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Bonjour les gens, Le modèle cosmologique standard vient de voir sa crédibilité s'accroitre de manière significative, puisqu'une équipe internationale de recherche ( https://www.nature.com/articles/s41550-025-02566-y ) vient de trouver une très grosse partie de la masse manquante sous forme de matière baryonique. Nous n'avons par conséquent plus besoin de notions théoriques telles que la matière noire ou encore l'énergie sombre, du moins pour cet aspect du modèle standard. Elles restent cependant d'actualité sur d'autres registres théoriques. Le modèle actuel est consolidé. https://www.techno-science.net/actualite/matiere-visible-manquante-univers-enfin-localisee-N27168.html Ney3 points
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Bonjour les ami(e)s, Je vous présente un capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus) que j'ai trouvé mort certainement de chaleur, sur le seuil de l'entrée de la maison. J'en ai donc profité pour la photographier en macro et au banc macro. https://fr.wikipedia.org/wiki/Capricorne_des_maisons Macro : De trois quart : photo stackée à partir de 131 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/25 - fermé à f9 - iso 200 De dessus : photo stackée à partir de 27 photos dans HeliconFocus avec la méthode B, rayon 8 et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/40 - fermé à f9 - iso 200 Au banc macro : Prises de vue : De face : photo stackée à partir de 245 photos dans Zerene Stacker avec la méthode Pmax (correction des artéfacts de transparences des antennes dans Zerene) - prise avec un objectif Mitutoyo M plan apo 5x - objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 sur un Canon 5Dmk2 - temps de pose 1/6 - iso 400 Il n'est pas beau, ou plutôt pas très photogénique je trouve, mais bon, il le vaut bien aussi Amitiés, FRanck3 points
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À ce sujet, je me souviens d'une observation de Iota Cassiopée, étoile triple, le même soir, dans deux instruments différents, lors d'une soirée de club : à travers une lunette 100 ED, à travers mon Dobson 300 mm Le résultat était conforme à ce qu'on pouvait attendre. L'image à la lunette m'avait épaté : deux disque d'Airy parfaits, figés, comme dans les livres d'optique (composantes A et B), et un troisième petit disque plus loin (composante C). Les deux principales étoiles étaient jaunâtres, la troisième était trop faible pour montrer sa couleur. Puis je l'ai pointée au 300 mm. Berk ! Fini les disquess d'Airy, ce sont trois pataoïdes turbulents. Cela dit, la taille des patatoïdes sur le ciel est plus petite. En gros, si je note a la taille du disque de la composante A vue à la lunette, la composante B était à 2xa de distance. Si je note b la taille de la patatoïde vue au 300 mm, la séparation était cette fois de 4 ou 5xb, quelque chose comme ça. Et puis les étoiles étaient d'un jaune éclatant, comme des phares de voiture. L'écart avec la lunette était frappant, d'autant plus que les nuances étaient cette fois visibles : ce n'était pas le même jaune, mais un jaune plus foncé que l'autre, presque jaune-or. En fait c'est une des choses qui m'a frappé quand je suis passé de 200 mm à 300 mm : les couleurs sont bien mieux visibles, plus nuancées, plus flashy. Quand on gagne en diamètre, on ne gagne peut-être pas tellement en résolution (à cause de la turbulence), mais on gagne vraiment sur les couleurs. L'étoile C était orange ou rouge, je ne sais plus, mais d'une couleur facile, un peu comme le jaune de A et B à la lunette. Tout ça est normal : la qualité optique de la lunette + le petit diamètre (trop petit pour voir la turbulence) explique les figures d'Airy. Le petit diamètre explique aussi les couleurs bien moins visibles. Si on regarde de près, on voit que la résolution est moins bonne qu'au télescope : les disques sont, sur le ciel , plus grossiers que les patatoïdes. Mais l'impression esthétique , excepté les couleurs, est en faveur de la lunette : par rapport au grossissement utilisé, les disques d'Airy n'ont pas l'air grossiers, et sont parfaitement dessinés. Bref : oui, le 200 mm devrait mieux montrer la couleur de T Lyrae (et 300 mm encore bien mieux). Mais l'image sera moins esthétique.2 points
