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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/27/26 dans Messages
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Hello, Voici une image qui date de début novembre 2025, prise avec le C8. Sh2-200 est une nébuleuse planétaire dans la constellation de Cassiopée. Elle est située dans la partie orientale de la constellation, à environ 3 ° nord-est de la grande nébuleuse IC 1848. La période la plus propice à son observation dans le ciel du soir tombe entre les mois de septembre et février et elle est considérablement facilitée pour les observateurs situés dans les régions de l'hémisphère boréal, où elle est circumpolaire jusqu'aux régions tempérées chaudes. C'est un objet qui a été initialement catalogué comme une région HII. Ce n'est qu'en 1983 que sa nature de nébuleuse planétaire a été reconnue, dans une étude de quelques nébuleuses d'apparence inhabituelle. Sa distance a été estimée à environ 1 100 pc (∼3 590 al). SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha= 31 x 240s OIII= 34 x 240s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 240s filtreHa:4 points
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Bonjour tout le monde, Bon voilà ma première photo avec ma toute nouvelle SQA70! Si on m'avait dit que j'allais sortir une photo avec une focale de 300mm il y a 6 mois je ne l'aurais pas cru car à l'époque je cherchais à avoir une focale importante. J'ai choisi IC1396 car c'est une nébuleuse qui rentre parfaitement dans la focale de la SQA70 et elle commence à être assez haute à partir de 22-23h. Malheureusement des nuages se sont invités pendant la soirée, ce qui m'a fait perdre 1h30 de shooting. Niveau technique: Askar SQA70 ZWO ASI2600MC Sky-Watcher EQ6-R Pro 42 x 300sec (3h30) Bortle 4 Pixinsight pour le traitement Lien astrobin: https://app.astrobin.com/?i=585ics Merci pour vos commentaires.3 points
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Concernant les hiéroglyphes le mieux est de demander la signification à un égyptologue... hélico et autres avions en prennent un coup dans le cockpit. Sethi 1er est mort avant d'achever son temple, son successeur Ramsès II a repris ce temple à son compte en faisant graver son texte par dessus celui de son prédécesseur. Un "plâtrage" comblait à l'époque les inscriptions précédentes... la plâtre ayant disparu, on voit donc à présent la superposition des deux textes et ça donne des formes... Détail de l'hélico....2 points
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Bonjour ! Allez, une galaxie en instance faite mi-avril dernier, en complément d'une autre cible. 4h30 de L et 45' R/G/B pour cette "galaxie dans l'oeuf" NGC 3521 dans le Lion, et une fwhm moyenne de 2.6" à la sortie... Traitement de la partie RGB très pénible...pour cause d'impossibilité sous pix de faire un solver...quelque soient les paramètres bricolés !!! Ca faisait un moment que cela n'était pas arrivé Bref, un LinearFit et un STF+Histo pour s'en tirer mais pas d'explication... Sinon, classique, rien de particulier en LRGB. La voici !2 points
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Soleil Picard du Mercredi 27 Mai 2026 IMAGES SOUVENIRS ! sans prise de tête ... Encore une superbe journée niveau météo mais beaucoup trop chaude > 33° cet A.M - * Ha ==> Heliostar 76 + Asi 585mm * Calcium ==> Evostar 80EDX + Asi 183mm + Antilia Cak 5 Au menu du Ha et du Calcium ... avec pas mal de petites protus tout autour, un peu mangées pas la taille du capteur de la 585 trop juste en hauteur ... ==> Cliquez les images ... HFC_sunmap_daily_carr27_5_2026.png (65.53 Kio) Consulté 4 fois2 points
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Petit CROA de ma soirée du 22 mai, alors que la Lune n’était pas encore trop envahissante. Cette soirée sera ma seule nuit ciel profond du mois, vu la météo terrible que nous avons eue pendant deux semaines (qui fut vite oubliée par ce revirement complet de situation depuis quelques jours !) Je me lance dans l’exploration de la Couronne Boréale, une constellation complètement boudée par Laurent Ferrero dans les SCP, puisqu’un seul objet y était nommé, et de plus inaccessible à mon diamètre. C’est donc avec l’IDSA que je travaille ce soir, et une belle liste de galaxies sembleraient être accessibles ! Un point commun entre toutes les galaxies que j’ai observées : elles sont toutes minuscules et extrêmement faibles (au moins magnitude 13). Adieu donc les espoirs de bras spirales et de bulbes lumineux ! Je n’aurai donc pas grand chose à raconter sur chacune d’elle, et ne saurai donc vous rédiger de grandes envolées lyriques sur chacun de ces objets, comme j’aime pouvoir le faire sur les belles nébuleuses... J’avais trouvé sans trop de peine NGC 5958 un soir précédent, qui n’était autre qu’une minuscule tache ronde à peine plus que stellaire. NGC 6001 est à peine visible en VI, mais une drôle de forme géométrique de 6 étoiles parfaitement alignées juste à côté fait qu’elle mérite le détour. NGC 6961 a été vue tout de suite, petite tache allongée à côté d’un étoile de magnitude 13. NGC 5974 fut plus exigeante, petit ovale à peine visible. NGC 6107 est trouvée, mais un peu noyée dans le halo d’une étoile de magnitude 9. En usant de la vision décalée je parviens tout de même à sentir une protubérance allongée dans ce halo. NGC 6131 est une faible zone pâle entre deux étoiles de magnitude 13. NGC 6137-B est très bien vue, mais je ne vois qu’une zone et suis parfaitement incapable de distinguer les deux galaxies voisines ! NGC 6126 a également été vue en VI. Les galaxies NGC 6109, 6105, 6138, 6129 et 6120, ont probablement été entre-aperçues lors de quelques « glimpses » en vision décalée, mais je ne peux pas le confirmer avec assurance. Je peux en revanche confirmer que le duo 6117-B a complètement échappé à mes rétines ! Je suis également passé par quelques doubles, d’abord Σ1973, puis Zeta qui est une belle paire serrée et bien lumineuse, et ensuite Sigma, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Σ1964 est intéressante, on voit au premier abord une double assez espacée, mais une des deux composante est également une double extrêmement serrée, une petite cacahuète à peine discernable dans les trous de turbulence ! D’après le « Double Stars Pocket Compagnon » il me resterait pas mal de doubles à voir par ici, mais je n’avais que l’IDSA sous la main et on passe facilement à côté du symbole de l’étoile double, éclairé par une faible lumière rouge dans la nuit… j’en ai donc omis un certain nombre ! Voici donc la récolte de ma nuit du 22. Une récolte peu spectaculaire mais gratifiante tout de même, car j’ai pu travailler l’exigence extrême du regard pour déceler le moindre photon lointain qui viendrait me chatouiller la rétine… Et c’est une des plus belles constellations du ciel, il était tellement dommage de ne pas s’y être promené !2 points
