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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/26/26 dans toutes les zones
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Pour une fois qu'il fait beau ET que je n'ai pas d'obligation le lendemain, j'ai ressorti le télescope. Après un essai plutôt concluant la nuit précédente, j'ai voulu faire mieux en ajoutant une barlow à mon ensemble C9 + ADC (automatique à 4 prisme, donc utilisable à "seulement" f/10) + caméra QHY462C. La turbulence avait beau ne pas être faible, les résultats sont satisfaisants à mon goût. Empilement de 3000 images prises à chaque fois avec AutoStakkert!4 (5 ou 10% conservées), renforcement des détails avec WaveSharp3 (successeur de Registax) et derniers traitements (dont l'élimination des bords trop bruités) sous GIMP. Tout ceci donc a été fait autour de minuit la nuit dernière, de mon balcon. Coup de bol, le suivi était bon alors que je n'ai fait aucune mise en station ! Chose étonnante quand même, sur cette caméra, il semble qu'il faille régler un offset conséquent si on veut sortir quelque chose dans les zones sombres de l'image. En mode 16 bits, ça semble même être une mission impossible. Je me suis donc résigné aux 8 bits et avec un gain de 99 (on ne peut pas faire 100 pile, c'est de 3 en 3, mais il semble que ce soit la valeur à-partir de laquelle le super-gain s'enclenche et le bruit devient négligeable), mon offset est de 140 pour ne pas "bouffer" le noir. Vallée des Alpes et ce qui va autour : Clavius en plein dans le terminateur : Non loin du pôle sud, la région pas trop chahutée de Clairaut (tout en bas légèrement à droite ; j'ai eu un peu de mal à localiser sur l'atlas de Rükl) : Au sud aussi, plus loin du terminateur, Lindenau (avec un pic central, en bas et un peu à droite) et ses voisins : Tycho sur le terminateur et Maginus : Enfin, ça tombait bien puisqu'on en parlait récemment, rima Birt (manifestement pas d'un seul tenant) et le Mur droit :6 points
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Bonjour à tous,😊 dernière cible de la nuit dernière, NGC4051 en 68 poses de 240Sec soit un temps d'integration total de 4H 1/2 sur l'ASI6200MC. j'adore le galaxies spirales barrées et celle-ci ne déroge pas avec ses faux airs de NGC7479. Je vous montre le crop tout de suite: et la full: et le version annotée: Moi, j'aime bien cette image, et vous? a+ Serge5 points
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Salut, dernière cible de la nuit dernière et principale cible j'ai envie de dire; les 2 autres images de première partie de nuit ayant fait office de bouche trou en attendant que la vierge apparaisse dans mon ciel, et le groupe de M86 que j'affectionne particulièrement. J'ai un gros faible pour NGC4438 que j'avais déjà faite au C14 avec une très belle image. J'ai à peu près les mêmes détails avec le T350 mais avec 2 fois le champ. J'ai pu faire 53 poses de 240Sec soit 3H1/2 de temps total d'intégration avec l'ASI6200MC pro, à -10°C gain 101. la full: et la version annotée: et sur la starless, il y a du monde: A vos commentaires a+ Serge4 points
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Salut tout le monde ! J'ai longuement profité de la mousson pour me construire un Sol'Ex qui s'est vite transformé en Star'EX HR une fois le fonctionnement validé sur le Soleil. La base est le Sol'Ex version James Rignault. Le voilà fraichement assemblé avec son module de guidage + 290 mini, une caméra principale Player One Uranus-M Pro (IMX585 mono) et j'y ai finalement monté le module de calibration de mon Alpy 600. Il peut aussi faire les flats, autant en profiter. Après moultes tergiversations et incompatibilités techniques, il s'est retrouvé au foyer de mon C9XLT, 2350 mm de focale à F/D 10 et fente de 32µm. Le jeu sera de maintenir l'étoile sur la petite fente Hier soir miracle, les nuages s'ouvrent pour laisser voir les Pléiades. J'avais commencé le TP du livre "10 expériences de spectro" sur les étoiles Be en basse résolution avec l'Alpy 600, ce sera parfait pour la validation du bousin et pour terminer ce TP. Ca a aussi été l'occasion de faire la connaissance de SpecINTI.. Trois Doliprane plus tard, les spectres convoités sont là. Les Pléiades, un papa (Atlas), une maman (Pléioné) et sept sœurs. (Image à la FRA300 + Player One Poseidon-C) La compil des spectres basse résolution montre que 4 étoiles du paquet ont un petit truc en plus, un pic d'émission sur la raie Ha. Quatre étoiles de type spectral B avec émission, les Be. Le Star'Ex HR entre en jeu pour y voir plus clair. **** Les quatre petits trucs en plus sont des émissions Ha causées par un disque gazeux autour de ces étoiles qui sont en rotation rapide, plusieurs centaines de km/s à l'équateur. Mais le petit truc en plus montre également deux pics qui sont la conséquence de l'angle sous lequel on voit l'étoile (A, B ou C dans l'illustration ci-dessous) ainsi que de la vitesse de rotation et de la taille du disque. Il y a de l'effet Doppler là dedans, du redshift et du violet-shift ! Je ne sais pas si les anciens Grecs faisaient déjà de la spectro astro mais je remarque qu'ils ne s'étaient pas trompé dans leur mythologie, la plus belle c'est la maman2 points
