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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/23/24 dans toutes les zones
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Bonjour à toutes et à tous, Cette année n'est décidément pas la meilleure pour nous autres astrams... Aujourd'hui le soleil était enfin de retour, j'ai donc profité de ma pause déjeuner pour imager rapidement le soleil. Voici un stack de 5 images faites avec un Sol'Ex Pro, une lunette TS-Optics de 80mm, diaphragmée à 55mm et une ASI178MM. Les traitements et stacking ont été réalisés à l'aide du mode batch de JSol'Ex. Voici l'image principale : Une version annotée avec la grille d'orientation : Le doppler, montrant en bleu les régions qui s'approchent et en rouge celles qui s'éloignent : Les protubérances, avec le doppler : Une version en négatif : Version colorisée pour les amateurs : Enfin, j'ai eu la chance d'être là au bon moment et de capturer une éjection de matière, mesurée à plus de 100km/s : Visible aussi en animation ici : Et voici le script que j'ai utilisé en mode batch pour obtenir les images : # # Performs stacking of several images processed in batch mode # [params] # banding correction width and iterations bandingWidth=25 bandingIterations=3 # autocrop factor cropFactor=1.1 # contrast adjustment gamma=1.5 gamma2 = 1.05 protus_stretch = 20 # doppler shift doppler_shift=3.5 cont_shift=37 [tmp] corrected = fix_banding(img(0);bandingWidth;bandingIterations) bluewing = fix_banding(img(doppler_shift);bandingWidth;bandingIterations) redwing = fix_banding(img(-doppler_shift);bandingWidth;bandingIterations) [outputs] decon=rl_decon(corrected) blue=rl_decon(bluewing) red=rl_decon(redwing) c=rl_decon(fix_banding(img(cont_shift);bandingWidth;bandingIterations)) [[batch]] stacked=stack(decon) stacked_cont=stack(c) stacked_blue=stack(blue) stacked_red=stack(red) doppler_base=linear_stretch(saturate(rgb(stacked_red;(stacked_red+stacked_blue)/2;stacked_blue);1.1)) # For negative image negative=invert(stacked) # A mask which has value 1 for pixels within the disk and 0 when outside mask=blur(disk_mask(stacked)) # The negative image, masked and contrasted masked_negative = auto_contrast(mask * negative;gamma) # Create a prominences image protus_neg=asinh_stretch(disk_fill(stacked);0;protus_stretch) [outputs] stretch=auto_contrast(stacked;gamma) details=draw_globe(draw_obs_details(draw_solar_params(stretch))) colorized=colorize(asinh_stretch(stretch;500;5);"H-alpha") doppler=draw_text(doppler_base;64;128;"Doppler " + doppler_shift + "px";32) protus=draw_text(asinh_stretch(disk_fill(stacked);0;10);64;128;"Protus";32) doppler_protus=draw_text(linear_stretch(disk_fill(doppler_base));64;128;"Doppler Eclipse " + doppler_shift + "px";32) conti=linear_stretch(stacked_cont) improved_negative=auto_contrast(protus_neg + masked_negative;gamma2) Bonne soirée !3 points
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Hello ! Je vous partage ma photo de NGC7635, il s'agit de ma toute première image avec une caméra monochrome que je viens d'acquérir la 533MM Pro. Je possédais déjà la version couleur dont j'étais très satisfait mais je voulais avoir l'occasion de faire plus J'ai essayé de me rapprocher d'un traitement qui reste en accord avec la photo prise par Hubble que je trouve sublime. Pour faire cette photo posé un total de 20h en LRGB SHO avec des filtres Antlia 3nm. Les détails d'acquisition sont disponibles sur astrobin Ca a été un plaisir de faire ce traitement, les couches en mono sont vraiment plus définies que ce soit en SNR mais aussi sur la séparation entre elles, on peut vraiment distinguer les zones de HA de SII et de OIII ce qui permet un traitement plus précis ! En détails : Newton 130 PDS à 618mm de focale Monture EQ6-R Pro Caméra ZWO ASI 533MM Pro Filtres Antlia SHO 3nm Filtres Antlia LRGB Serie-V (non pro) Prise depuis la banlieu Lyonnaise, le HA le soir de la pleine lune (off course...) et le reste proche de la nouvelle lune.2 points
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Merci @krotdebouk C'est une composition d'une image alignée sur la comète et d'une image alignée sur les étoiles. Comme il n'y a pas d'autres objets dans le champ, la manip est finalement assez simple.2 points