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Je te réserve forcément la nébuleuse du Croissant2 points
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Bonjour, Située dans la constellation des Chiens de Chasse, la galaxie M94 (NGC 4736) est assurément l’une des plus belles galaxies observables dans le ciel du printemps mais qui se révèle surtout en astrophotographie. M94 a été découverte l'astronome français Pierre Méchain en 1781. Apprenant la découverte de son ami, Charles Messier a déterminé sa position et l'a incluse dans son catalogue deux jours plus tard. Cette galaxie, comme plusieurs de l'amas de la Vierge, est relativement rapprochée du Groupe local et on obtient souvent une distance de Hubble très différente en raison de leur mouvement propre dans le groupe où dans l'amas où elles sont situées. La distance de 5,1 Mpc (∼16,7 millions d'al) est sans aucun doute plus près de la réalité. Contrairement à ce qu’on pourrait penser à première vue, M94 n’est pas une galaxie annulaire mais bien une galaxie spirale : sa structure spirale est bien marquée dans la zone centrale et le disque périphérique n’est en réalité que le résultat d’une lente déformation et d’une dislocation partielle des différents bras. Une étude a révélé que l'anneau stellaire externe n'est pas fermé comme on le croyait auparavant. Les observations dans les domaines de l'infrarouge moyen et de l'ultraviolet révèlent qu'il s'agit d'une structure complexe des bras spiraux. Au départ, je voulais imager M27 mais elle se lève tard et des nuages étaient censés arriver en milieu de nuit (qui ne sont jamais venus). Je me suis rabattu sur M94 et le résultat est plutôt satisfaisant pour cette galaxie à la morphologie inhabituelle. Lights : 60 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 + ES HRCC (focale résultante de 855) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc).2 points
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La nuit dernière : NGC6543, L'oeil de chat Compliquée à traiter vu la luminosité de l'oeil ! Surtout avec un Newton et ses aigrettes ! 70x180s ONTC 200/925mm ASI2600MC Filtre L-Ultimate 3nm Lune 61% J'ai traité l'oeil comme une étoile avec un process HDR Je manque quand même de focale avec mes 925mm et on traitement n'est sûrement pas top pour cette NP En fait, j'ai fait aussi des poses de 20s mais je ne les ai pas traitées par flemme et une image était déjà lumineuse alors 180 ... Je ferai une série en RVB pour les étoiles N'hésitez pas à commenter et donner des conseils2 points
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Ce fut long, bien plus que ce que j'avais espéré et prévu, mais pas mal d'événements extérieurs ont fait que je n'ai pas pu consacrer tout le temps que j'aurais voulu pour faire avancer ce projet. Du coup, 6 ans après avoir commencé (!), voici enfin mon nouveau Dobson de 600mm terminé. Je ne vais pas revenir sur tous les détails de choix de conception (sauf en ce qui concerne la motorisation), je mets quelques photos en vrac... Quelques mots sur le rocker: il 'agit d'une construction composite (multipli + XPS) pour le fond (épaisseur totale 40mm) et les haches (36mm) avec des renforts où c'est nécessaire (p.ex, pour l'axe de rotation AZ ou la fixation des moteurs). C'est plus de travail que du plein, mais le gain en poids est considérable, ça vaut la peine. Pour la motorisation, j'ai finallement opté pour un Teenastra, ça m'a l'air de fonctionner assez bien. La double commande (Tablette + raquette) est vraiment bien faite, avec un logique très ergonomique pour l'utilisateur (je fais la configuration, l'alignement et les goto depuis l'app, et j'utilise les boutons de la raquette pour le centrage et la navigation fine). J'ai opté pour une transmission par courroie plutôt que par friction, ça évite les glissements, mais ça empêche de passer en configuration manuelle facilement. En ALT, le moteur entraîne une courroie qui est solidaire d'un des tourillons, et en AZ, la courroie vient faire le tour de la base en se logeant dans une rainure. Les encodeurs m'ont été utiles pour déterminer les rapports de réduction, mais je ne sais pas si je vais les utiliser en pratique, faudra voir... Il y a un réducteur planétaire 1:20 (ali) à la sortie du moteur, puis la réduction due à la transmission par courroie, ce qui amène des facteurs de réduction totaux de 649 (AZ) et 798 (ALT). Et si c'était à refaire? je le referait! ...mais en revoyant un certain nombre de points: - La fixation des tubes du serrurier avec ces boules prises en étau est trop compliquée, ça m'a donné beaucoup de travail pour pas grand chose... - J'abandonnerais la solution du fagot de tubes, c'est contraignant et ça n'apporte rien! 4 paires indépendantes seraient beaucoup plus pratiques. - Je tenterais une transmission alternative débrayable, même si je n'ai pas trouvé de solution qui me convienne pour le moment. - J'intégrerais le roulage pour le transport plus tôt dans la réflexion. Là, j'ai bricolé un truc après coup, ça marche, mais ce n'est pas très élégant... - Je ferais (encore plus) attention aux équerrages. Sur une structure de cette taille, un tout petit degré d'erreur sur l'angle au départ se traduit vite en mm à l'autre bout. Ce que je ne changerais pas: - Le design général "traditionnel" un peu carré - Le TeenAstro pour la motorisation - La construction composite des anneaux de la cage secondaire et du rocker - Le SIPS intégré2 points
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Bonjour à tous, Je suis membre de l’ANPCEN depuis fort longtemps, je pratique l’astro depuis des décennies et j’ai une interrogation. Quand on regarde l’origine des membres de l’association (je ne parle pas des correspondants départementaux, qui sont en quelque sorte des membres actifs), on constate que les astrams sont relativement peu représentés, à titre individuel, ou même au nom d’un club . Pour une part importante, l’ANPCEN est même inconnue. Je le constate aussi lorsque je tiens des stands de sensibilisation à la pollution lumineuse ou par des contacts dans différents clubs. Certains me sollicitent parce qu’ils sont gênés par la pollution lumineuse, mais très peu décident d’adhérer à l’association. Pour rappel, l’association est entièrement composée de bénévoles, mais les frais existent : tous les supports de communication, le site internet, de nombreux déplacements, les frais fixes inhérents au fonctionnement de toute association… L’ANPCEN porte notamment le label Villes et Villages étoilés, et a participé et participe encore à l’évolution de la réglementation. J’imagine que dans cette rubrique du forum, beaucoup sont convaincus de la pertinence de la lutte contre la pollution lumineuse. Mais pour ceux qui ne veulent pas ou qui hésitent à devenir membres de l’ANPCEN, je serais intéressé d’en connaître la ou les raisons, et éventuellement ce que vous attendez de cette association. J’ajoute que l’ANPCEN ne touche aucune subvention, ce qui lui permet de garder une indépendance bien utile dans sa démarche auprès de toute autorité administrative.1 point