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Il n'y a pas théoriquement de valeur maximale, tout au juste peut-on dire que ça tourne autour de 2,5 - 3 (un calcul doit être possible) pour une étoile "froide" et que pour dépasser cette valeur, il faut la présence d'une atmosphère stellaire qui absorbe dans les courtes longueurs d'onde. C'est le cas de nos étoiles carbonées, où le responsable de l'absorption est la poussière émise par l'étoile, qui contient une sorte de suie. Ainsi, elles sont très rouges à cause de cette absorption et ne sont pas les plus froides de toutes les étoiles. Il est par ailleurs connu que les poussières interstellaires rougissent la lumière des étoiles situées derrière elles (leurs nuages sont vus comme des zones sombres dans les galaxies dont la nôtre - "Sac à charbon", etc. mais elles sont en fait omniprésentes quoique plus ou moins concentrées) et que cela doit être pris en compte quand on a besoin de connaître la brillance intrinsèque des astres : ainsi, une correction doit être effectuée quand on mesure les distances à laide de "chandelles standard" (céphéides, SNIa, etc.). En lisant la série "Annals of the deep sky", on constate que la plupart des mesures astrophysiques sont entachées d'incertitudes notables. Ainsi, le type spectral, la magnitude, etc. ne sont pas irrévocablement établis et diffèrent selon les mesures effectuées. On se doute que l'astrophysique est évolutive, mais il faut savoir que cela ne se cantonne pas à la cosmologie, les objets plus "modestes" comme les étoiles voient leurs données révisées de temps à autre.2 points
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Salut, le collage des donuts, c'est toujours un grand moment, perso, je rate tout le temps le centre, et à F/d 3.5 ça ne pardonne pas. donc je me suis fait un petit outil, vite fait avec une chute de CP fin, un crayon à CD, et deux petit bout de bois. Et hop, un cercle parfaitement centré qui permettra de coller l’œillet de collim pil poil au centre. Si ça se trouve le simple trait de feutre suffit (je vais tester avec l'ocal). Voilà l'engin : et voilà le résultat :1 point
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Hello j'ai repris mes bonnes vieilles habitudes de lever en milieu de nuit pour observer avec le retour de Saturne. Voici ce que ça donne cette nuit au Mewlon 300 et une Player One Neptune. La particularité de cette image est d'avoir été prise avec un correcteur de réfraction à 4 prismes robotisé. Pour moi c'est fini le GreatSatr je l'ai revendu il y a quelques mois pour faire la transition. La vidéo complète de test est ici :1 point
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Bonjour à tous, Comme le remote est en pause actuellement (le setup est en cours d'optimisation chez OU), j'ai profité pour finir le traitement de mes images hivernales réalisées dans mon jardin en poste fixe. Cela se limite à 2 images! 😅 La réalisation de la 1ère s'est même étalée sur 2024 et 2025 car le temps a été vraiment mauvais ces deux derniers hivers dans le nord de la France! On commence par un champ bien connu: M81 et M82. L'idée de cette image était de faire ressortir dans le fond de ciel l'IFN (=Integrated Flux Nebulae) : ce sont de pâles nuages de poussière, situés au-dessus du plan de la Voie lactée. Ces « nuages » réfléchissent faiblement la lumière provenant des étoiles de notre galaxie. Je pense qu' à cause de la qualité de mon ciel (=bortle 5 lorsque les lumières du village sont éteintes une partie de la nuit), il a fallu que je pose + que prévu afin d'avoir suffisamment de signal. Le traitement a été compliqué. Il y a une telle dynamique entre les différents objets qu'il est difficile de faire ressortir l'ifn tout en ne saturant pas les galaxies. j'ai vraiment eu du mal à faire ressortir la couleur des galaxies. Je pense que cela fait partie des champs vraiment difficiles à traiter. Place à l'image: Askar FRA400 ZWO ASI2600MM Pro+ filtres ZWO Sky-Watcher AZ-EQ6 GT 27h51 de L (poses unitaires de 3 min)/ 6h par filtre RVB (poses unitaires de 3 min)/ 19h de H (poses unitaires de 5 min) total: env 65h Adobe Photoshop/ PixInsight lien Astrobin: https://app.astrobin.com/u/JulienCadena?i=3cnwzb#gallery En bonus une image réalisée durant l'hiver 2025 et qui n'a pas nécessité de longs temps d'intégration. Il s'agit de l'amas ouvert M38 et Ngc1907 . L'idée était de faire ressortir le Halpha très présent dans le fond de ciel: Askar FRA400 ZWO ASI2600MM Pro+ filtres ZWO Sky-Watcher AZ-EQ6 GT 1h par filtre RVB (poses unitaires de 1min)/ 6h30 de H (poses unitaires de 5 min) total: 9h30 Adobe Photoshop/ PixInsight lien Astrobin: https://app.astrobin.com/u/JulienCadena?i=nsf4k3#gallery Bon ciel à tous1 point
