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Salut, Je vous présente M27, je l'ai prise des Esperelles, mon télescope est resté un loooonngggg moment dehors à capturer ce bel objet et d'autres durant une belle période d'été... j'ai gardé que 10h de pose, avec une FWHM la plus basse possible. j'ai profité de condition de seeing très bonnes. J'ai fait des poses de 300s, avec un C9.25 sur une EQ6-r et une 294MC . Guidage OAG-L et 290mm. un filtre L-Enhance et c'est une composition HOO Je suis assez content du résultat et du traitement. J'attends vos retours ! et vos conseils A bientôt ! Hervé4 points
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Bonjour à Tous, Je viens de terminer la construction d’un abri à toit roulant, destiné à recevoir mon RC 10’’. Dans l’espoir que cela puisse être utile à d’autres je vais décrire ici ce que j’ai réalisé, en moins de 3 mois, et comment. DESCRIPTION GÉNÉRALE J’ai pris comme base un abri de jardin du commerce (Timbela M343), commandé directement chez le fabricant (on le trouve aussi via certains grands magasins de bricolage). La hauteur de la partie fixe a été ajustée en fonction de la hauteur maximum du télescope sur sa monture, en position ‘parking’. J’ai apporté des modifications à certains éléments, que je décrirais plus loin. J’ai également significativement renforcé la structure. L’ensemble est supporté par une dalle et des plots en béton. Je n’ai pas réalisé de pilier central : la monture repose sur un trépied. Le but étant, à terme, d’aboutir à un système d’astrophotographie automatisé, je n’aurais pas de problème de vibrations dues au déplacement de personnes. C’est également pour cette raison que l’abri ne fait que 2m2. À ce jour l’ouverture du toit est manuelle, mais je travaille sur sa motorisation. RÉALISATION Avant de me lancer dans la construction, j’ai réalisé des plans détaillés en 2D, puis une simulation de construction en 3D. Cela c'est avéré très utile afin de vérifier la compatibilité de l’espace intérieur avec l’encombrement et la mobilité du télescope, et pour modifier certains éléments de la cabane. Il est important d’opérer avec précision lors des assemblages et des découpes. L’écartement et le parallélisme des rails est particulièrement important. En effet, les roulettes n’ont pas de jeu latéral. La tolérance n’est donc que de quelques millimètres. J’ai réalisé la totalité de la construction seul. La seule étape ayant nécessité l’aide d’une autre personne a été la pose de la structure du toit sur ses rails. PIÈCES SURNUMERAIRES Ayant limité la hauteur de la partie fixe de l’abri à 1.32 m, il reste non utilisé 11 planches de bardage, 13 bardages courts et 4 tasseaux. Cela permet d’écarter, lors de la construction, les éléments exagérément déformés. OUTILLAGE ET MATÉRIAUX Côté outillage j’ai utilisé une perceuse, une visseuse-dévisseuse, une scie à onglet et une défonceuse. J’ai également loué une bétonnière pour une journée, lors du coulage de la dalle. L’abri de jardin est livré complet, y compris la visserie, en colis de 2 m de long et 200 kg. J’ai dû me procurer en plus : sacs de béton prêt à l’emploi (dalle de 12 cm d'épaisseur) poutres bois de section carré de 7 et 9 cm visserie bois divers rails et roulettes supports de piliers réglables cornières divers chevilles et inserts béton gaine et câble électrique avec terre prise extérieure COÛT Le coût total, comprenant l’achat de l’abri de jardin, les fournitures ci-dessus, la location de la bétonnière, mais pas l’outillage, a été de +/- 2 000 €. Pour rappel, on trouve dans le commerce des abris à toit roulant de ce type, pour autour de 8 000 €. CONSOLIDATION ET SUPPORTS DE RAILS L’abri de jardin d’origine n’est pas conçu pour accueillir un toit mobile, dont le poids doit être d’environ 75 kg. L’ensemble de la structure a donc été renforcée. Quatre piliers verticaux de 7x7 cm ont été fixés aux 4 coins à l’intérieur de l’abri, par des équerres à la dalle béton et pas des vis aux planches de l’abri. Deux poutres horizontales reposent sur ces piliers. Elles sont prolongées vers l’extérieur par 2 autres poutres, qui reposent à une extrémité sur les piliers intérieurs, et à l’autre extrémité sur 2 piliers de 9x9 cm (taille nécessaire pour s’adapter aux supports de piliers). C’est sur ces 4 