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Bonjour tous, Dans la série la "Team Var-Exp" (Mathieu @Wan186 et ma pomme 😉 ) vous propose ... On est heureux d'initier une nouvelle série d'aventures photométriques et de plongées dans l'inconnu, cette fois à destination de nos amis du grand Grand Sud profond. Nous avons commencé à explorer une petite zone qui est circumpolaire depuis l'essentiel des terres australes, localisée dans la Mouche. Le terrain est assez dense, là-bas, car on est dans la Voie Lactée. Pour situer un peu, on est à quelques dizaines de milliers d'étoiles Gaia par degré carré, et il y a donc une quantité non négligeable de signaux qui méritent un peu d'attention. En particulier, et pour ce premier appel austral, nous avons deux binaires à éclipses dont la période est bien circonscrite, mais qui présentent des inconnues, et ce qui est peut-être une RR Lyr de type RRC, ou une EW, dont le signal serait à caractériser un peu finement. La première binaire à éclipses a donc une période assez courte, dont les éclipses peuvent être observées tous les 3.3 jours, mais pour laquelle il est également plausible d'observer des éclipses secondaires à mi période. Ces éclipses sont incertaines, car très faibles et/ou inconstantes, et peu ou pas visibles dans les données archivées. Il faudrait explorer tout ça un peu en détail. On est à G mag = 16.4. La seconde binaire est beaucoup plus brillante : G=13.5, RP=12.8 et assez facilement accessible, avec des optiques de 100mm, par exemple. Les éclipses sont plus espacées (20 jours), et le timing est assez facile à établir, mais on n'est pas tout à fait certain de l'origine du signal, même s'il y a de forts soupçons, incertitude qu'on ne peut pas se permettre de laisser courir. Et par ailleurs, il s'agit d'une étoile classée en tant que double large ; on est donc possiblement en présence d'un système triple qu'il pourrait être intéressant de suivre sur le long terme. Je précise que je n'ai pas approfondi l'enquête au sujet du caractère double visuel. La dernière étoile montre une variation cyclique assez facile à voir, possiblement une pulsante, mais encore une fois, on est dans un champ bien bien serré, et il faudrait préciser l'origine de ce signal, avec une focale un peu longue. La période est beaucoup plus rapide (0.35jour), et cela peut être vérifié en une nuit (ou deux, si on veut faire les choses proprement, avec un joli phaseplot). On est à G mag 15.5. Cet appel à observations "permanent" reste valide tant que les étoiles proposées n'auront pas été mesurées et discriminées. A vos scopes ! Comme pour les appels précédants, outre le plaisir d'observer de l'inédit et de participer à notre modeste niveau d'amateurs, à la grande épopée de la Science, tous les observateurs qui enverront des données seront co-auteurs de la ou des publications relatives (soumission au VSX, papier ou catalogue), quand il y en aura (s'il y a), et seront intégrés à la Team Var-Exp s'ils le souhaitent 😉 (il n'y a pas d'obligation d'achat non plus) On est en train de monter un petit réseau d'observateurs intéressés par ce genre de manips, en métropole, mais pas que. Pour le moment, nous n'avons pas encore véritablement établi de contacts fermes avec des observateurs dans le sud, mais si ce type d'observations vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Contactez-moi en mp pour obtenir les détails. Dernier point : cette petite incursion de nos recherches dans une constellation australe peut être suivie de beaucoup d'autres, si des astrams se montrent intéressés. Le ciel est vaste, et il y a des quantités de variables inconnues à découvrir et observer. Bons cieux, Au plaisir de vous lire, Christophe1 point
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Salut à tous, Je commence à me faire à mon correcteur de coma TS GPU, dont le back focus m'a donné pas mal de fil à retordre. Mais aussi mon rotateur manuel Et enfin à mon filtre dual band HOO. Je voulais donc tester sur une zone non loin de la trompe d'éléphant , pour ne pas faire comme la majorité. Voici donc mon premier test sur la région de LDN 1121 1124 1110 etc... en HOO+RGB Stars 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Antlia triband rgb ultra ii 2", Altair HOO 6nm , 💻 Capture : N.I.N.A : 95% de poses de conservées sur le HOO (13h25 minutes sur 3 nuits) 70 % conservées sur le RVB pour les étoiles (1h48 minutes sur 1 nuits) Echantillonnage : 1.192 Illumination Lune : 28.7% et 64.2% Angle de rotation 146° Places à la photo : Bon ciel à tous A+ Nico1 point
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Bonjour à tous, avec ce ciel très dégagé mais un -10°C que je peine de plus en plus à tenir pour mes images et une nuit très courte (4h), j'ai réussi sur 4 nuits à sortir cette image en SHO de la nébuleuse SH2 119 près de North America. 80 images de 300s en HaO3 + 80 images de 300s en S2O3 matériel Esprit 100ED + 2600MC sur AZ eq6 voici le résultat: bonne journée Patrick1 point
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Bonjour à tous, Oui après une tentative avortée en 2022 en partie pour des bouleversements dans ma vie, je reprends. Et quelques messages ici m'ont complètement débloqués et rendu heureux de mes clichés, j'en serais toujours reconnaissant, du coup je crée ce post pour ceux qui ont des envies de coaching et ceux qui débutent et ont besoins de conseils sans chercher à plein d'endroit. Donc Setup : EQ6Pro avec DB9 (pas toute jeune), Skywatcher ED80+correcteur/réducteur pour l'image, avec ASI533 couleur et EAF ZWO. Lunette 400 mm pour le guidage avec ASI120, tout ça branché sur une Asiair plus, y compris la monture via cable USB-RJ45-adaptateur DB9. Du EQMOD mais si je n'ai jamais compris ce que signifie EQMOD, un protocole de discussion entre la monture et ce qui la pilote j'imagine. Je prétraite sous SIRIL grâce au livre de son auteur récemment paru en 2026 puis idem pour le traitement je suis le bouquin : flat-offset, dark calibration. Alignement 2 passes avec astrométrie pour la distorsion, empilement avec les réglages conseillés dans le bouquin. Puis retrait du gradient GraXpert réglé par défaut, étalonnage des couleurs par spectrophotométrie après astrométrie, Déconvolution (jusqu'aux anneaux noirs autour des étoiles puis je recule la valeur itérative une fois les anneaux disparus je recule encore d'un cran, cran dépendant de l'image) Réduction du bruit GraXpert réglages par défaut, starless optionnel pour traiter étoiles et objet séparément et enfin étirement de l'histogramme par GHS que je commence à bien maitriser, recombinaison si starless. Mais ici j'ai vécu des révolutions sur mes rendus je n'en remercierais jamais assez les contributeurs, à d'autres qui débutent, à retenir : - Des soucis avec ma monture qui parfois faisait n'importe quoi : ne pas alimenter la monture avec l'asiair mais avec une alim à part dédiée. Plus de problème ! - Halos autour des étoiles et couleurs fadasses : utiliser systématiquement un filtre IR/UV cut. ça ce fut ma révolution ! Incroyable la différence et sans doute aussi l'ajout de l'EAF malgré l'emploi d'un masque de Bathinov avant. Donc dans le setup précédent un filtre Optolong IR/UV Cut à demeure, je ne l'enlève jamais. - Pas de starless sur les galaxies ! Maintenant ça me parait évident, on ne traite pas séparément les étoiles d'une galaxie et ses nébulosités ! Bien sur ! Encore merci : @fcouma @polorider @phil1789@Tromat@keymlinux@Colmic@Fred_76@Ant-1@lionthom@sebseacteam@180Vision@T350 Pas à dire on trouve de l'aide . Qu'ai-je obtenu avec tout ça, des images ! Je suis du coup ouvert à tout conseils, critiques, idée d'amélioration. Etc... Merci encore. Les images résultantes : Bon évidemment des galaxies je reprends au printemps...1 point
