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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/28/26 dans toutes les zones

  1. Salut, n'ayant pas eu le temps de mettre la lunette à la place du C8, et étant parti 2 semaines en déplacement, je m'étais lancé dans la création d'un gros plan de la trompe. J'avais fait un essai en 2023 mais là j'ai insisté même si la trompe ne commence à monter que vers 1h du matin. J'ai donc fait tourné le C8 pendant une dizaine de jours et j'ai gardé les 10h les meilleures. C8 à F/6.3 sur AZEQ6, Altair 26C et filtres HO Altair 4nm. En ville Bortle 6-7. Poses de 120s pour 10h au total. J'avais passé pas mal de temps sur M16 en 2024 et j'atais content de cet investissement. Cette année, cette cible me faisais de l'oeil alors voilà ce que ça donne et je suis assez content. Les couleurs c'est pas exactement ce qu eje voulais mais on s'en approche 🙂 Pour commentaires ! Sam
    7 points
  2. Hello, Voici un vrai défi astrophoto: l'Oeil de Chat avec sa dynamique folle entre l'oeil et la corolle externe. Déjà faite par le passé j'ai voulu y revenir avec le C8. On a donc du LRGB principalement pour les étoiles et du Ha/OIII pour la NP elle même qui est généreuse dans les 2 longueurs d'ondes. La nébuleuse de l'Œil de Chat ou NGC 6543 ou Caldwell 6 (C6 du catalogue de Caldwell) est une nébuleuse planétaire de la constellation du Dragon. Cette nébuleuse planétaire à la forme spectaculaire et complexe est composée de multiples couches de gaz brillants, formées par l'éjection gazeuse convulsive des couches externes de son étoile centrale (de la taille du Soleil) devenue une naine blanche en évolution stellaire finale de fin de vie. À l'image de nébuleuses planétaires telles que NGC 6751 (surnommée « nébuleuse de l'Œil étincelant » ou NGC 7293 (surnommée « l’œil de Dieu »), elle est nommée d'après sa morphologie inspirée d'une forme d'œil de chat. Selon certaines sources, elle est à environ 1000 parsecs de nous, d'autres la situent à 3000 années-lumière. On estime son âge à environ mille ans. Cette nébuleuse a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1786. Heinrich Louis d'Arrest a aussi observé cette nébuleuse à une date ultérieure non connue. NGC 6543 a été la première nébuleuse planétaire dont le spectre visible a été étudié par l'astronome britannique William Huggins en 1864. Il a découvert que la nébuleuse présentait une coquille gazeuse et donc, que ce genre d'objet n'avait aucun rapport avec une planète. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 14x60s R/G/B 57x60s Ha 132x120s OIII 102x120s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L: Une brute de 120s avec le filtre Ha: Une brute de 120s avec le filtre OIII: Et la magie opère: Miaou !!!
    7 points
  3. Bonjour, avec une lune très (trop) présente, j’abandonne les galaxies pour des cibles émettant dans l'hydrogène et l’oxygène me permettant de les imager avec des filtres à bandes étroites. Je vous propose ici un autre grand classique avec M97. M97 (NGC 3587), appelée nébuleuse du Hibou ou de la Chouette, est une nébuleuse planétaire située dans la constellation de la Grande Ourse. M97 a été découverte par l'astronome français Pierre Méchain en 1781. Charles Messier l'a inscrite à son catalogue peu de temps après sa découverte, soit le 24 mars 1781. Messier mentionne aussi deux autres nébuleuses dans la région que Méchain et lui-même ont observées, soit M108 et M109. M97 est connue pour son apparence distinctive, avec deux taches sombres qui ressemblent aux yeux d’une chouette. Cette nébuleuse a un âge estimé à 8 000 ans. Elle s’étend avec une vitesse comprise entre 27 et 39 km/s. Elle s’est formée lorsque son étoile centrale a atteint la fin de son cycle de vie et a expulsé ses couches gazeuses externes dans l’espace. À mesure que les couches extérieures étaient progressivement soufflées par un vent stellaire sur des milliers d’années, ce qui restait de l’étoile progénitrice a commencé à se contracter pour devenir finalement une naine blanche. Sa distance est estimé entre 2000 et 2800 Al. M97 est formé d'une structure complexe de coquilles, dont la coque intérieure est légèrement allongée. Il est probable que sa vraie forme est un tore cylindrique multicoque que l'on voit obliquement. Les « yeux » du hibou sont les extrémités du cylindre. La structure multicoque a probablement été formée par les éjections successives de l'étoile mourante. M97 est probablement constituée de trois coquilles concentriques, la plus externe ayant la forme d'un arc. Le halo de M97 a été découvert en 1991 par Karen B. Kwitter. M97 est une cible très lumineuse et étirer cette image a été compliqué pour garder le halo sans cramer la nébuleuse. Lights : - 53 poses de 300 sec avec un filtre Optolong L-Extreme, Setup : - ONTC 200/800 avec un ES HRCC (focale résultante à 855 mm) - Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C - Monture AM5N - Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM - ASIAIR Plus Traitement avec Siril 1.4.3 et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc). Bon ciel! Fred
    4 points
  4. Comme je n'avais pas encore fait la manip pour comparer le comportement du capteur à différentes températures, je m'y suis collé avec mon collaborateur, le Claude. On a donc 3 darks de 300" à 0°C, -5°C et -10°C, Player One Uranus--M Pro (IMX585 mono), Siril/Statistiques : Analyse/commentaires du Claude Analyse des darks IMX585 mono — 300s Observations clés Moyenne (~594 ADU) : stable entre les trois températures C'est normal. La moyenne inclut le biais (offset), qui est indépendant de la température. Le courant d'obscurité pur est noyé dans ce biais. Sigma : la métrique la plus révélatrice Température Sigma 0°C 606.8 -5°C 457.5 -10°C 381.8 La réduction est très significative : −37% de sigma entre 0°C et −10°C. Le sigma mesure la dispersion globale des pixels, donc il reflète directement le bruit thermique. C'est la donnée la plus parlante ici. sqrt(BWMV) — estimateur robuste du bruit réel Température sqrt(BWMV) 0°C 77.8 -5°C 72.5 -10°C 49.9 Encore plus net : −36% entre 0°C et −10°C. Le