poutres que sont fixés les rails. Les 2 piliers extérieurs reposent sur 2 plots en béton par l’intermédiaire de supports réglables, afin de compenser l’inégalité du sol et d’ajuster l’horizontalité des rails. MODIFICATIONS DE BARDAGES Les profils des planches de bardage parallèles aux rails, celles du haut côté cabane, et celles du bas, côté toit, ont été modifiés. Côté cabane j’ai fait un biseau à 45° pour réduire la stagnation de l’eau de pluie : Côté toit j’ai fait une échancrure pour permettre le passage des poutres de rails : La planche de bardage supérieure, côté piliers extérieurs, a été coupée aux 2 extrémités afin de permettre le passage des poutres horizontales qui supportent les rails : LA PORTE Afin de tenir compte de l’abaissement des paroirs de la cabane, j’ai évidemment coupé la partie inférieure de la porte sur environ 58 cm, et repositionné les gonds et les loquets. J’ai récupéré la planche transversale inférieure (en retirant péniblement les agrafes) pour la repositionner sur la porte raccourcie. LE TOIT La structure du toit a été assemblée au sol, mais la couverture et les finitions (planches de rive...) ont été posées une fois le toit en place sur les rails. Le toit est renforcé de 3 façons : Par 2 poutres latérales de 7x7 cm, sous lesquelles seront fixées les roulettes. Par des contre-fiches de 3.3x3.3 cm aux 4 coins, afin d’empêcher la déformation de la structure. Par 2 liteaux, ajoutés par précaution afin d’éviter l’affaissement de la couverture. Ils ont été confectionnés en coupant 2 bardages surnuméraires. CONCLUSION À ce jour j’ai peu de recul sur la durabilité et l’opérabilité de cet abri. J’ai complété le travail par un effort d’étanchéification au silicone, et d’autres mesures afin de limiter l’entrée d’insectes. J’ai choisi de laisser passer une saison aux intempéries avant d’appliquer une lasure de protection. Je finalise également le raccordement électrique. Pour ce qui est de la connexion informatique, elle sera assurée par Wifi, dans un premier temps du moins. Mais j’ai prévu un passage de gaine dans la dalle, destiné à un futur câble Ethernet. Voilà pour l’état des lieux. Sur demande, je tiens les plans à disposition des amateurs intéressés (formats .dxf et .fcstd, le format FreeCAD pour le rendu 3D), ainsi que les liens vers les sites auprès desquels j’ai approvisionné les éléments principaux. J’ai également la liste détaillée des petites fournitures.3 points
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Dans ce sujet, j’aimerais explorer le monde fascinant des réfracteurs à lentille unique du XVIIe siècle et de leurs répliques modernes, ainsi que partager des observations réalisées à travers ces instruments. Ces premiers réfracteurs ont été utilisés du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, et étaient célèbres pour leurs focales extrêmement longues, conçues pour minimiser l’aberration chromatique. Au cours des dix dernières années, j’ai construit une grande variété de télescopes à lentille unique, avec des focales atteignant jusqu’à 12 mètres, en versions sans tube et à tube fermé. Mon objectif principal est de recréer des objectifs du XVIIe siècle en utilisant des méthodes historiques authentiques, soigneusement combinées avec des techniques modernes. Cette année, j’ai commencé mon plus grand projet de reconstruction optique à ce jour — devenant, à ma connaissance, le premier à polir des lentilles sur papier en utilisant de la poudre sèche de CeO₂, exactement comme décrit dans les sources du XVIIe siècle. J’ai travaillé sur ces lentilles avec une intensité et une minutie extrêmes afin d’obtenir une bonne qualité optique à la fin. La reconstruction de ces instruments est extrêmement difficile. Au XVIIe siècle, les opticiens gardaient jalousement leurs secrets de fabrication, laissant très peu de documents techniques détaillés. Mes recherches ont commencé par la quête de sources historiques rares. Grâce à mes collègues du forum ATS, nous avons trouvé des références datant de 1640 à 1650 décrivant le polissage des lentilles sur papier — la méthode principale après 1640, utilisée par des maîtres tels que Giuseppe Campani, Eustachio Divini, Christiaan Huygens et Giovanni Borelli. Mon premier ensemble de lentilles reconstruites avait un diamètre de 47 mm, avec des