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Les Maj se font régulièrement et automatiquement la nuit via le Play Store (si ces bien configuré), mais il arrive que je fasse 2 ou 3 mises à jour par jour certaines fois... comme aujourd'hui1 point
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Merci beaucoup ! Alors l'implantation est déjà fait, mais plus explicite avec la dernière mise à jour, la 1.2.5. En ce moment je ne voyais pas la ligne prochain passage, je pensais qu'il y avait un soucis, mais non, en fait il n'y a pas de prochain passage visibles au moins dans les 10 prochains jours (nuit et au-dessus de 10 degrés) donc j'ai rajouté un message (Aucun passage visible prochainement). Mais dès qu'il y aura un prochain passage visible dans les 10 jours ça l'affichera (date, heure, durée). Les nuits sont courtes en ce moment !1 point
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Salut Seb Elle est bien belle ! Bien joué1 point
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Effectivement je ne la connaissais pas, j'aime beaucoup!1 point
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Bonjour, Cela faisait bien longtemps que je n'aies pas posté sur le forum, encore plus sur le coin des observateurs Petit séjour chez mes parents, de retour des R.A.P., où les observations furent peu nombreuses, la météo n’ayant été que peu favorable (pas mal de nuages, un peu de pluie, un coup de soleil le samedi). Aujourd’hui, le 21 mai 2026, la météo est annoncée bonne. Je sors donc le 400 vers 22 h, le temps qu’il se mette en température. Vers 23 h, début de l’observation dans le Roannais, avec un ciel Bortle 4. Les étoiles scintillent peu et le ciel semble peu turbulent. Toutefois, il est très clair : la Voie lactée est visible, mais j’ai quand même le souvenir d’un bien meilleur ciel chez mes parents. Le village est pourtant éteint. Même constat après le coucher du croissant de Lune. Les objets avec une faible magnitude surfacique ont souffert de ces conditions. La température est agréable (à mettre en perspective avec le fait que je ne suis pas du tout frileux) et l’humidité est contenue, bien qu’elle monte sur la fin de l’observation, entraînant de la buée sur les oculaires. Les grenouilles sont très bavardes cette nuit Le chien de mes parents m’accompagne pendant cette nuit d’observation… en ronflant 😴 sur le transat à côté du télescope. Matériel Dobson ES 400 mm Oculaires : Ethos 21, 13 et 10 mm Barlow 2x Tête binoculaire avec powerswitch 1.3/2.3/3x accompagnée de 16 mm Pour ce qui est du grossissement et de la taille du ciel visible en °, voici un récapitulatif : Configuration Grossissement Champ Ethos 21 100x 1° Ethos 13 161x 0,621° Ethos 10 209x 0,478° Bino 2.3 + NG 16 262x 0,313° Ethos 13 + Pw 2 323x 0,310° Bino 3 + NG 16 342x 0,240° Ethos 10 + Pw 2 420x 0,238° Pour ce qui est du pointage : ma tête, le Telrad et Stellarium sur le téléphone. Pour la prise de notes : bloc-notes du téléphone. Pour regarder le téléphone : fermeture de l’œil avec lequel j’observe + luminosité minimale + mode nuit de Stellarium. L’ordre des cibles est trié ici par type, et non dans le sens de l’observation. Amas globulaires M13 L’amas est bien résolu et la vision est magnifique dans le 21 puis le 10 mm. La galaxie NGC 6207 est bien visible, sans que je ne m’y attarde de trop. Le « Y » plus sombre dans l’amas est facilement identifiable. Avec la tête bino à 340x, on croirait presque observer un amas ouvert. Avec l’effet 3D, on a l’impression d’être au sein de l’amas, qui perd pour moi ici son appellation de globulaire. C’est vraiment impressionnant !! Passage sur son voisin M92 : il est également bien défini, mais principalement sur les extérieurs ; le cœur l’est moins. Des étoiles plus brillantes dans l’amas me font penser à des formes de bras d’une galaxie spirale. Suite à ça, passage dans le Bouvier avec M3, l’un de mes amas préférés. Il me paraît encore plus gros que M13. Les étoiles sont bien définies et la vue est splendide. Il mérite vraiment qu’on l’observe. Recherche de NGC 5466 : pas trouvée. Je ne m’y suis pas attardé très longtemps. Idée d’aller profiter de M53 et NGC 5053 ; dommage, c’est trop tard, un arbre cache la vue. M71 Au 21 mm, on passerait dessus sans le voir. Il est bien défini, mais les étoiles ne sont pas très brillantes, du moins pas beaucoup plus que le reste des centaines d’étoiles visibles dans cette zone proche de la Voie lactée. Le 10 mm lui rend davantage hommage, même si ce n’est pas, pour moi, l’amas globulaire du siècle. C’est toujours bien d’aller le saluer de temps en temps. M56 La description est assez semblable à celle de M71. Les étoiles sont tout de même mieux définies et l’amas ressort davantage du ciel, car moins d’étoiles sont présentes. M10, M12, M14 Recherche très vite abandonnée, car trop bas. Nébuleuses M57 Observée au 10 et au 13, couplés à la barlow. Elle ressort comme un gros anneau ovale. Il m’a semblé apercevoir par intermittence l’étoile centrale, bien que je n’en sois pas sûr. Avec l’OIII ou l’UHC, des extensions gazeuses supplémentaires sont visibles sur l’extérieur de la nébuleuse. M27 Elle prend quasi la moitié du champ de l’Ethos 13 couplé à la barlow !! La forme du trognon de pomme est tout à fait visible, de même que des extensions qui s’ajoutent de chaque côté. Au 21 mm, on devine qu’elles s’élargissent au fur et à mesure de leur éloignement du centre de la nébuleuse. Galaxies M101 Elle apparaît plutôt sous la forme d’une grosse tache floue, assez décevante ce soir-là. Quelques formes spiralées sont devinables, mais ce n’est pas la meilleure vision de M101 de ma vie. NGC 4565 Introuvable !! Ce n’est pourtant pas la première fois que je la pointe, mais là, malgré le tour dans la Chevelure de Bérénice, elle est demeurée introuvable. Une prochaine fois ! M51 Plutôt belle : la spirale est bien visible, mais pas le pont de matière entre les deux galaxies. En tournant autour, visite des galaxies NGC 5169 et alentours. M106 Au début, recherche trop basse. Du coup, observation de NGC 4096 ? Ma réaction était : « Mais M106, c’est plus gros ! C’est quoi ce petit truc ? » Après contrôle dans le Telrad, j’ai vite compris que j’étais à côté de la plaque. La vraie M106 est bien plus grosse, avec une structure spiralée. M109 Une galaxie que j’aime bien aller voir. Elle reste assez difficile et le ciel plutôt clair ne l’a pas aidée. Conclusion Observation pas assez préparée : c’était la deuxième ou troisième fois que je sortais le 400 cette année. J’ai fait le choix de voir beaucoup de cibles au détriment de la qualité de l’observation. Bon, vu la luminosité du ciel, ce n’est pas non plus dramatique. J’étais quand même très content de cette sortie et j’espère que vous aurez eu autant de plaisir à lire ce mini CROA que moi à l’écrire et à observer. (Ecrit par mes petites mains, remise en forme et relecture par IA) Aurélien1 point
