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  1. Nicoastro83

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/10/24 dans toutes les zones

  1. NGC7000 dite "La nébuleuse de l’Amérique du Nord" est une nébuleuse en émission, dans la constellation du cygne. Elle est juste à gauche de l'étoile Deneb. Au centre de l'image, on peut apercevoir aussi LDN 935 qui est une nébuleuse sombre Constituée de nuages de poussières. Sa distance serait de 2 590 années lumière 18H35 de shoot en SHO ont été nécessaires. La full et exifs complets ici: Astrobin
    3 points
  2. Pour revenir au sujet initial : il me semble que la modularité proposée est inutile, sans objet. Le postulat de départ est erroné. Navré d'être aussi franc, je suis un peu gêné car les inventeurs - concepteurs me semblent de bonne foi et enthousiastes mais : il me semble que c'est typiquement la fausse-bonne idée, poussée à son paroxysme au fil du temps (c'est compréhensible : on y a investi beaucoup de temps, d'argent... on persévère, on s'accroche). Encore une fois, je crois qu'il faut revenir au postulat de départ : la modularité et ses bénéfices supposés. Navré mais personnellement, je n'en vois aucun (?).
    2 points
  3. Je continue à utiliser avec plaisir mon monoculaire de vision nocturne pvs14 pour observer les objets de l'espace lointain. J'utilise le pvs14 seul et avec une gamme de télescopes de 60 mm à 400 mm. J'utilise mon pvs14 en mode afocal et principal. Le mode afocal offre le champ de vision et la luminosité les plus larges, tandis que le mode principal donne les étoiles les plus nettes. Voici quelques images récentes prises à l'oculaire de mon pvs14, soit seul, soit en conjonction avec un télescope.
    1 point
  4. J'ai hate 😍 Au menu, tellement de choses... profile de coupe -> permet d'avoir les valeurs RVB sur une ligne que l'on aura dessiné. gestion des gamuts gestion des profils de couleurs ICC vue impression outil rotate & crop ajout des régions d'intérêt déplacement de certains des items du menu sandwich vers un nouveau menu "tools" repository de scripts, pour ne plus avoir à les chercher, et les mettre à jour automatiquement plate solver matrice de conversion des couleurs transformation des couleurs par courbe calibration des couleurs par spectrophotométrie filtre de préservation des bords filtre d'abération chromatique intégration d'une interface GraXpert (à la fois pour la suppression de gradient, et pour la suppression de bruit) gestion des mozaïques gestion de scripts Python (API).
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  5. Une éclaircie hier, pas de temps à perdre, je sors le matériel histoire de faire le tour des taches en présence.
    1 point
  6. J'ai repris mon traitement des couleurs, j'ai tenté de m'approcher un peu plus de quelque chose qui s'apparenterait à une palette Foraxx... Dans tous les cas, il faut vraiment aller chercher le bleu de la couche Oiii...
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  7. Bonjour, C'est aussi exactement mon avis. Le postulat de départ n'est pas bon. Pour une même monture, posséder plusieurs tubes optimisés me semble nettement plus rationnel.
    1 point
  8. Vu la focale et le champ des oculaires choisis, c'est tout vu : le premier sera en 1,25" , les deux autres en 2". Il faut bien comprendre que la taille du coulant a une influence directe sur la taille réelle de l'image qu'il est possible de faire passer jusqu'à ton œil. Au delà d'un 24mm 68° il faut forcément passer en 2". C'est une contrainte physique.
    1 point
  9. Après avoir refais des traitement hier soir, en effet, avec les darks c'est bien mieux ☺️ hum... du coup, je ne comprend plus trop quoi faire avec ça 😅 mais je vais suivre le conseil des 800 ISO. ah oui sur l'offset et non le dark 😅 dsl Après des mesures ce matin, il me manque en effet 12mm de backfocus donc je viens de commander un tube d'allonge correspondant. Ben je faisait comme ça au début mais quand je revenais sur la première étoile (histoire de recontrôler), je n'étais plus bon (même en alignement 3 étoiles). Je dois m'y prendre comme un pied (j'avais trouvé des tutos sur la mise ne station sur la SA GTI mais jamais ils montrent le paramétrage du GoTo, donc j'ai fait à l'instinct). En tout cas ma méthode m'a permis par 3 sessions de tomber plutôt point sur les objets 😁 Un jour, j'y viendrai... Je pense que 2025, ça serai système de guidage avec asiair ou système maison et pourquoi pas regarder du côté des caméra astro... on verra en fonction des opportunités sur le marché de l'occasion 🙂 Mais en attendant, faut que je continue à faire des bêtises pour apprendre 😜 En tout cas, merci pour tes conseils, ils sont toujours pertinents et bienvenus.
    1 point
  10. Voici la sorciere, dans Orion, une cible relativement basse, assez peu lumineuse mais plutot etandue. J'avais essayéparle passé sans succes, a cause du manque de signal. il faut peu de pollution lumineuse pour l'avoir. ici 2h30 en pose de 5 min sans filtre. 600mm de focal sur asi2600 + asi air. Traitement siril + graxpert + Gimp. Shooter entre 2 et 5h du ùat, en nomade par 3°, j'ai eu froid !!
    1 point
  11. Bonsoir, Si cela peut aider, voici mon code, une version remaniée de celui trouvé sur ce fil de discussion. J'ai rajouté 3 commandes (E, F et G), celles au début, pour pouvoir fixer les différents angles sans avoir à reprogrammer l'Arduino. Elles ne sont pas indispensables, c'est un confort. J'attache aussi une version qui devrait faire l'affaire avec le plafonnier qui fonctionne par impulsion de 0.5 s, c'est le fichier avec _Alt à la fin. Antoine Flip_Flat_Alnitak_INDI_Alt.ino Flip_Flat_Alnitak_INDI.ino
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  12. Si ça peut aider : Sur la nexstar evo, il y a environs 20cm entre le mors et la base. La fusion pourrait être un peu différente si ils ont modifié la carrosserie, mais ça donne une idée. L’application de pilotage est synscan pro. On peut y paramétrer une limite pour le goto. Je ne pense pas que ça affecte le suivi cependant.
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  13. Bonjour, Une petite info pour les possesseurs d'un Stellarmate Pro 64 ou 128 Go. Il est possible de démarrer l'engin à partir d'un SSD externe. J'ai un Stellarmate Pro 64 Go et je voulais avoir une plus grande capacité . J'avais commencé par flashé le SSD avec l'image ISO de la dernière version de Stellarmate OS et Etcher. Mais surprise, pas de démarrage sur le disque externe! Avec message d'erreur et et pas de sortie possible de la boucle. J'ai eu alors l'idée de faire une copie physique du disque du Stellarmate avec une simple commande : dd if=/dev/sda of=/dev/sdb Avec mon 64 Go ce fut un peu longuet. Mais au final, le boot se fait bien cette fois-ci sur le SSD externe. Une autre solution est de remplacer le disque interne par un autre de plus grande capacité. En prenant la précaution auparavant de faire la même copie physique. Mon Stellarmate Pro est désormais un 256 Go ! PS: ne pas oublier d'agrandir la partition home.
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  14. Reponse de Jasen Mutlaq : Mettre à jour vers 1.8.5 qui résoudra le problème. Ce que je viens de faire ( après quelques recherche ! ) et tout semble OK ! @rmor51 et @LoloCo : Merci !!
