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  1. micmac74

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/15/26 dans toutes les zones

  1. Bonjour à tous, Voici un champ dans la constellation de Céphée, avec la nébuleuse VDB 152 comme sujet principal. Située à environ 1400 années lumière, cette zone de formation d ‘étoiles tire sa couleur bleutée du rayonnement de l’étoile située à son extrémité. Le champ imagé comporte plusieurs nuages de poussières sombres, et de nombreuses petites galaxies lointaines en arrière plan. Le tout est rehaussé par la présence de filaments d’hydrogène ionisé traversant le champ. Ils correspondent à une partie d’un rémanent de supernova (SNR 110.3+11.3) Imagée au Portugal à l'automne 2024 en 53h, j'avais repoussé le traitement plusieurs fois en raison de sa difficulté. Ce n'est toujours pas parfait : l'hydrogène reste subtil de par son acquisition pendant la pleine lune, et des restes de halos sur les grosses étoiles restent visibles, mais je ne ferai pas mieux avec ces données. La pleine résolution et les détails d'acquisition sur astrobin : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=ixhnis Bonne journée, TAZ
    3 points
  2. Ou la plus rien posté ici depuis juillet, bon le ciel était souvent catastrophique, mais il y a peut être quand même quelques images issues de séances de VA à montrer C9.25 C9.25 C9.25 C9.25 76edph C9.25 Un de mes spot : plateau des Glieres C9.25 76edph 76 edph premiers essais avec la 2600 mono 76 edph premiers essais avec la 2600 mono Ma nébuleuse préféré au c9 a ben … Webastro ne me laisse pas mettre plus de photos dommage
    3 points
  3. Je n'ai plus le 210, j'ai le 250 et le 300. Taka ne s'est pas conformé aux normes ROHS et ça sort les Mewlon 250 et 300 du catalogue France à cause de la mise au point motorisés sur le secondaire. L'ordre de grandeur du coût du 250 était de 9000€. Et le 300 c'était 19 000 à 20 000€. Je les charge dans le coffre de ma Fefe Purosangue et ça roule. (Non je plaisante, je les ai acheté d'occasion, loin de ces tarifs). La collimation est pointue surtout au 300. Ma dernière nuit au 300, time lapse de 4h. Oui, enfin ces normes là sont justifiées, c'est sur le plomb notamment. Et la mise au norme ne serait pas compliqué pour Taka je pense. Ils déconnent un peu.
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  4. Hello, 5 mois. C'est ce qu'il m'a fallu pour retrouver goût à traiter une photo astro. À revenir ici, après une saturation de plein de choses. 5 mois, et je n'avais d'ailleurs même pas posté ici la dernière photo traitée (ce n'est pas celle-ci). Alors pour mon retour ce jour, une nébuleuse qu'on ne présente plus : la nébuleuse de l'Âme. Et comme d'habitude, une petite présentation ci-dessous. Aux confins de Cassiopée : une pouponnière d’étoiles Sh2-199, souvent désignée IC 1848 et connue sous le nom de Nébuleuse de l’Âme, est une vaste région H II en Cassiopée, intégrée au grand complexe Heart & Soul du bras de Persée. Elle se situe à plusieurs milliers d’années-lumière (les estimations convergent typiquement vers ~6 500–7 500 a.l.) et correspond à une zone active de formation d’étoiles où le gaz est illuminé par le rayonnement ultraviolet d’étoiles chaudes. Trois noms, une même région : IC 1848, Sh2-199, W5 Côté désignations, IC 1848 renvoie aux entrées historiques des catalogues photographiques (Index Catalogue), tandis que Sh2-199 vient du catalogue de régions H II compilé par Sharpless en 1959. On rencontre aussi W5, une identification issue des relevés radio de Westerhout. Selon les usages, ces noms peuvent viser le cœur de la nébulosité, l’amas associé, ou plus largement le complexe W5, qui contient plusieurs sous-régions et objets catalogués. Cavités, piliers et fronts lumineux : la “mécanique” du SHO Physiquement, la nébuleuse illustre bien la dynamique d’une région H II : l’UV et les vents stellaires creusent des cavités, compriment le gaz et sculptent des piliers où la matière la plus dense résiste à l’érosion. Les bords des cavités et certaines structures en “front lumineux” sont fréquemment étudiés comme zones potentielles de formation déclenchée, avec des objets plus jeunes qui apparaissent le long des interfaces. En imagerie SHO, les canaux Hα, [OIII] et [SII] aident à distinguer la structure générale, les zones de plus forte excitation et les régions plus denses / interfaces, ce qui met en évidence cavités, fronts et piliers. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 3 octobre au 28 novembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 30 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/ynm0go EDIT : version RGB EDIT : le traitement de @valdetahiti La version starless : Et l'endroit dans le ciel où se situe cette pouponnière :
    2 points
  5. Bonjour, les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Merci pour vos encouragements , pour ma belle mère les choses ne s'arrangent pas .....il faut craindre le pire ,en ce qui concerne ma santé il y a un petit mieux ..... Je poste la version 2 du vers stenostromium que j'ai mis en réserve, la bestiole est plus calme que la première version . l'objectif est de 40X Bonne soirée à toutes et à tous amicalement Charles
