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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/04/26 dans toutes les zones

  1. Bonjour, Nouvelle version du célèbre Moulinet avec quelques heures de pose en plus, j'ai également repris le prétraitement depuis le début avec WBPP en multi cessions. 139*180" (19 mars) 51*300" (27 avril) Bon week-end à toutes et tous Cyril
    5 points
  2. Hello ! Quelques images un peu réchauffées du 28 avril dernier. J'ai eu la chance de saisir un résidu d'activité dans la région active 14420. Le seeing était vraiment pas au taquet pour la HR mais je poste quand même les meilleurs moments.
    5 points
  3. Bonjour, Voici le recueil exhaustif des récits d’observations et d’aventures astronomiques de Jeff Hawke, tous publiés sur Webastro entre 2005 et 2011. J’ai pris l’initiative de les recenser, de les compiler, de les sauver d’un hypothétique naufrage de forum. Jeff n’en sait rien, il n’a rien demandé et je ne sais pas ce qu’il est devenu après avoir quitté Webastro, sans doute découragé par certains fâcheux. Mais quel conteur exceptionnel ! De ceux qu’on ne croise qu’une fois par vie. Et quelle poésie ! “Un espace de poésie pure”, me dit un jour Jeff au sujet de Webastro. Si la poésie est le langage des Dieux, il en était assurément un messager. Et enfin, quelle perte ! N’oublions pas qu’un forum est comme une auberge espagnole : on n’y trouve que ce qu’on y apporte. Sa qualité ne tient qu’aux qualités de ses contributeurs. Ici on ressent bien la progression de l’auteur, des balbutiements des débuts à l’aguerrissement et à l’expertise. Puis la disparition des forums, la perte du conteur. L’absence. J’ai eu le privilège d’errer là-haut sur la voûte étoilée avec Jeff, le philosophe-poète, et l’ami Xavier, astro-entomologiste émérite, sous le-ciel-du-Chili-qui-rend-fou, en 2011. Ce fut un voyage initiatique, une quête de lumière, ma première expérience australe, la seule qui compte vraiment et dont on se souvient. Il y a là tout ce qu’il a publié. Je ne voulais pas que ça se perde. Il ne faut pas que ça se perde. CROA_JEFF-HAWKE_INTEGRALE.pdf
    3 points
  4. Le Voorwerp de Hanny : un mystère cosmique découvert par hasard. Bonjour à tous, Aujourd’hui, je vous propose de partir à la découverte d’un objet céleste rare, insolite et accompagné d’une histoire assez incroyable. Une découverte qui montre que, parfois, les plus grandes trouvailles scientifiques peuvent commencer… derrière un simple écran d’ordinateur. Son nom : le Voorwerp de Hanny. Une découverte faite par une passionnée Nous sommes en août 2007. Une jeune institutrice néerlandaise passionnée d’astronomie, Hanny van Arkel, aime passer du temps à regarder des images de galaxies sur Internet. Un jour, elle découvre Galaxy Zoo, un projet scientifique collaboratif lancé par plusieurs universités. Le principe est simple : des volontaires du monde entier observent des images prises par des télescopes et aident les astronomes à classifier plus d’un million de galaxies. À cette époque, les chercheurs sont submergés par la quantité d’images issues de relevés astronomiques, notamment ceux du Sloan Digital Sky Survey. L’aide du public devient alors précieuse. Hanny s’inscrit, curieuse de participer à l’aventure. Un étrange nuage vert En examinant une image de la galaxie IC 2497, Hanny remarque quelque chose d’inhabituel : une tache verte étrange, située juste sous la galaxie. Intriguée, elle se demande si c’est un défaut de l’image ou un véritable objet céleste. Elle poste alors un message sur le forum du projet avec une question restée célèbre : « Qu’est-ce que ce truc vert ? » Les astronomes s’y intéressent immédiatement. Après plusieurs observations, ils confirment qu’il s’agit bien d’un objet réel. On lui donne alors un nom devenu célèbre : Hanny's Voorwerp. Le mot voorwerp signifie simplement « objet » en néerlandais. Un objet gigantesque Les observations montrent rapidement que ce nuage est immense. Il mesure environ 300 000 années-lumière de long, soit plus grand que notre propre galaxie, la Voie lactée. Situé à environ 650 millions d’années-lumière de la Terre, il brille d’une couleur verte caractéristique produite par l’oxygène ionisé dans le gaz. Mais une question reste entière : qu’est-ce qui éclaire ce nuage ? La trace d’un quasar disparu Pour résoudre ce mystère, les astronomes utilisent plusieurs instruments, dont le célèbre Hubble Space Telescope. Leur conclusion est fascinante. Au centre de la galaxie IC 2497 se trouve un trou noir supermassif qui, dans le passé, était extrêmement actif. Il formait ce que les astronomes appellent un quasar, un objet capable de briller plus intensément que toute une galaxie. La lumière puissante de ce quasar aurait illuminé le gigantesque nuage de gaz. Mais aujourd’hui, le quasar semble s’être presque éteint. Le Voorwerp serait donc un écho lumineux du passé, une sorte de fantôme cosmique qui continue de briller longtemps après que la source d’énergie ait disparu. Quelques anecdotes étonnantes Une découverte par une simple question La découverte du Voorwerp commence par une simple phrase écrite sur un forum : « Qu’est-ce que ce truc vert ? » Une question devenue célèbre dans le monde de l’astronomie. Une institutrice devenue conférencière scientifique Après sa découverte, Hanny van Arkel a été invitée dans de nombreux observatoires et conférences scientifiques. Elle a même pu visiter le CERN et plusieurs grands centres de recherche. Une observation par Hubble grâce à une citoyenne Les scientifiques ont pointé le Hubble Space Telescope spécialement pour étudier cet objet découvert par une participante du public — ce qui est assez rare. Une nouvelle famille d’objets cosmiques La découverte a conduit les astronomes à identifier d’autres objets similaires appelés Voorwerpjes (« petits voorwerps »), qui sont eux aussi des nuages éclairés par l’activité passée de trous noirs géants. Une leçon venue de l’Univers L’histoire du Voorwerp de Hanny nous rappelle que la science peut être participative. Même sans être astrophysicien, il est possible de contribuer à des découvertes importantes simplement grâce à la curiosité et à l’observation. Et quelque part, à 650 millions d’années-lumière de nous, ce mystérieux nuage vert continue de briller… comme le souvenir lumineux d’un quasar disparu depuis des millions d’années. (Texte généré par chatgpt ) J'avais cet objet en tête depuis quelques années. Découvert comme d'hab sur deepskyforum. Après vérification cet objet est bien accessible avec nos moyens amateurs. Qui aura l'envie de partir a la chasse de cet objet d'une rareté absolue Comme d'hab testez et faites le savoir
    3 points
  5. Hello, Petit tour dans les Chiens de Chasse, histoire de changer un peu de la Grande Ourse. NGC 5383 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation des Chiens de chasse. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 2 446 ± 13 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 36,1 ± 2,5 Mpc (∼118 millions d'al). NGC 5383 a été découvert par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1787. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 120x90s R 59x90s G 60x90s B 60x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:
    2 points
  6. Jupiter en plein jour et en grand champ !
    2 points
  7. J'approche du taquet au 300...😀 La bande G c'est dans le bleu profond à 430 nm et l'intérêt, outre le fait qu'on gagne en résolution par rapport à des longueurs d'onde plus grandes type continuum, est de bien mettre en évidence les points brillants intergranulaires (les petits points blancs qui forment des chapelets). Je mets les images des 4 zones les plus intéressantes en bande G et Ha pour réaliser à quel point une différence d'altitude de 1500 km seulement (0,1% du diamètre solaire) entre chromosphère et photosphère change complètement l'apparence des zones actives. Avec à la fin une image à l'Heliostar 100 pour les situer.
    2 points
  8. Hello à tous, Comme la météo n’est pas très coopérative en ce moment, j’ai profité des soirées nuageuses pour reprendre un logiciel que j’utilisais : AstroCatalogViewer, qui n’est plus maintenu. J’ai donc réalisé un fork, corrigé plusieurs problèmes , modifié l’interface et ajouté des fonctionnalités. Le projet s’appelle désormais Selune AstroCat, et la version v1.6.0 est disponible. Repo GitHub : https://github.com/tranquiliste/Selune version 1.6.0 : Releases Selune Builds Windows / macOS / Linux disponibles dans les releases mais seule la version Windows est testée Mon objectif était double : centraliser mes photos "développées" pouvoir montrer facilement mes résultats quand on me les demande, sans fouiller dans des dossiers. Par rapport à la version originale voici les principaux changements intégration de nouveaux catalogues traduction de l'appli et des catalogues (une partie) en allemand, anglais, espagnol, français et italien changement de l'interface Ajout des informations de prise de vue introduction d'une base de données pour stocker réglages, notes et infos de prises de vue Le principe de fonctionnement est le suivant créer un répertoire principal puis des sous répertoire par catalogue nommer les photos avec le nom de l'objet (il peut y avoir deux objet) exemple : M52+NGC7635_final.jpg lancer l'application Aller dans réglages et définissez les chemins d'accès aux dossiers catalogues tels que vous les avez définis ensuite vous pouvez filtrer par catalogue, statut (capturé, manquant, ...) si le nom d'une photo comporte deux objets, vous la verrez dans les 2 filtres (pas besoin de dupliquer la photo) J'ai quelques idées d'amélioration en tête création d'un installeur (pour l'instant il faut télécharger le zip de votre plateforme le décompresser et cliquer sur l'exe AstroCat.exe) Compléter la description et les traductions des catalogues mettre en places des annotations automatiques sur les photos signer le programme (windows râle parfois un peu pour l'exécution) Si vous l'utilisez, n'hésitez pas à me remonter les problèmes que vous rencontrez ou les idées d'amélioration. Je ne garantie pas une réactivité d'enfer car j'y travaille sur mon temps libre Quelques copies d'écran la page principale La page avec uniquement la photo La saisie des infos de prise de vue Le lien vers l'appli originale https://astro-catalogue-viewer.com/, j'ai donné les crédits au développeur de l'appli d'origine dans mon repo et je l'ai prévenu de l'existence de mon fork. Il a fait le gros du travail de matching objet catalogue/nom de la photo, intégration des différents format d'image, filtres, ... EDIT: Comme je l'ai dit sur le repo, je me suis fait beaucoup aidé de l'IA github Copilot pour ce dev
    1 point
  9. Bonjour, Voici le recueil exhaustif des récits d’observations et d’aventures astronomiques de Jeff Hawke, tous publiés sur Webastro entre 2005 et 2011. J’ai pris l’initiative de les recenser, de les compiler, de les sauver d’un hypothétique naufrage de forum. Jeff n’en sait rien, il n’a rien demandé et je ne sais pas ce qu’il est devenu après avoir quitté Webastro, sans doute découragé par certains fâcheux. Mais quel conteur exceptionnel ! De ceux qu’on ne croise qu’une fois par vie. Et quelle poésie ! “Un espace de poésie pure”, me dit un jour Jeff au sujet de Webastro. Si la poésie est le langage des Dieux, il en était assurément un messager. Et enfin, quelle perte ! N’oublions pas qu’un forum est comme une auberge espagnole : on n’y trouve que ce qu’on y apporte. Sa qualité ne tient qu’aux qualités de ses contributeurs. Ici on ressent bien la progression de l’auteur, des balbutiements des débuts à l’aguerrissement et à l’expertise. Puis la disparition des forums, la perte du conteur. L’absence. J’ai eu le privilège d’errer là-haut sur la voûte étoilée avec Jeff, le philosophe-poète, et l’ami Xavier, astro-entomologiste émérite, sous le-ciel-du-Chili-qui-rend-fou, en 2011. Ce fut un voyage initiatique, une quête de lumière, ma première expérience australe, la seule qui compte vraiment et dont on se souvient. Il y a là tout ce qu’il a publié. Je ne voulais pas que ça se perde. Il ne faut pas que ça se perde. CROA_JEFF-HAWKE_INTEGRALE.pdf