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  15. Bonjour Le reducteur 0.5 en 2 pouces est arrivé...il me donne 3900 de focale soit 0.31"/px (3X le PS) les premiers resultats:
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  16. bonjour à tous, A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 10h55 HL ce 28 Octobre a+ stéphane
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  17. Voilà un moment que je réfléchissais à un post pour regrouper mes ballades célestes aux jumelles 10x42 et à la lunette de 60mm. Je me décide enfin à l’ouvrir, en espérant que les quelques CROA que j’y déposerai au fil de l’eau permettent de faire honneur aux petits instruments et donnent envie à chacun de sortir sans complexe les siens et d’exploiter le potentiel parfois mal connu (ou méprisé) de ces modestes optiques. Aux quatre coins du Cygne, à la lunette de 60mm Le coup d’envoi est donné par la toute nouvelle venue chez moi, la petite TS Photoline 60/360. Depuis son acquisition récente la pauvre n’a eu que trop peu l’occasion de sortir pour des séances approfondies, la priorité ayant été donnée lors des rares nuits claires d’Octobre aux jumelles et au baptême du strock-250. Après une interminable semaine de brouillard, une nuit exploitable et presque inespérée s’est présentée Dimanche. Fini donc les tests planétaires et solaires rapides entre deux nuages, il est temps de passer aux choses sérieuses et de voir ce que cette petite merveille a dans le tube, sur des cibles un peu plus délicates. Installé à 21h15 sur la terrasse fraichement rénovée pendant les vacances, je constate avec appétit que le ciel est entièrement dégagé, sans aucun vent. Les quelques 8°C sont largement soutenables ainsi, bien que l’humidité taquine les 95% : la buée sera probablement de la partie et j’assure le coup en installant une résistance chauffante alimentée par une petite batterie externe. Ca ne tiendra probablement pas la séance complète mais retardera tout de même assez longtemps le vilain voile sur la lentille. L’éclairage public n’est pas encore éteint mais dans l’ombre de la maison je profite tout de même d’une belle voie lactée parfaitement visible du Cocher jusqu’à l’Aigle, faisant le pont entre la nostalgie des douces nuits d’Été et l’attente impatiente des fraîches soirées d’Hiver. La parcourant d’un bout à l’autre je m’arrête finalement sur la constellation du Cygne, dont le corps tout étendu plonge désormais inlassablement vers l’Ouest. Il est pourtant encore temps début Novembre de profiter de ses trésors avant qu’ils ne soient engloutis jusqu’à l’année prochaine. Le temps que la lumière artificielle quitte la scène et que les yeux s’habituent à l’obscurité, je braque mes projecteurs en guise d’échauffement sur quelques étoiles doubles bien choisies. La plus célèbre (bien que seulement optique) de cette zone est bien sûr la belle Albireo/β Cygni (3,1-5,1 ; 34"). Déjà facilement séparée au 24mm, elle domine un champ bien fourni de près de 4,5° piqueté d’étoiles faibles. La différence d’éclat est évidente tandis que les couleurs restent subtiles à 15x. À 50x les teintes jaune et bleue deviennent bien prononcées, et le disque d’Airy déjà visible à ce grossissement suggère une mise au point parfaite qui permet de profiter au mieux de cette magnifique vision : tandis que les étoiles aux alentours demeurent bien blanches et faibles, le couple coloré y règne majestueusement. Un essai à 135x permet d’apprécier le spectacle d’un peu plus près, avec une séparation accrue et des couleurs qui demeurent assez saturées, bien que dans l’ensemble l’image s’assombrisse et le champ se fasse bien plus pauvre avec seulement une dizaine d’étoiles restantes. La plus belle vue restera celle à 50x, bien équilibrée entre champ, séparation et couleurs. L’entrée suivante est une paire (réellement double cette fois) plus faible mais un chouia moins serrée, 16 Cygni (6,0-6,1 ; 39"). Dans un premier temps, petit passage sur M27 toute proche, bien évidente même en VD dans son trapèze d’étoiles. Même à 15x sa forme est aisément reconnaissable. Puis je vise l’étoile et tout de suite quelque chose ne vas pas. L’étoile en question n’a qu’une seule composante visible. Celle juste en dessous de magnitude similaire est bien trop éloignée pour que ça corresponde… Petit moment de trouble, puis après réflexion je constate sur le PSA que je vise la mauvaise 16 ! Il s’agit de 16 Vulpeculae, dans la constellation voisine du Petit Renard ! C’est également une étoile double, mais sa résolution est complètement hors de portée de cette pauvre petite lunette… Passé ce moment de solitude, direction l’aile Nord du Cygne pour trouver cette fois la véritable 16 Cyg. Elle se présentera comme une jolie paire serrée et équilibrée, très légèrement jaunâtre. À 50x en revanche la subtile coloration semble avoir disparu. Le grand intérêt du choix de cette double réside surtout dans son voisinage tout proche, en la personne de NGC 6826 alias la « Nébuleuse du clignotant ». Pas facile à distinguer des étoiles du champ, je la repère uniquement à x15 par le fait qu’elle forme presque un rectangle avec la double et deux étoiles de mag 7. À x50 elle est encore quasi ponctuelle, comme une étoile de mag 8-9, mais son aspect flou la met plus en avant. À x100 la nébuleuse planétaire s’élargit enfin en VI, arborant une forme légèrement ovale et un cœur plus brillant. Dans ce cœur sans doute se cache l’étoile centrale de mag 10,5 que je n’ai pas pensé à tenter d’isoler visuellement (la faute à mon manque d’expérience sur ce genre de cibles de toute évidence) mais pourtant à portée de l’instrument. Une autre double intéressante dans le Cygne est la célèbre 61 Cyg (5,2-6,1 ; 30"), dite « Étoile volante de Piazzi ». Sa popularité ne réside pas dans ses caractéristiques visuelles mais est plutôt due à son mouvement propre élevé, qui la fait se déplacer de manière notable sur quelques années par rapport aux étoiles environnantes. À l’oculaire, c’est néanmoins une très jolie double bien détachée du riche champ qui l’entoure, avec une magnitude d’écart bien évidente. À x50 la différence d’éclat semble moins prononcée mais toujours en faveur de la composante Nord. Les deux m’apparaissent identiquement blanches. Pour terminer cette sélection, un dernier couple stellaire, δ Cygni/Fawaris (2,9-6,3 ; 2,5"). Choisi pour sa grande difficulté, sa résolution est en théorie possible, à la limite du pouvoir séparateur d’une lunette de 60mm. Pourtant ses 2,5" d’écart se traduiront visuellement par un parfait disque d’Airy bleuté, même à 135x. Sans doute la composante la plus faible était noyée dans la lumière de l’étoile la plus brillante ? Tant pis pour le challenge, mais je ne repars pas bredouille de cette endroit pour autant, car ici-même débute le deuxième acte de la soirée, celui des amas ouverts. À commencer par NGC 6811, dans le même champ au Nord-Ouest. L’amas se présente à x15 comme un groupe très serré d’étoiles non résolues mais piqueté sur l’ensemble de sa surface. À x50 il arbore une forme irrégulière et bien plus pauvre en son centre, avec une dizaine d’étoiles résolues en VD et le double en VI, réparties par « grappes » de 4 ou 5. C’est une belle découverte, qui je trouve mériterait une plus grande