focales allant de 1320 mm à 3113 mm, et une ouverture utile de 40 mm, donnant un indice chromatique de 1,9 à 2, presque identique aux lentilles originales de Campani. Ces lentilles étaient très similaires à celles que Cassini avait utilisées à l’Observatoire de Paris. Au début du XVIIe siècle, les lentilles étaient polies sur du feutre et cette méthode, comme nous le savons, ne permet pas d'obtenir une bonne qualité optique ; c'est plutôt un polissage grossier. Ce furent les premières lentilles dont Galilée disposait pour faire ses découvertes. Sur un nombre de 50 à 60 lentilles, seulement deux ou trois étaient de bonne qualité. Ci-dessous, polissage au feutre comme au début du XVIIe siècle, avec du tripoli humide. Après 1640, le papier a été introduit dans le polissage, ce qui a entraîné un changement radical (entre 1600 et 1640, il y eut une période creuse en découvertes astronomiques), permettant de faire de nouvelles découvertes telles que les bandes nuageuses de Jupiter, la division de Cassini, la Grande Tache Rouge, etc. J'ai expérimenté le papier, il est bien meilleur et peut être moulé très précisément sur l'outil, assurant ainsi un bon contact entre la lentille et le papier. Le papier et le poix, puisqu'ils fournissent des surfaces de polissage rigides, tendent avec le temps à effacer ces zones et donc à produire des surfaces sphériques. Le feutre ne provoque pas ces zones (d'après mon expérience). Mais il efface peu ces imperfections car le feutre offre une surface de rodage souple. Il suit toutes les erreurs de surface, qui ne disparaissent donc pas avec le temps. Ci-dessous, polissage au papier utilisé au milieu du XVIIe siècle avec du tripoli sec. Et voici les télescopes que j'ai construits au fil du temps1 point
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UNE BULLE DE SAVON ET DEUX SPIRALES BARREES... Bonjour à Webastro, Nouvelle contemplation hier soir malgré la buée qui a un peu voilé la lame du C11. Je m'en suis aperçu en démontant le matériel, ce qui a dû impacter possiblement l'ensemble des observations. Pour autant la récolte est bonne ! NGC 246. J'ai ouvert les festivités par cette célèbre nébuleuse planétaire surnommée la bulle de savon si je ne me trompe. Je l'ai maintes fois dessinée mais elle est une de mes "cibles" favorites. Comme le montre la carte ci-dessous, la zone est riche en objets célestes (et dire que le ciel d'automne métropolitain est souvent réputé pour être le parent pauvre de la voûte céleste...Il pétille moins à l'oeil nu que celui d'hiver, mais que de pépites bien cachées !). La forme circulaire est bien évidemment évidente, et ce qui frappe, c'est cet sphéricité bien rendu par les zones plus lumineuses périphériques. Les étoiles en surimpression délimitent parfaitement l'objet. Une merveille à voir et revoir sans modération ! NGC 1097. J'ai quitté ensuite notre galaxie pour aller visiter un monde lointain : une belle spirale barrée dans la constellation du Fourneau. Voici la carte : Cette galaxie affiche une bonne magnitude : 9,3. Le noyau est parfaitement marqué ainsi que ces élongations diffuses. Mais surprise : ce fut de noter la présence faible mais indéniable de ses spirales. Ce fut très faible, très furtif, et en vision décalée. Pour autant j'ai tenté de retranscrire le tout. Force est de constater que cela correspond bien aux clichés que l'on peut admirer de cette galaxie. Par ailleurs, on note sans problème une autre galaxie voisine : NGC 1097A de magnitude 13,2. Elle me paraîtra cependant plus clairement visible ! Voici une photo qui permet d'illustrer que les spirales perçues ne sont pas une vue de l'esprit...On y voit évidemment NGC 1097A et cette spirale en plongée si j'ose ainsi m'exprimer. A noter aussi une étoile en surimpression que j'ai aperçue à mi chemin entre le noyau et cette galaxie satellite. NGC 1365. Pour terminer ce voyage galactique, je vous propose NGC 1365 située dans la même constellation que NGC 1097. A voir absolument. C'est le même type d'objet : une spirale barrée mais avec une structure qui frappe la rétine avec un degré de visibilité impressionnant. Je l'ai déjà contemplé à plus de 2000 mètres d'altitude. Elle ne perd absolument rien de sa superbe à 830m ! L'une des spirales est comme une lame de faucille : très fine et ciselée. L'autre est plus faible mais tout aussi notable. Je n'ose imaginer ce que l'on peut apercevoir avec un 400mm ou plus ! Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! Peut-être une nouvelle veillée ce soir ?... Bon ciel à tous ! Gildas1 point