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  6. Bonjour @Jeffou, Belle somme pour démarrer, trop sans doute. Je suis également de l'avis de @Skywatcher707. Commencez par un setup plus modeste. C'est en vous "faisant les dents" sur un instrument plus simple que d'une part vous allez éloigner les causes d'un abandon par trop de complexité en débutant et que vous allez découvrir par l'expérience les bonnes questions à vous poser pour définir ce qui va vous convenir à vous seul et pas à un autre astram. Je ne vois pas comment sans avoir fait ce cheminement vous aller faire les meilleurs choix pour vous. Il vaut bien mieux commencer par un setup un peu générique que vous revendrez facilement soit parce que vous abandonnez, soit parce que vous aurez au bout de deux ou trois ans définit parfaitement ce qui vous correspond. Ce n'est qu'alors que vous pourrez engager une forte somme dans votre achat. Sachez enfin que les résultats d'une astrophoto ne dépendent pas que du matériel loin s'en faut. Le savoir faire du photographe et surtout les centaines (voire les milliers ) d'heures qu'il est prêt à y consacrer sont majeures dans le résultat final. Revenons à la discussion en cours. Pourquoi la barlow X 2,7 ? Vous ne savez pas encore quelle caméra vous allez installer. Or c'est elle qui va vous fixer la valeur de l'échantillonnage. L'outil Barlow vient en dernière position pour effectuer le choix puisqu'il va servir de valeur d'ajustement de la focale finale du train optique. L'ordre de définition des choix est : 1) La caméra. Elle va définir la valeur de l'échantillonnage. Le calcul empirique dit que le rapport F/D idéal du train optique est égale à 5,1 fois la dimension en microns des photosites de la caméra en astrophoto planétaire. 2) L'instrument. C'est ce que vous faites en ce moment. Du choix de l'instrument va venir la valeur physique du rapport F/D. Attention cependant avec les instruments de la famille Schmidt/Cassegrain. Lorsque le constructeur annonce un rapport F/D =10 ce n'est qu'une valeur moyenne. Le rapport F/D varie notablement ( de 7,5 à 15 sur Celestron 8" par exemple) en fonction de la position du miroir primaire que l'on déplace pour effectuer la mise au point. Vous voudrez bien évidemment faire de l'astrophoto haute résolution, aussi la parfaite maitrise du rapport F/D est un préalable impératif. Un autre point, en astrophoto planétaire (et uniquement planétaire) une monture équatoriale n'est pas un impératif. Or c'est ce composant qui va consommer le plus de budget pour un rapport service rendu/ Prix très faible en planétaire. La monture équatoriale en astrophoto planétaire est un confort rien de plus. Préférez réserver le budget à la partie optique du setup. S'agissant d'un Dobson vous pourrez toujours ajouter une table équatoriale (même en DIY) pour retrouver ce confort mais pour une dépense très faible cette fois. 3) Ce n'est enfin qu'en troisième lieu que vous choisirez votre lentille de Barlow pour adapter le rapport F/D de construction de votre instrument à la valeur idéale calculée en fonction de la caméra que vous aurez choisie en tout premier lieu. Voilà quelques réflexions qui sûrement vont créer plus de questions que de réponses, mais c'est bien le but de cette phase initiale. Ney
    2 points
  7. Se cherche en occasion (bonne chance) ou alors faut aller le chercher en neuf au Japon ; en revanche, la douane sera pas tellement d'accord au retour sur le territoire... C'est surtout cela qu'il faut préciser en effet, avoir fait ses armes avant avec du matériel plus petit.
    2 points
  8. Salut tous, Mon complice Mathieu (M. Le Touzé, @Wan186), et moi-même avons entrepris une collaboration en vue de découvrir des étoiles variables par datamining. Mathieu officie au codage (un très gros travail !), et je m’occupe de l’analyse des données recueillies, et des observations (un travail de non moindre ampleur !). Cette recherche commence à porter ses fruits. Nous avons ainsi, pour évalutation, analysé ensemble un premier champ, d’une superficie d’un demi degré carré, choisi tout à fait au hasard sur la voûte céleste, en l’occurrence dans Camelopardalis, et y avons trouvé une douzaine de variables non connues au VSX, ni répertoriées dans aucun catalogue visible sur VizieR. Ce résultat vient valider un autre résultat préliminaire, que j’avais obtenu l’hiver dernier, sur un autre champ, dans Aries, mesurant un peu plus d’un degré carré, celui-ci, et dans lequel j’avais déjà découvert 10 à 12 variables nouvelles, avec des outils assez rudimentaires. Pour des raisons logiques, il faut s’adapter à ce qui se fait déjà, et nous déportons donc nos efforts vers des “zones” de recherches qui sont moins exposées aux surveys professionnelles, lesquelles ratissent large, mais avec pas mal de trous dans la raquette, quand même. En clair, nous trouvons ce que les autres n’ont pas déjà catalogué, ce qui est moins brillant et moins facile à voir, soit une majorité de binaires à éclipses faibles, mais avec de jolies courbes bien marquées, pour l’essentiel autour de la magnitude 15-16, avec des périodes allant de quelques jours à quelques dizaines de jours. Nos candidates forment pour le moment un ensemble d’étoiles comprises entre les magnitudes 12 et 19.5. Dans la mesure où l’on ne fait que débuter, et qu’une grosse vingtaine de découvertes ne permet pas de tirer de grandes statistiques, on ne peut pas en dire davantage, si ce n’est que dans le lot, on trouve également quelques rotateurs, et des choses fort curieuses, telles qu’une *possible* étoile triple, ou une EB à très forte excenticité. Il y a également des signaux très fins, qu’il est difficile d’analyser pour l’instant, faute d’outils suffisamment puissants, et faute d’optiques : il faudrait sans aucun doute pouvoir tirer des spectres pour en savoir plus : types spectraux et vitesses radiales. En effet, au-delà de la magnitude 15, on ne dispose d’aucun type spectral publié, mais seulement d’indices de couleurs, et de parallaxes (ce sont des indications déjà très