notoriété. Un petit vent froid s’est installé sans prévenir et me rappelle que le temps passe très vite et que demain c’est Lundi et reprise du boulot. Il va falloir accélérer un peu pour les objets restants ou le réveil va être difficile… Heureusement les amas restants sont tout aussi faciles à pointer, en particulier M29 dans le même champ que la brillante Sadr. Voilà un objet du catalogue Messier que je n’avais pas encore observé, pas même aux jumelles. À x15 c’est un simple petit groupe serré de 5-6 étoiles en VI, pas très spectaculaire. En grossissant un peu (x50), 8 étoiles sont résolues, deux groupes de 5 et 3 en vis-à-vis. Je remarque également deux étoiles un tout petit peu à l’écart, sans savoir avec certitude si elles appartiennent bien à l’amas. L’ensemble est plus dispersé à x100 mais me permet de réaliser rapidement un petit croquis d’ensemble. Bon je n’ai toujours pas saisi pourquoi on l’appelle la « tour de refroidissement », néanmoins je trouve cet objet plus plaisant que l’idée que je m’en étais fait maintenant qu’il m’est plus familier. Je ne manque pas ensuite l’occasion de passer par M39, autre amas ouvert encore non observé tout instrument confondu. Repéré aisément même à l’œil nu en remontant depuis Deneb, c’est un large ensemble d’une vingtaine d’étoiles brillantes assez espacées, avec une forme globalement triangulaire. J’y compte jusqu’à 26 étoiles à x50. Ce ne sera pas l’amas le plus incroyable observé, mais je reste satisfait de cocher un Messier de plus. Pour terminer cette balade aux quatre coins du Cygne, j’ai choisi de rendre visite à l’amas NGC 6940, dans l’aile Est. Bien que ses caractéristiques me semblaient prometteuses, je suis finalement resté sur ma faim devant ce large groupe épars d’une dizaine d’étoiles faibles. Je choisis de ne pas aller plus loin pour ce soir et à 23h30 je me tourne vers l’Est pour quelques minutes de vagabondage entre Jupiter, Mars, les 3 amas du Cocher (M38 et sa « croix », M36 le plus petit avec ses 5-6 étoiles bien résolues, et M37 le « granuleux », un peu plus large que M36), les Pléiades, Bételgeuse, M42 et Cr69, l’amas juste au-dessus d’Orion et bien visible à l’œil nu, les Hyades qui couvrent tout le champ du 24mm et enfin Saturne, le tout à x15. Finalement, une petite sortie bien fructueuse qui me confirme que cette petite lunette est un bon complément aux jumelles pour les objets qui méritent un peu plus de grossissement, aussi vite sortie, facile à emmener partout et qui s’en sort très bien en ciel profond pour le moment. Il me tarde déjà de voir ce qu’elle peut offrir sur des objets plus discrets comme les galaxies et les amas globulaires.
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  18. Bonjour, Je vous partage ma première astrophoto avec empilement sans DOF sur siril. Photos faites au 2000 D défiltré et au C8 sur monture Alt-Az 10x90" Iso : 1600
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  19. Les classiques, rien de tels pour se faire la main ! Voici M33, prise avec ma lunette TSAPO80, 459mm de focale avec le réducteur, f/5.6 Plutôt une bonne surprise car je pensais que les pics que j'ai régulièrement dans le suivi en RA me poseraient de problèmes. Mais pas vraiment. Et puis aussi la bagarre contre le ciel qui se dégage, puis de rebouche, puis reste brumeux... Vive l'automne ! 138x240" soit 9h12 les 3 et 5 novembre ASI 533 MCPro, filtre Antlia tri-band, EAF, OAG ASI220mini GraXpert, Siril, Starnet++, GIMP, AstroSharp (donnait de meilleurs résultats que Cosmic Clarity, eet dernière passe de Denoise sur Graxpert Et voici: Bonne semaine à tous, Alain
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  20. Bonjour à tous, 2ème essai sur Jupiter le 08 novembre vers 1h30, pas top au milieu de la nuit mais depuis ma terrasse pas possible avant et la flemme d'aller au bout du terrain dans la pelouse bien humide 😀 Pour cette image, j'ai travaillé à partir de 15 vidéos de 100s Firecapture Gain à 360 Expo environ 5ms Gamma à 60 je crois En montant le curseur USBTraffic, merci @sebseacteam Ça m'a permis de monter un peu et d'atteindre environ 120i/s mais en croppant aussi pas mal du coup pas de satellites et à cette heure pas de tache non plus. Acquisition Firecapture Empilement As400 Traitement Astrosurface Derotation winjupos Animation Pipp Setup C8 + ADC + Barlow x2 + ASI462 sur Eqg Goto J'ai aussi réussi à faire une petite animation avec Pipp Je trouve le résultat un poil mieux que ma première, Me reste à faire la même chose pour Saturne que j'ai imagé en début de soirée A+ Manuel
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  21. Bonjour, quelques photos de JUPITER et MARS réalisées le 24 octobre 2024 matin proche ANGERS. - C8 EDGE HD, - HEQ5 PRO GOTO, - Filtre TS UV/IR cut, - Barlow Télévue x2, - T7C. Capture : - FireCapture Traitement : - AutoStakkert, - RegiStax6. PHOTOS de JUPITER : Réglages caméra : - Duration=88.149s - Frames captured=6465 - Shutter=4.667ms - Gain=78 (78%) Réglages caméra : - Duration=120.043s - Frames captured=1653 - Shutter=4.667ms - Gain=78 (78%) Une petite animation : ( le capteur aurait besoin d’un petit nettoyage!!!) jup2.mp4 PHOTO de MARS : Réglages caméra : - Duration=87.950s - Frames captured=10208 - Shutter=1.001ms - Gain=80 (80%) Bon ciel.
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  22. Bonjour, Je soumets à votre jugement une nouvelle image réalisée le weekend dernier, il s'agit des classiques automnales nébuleuses du Cœur et de l'Âme. Pour les détails techniques : monture : Skywatcher EQ5 Astrogadget imageur : Sony A7 défiltré partiel optique : TS Optics CF APO 80/480 avec réducteur 0.80 filtre : Svbony HaOiii autoguidage : Player One Cérès et lunette 50mm en parallèle 120 x 300 secondes -> 10h au total Je suis preneur de toute critiques pour m'améliorer !! 😉
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  23. Serviteur. Voilà, @puppaseb, c'est corrigé. La Modération
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  24. 0Comment tu as fait ta mise au point avec l'asiair ? l'asiair fait ca mise au point sur les etoile vu a travers la camera principale (asi585 ici) donc si tu as fait la mise au point avec l'asiair c'est que tu as des etoiles sur ton capteur.
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  25. C'est résolu, bien content pour vous. C'est bien l'embrayage appelé frein à défaut qu'il faut serrer comme vous l'a indiqué @Wan186. Le moteur n'a pas souffert, puisqu'il n'avait rien ou si peu à faire ! Permettez moi aussi de vous souhaiter la bienvenue sur WebAstro. Si l'observation de la Lune vous intéresse, il existe une publication très bien faite qui va vous aider à progresser rapidement. Il s'agit du manuel d'Observation Lunaire dans sa deuxième édition : https://www.lpi.usra.edu/publications/newsletters/lpib/new/manuel-dobservation-lunaire-2e-edition-lunar-observation-manual-2nd-edition que vous trouverez facilement en ligne. Vous avez aussi, très utile, l'Atlas Virtuel de la Lune : https://www.ap-i.net/avl/fr/star qui vous facilitera la vie d'observateur. Belle et longue vie d'astronome à vous. Ney
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  26. C’est pas mal du tout 👍, avec la petite animation en prime. ASI462 (message) ou 294 (titre) ?