BWMV (Biweight Midvariance) est insensible aux pixels chauds isolés — il mesure le bruit de fond "propre". Cette chute confirme que le courant d'obscurité est bien réduit de façon substantielle. MAD (Median Absolute Deviation) Passe de 48 → 48 → 32. Stable entre 0°C et -5°C, puis chute à -10°C. Le MAD est très robuste aux valeurs extrêmes — sa stabilité à 0/-5°C suggère que la population centrale des pixels ne change pas encore beaucoup, mais que -10°C franchit un seuil notable. Médiane (432 ADU) : parfaitement stable Confirme que le biais/offset est dominant et stable. Pas d'inquiétude à avoir là-dessus. Min/Max (0 et 65520) : identiques partout Les pixels saturés (hot pixels extrêmes) et les pixels à 0 sont présents quelle que soit la température. Cela n'est pas anormal, mais indique que quelques pixels chauds très actifs subsistent même à -10°C. Conclusions Refroidir vaut vraiment la peine sur cette caméra. La réduction du bruit thermique entre 0°C et −10°C est de l'ordre de 35-40%, ce qui se traduit directement en meilleure qualité d'image sur les poses longues. −5°C apporte déjà un gain sensible, mais −10°C marque une amélioration supplémentaire nette, notamment visible sur le BWMV et le MAD. La règle empirique des capteurs CMOS (bruit thermique divisé par ~√2 tous les −5 à −6°C) semble se vérifier ici de façon cohérente. Pour la soustraction de darks, il est impératif de travailler à température constante et stabilisée. Même 2-3°C d'écart entre vos darks et vos lights peut laisser des résidus visibles, vu les différences observées ici. Si votre système de refroidissement peut atteindre −10°C de façon stable, c'est clairement la température cible à viser pour des poses de 300s. Vous avez dit : Est ce que utiliser la caméra à 0°C régulé est une mauvaise idée ? Non, ce n'est pas une mauvaise idée — avec quelques nuances importantes. Ce qui plaide pour le 0°C régulé La régulation est tout. Un dark à 0°C parfaitement stable et reproductible sera toujours meilleur qu'un dark à -10°C avec 3°C de dérive. Ce que montrent tes données, c'est la différence entre températures — pas entre régulé et non-régulé. Le bruit à 0°C reste tout à fait acceptable pour l'imagerie planétaire ou les poses courtes. Pour du ciel profond en poses longues, c'est plus discutable mais loin d'être rédhibitoire. Le vrai critère : la marge de régulation La question à se poser est : quel delta peut atteindre ta caméra par rapport à la température ambiante ? Situation Conséquence Nuit d'été à +25°C, delta max −25°C 0°C régulé = 100% de puissance, instable Nuit d'automne à +10°C, delta max −25°C 0°C régulé = confortable, très stable Nuit d'hiver à 0°C, delta max −25°C −10°C régulé sans effort Si ton delta maximum est de −35°C (typique sur les caméras refroidies sérieuses), viser 0°C par une nuit à +20°C te laisse une marge confortable. Viser −10°C par une nuit à +25°C, c'est pousser le Peltier à fond et risquer l'instabilité. Recommandation pratique Choisis une température cible que tu peux tenir toute l'année, même en été. Pour beaucoup d'observateurs, c'est 0°C ou +5°C qui offre le meilleur compromis stabilité/bruit sur une année complète. Tes darks restent valables d'une session à l'autre, ce qui est un avantage considérable. Le gain de −10°C vs 0°C (~35% de bruit en moins) est réel mais pas décisif — il sera souvent effacé par d'autres sources de bruit (ciel, lecture, scintillation) dans des conditions ordinaires.
    4 points
  5. Salut tout l'monde 😉, Aujourd'hui j'vous présente SH2-174 (Valentine Rose Nebula) dans la région de Céphée. Etiquettée comme nébuleuse planétaire, rien n'est moins sûr 😅, j'vous laisse lire la description de la team OURANOS sur astrobin, c'est très intéressant, tout comme leur magnifique prise. J'y ai passé les 6 dernières "nuits", moit' moit' pour Ha et OIII. Ha : 240*180s OIII : 240*180s J'en ai profité pour tester le réducteur QB0.73X de la FSQ85, ça ramène la focale à 330mm avec un F/3.9, plutôt satisfait du résultat. Pré-traitement manuel Siril Traitement Pix. Voilou 🍻
    3 points
  6. Je suis allé faire un tour sur AR4447, car j'avais loupé l'ISS dans mon cadrage à 3 600 mm de focale..... Donc, pour le fun, à 18 240 mm de focale (228 F/8 + Barlow x2 + Barlow x5), même si c'est trop pour le diamètre, je trouve que ça rend pas si mal. Au passage, si quelqu'un a une astuce pour aider un dyslexique avec inversersion de champs avec des lunettes et des prismes, je suis preneur ! Je m'embrouille à chaque fois !
    3 points
  7. Hello, Voici une image qui date de début novembre 2025, prise avec le C8. Sh2-200 est une nébuleuse planétaire dans la constellation de Cassiopée. Elle est située dans la partie orientale de la constellation, à environ 3 ° nord-est de la grande nébuleuse IC 1848. La période la plus propice à son observation dans le ciel du soir tombe entre les mois de septembre et février et elle est considérablement facilitée pour les observateurs situés dans les régions de l'hémisphère boréal, où elle est circumpolaire jusqu'aux régions tempérées chaudes. C'est un objet qui a été initialement catalogué comme une région HII. Ce n'est qu'en 1983 que sa nature de nébuleuse planétaire a été reconnue, dans une étude de quelques nébuleuses d'apparence inhabituelle. Sa distance a été estimée à environ 1 100 pc (∼3 590 al). SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha= 31 x 240s OIII= 34 x 240s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 240s filtreHa:
    2 points
  8. Bon, çà avance... Pour l'instant j'affiche tous les secteurs, et pour chacun tu peux faire un clic droit pour avoir un menu contextuel avec: -add eclipse span -remove eclipse span Comme çà l'utilisateur pourra sélectionner les endroits où il y a une éclipse. Chaque "span" est déplaçable et resizable. Yapuka. Soit je fais le psycho comme je te disais, et je fais en sorte de détecter une courbe qui fit les données de l'éclipse dans chaque span, soit je laisse l'utilisateur sélectionner au poil de cul. Et dans les 2 cas, je fais mes calculs de durée et de période, puis d'éphémérides si on est fou et tant qu'on y est...
