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  1. AstroNOTE-Guillaume

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/04/25 dans toutes les zones

  1. Bonjour à tous, L'une des image qui m'a demander le plus de temps de traitement de toutes celle que j'ai pu faire!! Une vrai galère à gérer le Ha afin de l'incorporer correctement sans complètement détruire le naturelle de la galaxie (bon ok quand on ajoute du Ha c'est pas vraiment pour faire naturel à la base ^^) et un bon équilibre des couleurs. J'ai recommencé 3x de 0 🥵 mais je pense avoir trouvé un bon équilibre entre visibilité du Ha et couleur de la galaxie L'image est clairement différente d'une version sans Ha et certain préfèrerons cette dernière que je n'ai pas trop trop travaillé mais l'exercice avec le Ha est super intéressant et révèle les alentours chargé de ce gaz. L'image est réalisé depuis mon remote en Espagne avec une FRA600 et une caméra FullFrame (pas de mosaique) ça rentre tout juste. l'image est constituée comme suit: Ha: 7h 50' L: 14h 50' R: 2h 30' V: 2h 10' B: 2h 10' Pour un total de 29h 30' La Version Ha avec quelques Crop de quelques zones d'intérets. Voici la version Sans Ha Voilà chacun aura ses propres goût mais clairement celle sans Ha pourrait être travaillée encore plus je me suis pas attardé au vu du taf de fou que la version avec Ha à demandée Merci de vos commentaire
    10 points
  2. Bonsoir ! Bon, ne suis pas pleinement satisfait car il est probable qu'il faille poser davantage mais je vous montre cette première version de la nébuleuse planétaire SH2-200, pas vraiment hyper lumineuse la bougresse 2 nuits soit 10h de L et 45' par RGB pour une version donc full LRGB avec la CFAPO130 à 730mm + QHY Minicam8. FWHM finale du stack à 1.9" Ca méritrerait du Ha en intégration je pense. Pour idée, voici une brute de 120s en STF... Pré-traitement Siril/Sirilic Traitement pix LRGB standard Ajustements PL8 + PS La voici la voilà !
    4 points
  3. Hello, quasiment aucune photo de la comète du moment ici. Vous êtes endormis ? Après avoir vu quelques belles images de ce joli spécimen je me suis motivé à tenter de l'imager. Après repérage sur Stellarium j'ai estimé que vers 5h30 du matin ç'était jouable au-dessus des chênes du voisin. Bon, malgré le réveil matinal et avoir longtemps espéré elle n'est finalement passé par dessus que bien trop tard. J'en ai quand même profité pour bien planifier la nuit suivante qui s’annonçait dégagée. J'ai déménagé le setup côté court, c'est moins pratique pour plein de raisons mais au moins j'ai un horizon nord-est un peu plus dégagé et ce coup-ci c'est bon. Levé à 4h00 cette fois et début des prises de vue environ une demi heure plus tard. J'ai fait un premier traitement avec 3 poses par couche RGB et la totalité des poses L (40) de 2mn chacune. 80mn c'est beaucoup trop long pour figer les détails de la queue mais ça permet de bien la faire ressortir. Je vais tenter en faisant des paquets plus restreints pour voir. J'ai aussi préparé (non sans mal) une petite animation pour mettre en valeur les ondulations dans la queue de comète. J'avais déjà fait ça il y a quelques mois avec d'anciennes images (ici pour les curieux) Je suis d'ailleurs surpris qu'on n'en voit pas plus souvent, je trouve ça assez spectaculaire, même avec mon matos très modeste. Avec un instrument rapide, dans les f/3 ou moins et une caméra sensible il y a moyen de faire du beau spectacle. Attention l'anim est plutôt lourde pour un gif. On peut aussi admirer l'encombrement du ciel... Altair 183M mono non refroidie + Skywatcher 72ED sur HEQ5, NINA, PHD2, Pixinsight L : 40x2mn soit 80mn R : 3x2mn soit 6mn G : 3x2mn soit 6mn B : 3x2mn soit 6mn Total : 1h38mn Le lien Astrobin : https://app.astrobin.com/i/7ps98v
    3 points
  4. Plutôt une bonne nouvelle. Il vaut mieux que ce soit dans ce sens que dans l'autre. Il est tant de tracer un épure du chemin optique, du miroir primaire au foyer. Le miroir est-il commandé ? Je pense qu'avant d'aller plus loin et de risquer des erreurs difficiles à corriger, il faut se poser et prendre le temps d'analyser la situation, de vérifier par le tracé et le calcul les différentes longueurs en jeu. De plus n'ayant pas le miroir, il serait peut-être être judicieux de ne rien recouper avant d'avoir la focale définitive. En charpente, mes patrons me disaient : deux fois coupé, deux fois trop court. Bon courage, ça va venir. Adrien
    3 points
  5. Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette inondation de CROAs, tant j’ai tardé à rédiger le dernier que voici le nouveau qui s’enchaîne. Ma nuit du 1er au 2 octobre se déroula autour des thèmes d’Andromède, Messier et proches voisins. Une fois n’est pas coutume, je prends la nuit dans l’autre sens : j’ai essayé de me coucher assez tôt pour mettre le réveil à 3h du matin. Une fois passé réveil difficile, le premier coup d’oeil dehors me console de l’épreuve que je viens de surmonter : le ciel est splendide ! La Voie lactée immédiatement visible, le fond du ciel bien obscur et les étoiles par milliers. Une très belle transparence pour ce début de mois d’octobre ! Je m’installe dans le champ, et débute mon observation un peu avant 4h du matin. Une brume bien dense mais heureusement très basse encombre l’horizon. Heureusement que j’ai avec moi mon petit sèche-cheveux sur allume-cigare, je sens que la condensation va s’inviter ! Le ciel est perturbant, tout à tourné par rapport à mes habitudes, Orion est déjà bien haut, je vois Sirius qui apparaît, Véga s’approche de l’horizon, Saturne est bientôt couchée… Une petite impression d’hiver ! Je commence méthodiquement, comme vous vous en doutez, à explorer ma liste d’objets dans Andromède tirés de ce fameux ouvrage (dont je n’oserais plus écrire le nom tant que je l’ai cité récemment). Cette constellation est peuplée de galaxie diverses, 10 au programme, 2 groupes et deux amas Abell. Toutes les galaxies ont été vues (il faut dire que parmi elles il y en a trois sacrément connues), avec une petite difficulté tout de même pour NGC 828, NGC 845 et IC 239, ou la vision indirecte et un peu de concentration se sont imposées. Les autres furent assez faciles, même NGC 404 pourtant extrêmement proche de Mirach mais qui est ressortie sans mal avec l’étoile dans le champ de vision. Mention spéciale pour la sublime NGC 891, qui fait partie des plus belles galaxies que j’ai pu