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Salut à tous ! Pause astrophoto. Depuis le temps que je tournais autour du truc, ce qui devait arriver est arrivé, un spectro Alpy 600 m'a rejoint. Il succède au Star Analyser 100 qui est un excellent moyen de mettre le doigt dans la machine... Mon setup dédié spectro est donc composé de mon fidèle C9XLT + réducteur Starizona x0.63, un Alpy 600 avec module de calibration et de guidage (Shelyak Instruments), une Player One Uranus-M Pro au capteur IMX585. Après quelques heures de montages, démontage, remontage, redémontages, auto-insultes , le setup a enfin fini par être opérationnel Premier spectre de validation avec la brillante Véga. Si l'aventure vous tente ou titille votre curiosité, je vous recommande la lecture de deux excellents livres : le "Guide pratique pour (bien) débuter en spectroscopie astronomique (François Cochard)" et "10 expériences de spectroscopie astronomique (Olivier Garde)".. à compléter évidemment par les vidéos Youtube qui ne manquent pas. En fait j'ai commencé par la lecture des 10 expériences de spectro, c'est lui le plus dangereux financièrement. Il vous amènera sur "comment débuter en spectro", puis etc... A bientôt1 point
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Bonjour à tous ! Ca faisait un petit moment que j'avais posté quelque chose. Je découvre la spectroscopie et son matériel (essai/echec..etc) ainsi qu'une nouvelle caméra pour les images d'ambiance (re-essai/re-echec..etc) Après la phase de montage/réglage/découverte du spectroscope et des logiciels avec des étoiles simples, voilà un exercice un peu plus fouillé avec B Lyrae (Aa1), Sheliak de son petit nom. C'est une binaire à éclipse et variable, l'étoile bien brillante en bas à gauche de la photo toute neuve de cette nuit. Sa copine (B Lyrae Aa2) n'est pas visible, elles sont trop proches pour nos instruments même les très très grands ! FRA300 + MiniCam8 (60 x 30" en R/V/B) - NINA, Pix Les deux étoiles sont d'ailleurs assez proches pour que la matière de la photosphère de l'une (Aa1) soit attirée vers l'autre (Aa2). Le signe sur son spectre c'est (ce sont ?) les deux raies d'émission en Ha et en Hb. Il se passe également quelque chose sur la raie de l'hélium (5876 A) avec deux explications, une émission et une absorption ou un effet Doppler comme ce qu'on peut voir sur le spectre de Nova Lup 2025 posté sur WA (clic). C9XLT + Réducteur Starizona X0.63 + Alpy 600 + Player One Uranus-M (IMX585) - NINA + Demetra Comme j'aime bien la couleur, le spectre 1D (une dimension: plat). Visual Spec Quelques caractéristiques clés des étoiles type Beta Lyrae : · Proximité des composantes : Les deux étoiles sont très proches, souvent si proches que leurs enveloppes externes se touchent ou interagissent, formant une structure en forme de larme ou de halo autour du système. · Variabilité de la Lumière : La luminosité de ces systèmes varie de manière continue en raison de la déformation des étoiles et des éclipses mutuelles. Les courbes de lumière de ces étoiles montrent des variations régulières et périodiques. · Période Orbitale : Les périodes orbitales des étoiles de type Beta Lyrae sont généralement courtes, allant de quelques heures à quelques jours. · Transfert de Masse : Dans de nombreux cas, il y a un transfert de masse d'une étoile à l'autre, ce qui peut conduire à des phénomènes complexes tels que des disques d'accrétion et des jets de matière. · Spectre : Les spectres de ces étoiles montrent souvent des raies d'émission et d'absorption complexes en raison des interactions entre les deux étoiles et des mouvements de matière dans le système. Et puisqu'elle est variable, j'ai capturé son spectre sur 3 nuits, les 19, 21 et 24 juin puis j'en ai sorti une animation. Ca bouge ! Bass Project Et voilà !.. Mais ça serait pas M57 que je vois au milieu de la photo1 point