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Bonjour, M64 (NGC 4826) est une galaxie spirale située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. M64 est aussi connue sous les noms de galaxie de l'Œil noir, de galaxie de l'Œil poché, de galaxie de l’œil démoniaque ou encore de Beauté endormie. La galaxie M64 a été découverte par l'astronome britannique Edward Pigott le 23 mars 1779, puis indépendamment par Johann Elert Bode le 4 avril de la même année. Charles Messier l'a aussi redécouverte le 1er mars 1780 et l'a inscrite à son catalogue comme M64. La galaxie M64 est relativement rapprochée du Groupe local. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 699 ± 20 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 10,32 ± 0,78 Mpc (∼33,7 millions d'al). Sa classification sous le type « (R’)SA(r)ab pec » dans l’Atlas des galaxies de Vaucouleurs est un indice supplémentaire de la difficulté de la classer dans une catégorie simple. Il s’agit d’une galaxie spirale non barrée (SA), à structure annulaire à la fois interne (r) et externe (R), dont les bras spiraux sont étroitement enroulés (ab) et dont la forme globale est « anormale » (pec). Le terme « anormal » désigne également le caractère « floconneux » de cette galaxie. Contrairement aux galaxies spirales traditionnelles, les galaxies floconneuses ne présentent pas des bras spiraux bien marqués et symétriques, mais des bras spiraux inégaux et discontinus, difficiles à discerner. Cette image a été faite sous un premier quartier de lune et sa luminosité a été une difficulté pour avoir un fond de ciel correct. Lights : 53 poses de 300 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : ONTC 200/800 avec un ES HRCC (focale résultante à 855 mm) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril 1.4.3 et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc). Comme il y a du monde autour, je vous joins aussi une astrométrie. Bon ciel! Fred1 point
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Je confirme, c'est bien la version 3.28 et ça refonctionne👍 😉1 point
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Le diable est dans les details: Stephan Protschka dont on voit la trombine sur l'image de droite est un homme politique de l'extreme droite allemande.... Ce montage est une vulgaire propagande climatosceptique pour faire croire que l'on s'inquiète de rien. La carte météo de cette semaine n'a tout simplement jamais été vue jusqu'ici pour un mois de Mai. On peut aussi voir un changement de mentalité entre 1976 et 2026, surtout depuis la canicule et ses milliers de morts... Avant les années 2000, il etait par exemple assez rare de depasser les 35 °C dans les Landes, et les pics de chaleur au dessus de cette temperature etaient cours. Les 35°c n'etaient parfois pas depassés durant l'été. Aujourd'hui , les 35 °c sont depassés entre 10 à 25 fois par an.... On ne va peut-être pas tous mourir mais une chose est sûre c'est qu il y aura des morts, et pas qu un peu...1 point
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Hello tout le monde, Pour m'occuper j'ai récemment tenté un traitement de ma nébuleuse du Croissant en essayant de me rapprocher d'un rendu RGB "vrai couleur" avec de la donnée narrowband. Voici ce que j'ai sortie: Pour rappel, la version original posté ici il y a quelque semaines: Acquisition: Monture Skywatcher Wave 150i Lunette Askar 120APO 840mm @ f/7 Caméra Touptek ATR2600M Filtres Touptek HO 36mm 29x300s de Ha et 50x300s de OIII (6h35 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en région parisienne) Astrobin Clear skies! Adrick1 point
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Bonjour à tous. Utilisateur d'un trépieds Berlebach Uni 24 depuis le passage à une monture azimutale pour ma lunette, je trouvais ce trépieds trop imposant même s'il est d'une qualité remarquable. Ayant quelques trésors dans mes caisses à bric à brac et voulant essayer d'usiner de l'aluminium avec une defonceuse, je me suis lancé. L'inventaire comporte une plaque d'aluminium (nuance inconnue) de 25mm d'épaisseur récupérée dans une benne de chantier, moulte chutes de tiges d'alu, de la tige filetée inox, une traverse de palette en frêne et des restes de chevrons en chêne. La quincaillerie (inserts et boutons moletée ont été achetés 25 € au total. Ça aura été les seuls frais. L'objectif est de faire un trépieds de petite taille mais bien stable. Le sac de la lunette faisant 60 cm, je pars sur un total plié de 70cm. Il viendra sur le sac pour le transport. Je débute par la plateforme en alu. usinage à la défonceuse avec bague de copiage, gabarit et fraise à bois de 8mm. Un essai à été fait dans un coin pour pour vérifier les épaisseurs de passe. Je ferai des passes de 1mm. C'est long mais ça va tout seul ! Un fois la plateforme sortie, place au bouton de serrage de la monture, ici un vis M10 dont j'ai retiré quelques filets afin de la rendre imperdable. La défonce à été faite sur les deux face pour la différence de de diamètre, puis perçage, taraudage et finition. N'ayant pas de tour, je monte les éléments à tourner sur une visseuse et me débrouille avec limes, papier de verre... C'est un peu rock'n'roll et les tolérances ne sont pas celles de la NASA mais ça fonctionne bien. Place ensuite à la boiserie. Comme je n'ai pas suffisamment de frêne pour tous faire, le montant central sera en chêne. Dégauchissage, débit, rabotage pour calibrer, usinage à la défonceuse montée sous table et ponçage. Une butée en tige alu de diamètre 6mm est installée. Ensuite viens là pose des inserts pour les pointes et le façonnage de ces dernières à la visseuse. Je viens frotter la tige filetée en rotation sur une meuleuse en marche. Ca va assez vite. Il y a en revanche besoin d'une bonne stabilité. Les filets ont été copieusement garnis de téflon pour faire office de frein filet et permettre un démontage pas trop compliqué en cas de besoin. Je termine par les ferrures de maintient faites en plat aluminium de récup' avec la mise en place d'écrous à sertir pour le serrage des pieds. J'ai inséré une vis à tête plate dans le trou du montant de chaque pied pour faire appuis à la vis de serrage. Et voilà le resultat. Niveau encombrement, je suis totalement satisfait. Je ne l'ai pas encore pesé mais je pense être assez loin des 9 kg du Berlebach et je gagne 30 cm en longueur. Ce sera parfait pour porter ma ma petite 600. Au niveau vibration, l'amorti est top, environ 1 seconde pour arrêter les vibrations. Bonne soirée à tous et bon ciel. Prise ce soir avec lunette apo 91-600, téléphone samsung s9 sur oculaire ES 8.8 mm 82°. Bon ciel. Adrien1 point