observer. Grande, contrastée, de profil, avec un bel élargissement au niveau du noyau, et surtout j’ai pu apercevoir sans l’ombre d’un doute la bande d'absorption, trait poussière obscures qui la traverse et la coupe en deux ! J’en ai même fait un croquis bâclé pour garder l’idée en mémoire. Les groupes / amas de galaxies furent un peu plus ardus, mais tous ont été vus. Un petit grumeau pour NGC 68-70, 3 galaxies bien aperçues dans le groupe NGC 536-529-531, en revanche je n’ai pas fait un sans faute dans les amas Abell. Dans Abell 262, je n’ai vu qu'une grappe indistincte autour de NGC 703, et NGC 714 plus loin. Dans Abell 347 je n’ai eu de certitude que pour NGC 909, 906 et 911 alors qu'une dizaine aurait pu être présentes. Les amas ouverts sont très modestes, à part l’assez imposant NGC 752, les trois autres (NGC 272, 956 et 7686) ne comptent qu’une poignée d’étoiles chacun. Mais ils présentent des petites formes de crochets ou de zig-zag qui méritent le coup d’oeil. La nébuleuse planétaire NGC 7662, la « Boule de Neige Bleue » est une petite perle d’un bleu éclatant, en grossissant j’ai pu discerner quelques formes fibreuses à l’intérieur de son ovale bien contrasté. PK 107-13.1 m’a donné du fil à retordre. J’avais noté les deux étoiles SAO qui en étaient proches. Mais une fois sur les lieux, je vois qu’une bonne dizaine d’étoiles sont dans la zone potentielle. Ici encore le blinking m’a aidé, en faisant alterner le filtre OIII une de ces étoiles a mieux conservé sont éclat par rapport aux autres. Un petit schéma à la va-vite, et en rentrant j’ai pu vérifier avec satisfaction que c’était bien la NP que je cherchais ! De cette constellation, je retiendrai vraiment (hormis les 3 Messier vus et revus) NGC 891 et NGC 7662. Cette fois-ci, ce fut un sans faute par rapport aux SCP, et surtout, mise à part les trois Messier, uniquement des premières observations ! A propos de Messier… vu l’orientation du ciel et l’avancée de quelques constellations au-dessus de l’horizon, ne serait-il pas temps de boucler ma liste ? Ni une, ni deux, je révise d’abord celles sur lesquelles j’avais laissé un petit doute : M78 dans Orion, visible cette nuit même sans filtre alors même que j’avais peiné dessus en avril, M34 et la très belle M76 dans Persée avec sa forme de petit noeud-papillon. Et j’attaque les nouveaux : M79 dans le Lièvre (pas très bien résolu vu la hauteur), M41 dans le Grand Chien, M50 dans la Licorne, M48 dans l’Hydre… la Poupe est tellement basse, je ne peux voir que M46 et M47, et encore, avec difficulté, le chercheur étant totalement noyé dans le brouillard ! A cet instant de la nuit, il ne me reste plus qu’un seul objet de Messier pour compléter la liste : M93. J’attendrai donc ce qu’il faut, je ne pourrai pas me résoudre à remballer si près du but. De toutes façons, j’avais un autre objectif ce soir : la fameuse comète C/2025 Lemmon. Trouvée sans peine entre les pattes de la Grande Ourse et la queue du Lynx, je suis surpris par l’intensité de l’éclat de son noyau. Bien au delà de n’importe quelle galaxie ! Assez proche d’un amas globulaire très lumineux mais non résolu. La queue est toutefois discrète, le fond du ciel étant assez brumeux à cette hauteur. J’essaie alors de changer de point de vue et sors mes jumelles 20x80. Je ne m’attendais pas à une telle visibilité ! Je vois non seulement très bien le noyau, mais aussi parfaitement la queue, et sur une très belle longueur ! C’est finalement aux jumelles que cette comète m’aura donné le plus beau spectacle. M93 est à peine au-dessus de l’horizon. Il va me falloir encore patienter. Je me décide à céder à la tentation et à jeter un oeil à celle qui est désormais très haute dans le ciel, mais dont j’avais repoussé l’observation tant je suis captivé et perds notion du temps dès lors que j’y jette un oeil : Jupiter. Et cette fois-ci, avec deux yeux. Je monte mes deux orthoscopiques japonais de 6mm sur la bino, vise, fais péniblement le point sur un des lunes… Je suis cloué sur mon siège par tant de beauté. Il me semble même avoir juré à voix haute à cet instant. Je l’avais pourtant bien observée au printemps dernier, mais la vision binoculaire, la hauteur, l’absence de turbulence forte, la collimation plutôt réussie… tout a concordé pour me donner la meilleure image de Jupiter que je n’avais jamais eue. Tellement de détails dans les bandes équatoriales, la Grande tache rouge est cachée, mais une « mini-tache bordeaux » dans la bande nord, des petites volutes, des textures plus sombres, un hémisphère sud strié de multiples fines bandes gris-brun et d’une très fine bande rouge vif interrompue, dont l’avancement indique bien la vitesse de la rotation de l’astre… je ne peux même plus compter ni nommer les détails que j’ai pu admirer (certains me diront : fais un dessin !). La surface de cette planète est décidément surprenante et imprévisible, car pas grand chose ne correspond avec ce qu’affiche Stellarium. Je dirais même que j’en vois davantage. Trois quarts d’heures ont vite passé, les yeux rivés sur la belle géante. Il est temps de faire une pause planétaire et de boucler ma liste de Messier. C’est donc quasiment à genoux que j’ajoute M93 à mes objets observés, achevant ainsi cette fameuse liste vers 5h du matin. Certains la parcourent en une nuit, il m’aura fallu sept mois. Mais tout de même, célébrons l’instant : J’ai bouclé ma liste Messier ! Je replonge mon regard sur Jupiter, avec une courte visite à Uranus qui est parfaitement bien dessiné et stable, petit rond gris-vert d’une grande pureté. Malgré le pare-buée bricolé, l’eau ses dépose sur le secondaire, heureusement le petit sèche-cheveux m’a bien aidé à prolonger la nuit. Le jour se lève, l’horizon devient rouge. Je jette un oeil à Vénus, qui est excessivement lumineuse, mais ne présente qu’une forme gibbeuse très agitée par la turbulence et la dispersion atmosphérique. J’essaie pour la première fois le fameux filtre violet n°47 qui est censé faire des miracles dessus… et bien non, je vois toujours la même forme, mais bleue sombre. Pas de nuages en vue. A côté de Jupiter, le spectacle me semble bien pauvre désormais… J’insiste longuement sur Vénus, le jour se lève franchement. N’y décelant toujours rien de plus malgré mes efforts, je me décide à plier bagage vers 7h du matin, des bandes orangées tourbillonnantes encore plein les yeux… et surtout une belle liste de 110 objets enfin complétée !
