NEMA au choix parmi : o NEMA 17 pancake 12€ o NEMA 17 42 ou 44mm 10€ o Stepper rond de 36mm avec système à planétaires 36€ - 1 bague M42 ou M48 ou M54 de 20mm et des bagues d’adaptation en fonction votre setup - 2 inserts laiton M2.5 + 2 vis M2.5 BHCS de 10mm environ - 3 inserts laiton M2 + 3 vis M2 de 6mm - 1 poulie GT2 de 16 ou 20 dents – bore à adapter en fonction du moteur - 1 courroie GT2 de 348/350mm - 1 carte PCB à imprimer ou faire imprimer 2-5€ - 1 carte Arduino Nano (mini USB ou USB-C – j’ai testé les 2 et la connexion USB-C est mécaniquement meilleure). Les clones chinois marchent très bien. 4€ maxi - 1 stepper Driver A4988 moins de 2€ - 1 condensateur électrolytique de 100uF minimum (16V ou 25V) - 1 prise JST XH femelle droite pour PCB - 1 prise DC 5,5/2,1 pour PCB - 4 vis M3 + rondelles pour fixer le moteur - 1 vis M3x16mm ou 18mm - 1 écrou carré M3 5mm - 1 convertisseur de tension 9V (optionnel) - Câble USB et câble DC 5,5/2,1 Outils nécessaires : - Imprimante 3D. J’ai initialement utilisé de l’ASA, puis du PETG renforcé en fibres de carbone qui est nettement plus rigide - Fer à souder électronique - Multimètre - Pince à sertir pour faire la prise JST XH du câble moteur à brancher sur la carte PCB (les câbles fournis sont bien trop longs) - Ordinateur avec IDE Arduino pour flasher le firmware Il faut bien lire la doc sur les tensions à appliquer au driver du moteur pas à pas, qui dépendent des caractéristiques de ce dernier. Finalement, on peut disposer d’un dispositif assez bon marché, comparé aux solutions proposées dans le commerce, qui fonctionne très bien pour un pointage à l’aide de l’astrométrie, avec rotation du champ. Ca permet de refaire exactement le même cadrage d’une nuit sur l’autre. Testé dans NINA, super efficace ; je n’utilise pas d’autre logiciel d’acquisition, donc pas d’autre retour d’expérience, désolé. Couplé à un panneau à flat motorisé et informatisé, ça devient ultra puissant, puisqu’on peut changer de cible en cours de nuit, changer l’angle, refaire ses flats pour le nouvel angle et faire une nouvelle acquisition. J’ai aussi adapté un panneau à flats ASCOM motorisé DIY à mon usage. J’ai encore beaucoup de travail pour le rendre polyvalent pour qu’il s’adapte à des setups variés. De mon côté, j’ai abordé tout ça en étant ignorant tout de quasi tous les sujets (moteurs stepper, design PCB, tensions Vref, poulies, courroies, roues dentées…), armé de ma seule obstination quasi pathologique. Et si au final j’ai probablement déjà dépensé autant (sans compter le temps passé) que ce que vaut un rotateur prêt à l’emploi, j’ai appris énormément et pris beaucoup de plaisir à faire fonctionner cette petite bestiole (paraphrasant presque Galilée lors de son premier fonctionnement en situation : « il tourne !!! »). Désolé pour la longueur du message – beaucoup de choses à dire… Moteur 17HS08-1004S 17HS4001 Nema36 + Planétaire Nb dents Poulie 16 20 16 20 20 Couple (N.cm) 144 115 378 302 648 Encombrement 0 0 + 20mm + 20mm + 18mm Nb de pas / degré 80 64 80 64 576 Précision (degré) 1/5 1/4 1/5 1/4 1/36 Précision (arcsec) 720 900 720 900 100 Prix + + + + ++ On peut faire la version NEMA36 + bague 54mm pour environ 120€ je pense, sans compter l'impression 3D et l'alimentation 12V. Et tout est dans un dépôt Gihub : m0k2001/astrofieldrotator: DIY Astrophotography Motorized Field Rotator notamment quelques images et une vidéo avec N.I.N.A. Depuis le début de la mise en forme de ces infos, ZWO a sorti son rotateur CAA, qui rebat un peu les cartes par son prix plus raisonnable. Pour comparer, rappel de ses caractéristiques : · 399€ · Couple 25 N.cm · Précision < 0,1° (< 360 arcsec) Evidemment pour les possesseurs d’ASIair, la question ne se pose pas ; mais j'ai posté ce message dans la catégorie "Bricoleurs" o:) Voilà... si questions, n'hésitez pas.0 point
-
Un burger maison avec supplément oignons et fromage ! Top'des tops ! Bien joué. Ça y est j'ai faim ! Si vous me cherchez, je suis en cuisine !!!0 point
-