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Bonsoir à tous, Je vous présente un champ très célèbre, la zone entre Persée et Cassiopée comprenant 3 objets très connus : le double amas de Persée, les nébuleuses du Coeur et de l'Ame. Pour ce champ, j'ai monté la Poséidon sur la FMA135. Par contre pour utiliser mon filtre UV/IRcut, j'ai du utiliser un tiroir à filtre. Et je pense que mon backfocus est à optimiser (il faut que je m'imprime des bagues pour M48). Du coup les étoiles dans les angles ne sont pas terrible. Sur une nuit complète, j'ai conservé 136 images. Le setup : FMA135 sur EQM35 Poséidon-C, filtre UvIrcut Autoguidage avec chercheur 40/160 + GPCMOS KMA. 136 x 180'', gain 125, offset 20, capteur à -5°C Capture et traitement : Nina, PHD2, SIRIL, Graxpert et Gimp. Comme toujours, critiques et conseils sont les bienvenus Bon ciel à tous ! Julien1 point
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Bonjour à tous, Toujours dans mes traitements faits avec le newton qui a foisonné ces derniers temps, je vous propose la nébuleuse de l'Iris que je n'avais jamais fait en plus de 10 ans d'astrophoto ! Mes soucis réglés sur le newton je me régale avec ce tube qui me donne de superbes résultats !! ça fait trop du bien je dirais !! La collim tient une nuit sur l'autre et toute la nuit maintenant (quand je ne rentre pas le tube entre les sessions) Ca me donne bien envie de remplacer la FRA600 en Espagne avec ce tube ! La je n'ai pas shooté toute la nuit avec car je terminais quelques images pour un test de filtre mais j'ai tout de même 5h de temps de pose environ qui me donne déjà un super résultat. Je dirais que cette image est en attente d'une couhce Ha car j'observe à l'intérieur des zones de nébulosité rouge et franchement si y en à ça peu être intéressant et pas commun d'en tirer parti mais ça j'essaierai de le faire avec la Fra600 en Espagne quand le temps reviendra au beau ! Bref je vous laisse en profitez et passez voir la full sur astrobin: https://www.astrobin.com/n3m0vq/0/1 point
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Bonjour à tous Voici une cible classique bien adaptée à une focale modeste. L'image résulte de l'empilement de 700 poses de 90'' à 1600 iso prises avec un EOS 6D (non défiltré) et un 300 mm F4 sans autoguidage. Évidemment avec un boîtier non défiltré le rouge est un peu pâle et réduit mais j'aime assez les variations de teintes du bleu autour de la supergéante centrale au jaune de l'étoile grenat. Les conseils et les critiques sont les bienvenus !1 point
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Cela fait un bout de temps que je n'ai rien posté. Cela est dû aux problèmes de santé de mon épouse qui m'ont obligé à délaisser un peu l'astrophoto. Alors c'est vrai que l'emploi du temps a été un peu chamboulé et, avec la mauvaise météo, il n'a pas été facile de s'y remettre. Mais j'ai pu le faire ces derniers jours grâce à deux ou trois nuits claires. J'ai ainsi visé une nébuleuse d'automne très intéressante qui est la nébuleuse de la bulle (NGC7635). Cette bulle est due à l'interaction entre le vent stellaire d'une étoile super massive et les gaz interstellaires avoisinants. Elle est siutée à environ 10.000 années lumières de chez nous. Sur la photo on voit aussi un amas ouvert en bas à gauche (M52) et la nébuleuse de la pince de homard (SH2-157) en haut à droite. Contrairement à ce que laisse penser la photo en deux dimensions, ces trois objets ne sont pas à la même distance. Le plus proche est l'amas M52 (5000 années lumière) puis vient la bulle (10.000 années lumière) puis, enfin, la pince de homard (11.000 années lumière). Cette photo mélage une version RGB pour les étoiles et une version HOO pour les objets. J'espère que vous apprécierez la beauté de l'ensemble (je ne parle pas de la qualité de la photo ☺)... Détails techniques : Lunette Askar FRA500 (F500/D90) Monture Celestron CGX Mise en station QHY PoleMaster Guidage ZWO120MM OAG + PHD2 Focuseur Pegasus FocusCube 2 Pilotage monture et Séquenceur : NINA Prise de vue par caméra ZWO ASI 2600 MC PRO (gain 101, Température - 10°C, Offset 50) Filtre Antlia HaOIII (pour le HOO) Lights 269x180" (RVB) et 121x300" (HaOIII), 50 DOF soit un temps de pose total de 23h32' Empilement et prétraitement SIRIL Traitement PixInsight, BlurXterminator et Noise Xterminator Post-traitement Luminar NEO1 point