    3 points
  6. La même avec un empilement des images 10 par 10, pour un résultat de 4 frame un peu plus visuel :
    3 points
  7. Et voilà la dernière image de la semaine faite en 4h du fait de la météo. Ayant terminé ma caméra AllSky avant de partir, je trouve que la vision Keogramme est vraiment pas mal pour savoir quoi conserver rapidement. Une verif autour des limites est nécessaire mais dans l'exemple ci-dessous pour l'iris, on voit qu'on va jeter les images jusqu'à 0h30-1h En tout cas, j'ai conservé 4h par poses de 45s sans filtre et toujours en ville. Les IFN autour, au C8, en 4h et en ville ça reste compliqué. C'est pas la première fois que je tente mais c'est dur... notamment les irrisations colorées des IFN ; je n'arrive pas à les enlever ou alors je perds la coloration Mais bon encore une fois, vu la météo, j'ai qd même pu faire 3 cibles cette semaine. Donc C8 à F/6.3, camera Altair 26c et rien d'autre Sam
    2 points
  8. Salut à tous, Voici une image de deux nébuleuses planétaires MWP1 et ALV1 en version HOO-RVB situées dans la constellation du cygne. Il s'agit de notre 2ème image avec le nouveau setup et la nouvelle équipe NFR. MWP1 est également appelée la nébuleuse Mathusalem en raison de sa durée de vie anormalement élevée pour un objet de ce type. En effet, âgée de 15 000 ans, cette cible est véritablement unique, les nébuleuses planétaires se dissipent généralement jusqu'à devenir indétectables après environ 10 000 à 20 000 ans. Le choix de cette cible a été dicté par la présence du halo d’oxygène qui entoure MWP1, pas si souvent photographié dans son entièreté. Le plein format de notre caméra nous permettait de l'englober sans devoir réaliser de mosaïque. Ce halo d'O3 environnant est probablement une enveloppe externe qui s'est rapidement éloignée de la nébuleuse et a interagi avec le milieu interstellaire environnant. Cette enveloppe regorge de structures intéressantes, avec des ondes de choc et des ondulations clairement visibles ici. Un crop sur les 2 belles: Intégration: R, G, B: (30×60″)*3 Hα: 316×300″ = 26h 20′ OIII: 390×300″ = 32h 30′ Totaux = 60h 20′ Setup: Takahashi FSQ-106EDX4/ Player One Zeus-M Pro/ Sky-Watcher EQ6-R Pro/ Filtres antlia 3 nm Traitement: Photoshop/ PixInsight + de détails par ici: https://app.astrobin.com/u/JulienCadena?i=a18jyq#gallery Bon ciel à tous, L'équipe Northern France Remote (Gael Cessateur, Mickael Coulon, Ludovic Ternissien et Julien Cadena)
    2 points
  9. Bonjour à tous voici NGC225 en LRVB NGC 225, également connu sous le nom de l'amas du Voilier, est un amas ouvert situé à environ 2 000 années-lumière de la Terre dans la constellation de Cassiopée. Il a été découvert par Caroline Herschel en 1783. 818 poses de 180s avec un filtre Antlia ultra RVB caméra asi 533 mc pro Newton TS UNC 150/750 monture ZWO AM5 Asiair plus Siril, Pixinsight, Photoshop Bortle 6 [https://app.astrobin.com/u/laup1234?i=w1ux25#gallery ](https://app.astrobin.com/u/laup1234?i=w1ux25...
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  10. Bonsoir, En novembre dernier, je me suis essayé à la mosaïque lunaire. Je me suis donc lancé dans la prise de tuiles avec mon ASI678, qui, sur C8 cadre assez serré. 16 tuiles furent nécessaires. Je suis constamment en train de me battre avec mon disque dur pour libérer de la place, j’avais pris mes précautions … pas suffisamment. Je me suis retrouver à court de mémoire avant la fin. J’ai donc du faire une passe de transfert vers un disque dur externe en plein milieu de la séance. J'ai l'impression que les tuiles prises après la coupure sont un peu moins détaillées. (Je soupçonne une bouffée d’air chaud quand je suis allé rangé le disque dur) Et puis, après extraction des .ser, je me suis retrouvé tout penaud parce que je n’avais rien pour assembler un pano de cette taille. Jusqu’à aujourd’hui : en effet, Serif a rendu gratuit la version iPad de Affinity Photo 2 (je ne sais pas si c’est temporaire ?). Après assemblage, ça me donne un PNG de plus de 350Mo. Sur mon iPad, l’image finale (en HEIF) fait 92MP et 66,5Mo. (édit : image remise à l’endroit, correction du point noir) Capture avec firecapture, Stack dans autostakkert, Ondelettes dans astrosurface, Assemblage dans affinity photo 2 (iPad), Finition dans photomator (iPad).
    2 points
  11. Hello, A côté de la NP Abell 6 se trouve une autre NP, bien plus discrète mais tout aussi intéressante. Comme je ne suis pas équipé gros tube et gros capteur comme Sergio je suis obligé de faire en 2 fois. J'ai essayé de faire l'hélicoptère et tout mais pas assez gros (ma femme s'en plaint c'est grave docteur? ) HFG1 (PK136+05) est une nébuleuse planétaire de la constellation de Cassiopée. Elle a été produite par un système d'étoiles binaires (V664 Cas) se déplaçant rapidement dans notre Galaxie. Alors que HFG1 traverse le milieu interstellaire, une onde de choc bleutée se produit, laissant derrière elle une traînée de gaz rouge. La forme caractéristique de poing de cette nébuleuse provient du déplacement rapide du système stellaire à travers la galaxie et de sa collision avec le milieu interstellaire , créant un arc de choc bleu et une traînée rouge. Elle a été découverte en 1982 en même temps qu'une autre nébuleuse , Abell 6. HFG signifie Heckathorn-Fesen-Gull . SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 52 x 240s OIII = 57 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:
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  12. Salut, inspiré par @sebseacteamj'ai tenté Abell 6 (ou PK146+4.1) accopagné de HFG1: Julien @180Vision nous avait également sorti une superbe version. Une fois n'ai pas coutume, j'ai posé 9H30 sur 2 nuit anvec l'Antlia 3nM dual band les 6H en RGB ne donnant rien. J'ai battu mon record de poses là. Galère de WBPP malgré mon CoreI9 et mes 128Gb de RAM pour 140 brutes aux taquets. Il faut que je m'achète une maxiCam32 plutôt que la 6200 OSC...👺 pour passer le temps (mettre l'ampli sur 12😃😞 Ca y est on a l'image! pour les pressés le crop de PK146+4.1 (Mag 16 quand même😮😞 et pour les amoureux du full frame: avec sa copine.😃 a vos commentaires a+ Serge
    2 points
  13. Bonjour à tous, je m'appelle Nolan et je suis passionné d'astrophysique. Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été intéressé par les sciences. C'est pourquoi, depuis l'âge de 9 ans, je souhaite devenir astrophysicien. Sachant et étant conscient du niveau d'études requis (qui me motive personnellement), de la difficulté et de la constance à envisager, j’acquiers un grand nombre de connaissances en lisant nombre de livres de vulgarisations scientifiques et de livres-documentaires à propos de l'astrophysique, de l'astronomie, de la physique quantique, et j'en passe, depuis petit. Étant plus que passionné et motivé quant à mon projet futur, j'ai décidé, après avoir lu un article présentant l'hypothèse des chercheurs Michael E. Brown et Konstantin Batygin d'une hypothétique "Planète 9" déduite à partir de l'observation d'un regroupement orbital des plusieurs objets trans-neptuniens (OTNs), de lancer mes propres recherches de la planète pour essayer de déjà me démarquer dans la sphère scientifique. J'ai donc débuté par les fondements mathématiques et physiques me permettant de progresser dans mes recherches, à savoir, suivre des cours en ligne sur la mécanique céleste, les calculs d'orbites, les éléments orbitaux et bien d'autres. J'ai ensuite essayé de modéliser les orbites les plus probables de la Planète 9, grâce aux données calculées par les chercheurs et les éléments orbitaux des OTNs les plus influencés par cette hypothétique planète, avec plusieurs logiciels de modélisation orbitale tel que GMAT, le logiciel développé par la NASA ou encore Celestia. Après plusieurs essais peu fructueux, j'ai fait des recherches supplémentaires et j'ai pu trouver un article mentionnant la piste de recherche d'une équipe japonaise qui aurait pu trouver des données et des corps intéressants à analyser dans les données des télescopes spatiaux japonais IRAS et AKARI. Motivé par cet axe de recherche, j'ai décidé de