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Histoire du type qui voulait décrocher une comète Pas si facile de décrocher une comète, par les temps qui courent. Un mois que cela dure. Des nuages, de la pluie, de la pluie, des nuages. Matin, soir, midi, après-midi, nuit. Rien à faire, ou quasi. Comme depuis des mois. Ou alors à la sauvette, à la va-comme-j'te-pousse, entre deux masses grises informes. Un jeté de jumelles dans les nuées, et la boule floue a déjà disparu, impossible de la retrouver. Ou à travers les stratus, même, quand il n'y a plus que ça à faire. A travers le gris épais. Carrément. Alors quand une pause dans la déveine survient, quand une vraie pause s'annonce, avec des heures et des heures de bleu éhonté, suivies d'une nuit claire en perspective, sous un ciel transparent comme ça, on fonce à 200 à l'heure. Pas si facile de décrocher une comète. L'humidité, les basses couches atmosphériques, avec la crasse, le crépuscule, la nécessité d'un horizon bien dégagé. La montagne s'impose, histoire de ne laisser aucune miette au hasard. Mais pas n'importe laquelle. Pas n'importe où. La montagne, c'est sauvage, et il y a de la nature partout, qu'il faut prendre en considération, avec des arbres à perte de vue. Même que tu ne t'installes pas là où tu veux pour observer. Il y a du relief, des ravins, des sommets qui obstruent la vue, qui t'empêchent de viser la nébulosité que tu convoites, et aucun parking là où tu le souhaiterais. Les fonds de vallée sont terribles pour ça. Reste un col, hypothétique. Mais pas n'importe quel col, encore. Parce qu'un col, par définition, c'est entouré de montagnes, entouré de plein de montagnes, dans toutes les directions, qui bouchent la vue, inévitablement. Sans parler du vent, qui s'y concentre. Or là, ce qu'il te faut, c'est un azimut sans concessions, totalement dégagé, disons entre 230 et 280 degrés, très exactement, sans sommité en face pour te dégrader le panorama. Un à-pic de plus ou moins mille mètres ; un méplat résolument dégagé, du sol au plafond, juste devant tes optiques. Autrement dit, rien entre toi et la comète. Ni terres, ni eaux, ni air. Ni hommes, ni dieux. On est loin du col estival de base, avec sa boutique à touristes et sa part de tarte à la myrtille décongelée à 6.30€, dégoulinante de jus mauve, dont tu aimes à te lécher les doigts, en short et en tongs, en plein mois d'août. Une gageure. Sans blague : essaye de trouver un col qui soit un véritable balcon, accueillant par surcroît, avec une vue pile dans la direction que tu espères et, accessoirement, une belle et grande montagne dans ton dos. Essaye seulement, et tu m'en diras des nouvelles. Alors le col du Gourdon, dans le Diois, un peu à l'est de Bourdeaux. Va pour celui-ci, après deux heures de recherches dans tes papiers de grimpeur, ton énorme tas de Top25, tu parviens à t'en convaincre. Ou alors, juste en-dessous, pour faire bonne mesure. Moins de vent, panorama exactement dans l'azimut, avec un énorme kilomètre de roches dans tes arrières, qui fera barrière à la lumière gênante de la Lune, quand elle se lèvera. 860 mètres d'altitude : cela devrait aller pour ce qui est de s'affranchir des basses couches de l'atmosphère. Température frisquette, doudoune obligatoire. Soleil couchant d'anthologie. Les pieds dans le thym et la garrigue pagnolesque, que ça te nous conserve encore comme des relents de vacances un peu tardives. L'air qui embaume. Les parfums qui montent d'une après-midi chaude de fin d'automne. En altitude, l'hiver arrive vite. Déjà la fin de la belle saison, avec ses dernières brebis bêlantes qui, en contre-bas, ne sont pas encore descendues, ou qui ont été oubliées. Un dernier rayon ardant, puis c'est un éventail immense dans l'atmosphère enfin détendue, comme un soupir avant la nuit. 19h40, la chevelue est là, déjà visible aux jumelles, sur un fond de ciel encore bien bleu. Une sorte de petit V blanc jaunâtre, un peu incurvé, magnitude 4, peut-être, bientôt visible à l'oeil nu. Tu avais douté de sa visibilité même, à l'oeil non aidé, parce que si la comète avec été vue une semaine auparavant vers la magnitude 2, étincellante et inoubliable, dans la lumière horizontale à peine assombrie par la chute du jour, comme une Ingrid Bergman dans la splendeur de ses vingt ans, le temps avait fait oeuvre depuis - déjà, et l'astre s'étant éloigné du Soleil, il avait rapidement diminué en brillance. Six fois moins éclatant, à l'estime. Mais non. Elle est bien là, cela ne fait aucun doute. 