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  27. Craquage effectué, budget explosé j'ai commandé un Ragdoll 17 avec l'option FRAM. Je pense que je l'aurai dans 3 semaines. En attendant je vais potasser et voir ce qui me manque (notamment une alim qu'il faut que je trouve)
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  28. Je ne peux que valider ! J'ai pu comparer les deux , j'avais garder l'APM 13mm , qui , pour ma part , est le meilleur de la série....
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  29. Bonjour! Un tout " petit" retour ...( cause météo brouillard...) sur l' encombrement, le poids et la commodité de transport d'un Dobson SW 200/1200 tube plein , que je dois déplacer quasi systématiquement pour observer ( observation toute proche du véhicule). Pas trop " faible femme"......mais la soixantaine bien tassée tout de même..., avec la" bobologie " qui va avec ..( et une épaule cassée opérée il y a un an , mais bien réparée). Petite voiture 2 portes , Peugeot 108....le tube se transporte très facilement via un sac ( j' ai pris Ooklop) où j' ai laissé un morceau de polystyrène de l' emballage pour caler le primaire) et rentre tout juste sur la banquette arrière ( + fixation ceinture de sécurité). La base se porte facilement sur de courtes distances grâce à la poignée, et s'installe sur le siège passager ( bien fixée avec ceinture de sécurité). Et je garde tout le " petit" coffre libre pour sacs accessoires. Les manipulations pour installer où ranger se font sans difficulté, le sac sécurise le risque de " glissade" de portage du tube je trouve . Par contre, ayant eu l'occasion en magasin de voir et tester la charge de bases et tubes ( ce qui n' était hélas pas possible dans mes clubs ...) de Dobson 150, 200, 250, et même 300...( celui là je l' ai juste regardé...) En cas d' observation en poste fixe : Je conseillerais vraiment le choix d' un 250mm...la différence du poids du tube n' est pas énorme en effet... Dans mon cas , et vu les déplacements en voiture quasi systématiques, j' ai choisi plutôt la voie de la sagesse...
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  30. en effet ça promet. j'espère qu'un jour ils intégreront la gestion de masque.
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  31. Salut, Il est compliqué parce qu'on veut qu'il le soit et nos dirigeants font en sorte que ce soit le cas... Pour ton instrument, c'est très simple, un 4 SE permet de faire de l'imagerie dite "au foyer", de la Lune et du Soleil (avec un filtre pleine ouverture pour ce dernier cas). C'est déjà très bien et avec une très bonne qualité d'image (grâce à la formule optique de ce télescope). Ensuite, on peut faire de l'imagerie de Jupiter, Saturne, Mars (étape suivante après la Lune) en travaillant en "projection oculaire" avec un APN ou bien une barlow avec une petite caméra dédiée. Cela fait des centaines d'heures supplémentaires pour maîtriser le sujet. Enfin, il est aussi possible en ayant passé les autres étapes d'essayer l'imagerie du ciel profond, ici principalement des amas d'étoiles et des objets compacts, mais ce sera plus compliqué avec cet instrument. Un ADC te servira à rien avant de maîtriser l'imagerie de la Lune. Tout cela se trouve assez facilement sur Internet et notamment sur des forums US. Les électroniciens sont déjà passés par là... Pourtant, tout cela a énormément évolué depuis 30 ans et l'ergonomie (arborescence) a été ramenée au plus simple comme pour bcp d'instruments et de marques. Bon ciel.
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  32. La distance au plan focal par rapport à un point de référence de ta lunette est indiqué : 140 mm https://www.sharpstar-optics.com/viewfilebizce/1597424663572656128/FRA400 User's Manual.pdf
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  33. salut 👋 Si pour exemple tu as bossé sur ta photo sur siril (ou gimp par exemple) et que tu veux la passer sur graXpert pour la debruiter, assure toi que la photo soit bien en fits enregistre ton image et ferme complètement le logiciel que tu as utiliser. ouvre graxpert et charge ton image. Pour moi ça fonctionne
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  34. Perso la première fois que j'ai vu un truc qui ressemblait à ça j'ai rameuté toute la maisonnée: au moment où je fermais les volets du chalet v'la t'y pas que pile en face de moi trois points lumineux en triangle équilatéral qui se déplacent relativement vite au milieu des étoiles... Gasp...!!! Mais qu'est ce donc? J'appelle le grand Jacques et lui fait part de cette observation mystérieuse. Rien de mystérieux finalement, d'après Lui (grand connaisseur du ciel) j'ai tout simplement vu des satellites militaires (pratiquement les seuls qui se déplacent en formation). Parler d'un "engin" alors qu'on n'a pas identifié ce qu'on a vu, je pense que c'est un raccourci un peu rapide Oui probablement. C'est ce que j'aurais dit aussi mais @Matthie nous dit qu'il a l'habitude d'observer les satellites.
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  35. Merci pour ce partage. Cette remarque est cependant une déduction bien hâtive : " tout simplement car cela dépasse de très loin les capacités actuelles en matière d'aéronautique et de physique. " Pour affirmer cela il faudrait au moins une taille, une distance et donc une vitesse .... or, quand le cerveau interprète une distance, il en déduit une taille et s'il y a déplacement une vitesse ... bref dire cela c'est privilégier d'emblée ' improbable. La lune semble plus grande quand elle est basse sur l'horizon... juste parce que le cerveau réalise avec les références terrestre proches qu'elle est très loin et donc très grosse... tout le monde la voit plus grosse alors qu'elle ne l'est pas.
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  36. Bonjour, sur les différents sites ils le montre avec un MAK , je pense qu'il on du le tester. Enfin j’espère
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  37. même plus envie de commenter, j'arrête, ça me mine le moral je vais péter une durite. j'arrête de suivre. G.
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  38. Je ne sais pas si je fais un doublon sinon je suis surpris que la nouvelle ne soit pas encore propagée ici ! Jibé alias Jean-Baptiste Crétaux est décédé d'après l'annonce faite Lundi sur l'autre forum. Je ne le connaissais pas mais je m'étais interessé à l'oeuvre de sa vie, je veux parler de sa célèbre lunette du Père Josset à Puimichel à l'époque avant son déménagement à Barcelonette. D'après le nombre de messages (+5 000) que je vois sur webastro j'en déduis que c'était aussi une figure de ce forum ! Son profil : JiBé - Webastro Le site original de l'observatoire : La lunette du père JOSSET (archive.org) Le nouveau site : Facebook Reportage France 3 : Peut être que finalement celà n'interesse personne, cependant je pense qu'il doit évoquer des souvenirs aux quelques anciens ici et même certains l'on peut être cotoyé.