@Coolbreez78Ils ont une tâche compliquée, faire entrer des methodes d'analyses scientifiques dans un domaine complexe. Si nous n'avions pas d'informations, nous y verrions une censure. Leur information est la plus objective possible, prudente, et dépendante de l'observateur. L'honnêteté c'est de dire qu'on ne sait pas quand l'information est trop incertaine plutôt que d' interpréter. Les estimations de distances ne peuvent être que subjectives, et sont données d'après le ressenti de l'observateur, ce ne sont pas les mesures du GEIPAN. exemple d'un Pv ou l'observateur a vu l'ISS et indique de bonne foi une altitude inférieure à l'altitude de vol d'un avion. "altitude de vol inférieur aux jets" ( sur page 3) remplie manuellement par l'observateur... https://cnes-geipan.fr/sites/default/files/PV n°605 (2012310555).pdf0 point
-
0 point
-
@cpeg pour les stat, ils ne mettent que les cas ayant fait l'objet d'une publication, il y a les stat par phénomènes, https://www.geipan.fr/fr/stats les explications " Aeronautiques, ballons et lanternes+phénomènes astronomiques" représentent plus de 50% des explications.. Sacrément intéressant leur site, cela me ramène à mon adolescence, quand je lisais "lumières dans la nuit"...on viellit... L'étrangeté du témoin et les fins de week end doivent être surement pris en compte 🍹🥂🍻 pas fous les gens du GEIPAN...0 point
-
Je pense qu'ils n'ont effectivement dans leurs dossiers qu'une partie des cas. Il est intéressant de se pencher sur des cas des différentes catégories: personnellement je trouve curieux certains classements en catégorie C (renseignements insuffisants) ou B (probablement identifiés). De toutes manières ce type de classement laisse une large part à la subjectivité de l'enquêteur, malgré leur fameux système de tri avec graphique qui peut sembler impersonnel sauf qu'il s'appuie sur un certain nombre de facteurs (consistance, étrangeté...) qui eux sont très subjectifs. Je pense que la réduction des non identifiés est lié directement à l'introduction de cette méthode. Certains classements "renseignements insuffisants" sont incontestables. Par contre je me demande si d'autres cas ne seraient pas en C principalement à cause de "l'étrangeté" du témoin lui-même, facteur difficile à écrire sur un site public . Mais j'ai peut-être mauvais esprit... Difficile travail pour les gens du GEIPAN... P.S. de toutes manières les pourcentages n'ont qu'une valeur très relatives. Si on éliminait directement les lanternes thailandaises et les étonnements face à Vénus le tableau serait très différent.0 point
-
Une lunette et une paire de jumelle ancienne https://www.leboncoin.fr/ad/collection/29061221010 point
-
petit ensemble affaire a saisir https://www.leboncoin.fr/ad/sport_plein_air/3001533817https://www.leboncoin.fr/ad/sport_plein_air/30015338170 point
-
Merci, le déguster au petit déjeuner n'est pas mal non plus 😁 Jolie prise 👍👍🙂0 point
-
0 point
-
C'est ce que j'ai encore pu vérifier le WE dernier où il y avait un S50 et mon V1. Déjà rien que pour la mise en place, aucune nécessité d'avoir une rotule ni même de lui indiquer une position de départ. Et le traitement d'image embarqué est encore un cran au dessus.0 point
-
@Skywatcher707 Franchement, celui qui possède un Vespera (quelque soit le modèle) n'a rien à gagner à passer sur un SeeStar S50. Celui qui n'a ni l'un ni l'autre fait son choix: d'un côté un prix plus attractif, de l'autre côté un setup un peu plus qualitatif (matériel et rendu des captures) ------ J'utilise un eVscope 2 et le Vespera Pro. Leur utilisation respective est vraiment complémentaire. Lors d'une soirée ou d'une nuit astro, pendant que le Vespera Pro image un unique objet (en single ou en mosaïque auto, en multi nuits ou non, avec ou sans filtre), je fais de l'observation visuelle avec l'eVscope2 Depuis que j'ai goûté la convivialité d'utilisation de ces instruments connectés et ce qu'ils permettent de voir, je délaisse presque complètement mes autres instruments conventionnels (C11 Edge HD, LX200 GPS 10", TSA 120). Cependant j'attends la livraison d'un SmartEye (courant juin en principe) qui va me permettre de les ressortir, surtout la TSA-120 sur monture NYX-101. Je pense que ces oculaires électroniques faisant en autonomie et en interne du live stacking, représentent l'étape suivante. Ils vont permettre d'alterner sur un même instrument l'observation conventionnelle et l'observation améliorée, juste en changeant le type d'oculaire. Ces instruments sont vraiment polyvalents. On fait aussi bien de l'observation sur des courtes VA que des photos plus qualitatives sur des longues VA (comme ici avec cette nébuleuse présentée en début de sujet), sans rien changer dans la configuration. C'est juste la façon de les utiliser qui change. C'est une belle évolution pour les utilisateurs non hostiles à ce type d'instrument. Perso, je suis fan 🙂0 point