2 à 3 degrés de queue, immédiatement, puis 4. Une vérification aux jumelles : l'astre en montre un peu plus : 8 degrés, que tu t'empresses de détecter également sans aucune aide optique. Puis le ciel s'épaissit, et tu en vois davantage encore. 12 degrés à l'oeil nu maintenant, en vision décalée, comme aux jumelles, avec lesquelles tu balayes lentement le ciel, de gauche à droite, pour en voir plus. Et peut-être même 15 degrés à l'oeil nu ; mais là, on entre dans le domaine de la subjectivité. Savoir si cette comète est plus spectaculaire que Neowise en 2020, ou pas … autre conjecture. Elle entre cependant aisément dans le groupe de tête, celui des comètes qui laissent une trace vibrante dans ton esprit, et que tu aimerais à pouvoir décrocher plus souvent. Halley, Hale-Bopp, Neowise, Et maintenant Tsushin. Hyakutake ? Non, pas Hyakutake. Trop terne dans ton souvenir. Le silence de la nuit n'est troublé que par le hululement du grand duc, là-bas, quelque part dans les buissons, et le pétillement discret des APN qui enregistrent la scène, à quelques mètres de là. Lunette, téléobjectifs, petites et grandes focales, microscope, radar, smartphone. Oeil et âme poétiques, profonds et mystérieux. La tête dans les lavandes et les herbes folles, le nez dans les étoiles, on croit pouvoir toucher une comète du bout du doigt. A peine si le froid de la nuit, le lever d'une Lune presque pleine, la rosée qui dégoutte et le brouillard ont prise sur tes rêves. C2 points
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Dans un ciel un peu moins nuageux, Tsuchi dans toute sa splendeur le soir du 18 octobre après le taf. EOS 90D + objo EF-S 18-135 mm ( à 18 mm + ouverture à 4.5 ). 81 poses de 10 sec à 800 ISO. No DOF(s). Empilement avec Sequator, traitement Darktable et GIMP, anim' via IrFanView et UnFreez. Ambiance ciel bleutée avec l'éclairage rasant de la Pleine Lune en lever sur l'horizon opposé.1 point
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On enchaîne avec le soleil! Ciel bien bleu ce matin!!!! la petite lunette crache enfin ses flammes, ça pète dans tous les sens, on peut grossir de façon éhontée (ethos 8 sur powermate 2,5x soir 130x) , un régal!!!! D'abord une vue d'ensemble à 9h30 : Bino sur powermate 2,5x (donc 2x avec le tirage de la bino) : 35x Puis on détaille la protu bien large du bas , délitement 11 sur la bino ( 75x) Et enfin la protubérance bien vive en haut , en poussant le grossissement à 130x en mono :1 point
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Ici c'est dédié à l'eVscope 😉 Je pourrai poster des résultats issus du Vespera Pro dans le groupe eVscope en face, cela ne posera pas de problème de type de télescope numérique, on est si peu nombreux.1 point
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Bonjour @StarLord22, Il manque davantage encore une idée précise de ce à quoi va principalement servir ce futur télescope. L'instrument polyvalent n'existant absolument pas, ignorer à quoi son utilisation est destinée ne permettra pas de former une réponse correcte. Si la réponse est "Je veux voir les planètes, mais aussi des galaxies, des nébuleuses et plus tard faire un peu d'astrophoto" je crois sincèrement que la réponse est quasi impossible à formuler. A chaque compartiment de notre discipline correspond un type d'instrument spécifique. Pour essayer de vous convaincre, je ne prendrai qu'un tout petit exemple en astrophoto. Si vous voulez astrophotographier des objets planétaires, il vous faut un rapport F/D le plus important possible dans certaines limites cependant, afin d'avoir une image de l'objet au foyer la plus grande possible. Cela est obtenu avec une focale longue. Comme