    1 point
  10. Bonjour, Avec retard j'ai traité des acquisitions faites fin septembre 2025 avec un EOS 6D non défiltré et un Canon 300 mm à f4, sans autoguidage. M33 étant assez petite à cette focale sur un plein format mon intention était de poser longtemps pour faire ressortir les IFN et remplir un peu l'image. Les IFN, beaucoup plus subtiles que dans d'autres régions du ciel, sont bien présentes et j'ai eu l'agréable surprise d'obtenir une galaxie assez étendue et dense. Par contre je suis étonné de ne pas avoir du tout d'hydrogène alpha dans M33 alors que ça semble possible, même avec un APN non défiltré, comme j'ai pu le voir sur cet ancien sujet. Voici l'image issue de 20 heures d'acquisition (poses de 90s à 1600 iso). Prétraitement et traitement Siril, GraXpert, Pixinsight, Starnet, Darktablet, Gimp Les critiques et conseils sont les bienvenus !
    1 point
  11. Me revoici Cette fois c'est avec IC 2574, galaxie de la grande Ourse, appelée "nébuleuse de Coddington" par ailleurs, Sans chichi, en LHaRGB. Acquisition de 4h de L et 45' de R/G/B le 22/03 dernier, puis 1h de Ha en "remplissage de trou" le 2 Avril. Je ne l'avais jamais faite, ça mériterait certainement le double je pense. Rien de spécial, pré-traitement Siril/Sirilic comme d'habitude puis pix LHaRGB idem sans grande folie (cf autres posts du genre de ma part). Finalisation/export PS. Voilà, place à l'image !
    1 point
  12. Bonjour Je vous présente La Tulipe Alias SH2-101 d'il y a quelques années, toujours pas fanée 😁 Le lien et toutes les explications: https://stephastro.go.zd.fr/image_astrophoto/galerie/Tulipe_SH2-101.php Faite sur 2 nuits: une en Bortle 5 et une en Bortle 8 Temps de pose: 5h20 - 32 x 10mn Matériel: Lunette Astrotech 106-690, caméra QHY9 capteur 8300, filtre Ha Baader 7nm, monture Eq6. TRAITEMENT PIXINSIGHT - Prétraitement WBPP - Retrait de gradient par GRADIENT_CORRECTION - Correction des étoiles par BXT en correctonly - Séparation images STARLESS et STAR par SXT - Montée d'histogramme par STAR_STRECH sur l’image STAR - Réduction du bruit par NXT à 90 sur STARLESS - Montée d'histogramme par STATISTIC_STRECH sur l’image STARLESS - BXT à 50 sur la STARLESS - Réduction du bruit par NXT à 80 sur STARLESS - COURBE pour légèrement assombrir sur STARLESS - Fusion image STARLESS et image STAR via script SCREENSTARS @+ Stéphane
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  13. Bonjour à tous, Je continue en douceur mon retour dans l'astrophotographie. Cette fois ci, je m'essaye au HOO. 1 nuits en Ha 50x300s et 1 nuit en Oiii 50x300s. Je suis très satisfait de la FRA400 et de la Ares c pro. Je vous laisse plutôt juger.😜 Bon ciel.🌟✨ une version 2 pour essayer de supprimer le fond de ciel bleu (pas facile à régler) et dans le bon sens. https://app.astrobin.com/i/6zrn0l
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  14. N° 37 T208 F=1200 mm Détails de la fabrication :
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  15. Bonjour @Astro-Pépito, J'utilise un subterfuge pour "ralentir" la colle epoxy rapide. Pour celles que je connais, la réaction de polymérisation ne peut débuter que pour une température supérieure à 15°C. Vous l'avez compris, je la refroidis au frigo et je gagne le temps du réchauffement en temps d'ouverture du mélange. Ney
    1 point
  16. Elle a une petite ressemblance avec un Tie Fighter non? Celui de Vador en particulier... En même temps on est le 4 Mai aujourd'hui...coincidence? acte volontaire?....
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  17. Très intéressants CROAs, riches et documentés. Je m'aperçois que j'ai toujours négligé les étoiles doubles / mutiples, ce qui est évidemment une bêtise... (et je ne sais même pas pourquoi ). Voilà qui va me pousser à corriger mes lacunes (béantes) ! Merci !
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  18. Ah chouette ça Seb, je l'avais repérée aussi, du coup je la programme!