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Bonjour à tous, Reprise timide de l'astrophoto après quelques années d'absence malgré moi ! Première prise avec mon Canon 2000D modifié 4 Astro tout neuf. J'utilisais jusque là mon Atik460 ex mono. : Filtre EOS Clip Optolong L-Enhance : 60 x 75 secondes : 61EDPH : Canon 2000D 4 Astro : NEQ6 : Pla C2 : PixInsight : Loiret (45) : Bortle 4, Ratio 1.50 : 17/06/20241 point
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Bonsoir à tous !! Je vous présente un zoom dans la nébuleuse de l'amérique du nord ,NGC7000, sur le mur du Cygne. Qui correspond à peu près à la cote ouest du Mexique. Je ne présente pas cette zone très connue, et objet incontournable de l'été. Les captures se sont faite sur 2 nuits, vu la longueur des nuits. Le setup : TS60/360 sur EQM35 ASI178mc Autoguidage avec FMA135 + GPCMOS KMA. 228 poses de 90', gain 150 NINA, PHD2 Traitement avec SIRIL, Graxpert, starnet et GIMP J'ai un peu galéré avec les couleurs. J'ai fait la photométrie avec SIRIL, pas de soucis. Par contre, une fois exporté en tiff pour passer dans starnet puis gimp, les couleurs partent complétement en cacahouète. les 3 histogrammes (RGB) sont complètement décalé, le fond de ciel est bleu. Du coup, j'ai réaligné les canaux sous GIMP. Il y a donc certainement un décalage sur la teinte globale. Comme toujours conseil et critiques sont les bienvenus !! Bon ciel à tous !!1 point
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j’avoue que j’ai pas lu tout le rapport cometa mais juste les conclusions de je ne sais plus combien de cas restant douteux (300?) sur 12000 étudié. restant douteux ne veut pas dire inexpliquable, juste inxepliqué. note que je ne critique jamais la sincerité des témoignages, juste l’interprétation qui est faite des observations par le témoin lui méme. Pour une camera c’est facile on sait exactement ce que ca enregistre (sensibilité, bruit, longueurs d’onde), pour un cerveau c’est plus compliqué à cause des biais, 2 personnes ne vont pas retenir la meme chose d’un méme phénoméne. Les religions c’est pareil. Plein de témoins, de bonnes raisons de convaincre une majorité de la population (souvent chatiment divin ou autre punition collective...). Tous ça mis sur le compte d’une divinité qui ne se donne pas la peine de se présenter à tous en chair et en os... c’est louche. .1 point
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Merci Geoffrey et aux likers ! J'ai quelques photos mais bien sûr, je ne retrouve plus celle de l'intérieur du spectro. J'en ai donc prise une sur le net Le spectro Alpy 600 c'est ça. Dans le corps cylindrique il y a un grisme (grille + prisme), c'est comme le StarAnalyser 100 mais plus sophistiqué avec 600 raies par mm au lieu de 100. Devant il y a un petit disque avec des fentes de plusieurs largeurs dont une seule servira (à déterminer par la FWHM de l'étoile donnée par l'instrument). La lumière de l'objet va rentrer dans cette fente. La caméra vient se mettre à l'opposé de la fente. Il faut régler la distance entre la fente et le capteur ainsi que l'orientation de la fente par rapport au capteur. Devant le spectro, il y a un module de guidage. C'est comme un DO mais quand on utilise cette solution qui n'est pas une obligation mais on y viendra très vite, le disque multi-fentes est remplacé par un disque unique avec une fente d'une dimension donnée (23µm dans mon cas, fournie avec le module de guidage) et réfléchissante. Le module de guidage est un peu plus complexe qu'un DO car il y a deux partie réfléchissante dans le trajet pour atteindre la caméra de guidage. Puis devant il y a le module de calibration. Dedans il y a une lampe dont la longueur d'onde des raies d'émission sont connues précisément, ça simplifie grandement la calibration du spectre (passage d'une échelle en pixels à une échelle en nm ou A). Il y a également un disque d'obturation et une autre lampe qui