ces objets sont lumineux, un F/D important ne gêne pas, le rapport signal/bruit sera toujours suffisant compte tenu de la sensibilité importante de nos capteurs en imagerie. A contrario, le jour (enfin plutôt la nuit) où vous voudrez faire de l'astrophoto du ciel profond il vous faudra un instrument presque à l'opposé. Comme les objets sont très très peu lumineux, il vous faudra un F/D le plus petit possible de manière à générer un rapport signal/bruit exploitable tout en maitrisant les temps de pose. Ceci implique alors une focale courte Bien sûr tout ceci est un raccourci quelque peu réducteur, mais c'est pour tenter de vous faire prendre conscience que sans savoir ce que l'on va faire, il n'est pas possible de faire un choix ou d'en préconiser. C'est pourquoi depuis que vous nous sollicitez, chacun tente de vous faire dire ce que vous souhaitez faire de votre premier instrument. Si vous cherchez un instrument qui fait un peu de tout, tout d'abord je ne sais pas si cela existe, mais ce qui sera sûr c'est qu'il ne fera rien de vraiment bien. Cela vous conduira à être plutôt déçu et de vite abandonner l'astronomie ce qui serait fort dommage. Aussi dans votre situation de très grand débutant, acceptez d'y aller étape par étape. je vous propose trois grandes étapes : Étape 1 : Commencez par du visuel pur avec un instrument facile d'emploi, vite mis en oeuvre et qui donnera dès le début de grandes satisfactions. Pour cela c'est le diamètre qui va compter 250 mm serait un choix judicieux dans votre budget sous forme d'un Dobson d'occasion. Cet instrument va vous permettre en un an ou deux selon l'intensité de votre pratique de découvrir le ciel, d'en apprendre les arcanes, les secrets, les merveilles aussi et surtout. Nul besoin à ce stade d'une monture équatoriale qui consomme beaucoup de budget et n'apporte que très peu. Étape 2 : Vous vendrez votre premier instrument pratiquement le même prix que vous l'avez acheté en occasion puis vous passerez au visuel assisté. Votre nouvel instrument sera toujours un Dobson mais cette fois un instrument informatisé avec un suivi motorisé. Vous acquerrez une caméra astro intermédiaire du type IMX 585 qui va vous montrer les planètes et le ciel profond sous un autre jour, si je puis dire. Les logiciels, le gain, les temps de poses, les empilements vont devenir votre quotidien ou presque :vous entrerez alors en douceur dans la troisième étape. Étape 3 : L'astrophotographie. Vous aurez déjà deux ou trois années de pratique et une bonne expérience à la fois du ciel, mais aussi des instruments, de l'électronique, de l'informatique, des traitements photo. A ce moment vous saurez exactement ce que vous voulez faire et vous serez devenu autonome pour faire le choix qui vous correspond, niveau de performance recherché, cibles privilégiées, et tant d'autres critères. Voilà une feuille de route que je vous propose. Vous pouvez bien sûr la modifier à l'infini, l'essentiel est qu'il en existe une pour savoir où l'on va. Sans cela il va nous être terriblement difficile de répondre. En effet vous parlez plusieurs fois d'un instrument 150/750 sur une monture EQ 3.2. Oui bien sûr mais pour quoi faire ???? En visuel vous serez limité par un petit diamètre et assez vite déçu. Vous aurez acheté une monture équatoriale qui présente d'emblée des difficultés aux débutants alors qu'elle n'apporte quasiment aucune valeur ajoutée à la pratique bien qu'elle aura consommé la plus grande partie du budget, ce qui est très dommage. En astrophoto, elle représente vraiment le minium minimorum et avec elle les résultats encourageants seront plus difficiles à atteindre. Comme je vous l'écrivais plus haut, ce setup n'a pas de point de performance spécifique et risque de vous décevoir parce que bon nulle part. Au risque de me répéter, choisissez aujourd'hui l'instrument qui correspond à votre niveau et à vos envies d'aujourd'hui. Demain sera un autre jour avec d'autres envies, d'autres besoins donc avec un autre instrument. D'autres avis viendront. Ney1 point
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Chez moi, l'astro, ce n'est pas en continu. C'est par période. L'hiver arrivant, je vais m'y remettre... 😉1 point