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Salut à tous, Aujourd'hui nous avons eu sur Lyon une belle journée ensoleillée comme je les aime (c'est l'été en avance). J'ai pu prendre tout le temps que je souhaitais pour peaufiner le réglage de mon double stack Lunt 40mm (gen1 + gen2). Voici une photo souvenir prise vers 14h37 TU: Je vous mets aussi la version en vraie couleur pour ceux qui font que du visuel histoire de se rendre compte de ce que ça donne à l'oculaire: Bon ciel, Jérôme1 point
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Pas sûr que la chaîne Techniques Spatiales refasse un live ce soir, mais si vous voulez voir le replay de la tentative de cette nuit, il est disponible, avec en particulier une longue explication très technique du fonctionnement et du système d'allumage du moteur Raptor 3. Sur le lien de la vidéo que j'ai publié ici le 13/05, la partie consacrée à ce moteur débute vers 20 min et dure environ 45 min. Live de Techniques Spatiales pour la seconde fenêtre de tir 🤞1 point
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Journal d’Observations du 5 Mai 2026 des Objectifs Simplet (Conception du XVIIe siècle) Heure : 20h30 – 22h40 seeing 5/5, transparence faible Instruments utilisés : Réfracteur avec objectif simplet biconvexe symétrique, diamètre 52 mm, distance focale 3400 mm (poli sur feutre). Défauts connus : bosse centrale et bord rabattu (TDE – turned down edge). Diaphragmé à des ouvertures utiles de 36 mm et 34 mm. Le profil de Ronchi est similaire à celui de l’objectif utilisé par Christiaan Huygens pour la découverte du satellite Titan (l’objectif historique possédait une focale de 3367 mm et était utilisé avec des ouvertures comprises entre 31 mm et 36 mm). Réfracteur avec objectif simplet biconvexe symétrique, diamètre 52 mm, distance focale 3340 mm (poli sur papier). Diaphragmé à une ouverture utile de 45 mm. Le profil de Ronchi est nettement supérieur à celui du premier objectif, comparable qualitativement aux lentilles Campani de la collection Willach. Conditions atmosphériques : seeing exceptionnel, évalué à 5/5. Observations avec la Lentille 1 (Focale 3400 mm, polie sur feutre) : J’ai commencé la soirée avec la lentille de 52 mm, focale 3,4 m, présentant un profil de Ronchi semblable à celui de l’objectif avec lequel Christiaan Huygens découvrit Titan. Les focales de ces lentilles sont proches ; toutes deux fonctionnent bien avec un diamètre de 35–36 mm. La lentille originale de Huygens avait une focale de 3367 mm et était utilisée avec une ouverture comprise entre 31 mm et 36 mm. Vénus : Observée avec le tube métallique, diaphragmé à 36 mm. À 68× (oculaire Huygens de 50 mm), la phase de la planète était très nettement définie. En raison des défauts optiques marginaux non totalement supprimés, le disque était entouré d’un fin halo blanchâtre, mais celui-ci ne compromettait pas sévèrement le contraste visuel. Au contraire, il n’affectait pratiquement pas l’image de la planète. L’aberration chromatique demeurait extrêmement faible. La réduction de l’ouverture à 34 mm élimina les erreurs zonales et produisit une image beaucoup plus nette, à fort contraste. L’aberration chromatique disparut pratiquement complètement. À 85× (oculaire Plössl de 40 mm), l’image demeura stable, révélant certaines zones de contraste (« détails ») sur le disque vénusien. Ces observations valident pratiquement les artefacts visuels étudiés par les astronomes du XVIIe siècle tels que Giovanni Domenico Cassini et Francesco Bianchini : l’aberration sphérique résiduelle, le chromatisme et l’irradiation planétaire génèrent des zones optiques illusoires, expliquant les relevés historiques erronés. Même les écrans en verre fumé ne pouvaient éliminer complètement ce halo induit par la luminosité. Au contraire, l’effet devenait encore plus visible sur le disque planétaire lorsque des filtres neutres en verre fumé étaient utilisés. De tels phénomènes peuvent conduire à penser que Vénus possède une couverture nuageuse variable d’un jour à l’autre et que cette planète présente réellement des détails visibles sur son disque, alors qu’il s’agissait en réalité d’effets résiduels produits par l’objectif et l’atmosphère, sans rapport avec le disque planétaire lui-même. Jupiter : La planète fut observée avec une ouverture de 36 mm. Les bandes équatoriales étaient claires et évidentes. À 68×, le contraste imitait les performances d’un objectif apochromatique, sans chromatisme visuellement gênant. À 85×, avec l’oculaire de 40 mm, la netteté générale demeura excellente, et les régions polaires restaient distinctes des zones équatoriales. Cela démontre les hautes performances de cette lentille à faible diamètre — malgré le polissage à la suspension d’oxyde de cérium sur feutre, incapable de corriger parfaitement la figure optique — et confirme l’efficacité d’un diaphragmage excessif pour masquer les zones aberrantes périphériques du verre. Observations avec la Lentille 2 (Focale 3340 mm, polie sur papier) : Grâce à une qualité optique visiblement améliorée par le polissage sur papier avec CeO₂ sec, l’objectif permit un fonctionnement optimal avec une ouverture accrue de 45 mm. Jupiter : Images spectaculaires et très contrastées. À 133× (oculaire de 25 mm) et 167× (oculaire Plössl de 20 mm), le disque devint plus sombre tout en conservant une excellente résolution (« sharpness »). Grâce au seeing de 5/5, à 167× il fut possible de résoudre clairement les ondulations de la bande équatoriale sud (observées avec orientation inversée en raison de l’absence de renvoi coudé dans la conception optique). Algieba : À 167×, la séparation fut complète. Les disques d’Airy étaient parfaitement circulaires, massifs dans le champ apparent, présentant une dominante jaunâtre très marquée et particulièrement agréable visuellement. Castor : Observée à 133× et 167×. La vue démontra le haut niveau de contraste dont cet instrument est capable. La taille des disques d’Airy et la définition optique confirment l’utilité des objectifs à longue focale pour les étoiles doubles lumineuses. L’étoile compagne présentait une teinte bleu pâle avec un disque d’Airy parfaitement circulaire et très esthétique. Mizar : Séparée sans effort. Les composantes bleutées furent résolues avec des disques de diffraction