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Fantastiques quel vue Franck, impressionnante ! En plus avec l’objectif 10X du microscope et la barlow 2fois vraiment fabuleux Amicalement Charles1 point
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Oh mais c est trop beau ce champ!!! Beau cadrage belle photo, Bravo1 point
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Merci pour vos commentaire et notifications les ami(e)s ça me touche. Bon, j'ai fait une bêtise 🤬 en préparant la bestiole. Je l'ai fait tomber dans la colle et le "visage" n'était plus "photographiable" mais les yeux de devant, si. Alors voici ses yeux de devant au microscope avec l'objectif 10x et une Barlow 2x entre le microscope et l'apn : Prises de vue : Image stackée à partir de 140 images dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - temps de pose de 1/2 de seconde à 400 ISO Amitiés, FRanck1 point
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Bonjour à tous, Le résultat de 3 nuits à shooter les nébuleuses du Cœur et de l'âme pour cette composition en SHO. Lights : - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia SII 3nm - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia Ha 3nm - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia OIII 3nm Setup : - Lunette WO RedCat 51/250 - Caméra ZWO ASI2600MM - Monture AM5N - Autoguidage avec lunette guide 30/120 et ASI120MM - ASIAIR Plus Il s'agit d'une compression .png. Le fichier original fait plus de 300Mo. Traitement avec avec Siril et GraXpert :1 point
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Mes images du 17 octobre au petit matin, par un ciel bien dégagé, une faible brume de basse couche et un petit vent d'est de circonstance dans ce contexte anticyclonique. Je ne suis pas un fana de la dérotation mais, une fois n'est pas coutume, j'en ai fais sur des séquences de 10 mins que je mets en comparaison avec des extraits bio issus de ces mêmes séquences. Les conditions n'étant pas mauvaises ( ça s'est nettement amélioré à partir du moment où j'ai attaqué le bleu ), le résultat dérotatif surpasse très légèrement le bio au global. Mais pas de quoi m'inviter à en faire plus souvent, quoique... j'en dis pas plus pour le moment... Allez, ces images !... Remarquez que l'Oval BA est au passage du méridien central. Et, en effet, l'UV montre clairement un rougissement de la structure. On est loin du contraste offert par le GTR mais c'est intéressant. La bleue, plutôt sympa, démontre là encore, la fin de la phase d'expansion de la NEB et le début de son retrait au profit de la NTrZ de par l'éclaircissement de sa partie nord. Enfin, la L, en 3 versions. Une première empilée et traitée dans la masse, histoire de montrer que 10 mins, en bio, c'est beaucoup trop même avec un 150. Une seconde, extrayant 3 mins de vidéo en bio. Et la dernière, dérotée.1 point
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SUPERBE et quelle chance d'avoir pu la chopper (moi pas une seule occasion ici en Picardie !) Merci à toi pour ces belles images1 point
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Salut à tous, Hier matin j'y croyais plus mais vers 15h tout c'est ouvert sur Lyon Je sors la monture SolarQuest avec Lunt40 DS et la caméra 585. Au vu des résultats très encourageants à 40mm d'ouverture je décide de tenter le C8HD + Lunt40 DS et la caméra 432. Voici quelques images prises le 18/10/2025 entre 13h26 et 14h56 TU quand la turbulence fut complaisante: Les versions colorisées pour ceux qui préfèrent: Bon ciel à tous, Jérôme1 point