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Superbe capture @polorider ! Bravo !1 point
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Salut tous, Un petit coup de chance, ce soir, avec l'arrivée de ce que les Ricains appellent un "sucker hole". Quoi qu'il en soit, après un épisode cévenol dramatique, ce jour, la comète a bien voulu se montrer pour quelques minutes, avant le retour des nuages. Les éclairs ourlent l'horizon sud, au moment où je rédige ces lignes. On va ramasser comme il faut cette nuit. On est face à l'Ardèche, avec le haut Virarais et le plateau d'Annonay juste en face, sous les nuages, pour vous situer un peu. 100 à 200 mm d'eau dans la journée. C1 point
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Bonsoir à tous, Enfin une fenêtre entre les nuages s'est ouverte durablement en nord Essonne pour tenter d'observer et photographier cette fameuse comète (au nom impossible à mémoriser pour ma part donc je ne tente plus...) Ciel clair et assez stable hier soir 22 octobre (et ce soir cela devrait le faire encore), j'en ai donc profité pour sortir le trépied et le D300 avec un 50 mm f/1.8 puis un Tamron 90 mm f/2.8. J'ai tenté au 18 mm mais même à 2500 ISO elle sortait à peine du fond du ciel : il faut dire qu'elle n'était vraisemblablement plus visible à l'oeil nu depuis l'arpajonais (et j'avais mes lunettes sur le nez...) Cette première au 50 donc fermé à f/2.5, 2500 ISO, 40 brutes de 5 sec : j'ai toujours ces problèmes de bruit qui produit des stries inesthétiques, bon c'est pas top comparé à nombre de vos oeuvres mais c'est acceptable je pense. La seconde, 52 brutes avec le 90 mm, f/3.2, 5 sec à 2500 ISO par image : Cet objectif est moins bon, j'ai eu du mal visiblement à trouver une MAP pas trop mauvaise, et toujours ces stries mais on voit tout de même bien la comète avec un vague reliquat de queue de poussière, en se tirant bien les yeux... Traitement à l'arrache (je maitrise pas de toute façon) avec Siril 1.4.2 et GIMP 2.10 Je retente ce soir, on verra. Bonne soirée0 point
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Bonjour, Bon, je ne vous présente plus cette belle et superbe comète Tsuchinshan car on voit plein d'images sous tous les angles sur les différents forums pour notre plus grand plaisir. En tout cas, je suis content de mon résultat même s'il y a 100x mieux mais au moins, depuis que j'attendais de pouvoir la prendre, ça s'est fait dans la soirée de lundi vers 20h00. Etant déjà très proche des arbres, ça m'a laissé très peu de temps pour la shooter. Donc, le setup était la petite FS60CB avec la 2600MC et j'ai pu faire 6 x 60s : en négatif ;0 point
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en banlieue parisienne, hier soir et ce soir sont les deux premiers sans nuage depuis que la comète est visible dans l’hémisphère nord. - invisible à l’oeil nu, - dans le chercheur 9x50, on voit un point plus gros qu’une étoile, un peu diffus, - au C8, on voit le coeur entouré d’un halo. Le début de la queue est à peine discernable, diluée dans la pollution lumineuse. À 20h30 la comète passe derrière l’immeuble.0 point
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Tu n'as pas bien compris. Relis ce que t'a écrit Adamckiewicz dans l'autre discussion, c'est un résumé clair et concis : C'est une question de budget. Pour ton budget et par rapport à tes attentes (découvrir le ciel et s'initier plus tard à l'astrophoto), le mieux est le Newton 150/750, on en a déjà parlé dans l'autre discussion. Mais la discussion a un peu débordé et des personnes ont parlé d'autres solutions, mais plus onéreuses (Schmidt-Cassegrain) ou bien plus spécialisées (Dobson). Lis bien les messages en entier pour ne pas t'imaginer qu'on a invalidé le 150/750 (22Ney44 n'a pas vu qu'il y avait une autre discussion où tu avais déjà bien réfléchi, donc ce qu'il dit ne colle pas forcément à ta situation). Tu n'as pas à choisir entre planétaire et ciel profond, et j'espère que personne ne t'a dit ça (sinon je vais aller tirer des oreilles...) Si tu dois remettre en cause ce choix, c'est si tu abandonnes la photo. Dans ce cas un Dobson sera plus performant (200 mm au même prix). Ça a d'ailleurs été dit dans l'autre discussion. Mais un télescope de 150/750 est limité. Forcément, c'est un instrument à bon marché, on ne peut pas lui demander la Lune (façon de parler vu que, au contraire, la Lune est déjà spectaculaire dans un tel télescope ). Savoir s'il te conviendra ou pas est impossible car c'est subjectif. Toi, tu peux savoir, par exemple en allant à la rencontre d'astronomes amateurs qui te laisseront regarder dans leur télescope.0 point