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Quelques dessins réalisés hier soir sur le tas avec une 60mm F12 et le sc152mm F10 après quelques semaines nuageuses. Pour dérouiller les crayons HB et 2H sur le carnet de dessin. Très bonnes images à la 60 quotées 9/10, 6-7/10 avec le C6. Les objets étaient proches du méridien... La région d'Hyginus-Trisnecker rassemble tout ce qui était accessible à la 60mm sur l'instant et l'observation a été interrompu par...l'humidité et la buée démentielle. Tout comme avec le C6 qui sur jupiter pouvait montrer bien plus de structures fines. Les dessins sont pris à la volée sur le genoux et reproduits ici tel que réalisés brut. Comme dit pour dérouiller les crayons en vue de vénus et mars qui arrivent. Désolé pour le disque circulaire de jupiter, c'est plus facile à pré dessiner. Bons ciels.1 point
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Bonjour, Les sorties sont rares depuis l'année dernière, en fait je n'ai pas pu sortir tout court... Du coup je retravail certaines données acquises l'été dernier en vue de m'améliorer sur Pixinsight après mes 6 premiers mois d'apprentissage. Je vous présente NGC 7000 en 2 heures 3.4h d'acquisition, un peu court pour sortir quelque chose de propre mais bon. Les couleurs choisies sont particulières je le conçois, avec une palette se rapprochant du SHO. Contrairement à mes versions de l'année dernière, j'ai essayé de moins forcer sur les curseurs et cela me parait acceptable, bien entendu vos remarques sont toujours les bienvenues. 43 68*180" sans filtres sur ma 2600C Cordialement Cyril1 point
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Rien de très original mais après 2 mois de disette météo, on en profite. M106 et ses copines hier soir. J'avais mis à tourner la nuit mais finalement mon détecteur d'eau s'est mis en alarme à 1h00 (brouillard...) Donc il reste 48x120s et sous 65% de lune. ONTC 200/929mm (Paracorr) + ASI2600MC Guidage OAG-L + ASI220mini Filtre Clear Pixinsight + Photoshop (Cameraraw)1 point
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Bonjour à tous!😊 Alors, en deuxième cible de la nuit dernière le couple NGC2768 & NGC2742. Je n'arrête pas de me dire qu'on ne photographie ainsi dire jamais les galaxie elliptiques et que c'est dommage. Mais c'est sûr qu'elles ont moins d’intérêt que leurs cousines plus structurées, mais si elles possèdent une voisine spirale comme c'est le cas ici, alors, ça vaut le coup. j'ai donc fait 38 poses de 240Sec soit 2H 1/2 de temps d’intégration total sur ce couple avec l'ASI6200MC. Donc les voici : A vos commentaires. a+ Serge1 point
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LA ROSETTE ET L'ÉTOILE BETA. Bonjour à tous, Compliqué en ce moment la météo : la saison pluvieuse bat son plein et il faut souvent patienter tard pour voir le ciel se dégager de tous ses nuages orageux de la journée si chaude ! La météo de l'hexagone n'est pas top non plus d'après les nouvelles ! Hier soir, j'ai quand même pu installer ma petite FC100 pour contempler la belle Rosette à très faible grossissement au Nagler 31mm muni d'un filtre afin de faire ressortir les nébulosités. C'est délicat : on se perd en fait dans les différentes zones brumeuses. Ce n'est guère aussi tranché que pour M42 ! Au final eh bien je trouve mon dessin bizarre...Je le mets en ligne mais bof bof je le reconnais et puis j'avais surtout envie de griffonner ! D'ailleurs le positionnement des étoiles (de l'amas notammen) est franchement perfectible ! En fait, j'ai mal "démarré" si j'ose ainsi m'exprimer ! Voici la carte pour repérer à la fois la Rosette et cette sublime petite étoile triple : Beta Monocerotis. Eh puis, ben, le dessin de la Rosette... Je vous avais dit : elle a une drôle de tête ma rosette ! Je suis davantage satisfait de ma Beta Monocerotis en revanche ! L'étoile se résout en trois éléments à partir de 70X environ. On devine disons quelque chose. L'effet est garanti avec un oculaire zoom ! On accentue peu à peu le grossissement et on voir paraître une étoile tout proche du compagnon de la principale. Superbe observation à faire ! Bon ciel à tous ! Peut-être une nouvelle veillée ce soir si la fatigue me l'autorise ! Gildas Oups j'allais oublier : la double éclipse jovienne ! Oh là là, trop beau ! Pas de dessin mais une belle contemplation passive en fin de veillée !1 point