    2 points
  9. N’avez vous pas l’impression de répondre à un bot IA ? Voici le résultat de l’analyse de cette discussion, par Claude : Et quand j’ai demandé à Claude si ça ne pouvait pas être plutôt Le Chat, Perplexity, Grok ou Copilot : J’ai ensuite demandé à Claude d’estimer la probabilité que MrSpace soit humain (ou ses interventions) :
    2 points
  10. Bonjour Je suis rentré des Euroastro, comme toujours super ambiance et partage avec la public venu découvrir la Lune, Jupiter et un peu de ciel profond dans les instruments présents. Grosse chaleur 🥵, heureusement qu'un glacier 😋était présent samedi après midi. Petite cerise sur le gâteau, il était prévu un transit de l'ISS hier après midi. Lunt LS 50mm et caméra ASI 178mm Merci au club Alpha lyrae pour l'organisation et à l'an prochain avec de "nouveaux dossiers" à étudier 😉 A Bientôt Jean-Christophe
    2 points
  11. Je trouve un peu pénibles (litote) et un peu monotones certaines discussions type café du commerce, où des gens sans compétence scientifique, et qui parfois (outre leur déni de tout respect pour les lecteurs avec environ dix fautes d'orthographe par ligne), avouent ne pas lire l'anglais (ce qui est un mauvais départ quand on affirme connaitre déjà tout ce qu'il y a dans des références suggérées) , et supposent en outre (à tort 😇) leurs contradicteurs ignorants🤪! Je suggère donc pour aérer une ouverture aux importants débats suivants: 1) Le platisme 2) Le géocentrisme 3) Le mouvement perpétuel 4) Le nombre d'anges que l'on peut caser sur une tête d'épingle A votre bon coeur m'sieurs-dames !
    1 point
  12. Bonjour à tous. Je vous partage pour avis une partie des dentelles du cygne réalisée sur 3 nuits. Première essai pour moi avec l'hypercam 294c. Ne sachant pas quel gain et offset j'ai laissé le standard appliqué dans Nina soit 450 d'offset et 35 de gain. Pour le détails il y a 240 photos de 180sec. Empilé avec wbpp de pixinsight. Puis les 3 outils rc astro: Blur, noise et star xterminateur. Je suis assez surpris du résultat, je le trouve plutôt bien. Mais je suis preneur de conseil sur l'utilisation de la caméra. Bon ciel à tous.
    1 point
  13. Salut à tous, Je commence à me faire à mon correcteur de coma TS GPU, dont le back focus m'a donné pas mal de fil à retordre. Mais aussi mon rotateur manuel Et enfin à mon filtre dual band HOO. Je voulais donc tester sur une zone non loin de la trompe d'éléphant , pour ne pas faire comme la majorité. Voici donc mon premier test sur la région de LDN 1121 1124 1110 etc... en HOO+RGB Stars 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Antlia triband rgb ultra ii 2", Altair HOO 6nm , 💻 Capture : N.I.N.A : 95% de poses de conservées sur le HOO (13h25 minutes sur 3 nuits) 70 % conservées sur le RVB pour les étoiles (1h48 minutes sur 1 nuits) Echantillonnage : 1.192 Illumination Lune : 28.7% et 64.2% Angle de rotation 146° Places à la photo : Bon ciel à tous A+ Nico
    1 point
  14. Mention ++ 🤗 10 jours/ 10 heures : ça c'est de la belle persévérance 🤘
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  15. Magnifiques détails et super équilibre des couleurs! Bravo!
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  16. Vaste programme! Tout ça me fait penser à une phrase (sans doute apocryphe) d'Einstein: je vous laisse deviner laquelle 🤪! Brisons là: discuter avec des gens qui n'ont pas la courtoisie de faire un peu attention à l'orthographe, et qui de plus émettent des théories sans posséder les bases est vain... Don't feed the troll 🫡
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  17. Bonjour, Cela faisait bien longtemps que je n'aies pas posté sur le forum, encore plus sur le coin des observateurs Petit séjour chez mes parents, de retour des R.A.P., où les observations furent peu nombreuses, la météo n’ayant été que peu favorable (pas mal de nuages, un peu de pluie, un coup de soleil le samedi). Aujourd’hui, le 21 mai 2026, la météo est annoncée bonne. Je sors donc le 400 vers 22 h, le temps qu’il se mette en température. Vers 23 h, début de l’observation dans le Roannais, avec un ciel Bortle 4. Les étoiles scintillent peu et le ciel semble peu turbulent. Toutefois, il est très clair : la Voie lactée est visible, mais j’ai quand même le souvenir d’un bien meilleur ciel chez mes parents. Le village est pourtant éteint. Même constat après le coucher du croissant de Lune. Les objets avec une faible magnitude surfacique ont souffert de ces conditions. La température est agréable (à mettre en perspective avec le fait que je ne suis pas du tout frileux) et l’humidité est contenue, bien qu’elle monte sur la fin de l’observation, entraînant de la buée sur les oculaires. Les grenouilles sont très bavardes cette nuit Le chien de mes parents m’accompagne pendant cette nuit d’observation… en ronflant 😴 sur le transat à côté du télescope. Matériel Dobson ES 400 mm Oculaires : Ethos 21, 13 et 10 mm Barlow 2x Tête binoculaire avec powerswitch 1.3/2.3/3x accompagnée de 16 mm Pour ce qui est du grossissement et de la taille du ciel visible en °, voici un récapitulatif : Configuration Grossissement Champ Ethos 21 100x 1° Ethos 