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  39. ... serait-ce l'équation du bonheur ? 🤔 L’automne est une saison parfois très mitigée en Ardèche. En général assez venteux et humides, les mois d’octobre et novembre peuvent parfois nous réserver de bonnes surprises à nous, observateurs des objets célestes. Cette année, la météo nous a accordé un automne jusqu’ici assez tiède, avec un nombre correct de soirées exploitables pour de l’observation astronomique. Qui dit température correcte, dit absence de neige ou glace sur les reliefs. Une bonne nouvelle : cela signifie que mon site de crête favori, sis à ~1000m d’altitude, est encore accessible ! Plutôt que de fêter Halloween, nous nous dirigeons donc, moi avec mon 300 et mon ami et son dobson 250, vers mon site fétiche. L’idée : baptiser nos dobsons sous des cieux bien sombres, et pour une fois ne rester qu’entre nous ! Pas de partage ou d’initiations, de présentation du matériel et des objets classiques à des néophytes venus découvrir notre passion. Non, en ce 31 octobre, nous décidons d’être égoïstes et de profiter – pour une fois – de nos observations sans interruption extérieure. Entendons-nous bien, le partage dans l’astronomie est un des aspects que j’aime le plus, mais j’ai besoin aussi, de temps à autres, de me retrouver en paix avec mon télescope, sans contrainte et pouvoir passer un quart d’heure à chercher une cible complètement pâlichonne. Et d’ailleurs, c’est précisément comme ça que j’ai commencé la soirée ! Je vous fais grâce de la demie heure de Tetris pour caser un 300 et un 250 tubes pleins ainsi que tout notre matériel dans ma bagnole, ainsi que des 45 minutes de route qui ont suivi pour accéder au site. Nous sommes en place vers 21h20, il n’y a pas de vent, il fait frais (moins de 10°C) et le ciel au-dessus de nos têtes est… spectaculaire ! En sortant de la voiture, sans aucune accoutumance à l’obscurité, la Voie Lactée nous saute déjà aux yeux d’un horizon à l’autre, ou presque ! L’horizon sud, sur une bonne vingtaine de degrés de hauteur, est visiblement chargé d’humidité et très clair : nous avons bien fait de prendre un peu d’altitude 😊 Je disais donc que j’avais commencé la soirée par passer un quart d’heure à chercher une cible : galérer serait le terme plus approprié. L’amas globulaire M72 et l’amas ouvert M73 m’échappaient inlassablement… Que ce soit en partant d’Albali dans le Verseau ou Deneb Algedi dans le Capricorne, je ne parvenais pas à localiser le duo. Pourtant, la description faite de M73 dans mon Delachaux & Niestlé est alléchante : « amas ouvert insignifiant »… ! De quoi piquer notre curiosité 😄. Me voyant m’échiner en vain, mon ami décide de les chercher de son côté également et il les trouve en cinq minutes chrono et me le pointe au laser… En fait, j’avais mal préparé mon pointage et cherchais à 3 ou 4 degrés à côté… Il faut dire que la journée avait été particulièrement longue et éprouvante, je n’étais clairement pas au maximum de ma forme (oui, je me cherche des excuses). Toujours est-il que le petit amas globulaire M72 reste peu résolu en son centre, avec seulement le pourtour qui propose des étoiles ponctuelles de magnitude assez grande. M73 quant à lui m’a semblé à la hauteur de sa réputation 😅 Il m’est apparu comme un petit triangle d’étoiles, sorte de M103 du pauvre. Je n’ai franchement pas grand-chose de plus à en dire. Ma cible suivante était la petite nébuleuse planétaire NGC 7009 dite nébuleuse de Saturne. « Petite » est effectivement l’adjectif qui me semble le mieux lui convenir ! Le cheminement est simple : prolonger la ligne Albulan 1 – Aqr7 de deux longueurs vers l’Est. Je repère le champ au 28mm mais ne vois rien. Je passe le filtre OIII et rien ne me saute aux yeux… Je passe le 18mm + filtre OIII et là oui, je vois qu’il y a une source de lumière non ponctuelle dans le champ ! Ce n’est qu’avec le 11mm que la petite nébuleuse planétaire commence à s’apprécier : elle évoque effectivement la géante aux anneaux avec ses anneaux circumnébulaires. La belle reste néanmoins toute petite et mériterait de grossir très fort l’image j’imagine. Pendant ce temps, mon ami pointe quant à lui l’amas globulaire M15 avec son 250 et je l’entends s’extasier depuis plusieurs minutes. Je vais donc le voir et découvre un amas globulaire spectaculaire, de taille très généreuse qui occupe une très large portion du champ. « Wow ! » inévitable. Il est au grossissement maximum de 265x et l’image reste parfaitement contrastée et nette, un vrai régal ! Nous passons de longues minutes à l’observer et échanger autour de sa ressemblance avec M13. Nous en arrivons à la conclusion que M13 chez nous, en plaine, est semblable à l’oculaire à M15 ici. D’ailleurs, pour corroborer l’idée, le lendemain, depuis chez lui en vallée du Rhône, il a repointé M15 et le résultat était, d’après lui, sans commune mesure : ce n’était simplement pas du tout le même objet ! Comme quoi, le meilleur accessoire astro, c’est du Sans Plomb 😆 Je retourne à mon tromblon et pars à la recherche d’une autre nébuleuse planétaire, en plein centre du triangle Dehneb – Diphda – Shemali de la baleine : NGC 246. La belle est trouvée facilement et montre une belle structure en forme de bulle filamentaire toute en nuances, avec le filtre OIII bien sûr. La naine blanche centrale est bien visible avec sa magnitude 11,8 ce qui rend selon moi le spectacle encore plus intéressant. En rédigeant ces lignes, j’apprends que l’étoile centrale HIP3678 est un système multiple, et que ses deux composantes principales sont séparables avec un télescope amateur à fort grossissement. Je me le note pour la prochaine fois 😊 La nuit avance inexorablement, et à 23h nous constatons que l’horizon sud s’est bien amélioré : en fait, un paquet de villes et villages ont coupé l’éclairage public en bas ! La différence aux faibles hauteurs est flagrante. La voûte au-dessus de nous reste splendide, et striée assez régulièrement d’étoiles filantes. Ça tombe bien, mon programme m’amène à pointer à 20° de hauteur, sous Diphda la pointe du triangle de la baleine, poursuivant ma descente jalonnée par deux trios d’étoiles remarquables, pour découvrir celle qui restera mon coup de cœur de la soirée : NGC 253, la galaxie du Sculpteur. Quelle beauté ! Quel délice ! Cette observation seule justifie l’achat et les emmerdes d’un 300 tubes plein. La galaxie vue de ¾ est immense et m’évoque immédiatement une sorte de « méga » M82. De forme oblongue cigaroïde, les différences de densités et obscurcissements sont parfaitement visibles à 50x ou 80x. Les contrastes sont saisissants et le spectacle me transporte. Cet « univers-île », distant de 11,4 millions d’années-lumière, en montre tellement et semble à la fois proche et inaccessible. Nous y passons un long moment et avant de continuer mon programme, je cherche rapidement – et en vain – NGC 288 (amas globulaire) et NGC 247 (galaxie de Burbridge) censés être tout proches mais ne m'y attarde pas faute de résultat immédiat : je n'avais pas préparé et j'ai encore des objectifs pour ce soir ! Toujours dans la baleine, direction le cou de l’animal cette fois pour partir à la découverte d’une autre galaxie : M77, toute à côté de Al Kaff al Jidhmah. Trois fois plus éloignée que la précédente : le spectacle en est un peu à l’opposé : peu étendue et ne montrant au final que peu de choses. Elle arbore quand même des contours nébuleux et d’une forme évoquant une fleur plus qu’un cercle régulier. Cette observation porte à 78/110 mon tableau de chasse du catalogue de Messier 😄 D’ailleurs, je m’étonne que ce bon Charles ait inclut une galaxie comme M77 et pas celle du Sculpteur, bien plus remarquable (dans tous les sens du terme). Mon compère a entre-temps pointé M33, célèbre galaxie du triangle qui montre un centre bien lumineux et de belles amorces de bras spiraux, vision incomparable par rapport à notre ciel de plaine quotidien. Je la pointe également au 300, et les bras spiraux sont bien plus évidents et contrastés ! Le spectacle est saisissant et la comparaison entre les deux télescopes, de diamètres pourtant proches, est sans appel à l’avantage du 300 sur ce type de cibles. Nous regardons l’heure et il est déjà