m'y lancer en cherchant dans les données publiques des deux télescopes en ligne grâce à un site nommé SkyView qui m'a permis de rechercher les différents clichés capturés par les télescopes selon les coordonnées célestes RA/Dec rentrées. Ici aussi, après plusieurs tentatives de soustraction d'images, de calculs de déplacement par pixel..., j'ai décidé de recentrer mes recherches sur une piste plus "concrète" et approfondie: les calculs mathématiques, tout simplement. J'ai écrit par la suite une dizaine de feuilles de calculs pour trouver les coordonnées RA/Dec probables de la Planète 9 grâce aux éléments orbitaux calculés par les équipes de recherches. J'ai finalement trouvé un résultat: RA/Dec = 267,9467099° / -6,381489624. J'ai fait parvenir ce résultat à un astrophysicien japonais dont j'ai pu lire qu'il s'intéressait aussi à cette hypothétique planète. Il m'a, bien humblement, répondu en me conseillant soit de modéliser beaucoup plus d'orbites et d'analyser laquelle est la plus propice au regroupement observé des OTNs ou bien de calculer mon incertitude positionnelle sur les coordonnées calculées pour pouvoir avoir une partie du ciel visée à observer. Je me suis d'abord concentré sur l'incertitude positionnelle avant de me retrouver perplexe face à la quantité et à la différence de méthodes pour la calculer. J'ai me suis donc aidé d'un script python pour le faire. Ensuite, j'ai continué mes recherches avec l'axe le plus concret depuis que j'ai commencé les recherches: les simulations à N-body grâce à des scripts python laborieux incluant le module "rebound", entre autres. Après de nombreux essais et quelques mois de recherches actives chaque jour, je suis actuellement en train de me créer un script python me permettant de simuler un grand nombre de configurations orbitales avec plusieurs valeurs pour chaque élément orbital ( a,e,i, Ω, ω ,M) afin de modéliser le plus grand nombre d'orbites de la Planète 9 pour ensuite trier les données pour savoir quelle orbite organise le mieux les orbites des OTNs extrêmes potentiellement influencés par la Planète 9 soit la base de mes recherches et celle de chaque chercheur indépendant aussi. Donc, après avoir : analysé les dispersions orbitales de plusieurs objets transneptuniens, balayé des centaines de configurations orbitales, produit des heatmaps et courbes d’alignement avec/sans Planète 9, et commencé à développer un scan intensif sur une grille complète de paramètres (𝑎, 𝑒, 𝑖, ω, Ω, 𝑀), je souhaiterais aujourd’hui aller plus loin dans mon étude, mais mes capacités de calcul personnelles sont limitées par mon ordinateur personnel. J’ai actuellement 15 ans, et je poursuis ce projet de façon totalement autonome, en parallèle de mes études secondaires. Ma démarche est motivée par une véritable passion pour la recherche scientifique et l’astronomie. J'ai aussi créé un rapport au format PDF présentant tous mes scripts, mes recherches et mes trouvailles. Vous pouvez télécharger le fichier en cliquant sur ce lien ci-contre puis en cliquant sur le titre "Rapport PDF" lorsque vous aurez été redirigé vers la page: https://github.com/nolan123-68-art/Planete9-LStackler Je cherche donc actuellement un mentor pouvant m'épauler dans mes recherches afin de me trouver un supercalculateur qui pourrait lancer mon script modélisant les 68 millions de configurations probables de la Planète 9 que j'ai trouvées. Si quelqu'un s'y connaît aussi en parallélisation de script python au cas où je ne trouverais rien d'intéressant me serait utile afin de ne pas lancer un script très lourd qui prendrais (réellement) 12 ans et s'exécuter sur mon ordinateur ! Je compte sur votre aide afin de me permettre de lancer ce script de très bonne augure quant à la recherche de la Planète 9, je tiens une piste ! Merci d'avoir pris le temps de lire ce message , en espérant avoir un retour positif. Bien humblement, STACKLER Nolan - n44957871@gmail.com
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  14. Hello, de retour de chez les cousins de Montréal, je commence à traiter les images prises pendant cette semaine. C'est qd même trop cool d'avoir fait cet observatoire auto ! A part un petit souci de capteur de position de toit ouvert mal réglé,ça marche au poil 🙂 Voilà, donc j'ai passé une nuit quasi complète (6.5h) sur IC63 au C8 à F/6.3, l'altair 26C et filtre HO Altair 4nm. Poses de 120s, prétraitement Siril et traitement rapide Pix car faut que j'aille rattraper mon sommeil en retard ! J'ai choisi une palette orangée pour Haloween 🎃 Il me restera à traiter Jones 1 et l'iris Sam
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  15. Bonjour @lastrophysicien_67 et/ou @lastrophysicien_68, Bienvenue sur WebAstro. En avant propos, pourquoi employer deux pseudo, c'est troublant. Votre projet est terriblement ambitieux, des professionnels chevronnés avec des moyens considérables s'y sont déjà cassé les dents. Vous n'ignorez sans doute pas que les modélisations à N corps dès N > 2 est un casse-tête innommable. La lecture de votre projet est très bluffante, plus encore quand on n'y trouve aucune faute d'orthographe ! Comment faites-vous à 15 ans seulement ? J'en reste pantois. =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ @'Bruno attire votre attention quant à proposer votre projet à la NASA. Il vous le déconseille pour les raisons qu'il avance et je plussoie avec force ses arguments. J'en ajouterai un supplémentaire : le grand Blond-orangé dont les zuaissas viennent d'hériter a ordonné des coupes claires dans les effectifs publics qui ne lui rapportent peu ou pas de $ à titre personnel, les services de recherches appliquées de la NASA n'y ont pas échappés. Aussi votre dossier arrivera vraisemblablement dans un bureau désormais vide de ses occupants. Cependant si vous voulez quand même explorer cette piste, envoyez votre dossier au Docteur David P. STERN s'il est encore en activité à la NASA. mail : stargaze@phy6.org =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ Je vous inviterais plutôt à prendre contact avec la Société Astronomique de France et plus précisément avec son Président Sylvain BOULEY,(je peux vous communiquer son mail en MP) toujours attentif aux jeunes talents. Il saura vous diriger vers la meilleure structure en France apte à vous aider. C'est un planétologue réputé pour ses travaux pointus sur par exemple les cratères d'impact dont la modélisation permet de contribuer aux calculs orbitaux. Il est donc à la frontière de votre principale préoccupation. =+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+ Belle vie à vous. Ney
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  16. Tres jolie ! Et quand on voit les sub, c'était pas gagné!
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  17. Pour les supports latéraux, en effet, on peut les fixer soit sur le barillet, soit sur la caisse. Je suis plutôt partisan de la seconde solution car cela permet de reprendre la charge plus facilement, et de ne pas devoir s'en soucier dans la conception et lors la construction du barillet qui sont déjà assez compliquées comme ça. Et si ce n'est pas bien fait, cela va le déformer. Ceci dit, j'aime bien la solution de @sixela ci dessus avec la reprise de charge grâce à la vis fixée sur la boîte: simple et efficace! Par contre, avec la solution des butées solidaires de la caisse, il faut prévoir un système permettant de faire varier la hauteur des touches. On fait la collimation la première fois, on règle la hauteur des butées latérales, et ensuite, il n'y a pas besoin de retoucher si comme le suggère fort justement @yannick78 ci-dessus, on prend bien garde de faire la collimation seulement sur deux vis et qu'on repère quelle barre du serrurier va à quel endroit pour toujours faire la même chose. Le maintien latéral par câble, j'ai essayé une fois et ne l'ai plus jamais refait... Bonne chance pour ton projet, je suis sûr que ça va bien se passer. Tu te poses en tout cas de bonnes questions, preuve que tu cherches à bien comprendre les principes, c'est bon signe pour la suite de ton projet et son succès!