13 161x 0,621° Ethos 10 209x 0,478° Bino 2.3 + NG 16 262x 0,313° Ethos 13 + Pw 2 323x 0,310° Bino 3 + NG 16 342x 0,240° Ethos 10 + Pw 2 420x 0,238° Pour ce qui est du pointage : ma tête, le Telrad et Stellarium sur le téléphone. Pour la prise de notes : bloc-notes du téléphone. Pour regarder le téléphone : fermeture de l’œil avec lequel j’observe + luminosité minimale + mode nuit de Stellarium. L’ordre des cibles est trié ici par type, et non dans le sens de l’observation. Amas globulaires M13 L’amas est bien résolu et la vision est magnifique dans le 21 puis le 10 mm. La galaxie NGC 6207 est bien visible, sans que je ne m’y attarde de trop. Le « Y » plus sombre dans l’amas est facilement identifiable. Avec la tête bino à 340x, on croirait presque observer un amas ouvert. Avec l’effet 3D, on a l’impression d’être au sein de l’amas, qui perd pour moi ici son appellation de globulaire. C’est vraiment impressionnant !! Passage sur son voisin M92 : il est également bien défini, mais principalement sur les extérieurs ; le cœur l’est moins. Des étoiles plus brillantes dans l’amas me font penser à des formes de bras d’une galaxie spirale. Suite à ça, passage dans le Bouvier avec M3, l’un de mes amas préférés. Il me paraît encore plus gros que M13. Les étoiles sont bien définies et la vue est splendide. Il mérite vraiment qu’on l’observe. Recherche de NGC 5466 : pas trouvée. Je ne m’y suis pas attardé très longtemps. Idée d’aller profiter de M53 et NGC 5053 ; dommage, c’est trop tard, un arbre cache la vue. M71 Au 21 mm, on passerait dessus sans le voir. Il est bien défini, mais les étoiles ne sont pas très brillantes, du moins pas beaucoup plus que le reste des centaines d’étoiles visibles dans cette zone proche de la Voie lactée. Le 10 mm lui rend davantage hommage, même si ce n’est pas, pour moi, l’amas globulaire du siècle. C’est toujours bien d’aller le saluer de temps en temps. M56 La description est assez semblable à celle de M71. Les étoiles sont tout de même mieux définies et l’amas ressort davantage du ciel, car moins d’étoiles sont présentes. M10, M12, M14 Recherche très vite abandonnée, car trop bas. Nébuleuses M57 Observée au 10 et au 13, couplés à la barlow. Elle ressort comme un gros anneau ovale. Il m’a semblé apercevoir par intermittence l’étoile centrale, bien que je n’en sois pas sûr. Avec l’OIII ou l’UHC, des extensions gazeuses supplémentaires sont visibles sur l’extérieur de la nébuleuse. M27 Elle prend quasi la moitié du champ de l’Ethos 13 couplé à la barlow !! La forme du trognon de pomme est tout à fait visible, de même que des extensions qui s’ajoutent de chaque côté. Au 21 mm, on devine qu’elles s’élargissent au fur et à mesure de leur éloignement du centre de la nébuleuse. Galaxies M101 Elle apparaît plutôt sous la forme d’une grosse tache floue, assez décevante ce soir-là. Quelques formes spiralées sont devinables, mais ce n’est pas la meilleure vision de M101 de ma vie. NGC 4565 Introuvable !! Ce n’est pourtant pas la première fois que je la pointe, mais là, malgré le tour dans la Chevelure de Bérénice, elle est demeurée introuvable. Une prochaine fois ! M51 Plutôt belle : la spirale est bien visible, mais pas le pont de matière entre les deux galaxies. En tournant autour, visite des galaxies NGC 5169 et alentours. M106 Au début, recherche trop basse. Du coup, observation de NGC 4096 ? Ma réaction était : « Mais M106, c’est plus gros ! C’est quoi ce petit truc ? » Après contrôle dans le Telrad, j’ai vite compris que j’étais à côté de la plaque. La vraie M106 est bien plus grosse, avec une structure spiralée. M109 Une galaxie que j’aime bien aller voir. Elle reste assez difficile et le ciel plutôt clair ne l’a pas aidée. Conclusion Observation pas assez préparée : c’était la deuxième ou troisième fois que je sortais le 400 cette année. J’ai fait le choix de voir beaucoup de cibles au détriment de la qualité de l’observation. Bon, vu la luminosité du ciel, ce n’est pas non plus dramatique. J’étais quand même très content de cette sortie et j’espère que vous aurez eu autant de plaisir à lire ce mini CROA que moi à l’écrire et à observer. (Ecrit par mes petites mains, remise en forme et relecture par IA) Aurélien
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  18. Le diable est dans les details: Stephan Protschka dont on voit la trombine sur l'image de droite est un homme politique de l'extreme droite allemande.... Ce montage est une vulgaire propagande climatosceptique pour faire croire que l'on s'inquiète de rien. La carte météo de cette semaine n'a tout simplement jamais été vue jusqu'ici pour un mois de Mai. On peut aussi voir un changement de mentalité entre 1976 et 2026, surtout depuis la canicule et ses milliers de morts... Avant les années 2000, il etait par exemple assez rare de depasser les 35 °C dans les Landes, et les pics de chaleur au dessus de cette temperature etaient cours. Les 35°c n'etaient parfois pas depassés durant l'été. Aujourd'hui , les 35 °c sont depassés entre 10 à 25 fois par an.... On ne va peut-être pas tous mourir mais une chose est sûre c'est qu il y aura des morts, et pas qu un peu...