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  19. 1 point
  20. Hello, ma petite tentative sous Pixinsight avec les différentes étapes : Crop BXT Astrométrie GradientCorrection A ce stade la correction du fond de ciel n'était satisfaisante, donc : SXT pour retirer les étoiles DBE avec de très nombreux points sur le fond de ciel pour bien uniformiser tout ça Réintégration des étoiles avec PixelMaths Ensuite reprise du cours normal : SPCC MAS NXT SCNR pour une petite pointe de vert en excès GHS, une première passe pour faire ressortir un peu les galaxies par rapport au fond de ciel GHS, pour la saturation des couleurs Les étoiles ont une forme un peu chelou, et le fond de ciel est loin d'être uniforme mais sinon c'est une image plutôt agréable à traiter
    1 point
  21. Merci. Je viens de vous faire le rajout. Dans Position manuelle vous pouvez maintenant rentrer directement le format que vous souhaitez (ex : 47.5 ou 47 30 0 ou 47 30 0 N ; signe - pour le Sud et l'Ouest ou directement S / O) Le petit "i" à coté de Position manuelle détaille tout. Normalement c'est testé et ça ne bug pas, mais dites moi si vous voyez un bug !! Dispo sur le store en version 1.1.75 Bonne soirée
    1 point
  22. Au Donon même c est pas évident. A deux trois km sur la route qui part au nord (vers abrechwiller de mémoire) y a un début de chemin bien large, avec la place pour quelques voitures. On a déjà été, le sud est propre. Halo a l est (vallée de schirmeck). Sqml zénith légèrement meilleur qu au champ du feu. Très peu de voitures, moins qu au cdf en tout cas.
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  23. Bonjour à tous, Les conditions de ce matin constituaient un cas d’école pour tester les limites de l’acquisition automatisée : vent soutenu générant une turbulence à haute fréquence et voile de cirrus (si je ne me trompe pas!) diffus impactant le micro contraste. L'objectif était de « voler » des images à la limite de diffraction théorique du tube, sans surveillance humaine constante. Automatisation vs Seeing à haute fréquence. (Comme mon métier ne me permet pas de rester statique, mais que je travaille à domicile, j'essaie d'allier travail et passion.) Configuration du Setup : Optique : Doublet de 228 mm F8 Barlow 5x Explore Scientific. La focale résultante est portée à 9 120 mm. Capteur : IMX428 utilisé en Binning 2 et 1 Échantillonnage final : 0,20"/pixel. Chaîne optique : Prisme de Herschel Baader (sans le radiateur et la céramique donc attention au fil et au départ de feu!!!) + ND 0.9 + Continuum 540 nm (FWHM 10 nm). Protocole d'automatisation (Hélio Maker & SSM 3) : Session de 9h30 à midi. Seeing moyen affiché de 2,40". J’ai consigné le SSM 3 à un seuil de déclenchement de 0,5" d’arc. Je suis resté devant l’écran pendant une trentaine de minutes de façon aléatoire pour valider la réactivité du système. Le constat est sans appel : l’ordinateur déclenche l’acquisition avant même que l’œil ne perçoive l’amélioration du contraste sur le flux vidéo. La mesure de l'indice de scintillation par le SSM 3 surclasse ici la persistance rétinienne pour identifier les micro-trous de stabilité atmosphérique. Résultats de la session : Sélectivité : Seulement 20 fichiers SER générés sur 3h30 de session. Volume : Chaque fichier est limité à 1 000 images pour figer les structures avant toute dérive ou évolution morphologique des granules. Traitement : Tri de 10 % (100 images retenues) sous AS!4 et finitions sous AstroSurface. Travailler à F40 avec un seeing moyen de 2,40" peut sembler audacieux. Cependant, en isolant uniquement les pixels en dessous de 0,5" selon le SSM, on obtient des résultats. Je ne dirais pas que c'est ce qu'il faut faire, et cela ne donnera pas la photo de l'année, mais cela fonctionne dans une certaine mesure, et surtout, cela me permet de continuer à profiter indirectement de mon matériel pendant la saison touristique, puisque le camping est ouvert de mai à fin septembre. La prochaine étape sera de déplacer tout le matériel sur un spot plus stable que mon trou de vallée, avant la haute saison, et surtout de sécuriser le Prisme d'Herschel, qui se retrouve sans sécurité à l'arrière ! Le fait de démonter le radiateur me permet de filmer en continu pendant des heures sans que le radiateur transmette la chaleur au boîtier du Prisme, qui reste froid tout au long de la session.
    1 point
  24. Mais dites donc, il est bien mort ce sujet 👀 Heureusement, c'est juste parce que j'ai eu la flemme de le mettre à jour depuis un moment, mais j'ai avancé. Lentement, mais sûrement 😅 Attention, encore un gros pavé ci-dessous. Mi-février, j'en étais donc à la découpe laser du contreplaqué de 8 mm après avoir fait quelques optimisations de cotes de façon à pouvoir, théoriquement, réussir à ranger les tubes dans la valise. J'ai effectivement pu découper les pièces le lendemain de mon dernier message, comme prévu : Tout fier, je suis allé quelques jours plus tard chez M78 pour avancer. Et là, @yannick78 m'a indiqué que le fond du rocker en 5 mm comme sur les plans originels, c'est un peu léger et qu'il valait mieux rester sur du 8 mm 😐 Donc de nouveau une partie des pièces à refaire... En parallèle, la CNC du fablab est quasi-fonctionnelle. J'ai encore pas mal de bois en rab. Vous voyez où je veux en venir ? 