permet de faire les flats. C'est commandé par des interrupteurs, on en voit un. Le setup se présente comme ça, la partie spectro et guidage au cul de mon C9, en parallèle la partie chercheur pour faire une astrométrie sur l'étoile ou l'objet convoité. Sur des étoiles faibles on a vite fait de se tromper quand aux nébuleuses peu lumineuses, on va les chercher un moment.. Evidemment il faut que le chercheur optique, le chercheur avec la caméra et le spectro pointent au même endroit d'où les anneaux de décentrement. Au final on a donc 3 caméras à exploiter. Côté logiciel, CCD Ciel permet de les gérer à lui tout seul mais je n'en suis pas encore là.. Et donc je fais la partie pointage du chercheur avec NINA + ASTAP, le guidage avec PHD2 et les captures avec DEMETRA le logiciel propriétaire qui permet aussi de faire le traitement. Une capture ça donne ça. Il faut placer l'objet sur la fente du spectro. Comme le disque du module de guidage est réfléchissant, c'est ce que voit la caméra de guidage et ce qui est sur la fente est ce que voit le spectro (la flèche rouge). Ici c'était Véga mais une étoile faible c'est plus subtil (photo en dessous). Puis comme on va capturer plusieurs images pour les stacker (RSB), il va falloir guider et tenir l'étoile à capturer sur la fente. DEMETRA comme d'autres logiciels dont CCD Ciel permet d'afficher le spectre brut en live, pratique pour la mise au point et le positionnement sur la fente. La c'est une étoile de mag 10 avec des poses unitaires de 300" (Ru UMi, une autre type B Lyra). Si la monture suit moyennement c'est cuit pour cette magnitude.. On voit un peu la fente sur la photo, l'étoile est dessus. A toute pour le traitement !1 point
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Bonjour à tous, Ayant eu des déboires avec mon filtre L-Ultimate sur le C8, je suis repassé sur la lunette Askar 135 🙂 Voici les dentelles du cygne prise la semaine dernière sur 2 nuits Setup Askar 135 + filtre L-Ultimate + ASI294 MC Pro sur monture Eqg Guidage lunette Ts rikiki + ASI462 Environ 200x180s 50DOF Acquisition NINA Traitement Siril + Gimp Image HOO + réduction d'étoiles A+ Manuel.1 point
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A titre perso, c'est la période de l'année où je suis tout le temps en vadrouille Je rentre de Hongrie justement là... Attention : j'ai reçu ce matin un mail de ZWO : Prudence donc, ne laissez pas l'appli ASiair télécharger la dernière version. Pas testé non. Maintenant c'est pas le câble le plus chiant entre nous1 point
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Quelques images persos en poses courtes:1 point
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Tout à fait, d'où l'intérêt de se référer à des catalogues entretenus et mis à jour.1 point
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Très bien la pose courte pour ce genre de cible !! Tu enregistre en fit avec NINA ou bien tu as fait un .ser ?1 point
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Bonjour les gens ! Bon, j'ai tellement d'images en retard de traitement et post que j'attaque par les plus récentes lol Je vous présente ici LDN 1251 (poisson pourri), LDN 1235 (Requin) et VDB 152 (Fantôme) dans Céphée du coup sur un trio grâce au champ SQA55 + Nikon Z6 ! Sans filtre, avec donc 7h d'intégration au final en poses de 240s à 800isos, ceci afin d'éviter les artefacts "rings" du Z6, ce qui a l'air de fonctionner maintenant sur mes dernières images ! Le traitement n'a évidemment pas été si simple du fati d'une part du gradient des nuits courtes et PL, et de ces objets néanmoins pas si brillants PréTraitement full manuel Siril (conversion NEF-> FIT, stack flats, calibration pour chaque session, alignement global de sessions, léger gradient polynome 1, Stacking) Traitement pix Solver/SPCC, GradientCorrection, BlurX, StarX Stretch Seti stars EZStretch sur Starless, NoiseX puis GHS Traitement PL8 ensuite et assemblage PS (Denoise final+Starpikes) Voilà, à vous de dire !1 point