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https://entrepreneurs.lesechos.fr/creation-entreprise/idees-success-stories/telescope-sevun-la-revolution-astronomique-de-deux-passionnes-detoiles-2090969 Bon ça semble comme prévu plus compliqué à mettre sur pied et c’est bien triste, mais prévisible au vu des prétentions de départ très …. Optimistes voire aguicheuses…. Un projet lancé en grande pompe par deux entrepreneurs sans expérience dans l’optique ou la mécanique, avec semble t il peu d’expérience en astronomie et aucune dans la fabrication d’instruments. Une promesse de made in France pour un budget très très limité. Un projet financé par des fonds publics et un financement participatif pas tout à fait étudié, et pas mal de bénévolat …. ca me laisse un peu amer et je pense, comme plusieurs ici le disions il y’a deux ans, que c’était très prévisible…. je pense à ceux qui ont investi là dedans…suite à des publicités un peu trop enthousiastes et quand je lis ça : “ Cependant, une partie des pièces pour l'optique et des accessoires, qui représentent 33 % du coût de production, viendront d'Asie car, selon Paul Gheno, elles ne sont pas produites ailleurs. Le coût global de fabrication est estimé à 600 euros par unité. Lors de leur étude de marché, les clients potentiels se disaient prêts à payer entre 600 et 850 euros… Le télescope Sevun sera finalement commercialisé entre 2.000 et 3.000 euros. Un prix justifié par la polyvalence, l'innovation et surtout la volonté de produire Made in France” ben je suis un peu en colère. Il y a des opticiens en France. le porte oculaire sera t il fait par eux ou acheté sur étagère en Chine? Et le budget final est supérieur à ce que proposent certains artisans français, pour un 250mm….. et surtout les entrepreneurs s’expriment sur Les Échos mais pas ici oû ils ont fait leur pub, ni sur Facebook, ni sur leur site…. Je vais encore passer pour le méchant et le lourdingue mais un forum sert aussi à pouvoir s’exprimer.0 point
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Ouhla ! Elle est vraiment superbe, cette image. Bravo. Elle en a sous le capot, cette petite askar.0 point
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Wahoo, ton image est vraiment SUBLIME. Une vrai beauté. J'adore ton résultat surtout que la mienne, je la trouve jaune et je ne suis pas arrivé à l'avoir bleue Tu fais le traitement avec Pix ?0 point
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Hello, Petit passage sur les Pléiades en ce début Octobre, moins d'une heure pour cette image, ça manque de temps total pour bien faire ressortir les nébulosités et autres IFNs... L'amas des Pléiades, les Pléiades ou amas M45, est un amas ouvert d'étoiles qui s'observe depuis les deux hémisphères, dans la constellation du Taureau. On dénombre aujourd'hui dans cet amas environ 3 000 étoiles, dont une douzaine sont visibles à l'œil nu. Il s'étend sur 2°, soit l'équivalent de quatre fois le diamètre apparent de la Lune. Sa densité est donc relativement faible par rapport aux autres amas ouverts. L'âge de l'amas est estimé à 100 millions d'années, mais il ne devrait pas vivre longtemps puisqu'il devrait se séparer dans 250 millions d'années, en partie à cause de sa faible densité (il s'agit ici de la vie de l'amas et non de celle des étoiles qui le composent). Les 9 étoiles les plus brillantes de l'amas tirent leur nom des sept sœurs et de leurs parents. Leur magnitude apparente est comprise entre 2,86 et 5,44, donc accessible à l'œil nu. Astérope a la particularité d'être une étoile double. Le nom japonais de l'amas est Subaru, qui signifie « unité ». En 1953, cinq firmes japonaises ont fusionné pour former « Fuji Heavy Industries Ltd ». Ce nouveau groupe a adopté l'amas Subaru en tant que nom et logo de la marque de voitures. et l'iconique Impreza, reine du WRC... Les infos: Lunette Skywatcher 50ED Evoguide (50/254) + correcteur de coma @ 270mm Player One Artemis-c imx294 + filtre Optolong L-quad Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 27 x 120s Gain 120 capteur -10°C Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 120s:0 point