très marqués visuellement ; l’aspect était si agréable que de telles images ne peuvent pratiquement pas être observées même avec des réfracteurs achromatiques. Eta Cassiopeiae : La détection de la secondaire imposa une réduction du grossissement afin d’éviter une diminution drastique de la luminosité. La compagne fut observée en vision décalée à 66× et marginalement à 83×. Porrima : Observation remarquable à 167×. Le système fut séparé de manière excellente, la distance entre les étoiles étant considérablement supérieure à un simple « hair split » classique. L’étoile secondaire se situait au bord de l’anneau de diffraction de l’étoile principale ; la taille apparente des composantes était impressionnante, avec des disques d’Airy extrêmement agréables visuellement, au point qu’il était difficile de quitter l’oculaire. Dans aucun réfracteur achromatique, aussi bon soit-il, je n’ai observé des images de diffraction sur étoiles doubles aussi impressionnantes que celles visibles à travers ces lentilles simplet. Aspects opérationnels : Ces réfracteurs à très longue focale sont des instruments dédiés strictement aux systèmes doubles brillants (la limite théorique étant une magnitude d’environ 4 afin de conserver l’utilité de l’observation directe). L’équipement d’un tel ensemble avec une lunette chercheuse est structurellement impossible ; la manipulation et l’ajustement des tubes coulissants détruisent continuellement et de manière répétée la collimation entre les axes optiques. L’orientation astronomique se fait donc de manière strictement rudimentaire, raison pour laquelle le centrage des cibles nécessite des oculaires à faible grossissement (grandes focales, jusqu’à 40 mm maximum). Voici à quoi ressemble Jupiter avec l'objectif de 3,3 m à un grossissement de 133x, sans correction GRS. En réalité, la correction GRS est plus petite que dans cette simulation. Ignorez les détails très fins des bandes nuageuses de Jupiter sur cette image, mais l'aspect général est parfait. L'aberration chromatique dans l'image simulée est visuellement identique. Les ondulations des bandes sont visibles à travers cet instrument, comme des vagues ; la simulation les met très bien en évidence. La planète est plus jaune que dans la simulation.1 point
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Le postulat fondateur de votre raisonnement — à savoir que toute entité physique nécessite un référentiel englobant pour exister — souffre d'une pétition de principe d'une sévérité remarquable. Sa transposition à la cosmologie contemporaine révèle plusieurs confusions épistémiques qu'il convient de dissiper avec rigueur. Commençons par l'inconsistance interne de votre axiome : il génère immédiatement une regressio ad infinitum non régularisable. Si tout objet physique nécessite un contenant, ce contenant est lui-même un objet physique qui nécessite un méta-contenant, et ainsi de suite sur ℵ₀ niveaux d'enchâssement. Ce n'est pas une reductio ad absurdum rhétorique — c'est une inconsistance formelle au sens de la logique du premier ordre. Votre ensemble de postulats est auto-contradictoire et ne peut donc servir de base à aucune démonstration. Le problème de fond est une confusion entre géométrie extrinsèque (qui décrit comment une variété est plongée dans un espace ambiant) et géométrie intrinsèque (qui caractérise la variété par ses seules propriétés métriques locales). Depuis le Theorema Egregium de Gauss (1828) et ses généralisations riemanniennes, nous savons qu'une variété différentielle peut être dotée d'une structure métrique complète sans aucune référence à un espace ambiant. En relativité générale, l'Univers est modélisé comme une variété pseudo-riemannienne lorentzienne (M, g_μν), où le tenseur métrique g_μν encode l'intégralité de la structure causale et géométrique de l'espace-temps via les équations d'Einstein G_μν + Λg_μν = (8πG/c⁴)T_μν. Cette formulation est intrinsèquement auto-suffisante : elle ne postule l'existence d'aucun espace de plongement. Invoquer un "contenant" extérieur revient à confondre la carte avec le territoire. Vous faites par ailleurs l'amalgame entre fini et borné, deux notions que la topologie différentielle distingue scrupuleusement. Il existe des variétés compactes sans bord — finies en volume mais sans frontière et sans extérieur. La 3-sphère S³ en est l'archétype : un espace de courbure positive constante, de volume fini proportionnel à 2π²R³, mais intrinsèquement sans bord (∂M = ∅). Un observateur évoluant dans S³ ne rencontrerait jamais de paroi et ne nécessiterait aucun contenant. Le théorème de plongement de Whitney garantit certes que toute variété de dimension n peut être plongée dans ℝ^(2n), mais il s'agit là d'une possibilité mathématique, nullement d'une nécessité physique. Sur le plan empirique, la métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker ds² = −c²dt² + a²(t)[dr²/(1−kr²) + r²dΩ²] gouverne la cosmologie standard. Les mesures du CMB par Planck 2018 indiquent Ω_tot ≈ 1,000 ± 0,002, suggérant une géométrie spatiale quasi-plate compatible avec une topologie euclidienne ou toroïdale T³ — dans aucun de ces cas l'Univers n'impose l'existence d'un contenant. L'expansion cosmique elle-même n'est pas une expansion dans un espace préexistant, mais une dilatation du tenseur métrique lui-même. Enfin, votre référence à la théorie des ensembles se retourne contre vous : en ZFC, le paradoxe de Russell démontre précisément que l'ensemble de tous les ensembles n'existe pas. Vouloir enfermer tout dans un contenant universel génère une antinomie fondamentale, ce qui est exactement l'opposé de ce que vous cherchez à établir. Votre raisonnement procède d'une généralisation non légitime de l'intuition newtonienne de l'espace absolu à des régimes où cette intuition est empiriquement et théoriquement invalidée depuis 1915. La relativité générale, la géométrie différentielle et la topologie algébrique convergent pour démontrer qu'un espace-temps peut être géodésiquement complet, causalement bien posé et physiquement cohérent sans nécessiter d'enchâssement dans une structure supérieure. La question du "contenant de l'Univers" n'est pas une question ouverte de la cosmologie moderne — c'est un artefact d'une ontologie naïvement méréologique. Voila, il fallait le dire clairement pour couper court aux affabulations pseudo-complotistes.1 point