intéressantes), et bien évidement, on ne dispose pas de temps d’observation sur un classe 2m. Tout ceci nous demandera encore pas mal d’efforts avant de rentrer dans une bénéfique routine, et de pouvoir partager plus amplement ce catalogue en devenir. En particulier, je suis en relation avec Sebastian Otero pour ce qui est de la validation de tout ce petit monde au VSX, et cela avance à un train de sénateur, Sebastian étant à l’écoute, mais totalement dépourvu de temps. Un simple échange de mail demande en gros trois mois … Sachant qu’il y a moults détails à régler, nous ne sommes pas au bout de cette affaire ! Quoi qu’il en soit, certaines découvertes nécessitent des observations depuis le sol. J’avais ainsi découvert une binaire à éclipses à longue période l’an dernier, pour laquelle je n’avais qu’un jeu de données très partielles, donnant lieu à plusieurs hypothèses quant à la période réelle de l’étoile. Fort heureusement, une portion d’éclipse a été confirmée en début décembre 2025, sur un début de nuit difficile. Une portion, parce que je n’avais pu “voir” que la seconde partie de l’éclipse, le début ayant eu lieu en après-midi. Il faudra donc y revenir : une prochaine éclipse pour cette étoile sera observable depuis l’Europe en décembre 2026. Il faut de la patience ! L’aventure est néanmoins passionnante, et pleine de suspence, genre “le frisson de la découverte sur ton écran de PC !” Par les temps qui courent, où les nuits claires sont rares, c’est toujours une occupation astronomique bonne à prendre. À choisir entre la télé et ça … autant se faire arpenteur-découvreur d’étoiles variables ! *** Je voulais donc vous proposer de confirmer deux nouvelles binaires à éclipses en tout début du mois de mars (nuit du 3 au 4 mars), parmi celles que nous avons découvertes récemment. Cela se passe donc dans Cam et, la saison avançant, nous n’aurons pas vraiment d’autre opportunité cet hiver. Si nous ratons cette occasion, il faudra attendre l’automne prochain pour les confirmer. Avant de vous présenter plus avant les deux candidates, je commencerais tout de suite par les choses qui fâchent : malheureusement, cela se passe aux environs de la magnitude 16 et il faudra y mettre un peu de bonne volonté. Une grosse résolution temporelle n’étant pas absolument nécessaire, je pense tout de même que c’est accessible à partir de 200 mm, voire 150mm si on sait y faire, en ce qui concerne la première candidate. Pour préciser un peu plus, nous avons donc deux variables avérées, localisées dans le même champ, à quelques minutes d’arc d’écart. La particularité de ces étoiles (appellons les étoiles A et B), et ce qui empêche de les cataloguer efficacement, est détaillé ci-dessous : L’étoile A pointe à la mag G = 15.6+ ; la période est très probablement égale à 76.2 jours, mais sans certitude absolue, et donc à vérifier, car les données sont partielles. Qui plus est, une étoile de magnitude comparable est localisée à 11 arcsec de la candidate. Il faut pouvoir dédoubler convenablement ces deux étoiles pour savoir laquelle des deux est la source du signal. Durée attendue de l’éclipse : 0.36 jour. Profondeur : 0.15 mag, à peu près, dans le rouge. L’étoile B pointe à la mag G = 15.4. La période est très précisément connue, et égale à 12.3476 jours. Le problème vient du fait qu’une étoile contaminante de mag G=16.8 est localisée à 5 arcsec de la candidate, et qu’il est, en l’état, impossible de savoir laquelle de ces deux étoiles est porteuse du signal. Durée attendue de l’éclipse : 0.22 jour. Profondeur : 0.2+ mag dans le rouge (les éclipses principales sont très profondes). Dans les deux cas, nous avons affaire à des étoiles qui ne sont pas liées physiquement. Par un pur effet du hasard, ces deux étoiles seront visibles en éclipse durant la même nuit (nuit du 3 au 4 mars), dans le même champ : - pour l’étoile A, le milieu de l’éclipse est anticipé pour le 03 mars à 21h57 TU. - pour l’étoile B, le milieu est prévu pour le 04 mars à 00h23 TU Idéalement, il faudrait observer le champ pendant quelques minutes au moins, hors éclipse, quelques nuit auparavant, afin d’établir une base de comparaison. Puis observer le champ durant toute la nuit du 03 au 04 mars, afin de bien voir les deux éclipses. Je dédouble le couple le plus serré avec 900 mm de focale, mais un surcroit de séparation ne peut pas faire de mal. J’observerai à 1200mm, en clear. Il est impératif de pouvoir séparer les composantes, faute de quoi on n’en saura pas plus. En PJ : courbes *non detrendées* pour les étoiles A et B. Il faut imaginer que ces courbes sont plates ; l’aspect en moustache et les pics verticaux correspondent à des artéfacts dûs à la présence d’un fond de ciel difficile à retirer. Je donnerai tous les détails relatifs au champ à imager ainsi que les Gaia ID des étoiles concernées aux observateurs qui me contacteront en privé. La météo étant ce qu’elle est en ce moment, plus on sera d’observateurs sur le coup, plus on aura de chances de réussir. C’est aussi plus sympa, ce genre de manips, quand on est plusieurs. Les observateurs qui enverront des données seront co-découvreurs (si nous sommes plusieurs dizaines, il faudra sans doute modifier le règlement au VSX 😉 ) Au plaisir de vous lire, Christophe