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Helloo, Je voudrais motoriser notre possible (si on va au bout du projet) futur T600 sur fourche équatoriale. EDIT : J'ai oublié de préciser, que nous avons la structure du scope et la fourche. La base equato est en phase de conception. Voici un des nombreeeeux clones existant, je ferai un post sur le projet plus tard, maybe. Pour l'instant j'opte pour des grandes roues lisses (~50 cm) et galet de friction, inox/inox. Ça me parait moins cher et pas trop compliqué à usiner nous-même. J'ai trouvé quelques exemples sur le net : T914 de l'obs Chabot, à deux étages de roues on dirait. J'ai pas trouvé les détails sur la conception. Une petite monture : https://www.cloudynights.com/forums/topic/881093-diy-custom-friction-drive-eq-mount/ Un futur T500 (T350 pour l'instant) https://www.observatory-solutions.com/teleskope-making.html#Antrieb Je me demande plusieurs choses : Comment choisir la démultiplication ? Je suppose que ça dépend de la résolution des moteurs qu'il y a au bout ? Comment choisir les moteurs ? Puissance, résolution, plage de vitesse de rotation ? (parce que c'est bien le sidéral, mais pour le goto il faut que ça envoie des watt aussi) Je suppose qu'on doit les paramétrer quelque part ? Comment faire au mieux un système d'embrayage ? Et ensuite, comment je pourrais relier tout ça à un système GOTO classic ? Voilou, merci pour vos idées, docs etc. je prends tout0 point
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Help ! J'ai pu faire une bonne série de captures en LRGB : 15 poses de 30" en r, G et B puis 50 en Luminance Après empilement puis assemblage, il me reste les étoiles : comment les virer ? Starnet a fait le ménage pour les plus petites, mais il en reste :0 point
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Ce vérin de fosse pèse un âne mort et peut supporter 300 kg ! Il faut juste stabiliser le pieds au sol et le tour est joué.... Et les tiges filetées sont bcp plus résistantes qu'elles n'y paraissent0 point
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C'est ce que j'ai fait pour la caisse du primaire : collage en dernier, une fois le barillet terminé. C'est bien plus pratique 🙂0 point
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Salut Guy, Très joli champ, dommage que M52 soit rabotée 😅. Petite question, tu prends 269*180s juste pour les étoiles ?0 point
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Oui je n’ai pas rencontré de problème sur ce que tu cites. Je l’utilise encore d’ailleurs sur ma 62ED pour y mettre le prisme de Herschel qui est en 1.250 point
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L'objectif n° 3 de 2140 mm est l'un des objectifs en feutre les plus qualitatifs jamais fabriqués. Utilisé avec un diamètre de 34 mm, j'obtiens un disque parfaitement aéré avec trois anneaux concentriques après le premier anneau de diffraction. Il a été soigneusement poli après avoir appris le secret en imbibant le feutre d'eau et en utilisant du Ceo2. Le contact est très agréable, avec des lignes de Ronchi parfaitement droites. J'ai repoli aujourd'hui l'objectif n° 3 de 1,3 m, car il nécessitait un polissage supplémentaire. Grâce à la nouvelle technique, la qualité optique s'est améliorée. Après cela, les lignes de Ronchi sont bien droites, sans courbure, tout comme celles de 2,1 m. Je pense que je vais le laisser tel quel, car il est parfaitement poli. Il y avait une légère courbure dans les lignes de l'objectif de 2,1 m, intrafocale mais superficielle. Après un repolissage aujourd'hui au feutre imbibé, les lignes sont maintenant plus droites, une légère amélioration. Les mouvements de polissage doivent être très bien contrôlés. À 25 mm de diamètre et 1,3 m de focale, les images sont limitées par la diffraction : aucun rayon ne sort du disque aéré. L'objectif n° 3, 2140 mm, produit des images limitées par la diffraction à 34 mm de diamètre, avec des lignes de Ronchi intrafocales droites et extrafocales. Le disque aéré est rond, sans rayons, et présente de très beaux anneaux de diffraction concentriques. Même à 37 mm de diamètre, c'est bon, mais j'ai constaté que les diamètres de 34 et 35 mm offrent les meilleures images avec un bon contraste. 