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  19. Me revoilà en ce beau mois de novembre pour la suite de mes explorations ! Il faut bien avouer que les nuits sont surprenantes, en tout cas vers chez moi, depuis une dizaine de jours. Même après des journées de grisaille et de pluie, le ciel se dégage immanquablement vers 20h. J’ai pu sortir tous les soirs depuis plus d’une semaine, alors que la météo n’avait pas une seule fois prévu d’éclaircie nocturne. Je ne saurais me plaindre quand ça va dans ce sens ! » Après une bonne semaine à observer Saturne (et Jupiter parfois, quand la nuit se prolongeait) et m’être consacré à l’observation et des premiers essais de photographie lunaire, je peux enfin reprendre les activités sérieuses d’exploration du ciel profond. A 21h30, mon T300 est installé à son emplacement habituel, au milieu du champ à 500m de chez moi. Le ciel n’est pas si mal, malgré le fait que la pollution lumineuse est très présente à cette heure, et quelques zones de brume qui menacent au nord. Ce soir du 11 novembre, je vais tenter de boucler mon volume Automne des SCP, avec ces deux constellations tellement basses que j’avais retardé autant que possible leur exploration : le Sculpteur et le Fourneau. J’ai une bonne heure et demie avant que la Lune n’interrompe la visite. Le Sculpteur a déjà un peu passé le méridien, je ne perds pas de temps : 13 objets à visiter, essentiellement des galaxies. Ce soir, tout sera chronométré ! Je commence par NGC 7507 qui s’avère très facile, bien compacte et contrastée malgré le fond du ciel très lumineux. La suite est immédiatement plus compliquée, les 2 galaxies suivantes (7713 et 55) sont tellement basses que cachées par les arbres, pourtant lointains. Le méridien est déjà trop dépassé pour elles, peut-être une heure plus tôt cela aurait été possible… J’arrive tout de même à observer très vaguement IC 5332, NGC 7793 et NGC 134, en utilisant le «gigotage » du tube. Mais je ne vais pas plus loin que le constat d’une vague zone à peine lumineuse. Je remarque à quel point grossir apporte en lisibilité, à x65 je ne vois souvent rien, et la forme se dessine à x150 grâce à l’assombrissement du ciel qui en résulte. Comme quoi, c’est histoires de pupille de sortie, ce n’est pas du pipeau. Incertitude plus grande encore sur la Naine du Sculpteur, ESO 351-30, pas impossible que j’aie pu distinguer une pâleur, mais rien ne peut être confirmé non plus. Je n’essaie même pas la roue de charrette MCG 06 02 022a, avec une magnitude 15, c’est peine perdue dans ces conditions ! NGC 150 est plus facile car plus haute. Au tour de la fameuse NGC 253, La galaxie du Sculpteur. Je la vois déjà dans le chercheur ! En effet elle est splendide à l’oculaire. Si seulement le fond du ciel n’était pas si lumineux… j’alterne entre x65 et x150, je perçois des textures, comme si elle présentait des granulations dans sa longue forme ovale. Dans des latitudes tropicales, elle doit être splendide, certainement plus impressionnante qu’Andromède vu ce que je perçois déjà alors qu’elle est si basse. A côté, l’amas globulaire NGC 288 est très beau également. Bien résolu, plusieurs dizaines de petits points se détachent. Il ne présente pas de noyau lumineux mais offre un spectacle d’une belle finesse. Je perçois ensuite la galaxie NGC 189. NGC 300 est si basse que je dois attendre quelques minutes pour qu’elle passe entre deux cimes d’arbres. Elle apparaît tout de même, mais sans le moindre contraste. NGC 613 est beaucoup mieux visible car plus haute, assez jolie même avec son noyau bien lumineux. J’en ai fini pour le Sculpteur ! 10 objets vus, 1 abandon, 2 trop bas, et une grosse incertitude. Pas si mal pour une constellation aussi basse. Très belle découverte pour NGC 288, et belle seconde observation de NGC 253. Ça mériterait de voyager un peu au sud un jour pour y retourner. Le Fourneau est encore trop loin du méridien, je consacre une petite demi-heure aux planètes. Maintenant que le télescope est à température, je peaufine la collimation. J’ai passé beaucoup de temps cette dernière semaine à travailler la collimation sur une étoile, constatant que les derniers 10% ne pouvaient pas être atteints avec le seul laser. Je commence à être de plus en plus efficace, en quelques petits dizièmes de tour sur 2 molettes à x300, et voilà de beaux petits anneaux parfaitement concentriques autour de la polaire ! En revanche, toujours pas de figure d’Airy apparente, je peux juste constater que tout est encore très « dansant » à l’oculaire… Ça ne sera pas la meilleure séance planétaire de l’année. J’ai passé tellement de temps sur Saturne cette semaine que je ne m’y attarde finalement pas tant. J’observe toujours bien la forme en sourire de l’ombre des anneaux se détachant sur une bande équatoriale claire, mais aucun autre détail à voir sur les anneaux mis à part le fin trait qu’ils dessinent. Neptune est toujours une petite bille bleue, je ne m’acharne pas à trouver Triton cette fois-ci. Jupiter est encore assez basse, mais l’analyse des couleurs à deux yeux me permet aussitôt de discerner sa tâche rouge, bien que le tout soit encore trop flou et turbulent. Uranus est très haute et m’offre un spectacle magnifique, un petit rond gris-vert parfaitement stable et dessiné. Je pousse le grossissement à x250, tout est toujours aussi net. S’il y avait des détails à voir, je suis sûr que je les verrais. Quelle chance d’avoir les quatre gazeuses en même temps sous les yeux ! Je commence difficile avec le Fourneau. ESO 356-004. En remuant mon tube, j’arrive bien à parcourir une zone légèrement lumineuse, mais elle s’avère être beaucoup, beaucoup trop grande. C’est plus probablement un cirrus très diffus qu’une galaxie naine… La galaxie NGC 1097 a un coeur très lumineux, mais je n’en distingue évidemment pas les bras. Les deux galaxies suivantes dans ma liste sont clairement trop basses. Il me faudrait attendre une heure pour espérer les voir dépasser de l’horizon, et la Lune sera alors trop haute. NGC 1350 est très vaguement discernable. Très belle surprise en revanche pour la nébuleuse planétaire NGC 1360. Un peu plus haute, elle est invisible sans UHC, on ne voit que la centrale. En revanche, elle apparaît bien étendue est assez contrastée avec le filtre. Peu de détails dans le disque, mais le fait de si bien voir la centrale est peu commun. Ça donne envie d’y retourner… quand la Lune sera moins menaçante, je vois déjà sa lueur apparaître sous l’horizon ! Je continue vite sur les galaxies, je vise NGC 1365 qui est pourtant excessivement basse (je pourrais à cet instant confirmer l’horizontalité de mon télescope au niveau à bulles). Je sais que j’y suis, mais ne perçois rien. NGC 1380 apparaît très vaguement et NGC 1399 un peu plus clairement. Pourtant je suis à peine au-dessus du sol. Il y a ici toute une zone densément peuplée de galaxies, mais je pense que ma latitude ne me permettra pas d’en tirer profit. NGC 1398 me permet de remonter de quelques degrés, ouf ! Et je finis mon observation sur son petit noyau assez bien défini. Le Fourneau n’est pas un cible évidente par chez moi ! 6 objets observés, 2 sous l’horizon, et 2 qui ne me sont pas apparus. Je retiendrai ici la NP NGC 1360, et la galaxie NGC 1097 qui mériterait d’être vue sous de meilleures latitudes, dans de meilleures conditions. Et voici comment j’achève ce deuxième volume des Splendeurs du Ciel profond ! Je suis loin du sans faute cette fois, mais quelques belles découvertes, et tout ce qui était au-dessus de l’horizon a été a un moment ou un autre dans mon oculaire… avec succès ou non ! Je constate étrangement que malgré la bonne heure et demie passée dehors, il n’y de buée nulle part. Même mon Telrad est encore transparent alors que je n’arrive généralement pas à l’utiliser plus de 30 minutes. Je n’ai pas encore bien saisi ce qui cause ou non l’apparition de buée, cette fois-ci en tout cas ce fut à mon avantage ! En rangeant le matériel, je vois que déjà Orion se lève, le Taureau est bien haut, le Cocher davantage encore… je retrouve peu à peu les constellations qui ont peuplé mes premières nuits d’astro en mars dernier. Prochaine sortie, j’entame le volume « Hiver » !