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  9. Bonjour à tous, voici un nouveau champ, dense, dans la constellation de Céphée. Le but initial de cette image était d'imager Sharpless 133 (l'arc de Ha qui traverse le champ non sans évoquer la nébuleuse de la Californie) et qui est assez peu imagé. En préparant mon cadrage, je me suis aperçu de la présence de la nébuleuse LBN472, qui elle fait songer à ce que l'on peut observer dans les pléiades, et que l'on voit assez rarement aussi. J'ai donc décidé de composer mon image en intégrant les 2 objets, en faisant confiance aux nombreux nuages de poussière de la région pour agrémenter le tout. Les 2 cibles étant assez faibles, il a fallu poser assez longtemps pour obtenir un signal suffisamment fort au traitement. Voici donc le résultat après 65h d'imagerie au cours de l'été 2025. L'aspect esthétique me convient parfaitement, mais je reste sur ma faim "scientifiquement parlant" concernant LBN472. Après quelques recherches, je n'ai pas trouvé d'informations claires sur les 2 aspects suivants : - Cette nébuleuse a tout d'une nébuleuse par réflexion, mais est ce le rayonnement de l'étoile 6-Cephee qui en est responsable ? - On devine, autour de cette même étoile 6-Cephee, une zone de Ha. Assez discrète dans le mix de l'image finale ou le bleu l'emporte, mais évidente sur l'image Ha seule (en Piece jointe). Cette zone HII est elles liée à ce complexe nébuleux ou pas ? Si vous avez plus de chance que moi dans vos recherches, je suis preneur 😉 Pour la Full, c'est par là : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=x3u08g#gallery Et la couche Ha apres retrait du continuum où l'on voit bien la nébulosité autour de 6-Cephei :
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  10. Bonsoir mon cher Charles, Vidéo bien nette 👍 Bravo ! Ton "nouveau" microscope, que tu as bien depuis au moins 6 mois je crois, est bien supérieur à ton ancien je trouve. Surtout, prend soin de toi Charles et vraiment désolé pour ta belle mère, mais c'est helas le lot de tout être humain de veillir, j'espère simplement qu'elle ne souffre pas ! Amitiés, FRanck
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  11. Surtout que les 80ED Orion/SW peinture bleue étaient connues pour avoir de la peinture fragile qui partait en poussières... Avec un peu de malchance, tout ce que tu vas faire, même avec un kit de nettoyage, c'est rayer l'objectif face interne...
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  12. Oui très intéressant, ça occupe avec ce temps abominablement gris. Personnellement je m'intéresse de plus en plus aux éléments, disons, "secondaire" du terrain lunaire. Par exemple j'ai remarqué une sorte de vallée reliant le cratère Sharp au cratère Sharp A. Elle est assez remarquable mais personne ne l'a jamais nommée et cela m'intrigue. Il semble que ce soit un agencement de petit cratères longilignes ou un glissement de terrain, ça ne ressemble pas trop à un tunnel de lave mais je n'ai jamais trouvé d'info là dessus. J'ai fait une photo souvenir au téléphone pour le documenter, j'ajoute une image plus sérieuse dAVL: L'avez vous déjà remarquée? Pour en revenir au sujet, en effet le dessin de la carte semble ne pas correspondre mais ça reste ambigu, il y'a un cratère (d'impact ou d'effondrement?) sur la zone sensée marquer la coupure. Difficile de dire ce qu'il en est mais je pense que tu as raison, cela semble bien être deux rimae distinctes.
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  13. On ne peut pas regarder ce qui n'existe pas : quand le Seestar annonce un échec, c'est pour signifier qu'il n'a pas "photographié" la cible à cause d'un problème X ou Y ... il n'y a alors rien dans la mémoire de l'instrument
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  14. De mon côté, je ne fonctionne qu'avec les brutes récupérées par le Seestar que j'empile sous Siril pour les traiter ensuite. En fait, les images ne sont pas "rejetées" au sens premier du terme, mais lors de la capture elles ne sont tout simplement pas "photographiées" : ce sont des échecs qui ne sont donc pas conservés dans la mémoire de l'instrument. Je pense en effet que c'est une très bonne idée et il serait très surprennant que tu soies déçu. ZWO réalise des mises à jour très régulières pour corriger les (rares) problèmes que pose l'appli. Il faut ajouter que les conditions météo très particulières (humidité) sur la France gènent la capture de certaines cibles (en particulier filtre activé). Je n'ai pu faire qu'une sortie avec le S30 pro depuis deux semaines et je remets ici le résultat pour M45 (mauvaises conditions : éclairage public, voiles nuageux, vent, humidité) que j'ai traité sous Siril et Astrosurface. Je pense qu'il y a possibilité de faire bien mieux mais ça me semble déjà encourageant ... à toi de voir! Eric
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  15. Tu as déja posté la meme question il y a quelques jours, et on t'a deja répondu. Comme tu l'a vu toit meme ca n'a aucun impact. Par contre ne pas maitriser son nettoyage, ca ca va te flinguer ta lunette. Donc tu peux essayer de nettoyer si tu es allergique a la poussiere, mais tu risque plus d'y perdre, et ya rien a gagner.
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  16. Quino : Et pour ceux qui se sentiraient mal :
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  17. Cela ressemble bien à un extrait de la carte LAC n°95 Purbach, laquelle remonte aux années 60 (c'est un dessin). En revanche et suivant la même source, le LPI, la carte de l'USGC (1974) montre clairement un interruption, conforme à la photo du Lunar reconnaissance orbiter (idem Kaguya dejà cité). Passionnant cette discussion, merci
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  18. Oui je crois, mais il faudrait avoir l'avis de quelqu'un qui fait plus de traitement. Moi j'avais seulement essayer ce mode quelques fois, notamment pour les comètes et je pense me souvenir que les mauvaises images étaient gardées.