plus tard que l’heure de retour que j’avais annoncé à ma femme 😶 Hors de question de remballer tout de suite, bien que fatigués nous sommes grisés par ces superbes observations et puis, c’est un long weekend qui s’annonce, il sera toujours temps de récupérer plus tard. Direction la Grande nébuleuse d’Orion que mon ami ne connaissait pas, ayant débuté récemment. Je me rappellerai longtemps cette scène. Tandis qu’il me dit qu’il va pointer Jupiter avant de rentrer, je lui dit : « Attends, prends mon filtre OIII, ton oculaire de plus grand champ et pointe l’étoile centrale du trio là, tu vas voir c’est sympa… 😊 » Oui j’ai dit « c’est sympa », l’air un peu détaché. Je ne voulais pas qu’il s’attende à quoi que ce soit et voir sa réaction. « Ah ? bon ok… Waaaaaaaa mais c’est quoi ça ?!! » « Je te présente la grande nébuleuse d’Orion, amuses toi bien ! » Et nous nous sommes bien amusés à détailler ses volutes de gaz ionisé avec le filtre, OIII, le filtre UHC, les deux télescopes à tous les grossissements disponibles. Y aurait-il assez d’une vie d’astronome amateur pour venir à bout de cette seule pouponnière d’étoiles ? Pour ma part, c’est un plaisir à chaque fois renouvelé et c’est invariablement avec des yeux d’enfants que je redécouvre cette splendeur. Nous finissons enfin par pointer tous les deux Jupiter et je constate avec bonheur que l’image à 320x, mon grossissement maximal, est sublime : très contrastée, gavée de fins détails et très stable. Un délice pour les yeux de détailler ses bandes et zones de couleurs variées, les tempêtes qui émaillent le globe un peu partout aux frontières des différentes bandes. L’œil se perd un peu en détails et je ne suis rappelé à l’ordre que par le suivi un peu chaotique avec un dobson aux mouvements azimutaux rétifs : il faudra que je vois pour identifier et régler ce problème. Les premiers bâillements arrivent, signe qu’il est temps de se mettre à ranger et repartir, c’est qu’on a un bout de route ! A la descente, nous nous retrouvons dans une véritable purée de pois ! Nous avons définitivement bien fait de prendre de l’altitude 😊 3h du matin sont dépassées depuis un petit moment, il s’agit d’aller dormir un peu car demain soir, c’est soirée club… ! Merci de m’avoir lu. G.
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  40. Oui l'APN procure pas mal de bruit, en plus le filtre L.extreme en rajoute et je peux te dire que je me suis battu pour en arriver à ce résultat. un jour je l'airai cette caméra refroidie, mais il va falloir que j'attende quelques années le plus important c'est de se faire plaisir avec le matériel qu'on a, ça permets de se faire la main et de comprendre comment ça marche mais c'est sur, j'aurai pix avant la caméra il me semble que c'est une priorité. merci pour ton retour Yves
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  41. Bonjour à tous, Fortement interpellé par ce que j'ai observé avec ma compagne à Watermael-Boitsfort à Bruxelles ce 31 octobre, j'ai le besoin de partager nos observations de trois évènements incroyables qui se sont succédés. Nous avons l'habitude d'observer le ciel, j'ai un beau télescope Sky watcher EQ-5, on fait souvent des observations en plein air avec des jumelles ou à l'œil nu. Nous avons déjà observé de nombreux phénomènes naturels, comète, météorite, étoiles filantes évidemment, et nous avons également l'habitude d'observer les satellites, classiques ou parfois starlink, nous regardons les avions, etc. Cependant, nous n'avions jamais observé rien de tel. Le premier évènement a débuté à 19h15, le deuxième à 19h25 environ, et le troisième encore 10 minutes plus tard vers 19h35. Le premier évènement : nous étions dans notre jardin, lorsque nous avons aperçu 5 lumières blanches qui décrivaient la forme d'un triangle. Nous arrivions presque à deviner une réelle forme triangulaire, et l'"engin" semblait aussi élevé dans le ciel qu'un avion en haute altitude. Le ciel à cette heure-là était particulièrement dégagé. Aucun bruit, il ne lui a fallu qu'à peu près 8 secondes pour traverser l'ensemble du ciel visible depuis notre position, venant en plein de l'Ouest et se dirigeant parfaitement vers l'Est. Il est apparu à une élévation de 45° dans le ciel, a traversé le ciel, et nous l'avons perdu de vue à 45° en élévation après qu'il soit passé au-dessus de notre tête quasiment. Le deuxième évènement : fortement interpellés par ce que nous venions de voir nous avons continué à observer le ciel, et environ 10 minutes plus tard, une formation d'approximativement 20 points lumineux se suivant en file indienne (un peu comme un spectacle de drones) est apparue dans le ciel, à 45° en élévation plein Ouest, se dirigeant vers l'Est. Cette formation est soudainement apparue et a presque aussitôt commencé à s'estomper, pour tout à fait disparaître en environ quelques secondes. Ils ressemblaient à des satellites, mais (impossible d'estimer précisément la distance entre les points lumineux) semblaient être extrêmement proches les uns des autres. Pendant ce court laps de temps, le premier point lumineux a semblé décélérer légèrement car les points lumineux se sont légèrement rapprochés les uns des autres en maintenant une distance qui semblait identiques entre chacun avant de disparaître complètement. Lorsqu'ils sont apparus, ils semblaient se suivre mais avec un écartement légèrement plus important entre chaque points lumineux à mesure qu'on s'éloignait du premier point. Ils étaient quand même très proches les uns des autres. Vu du sol, ces points n'étaient espacés que de quelques millimètres… Finalement cela ressemblait fortement à un "train" de drones comme on peut les voir dans les shows de drones, sauf qu'ils devaient probablement voler à une altitude supérieure à celle des avions. L'ensemble de cet évènement a duré environ 5 secondes Le troisième évènement : enfin, nous continuions à regarder le ciel et à nouveau, environ 10 minutes plus tard un nouveau phénomène s'est produit : un "engin" a traversé le ciel visible à une vitesse inimaginable, toujours venant de l'Ouest et apparu à une élévation d'environ 45°, en l'espace de 3-4 secondes. Ce n'était pas un point lumineux mais plutôt une lumière légèrement diffuse et jaunâtre (peut-être que cette lumière diffuse était due à la vitesse de l'engin) . Il se dirigeait vers l'Est et a décrit une courbe au milieu de l'observation vers le Nord-Est. Il semblait voler encore une fois à une altitude comparable à celle d'un avion en haute altitude, mais à une telle vitesse… je n'arriverais absolument pas à faire une estimation fiable de la vitesse, mais j'imagine une centaine de fois plus rapides qu'un avion, ou plutôt : imaginez avoir une vue dégagée et vous voyez un avion en haute altitude traverser tout le ciel visible en 3-4 secondes, c'est très rapide 😲 ! Nous n'avons personnellement aucun intérêt à inventer cette histoire et je suis bien conscient que pareilles descriptions ne feront appel qu'à l'imaginaire de chacun, je n'ai évidemment aucune preuves numériques de ce que nous avons observé, les évènements décrits étant si fugaces. C'est déjà très difficile de filmer avec un smartphone un satellite qui comparativement semble se trainer dans le ciel comme un escargot, en général on ne distingue quasiment rien sur les vidéos, alors ce que je viens de vous décrire, j'imagine qu'il aurait fallu du matériel professionnel pour le capter, et encore, en ayant tout anticipé. J'imagine que c'est toujours l'éternel problème des témoins de ce genre d'évènements, où l'on devra se baser sur la bonne foi du témoin.. Sincèrement, je ne pense pas que nous soyons humainement capables de réaliser des véhicules aériens correspondant à ce que je viens de décrire, tout simplement car cela dépasse de très loin les capacités actuelles en matière d'aéronautique et de physique. Mais enfin, peut-être avons-nous halluciné ou s'agissait-il là d'un programme secret (mais pas très discret pour le coup)... Mais sait-on jamais que quelqu'un d'autre ait observé les mêmes phénomènes ce jeudi 31 octobre entre 19h15 et 19h35 dans le ciel Bruxellois, que le hasard l'amène sur ce forum, et qu'il corrobore nos observations ! Bien à vous, Matthieu et Marie-Elise.