-
0 point
-
Wouahh, d'abord, une superbe image qui aide bien à situer les objets de cette belle zone ! Et ensuite merci pour le tuto, il donne envie d'attaquer les mosaïques, Au top ce post, bravo 👍👍👍🙂0 point
-
0 point
-
Hello les amis Je vous présente NGC 7023, la Nébuleuse de l'Iris imagée dans la nuit du 30 au 31 Mai 2025 48 poses de 5 minutes, soit une intégration totale de 4 heures C8 à pleine focale sur monture Eq6 R pro 533 MC pour l'imagerie 220 mini pour le guidage via diviseur optique Celestron Filtre Optolong L Quad Asiair Plus Prétraitement : Siril & Sirilic Traitement : PixInsight Un guidage assez stable Une image brute Light_NGC 7023_300.0s_Bin1_20250531-014615_0033.fit L'image finale0 point
-
Oyé oyé, Bon, ayant déplacé mon trépied , autant faire une second essai SQA55 + Nikon Z6 tant qu'à faire ! Vendredi soir dernier donc, me voilà parti pour viser les environs de l'Iris et ses différents IFN en veux-tu-en-voilà ! La courte focale de la SQA55 et le grand champ du Z6 permettent du coupun champ assez étendu et un vision d'ensemble intérressante je trouve. Bon, toujours limité à mes 30" et ayant dû faire face aux nuages d'altitude de nouveau cette nuit là en deuxième partie de nuit (pénible...), je n'ai donc que 3h20 de pose et encore des halos sur certaines étoiles (sinon je suis contraint d'éliminer trop d'images à la fin). PAs l'image du siècle mais c'est pas désagréable de se promener sur l'ensemble. J'ai du appuyer un peu sur le denoise du fait du temps d'intégration pas extraodinaire et des curseurs poussés, je plaide coupable.... Traitement Pix + suite Xterminator + PS.0 point
-
Je relis ton chouette compte-rendu d'observation concernant 4 C 61.20. J'aime tenter avec le 400 ce genre d'observation. J'ai retrouvé dans mes archives ce lien qui propose d'autres cibles accessibles avec ton matériel et qui m'a été bien utile. Peut-être le connais-tu... https://www.astrocaw.eu/2014/05/observer-des-quasars/ Bon ciel.0 point
-
plusieurs outils à disposition oui: Autostretch avec le STF ArcSinstretch EZ soft stretch Masked Stretch Seti astro statistical stretch (bon exercice de prononciation ça tiens....attention aux postillons sur l'écran en disant à haute voix ) Et si tu n'y arrives pas, un coup de Chat-ki-pète0 point
-
0 point
-
Comme quoi les photos et vidéos il faut regarder plus qu'a 2 fois, ce ne sont pas des preuves, d'autre part ces trucs qui reste stationnaire et semble vous faire signe...hum à quoi joue-t-ils? Hein ? Un peu de réflexion...0 point
-
En fait, après réflexion approfondie et quinze apéros, je me rends maintenant compte que sur la première image, on voit nettement la soucoupe lancer son rayon de la mort qui tue. C'est le départ du coup qui la rend visible. Par chance, il se trouve qu'ils visaient mal et le rayon, après avoir frappé le sol, est reparti vers le ciel. Les angles d'incidences correspondent farpaitement. J'y retourne…0 point
-
Merci beaucoup ! En espérant que cela servira de réflexion dans de telles circonstances.0 point
-
Super impressionant. Le contraste est presque trop fort en fait. il faudrait adoucir l'image. Cette lunette marche bien.0 point
-
Je ne vais pas faire avancer le shmilblik, mais l'instrument parfait n'existe pas, donc arrête de perdre du temps à tourner en rond. Tu veux une lulu Taka, fais-toi plaisir, on n'a qu'une seule vie. Prends-la de préférence en occasion, elle sera moins chère et si, finalement, elle ne te satisfait pas, tu pourras toujours la revendre sans y laisser des plumes. Le mewlon de 180mm, c'est très bien, mais le mewlon de 250mm est mieux et le dobson de 400 en montre plus ! C'est sans fin !0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00