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  18. Bonjour @Benoist, Pour ne pas encombrer les forums et éviter la dispersion entre deux fils de discussion, nous fusionnons ce sujet avec celui que vous avez posté dans la rubrique "les bricoleurs". Merci de votre compréhension, La Modération
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  19. Salut 👋 très chouette cette nébuleuse avec c’est faux air de méduse 😉 cible intéressante, bien vu 👍
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  20. très chouette😊 a+ Serge
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  21. Salut Seb😊 belle image de cette élusive NP. En plus, au C8, chapeau. a+ Serge
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  22. Salut Sam😊 mais de rien!, en plus tu lui eais vraiment honneur à travers cette image magnifique! a+ Serge
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  23. Désolé, je rattrapais mon décalage horaire. La réponse de @Axeldark explique parfaitement la construction et dans le système open de Allsky caméra, cette option est incluse et automatique. Chaque matin, le système créé un keogramme de la nuit, un Time lapse, etc. Le keogramme donne la vue du ciel complet sur une ligne à chaque instant. Donc dans l'exemple de l'iris, vous voyez l'orangé sur le ciel faible jusqu'à minuit puis fort jusqu'à 0h30. Ce sont les nuages et avec la ville moi c'est orange... Après 0h30, le ciel est clair puis bleu au lever du jour. Merci pour les encouragements à continuer de tester ces cibles.🙂 Et c'est pas un XLT, c'est un vieux C8😁
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  24. Voici la meilleur explication avec animation pour comprendre ce qu’est un keogramme que j’ai trouvé sur le lien suivant : https://medium.com/nightingale/one-thousand-nights-of-northern-lights-82e0b0d3915a The creation of a keogram. The centre column of each frame of all-sky camera video is sampled and stacked left-to-right to form the keogram. North is at the top of the keogram, south at the bottom, and time runs from left-to-right. (All-sky camera sequence from AuroraMAX, annotations and keogram by author.) Mapping keograms to moments in the night sky. With a bit of experience, keograms provide a very useful quick assessment of night sky activity.
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  25. J’ai mis fixé mes supports latéraux sur le barillet plutôt que sur la caisse elle même et ces supports sont des roulements recouverts de delrin. faudrait que je refasse une photo propre avec le scope fini…
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  26. Salut à tous, Hier j'ai pris 5 minutes - chrono - pour tester le fameux focuser de Adriano Lolli sur ma Lunt 40. Par rapport à la "bouse" fournie d'origine c'est un vrai régal, ça supporte sans problème 500 grammes sans aucune flexion. La mise au point est douce, fluide, la pièce respire la qualité... bref tout ce qu'on est en droit d'attendre d'un focuser digne de ce nom ! Un zoom sur l'œuvre d'art de l'orfèvre italien: Le ciel n'est pas franchement favorable à une session d'imagerie et le temps me manque... Néanmoins je ne résiste pas de tenter un film en "express" avec la caméra Player One 585 mono. Ca manque un peu d'uniformité à cause du voile nuageux Voici le cliché souvenir pris vers 15h55 TU le 02/10/2025: Une version colorisée pour ceux qui préfèrent: A+ Jerome
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  27. Les résultats de l'édition 2024-2025 sont sortis https://www.anpcen.fr/?id_rub=&id_ss_rub=127&id_actudetail=267
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  28. La version beta4 a actuellement un bug dans la registration du script HaOiii. Il faut utiliser l'alignement en deux passes pour contourner le problème.
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  29. Bonjour les ami(e)s, J'espère tout d'abord que vous allez tous bien. Je vous partage une autre araignée que je pense être aussi une zoropsis spinamana. Prise sur banc macro avec l'objectif Mitutoyo M Plan Apo 10x avec un objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 et un Canon 5D mkII. Prises de vue : Image stackée à partir de 263 images dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 ouvert à f2.8, à 200 mm de focale et réglé sur l'infini - temps de pose de 1/15 de seconde à 200 ISO Pour info sur le PC de "travail" : le tout, post traité sur mon PC nouvellement upgradé avec une nouvelle carte mère Asus ROG STIX Z390-E Gaming et un i9 9900K trouvée en occasion. Bon, pas de quoi "sauter au plafond" me direz-vous, mais mon ancienne carte mère Asus ROG MAXIMUS X HERO Z370 avec un i7 8700K et deux SSD nvme de 1To chacun et qui me convenait, MAIS je ne pouvais installer que 32 Go de RAM ! car les slots DIMM A1 et A2 étaient HS ! Maintenant, j'ai pu m'installer 64 Go de RAM et j'en ai profité pour passer à Windows 11 . . . et je suis bien content 😊 J'ai un score de 5600 environ en multithread avec le Bench CPU-Z v2.16 (RAM en XPM à 3200mhz 16-18-18-38 et proc à 4700mhz sur tous les cœurs. Je ne suis pas fan de l'overcloking "extreme" car je préfère la stabilité que j'ai testée pendant des heures avec OCCT et memtest86+ entre autres). Pour exemple, je traite une vidéo SER que j'avais faite de la lune et qui pèse 9 Go en 1 minute environ avec AutoStakkert ou bien encore, les 263 images de cette araignée ont été traitées, en temps de calcul pur, en moins de 2 minutes (Transformation dans Lightroom des raw Canon CR2 en tiff 16 bits avec un filtre d'accentuation et de réduction du bruit et ensuite stack des 263 fichiers tiff avec Helicon Focus avec la méthode C. Je ne parle pas des temps de calcul de la post production dans Photoshop ou tout calcul est immédiat). Je l'avoue, je suis un vrai gamin de 62 ans !!! 🤪 Amitiés, FRanck
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  30. Je crois que c'est une Mizar AR. Je préférerais 100 fois une vénérable Vixen qu'une chinoiserie. Mon vieux 150 trône dans le salon, et crois-moi que la petite Super Polaris fait son effet (et sur le terrain aussi) Le C8 fait le même poids, mais il est beaucoup plus compact. C'est pas grand chose à porter pour une monture de ce type 👍
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  31. Comme sur une bonne vieille monture comme ici, vu sur https://www.cloudynights.com/topic/538263-post-a-picture-of-your-classic-telescope-with-or-without-you/?p=14353407 Ou une vénérable Polaris ou Super Polaris pour rester dans la même époque 🤩
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  32. Bonjour, belle capture, mais c'est un peu tôt, mes squelettes ne sont toujours pas arrivés! sur mon porche?
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  33. Et ben, qd tu vois la brute, faut avoir confiance !🫣 C'est marrant, elle est pas loin des 2 autres NP du même genre (Abell 6 et HFG1). Je ne connaissais pas. Je ne suis pas sûr car je n'ai pas trouvé bcp de photos de cette NP, mais j'ai un doute sur tes structures "nuageuses" de fond de ciel.
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  34. Pour @T350, voilà la version plus classique que j'ai reprise vite fait en tirant plus fort sur les curseurs et où on voit le bleu. Par contre entre la lune, la qualité médiocre du ciel et un C8, le bleu moutonne fort et ça fait des artefacts. Faudrait poser bcp plus. J'ai souvent ce bruit bcp plus fort au C8 avec les filtres bi-bandes et la caméra couleur. Ca serait surement mieux en caméra mono, un filtre O et une mise au point sur le O.
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  35. bonjour désolé d’avoir mis en doute ta sincérité mais on a déja eu pas mal de trolls et au bout de 15j sans nouvelles ca commençait a y ressembler. evite de laisser tes coordonnées visibles sur internet, sinon tu vas rapidement te faire pourrir ta boite de spams. il y a des bots qui scannent toutes les pages. le mieux c’est d’éditer tes messages pour les enlever et passer par message privé pour la diffuser seulement a qui tu le souhaites.