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  20. Bonsoir à tous, Je profite de cette semaine agitée où toute tentative astronomique serait vouée à un échec pour rédiger mon CROA de la nuit du 17 octobre. Cette nuit fut limitée à une promenade dans la seule constellation de Persée, mais une constellation qui n’est pas des moindres ! Encore une fois, j’ai répertorié et situé sur une carte personnelle tous les objets des SCP, et il y en a le généreux nombre de 34. La soirée va être longue avec autant de cibles ! Je ne suis pas du genre à garder le meilleur pour la fin, j’entame donc tout de suite avec mes objets favoris, les nébuleuses. En procédant ainsi, je m’économise un peu de manipulations en ne sortant qu’une fois mes filtres. J’ouvre le bal avec la très charmante (mais déjà vue) M76, avec ce qui me semble être une petite forme d’osselet enrobé dans un large halo ovale (visible à avec l’UHC). Les autres nébuleuses planétaires m’ont demandé plus d’effort, mais cette fois-ci j’avais très bien préparé leur repérage en cherchant la référence d’une étoile proche. PK131-5.1 et PK144-15.1 ont toutes deux été vues en vision indirecte, comme deux petites nébulosités rondes et pâles, mais la deuxième a été particulièrement difficile. C’est finalement en prenant l’UHC et non l’OIII, et en prenant du recul avec le 23mm que j’ai pu retrouver assez de lumière pour la distinguer. Les petites IC 351 et IC 2003, toutes deux quasi-stellaires, ont pu être vues avec certitude grâce à la méthode du blinking avec l’OIII, unique moyen de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’étoiles. Persée est fourni en nébuleuses, mais je n’en ai pas trouvé d’aussi spectaculaires que dans Cassiopée, le Cygne ou le Sagittaire. IC 348 est difficile a appréhender, l’amas ouvert qui la constitue est bien visible, mais la nébuleuse par réflexion dans laquelle les étoiles baignent ne saute pas aux yeux. Elle est tout de même perceptible, mais faiblement, et se confond facilement avec la diffusion de lumière autour des étoiles. Ce genre de nébuleuse par réflexion est d’autant plus difficile qu’en effet, les filtres ne servent à rien ici ! Il en a été de même pour NGC 1333, qui fut un peu plus simple, car plus pauvre en étoiles (donc moins de diffusion, soit moins de doute…) NGC 1579, déjà visible sans filtre, se dessine mieux à l’UHC. J’en ai perçu comme une ligne à l’intérieur, mais le tout si faible, et visible uniquement en vision décalée, qu’il m’a été difficile de la situer précisément. NGC 1491, s’est présentée comme une zone un peu arquée, et plus contrastée, autour d’une petite étoile. (UHC) NGC 1624 est une zone plus ou moins ronde autour d’un petit amas ouvert, assez bien visible (toujours UHC). NGC 1499… je l’avais déjà essayée à la fin de l’hiver sans succès. Ici le ciel est bien noir, Persée bien haut dans le ciel. En me baladant avec mon 23mm dans le champ entre Epsilon et Xi, je tombe assez vite sur une zone légèrement lumineuse (il me semble même un peu rouge-orange ? à confirmer…). J’essaie d’en parcourir la surface… mais cette Californie est ENORME !! Il me faut au moins trois fois la surface recouverte par mon champ de vision pour en appréhender les extrémités. En tournant autour encore et encore, j’en imagine bien la forme ovale, beaucoup plus longue que large, mais j’ai très peu de détails qui m’apparaissent. Peut-être des bribes de filaments… mais je me méfie encore du mélange entre souvenir d’une photo et observation réelle. Il paraîtrait que c’est une nébuleuse qui ressort mieux avec le filtre Hbeta. Que je n’ai pas (encore). Je me contenterai donc ce soir d’avoir pu en voir seulement les contours, c’est un premier pas. Voilà pour les nébuleuses, j’entame donc la traque des galaxies. Elles ne sont pas nombreuses, 4 d’entre elles ne furent pas particulièrement notable (mais bien vues sans l’ombre d’un doute), mais j’ai tout de même apprécié la vision du noyau très bien contrasté et la forme bien dessinée de NGC 1023. L’amas Abell 426 a également été plaisant à fouiller minutieusement, je n’ai bien sûr pas vu tout le monde, mais j’ai pu y trouver NGC 1275 (la plus évidente), NGC 1272, et avec beaucoup d’attention à voir les deux voisines NGC 1278 et 1277, très proches l’une de l’autres et peu faciles à séparer ! Le tout en vision indirecte avec plus ou moins d’acharnement. Vient ensuite la longue quête des amas ouverts. Je ne les citerai pas tous ici, tant ils sont nombreux dans les SCP (15), mais tous ont été visités. Certains m’ont interpellé : NGC 1220 par sa taille minuscule et très concentrée; King 5 par son aspect nébuleux et non résolu encadré par un triangle d’étoiles presque équilatéral; NGC 1528 par sa belle taille et sa population fournie; NGC 1193 par sa difficulté et son allure de nébuleuse; et le très beau NGC 1245, qui s’est démarqué de tous par son allure, sa taille et son admirable densité. Un peu le même effet que NGC 7789 dans Cassiopée. A la fin de tout cela, figurez-vous que je ne suis allé ni sur le célèbre double amas, ni sur M34, ni sur la belle zone autour de Mirfak (Melotte 20). Des endroits déjà bien souvent visités, et la buée s’immisçant progressivement m’a suggéré poliment qu’il était temps de rentrer. Cela dit, comme j’avais déjà visité ces objets, me voici avec une nouvelle constellation complétée dans les SCP, et cette fois-ci une observation concluante sur tous les objets ! La buée n’étant tout de même pas allé jusqu'à envahir mes outils restés au chaud, j’avais anticipé en laissant mon oculaire très grand champ et ma lunette dans le salon. Je n’étais pas dupe quant à la taille de la Nébuleuse de Californie, et je tenais à l’observer à la lunette. Après avoir rangé mon Dobson dégoulinant et posé grossièrement la lunette dans le jardin, j’ai pu faire un beau tour de cette nébuleuse, mais cette fois-ci à x20 seulement. Et même là, elle ne tenait pas en entier ! C’est assurément l’objet le plus gros qu’il m’a été donné d’observer, juste après la voie lactée. Toutefois, mon champ de vision élargi englobe cette fois-ci toute la largeur de la nébuleuse, j’en appréhende donc bien mieux les dimensions et les contours. Un autre objet où ma lunette sort gagnante. Je n’en distingue par contre toujours pas de fins détails. J’y retournerai forcément un jour… Encore une belle récolte, en trois heures et quelques passées dehors. De ce volume des SCP, il ne me reste plus que le Fourneau et le Sculpteur… qui vont sans doute me donner du fil à retordre si le ciel de novembre me le permet !