😏 Je me suis donc mis à apprendre à utiliser la CNC et, surtout, à créer les fichiers Gcode qui permettent de définir les opérations à réaliser. On m'a montré Fusion 360 mais je trouvais ça peu pratique/intuitif. J'ai préféré FreeCAD, que j'ai appris en une demi-journée à maîtriser suffisamment grâce à un tuto pas trop mal fait. Ainsi, j'ai pu créer les fichiers chez moi et arriver au fablab prêt à enchaîner les découpes en une séance 😎 Enfin... ça, c'est la théorie 🥹 Comme j'ai essuyé les plâtres sur l'utilisation de la CNC, je crois que j'ai eu droit à à peu près tous les problèmes possibles : un fusible qui saute et qu'on n'a pas en stock, le bouton ON/OFF qu'on active par mégarde car on ne sait pas qu'il est si accessible et on ne s'en rend compte que le lendemain, le logiciel de la machine qui plante pour une raison inconnue et insoluble, une fraise qui chauffe trop et fait des découpes dégueulasses ou qui prend un éclat sur une vis utilisée pour bien plaquer le bois sur le martyr... Tant qu'à faire, c'était à chaque fois sur une session différente donc je me suis déplacé 4 ou 5 fois (30 minutes aller + le temps de se garer) pour ne pouvoir utiliser la machine que 2 à 3 heures par session au mieux au lieu de 5 heures, et tout ça sans compter les tests de calibration des pièces pour voir comment interagissent le bois et les outils. Bref, beaucoup de frustration au mois de mars car à chaque fois que je partais plein d'entrain et d'espoir de revenir avec tout bien fait, je revenais bredouille ou avec 2 pauvres pièces. J'avoue avoir failli tout balancer à ce moment et me contenter du fond de rocker en 5 mm avec tout découpé au laser et qu'il faut passer un moment à nettoyer pour ne pas se transformer en mineur du XIXe siècle, tant pis 😅 Mais bon, j'ai fini par réussir à maîtriser la bête et à enchaîner enfin les découpes propres début avril : Vous remarquerez qu'il y a deux fonds de caisse primaire. C'est normal : comme j'avais vraiment pas mal de bois en rab, j'avais suffisamment pour faire les pièces en double afin de pouvoir choisir les "meilleures"/moins abîmées lors du décrochage de la plaque. Au final, ça ne sera pas perdu du tout car ça servira pour un 3e télescope qui sera réalisé par un copain. J'aurai donc mis du temps (et de l'énergie) à refaire tout ça, mais c'est pour la bonne cause 😁 Et ça m'a permis d'apprendre sur la CNC ainsi que le travail de finition sans m'en foutre partout avec les brûlures dues au laser donc, même si j'aurais été plus rapide à le faire "à l'ancienne" (quand je vois @Fred_76 qui plie son télescope en 1 mois 😅), je n'ai aucun regret. Ensuite, retour à l'étape d'assemblage, cette fois avec de la colle blanche vinylique pour ne pas subir de nouveau les éclats sur le bois lors du décollement des cales de serrage et le nettoyage chronophage de la colle PU utilisée en novembre sur le premier télescope : Les côtés du rocker avec poignées se relevaient invariablement s'ils n'étaient pas plaqués par des serre-joints donc, comme je ne voulais pas aplatir les coins pointus proches du PTFE, j'ai imprimé de petits gabarits pour le rocker afin d'appuyer à plat. Ça fonctionne parfaitement 👌🏻 Comme la première fois, j'ai posé le couvercle à l'envers sur le rocker pour serrer comme il faut afin d'avoir les meilleures tangences possibles entre les deux pièces. Ce n'est pas parfait, d'autant plus qu'il y a un endroit avec un léger jour car je n'avais plus assez de serre-joints suffisamment grands pour serrer à cet endroit, mais ça fera le job. Au final, ça donne ça avec la cage secondaire pour laquelle je n'ai pas refait de photos de l'assemblage puisqu'il n'y avait pas de changement par rapport à la première fois : Le PO suggéré par @joker0247 est inséré dans un trou ajusté pile ce qu'il faut pour que ça rentre en forçant un peu (pour assurer un positionnement parfait, sans jeu) tout en pouvant quand même tourner pour orienter les 2 vis comme souhaité. Avec des perçages du même diamètre que les trous de vis du PO (3 mm) et le frottement volontaire expliqué phrase précédente, les 2 vis suffisent à assurer un bon maintien en place du PO, ça ne bouge pas d'un poil 👌🏻 Avec le grand frère de fin 2025 : Je sais pas vous, mais moi je trouve que ça a bien plus de gueule maintenant que sur le premier exemplaire 🙂 Niveau poids, j'avais annoncé espérer gagner 600 à 700 grammes grâce au combo bois moins dense et passage de 10 mm à 8 mm. Après pesée officielle, ça donne environ 90 grammes gagnés sur les tourillons, 150 sur le fond de caisse primaire, 400 sur le couvercle et 400 sur le rocker, donc... plus d'un kilo gagné 😯 Raison de plus pour ne pas regretter d'avoir pris le temps de refaire tout ça ! Tout ça m'a redonné un coup de fouet pour avancer et finir ce projet donc ces derniers jours, j'ai fait deux séances bien productives. La première chez M78 pour finir d'allonger un peu les saignées dans le fond de la caisse primaire, tourner la pièce qui servira à positionner précisément la rotule qui n'est pas sur les leviers de collimation (que j'ai dû refaire car la première fois j'ai retiré un peu trop de matière et on n'a pas retrouvé la lime à épaissir 😁) et fabriquer les mors de serrage du carbone. La seconde au fablab pour finir la découpe des tourillons, récupérer du bois dur et commencer à en faire les coins de caisse primaire, les cales de maintien du miroir primaire et le support de la cornière de collimation. Je me demande si je ne me suis pas trompé dans les cotes pour les coins car les perçages me paraissent bien proches des bords orthogonaux 🤔 Après vérification, j'ai dessiné avec le centre des perçages à 7 mm de ces bords alors que c'est 9 mm sur les plans originels. J'ai aussi mis une épaisseur des "petits bords" de 