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  42. Bonsoir @Subwoof, Avec l'archéologie, vous avez fait ma soirée !!! Bonne nuit à vous, remplie comme il se doit de rêves érotiques ! Ney
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  43. Un point theorique, meme si ca ne change rien a la discussion, il n'y a pas de backfocus ici. Il suffit juste de reculer suffisament la camera a l'aide de tube extension pour faire la mise au point. Pas de distance speciale au correcteur pour le pas avoir les etoile deformées dans les coins, car pas de correcteur C'est juste une questionde distance de mise au point.
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  44. Soyez pas trop dur... Déjà, il sait que de la lumière passe par ces trous.... Il est lucide, il risque d'y avoir moins qu'une personne intéressée
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  45. Ah! J'avais oublié... J'ai fait une vidéo (3s, mais en 4K et 24 ips)
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  46. Suite et fin (soirée du Vendredi 4 Octobre) Au lendemain d’une soirée plutôt réussie et surtout riche d’expérience, il aurait été criminel de ne pas tenter de transformer l’essai au vu d’une météo encore favorable dès le soir suivant. Cette fois, je prend mon courage pour remballer le Strock dans sa version « transport » et direction les hauteurs dégagées du village, sur la place habituellement réservée aux jumelles. Arrivé à 20h50 en tenue de ski, tout est ressorti et installé puis collimaté une demi-heure plus tard (en prenant tout mon temps, éclairé à la lampe torche). C’est quand même un vrai plaisir ce télescope de voyage ! Je ne remercierai jamais assez son inventeur et toutes les personnes qui ont contribué à le mettre au point 😊🙏. Pendant ce temps de montage et d’installation je garde un œil sur le ciel, dont la couverture nuageuse complète se morcèle petit à petit. Elle se dissipe progressivement d’abord vers le Nord, me donnant l’occasion de vérifier sur la polaire que la turbulence est faible et que l’alignement des optiques est impeccable. Puis quand c’est au tour de la région autour de Pégase de bien se découvrir, je m’y précipite pour aller chercher enfin une étoile carbonée que j’attends depuis bien longtemps. Sous le « Grand Carré » se trouve la tête du poisson occidental de la constellation du même nom, matérialisée par un pentagone d’étoiles visibles à l’œil nu mais relativement discrètes. Les 5 rentrent au chausse-pied dans le champ des jumelles et l’une d’elles, Iota, est un bon point de départ pour trouver quelques degrés au Sud la fameuse 19 Pisces ou TX. Elle apparait alors d’un jaune-orangé finalement peu intense. Pour le pointage au télescope, deux couples d’étoiles serrées avec des orientations perpendiculaires seront de très bons repères, ainsi qu’un va-et-vient avec les jumelles finalement plus pratique ici que la carte détaillée. Au 24mm la coloration est bien plus évidente et saturée. Ouf ! Je m’étais imaginé de belles colorations pour ce genre d’étoiles et la vision aux jumelles m’avait un peu refroidi … Le temps de passer le 14mm un gros passage nuageux vient presque masquer la belle vision, et je tente de ne pas perdre de vue l’étoile le temps qu’elle s’extirpe du brouillard. Sa couleur sera encore un peu plus prononcée à ce grossissement, puis diminuera sensiblement avec les suivants qui n’apporteront rien de plus. Il serait dommage de pointer dans cette zone sans aller jeter un œil curieux à la planète Neptune. J’avais soigneusement noté sa position sur la même carte et par chance le groupe d’étoiles formé par 29, 27, 24 et 20 est visible à l’œil nu (avec difficulté cependant). Les jumelles seront encore un excellent complément pour cheminer sans ambiguïté jusqu’à destination. À x50 la plus lointaine des planètes du système solaire, que je découvre pour la toute première fois, à environ 20’ au Sud-Ouest d’une étoile de mag 8, apparait d’un bleu très pâle tandis que l’étoile est plutôt blanc-jaune. Je m’attendais à un bleu plus profond comme on la voit sur les photos, mais j’ai appris le lendemain que cette couleur souvent présentée n’était pas la couleur réelle de la planète, mais due aux capteurs des sondes qui l’ont photographiée pour la première fois ; elle est en réalité bien moins saturée, ce que je vérifie très bien à l’oculaire. À part ça, elle ressemble à une étoile un tout petit peu moins fine. À x91 la différence de couleur est plus prononcée entre les deux astres, et alors que l’étoile semble briller un maximum au cœur de son faux-disque, Neptune présente elle une intensité uniforme sur un minuscule confetti. À x144 j’ai comme l’impression d’avoir fait un gros zoom sur Albireo, mais avec deux composantes égales. La vision de l’oculaire précédent est encore plus prononcée ici. Au 4,7mm (x250) les deux se retrouvent d’un bord à l’autre du champ et le disque de la planète est parfaitement évident, d’un beau bleu ciel. L’image devient cependant plus sombre. Je tente un grossissement de 362x (8,8mm+barlow) et le disque est véritablement plus large, au prix d’une perte de luminosité qui devient importante. La coloration s’atténue elle aussi, mais quel plaisir d’admirer cette géante gazeuse traverser le champ sans cesse, en imaginant en même temps la distance immense qui nous en sépare ! Puis je décide après quelques minutes de laisser filer la belle pour de bon… Il est déjà 23h15, je n’en reviens pas que le temps passe si vite ! Il est temps d’aller visiter une autre planète, qui n’en est pas une. Direction le Verseau et Nu Aquarii, bien visible à l’œil nu ce soir (ah quand même !) au Nord du Capricorne. Visée aux jumelles puis au 24mm, elle se pare d’une belle robe subtilement dorée. Un champ et-demi à l’Ouest je tombe tout de suite sur la Nébuleuse Saturne, NGC 7009, sans nul besoin d’autre étoile intermédiaire, entourée d’étoiles faibles, sauf un groupe de 4 un peu plus brillantes alignées à l’Ouest. Son aspect flou avec une luminosité qui croît sensiblement en VI ne laisse aucun doute sur sa nature nébuleuse. Son allongement NO-SE est déjà bien perceptible, donnant à l’astre un aspect de petit ballon de rugby. Je trouve sa couleur très proche de celle de Neptune. J’allais oublier que j’avais un passe-filtre, il serait dommage de ne pas s’en servir ! Avec l’UHC le fond de ciel est bien assombri mais la vision déjà belle sans filtre n’est pas significativement améliorée. À x91 la couleur est déjà moins prononcée, cependant il me semble détecter autour du noyau ovale comme une extension, un halo plus faible sans que ce soit bien évident mais en tout cas c’est persistant. En poussant le grossissement il devient évident qu’il y a des gonflements sur les côtés de l’ovale qui tendent à l’arrondir. Également, quelque chose (environ 50% du temps) dans le