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  19. Sur cette carte du Lunar and Planetary Institute, elle semble s'étirer d'une traite de bout en bout. Elle a effectivement quelques similitudes avec Rima Hyginus :
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  20. Super, merci beaucoup pour vos réponses! Il ne reste plus qu'à avoir un peu de soleil pour faire les tests de suivi, vu la météo de la prochaine quinzaine c'est pas gagné!!! Bon ciel à tous! Anthony
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  21. @bou-fon , @La Louche du Nord mise à jour en 2.0.5 2.0.6 *: avant que vous me le demandez , j'ai ajouté les intervalles dans la liste éditable des images non-sélectionnées . * 2.0.6: fix siril crash (contournement d'un crash non-systématique sur l'appel de 'self.siril.get_seq()' )
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  22. De toute façon, la pollution lumineuse est tellement locale et plurifactorielle que ça me parait impossible d'avoir une donnée précise pour chacun.
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  23. Bonjour à tous voici un manuel en francais bien plus complet que celui de ZWO qui fournis plus de detail sur les réglages entre autre bonne lecture nicolas ASIAir Missing Manual 0.9.en.fr.pdf
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  24. perso avec un APN Nikon Z7 couleurs j'utilise un filtre dual band HA / OIII IDAS NBZII. Exemple en 3h50 en 23x600s et un F/D 5.4. https://lucnix.be/picture.php?/280826/category/Astronomy#zoom
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  25. Je verrai pour me procurer ça alors! Et ouais je sais pas pourquoi, dans ma tête OIII est sorti en OH (peut-être en lien avec l'alcool qui sait ). Le ciel de Saint-Pierre à la Réunion est loin d'être parfait, mais c'est sûr que comparé à Paris, ça vaut le coup! Et puis y suffit de rouler peu pour se trouver un endroit sans aucune lumière, ce qui est pas mal non plus. Merci pour toutes ces informations en tous les cas!
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  26. Trois mois que je n’ai plus rien posté ici, il temps de corriger cela voici quelques images toujours issus de soirées en visuel assisté, histoire de démontrer qu’il est possible de sortir des trucs correct sans poser 6 heures. C9.25 réduit à 1405 de focale sur Zwo am5, caméra ares Mpro, guidage hors axe, roue à filtre. galaxie du tournesol, luminance prise sur 3 soirées en poses de 60s total 1h15, couleur récupérée sur une image bien plus ancienne, les cadrage étant très différents, j’ai du faire un gros crop. NGC 5364, une galaxie spirale située à environ 54 millions d’années-lumière dans la constellation de la Vierge. Au centre NGC 5363, une galaxie lenticulaire à peu près à la même distance. Elle forme avec NGC 5364 un couple galactique probable, NGC 5363 possède un noyau brillant et un halo diffus, caractéristiques des galaxies en transition entre les spirales et les elliptiques. NGC 5360 se révèle comme une galaxie spirale barrée, distante d’environ 60 millions d’années-lumière. En bas droite, NGC 5373, située à environ 200 millions d’années-lumière, est une galaxie spirale compacte avec une structure bien définie malgré sa distance plusieurs galaxies du catalogue PGC PGC 1280583 (environ 500 millions d’à.l.) : une galaxie elliptique lointaine, visible comme un point diffus. PGC 4012227, PGC 1279452 et PGC 1279985 dist :entre 500 et 600 mil A.L. C9.25 en mono 1h en pose de 60s pour la luminance et 20 mn par couche pour le rvb Ngc4725, juste 46 x60 s en luminance et 20 mn par couche pour le rvb. cette fois c’est avec la lunette 76edph cam couleur 533 mc pro. Filtre dual altair. 23x120s On revient avec le c9 et la cam mono un sorcier en SHO, 23x120s en Ha 19c120s pour le s2 et le o3 toujours le c9 a 1405 de focale et la 533 mono, deux version de la bulle 40 mn par couche en poses de 120s version HOO et SHO we 134, soir de pleine lune, 26x120s en ha et o3 premier essais de la voie lactée à l’Apn. 14 mm a f2.8 reste du boulot …. un bout des dentelles, lunette 76edph caméra 533Mcpro filtre dual altair, une des rare chose que je préfère en starless La nébuleuse de l’Aigle (M16), située à environ 7 000 années-lumière dans la constellation du Serpent, Mon image en HOO je l’aime bien malgré le fait qu’elle est à peine à 28 deg. 29x90s en Ha et 17x90s en o3 Les « Piliers de la Création » et Hubble C’est en 1995 que le télescope spatial Hubble immortalise M16 dans une image en SHO, devenue l’une des plus célèbres de l’histoire de l’astronomie. Baptisée « Pillars of Creation », cette photo révèle pour la première fois ces gigantesques colonnes de gaz et de poussière, hautes de plusieurs années-lumière, au sein desquelles naissent de nouvelles étoiles. Ce cliché a marqué un tournant non seulement pour la recherche astrophysique, mais aussi pour le grand public, en montrant que l’Univers pouvait être à la fois scientifique et esthétiquement bouleversant. J’ai rajouté, la couche s2 prise la nuit du 17 au 18 juillet 26c90s En crop sur
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  27. LA ROSETTE ET L'ÉTOILE BETA. Bonjour à tous, Compliqué en ce moment la météo : la saison pluvieuse bat son plein et il faut souvent patienter tard pour voir le ciel se dégager de tous ses nuages orageux de la journée si chaude ! La météo de l'hexagone n'est pas top non plus d'après les nouvelles ! Hier soir, j'ai quand même pu installer ma petite FC100 pour contempler la belle Rosette à très faible grossissement au Nagler 31mm muni d'un filtre afin de faire ressortir les nébulosités. C'est délicat : on se perd en fait dans les différentes zones brumeuses. Ce n'est guère aussi tranché que pour M42 ! Au final eh bien je trouve mon dessin bizarre...Je le mets en ligne mais bof bof je le reconnais et puis j'avais surtout envie de griffonner ! D'ailleurs le positionnement des étoiles (de l'amas notammen) est franchement perfectible ! En fait, j'ai mal "démarré" si j'ose ainsi m'exprimer ! Voici la carte pour repérer à la fois la Rosette et cette sublime petite étoile triple : Beta Monocerotis. Eh puis, ben, le dessin de la Rosette... Je vous avais dit : elle a une drôle de tête ma rosette ! Je suis davantage satisfait de ma Beta Monocerotis en revanche ! L'étoile se résout en trois éléments à partir de 70X environ. On devine disons quelque chose. L'effet est garanti avec un oculaire zoom ! On accentue peu à peu le grossissement et on voir paraître une étoile tout proche du compagnon de la principale. Superbe observation à faire ! Bon ciel à tous ! Peut-être une nouvelle veillée ce soir si la fatigue me l'autorise ! Gildas Oups j'allais oublier : la double éclipse jovienne ! Oh là là, trop beau ! Pas de dessin mais une belle contemplation passive en fin de veillée !