7 mm alors que ça sera en vis-à-vis de pièces de 5 mm ; ça c'est moins important mais ça m'intrigue aussi. Je vais essayer de comprendre pourquoi j'ai fait ça mais, si besoin, ben... je referai les pièces, je ne suis plus à ça près 😂 Ah aussi, vous connaissez mon appétence pour l'impression 3D. J'ai profité de tout ce temps pour peaufiner le dessin des triangles et du support de miroir secondaire et les imprimer en ASA-CF, qui doit tenir à plus de 100°C et aux UV (grâce à l'ASA) ainsi qu'aux contraintes induites par le miroir (même si elles ne sont pas énormes, je ne crache pas sur les 8% de carbone). Pour les curieux, c'est foutu comme ça à l'intérieur : Je n'ai pas de photo là, mais il faut imaginer que les rotules s'insèrent en force dans le logement central et que les logements dans les coins reçoivent chacun une bille de 2.5 mm de diamètre, pressée en force, pour faire les 3 points de contact en lieu et place des têtes de vis originelles. Le logement de la rotule est dimensionné pour que le triangle tourne librement autour de façon à ce que, je cite, "ça tourne avec un pet de mouche". Enfin, le petit tunnel près de la pointe orientée vers le centre du miroir est destiné à recevoir un fil qui aura pour mission de maintenir les triangles en place les uns par rapport aux autres (je crois que la technique est expliquée dans les améliorations sur le site de M78). Voilà voilà. Encore un long message, je vous avais prévenus 😁 Mais ça faisait un moment que je n'avais pas donné de nouvelles et il fallait bien ça vu que ça a quand même bougé. Maintenant, je m'attaque au collage de la caisse primaire puis à l'araignée, et on sera proches du but 🙂
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  25. bonjour à tous, direction le Petit Lion pour cette très belle galaxie spirale barrée pris le 18 Mars et le 5 Avril depuis ma Beauce. C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 37 x 300s en binning 1x1 R : 11 x 180s en binning 2x2 V : 14 x 180s en binning 2x2 B : 16 x 180s en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, fortement recadrée Annotation script Siril : a+ stéphane
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  26. @gadac La Bortle 5 La bortle 8
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  27. Salut ! il y a surtout iota cancri qui revient en mémoire, tant elle fascine par son contraste de couleurs complémentaires ! Ayant constaté que les ciels clairs survenaient surtout avec la grosse lune ces 2 dernières années, j'ai donc observé beaucoup de doubles (listes de Night Sky Observers Guide). Très récemment je viens de changer un peu ma façon de procéder : je ne prends plus de notes, ainsi je gagne du temps pour la remise au propre 🤣 En face de la double dans le tableau je note uniquement l'intérêt qu'elle m'a suscité, de 1 à 5. En effet, je me suis rendu compte que je notais l'éclat, la séparation, l'orientation, les couleurs ...qui sont des infos qui se retrouvent facilement aussi dans le tableau des NSOG. En lisant ce tableau pour une étoile donnée, on peut rapidement imaginer à quoi elle ressemble à l'oculaire. Inutile donc je trouve de dupliquer ces infos en perdant beaucoup de temps pour noter à l'oculaire, et surtout remettre au propre. Les doubles, c'est bien quand il y a la grosse lune, mais cela reste des étoiles ponctuelles tout de même. Je trouve maintenant que l'intérêt de tout noter est moindre que pour un objet du ciel profond. Cela me permettra aussi peut-être d'en observer un peu plus lors d'une soirée.
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  28. Tiens sur la page précédente il y a exactement la même photo mais prise sur la route La Soye/Bellefontaine. Hum ! Laquelle est un fake ? Ney
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  29. Belle galaxie, mais du côté obscur, hélas, tombée elle est. 😁
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  30. la p'tite galaxie du matin, encore chaude sur le comptoir à côté des croissants 🙂
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  31. Araldite bleue Araldite rouge 😉
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  32. Quand Chuck Norris regarde le soleil, il le fait cligner des yeux. Quand Thierry Legault photographie le soleil, ce dernier prend la pose.
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  33. Cette semaine a permis d'avancer sur plusieurs aspects. La caisse primaire est collée et plus solide que je ne l'imaginais avant de la coller : Le biseau est en trompe-l’œil : il est simplement posé en équilibre pour le moment car... je me suis trompé de face en faisant mes tracés, j'ai travaillé sur l'extérieur pour reporter les cotes intérieures donc j'ai enlevé bien trop de matière et je me retrouve avec la bonne forme mais avec 5 bons mm manquants 😅 J'ai déjà commencé à refaire la pièce aux bonnes dimensions, j'approche du but mais j'attends de revoir mon mentor avant de trop retirer et devoir re-recommencer. Ci-dessous la nouvelle pièce tout à gauche, celle trop raccourcie à sa droite, l'écart est flagrant : Plusieurs autres choses sur cette photo : En bas : j'ai redécoupé les 4 coins avec les perçages mieux positionnés (à 10 mm du bord au lieu de 7), verticaux au lieu d'inclinés de quelques degrés (validé par @yannick78 avec du tube carbone de 6 mm) et les renforts latéraux (pour accueillir les inserts filetés de fixation des tourillons) découpés dans le même bloc, pour éviter de coller un renfort en contreplaqué moins solide. Au centre : les 4 cales de