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Bon, ma modeste petite participation du jour. Le 26/02/2026 14H36 à Hamois Belgique Lunette Acuter 40/400mm sur monture Solarquest Camera ASI 678MM mono Vidéo 1000 photos à 18i/s 25% gardées- gain 1 16bits Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, Pixinsight (SolarToolbox), darktable sous Linux.1 point
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Enfin le retour du soleil, obliger de ressortir l'Acuter pour une petite observation de notre étoiles en H-Alpa avec une belle éruption solaire. Lunette Acuter Elite 40/400mm monture Solarquest Camera ASI 678MM1 point
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Hello, Une de mes première images de quand j'ai débuté l'astro en mars dernier, a vrai dire la première que j'ai réalisé avec une monture équatoriale après avoir déballé cette dernière. Il's'agit grand champ sur l'Amas de la Vierge. Le tout au petit Samyang de 135mm, ma première optique également reçu peu de temps avant. Un peu extrême de faire du galactique avec une focale aussi courte mais je débutais donc je savais pas trop ce que je faisais 😄 Ce faisant la qualité est pas tip top mais j'ai toujours de l'affection pour l'image, j'ai halluciné de voir autant de galaxie sur une photo, je pensais pas que c'était possible en débutant l'AP. Voici l'image: La version annoté, il y a vraiment masse d'objet: Et crop sur la chaine de Markarian: Acquisition: Canon 800D/T7i @ ISO400 astromodé Monture Skywatcher 150i Wave Samyang 135mm à f/2 271x30s soit 2h15 Bortle 8/9 Clear skies! Adrick1 point
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AU COEUR DE LA NEBULEUSE D'ORION Bonjour à tous, Je poste vite fait un petit trapèze d'Orlon dessiné hier au C11. La constellation est au zénith quasiment, et la stabilité est pas mal du tout. E et F brillent de façon étonnante ! J'ai donc esquissé une nouvelle fois le berceau de cette sublime nébuleuse M42. Je me suis aussi attardé sur Messier 1. Moins spectaculaire sans doute... Ma soirée a été écourtée par le dysfonctionnement de ma raquette de commande. Aie...J'ai soupçonné le cable d'alimentation mais je crains fort que ce ne soit la raquette elle-même qui s'appelle rechange ? Eh bien c'est un mal pour un bien, j'ai commandé le petit boitier ioptron wifi pour désormais effectuer le tout à partir de ma tablette voire mon smartphone. Je vous ferai un compte rendu du résultat. Bon ciel de Noel à tous Gildas1 point
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Y a des cibles en ha/OIII qui attendent Avec mon petit capteur je suis beaucoup moins affecté par les gradients en tous cas. Plus besoin de GraXpert ou autre logiciel Ai, le simple retrait de gradient RBf de Siril fait largement le taff. Si tu es en manque d'inspiration, voici ce que j'ai repéré comme petites galaxies à faire dans les semaines qui viennent....1 point
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Hello, Voici une image que je n'avais pas encore traitée, mais Valentin oui. C'est maintenant chose faite, donc voici NGC 7000, la nébuleuse de l'Amérique du Nord. Un continent de gaz dans le Cygne NGC 7000, la nébuleuse de l’Amérique du Nord, est une immense région H II dans la constellation du Cygne, tout près de Deneb. Son étendue apparente est très grande (bien supérieure à la Pleine Lune), mais sa brillance de surface reste faible : elle devient surtout spectaculaire en imagerie, en particulier en bande étroite. On la retrouve sous plusieurs désignations, dont NGC 7000, Caldwell 20 et, pour l’ensemble du nuage ionisé, Sh2-117. Un complexe : Pélican, poussières et zones actives Ce qu’on appelle NGC 7000 s’inscrit dans un complexe plus vaste partagé avec la nébuleuse du Pélican (IC 5070 ; non visible ici). Les deux semblent séparées par une bande sombre très marquée, L935/LDN 935, qui découpe la forme du “Golfe du Mexique”. Ce paysage est typique d’un milieu interstellaire structuré : fronts d’ionisation, filaments et régions plus denses riches en poussières, où la formation d’étoiles est active (dont la zone souvent citée du Mur du Cygne). Découverte, distance et lecture en SHO La région est notée dès 1786 par William Herschel, cataloguée ensuite (notamment par John Herschel) et son surnom est popularisé par la photographie (fin XIXᵉ siècle, Max Wolf). Scientifiquement, l’émission provient d’un gaz photo-ionisé par des étoiles chaudes dont l’identification précise a fait l’objet d’études ; la distance a longtemps varié selon les méthodes, avec des valeurs récentes souvent autour de ~795 pc (~2590 a.l.). En SHO, le Hα domine généralement la structure globale, le [O III] ressort dans les zones plus excitées, et le [S II] souligne souvent des régions plus denses ; des étoiles RGB réintroduisent une lecture plus naturelle du champ stellaire du Cygne. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 7 août au 2 septembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 120 x 300" - [OIII] : 120 x 300" - [SII] : 120 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 33 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/x2yv7r La version starless : Et la zone du ciel dans laquelle trouver ce superbe objet : Le traitement de @valdetahiti se trouve ici :1 point
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Pour compléter mon message... J'ai du recoller les sangles au mirroir car j'ai fait repolir mon mirroir (voir mes précédents post). Pour laver mon miroir, je retire juste les vis (les sangles restent collée sur le coté). La colle que j'avais utilisé était celle ci https://amzn.eu/d/0gQEWlLu1 point
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Hello, Encore un traitement laissé en standby. Cette image a été acquise début Octobre 2025...ça commence à dater... NGC 7814 (ou Caldwell 43), aussi surnommée le Petit Sombrero, est une galaxie spirale vue par la tranche et relativement rapprochée, située dans la constellation de Pégase. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 694 ± 25 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 10,2 ± 0,8 Mpc (∼33,3 millions d'al). NGC 7814 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. Son surnom de Petit Sombrero provient du fait que son apparence est similaire à celle de la galaxie spirale M104, elle-même dite la galaxie du Sombrero. Étant relativement proche de notre groupe local, NGC 7814 est particulièrement intéressante pour l'étude des amas globulaires. Une étude, avait estimée le nombre d'amas globulaires associés à NGC 7814 entre 500 et 1000, ce qui est étonnamment élevé pour une galaxie spirale, ce taux étant en effet plutôt propre aux galaxies elliptiques. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 198 x 150s R= 13 x 45s G= 22 x 45s B= 28 x 45s Mode Full Resolution Gain 82 offset 50 T° -5°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 15s filtre L: A refaire avec plus de focale1 point
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Salut, avec le recul et l'abomination météo de cette nouvelle lune, je métonne encore d'aoir pu profiter brièvement de quelques éclaircies il y a quelques jours ! Pourtant, oui, les dessins témoignant de ceci sont bien là ! Le 07/02, j'avais bien prévu cette éclaircie vu que j'étais invité chez des amis et qu'il n'avait quasi pas fait beau depuis 1 mois ...Heureusement si je puis dire un certain épuisement gagne les convives vers 22h30, ce qui fait que rentré à la maison je ne peux faire autrement que sortir la lunette vite fait, vers 23h15, même si je déteste ce genre de mise en place tardive. Par chance le doublet FC-100 DF est rapide à se mettre en température, et la turbulence est faible, dans le haut du panier par chez moi, sans être nulle non plus. L'heure tardive et la grande transparence me poussent à un dessin d'un objet bien nébuleux, assez faible, en mode posé, et non à un défilé de nombreux objets dans l'oculaire. C'est donc NGC 2359, alias le Casque de Thor, qui est choisi, bien au méridien vers le SSO à cette heure. Sans filtre, l'objet est déjà bien repéré et identifié, mais comme par ex la Rosette sans filtre à ce genre de diamètre, il ne présente qu'une vague zone pâle mal définie. Le UHC Astronomik change la donne, à 53 X et 31 X NGC 2359 devenant à la fois plus évident, quasi facile, et plus détaillé. Par contre il semblerait que la pupille de sortie commence à devenir trop faible à 53 X UHC sur ce type d'objet étendu, la vue n'est plus aussi peps qu'à 31 X. Au bout de quelques minutes d'adaptation complémentaire au noir et d'intégration du flux lumineux, je vois une structure N/S un peu rectangulaire, plus marquée au N mais surtout au S avec 1 astre dans un halo lumineux. Assez rapidement une longue extension apparaît en VI vers le SO, avec un bord S tout aussi tranché que les côtés du "rectangle". Puis une autre extension bien plus faible et diffuse de devine à son tour vers le côté NO, et partant du N cette fois-ci. Dessinant avec un souvenir peu précis et sans photo à