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  28. Merci Franck, je pense qu’avec le bon instrument, et surtout la patience et la persévérance rien n’est impossible. Mais je privilégie en premier lieu le bon instrument pour mettre toutes les chances de mon côté. SV semble tenir la route, j’ai vu certains obtenir de bon résultat non sans déboires c’est certain et j’en ai bien conscience. Je part sur ce type d’instrument pour une simple et bonne raison que la focale est extensible, si demain je veux faire du CP à champ large je pourrais, l’inverse avec un f15 ou 20 ne serait pas possible. Et 200 mm en HR ben bofff, C11 serait le mini je pense pour obtenir de bon résultats.
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  29. Il en est question ici: https://www.webastro.net/forums/topic/207771-améliorer-le-porte-oculaire-à-translation-dun-newton-perl-vixen-135720/ 😉
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  30. Il y a aussi l'iMate (qui n'est pas limité aux CEM 40 / CGM 45), mais le mode d'emploi me fait peur... https://www.ioptron.com/v/Manuals/8480_iMate_Manual.pdf Il faut dire aussi que les montures iOptron paraissent plus sujettes que d'autres à des problèmes de connexion USB. Exemple : https://www.cloudynights.com/forums/topic/816085-ioptron-cem40-disconnecting/page/4/#comments Personnellement, j'ai une CEM40 que je pilote avec un Asiair et ce n'est pas toujours parfait...
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  31. Ton explication est parfaite. Certains secteurs sont encore plus funkys... Variations thermiques, light scattering, jitter... Les paramètres d'instruments ou de captures qui créent des fluctuations, c'est pas ce qu'il manque. Ceux là, c'est "les classiques", que l'on retrouve partout.
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  32. J’ai cette bino et l'utilise sur un ES 16” depuis 3 ans . C'est la même que les orion, Es, etc. Je rejoins tous les avis ci-dessus, pratique pour tous les instruments car pas besoin de OCA ou autre extendeurs, mais des inconvénients de reflets si pas bien axé sur l’objet visé, il faut aussi bien serrer les oculaires pour qu'ils soient bien axés( facile avec le réglage concentrique) ce qui dérégle à chaque fois le réglage dioptric œil droit qui est un peu trop fluide. Elle est lourde aussi. Autre inconvénient mais c'est peut-être personnel, il me faut un certain temps d'adaptation à voir une image unique et non doublée. Selon ce que j'ai lu sur Cloudy Night, la formule optique contraint plus le cerveau pour la Map. Chose que je ne connaissais pas quand j'utilisais une Burgess BV24 que je regrette beaucoup. Je ne pense pas la garder car je l'utilise peu à cause de ces inconvénients, même si je reconnais qu'elle est très lumineuse et de vision agréable en planétaire. Peut-etre la remplacerai-je par la nouvelle Baader. Je verrai le moment venu.
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  33. Bonjour, Il est difficile de répondre à cette question à ta place mais, si tu as apprécié celle de 1999 et qu'un voyage en Espagne n'est pas trop galère pour toi, il n'y a pas trop à hésiter. D'accord, cette éclipse sera basse et va durer seulement 1'49 à 1'35 selon le site où tu seras MAIS : - Il n'y aura pas des dizaines d'occasions de voir des totales pas trop loin (même si tu utilises une crème anti-rides très haut de gamme...) - L'Espagne c'est aussi un super patrimoine culturel et gastronomique (entre autres) - Et puis quel bel échauffement pour celle de 2027... Dans ce cas, je dirais qu'il vaut mieux avoir des remords que des regrets. Bon ciel
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  34. Houlà!!!! attention il y a un gros risque là... Il faut connaitre parfaitement la durée de la totalité et avoir un bon chronomètre. Mais dans le feu de l'action (et avec le stress et l'émotion envahissante) il y a un risque d'avoir encore encore l'œil à l'oculaire au moment précis de la fin de la totalité... et là... euh... c'est pas bon du tout... Pour l'éclipse de1999 c'est le président du club qui s'était dévoué pour chronométrer et annoncer à voix haute et intelligible le décompte finale de fin de totalité. On avait fait un dernier briefing dans la mâtiné pour vérifier que tout le monde avait bien compris la manip (et tout c'était bien passé).
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  35. Je me permets quand même de rajouter un test de ces binos sur Cloudy nights par un petit gars qui s'y connaît un peu (pour ceux qui connaissent le croate denis007dl qui modifie et améliore des binos) : https://www.cloudynights.com/forums/topic/511998-binoviewer-reviews-specs-and-collimation/page/21/#findComment-8700584 De son avis éclairé, elle ne tienne pas la comparaison par rapport à des binos de formule classique moyen à haut de gamme. Rien que les reflets si l'objet n'est pas parfaitement centré, pour une utilisation sur un dobson non motorisé, me feraient hésiter. J'ai 2 binos et je m'étais intéressé à ce modèle. Au final, j'ai préféré utiliser une solution à base de glasspath pour faire la mise au point sur mon dobson.