positionnement du miroir primaire et de support de la cage secondaire, qu'il faudra percer ultérieurement pour insérer les vis à bille nylon et les attaches de couvercle de protection. A droite : le support de l'araignée imprimé en 3D "à ma sauce". Je me suis inspiré de ce que propose M78 sur son site et j'ai créé une pièce monobloc dans laquelle les branches viennent s'encastrer plutôt que se poser. Ça permet d'empêcher physiquement toute chute du support et, surtout, de remonter le support et/ou descendre les branches si besoin, ça donne plus de liberté. J'ai mis deux inserts filetés en vis-à-vis pour chaque vis de réglage afin de supprimer le jeu latéral des vis par rapport à une situation avec un seul insert. J'ai utilisé de l'ASA-CF, comme pour les triangles, pour les mêmes raisons (tenue UV/température/méca) bien que j'aurais probablement pu me contenter d'ASA classique ici. Je vous mets deux photos de détail ci-dessous. Enfin, en haut, une pièce imprimée 3D que j'ai dessinée dans un but spécifique. Saurez-vous trouver lequel ? 👀 (allez, jouez le jeu 10 secondes et descendez ensuite) C'est simplement une cale permettant d'utiliser un serre-joint classique pour coller les coins. Comme le coin à coller (en chêne) a une face à 45° mais que le coin de la caisse (en contreplaqué) est droit, c'est la solution la plus simple que j'aie trouvée pour serrer sans risquer d'abîmer quoi que ce soit. Il y avait peut-être plus simple ou un outil adapté, mais ça m'a fait plaisir de créer ça. J'en ai profité pour ajouter trois petits taquets d'alignement pour assurer un positionnement le plus parfait possible. Le collage des coins est en cours 🙂 Ensuite, je passerai au collage des plats alu sur les tourillons. Il faut que je trouve de la colle époxy à prise lente, ce qui n'est pas si facile car je ne trouve que de la prise en 5 minutes max 🤔 Je vais continuer à chercher et ça finira sur Amazon si je ne trouve pas en magasin physique. Il me faudra aussi de quoi cintrer progressivement les plats, ça devrait être moins compliqué. J'espère pouvoir faire ça dans la semaine 🤞🏻
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  34. Pfff... pas facile celles-là. Les galaxies en soi c'est pas toujours évident, et là, en plus, elles sont petites et elles sont deux 😵‍💫. J'ai aussi pu me rendre compte que NGC 5005 (en bas à gauche), bien que plus petite, est sacrément plus brillante que sa grande voisine. Tout est donc une question de dosage, car l'utilisation de masques n'a rien donné . Pour couronner le tout, les traitements starless, que ce soit avec Starnet++ ou Syqon Axiom, me pourrissaient l'image. J'ai donc traité globalement, avec les étoiles, que j'ai réussi à réduire un peu à la toute fin. Comme disait l'autre, less is more, un bon vieux traitement classique est ce qui a donné le meilleur résultat. Bref, une belle prise de tête pour un dimanche !!! Ceci dit, il y a pas mal de monde dans ce champ, même si je trouve assez peu d'info. Il y a cette galaxie irrégulière de type magellanique, mais je n'arrive pas à savoir si elle est liée aux autres. NGC 5033 et NGC 5005 le sont je crois. TS-CFAPO130 F= 731mm, f/5.6 avec red. 0.8 21 et 23 avril 2026, 151x180" = 7h33, filtre UV/IR ZWO 533MC pro, Asiair mini, OAG avec ASI 220 mini Monture AZEQ6 révisée 2025 Siril, SetiAstro Lien astrobin
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  35. C'est pour bientôt ... Souvenir ramené de l'édition 2025
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  36. Merci. Peut-être oui, je pousse jamais beaucoup en effet... Un V2 ajustée un poil
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  37. Cette galaxie m'a fait penser à un petit M33 ! Elle présente les mêmes régions HII actives ainsi que quelques faibles zones en OIII qui peuvent être bien résolues ; le cœur révèle également beaucoup de détails. J'ai commencé par réaliser une version HOO de cette galaxie, puis j'y ai ajouté autant de LRGB que possible. Le défi consistait à capter suffisamment d'OIII pour équilibrer un tant soit peu les régions Hα — ce qui a fonctionné dans certaines zones ! Intégration Lum/Clear : 213 × 180″ — 10 h 39 min R : 45 × 180″ — 2 h 15 min G : 45 × 180″ — 2 h 15 min B : 45 × 180″ — 2 h 15 min Hα : 142 × 300″ — 11 h 50 min OIII : 190 × 300″ — 15 h 50 min Total : 45 h 4 min Équipement Télescope : Sky-Watcher Explorer 130PDS Caméra : ZWO ASI533MM Pro Monture : Sky-Watcher EQ6 Pro Filtres : Antlia 3 nm Narrowband H-alpha 1,25" Antlia 3 nm Narrowband Oxygen III 1,25" Antlia V-Pro Bleu 1,25" Antlia V-Pro Vert 1,25" Antlia V-Pro Luminance 1,25" Antlia V-Pro Rouge 1,25" Accessoire : ZWO ASIAIR Pro Logiciel : Pleiades Astrophoto PixInsight Photo prise depuis la banlieue lyonnaise (bortle 6) La photo en full ici : https://app.astrobin.com/u/RomainD?i=3dygol Le mixage NGC2403_transition_instagram.mp4 Le détail de la version HOO LRGB