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Je ne résiste pas à la tentation de partager une image prise hier soir, après dix jours de ciel chargé, et dans une humidité... dégoulinante. Bretagne centrale (en dessous c'est la superbe vallée du Blavet, pour ceux qui connaissent ; eh oui, je suis aussi pêcheur !), à SAINT NICOLAS DES EAUX. Comète discernable à l'oeil nu. Canon 5DSr, 16/35 f4 IS à f4, 30 secondes à 3200 isos. Les étoiles ne sont pas rondes mais tant pis, qu'est-ce que ça fait du bien cette belle comète !0 point
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J'arrive en retard le temps de lire ton post de 200 pages 😅 Tu as vraiment toutes les focales à ton actif Pléiades un plaisir à regarder joli traitement, la comète dans le crépuscule c'est vraiment beau, elle nous aura laissé un bon souvenir cette comète0 point
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Pour ton 200/1000 en astrophoto ? Si c'est ça moi j'irai sur une AZEQ6 ou EQ6R. C'est ça, défiltré pour aller chercher le Ha des nébuleuses. Mais pour ça il faut poser longtemps unitairement, genre 3 à 5 minutes et donc une monture qui tient l'échantillonnage de l'imageur (206 * taille pixel / focale) et avec un auto guidage.. là on n'est plus vraiment au début de l'histoire sur le budget souhaité. Oui bien sûr mais pour moi c'est bien plus compliqué (en fait je voulais dire bien plus chiant). La connexion de la monture au PC permet le pointage automatique et précis grâce à l'astrométrie (sans parler du cadrage préparé avant), celle de l'APN au PC permet de gérer les captures.. et de voir ce qu'on a capturé, mise au point comprise Un câble à 30€ + un câble USB que tu as probablement déjà, faut voir.0 point
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Propre, bravo ! C'est un montage suivi comète + suivi stellaire ?0 point
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Destro, Pas de panique ! La photo astro c'est facile, tu vas voir. Oui, c'est facile. On arrive a prendre quelques images en une première soirée, de quoi se faire plaisir et montrer aux amis, à la famille. Ce qui est difficile, en revanche, c'est de faire de la très belle et très excellente image, telle que la plupart de celles que l'on peut voir sur ce forum, ou sur Astrobin. Cela, ça demande du savoir faire et du matériel souvent couteux. Ce qui est nécessaire, c'est de la stabilité ; une stabilité à toute épreuve du matériel. Ce qui ne pardonne pas : une monture instable, sous dimensionnée, inapproprié, un tube trop gros sur une monture trop petite, par exemple. Un tube avec un crayford insuffisant. Ce genre de chose. D'où la mise en garde de @Tyler. A vue de nez, ton matériel paraît plus valide pour du visuel, mais cela ne veut pas dire que tu ne puisses pas commencer à imager. La lune, par exemple. Ou alors des nébuleuses, des comètes, du ciel profond, avec une petite optique en parallèle sur ton 200. Il y a un pas de vis kodak sur l'un des anneaux de ton tube. Essaye, et tu verras, ça va aller. Bon ciel, et n'hésite pas à venir montrer tes images par ici. C Autre solution : Pour tes premières images ciel profond, dépose ton tube de 200 et pose directement ton apn muni d'un petit télé, ou d'une mini lunette achetée en occasion, sur la queue d'aronde vixen qui est au sommet de ta monture. 200 à 300 mm de focale max, ou mieux, 50, 80 ou 135mm, dans ce genre là. Avec un simple objectif de 50 mm, par exemple, tu peux dès ce soir tenter le coup sur la comète du moment. Et tu obtiendras vite de bons résultats, ainsi que des photos qui seront ta fierté, tes débuts triomphants, sur une comète de luxe, pour le restant de ta carrière d'astronome amateur.0 point