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  36. Hello, Voici une autre galaxie dans la Grande Ourse, particulièrement adaptée au combo C8+minicam8. NGC 3198 est une galaxie spirale barrée relativement rapprochée et située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 3198 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 130 x 90s R= 48 x 90s G= 42 x 90s B= 38 x 90s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:
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  37. Hello les zamis Encore une galaxie attrapée en zizagant entre les nuages, 2 nuits nécessaires pour avoir assez de signal. NGC 1961 est une vaste galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation de la Girafe. NGC 1961 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. Cette galaxie a aussi été observée par l'astronome français Guillaume Bigourdan le 22 décembre 1891 et elle a été inscrite à l'Index Catalogue sous la cote IC 2133. NGC 1961 présente une large raie HI. De plus, c'est une galaxie LINER, c'est-à-dire une galaxie dont le noyau présente un spectre d'émission caractérisé par de larges raies d'atomes faiblement ionisés. NGC 1961 est aussi une galaxie lumineuse dans l'infrarouge (LIRG). La masse du trou noir supermassif au centre de NGC 1961 serait comprise entre 94 et 460 millions de M⊙. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 78 x 60s R= 57 x 60s G= 50 x 60s B= 71 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L:
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  38. Bonjour, une nouvelle fois, c'est super intéressant, mais j'ai pas le matériel nécessaire. Ces pics sont dus au rapprochement de la terre et de la lune par rapport au champ de la caméra, au grès du suivi du champ observé (qui se déplace sur la voûte céleste) durant l'observation. Désolé @cmltb612, je pouvais pas m'en empêcher .
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  39. Pour info, je viens de rajouter un module pour les prévisions des aurores. Dans la version 1.0.53 qui arrivera avant ce soir
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  40. z=14,44 wouah, c'est dingue! Ouais, un post de peu d'intérêt, je sais. C'est juste que ça m'impressionne, voilà tout.
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  41. +1 👍....et plutôt facile à trouver... Une bonne cible après le premier Triplet du Lion.
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  42. Très chouette. Elle est sympa en visuel également.
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  43. Ta question est trop vague. − Le planétaire uniquement, c'est de la photo ou uniquement du visuel ? Je suppose que c'est de la photo. Donc tu souhaites de l'astrophoto planétaire, soyons précis. − Tu as le budget pour un instrument d'observatoire. C'est cela que tu souhaites ? L'observatoire, il est déjà construit, ou bien il faut l'inclure dans le budget ? Ou bien tu souhaites quelque chose de transportable que tu installeras dans le jardin ? Je te conseille de regarder les images de planètes qu'on trouve sur les forums astro, et de bien regarder avec quel matériel c'est fait. En général les gens indiquent le matériel et indiquent les détails (la caméra, le filtre, l'accessoire machin, etc.) Ça te donnera des idées pour l'ensemble du matériel. Si tu as déjà fait cette recherche, à quelles conclusions es-tu arrivé ?
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  44. moi ce qui m'interpelle c'est : 1-comme en sport auto, si tu as la meilleure voiture et tu n'es pas le meilleur pilote, tu ne gagnes pas : on aurait tous le même matos au même endroit, je suis sur qu'il y aurait nombre de résultats différents! 2- en parlant de lieu d'observation : est ce que le lieu d'observation utilisé supporte ce diamètre en terme de turbu? 3- jmi ngt18, il se fabrique encore celui là? désolé mais l'argent n'achète pas tout!
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  45. et d aller les deselectionner dans Siril ils vont finir par etre jaloux de ton interface la team SIRIL
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  46. Y'en a au moins un ici qui a revendu un C14 Edge avec hyperstar et tout la tralala pour aller sur un newton 350 et il trouve que c'est mieux. Certes c'est en CP mais il me semble que les pros du planétaire ne sont pas (ou plus) sur des SC. Au delà du matos, il me semble bien qu'il y a le seeing et en planétaire surtout sur des gros diamètres, ça doit compter pas qu'un peu. Le balcon Parisien en altitude n'est probablement pas étranger à la qualité des images planétaires. 21000€ ça doit faire pile poil 2m² de balcon parisien
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  47. Pour moi si j'avais cette somme et que j'étais mordu de planétaire visu ou photo j'irai direct voir Marco Guidi : Marco Guidi's planetary high resolution - new Il fabrique un dobson tout motorisé de 1m pour un club en France en ce moment : Facebook
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  48. Les années, et l'expérience m'ont appris qu'il n'y a rien de pire que de se fermer des portes en disant "Tonneau je ne boirai jamais de ton eau". Les a priori d'aujourd'hui seront les limites de demain. Or donc : en ce moment je pense que je ne m'intéresserais jamais qu'aux planètes, mais demain je regretterai possiblement d'être bloqué avec un système optique qui ne me permet *que" l'astro planétaire. Je partirais donc plutôt sur une optique qui soit un minimum en capacité de s'ouvrir sur d'autres domaines "plus tard", sans avoir besoin de tout revendre pour évoluer. J'éviterai donc tout système à fd supérieur à 8, préférant un système de grande qualité mais relativement ouvert, avec des accessoires qui permettent de superbes sessions planétaires pour autant, barlow notamment. c
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  49. Il est membre de WA mais pour qu'il intervienne il faudrait le taguer. Si le poids ne te fait pas peur ou si tu es en poste fixe oui bon choix Mais c'est pour ça que je te demandais plus de précision sur ton expérience de l'astrophoto et sur ton site de pratique: nomade, poste fixe...? Perso en poste fixe: C14. Mais avec la monture qui va bien et l'observatoire pour abriter tout le matos on risque d'être hors budget.