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  21. Hello voilà quelques semaines que j'ai pu me lancer dans des sessions photo à proprement parler, après la phase apprentissage du matériel et du logiciel. Il faut dire que la météo a été capricieuse et le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai eu le temps de peaufiner l'installation, câblage etc. pour que la mise en place soit plus rapide et avoir moins de tentation de "oh oui mais le temps n'a pas l'air top, ça prend du temps à installer/ramasser". Ce qui me permet de, bien énervé, passer de l'état "coffre de break" à l'état "mis en station" en 15-20'. Plus court il faut se poudrer le nez et pas sûr que les stimulants soient bons pour la vision nocturne. Il faudra que je fasse un post là-dessus dans le coin bricole, moyennant un peu de temps pour regrouper infos et photos. Ma bestiole : SW 200/800 sur EQ6R-Pro, ASI294MC Pro, EAF. Côté soft je suis sur INDI/KStars+Ekos sur un RPi5. Pour le traitement j'utilise Siril. J'ai pu pour le moment faire quelques sessions début avril, fin avril et une mi mai. Donc je suis encore assez vert sur tout ce qui est choix d'exposition, traitement etc... Dans l'ensemble la plupart des brutes sont prises à 120..180s, -10°C, et sauf mention contraire : gain à 50 il n'y a que des darks pour le stacking, je n'ai eu l'écran à flats que dernièrement. Et je ne suis pas encore sûr du réglage d'exposition / ADU vu qu'il y a des restes de donuts de poussières présentes sur la caméra pas de filtre luminance, ça peut être pertinent sachant que la cam réagit aux proches IR et UV Pas (encore) de guidage, alignement polaire au VP sauf sur celles à partir de mi-mai où j'ai testé le module alignement polaire de Ekos et réduit l'erreur. Et les photos Nébuleuse de la tête de poisson (NGC896), 19 avril, 10 x 120s Je dirais que je manque de temps de pose pour faire quelque chose sur cet objet. A voir quand je maîtriserai avec le guidage. Triplet du Lion, 20 avril, 10 x 120s, gain = 280 Le gain, ouch. Je testais, j'ai regardé les courbes de caractéristiques de la caméra après et compris que sauf cas très spéciaux ce n'est peut-être pas le mieux à faire pour la dynamique. Sans doute la raison pour laquelle je n'ai pas pu avoir le fond stellaire noir ET les galaxies. Bode (M81), 23 avril, 10 x 120s Pour la petite histoire j'ai 2 séries quasi identiques de M81 hormis une petite rotation, car j'ai refait cette série après avoir (les boules) accidentellement foutu par terre mon tube. Une décollimaton traumatique et redressement d'araignée plus tard, il semble qu'il n'y ait que la peinture qui ait pris. Le Sombrero (M104), 24 avril, 10 x 120s Un peu crassou avec du bruit dans les dégradés Un bout de la nébuleuse Amérique du Nord dans le cygne, 16 mai, 20 x 180s C'est la première qui a profité de l'alignement polaire avec le module Ekos. Gagnerait certainement à un allongement du temps de pose. Nébuleuse du Voile Est dans le Cygne, 16 mai, 20 x 180s Là c'est plus dur pour le post-traitement, avec cette luminosité de fond. Peut-être pas un objet de débutant... Galaxie du Tourbillon (M51) le 24 mai, 20 x 180s avec flats mais probablement inutiles car je n'avais pas trouvé le mode auto, j'ai réglé comme je pouvais avec l'histo de FITS viewer... Amas d'Hercule (M13), 26 mai, 20 x 120s Premier avec les flats bien réglés et une déconvolution pas simplement "blind"; peut-être trop longue exposition pour ce type d'objet, à expérimenter pour avoir des résultats à comparer. Dans les traitements sur l'image stackée sur Siril gradient (background extraction) plate solver et calibration photométrique d'après le résultat deconvolution : blind sur toutes sauf M13 où j'ai suivi un tuto de deep space astro sur youtube stretch : c'est là que je galère; pour le moment je n'arrive pas à me servir d'autre chose que le asinh. Il faut que je creuse sur les autres. C'est quand qu'il pleut ??? puis un coup de green noise et réglage de saturation, là c'est un peu les goûts et les couleurs (sans jeu de mots ou presque) Pour l'instant je vais essayer de ne pas trop me disperser sur les objets pour avoir des bases de comparaison. Reste à avancer sur l'automatisation, un élément clé quand on doit faire des heures d'acquisition. La partie flats est clairement un point à arranger, ça fait une intervention manuelle en pleine session. Les écrans dustcap motorisés existent mais argh, le prix ! Je vais sans doute étudier les versions DIY avec un protocole supporté par INDI. Voilà mes clichés pour l'instant, affaire à suivre et bonnes observations à tous !
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  22. Bonjour tout le monde, Bon voilà ma première photo avec ma toute nouvelle SQA70! Si on m'avait dit que j'allais sortir une photo avec une focale de 300mm il y a 6 mois je ne l'aurais pas cru car à l'époque je cherchais à avoir une focale importante. J'ai choisi IC1396 car c'est une nébuleuse qui rentre parfaitement dans la focale de la SQA70 et elle commence à être assez haute à partir de 22-23h. Malheureusement des nuages se sont invités pendant la soirée, ce qui m'a fait perdre 1h30 de shooting. Niveau technique: Askar SQA70 ZWO ASI2600MC Sky-Watcher EQ6-R Pro 42 x 300sec (3h30) Bortle 4 Pixinsight pour le traitement Lien astrobin: https://app.astrobin.com/?i=585ics Merci pour vos commentaires.