l'appui, ces extensions se révéleront être à la bonne position à peu près. Par contre, il me semble avoir deviné à la limite une 3ème zone diffuse côté SE mais probablement une sorte de fantôme observationnel, car sans réelle vérité physique. Et pas de trace non plus du renflement central en bulle, visible à plus gros diamètre. A ce moment, une sorte de léger voile commence à envahir tout le ciel et je dois me résoudre et stopper la confirmation des très faibles halos autour de NGC 2359. Il est temps de passer à Jupiter, qui peut encore montrer pas mal de choses malgré les voiles nuageux arrivant. A 148 X l'image est très fine et tranchée, très contrastée, 6 bandes sont facilement visibles. Je monte à 211 X et l'image est encore bien exploitable malgré le relativement faible contraste de la planète géante à petite ouverture. Mais il y a peu de fins détails qui pourraient se révéler mieux avec ce grossissement plus fort : Petit retour dans le passé, la veille j'ai enfin eu une soirée digne de ce nom pour le ciel profond, donc au 300 mm. Mais en attendant que cela se dégage vraiment, je pointe Jupiter malgré la transparence encore moyenne à médiocre, mais la faible turbulence de cette période me pousse à prendre les crayons, à 225 X. Le dessin est à peu près complet je pense, mais la frénésie de commencer la séance de ciel profond m'a peut être fait bâcler certains points : dilemne entre rester sur Jupiter pour profiter d'une superbe image en tentant de tout restituer, et ne pas perdre de temps pour le ciel profond, si rare en ce moment !! A noter cette curieuse formation ovale rouge sombre, comme une mini-GTR plus sombre, ainsi que cette sorte de grand ovale en bas (N en bas), visible aussi sur les photos de l'Alpo Japan de ce jour-là : Bon ciel à vous !1 point
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Salut, le 29 janvier enfin une petite éclaircie s'offre à moi vers 18 h ! Vite je cesse toutes affaires courantes et je sors la FC-100 pour voir ce que je peux dessiner sur cette belle lune gibbeuse. C'est finalement ce paysage de cratères au sud de Clavius, très proche du bord du limbe, qui m'a intéressé. La turbulence était assez faible, mais comme en ce moment il ne faut pas trop en demander, une grosse couverture nuageuse arrivait rapidement par l'ouest. Vers la moitié du dessin elle s'est même montré menaçante en avançant à vue d'oeil et condamnant à coup sûr mon entreprise ! J'ai donc retranscrit à 92 X le maximum d'informations de premier niveau, tout en surveillant d'un oeil l'avancée des nuages ....ahhhh pas facile ! D'habitude, quand l'obscurité arrive et que la lune s'éclaire bien, la lunette permet de découvrir une foule de petits détails insoupçonnés encore à la mise en place du dessin au crépuscule. Ici, hélas non, mais j'ai pu finir tout de même le principal, en mode contre-la-montre. Une fois les nuages arrivés, j'ai encore pu vérifier quelques détails lors des trouées, mais vers 19 h tout s'est trop bouché. Voilà d'abord la version brute d'oculaire : Puis la version définitive retouchée au crayon au chaud puis un peu sous Gimp :1 point
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MESSIER 47 SOUS UN CIEL DE NOUVELLE LUNE Bonjour à tous, Après avoir observé Messier 47 sous un ciel plus que lumineux, il m'a semblé intéressant de compléter le premier dessins mais cette fois, sous un ciel sans lune ! La différence est évidemment saisissante. Je remets tout d'abord le plan pour localiser ce magnifique amas : Et voici le dessin effectué sous un ciel bien noir sans avoir pu inscrire la totalité des étoiles, celles les plus faibles qu'on ne détecte qu'une fois sur deux ! Comparativement, voici le dessin effectué il y a un mois environ : Voilà je vous souhaite un bon ciel hivernal sans pluie je l'espère ! Gildas1 point
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Salut à toutes et tous, voici un petit dessin de début d'année de la géante gazeuse, presque un croquis, à la lunette FC-100 DF. C'est surtout pour marquer le coup de cette superbe période claire, encore une fois correspondant pile avec la pleine lune, car la turbulence était déjà devenue notable. Hé oui, j'ai raté le fameux soir absolument stable du 31/12, paraît-il. J'ai donc essayé de sortir un peu quand je le pouvais, mais déjà ici le 03/01 au soir rien à voir, l'image était bien entamée par la turbulence, à seulement 100 mm d'ouverture. J'ai estimé la turbulence à environ 5/10, peut-être 6, sur l'échelle de Pickering, ce qui reste très moyen. Après une première mini-claque les toutes première secondes à l'oculaire, j'ai tout de suite vu que la précision entrevue ne se