prolongement des extrémités de l’ovale, formant comme des petits anneaux de Saturne vus par la tranche. Je commence à comprendre d’où elle tient son surnom 😀. Je précise que je n’avais pas une idée très claire de ce à quoi je devais m’attendre, et j’essaie autant que possible sur les nouveaux objets de ne pas trop regarder de photos ou de dessins afin de ne pas biaiser les observations, et aussi et surtout conserver le plaisir de la découverte, suivi le lendemain par celui de la vérification (qu’elle valide ou non les notes). Au 4,7mm enfin, ce sera la même chose en plus gros et moins net. Je note en revanche la proche présence d’une étoile très faible en VI, au Nord de la nébuleuse (mag 13,6). Après 40 minutes à la dévisager, je souhaite prendre ma revanche sur M73 qui m’a fait faux bond la veille. L’astérisme sera cette fois bel et bien trouvé en naviguant depuis NGC 7009. Un tout petit triangle d’étoiles, dont une dominante et deux à la limite de la VD. Pas de côté nébuleux en VI comme aux jumelles, mais la sensation d’une meilleure luminosité globale et je devine la 4ème étoile. Au 14mm le triangle isocèle est bien vu en VD avec des sommets mieux séparés et la 4ème étoile à l’Ouest devient visible à coup sûr, mais toujours en VI. Une vision très satisfaisante. Un passage au 8,8mm pour assurer le coup, et le Y devient évident en VI, avec l’étoile la plus faible perceptible en VD. Finalement, je le trouve très subtil et intéressant malgré sa simplicité, bien qu’il doive exister une infinité de petits regroupements tels que celui-ci accessibles à ce diamètre. Minuit passé, je sais que je n’aurai pas le temps d’aller taquiner des galaxies, alors je choisis de me concentrer sur les deux dernières cibles de la liste : Hélix et Uranus. NGC 7293 d’abord. Avec une carte supplémentaire imprimée pour pouvoir cheminer depuis Skat/Delta Aquarii, le saut d’étoile se révèlera long mais efficace. J’arrive finalement à Upsilon/59 puis un dernier saut vers l’Ouest m’amène à l’étoile de mag 8 au Nord de la nébuleuse dans le même champ. L’ « œil de Dieu » demeure au télescope une pâle tache gris clair homogène et peu contrastée d’environ 15’, qui se superpose à un groupe de 7-8 étoiles de mag 10-11. La vision décalée ne permet pas d’en tirer davantage. En revanche le passage au filtre UHC aura un effet « magique » qui augmentera réellement le contraste. Là, la vision périphérique se révèlera efficace pour observer des contours mieux délimités et une zone plus sombre et pas tout à fait régulière au centre de la tache. À x91, la nébuleuse est encore plus pâle sans filtre, presque invisible. Avec le filtre la zone moins claire est mieux définie, donnant à la nébuleuse une forme d’anneau large qui s’ovalise en VI selon une direction approximative E-O. Inutile de grossir davantage, elle est parfaite comme ça et je ne suis pas déçu d’avoir fait l’effort de la chercher ! Une petite Uranus pour clore cet épisode ? Puisqu’elle est à proximité des Pléïades c’est l’occasion d’aller les saluer au passage. La toute première fois au télescope. Dès le premier regard, je vois que quelque chose n’est pas comme d’habitude dans les jumelles. Comme un halo autour des étoiles les plus brillantes. Je pense au départ à de la buée, mais rien sur la lentille de l’oculaire ni sur le secondaire… (mais le bois du scope lui est bien trempé comme il faut !). Puis retournant à l’oculaire, voyant ces voiles bleutés de formes et tailles différentes, je comprends : est-ce bien possible ? Oui, ce sont les nébulosités, celles que l’on voit sur les photos. Je ne savais même pas qu’on pouvait les distinguer aussi clairement, aussi développées ! C’est extraordinaire ! Ça sublime une vision déjà habituellement magnifique du plus bel amas du ciel boréal. Si je n’avais pas Uranus en ligne de mire je pourrais passer le reste de la soirée à contempler ce tableau. J’y reviendrai à coup sûr la prochaine fois. En attendant, je profite qu’Alcyone déroule sa tresse pour la suivre et cheminer longuement jusqu’à deux étoiles de magnitude 8 entre lesquelles je trouve un point très brillant qui n’est pas présent sur la carte. Eurêka ! C’est bien la 7ème planète. D’un minuscule disque plutôt blanc-jaunâtre à x50 je passe à un disque mieux perceptible et plutôt verdâtre à x91. À x144, il devient bien tranché et net, couleur turquoise clair. Vraiment superbe ! Toujours magnifique à x250, elle me donne l’impression d’observer Jupiter aux jumelles, avec quelques étoiles faibles alignées de part d’autre telles des satellites (qui n’en sont pas, aucune trace d’Obéron ou Titania trop faibles à mon avis). En parlant de Jupiter, elle n’est pas bien loin et pour le plaisir j’y jette un œil avant de repartir. Grand bien m’en a pris. Je n’ai même pas changé d’oculaire et ai pointé la géante directement au 4,7mm 😎. Whaou, quelle claque ! L’image est d’une finesse incroyable, une vraie photo ! Et avec la Grande Tache Rouge presque au méridien, vue pour la toute première fois tout instrument confondu ! Elle est bien détachée de la bande Sud, avec des festons visibles juste à côté dans la bande. Je vois même une fine bande intermédiaire à l’équateur, ainsi qu’un hémisphère Nord un peu plus foncé que le disque. L’image tremble à peine, je tente sans hésiter à x362. De nouveaux détails apparaissent lorsque l’image se fige. C’est d’une incroyable stabilité, la plus belle Jupiter qu’il m’ait été donné de voir jusqu’à présent. De petits ovales blancs dans les bandes ainsi que de fins liserés sur le disque. C’est simplement fantastique ! Je ne pousserai pas davantage le grossissement, à 1h30 il est temps de commencer à tout ranger mais c’est tout de même un petit crève-cœur de quitter l’oculaire 😔. Et tandis que tranquillement je démonte une structure qui semble avoir pris une averse, je suis accompagné par les constellations d’Orion et des Gémeaux qui se lèvent, annonçant je l’espère un extraordinaire ciel d’Hiver.
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  47. J'ai fait une petite session avant hier avec l'AstrowlBox afin de tester quelques corrections et le filtre pollution lumineuse qui est vraiment efficace. Ci-joint la nébuleuse de la Lyre et M5 Quelques pixels chauds ou défectueux apparaissent en trainée avec l'alignement automatiques des images... Les images ci-dessous sont exactement celles affichées sur l'écran de l'AstrowlBox, elles n'ont fait l'objet d'aucun post traitement. Tout ça réalisé sous le merveilleux ciel de la banlieue parisienne. J'ai réduit les images volontairement au format jpeg pour réduire leur taille, mais nativement elles sont au format png sans compression et pèsent presque 7Mo.
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Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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