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https://esawebb.org/news/weic2517/ traduction automatique : Webb étudie le cœur complexe d’un papillon cosmique Le télescope spatial James Webb de la NASA, de l’ESA et de l’ASC a révélé de nouveaux détails dans le noyau de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302. Du tore dense et poussiéreux qui entoure l’étoile cachée au centre de la nébuleuse à ses jets sortants, les observations de Webb révèlent de nombreuses nouvelles découvertes qui dressent un portrait inédit d’une nébuleuse planétaire dynamique et structurée. La nébuleuse du Papillon, située à environ 3400 années-lumière dans la constellation du Scorpion, est l’une des nébuleuses planétaires les mieux étudiées de notre galaxie. Cette nébuleuse étonnante a déjà été photographiée par le télescope spatial Hubble de la NASA et de l’ESA. Maintenant, Webb a capturé une nouvelle vue de cette nébuleuse. (...) Cette nouvelle image de Webb zoome sur le centre de la nébuleuse du Papillon et son tore poussiéreux, offrant une vue sans précédent de sa structure complexe. L’image utilise les données de l’instrument MIRI (Mid-InfraRed Instrument) de Webb fonctionnant en mode unité de terrain intégrale. Ce mode combine une caméra et un spectrographe pour prendre des images à plusieurs longueurs d’onde différentes simultanément, révélant comment l’apparence d’un objet change avec la longueur d’onde. L’équipe de recherche a complété les observations de Webb avec des données provenant de l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array, un puissant réseau d’antennes radioélectriques. Les chercheurs analysant ces données Webb ont identifié près de 200 raies spectrales, chacune contenant des informations sur les atomes et les molécules de la nébuleuse. Ces lignes révèlent des structures imbriquées et interconnectées tracées par différentes espèces chimiques. L’équipe de recherche a localisé l’emplacement de l’étoile centrale de la nébuleuse du Papillon, qui chauffe un nuage de poussière jusque-là non détecté autour d’elle, ce qui fait briller ce dernier dans les longueurs d’onde de l’infrarouge moyen auxquelles MIRI est sensible. L’emplacement de l’étoile centrale de la nébuleuse est resté insaisissable jusqu’à présent, car cette poussière enveloppante la rend invisible aux longueurs d’onde optiques. Les recherches précédentes de l’étoile n’avaient pas la combinaison de sensibilité infrarouge et de résolution nécessaire pour repérer son nuage de poussière chaude obscurcissant. Avec une température de 220 000 Kelvin, c’est l’une des étoiles centrales les plus chaudes connues dans une nébuleuse planétaire de notre galaxie. Ce moteur stellaire flamboyant est responsable de la magnifique lueur de la nébuleuse, mais sa pleine puissance peut être canalisée par la bande dense de gaz poussiéreux qui l’entoure : le tore. Les nouvelles données de Webb montrent que le tore est composé de silicates cristallins comme le quartz ainsi que de grains de poussière de forme irrégulière. Les grains de poussière ont des tailles de l’ordre d’un millionième de mètre - grandes, en ce qui concerne la poussière cosmique - indiquant qu’ils grandissent depuis longtemps. À l’extérieur du tore, l’émission de différents atomes et molécules prend une structure multicouche. Les ions qui nécessitent la plus grande quantité d’énergie pour se former sont concentrés près du centre, tandis que ceux qui nécessitent moins d’énergie se trouvent plus loin de l’étoile centrale. Le fer et le nickel sont particulièrement intéressants, traçant une paire de jets qui s’envolent de l’étoile dans des directions opposées. Curieusement, l’équipe a également repéré la lumière émise par des molécules à base de carbone connues sous le nom d’hydrocarbures aromatiques polycycliques, ou HAP. Ils forment des structures plates en forme d’anneau, un peu comme les formes en nid d’abeille que l’on trouve dans les ruches. Sur Terre, nous trouvons souvent des HAP dans la fumée des feux de camp, des gaz d’échappement des voitures ou des toasts brûlés. Étant donné l’emplacement des HAP, l’équipe de recherche soupçonne que ces molécules se forment lorsqu’une « bulle » de vent de l’étoile centrale éclate dans le gaz qui l’entoure. Il s’agit peut-être de la toute première preuve de la formation de HAP dans une nébuleuse planétaire riche en oxygène, ce qui donne un aperçu important des détails de la formation de ces molécules. Les résultats ont été publiés aujourd’hui dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.1 point
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J'ai profité de la nuit dernière pour faire une dernière sortie avant que la Lune ne soit trop lumineuse Voici donc la Région de Sadr photographiée avec l'Askar 50P et avec le duo de filtres Ha/OIII et SII/OIII 6nm de chez Altaïr Astro. Je suis un peu déçu par le rendu des couleurs mais le résultat est très intéressant malgré tout. Peut-être devrai-je tenter une autre approche pour le traitement de mon image ? Comme d'habitude un petit commentaire sera le bienvenu Le matériel utilisé : Askar 50P (190mm F3.8) ZWO ASI2600MC Pro ZWO EAF Zwo EFW Filtre HA/OIII 6nm Altaïr Astro Filtre SII/OIII 6nm Altaïr Astro ZWO OAG-L + ASI220mm mini SW Wave 150I le tout piloté par un ASIAir Plus La photo : 50 lights de 180s gain 110 à -5°c Ha/OIII 50 lights de 180s gain 110 à -5°c SII/OIII 60 bias de 10ms gain 0 à -5°c 30 darks de 180s gain 110 à -5°c 20 flats de 120ms gain 0 à -5°c pour le SII/OIII 20 flats de 90ms gain 0 à -5°c pour le Ha/OIII Le traitement de l'image a été effectué sous Pixinsight. Bon ciel à tous ! La Région de Sadr en SHO0 point
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Très belle image Stéphane. Je l'avais faite en 2022. https://www.astrobin.com/5d4erc/?nc=&nce=0 point
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Pour fabriquer un modèle de quoi que ce soit, il faut pouvoir s'appuyer sur des données scientifiques. Hors jusqu'a preuve du contraire, le PAN ne sont pas des datas scientifiques mais subjectives. Quand je mesure la.... naïveté des témoignages, je me dis qu'on est pas sortis de l'auberge pour essayer d'en faire quoi que ce soi de rationnel, ne parlons même pas de stats et encore moins de modèles.0 point
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2 semaines Contacte le tout de suite0 point
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Ah... je vais voir et pour la caméra j'ai changé d'avis si je change ce sera pour 2600MM +roue à filtre et LRGB. Donc je vais continuer à regarder les lunettes la 91F est tentante, vous pensez que je verrais une différence sans aucun doute avec la 80ED ? Sinon hier soir dernier shoot avant la pleine lune, bon déjà c'est plus que limite du coup je m'éloigne de la lune et prend... Un objet très peu contrasté... Quelle idée quand le ciel est noyé de lumière... Mais bon NGC4236 n'est pas souvent shooté, je comprends pourquoi mais ce fut intéressant. NGC 4236 fait partie du groupe de M81, un groupe de galaxies situé à une distance d’environ 11,7 millions d’années-lumière de la Terre. Ce groupe contient également la célèbre galaxie spirale M81 et sa galaxie compagne M82. Selon des études récentes, NGC 4236 pourrait aussi être le plus grand membre de son propre petit groupe, qui comprend également UGC 6456 et DDO 165.0 point
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Oh elle est bien jolie celle ci!0 point
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