reproduisait pas, ou très rarement, que la mise au point n'était pas stable, quelque chose n'allait pas. Pas moyen de bien figer les détails, et même les bandes principales restaient pâles et peu contrastées. J'ai tout de même perçu pas mal de bandes secondaires, ou plutôt de portions. Le plus spectaculaire était cette grande zone claire sur la SEB, et quelques parties linéaires ou courbes de la SEB bien appuyées, plus contrastées, vers la GTR. Cette dernière paraissait bien pâle aussi, bien que clairement carmin plus qu'orange. Et deux boudougnes sur un côté de la NEB. Les filtres bleu et vert faisaient ressortir le contraste des 2 bandes majeures, mais curieusement effaçaient les plus petites. Donc voilà ce que cela donnait dans ces conditions bien perfectibles, à 123 X et 148 X. L'image aurait été trop délavée au-delà pour ce soir. A refaire donc - car je ne doute pas qu'à la prochaine pleine lune on aura encore de nombreux soirs clairs, mais la grisaille d'ici là ! 🤣 Vu d'un mètre ou deux, le dessin est plus représentatif de l'aspect "en bandes" de la planète1 point
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Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...0 point
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Bonjour à tous, Voila enfin ma première photo réalisée hier avec le schmidt-cassegrain Meade 10'' ACF. Je l'ai acheté l'année dernière d'occasion pour pratiquement rien car il avait la lame de fermeture cassée. Et au même moment, il y avait une annonce pour une lame seule !! Le hasard fait bien les choses. Après un peu de travail, le tout est remonté, et j'ai ajouté un porte oculaire crayford avec EAF et un réducteur CCD47. Caméra ZWO 533MC et guidage avec lunette 60 mm et ASI120MM. 160 poses de 90s en Bin 2 Traitement avec Siril et photoshop CS6 Bon, la photo n'est pas top top pour ce premier essai mais bon. Il y a une bonne marge de progression, la collimation n'est pas nickel je pense notamment. Assez bruitée également, même si les outils de Siril font des miracles. J'ai surtout plusieurs questions : - Rapport de réduction avec le CCD47. Il est de 0.67 sur le papier mais au final j'ai une focale de 2060 mm et non 1675 mm alors que je respecte le backfocus de 85 mm. Avez vous des idées ? - L'auto focus avec EAF. Je n'arrive pas à avoir une belle courbe en V comme j'ai avec ma lunette Megrez 90 mm. J'ai plutôt une courbe très plate et l'autofocus ne trouve pas toujours le point optimum. Pour cette fois, j'ai fait la mise au point au masque de bahtinov et je ne l'ai pas retouché dans la nuit. Si vous avez le même type de configuration, quels paramètres avez vous pour l'autofocus de l'EAF ? Je vous remercie par avance. Augustin0 point
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Bonjour J’ai en ma possession un télescope de type « Texereau Couderc » équipé d’un miroir de 208.5 mm de diamètre, F/5.7 et taillé à λ/31.1 par Félix Bacchi. Voici le bulletin de contrôle : De l’ensemble réalisé par un passionné malheureusement décédé, je ne peux récupérer que le primaire et le secondaire, le reste n’étant plus aux normes d’aujourd’hui, par exemple le PO hélicoïdal en dia 50 mm, fait avec des matériaux trop lourds (contreplaqué, barres en acier et alu…) ou pas pratique (monture à fourche très lourde et haute, sur roulettes). Je me demande si je dois plutôt m’orienter vers une conception serrurier de type Strock ou bien un tube de type Dobson Il me semble que le type Strock commence avec des miroirs de 250 mm de dia… Alors Strock ou Dobson, mon cœur balance ! A+ fred0 point
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Après 1 mois d'attente, j'ai reçu ma lunette evostar 120 edx, j'aurais bien aimé une Takha mais j'avais pas le budget 😁. En attendant elle est toute fraîchement installée et voici quelques captures d'écran de petites vidéos faites au smartphone. Quand j'aurai le temps, je les traiterai, mais bon pour une 120 c'est vraiment sympa, enfin je trouve. Sur celle où l'on voit le mur, on peut même distinguer (faut zoomer 😊) Rima Brit. J'ai utilisé le nirvana 7mm pour ces vidéos.0 point
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Hello Sam, Je ne suis pas surpris: je ne connais pas cette caméra particulière mais j'ai déjà vu souvent ce genre de problème. La dimension des images depend etroitement du driver utilisé. C'est la raison pour laquelle il est important dans la mesure du possible de prendre les fichiers de calibration dans la même configuration que pour les lights (même logiciel et même drivers). Dans ton cas la différence de dimensions permet d'ailleurs d'identifier le problème immédiatement mais j'ai aussi vu des cas où les dimensions des images sont identiques mais où les pixels sont en fait décalés entre les lights et les images de calibration! Cela rend l'analyse plus complexe. Dans ton cas je pense que le plus simple est d' installer/reinstaller les drivers natifs Altair Nico0 point