1. Essais optiques sur lentille polie sur feutre au diamètre complet de 46mm et à la focale de 2140mm, autocollimation double pas, réglure Ronchi 100 LPI, led lumière blanche, miroir plan diamètre 83mm. Maintenant objectif nr.3 sur flet - distance focale de 2140mm au diamètre utile de 34mm : 2. Essais optiques sur lentille polie sur feutre à diamètre complet 46mm de diamètre et focale 1300mm, autocollimation double pas, réglure Ronchi 100 LPI, led lumière blanche, miroir plan diamètre 83mm. Maintenant l'objectif 1300 mm au diamètre utile de 25 mm Voici les résultats optiques. J'espère que vous les trouverez intéressants. Ma curiosité et mon enthousiasme sont désormais de pouvoir faire tourner ces tubes dans le ciel. En meulant soigneusement sur un disque surdimensionné, puis en polissant soigneusement, que ce soit sur du feutre ou du papier, on devrait généralement obtenir un front d'onde sphérique avec des lentilles. Ce que j'ai essayé de dire, c'est que ce n'est PAS le feutre qui endommage la figure. Le feutre est trop spongieux et souple pour affecter la figure de manière significative (en général). Une zone ou une figure endommagée provient plutôt du meulage. J'ai constaté ce phénomène avec mon objectif 52 mm 3,5 m poli sur du feutre et du poix. Il s'agit donc d'un meulage très rapide, sans passer suffisamment de temps à améliorer la surface avec des oxydes d'aluminium. Ce meulage rapide signifie que la longueur de la lentille de 52 mm diminue très rapidement sur un outil de 95 mm de diamètre (185 fois le diamètre), contre 47 mm de diamètre sur un outil de 95 mm deux fois le diamètre de la lentille. La qualité optique est excellente et comparable à celle des meilleures lentilles polies sur feutre du XVIIe siècle. On peut également comparer cette qualité à l'une des meilleures lentilles polies sur feutre provenant d'une lunette de poche du XVIIe siècle. Image ci-dessous. Voici une image du dioptre de l'un des plus anciens télescopes du monde, datant de 1617. Lunette singulet 17 mm, 960 mm de large, 1617. Ces télescopes terrestres du XVIIe siècle n'étaient pas conçus pour l'astronomie. Ils étaient construits uniquement pour le plaisir et l'argent. Nombre d'entre eux étaient produits en série à 90 % et n'offraient pas la qualité requise. Certains télescopes étaient uniquement conçus pour leur conception, et non pour l'astronomie. Les lentilles de Galilée sont à l'opposé : leur diffraction est limitée et leur qualité est très supérieure à celle des autres télescopes de l'époque, produits en série. Nous ne disposons pas de lentilles de Fontana, Gassendi, Grimaldi, Schinder ni d'autres de cette époque, à mesurer et à évaluer. Seules des lentilles d'Evangelista Torriceli ont été produites de la même manière sur un moule métallique rotatif et polies sur un feutre rotatif, ou sur le même moule que celui utilisé pour la rectification de la lentille, mais sur lequel on a appliqué un feutre ou une peau de daim imbibée de tripoli pour le polissage. Test des objectifs Evangelista Torricelli ici : Objectif 1 Torricelli Objectif 111 mm 6 m On peut observer les caractéristiques du polissage au feutre sur ces lentilles Ronchi, semblables à des zestes de citron, mais les défauts de surface sont dus à un meulage médiocre, et non à un polissage sur un outil surdimensionné. De plus, il s'agissait d'un système mécanique. Le meulage est très difficile à contrôler, et l'homogénéité du verre pose également problème. Cet objectif est énorme pour une focale de 6 m et un diamètre de 111 mm ; il a sûrement été réduit à 60 mm seulement sur la partie centrale. C'est l'objectif Torriceli le plus mauvais. Objectif 2. Evangelista Torricelli. Diamètre de l'objectif : 84 mm et focale : 5970 mm. Musée Galilée, 1643 inv 2571. Cet exemplaire est bien meilleur que le premier à 84 mm de diamètre complet, il est grand et également arrêté à 60 mm de diamètre, il aurait des images relativement bonnes. Nous avons examiné une lentille fabriquée par Torricelli, conservée à l'IMSS sous le numéro d'inventaire 2571. D'après une note sur l'étiquette d'accompagnement, cette lentille avait été utilisée en 1660 comme objectif de télescope pour l'observation de Saturne et pour clarifier l'apparence de cette planète. Cette même lentille a été étudiée en 1923 par Ronchi pour en évaluer la qualité, en utilisant le nouveau test qui porte désormais son nom.14 Nous avons utilisé un interféromètre à déphasage de type Fizeau à la longueur d'onde de 632,8 nm ; la transmission de la lentille sur l'ouverture utile a été examinée. L'aberration du front d'onde est de 0,48 PV crête à vallée. Les principales contributions à l'aberration sont l'astigmatisme et l'erreur de la figure trilobée. Les mêmes défauts sont observés dans les