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  23. Hello 😎 Le 25 mai 2026 à 15h53 LOC. Quelques nuages épars, vent léger, turbulence marquée, températures chaudes. - Lunette Héliostar 76 H-Alpha (objectif de 76 mm, focale 630 mm, F/D 8.3) - caméra Player One Apollo 428M MAX Monochrome (pixels de 4.5 µm) --- Soleil capturé dans la longueur d'onde de l'Hydrogène alpha (656.27 nanomètre, bande passante inférieure à 0.5 angström) - Le pôle nord du Soleil est en haut à 12:00, l'axe de rotation est vertical, le sens de rotation du Soleil va de la gauche vers la droite en sens anti horaire (environ 14° par jour) - Taches solaires: activité intéressante avec 4 taches solaires en haut de la moitié sud du Soleil. - Présence de nombreuses plages faculaires brillantes (zones très chaudes, donc très lumineuses) - Quelques jolies protubérances sur le limbe et quelques filaments plus sombres sur la surface du Soleil. Le joli filament dans le sud-est approche du limbe en bas à droite. Quand il sera sur le limbe il devrait montrer une belle protubérance. - Présences de nombreuses zones spiculaires rayonnantes dans des zones très actives. Paramètres d'acquisition: - Acquisition avec Firecapture v2.7.15: film de 30s, à 68 FPS, exposition: 0.8 ms, gain: 210 (38%), gamma à 0. Traitements: - pré-traitement avec Autostackkert v4.0.13: film séparé en 2000 trames élémentaires, recalage et compositage des 500 meilleures trames. - post-traitement avec ImPPG v2.1.0: filtre Richardson Lucy + masque de flou. - Recolorisation et cosmétique finale avec Affinity.
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  24. Bonjour à tous, avec ce ciel très dégagé mais un -10°C que je peine de plus en plus à tenir pour mes images et une nuit très courte (4h), j'ai réussi sur 4 nuits à sortir cette image en SHO de la nébuleuse SH2 119 près de North America. 80 images de 300s en HaO3 + 80 images de 300s en S2O3 matériel Esprit 100ED + 2600MC sur AZ eq6 voici le résultat: bonne journée Patrick
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  25. La lune de ce soir. J'espère faire la série jusqu'à la pleine Lune.
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  26. Tres jolie celle bulle !
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  27. Elle déboîte, ta trompe (et ce n’est pas un dialogue de film de boules 😂)
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  28. Et alors est-ce vraiment si important que cela qu'il n'y ait pas de cotation sur la turbulence Algenib ou devrais-je dire stanislas ou encore jean920
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  29. A - 10 j'étais à 60-65%, je n'ai pas essayé les autres (j'ai tout remis dans l'observatoire, un peu chaud en ce moment) Je ferais un test pour voir ce soir quand ça sera descendu sous les 20°, les nuages sont revenus
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  30. oui c'est très bien, je pense acheter aussi des vis à bouts pointus pour essayer également et voir ce qui est le mieux. Par contre, je vérifierai ce soir le fait que la tête de ces vis soit en plastique et le corps en métal. Personnellement lors du démontage, l'une des vis est tombée sur le carrelage et le bruit qu'elle a fait n'étais pas du tout métallique. Une fois que tu auras fait le changement des vis, je veux bien que tu me donnes ton avis sur cette modification, je ferai de même quand je recevrai les vis à billes si cela t'intéresse ?
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  31. J'aime bien ton réglage des couleurs; ça donne un beau relief
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  32. Elle est chouette cette version 😁
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  33. Magnifique hibou !! Bien joué !!
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  34. du 22 et 23 mai 2026 NGC 4565 taille: 14' x 2' MAG: 13.5 monture ioptron CEM70. celestron C 11 XLT ( réducteur 0.63 STARIZONA ) focale= 1800 mm CMOS 533 MC capteur a -10°C - GAIN: 100 30 offsets. 56 poses de 180S soit 3H10' DOF dithéring de 0.5 sous NINA suivi avec lunette de 80/F400 + cmos 385mc PHD2 - NINA - SIRIL - PIX - PHOTOSHOP. ciel BORTLE: 4 ( cirrus + brume le 23 mai ) FWHM de 8 a 12 suivi moyen ( rondeur des étoiles 0.8 sous SIRIL ) vent 5 km/H lune a 50% étoiles déformées dans les angles du au mauvais backfocus . ( mieux réglé pour la suite ) 1er essai avec mon nouveau C 11 XLT FASTAR.
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  35. Très belle image Stéphane. Je l'avais faite en 2022. https://www.astrobin.com/5d4erc/?nc=&nce=
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  36. Bonjour, "Two things are infinite: the universe and human stupidity; and I'm not sure about the univers e" Albert Einstein
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  37. Il ne doit pas y avoir beaucoup de rapports qui puissent coller avec cette explication. Par ailleurs laisser courir la rumeur extraterrestre pour camoufler des observations d'appareils secrets ça reste vraisemblable, mais l'exact inverse, c'est à dire laisser entendre que des observations inexpliquées (pour l'Air Force par exemple) sont dues à des prototypes américains, est tout aussi plausible...
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  38. Ce n'est pas encore prêt 😁 J'ai l'impression de ne pas avoir beaucoup travaillé dessus ces derniers jours, et pour autant ne serait-ce que ces 2 dernières semaines, j'ai dû y passer 15h peut-être... Vendredi prochain, c'est la fin des cours pour moi. Çà sera la première période où je vais vraiment avoir du temps pour développer. Déja je vais faire du propre et des commentaires dans mon code, re-factoriser certaines choses, faire du propre quoi...
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  40. Sans parler de l'orthographe qui pique les yeux, c'est rafraîchissant de voir autant d'âneries dans un post!
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  41. wohlala du pur RVB, quelle merveille. C'est un beau traitement, les poussières sont bien visibles et la colorimétrie est bien gérée, well done ! elle est bien l'eq6r ? pas trop lourde ?
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  42. En pleine journée on ne voit pas grand chose sur l'écran des IFN de l'iris. Voici une version réduite où ils sont amplifiés
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  43. Une super édition, avec une météo parfaite ! Un grand merci à l'équipe organisatrice et à toutes les petites mains qui contribuent à rendre ces rencontres magiques, comme chaque année ! 👏 Pierre
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