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Il faudrait aussi revenir sur le forum pour lire les réponses à ta question...😏0 point
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Merci newton skyvision 250 mm F4 sur ioptron cem70 caméra asi 2600 mm-P25 filtres optolong 36 mm non montés, 3 nm0 point
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Bonjour, 2 soirées exceptionnelles pour la turbulence (les 24 et 25 février). En planétaire je n'ai pu observer que la Lune, quand elle a basculé du bon côté, balcon Ouest oblige, mais j'ai pu voir parfaitement les 2 soirs le réseau de fines rainures près de Triesnecker. Ca n'était pas parfaitement immobile mais ça valait le coup d'oeil à X240. Hier soir également la rainure de Birt près du Mur Droit, et des tas de craterlets. Ceci à la fin d'une séance de variables bien sûr. Avec le basculement du vent au Sud la turbulence risque d'être différente les soirs à venir... Cordialement, Claude0 point
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Salut Adrick😊 je pensais faire pareil que toi avec mon propre Samyang 135mm mais tu m'as devancé! C'est vraiment un superbe objectif. a+ Serge0 point
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Yves, Pascal, Lucas et Gadac Merci!😊 Salut Seb😊 oui t'as vu? a+ Serge0 point
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Bonjour, Autrefois, les aluminures pouvaient ne pas avoir de protection et du elles ne duraient pas longtemps. C'est peut être la raison du nombre d'aluminures ? Voici quelques nouvelles de mon Bacchi 231 qui avait été désaluminé (voir plus haut). J'ai demandé l'aluminure chez MCM avec traitement hydrophobe. Il y a deux empreintes non aluminées sur le bord en raison du système de maintient. La partie signée Bacchi ressort bien . J'ai trouvé une belle boite et je l'ai exposé au rassemblement Cassini 2025 avec des panneaux dédié à Félix Bacchi avec l'aimable autorisation du petit fils avec qui j'ai longuement échangé au tel. Le miroir sera installé dans un tube carré modèle Pierre Bourge. Fred_76: As-tu une photo de la signature sur le bord du miroir ?0 point
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Lundi matin, j’ai fait une trouvaille…dans ma salle de bain : l’artefact en silex en photo ci-dessous. J’ai pensé qu’il s’agissait d’un des nombreux silex ramenés par mes fils lors de nos vacances en Dordogne il y a quelques années. Je l’ai pris en photo puis j’ai soumis les photos à 2 IA pour en savoir plus sur la nature de cet objet. Puis je me suis dit qu’il devait bien existé des forums de paleostrams, des websilexo…et j’y ai déposé les photos. Vite fait, les tenanciers du forum n’ont pas tardé à me repondre. Pour l’un : il s’agit d’un Racloir double moustérien (350 000 - 35 000 BP) Neandertal. Belle patine. Probablement, à l'origine, une pointe moustérienne, transformée en racloir après la cassure de la pointe. Pour un autre : Il s'agit probablement d'une pointe moustérienne ou d'un racloir double convergent en fin de course, la pointe est cassée. C'est donc très probablement moustérien dans tous les cas. Et un autre encore doute pour une attribution à l'époque moustérienne, il pencherait plutôt pour du paléo sup . Donc la premiere chose qui semble sure, c’est que c’est un racloir, c’est-à-dire un objet qui servait à racler les peaux ou les bois par exemples. Racloir double car il y a des entailles des 2 cotés. Convergent car les 2 filets convergent vers l’avant. Fin de course, cela veut dire un peu comme la lame de l’opinel de mon grand-père qui a force d’avoir été aiguisée (la lame, pas mon grand-père) , ne restait plus qu’un mince morceau de lame. A priori le racloir était donc plus grand puis suite aux retouches successives (le silex pouvait etre rare, donc on recyclait) , il est devenu trop petit pour etre utilisé, en fin de course quoi. La face plane montrerait que l’outil a été détaché d'un nucleus plus gros. Ces reponses, avec leurs doutes et incertitudes sont celles que m’ont données aussi 2 IA… Après enquète, il semble que l’outil est en fait été trouvé dans l’argile lors des travaux de construction de notre piscine, d’où sa magnifique patine, signe d’un très long sejour en milieux argileux. Mais que faisait-il dans la salle de bain me demanderez-vous ? Reponse de mon barbu de fils: A ce truc, je m'en sers pour gratter ma barbe! C'est super pour enlever les peaux mortes!!! Qui sait si les Neandertaliens n'en faisait pas de meme..0 point