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Y'a ça qui à l'air pas mal du tout, mais les filetages en plastic me font un peu peur vu le porte à faux du PO de mon cassegrain. et faire usiner en alu.... bonjour la facture. https://www.thingiverse.com/thing:62572050 point
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Sur le mien, je n'utilise plus la bague de tilt. Effectivement, avec le PO solidaire du miroir, la bague de tilt est une fausse bonne idée. Avec le scope correctement collimaté, le tilt reste contenu. Ensuite avec des outils comme blurXTerminator, les étoiles allongées ne sont plus qu'un mauvais souvenir.0 point
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Bonjour, Comme DSS refuse de registrer sur la comète j'ai fait un essai en me contentant de 13 images au lieu de 41, ce qui divise pratiquement par 3 la dérive de la comète. Celle-ci n'a plus trop la gueule de travers et j'ai l'impression de ne pratiquement rien perdre sur les étoiles: Je ne sais pas ce que vous en pensez? Cordialement, Claude0 point
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Bonjour les ami(e)s, Je pense que je vais utiliser picolay j'ai regardé la documentation cela semble top ,pour le télécharger je vais attendre le départ des petits enfants c'est difficile avec eux . Il est possible avec mon microscope d'utiliser des filtres polarisants pour les objectifs 4X et 10X pour les autres il n'y a plus de places ....... J'ai aussi un condenser pour le réglage des lumières J'ai fait une petite vidéo d'un cheveu (blanc) en lumière polarisée l'objectif est de 4X avec un changement de position du filtre Merci encore Franck pour tes infos et les réglages que tu as fait pour l'améliorer l'image de la coupe du pistil c'est beaucoup mieux ainsi A bientôt Charles I0 point
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Encore et toujours la comète Tsuchinshan-ATLAS 😁 Elle a perdu en luminosité mais elle se couche maintenant nettement après le Soleil, donc visible quand le ciel est bien sombre . J'ai un peu foiré mon cadrage (trop bas) pour tenter une mosaïque... : Antlia UV/IR-Cut : 30x30" : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro : iOptron GEM45 : ZWO ASI290MM Mini & guide scope Omegon 50mm : Siril - PixInsight - Photoshop : env Lyon : Bortle 5.9 : 20/10/2024 La version full https://flic.kr/p/2qp9nrg0 point
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On y est enfin arrivé avec @macfly51 On peut pas dire que c'était la comète du siècle dans le cadre de notre observation... Qui est peut être arrivée trop tard hélas, faute à la météo. Shoot avec le Fuji XT-5, objectif Viltrox 27mm F1.2, sur trépied. Paramètres: ISO 800, F2 Temps d'expo: 100 x 5s Impossible de supprimer le gradient. Ca mériterait une petite réduction des étoiles, mais flemme 😂0 point
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Waouh ... La webcam des glaciers de la Meije, un peu après le coucher du soleil. Elle est là ! Clairement elle sera bien visible à l'oeil nu. Ce n'est qu'une camera faite pour le paysage, pas un instrument d'astronomie. C'est la lune qui éclaire le glacier. Et Arcturus en haut à droite. Dommage qu'ici (Loir & Cher), les nuages soit aussi nombreux et sombre . Ce sera pour plus tard.0 point
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Bonjour a tous, je viens poster l'une de mes première tentative en Astrophoto, mise en station un peu délicate se contorsionner pour visé la polaire n'est pas des plus pratique 🤭, et je pense que je suis déjà a la limite de charge pour une simple star adventurer 2i , par la même occasion si jamais vous avez des alternative très interessante a blurxterminator sous Siril, car une fois la période d'essai je suis pas sur de pouvoir payé pix et les plugin RC Astro ^^. bien évidement tout commentaire, aide ou autres et la bienvenue ! la galaxie d’Andromede-𝙈31 sony A7 IV - 200-600mm Star adventurer 2i 70x25s de pose-10 darks Empilement et Traitement avec pixinsinght et Photoshop0 point
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