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  36. si tu veux comprendre ce qu'il ne faut pas faire dans l'orgnisation de la conception tu peux lire le post d'a coté sur le T400 de stardreamer. une petite lecture du post peut etre utile pour savoir si l'on a rien oublié :) Yannick
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  37. Bonjour @polorider, Et .... Vue de la Bretonnie du Nord, haute ou basse, la Savoie est la Savoie et nous fait rêver par ses superbes paysages de montagne que nous n'avons pas ici. Nos plus hauts sommets se limitent à 3 850 dm. Ney
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  38. Bonsoir tout le monde, Je vous présente cette nouvelle image réalisée en remote, depuis mon setup installé à la Hacienda des étoiles au Chili. IC4628 Prawn Nebula Cette mosaïque révèle l’immense nébuleuse par émission IC 4628, plus connue sous le nom de nébuleuse de la Crevette, située dans la constellation du Scorpion, à environ 6 000 années-lumière de notre Terre. L’image est composée de quatre tuiles, pour un total de 196 heures d’intégration, et couvre un champ d’environ 9° × 4°. Réalisée en palette SHO, j’ai tenté de rééquilibrer les couleurs afin de proposer un rendu proche du RVB naturel. L’objectif était de mettre en valeur les subtiles transitions de couleur offertes par le SHO, tout en conférant aux structures dominées par le SII leur apparence ardente. Rappel du setup : AP Mach2 - FSQ106 Edx4 - ASI6200 - Filtres ASTRODON LRGB-SHO Lien Astrobin pour accéder a la pleine résolution : https://www.astrobin.com/qlm6sa/ En espérant qu’elle vous plaise Malik
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  39. Bonjour Sam, chouette prise! 👍👍🙂
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  40. Je precious’s de stopper tout, d’attendre le miroir, de le mette dans la caisse primaire et d’attendre un ciel un minimum degagé au zénith. tu montes le scope à la verticale. Tu essaie d’avoir une mise au point ( en enlevant le po au départ et en rapprochant au max l’oculaire du secondaire. Tu coupes un peu les tubes et tu recommences. Quand c’est mieux tu remonte le po et tu affines . Je l’ai fait en 3 ou 4 coupes et j’a eu des tubes à la longueur exacte que je souhaitais au mm près . Ensuite tu refais la recherche de ton cdg. Parceque je pense que si tu recommences les calculs tu risques une nouvelle boulette. Et la focale indiquée sur le miroir que tu achètes sera peut être pas exactement la focale réelle. Ça c’est une bourde impossible en commençant la conception comme on te l’a toujours indiqué, avec une épure optique. C’est le cœur du projet, l’essentiel. Le reste c’est de la bidouille.
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  41. 😄 je me pose la même question... "Diagramme représentant l’évolution de l’apparence du ciel visible en un point donné en fonction du temps" https://fr.wiktionary.org/wiki/kéogramme Et pour @shibon : Extra ta capture de l'Iris 👍👍👍 😉
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  42. Bravo. Tu exploites super bien ton C8, tu vas le faire regretter d’avoir vendu le mien… je suis curieuse aussi du keogramme. C’est avec la allsky ?
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  43. Il est réussi avec ses 4h néanmoins cet iris! C'est quoi la vision keogramme ?
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  44. Voici des news apres un bon dépoussiérage 😉 bon reste à trouver une alimentation et à contrôler la mise au point celle-ci à l'air coincé et tourner dans le vide.
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  45. Bonsoir à tous mes chers compères du visuel, Je reviens à nouveau pour une CROA, un peu plus lourd que les autres, puisqu’il s’agit du résumé de cinq belles soirées que j’ai pu avoir durant cette pleine Lune de septembre avant que cette perturbation nous arrose si généreusement ! Appelons ce CROA : la Dernière Ligne Droite Estivale Première soirée, 15 septembre. Après une belle période d’arrosage automatique généralisé, voici le ciel qui se découvre enfin ! Cette soirée était inattendue, les nuages étaient encore supposés être présents, mais le traditionnel petit coup d’oeil avant d’aller me coucher me prouve le contraire. J’ai donc fait simple ce soir là et sorti ma « petite » lunette 152/760 dans le jardin. Après la mise en station la plus sommaire qui soit, je décide d’explorer le Verseau, qui me montre un petit bout entre les arbres de mon jardin. C’est une constellation que je n’ai presque pas visitée pour l’instant. Je trouve sans grande difficulté les galaxies NGC 7371, 7585, 7606, 7723, 7727… mais avec ce diamètre elles m’offrent peu de détails, je suis tout de même content de les percevoir sans trop de mal, avant que le Verseau ne disparaisse derrière les arbres. Je ne manquerai pas d’y retourner avec mon 300mm. Vient le tour de Cassiopée, qui est sans conteste la première constellation que j’ai su reconnaître dans mon enfance avec la Grande Ourse, mais que je n’avais explorée que partiellement jusqu’ici. Et c’est surtout la première fois que j’y jette un oeil dans ma lunette. Je pars de Ruchbach et suis un parcours direct, démarrant par M103, puis poursuivant sur le minuscule AO Trumpler 1, NGC 659, 663, 654, 743… pour arriver à l’ "Homme Musclé" Stock 2. J’étais déjà passé dessus au 300, mais là je le vois dans toute son entièreté, et c’est sans peine que je distingue bien ce prétentieux arborer fièrement ses biceps étoilés ! Enfin le clou du spectacle, les Nébuleuses IC1805 et IC1848 aidées par l’UHC. IC1805, la nébuleuse de la Saint Valentin, est assez peu définie mais je perçois tout de même vaguement ses filaments qui accompagnent les diverses structures étoilées qui l’habitent. Seule se démarque clairement la petite nébuleuse NGC 896 à une de ses extrémités. En revanche IC 1848, la nébuleuse de l’embryon, se dessine parfaitement, et surtout est entièrement englobée dans le champ de vision ! Quelle beau spectacle, j’y passe un certain temps, identifie la tête, les bras, le dos, la jambe… de ce qui est clairement plus un foetus qu’un embryon ! Je vais devoir m’arrêter là, mais avant de partir je jette un petit oeil sur Saturne qui est sorti des arbres. La vision est… offensante. Un pâté rond avec vaguement un petit trait au milieu. A côté du 300mm, on frôle l’insulte au planétaire. En grossissant c’est encore pire, le tout se brouille davantage avec une bonne dose de franges colorées. Voilà qui confirme bien les limites de ma lunette, elle a son domaine de prédilection, tout comme des faiblesses évidentes ! Deuxième soirée, 16 septembre. A la poursuite de Cassiopée ! Je sors cette fois-ci mon 300mm et reprends Cassiopée où je l’avais laissée, en commençant par les deux belles nébuleuses IC1805 et IC1848. Ici clairement ma lunette montre sa supériorité. Même oculaire, même filtre, mais je peine à discerner les contours. Seule NGC 896 ressort mieux, ainsi que les AO Stock 7 et NGC 1027 un peu plus fournis. La forme du foetus n’apparaît que parce que j’ai en mémoire la vision de la veille… Je me concentre ensuite sur les autres nébuleuses de la constellation. Le filtre OIII en place, j’explore les nébuleuses planétaires. IC289 à 150x me montre une tache que je ne détaille pas davantage, IC 1747 une très petite bulle presque stellaire mais contrastée. Les deux autres, PK 114-4.1 et PK 112-10.1 sont