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Bonjour à tous Mon premier croquis de Jupiter (pas très haute dans le ciel) réalisé avec la TEC 180 FL en mode Bino à G= 330x. Les conditions d’observation : milieu urbain avec des lampadaires moins 20 mètre en direction de la planète avec la Lune qui était présente Je me planque de la lumière des lampadaire à l’ombre du grand noyer présent sur mon terrain. Bref je tente quand même l’observation dans ces conditions. Un petit coup d’œil sur la Lune pour évaluer la turbulence : l’image danse pas mal ! Direction Jupiter et là !! Waouh, image qui n’a rien à voir avec celle observée à travers la Perl-Vixen 102/920 Fluorite, même à Mayotte avec une planète bien plus haute dans un ciel bien plus noir sans Lune et avec une turbulence pratiquement nulle. Je ferai un croquis avec la Perl-Vixen pour comparer ;-). Beaucoup de couleurs et de nuances sont visible d’une manière évidente sur le disque, avec un dégradé de jaune (jaune légèrement sombre, jaune pâle, jaune presque blanc), des nuances de gris, de l’ocre, de l’ocre plus foncé. Hémisphère Sud. La ZPS : pas de détail dans la région polaire d’un jaune légèrement sombre. Elle est simplement séparée de la Sud STB par une zone plus claire, la Sud SZT d’un Jaune pâle. La SUS STB est présente mais pas d’un bout à l’autre du disque et de couleur grise. La NORD STB est nettement séparée de la de la SUD STB par une zone d’un jaune presque blanc, Nord SZT. La NORD STB est toute fois moins étendu que la SUD NTB et est également de coloration grise. La NORD SEB et la SUD SEB sont assez remarquables et présentent différentes nuances de gris. La NORD SEB est séparée au Sud par une zone assez large et d’un jaune presque blanc, la SZTR. Equateur. La ZE se devine par moment, dans une partie ocre claire entre la SUB SEB et la NEB. Hémisphère Nord. La NEB présente une coloration d’ocre et se détache assez nettement. Elle présente un profil irrégulier avec des nuances d’ocre foncé. Juste en dessous dans une zone limitrophe avec la Nord ZTR et de couleur ocre clair, j’aperçois plusieurs festons « foncés » dont un qui présente une forme allongée. La SUD NTB est entièrement visible dans sa longueur d’un bout à l’autre du disque. La Nord NTB, de nuances grises, est séparée par Sud ZTN par une zone de couleur jaune pâle, la Nord NTZ. La longueur de la Nord NTB est sensiblement la même que celle de la Sud STB. La ZPN de couleur jaune légèrement sombre est juste identifiable grâce à une zone jaune pâle, la Nord NTZ qui la sépare de la Nord NTB. Mon croquis qui illustre, sans prétention aucune, les détails observés1 point
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Hello, J'ai épuisé mon stock de galaxies de printemps. J'avais pris également quelques amas globulaires bien connus. J'ai déjà posté M13. M53 (ou NGC 5024) est un amas globulaire situé dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Il a été découvert par l'astronome allemand Johann Elert Bode en 1775. Charles Messier a observé cet amas le 26 février 1777 et il l'a inscrit à son catalogue comme M53. William Herschel a été le premier à résoudre les étoiles de cet amas. Son âge de 12,67 milliards d'années est comparable à celui des autres amas globulaires de notre galaxie dont les âges varient de 10,24 (NGC 1261 et NGC 3201) à 13,95 (NGC 6171) milliards d'années. C'est l'un des amas les plus pauvres en métaux de la galaxie. M53 renferme plusieurs étoiles variables. Parmi celles-ci, il y a 55 variables connues pour être de type RR Lyrae. L'amas présente divers signes d'effet de marée, dont des régions plus denses et des ondulations à sa périphérie. On peut aussi observer des queues de matière le long de l'orbite de l'amas dans la direction est-ouest. Une structure semblable à un pont de marée ainsi qu'une enveloppe commune semblent relier M53 à un voisin rapproché, l'amas très diffus NGC 5053. Ces caractéristiques peuvent provenir d'une interaction dynamique de marée qui se serait produite entre ces deux amas, un événement probablement unique dans l'histoire de la Voie lactée, car il n'y a pas d'autre amas globulaire binaire connue dans notre galaxie. De plus, M53 est un candidat en tant que membre du courant de marée de la galaxie naine du Sagittaire. Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 760 x 10s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 10s:0 point