réflexions sur la surface presque plane après soustraction de la puissance. On suppose que la lentille a probablement été polie sur un tour dont la broche présentait de légères anomalies de rotation. En ce qui concerne la finition de surface, c'est du Nomarski typique. Hormis quelques taches et rayures irrégulières, la surface est quasiment sans relief. Globalement, cette lentille témoigne de la capacité de Torricelli à contrôler la configuration et la finition de la surface lors du polissage, probablement effectué sur un tour avec des polissoirs à grain fin. Les propriétés observées aujourd'hui concordent avec une description des opérations de l'atelier donnée par Torricelli lui-même dans une lettre à un correspondant à Rome. Singlet refractor 17mm 960mm FL 1617 18...jfif0 point
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Vu à royan, par contre nord sud, à 22h41 a l’est de l’autoroute ! Il a illuminé le ciel! il est catalogué sur vigie-ciel De la Touraine à Toulouse https://www.facebook.com/share/p/1BQDbSmCNA/?mibextid=wwXIfr0 point
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J'aime bien le rendu des couleurs de cette image. C'est un peu tristoune dans la zone autour, mais la nébuleuse est bien mise en valeur. Les "reflets" jaunes autour de Mu Cephei la mettent bien en valeur. Il faudrait que je l'image un jour !0 point
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Je commençais à me morfondre devant cette sinistre météo. Et puis, ce soir, en fermant les volets, je remarque quelques étoiles. Quoi ?? Quelques étoiles ?? Le Bouvier est bien visible alors ni une ni deux, je sors le Vespera. Et je suis chanceux : un créneau d’un quart d’heure pour capturer la petite Lemmon qui a bien augmenté en luminosité par rapport à la semaine dernière. 1 heure après, il tombait quelques gouttes ! 😅 vivement la prochaine éclaircie ! jeremy0 point
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Bonsoir ! Bon, au fil de mon "dépilement" de traitements en retard, voici une image faite en Août dernier, avec le Nikon Z6 au foyer de l'Askar SQA55. Une dizaine d'heures sur ce champ d'Andromède autour de LBN 534. Après un prétraitement full-manuel des DOFs et brutes (fichiers NEF Z6), j'ai procédé classiquement sous PIX DynCrop/Solver/SPCC/BlurX/GradientCorrection "custom" (du fait du Z6) EZStretch + NoiseX + StarX Ajustements PL8 + StarReduction + assemblage PS (denoise+Starpikes). Rien d'exceptionnel certainement, mais cet objet m'a interpelé et je me dis qu'il peut être intérressant de le refaire à plus grande focale.... La voici !0 point
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C'est 3000 euros de moins que Lunt et avec un BF un poil plus grand et garantie en principe à 0.5 contre moins de 0.7 chez Lunt ... Elle est d'ailleurs annoncée pour novembre sur astroshop et pour moins de 5100 euros ... pour ce diamètre là, sous réserve que l'image soit bonne, ça écrase encore une fois toute concurrence ... Vivement la montée en diamètre !!! 😅 Effectivement c'est un peu triste de payer pour un défaut surtout s'il est connu et aussi peu "technique" que ça. Sur la mienne pas de problème de ce type pour le moment malgré des observations par les grandes chaleurs de cet été ... je croise tout ce que je peux croiser pour que ça n'arrive pas0 point
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6 yeux d'araignée gros comme des" boules de pétanque".... inouï.... Quel face à face...0 point
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Peut-être que @RIGEL33 connait quelqu'un que ça pourrait intéresser. Si ça se trouve, le miroir du 115 est "fait main". Avec un 115/900, il y a de quoi s'amuser un bout de temps!0 point
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Le trépied est pourtant très connu, enfin, très connue des fins connaisseur de matériel astronomique. C'est un trépied de marque Alacon, très connu pourtant, le trépied Alacon ! Pfffff bande d'amateur !0 point
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Salut Eric, Content que tu ai pu découvrir l'astronomie ... Caresse à Shakira !0 point
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Le top c'est la 2600 Air comme ça quand un des trucs tombe en rade, t'as plus rien0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