un peu plus difficiles, je les perçois mieux en prenant un peu de recul à 65x avec le filtre UHC. La première n’est qu’une tache floue, mais la deuxième, qui borde une étoile, semble par intermittence prendre une forme de trognon de pomme qui pourrait rappeler M27… mais je ne suis pas sûr de moi, c’est une vision très fugace et je me méfie de mes premières observations. En passant par M52, j’observe la nébuleuse de la Bulle NGC 7635. C’est une nébuleuse assez petite (je grossis à x150) et exigeante, mais je finis par discerner une forme de Yin (ou de Yang) enroulée contre une étoile. IC 59-63 est extrêmement difficile, notamment en raison de l’éblouissement engendré par γ. J’essaie différents filtres, et finalement c’est sans rien, en utilisant la méthode du « gigotage », que je finis par discerner à peine une vague zone plus laiteuse que le reste. A la limite entre la perception et l’imagination… Il paraîtrait qu’un filtre Hβ pourrait aider, voilà encore un futur prétexte pour dépenser plus d’argent que nécessaire ! Le rémanent de supernova Sh 2-188 est également très difficile, mais je finis par percevoir la zone en vision décalée, avec le filtre OIII, de façon très intermittente. J’espérais un mini-dentelles du cygne, on en est très, très loin, en tout cas à mon diamètre ! Je fais un tout petit détour à côté par l’AO NGC 436 et bien sûr le magnifique amas de la Chouette NGC 457, déjà observé maintes fois ! Je termine l’exploration de nébuleuses par la splendide IC 1590, la nébuleuse de Pac-Man, qui est vraiment LA nébuleuse de la constellation à observer. Avec le filtre UHC, elle donne l’impression d’un visage renfrogné caricatural, avec un petit groupe d’étoiles en guise d’oeil. C’est peut-être une impression due à la difficulté des nébuleuses précédentes mais j’ai vraiment envie de la classer dans la famille des grandes nébuleuses à effet Wouaw, à côté des beautés du Sagittaire, d’Orion et du Cygne. Je termine la nuit par un petite observation de Jupiter au binoculaire, au grossissement x150. Elle encore basse, mais c’est la première fois que je la vois si haute avec mes deux yeux. La grande tache rouge apparaît comme le nez au milieu de la figure, pile au centre. L’analyse des couleurs est bien plus efficace avec un oeil de plus ! J’ai hâte de pouvoir l’observer quand elle sera plus haute dans le ciel, et que je pourrai mieux profiter des méandres de ses bandes… Troisième soirée, samedi 17 septembre. Cette fois-ci, je fais les choses sérieusement et m’installe dans le champ à côté de chez moi, pour explorer librement l’horizon sud. Au programme, le Capricorne, le Verseau, le Microscope et le Poisson Austral. Le Capricorne n’est pas très généreux. Hormis le bel AG M30, je passe sans difficulté mais sans émerveillement sur deux galaxies NGC 6907 et 6903, le groupe Hickson 87 est très - trop - difficile, j’ai à peine la sensation de 2/3 taches galactiques en agitant le tube… l’amas Palomar 12 montre une vague lueur sous deux étoiles (en agitant aussi) mais impossible à résoudre. Je me rabats sur l’observations des doubles Al Giedi (si grande que résolue au chercheur), de la jolie paire jaune-bleue de Dabih, et de la petite carbonée RT Capricornis. Je termine dans le Capricorne par un nouvel essai sur notre petite planète naine Pluton. Sans succès, l’objet est assurément pointé, mais rien ne parvient à ma rétine. Peut-être un minuscule flash en vision décalée, un petit photon qui viendrait heurter un bâtonnet, mais trop aléatoire et furtif pour assurer qu’un monde lointain se trouve bien ici… D’ailleurs je vous pose cette question qui me taraude depuis un moment : pourquoi les astrologues nous bassinent en ce moment avec « Pluton en Verseau » alors qu’il est clairement en Capricorne ? Les astrologues n’auraient pas accès aux cartes mises à jour ou y a-t-il des notions d’astrologie qui m’échappent ? Sous le Capricorne, le Microscope est au méridien. La galaxie NGC 6925 apparaît très vaguement, en revanche rien n’est convaincant pour NGC 6958. Il faut dire que je pointe à -37°, le sol est visible dans mon chercheur ! La galaxie est pourtant exactement au méridien, je me résous à accepter que je ne la verrai pas de chez moi. Au moins, α forme une jolie petite double, je ne serai pas bredouille sur ce Microscope ! Le Verseau est désormais plus proche du méridien. Je commence par la galaxie NGC 7184, dont je n’arrive pas bien à discerner la zone centrale pourtant spectaculaire sur les photos ! Après un passage rapide sur les deux Messier M72 et M73, je m’attarde sur la Nébuleuse de Saturne, déjà visitée plusieurs fois, qui est une vraie beauté. Son bleu-vert est éclatant sans filtre. En grossissant à 300x, avec le filtre OIII, j’arrive à distinguer une structure annulaire à l’intérieur, et surtout très légèrement ses deux petites excroissances sur le côté qui lui donnent son nom. De l’autre côté de la constellation, la nébuleuse Cederblad 211 autour de R aquarii est autrement plus ingrate. Je finis par distinguer une très vague nébulosité avec le filtre UHC, en vision indirecte, mais sans pouvoir affirmer avec certitude que ce n’est pas juste le reflet de R dans l’oculaire… J’échoue également sur l’AG NGC 7492, ce qui est très décevant pour un objet NGC ! Je suis sûr de mon pointage, mais ce que je crois voir est trop pâle pour être certain. J’enchaîne ensuite les galaxies (dans l’ordre NGC 7727, 7723, 7606, 7585, 7371, 7252, 7284, 7377). Je ne vais pas détailler, certaines furent faciles, d’autres très difficiles, certaines avec un beau noyau, certaines rondes et d’autres allongées… mais toutes ont été vues ! Je termine la constellation par l’imposante NP Helix, qui pourtant presque invisible sans filtre, est spectaculaire dès lors que le filtre OIII est monté. Une belle et grande trace de rouge à lèvres au milieu de l’espace… en tout cas c’est ce qu’elle m’évoque ! En attendant que le Poisson Austral finisse son ascension, je décide de terminer mon exploration de Cassiopée. Il me reste une belle collection d’amas ouverts à observer. Je commence par NGC 7789 récemment recommandé par @GeoffreyJoe, et qui est en effet spectaculaire par sa densité et sa taille imposante, il emplit tout mon champ de vision à x65. J’explore ensuite tous les autres AO recommandés dans les Splendeurs du CP : NGC 7790, 7788, King 12, NGC 103, 109, 225, 381, Alessi 1, Collinder 463, dans cet ordre. Quelle belle déclinaison d’amas ! Comme un exercice de style, des grands, des petits, des étoiles par milliers ou qui se comptent sur les doigts de la main, certains très définis, d’autres nébuleux… Cassiopée n’est pas très riche en galaxies, mais les Splendeurs en recommandent tout de même quelques unes. Les deux répertoriées également par Caldwell, NGC 185 et 147, sont très grandes, et assez diffuses, donc assez peu spectaculaires. Non loin, NGC 278 est finalement plus jolie, avec son noyau défini, je crois même en deviner une tendance spirale. IC 10 est une vague et grande zone sans contraste. Quant à UGCA 34… je pense voir une zone nébuleuse entre deux étoiles. En vérifiant plus tard sur les Splendeurs du CP, ça pourrait correspondre. A classer dans les « incertains probables » ! C’est ainsi que j’achève cette exploration de Cassiopée, étalée sur trois nuits. 