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ben si justement!😃 Un V8 Américain, ça ne peut pas tourner vite, vu que ça n'a qu'un arbre à came donc des poussoirs et des culbuteurs. Même avec ton compresseur"Root". tu le fais tourner trop vite et tu t'expose au "valve float". D'ailleurs, perso je préfère les compressuers de type centrifuges: Ils te permettent de monter un intercooler assez simplement pour refroidir la charge d'admission et garder un taux de compression "normal" de 10:1. Mais SP95 à proscrire...🫣 Alors que tu prends un V12 ferrari, là c'est rapide. a+ Serge0 point
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Ha oui le C8 est devant avec ses 200mm, et fort heureusement d'ailleurs. mais 80mm boostés avec les petits pixels de 2.9µ ça se prend promis je ne me dope pas...0 point
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Une optimisation ne s'arrête pas à une collimation sans compter qu'après ces éventuelles quelques centaines de km, elle peut (doit ?) bouger ...0 point
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J'ai l'impression que tu cherches d'abord et avant tout un instrument secondaire, et plus précisément une lunette apochromatique pour te faire plaisir (qualité optique), et de focale plutôt courte pour le grand champ, et que tu espères, par ailleurs, gagner en transportabilité. Dans le tableau de ton premier message, on voit des lunettes qui pèsent 4 à 5 kg, à peu de chose près le poids du C8. Donc ne dis pas que tu cherches à limiter le poids : si on ajoute la monture, tu ne gagnes rien, et tu perds en encombrement à cause de la longueur de la lunette. Et si un jour tu peux utiliser une monture plus légère, de toute façon elle conviendra au C8. Si tu veux une lunette plus transportable que le C8, j'ai l'impression qu'il faut se limiter aux 80 mm. Tu ne préfères pas prendre une 100 mm et admettre que ça ne fera rien gagner en transportabilité, mais d'apportera beaucoup de plaisir ?0 point
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Ce n'est pas du tout une obligation... On peut tout à fait se passer du petit chercheur Taka 6x30 fourni avec la version complète ( on peut commander à part un support Kepler compatible Taka, qui reçoit tous les types de chercheurs) , et commander aussi d'autres colliers que le " clamshell" Taka ( je le trouve cependant assez pratique) fourni avec la version complète. On peut donc tout à fait commander la version " tube seul"...et commander le collier ( Taka ou autre)0 point
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Evidemment ! Mais ce n'est pas sur que ce soit ma prochaine cible, j'ai toujours du mal à recibler directement la même chose après un "raté", c'est mon côté rancunier 😂.0 point
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L'avantage des poses très courtes permet de justement figer la turbulence. On obtient, dans les trous de turbulence, le max de ce que le tube peut offrir (pour peu que le suivi soit efficace, la turbulence conciliante, le scope bien réglé). Et c'est là qu'il faut trier les milliers d'images enregistrées. En poses plus longues (10s, 30s, 60s etc...) on obtient pour chaque image une sorte de moyenne entre les images hyper nettes lorsque la turbulence est calme et une bouillie de pixels lorsque la turbulence est bien sensible. Cette technique de poses très courtes n'est pas nécessaire sur une nébuleuse étendue (genre NGC7000 North America). Par contre pour une galaxie lumineuse ( la Baleine au hasard) ou surtout une nébuleuse planétaire, là on surpasse ce que les poses classiques de plusieurs dizaines de secondes ou en minutes, avec le même tube et la même caméra. En tous cas tu as les bases pour explorer cette technique. @exaxe (Stéphane de son prénom) va même encore plus loins, en mixant capteur mono, capteur couleur, filtre infrarouge. J'ai en tête son image de M82.... https://astrophoto17.eklablog.com/m82-infrarouge-et-couleur-a-la-recherche-des-amas-stellaires-du-coeur-a209554662 Il sort alors des images qui sortent de l'ordinaire, c'est tout l'intéret Voici un lien vers sa galerie en poses courtes: https://astrophoto17.eklablog.com/tag/courte exposition/0 point