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  50. De nos jours, on peut affirmer que le diamètre de 100mm est maitrisé par les fabricants d'optique, soit environ un saut de 20mm par rapport il y a une vingtaine d'années avec la sortie des réfracteurs de 80mm en verre SD : le FPL53. Ce dernier a permis les premiers doublets apochromats de ce diamètre avec un ratio f/D autour de 7.5. Je ne m'avancerais pas sur le pas suivant à 120mm vu le saut/gap de prix qui reste encore présent. Intéressée par un remplacement de mon achromat de 100mm court, j'ai récupéré des informations de ci de là pour m'aider à faire un choix. Egalement, je cherche à déterminer les critères optiques qui font qu'un instrument de ce diamètre est efficace. J'ai volontairement omis les instruments de chez United Optics (Kunming). Après des recherches basées sur les graphes constructeurs, des mesures glanées sur le net, des informations sur les matériaux, j'ai pu reconstituer de façon assez proche les formules de trois constructeurs. Egalement, j'ai pu constater une même utilisation de critères pour maximiser la performance visuelle. Explicitement pour Takahashi et Vixen, c'est la raie jaune-orange du sodium 589nm qui est toujours prise pour régler le "best focus" et avec surprise, c'est pareil pour Skywatcher. En dehors de cela, c'est assez compliqué à analyser si on prend le critère apochromatique moderne de Thomas Back et que l'on utilise un focus à 555nm. En fait TMB a donné une liste de critère sans préciser explicitement à quelle longueur d'onde de focus on doit se référer, ça laisse une marge tant que l'on respecte un strehl de 0.95 pour 555nm (ou Rms lambda/8). Il reste quand même très peu d'instrument qui respectent strictement le critère sur le bleu-violet à 435,8nm. La quasi-totalité se limite à faire mieux que 0.4 de strehl sur 450nm, une limite annoncée par Roland Christen pour le visuel. J'ai trois réfracteurs en comparaison : la Takahashi FC100D, récente 100/740 avec une lentille en fluorite, la SkyWatcher 100ED 100/900, montage aplanétique Steinheil (flint devant) plutôt espacée avec un anneau de 1mm d'épaisseur. la Vixen 103SD 103/795. ( N=f/D~=7.72 ), crown S-FPL53 en face avant, version 1 avec lame étain, titane ou argent mince (0.2mm) Voici un graphe commenté des courbes de strehls théoriques, c'est la concentration d'énergie par rapport au maximum possible dans le disque de diffraction : Quelques commentaires nécessaires. Historiquement, on considère que pour les instruments visuels une plage de 486nm à 656nm fournie par deux raies de l'hydrogène doivent servir à mettre au point la correction chromatique. Pour la sensibilité visuelle en haute lumière, on doit prendre en compte le maxima à 555nm (c'est dans la définition de TMB apo moderne) Pour le piqué de l’œil, c'est une plage minimale de la raie e (546) à la raie D (589) qui doit être équilibrée. Dans les faits, le critère physiologique à la base de cela est un peu plus complexe. Notre vision est mauvaise du côté de la couleur bleue (notre œil n'est pas un achromat) et la sensibilité à la luminosité est décalée par rapport à notre perception des contrastes Cela varie un peu suivant les individus. Il faut donc soigner la correction optique sur une plage qui va d'environ 540 à 620nm, centrée sur la couleur jaune (on appelle cela l'invariant Y vers 573nm) pour l'éclairement en lumière du jour. Ça baisse même un peu quand on observe les planètes. Mais également il ne faut pas négliger la plage bleue entre 450 et 486nm pour récupérer des nuances utiles de bleu. On a aussi un pic de sensibilité mineur pour la couleur violette assez haut dans le spectre (420) mais c'est négligeable pour le piqué lui-même. Variations et accessoires Pour la SkyWatcher 100ED qui reste un produit phare, je suis allée un peu plus loin. voici une comparaison avec des focii différents. Le tracé violet est en utilisant un renvoi coudé à miroir et un focus à 555nm Le tracé bleu avec un prisme et également un tracé à 555nm Ce qu'il faut savoir, c'est que le changement de focus fait glisser les courbes et les déforme. Le graphe est un indicateur des performances extrêmes. La 100ED est un peu court sur certains critères mais avec un changement de map ou de matériel on obtient plus de possibilités. Elle reste toutefois un poil court sur la plage 450-486 et ne réalise pas tout simultanément. Pour la Takahashi FC100D, ça reste facile et donc confortable. Pour la Vixen, on est dans les spécifications, avec un petit peu de marge pour les erreurs de fabrication. C'est vraiment la largeur de plage qui va impacter compte tenue de la mauvaise performance de l’œil dans le haut vert (525) et le bleu, ceci quand on est sur une observation à dominance sur la couleur, l’œil va se régler de préférence vers l'invariant Dernier graphe : en focus 555nm, pour le lunaire Tak et Vixen recentre côté bleu (on est très haut >0.95 en strehl/contraste à 525nm) mais moins efficace que la SkyW 100ED qui offre une meilleur blancheur grâce à son f/D plus long, cette concentration d'énergie est très utile en photo lunaire mais pas vraiment en observation visuelle. (l’œil va s'adapter vers le maximum de luminosité) Note : pour la SW100ED, ce n'est pas du verre N-BK7 contrairement aux indications des revendeurs, c'est un verre Schott quand le sticker est présent ou un équivalent chinois quand il n'y est pas, Le S-FPL53 est bien présent en verre arrière (confirmé par SkyWatcher USA dans une polémique récente) Pour le BK7, il serait tout simplement impossible d'obtenir ce piqué avec ce matériau. (Le BK7 est très adapté pour la correction couleur, il sert dans la TSA 120 mais en doublet, l'aberration sphérique est ravageuse du piqué : cf commentaires de Vladimir Saçek)
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