40 objets, dont une bonne trentaine de nouveaux, tous visés, tous probablement vus mais avec une petite incertitude sur la dernière galaxie… beau succès ! En tout cas, de cette constellation je retiendrai la Nébuleuse PacMan IC 1590, la Nébuleuse de l’Embryon IC 1848, et les amas ouverts Stock 2 « l’Homme Musclé », NGC 457 « La Chouette » et le splendide AO NGC 7789. Il y a de quoi se ravir la rétine ! Il est tard, minuit est largement passée, mais le Poisson Austral est si proche du méridien que je ne peux me priver d’une petite exploration. Je vois sans peine la galaxie NGC 7314 qui forme un bel ovale vertical, et à ma surprise je vois également le groupe Hickson 90 ! Un grumeau constitué de NGC 7176, 7174 et 7172, et un peu plus loin le noyau de NGC 7163. Nous sommes pourtant à -31°, voilà le groupe de galaxie le plus méridional que j’ai vu jusqu’à présent ! Je finis le tour de cette constellation par l’observation des doubles β, η et γ, et poursuis un peu plus bas sur l’étoile γ de la Grue. Rien d’exceptionnel mais voir un bout de la Grue me donne comme une impression de voyage vers des contrées plus méridionales… Quatrième soirée, 18 septembre : A la conquête du Dragon. Il me restait une seule constellation pour pouvoir boucler le volume Eté des Splendeurs du CP, j’y ai donc consacré cette soirée avant qu’il ne soit trop tard. Le Dragon est une belle collection de galaxies. J’en ai listé 23 à observer sur les Splendeurs, ayant mis de côté le groupe Hickson 55 que je sais d’office hors de portée. Je ne vais pas détailler ici, même si pour une fois mon compte-rendu était plutôt précis. Les 23 galaxies prévues ont toutes été observées, dans un ordre bien anticipé, en partant de la queue du Dragon, en suivant la courbe du corps pour arriver au sommet des ailes. Certaines ont été très difficiles et donc peu impressionnantes (les plus difficiles ont été NGC 4236 et NGC 6286), mais je retiendrai tout de mêmes certaines assez contrastées et intéressantes (NGC 4125, 3147, 5879, 5982, 6654), et certaines vraiment remarquables comme bien sûr M102, mais aussi NGC 5907 qui montre une élégante ligne de profil ainsi que NGC 6503, imposante et bien lumineuse. J’ai également visité les deux nébuleuses planétaires répertoriées, NGC 6543 bien sûr, le fameux « Oeil de chat », déjà observé plusieurs fois, et aussi la discrète NGC 6742 qui se présente comme un petit disque pâle à la limite du visible. Je termine cette soirée par un petit tour des objets discrets de la Lyre, notamment les très difficiles à repérer NP PK64+15.1 et NGC 6775, la petite galaxie NGC 6703 et le très pâle AO NGC 6791. Histoire d’être bien certain qu’aucun ne m’avait échappé dans cette petite constellation. Cinquième soirée, 20 septembre : modeste incursion dans le Lézard. Voilà une constellation dans laquelle je n’avais jamais plongé l’oculaire. J’ai noté que moins les constellations sont faciles à identifier à l’oeil nu, plus tard je m’y penche. Pour le lézard, j’ai opté pour la lunette 152mm, histoire d’avoir une première introduction en vue large. Malheureusement, à cet instant elle était à la fois au zénith et au méridien, ce qui ne facilite vraiment pas la manipulation de la monture équatoriale ! Les AO NGC 7209, 7243, 7296 et IC 1434 ont été repérés sans peine (je commence à beaucoup apprécier suivre la grille équatoriale aux flexibles, sans décoller l’oeil de l’oculaire…). Mention spéciale pour le bel AO NGC 7243, assez gigantesque et fourni, et dont la forme rappelle une hélice. Je suis content de l’avoir vu à la lunette, je ne l’aurais peut-être pas englobé au 300mm. IC 1434 était en revanche très peu résolu et mériterait un diamètre plus large. Deux NP étaient proposées dans les listes des Splendeurs, IC 5217 et PK 100-8.1. Toutes deux assez semblables, presque stellaires. J’ai toujours un peu de mal à viser les objets PK car malheureusement Stellarium ne les connaît pas, je cherche généralement une étoile répertoriée assez proche, mais suis livré à moi-même sur la fin… Cela dit les deux NP se sont révélées grâce à la méthode du « blinking » avec le filtre OIII. En grossissant convenablement mais pas trop (76x) sur la zone suspecte, et en passant brièvement le filtre entre mon oeil et l’oculaire, les deux petits points verts se sont illuminés entre les étoiles comme par magie. Ma lunette ne me dévoilera pas davantage sur ces NP mais je suis déjà heureux de savoir qu’elle peut me révéler d’aussi modestes objets comme des nébuleuses géantes dans leur entièreté ! Et voici comment j’achève enfin cette éprouvante dernière ligne droite avant d’entrer dans l’automne (et de dormir 10h trois nuits de suite). Je ne pensais pas avoir le temps d’en faire autant, mais en cinq nuits et probablement près d’une vingtaine d’heures passées dehors, j’ai pu explorer une belle panoplie de constellations (Cassiopée, le Dragon, la Lyre, le Capricorne, le Verseau, le Poisson Austral, le Microscope, le Lézard), avec encore une fois les Splendeurs du ciel profond et mes petites cartes / listes maison qui en sont extraites comme guides. Je suis bien heureux du nombre d’objets découverts et re-découverts, pour finalement très peu d’échecs (trois en comptant Pluton), 5 objets incertains (mais probables), et un seul abandon ! Voilà une très, très belle moisson que m’ont offerte ces dernières belles nuits sans Lune de l’été !
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  46. tu devrais poster ton message sur le forum d'en face http://www.astrosurf.com/forum/3-astronomie-générale/ Il y a là-bas quelques astrophysiciens de métier et quelques pointures qui sauront sûrement te renseigner. Bravo pour ton projet
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  47. DEUX STARS DU CIEL DE FIN D'ETE : M15 et SATURNE Bonjour à tous Je fais vite, et mets en ligne deux dessins tout frais d'il y a une heure à peine. Un petit Scan et le tour est joué ! L'objectif fut Saturne et une de ses lunes : Encelade tout proche de l'anneau. Un vrai défi notamment à cause de la turbulence mais Saturne a su grimper haut dans le ciel ! Et la stabilité qui va avec. Alors the miracle is coming ! Encelade apparaît tel un minuscule point rivé à l'anneau. Splendide....Un fin liseré trahit aussi la présence de l'anneau devant le globe. La division Cassini est quant à elle à difficilement visible. Le gabarit utilisé est trop généreux sur ce point... L'autre cible fut un classique du ciel d'été et d'automne : Messier 15. Je ne le commente pas davantage. MESSIER 15 Saturne et Encelade Bon ciel à tous ! Gildas
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  48. Juste une photo avant d'aller vite m'endormir (eh oui boulot demain...). Je posterai d'autres les jours à venir avec plus de soin dans le "développement". Prise à la lunette Takahashi FC100mm bon ciel à tous ! Gildas
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  49. @tranquiliste Il faut d'abord placer les fichiers.scv dans le répertoire de ton choix puis les importer depuis FilterManager. Ce que je fais : Une fois fait, tu peux voir les filtres et leur bande passante en cliquant sur Curve Explorer Tu trouveras ensuite les filtres pour chaque canal dans SPCC (je ne sais pas encore quel est le QE curve à utiliser avec la minicam8) C'est ce process que tu appliques sur ton image LRGB linéaire pour calibrer les couleurs. Il faut que l'image contienne sa résolution astrométrique. Et voilà
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