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Il faut faire au mieux avec l'espace qu'on a mais je trouve que le prétraitement évolue. Regarde Siril qui a introduit le drizzle par exemple. Pas possible de tester l'impact que cela pourrait avoir sur tes images sans avoir les brutes. Et on n'est jamais sûr ni de ses DOF (il est facile de faire une erreur et de ne pas s'en rendre compte immédiatement) ni de ses réglages. Par exemple je galère depuis longtemps avec mes flats pour mes images grand angles (avec mes objectifs de 50mm et 85mm de focal) et j'ai réalisé récemment que seul les flats pris sur le ciel fonctionne correctement. Et bien, même longtemps après, j'ai pu recommencer le prétraitement de mes images avec un nouveau masterflat. Ça a très bien marché. Autre exemple: les algorithmes d'interpolation utilisées lors de l'alignement des images peuvent faire une différence importance sur le résultat final (surtout pour des images sous échantillonnée). En progressant, on peut avoir envie de tester de nouveaux algo et de ne pas se contenter des réglages par défaut et ça n'est possible qu'avec les brutes. Bref, je crois vraiment que l'acquisition d'un moyen de stockage de ces données brutes est un investissement tout aussi important que du matériel astro ou que des logiciels.0 point
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Merci pour ton message ! En effet, c'est du RBG sans filtre. Pour les étoiles, c'est vrai que je n'ai pas touché à la saturation. D'habitude, je remets un petit de sat sur la recomposition starless+star. La je ne l'ai pas fait. Pourquoi ? bonne question. Pour mon problème de couleurs, je l'ai depuis que je suis passé à la dernière version de SIRIL (1.4 beta1). Je regarderais quand même que j'ai pas des cases cochées liées uniquement à la visualisation. @sebseacteam, @Pascal76, @180Vision, @iserois, merci pour vos messages !0 point
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Je colle @lock042 en copie, il va t'en dire 2-3 mots J'étais un inconditionnel de DSS il y a de ça quelques années, avant l'arrivée des scripts dans SiriL, mais ça c'était avant ... Si tu ne veux pas utiliser Sirilic, dans SiriL tu as un menu qui te permet de télécharger de nouveaux scripts, notamment les scripts sans_flat, sans_dark, et même sans_DOF. Et sinon, c'est bien aussi de savoir modifier soi-même les scripts, ça permet une souplesse de travail incroyable (notamment si tu souhaites réutiliser tes master-darks par exemple). C'est pas compliqué du tout en fait.0 point
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Mon Guidage avec la NYX 101 et 12kg sur le dos 0.47" c'est un guidage plutôt correct. Parfois je descend un peu plus bas mais faut un super ciel. C'est généralement ce que j'ai quand la turbu est correct. Le Guidage de ces monture seront très sensible à la turbu et leur performance seront drastiquement réduit en cas de seeing mauvais car les temps de guidage nécessaire à leur fonctionnement sont trop court autour de 0.5 - 1s. Généralement 3 - 4 serait mieux pas mauvais seeing mais ce n'est pas possible sur les HD car leur EP est trop grande0 point
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Avec ce set-up tu peux utiliser2 type de filtres qui apporte quelque chose et passeront quand lmeme avec la duo: - Filtre RGB nouvel generation (antlia RGB ultra ou Altair RGB) marche bizen avec la duo et donnent de bons resultats. - Filtre duo mais pas trop fin, ou les askar C1/C2 (pas les D) ou optolong l-Para. Ca te permet de bien faire resortir les nebuleuses.0 point
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Ne cherche pas plus loin. A f/2, les rayons lumineux sur les bords arrivent trop inclinés et le filtre les rejette. Essaye d'imager à f/4 et tu verras beaucoup plus de rouge. Tu as encore de signal OIII car le filtre L-Enhance a une bande plutôt large (~35nm il me semble) au niveau OIII et Hb. Il existe des filtres narrowband spécifiques pour les optiques rapides.0 point
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Bonne image, super piqué (et donc guidage), meme si 1h 15 c'est le mini syndical 😜 2/3h de plus et ca sera magnifique.0 point
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