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Bonsoir les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Magnifique idée ce germe de pomme de terre Franck je n'avais jamais vu cela avant ta publication les images sont très belles j’adore ..... Pour ma part je vais mieux mais fatigué encore , ma belle mère est annoncée mourante presque chaque jours ...et le lendemain elle va mieux Il est prévu de la faire venir près de chez moi dans un établissement de soins palliatifs pour ce une ambulance médicalisée sera utilisée ce qui évitera les déplacements Bruxelles Chimay pour nous ...... J’ai les petits enfants jusque vendredi je pourrai reposter des videos à partir de samedi Bonne soirée à toutes et à tous Amicalement Charles .0 point
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bonjour effectivement, tout en douceur et beaucoup de détails juste une question d'un débutant, des couleurs comme ça sans filtre ? en tout cas fellicitations Yves0 point
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Comme le dit Gadac, c'est un traitement plutôt doux, mais une image qui regorge de détails, j'aime beaucoup, bravo. a+ Serge0 point
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Bonjour à tous!😊 j'essaie de mettre à profit ce petit break en pleine période de mousson pour faire le plus d'images possible. Après, le problème c'est qu'en début de nuit, nous ne sommes plus à vrai dire en hiver, et pas non plus au printemps. Du coup, c'est dur dur de trouver des cibles que je n'ai pas déjà faites. Pour les trouver, je me balade dans Cartes du Ciel après avoir réglé l'heure; j'identifie des cibles et je vérifie dans ma bibliothèque si je ne les ai pas déjà faites. Enfin bref, j'ai ainsi sélectionné NGC2326 comme première cible de la nuit dernière et j'ai fait 38 poses de 240Sec soit 2H 1/2 de temps d’intégration total. je vous montre le crop en premier afin de vous éviter de vous perdre dans la full: La full: la Version annotée: et la starless: à vos commentaires a+ Serge0 point
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Salut tout le monde. Hier soir première utilisation du dernier télescope intelligent 🙄😁de chez Dwarf lab } le dwarf mini. Le bidule porte vraiment bien son nom affichant 840 grs ça tient dans la main d'ailleurs il est presque ridicule pour prétendre faire de l'astronomie 😁. Donc première utilisation en mode Az (c'est possible en eq) sur un pied photo plein centre ville de Perpignan bortle 9 lampadaires a volonté 🙁ciel limpide lune présente mais discrète. Utilisation d'un powerbank pour accroître l'autonomie le tout en remote 30 mètres via un répétiteur wifi . Alors dans l'hexagone et sur la planète aussi d'ailleurs Dwarf lab n'est pas franchement le leader sur le marché des smartelescopes pourtant ayant eu 2 seestars je peux certifier que ça tient la route. L'application est très bien conçue les mises a jours sont pertinentes et vérifiées pas comme chez certaines marques je dis ça 🤫🤫🤫🤫🤔 je dis rien🤐..... Mise de niveau au pifomètre, le Dwarf mini possède 2 capteurs visibles en même temps donc 2 champs dont un large c'est très utile en milieu encombré (arbre toit ). Le gros plus de Dwarf lab c'est l'outil STELLAR STUDIO c'est un outil inclus permettant de traiter les images sans aucunes connaissances en traitements et les résultats sont juste stupéfiants😊😊😊. Agréablement surpris par les résultats de cet adorable et attachant smartelescope pas très cher environ 400€ que je recommande chaudement aux débutants comme aux astronomes chevronnés en complément ou pour faire mumuse avec une mise en service ultra rapide 3/4 minutes. Résultats de la soirée toutes les images sont traitées via Stellar studio en ligne (en mode auto) Les images ont été volontairement rapides (c’est mon style) pour enchaîner les cibles Bonne journée Ouki0 point
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Je deterre un peu le topic en montrant un instrument meme pas vintage Quoi que le film a desormais 20ans. Une lunette Celestron qui apparait plusieurs fois dans le film "Wanted" La premiere fois ou on la vois, c'est au tout debut du film ou un gars l'utilise comme d'une lunette d'appoint pour realiser un tir impossible. Et la deuxieme fois, c'est lorsque le hero se retrouve dans la maison du gars qui realisa le tir0 point
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Bonjour, SW 127/1500, c'est un tube optique Mak. C'est tout. Sans savoir la monture difficile de t'aider...0 point
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