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  38. Premières doubles du printemps Ça y est, je crois qu’on peut dire que l’hiver est terminé. Adieu Orion. Quelques constellations font encore un peu de résistance, notamment le Cocher et surtout les Gémeaux, ces derniers accueillant la belle Jupiter ; mais ne nous voilons pas la face, le printemps est bien là, par ses belles journées et ses nuits plus douces, qui dès le crépuscule font monter bien haut le Lion et le Cancer. Puisque la Lune presque pleine s’invite elle aussi, j’ai choisi de ne pas voyager au-delà de la voie lactée pour ces deux soirs clairs de mercredi et jeudi, bien que cette saison invite traditionnellement à des sorties extragalactiques. Vu les circonstances ce sera un petit programme d’étoiles doubles, sélection encore tirée de mon cher compagnon de voyage « Turn Left At Orion ». Mercredi d’abord, direction le Cancer. La lunette est posée dans la cour alors qu’ il fait encore jour et la Lune presque pleine est déjà bien levée. Un vent moyen mais constant souffle ce soir, avec quelques bonnes petites rafales, mais ça ira. Jupiter montre déjà de belles images à 140x quand la turbulence se calme. Je jette un œil curieux à Vénus avant qu’elle ne disparaisse : l’image est moins flatteuse et la petite gibbeuse se pare de jaune et de bleu sur ses bords, signe que l’atmosphère fait déjà quelques dégâts à cette hauteur. Une nouveauté ce soir : j’ai équipé la lunette d’un chercheur optique (modèle TSFRE9x50), coudé et redressé pour me faciliter les pointages parfois longs et laborieux. J’ai hâte de tester cette mini-lunette reçue le matin même ! À 22h de plus en plus d’étoiles brillantes apparaissent tandis que la Lune commence à projeter des ombres. Quand tout est bien à température je tente donc un premier test, en cherchant Phi2 Cancri (6.2, 6.2 ; 5.2") à partir de Pollux : un jeu d’enfant grâce au champ large et à la vision droite qui permet de retrouver à l’oculaire la même orientation que sur les cartes du PSA. Phi2 est à peine séparée au 20mm (36x), c’est presque juste un trait blanc bien brillant, découpé par un fin cheveu noir en son milieu. Au zoom 8mm (90x) ce sont de superbes « yeux de chat » alignés sur l’axe NE-SO. Les deux jumelles dévoilent à peine leurs anneaux au XW5 (143x) à cause du vent et du seeing moyen mais c’est une excellente paire pour débuter. Non loin à l’Est j’arrive rapidement sur l’une des principales étoiles du Crabe : Iota Cancri (4.1, 6.0 ; 31"). Déjà très bien séparée au 20mm c’est une double inégale avec un joli contraste de couleur et de luminosité entre une principale jaunâtre et une secondaire plus faible d’un bleu évident au NO. J’ai bien du mal à m’en détacher tant elle me plait ! Je lève néanmoins les yeux pour passer le zoom et au 8mm c’est réellement parfait : les couleurs sont plus marquées, surtout pour la faible bleue. Magnifique ! La différence de magnitude est plus marquée aussi, tandis qu’au 5mm la finesse et les couleurs commencent à manquer. Je passe ensuite sur le couple Rho1 et 53 Cancri (6.0, 6.5 ; 4.6’) qui déjà au chercheur montre ses deux composantes bien séparées sur l’axe NS. Ce sont deux jumelles blanches bien éloignées au 20mm et grossir davantage y ferait perdre tout son intérêt. Ce jalon m’amène à 57 Cancri (6.1, 6.4 ; 1.5") juste au Nord : seule au 20mm et dominant son champ d’un blanc-jaune bien brillant, elle révèle une timide sensation d’ovalisation au 8mm, confirmée au 5mm où j’observe deux billes tangentes. Elles seront séparées avec certitude au 3mm (240x) avec parfois un fin trait noir entre les deux. C’est vraiment à la limite de l’instrument, vu dans les meilleurs moment, mais facilité par l’équilibre parfait du duo, dans le même alignement NO-SE qu’Iota. Évidemment je ne peux passer dans le Cancer sans rendre visite à M44. La Ruche est sublime, à la fois dans le chercheur comme dans le XW20, où elle occupe l’intégralité du champ. J’y trouve 39 et 40 Cancri (6.5, 6.6 ; 2.5’) bien séparées, presque égales avec un subtil contraste de couleur (plutôt jaune pour 39 à l’Ouest et bleu-blanc pour 40 à l’Est). En revanche, je n’arrive pas à savoir qui est Epsilon (indiquée sur le PSA) parmi le groupe en V qui m’évoque toujours un mini amas des Hyades. Je poursuis plus bas ma visite avec Tegmine (5.3, 6.3, 5.9 ; 1.1", 6.3") : la triple montre déjà au 20mm une faible compagne tout juste séparée à l’ENE de la brillante principale. C’est une belle paire inégale au XW5 et la plus brillante montre une ovalisation certaine dans la direction NE-SO. Cette impression est confirmée au 3mm mais il m’aurait fallu je pense des conditions parfaites pour y voir davantage qu’une amorce de séparation. C’est finalement au 8mm que la vision est la plus belle. Pour terminer je remonte au Nord chercher 24 Cancri (6.9, 7.5 ; 5.7"). Assez discrète elle semble d’abord seule au 20mm puis avec un peu d’attention elle y est finalement déjà séparable avec une plus faible composante au NE. Passant directement au XW5 je découvre une paire très fine avec une différence de luminosité légère mais évidente. Vu les conditions la mise au point demande précision et patience mais cette charmante double en vaut la peine et c’est au 8mm qu’elle montrera le plus de finesse. Cette observation est accompagnée depuis quelques minutes par le chant d’un oiseau et à 23h30 on se croirait alors presque au petit matin ; c’est assez déstabilisant mais agréable. Sans doute la lumière de la Lune encourage ces petites bêtes à jouer les prolongations... Hier, jeudi, seconde partie du voyage, même lieu et même équipement. Un vent moyen à fort pire que la veille vient jouer les trouble-fête. C’est dommage car un coup d’œil sur Jupiter à 140x semble promettre un bon seeing, mais l’image danse au gré des bourrasques comme si l’on tapait continuellement sur le trépied. « Pourvu que ça se calme », me dis-je. Allez, pas de temps à perdre je démarre illico à 22h chercher Xi Gem à l’Est de Pollux, puis 17 Cancri (6.7, 7.4 ; 3.5"). La double semble déjà différente des autres étoiles du champ du 20mm, comme un peu allongée. C’est confirmé au 8mm où la faible paire bleutée est déjà tout juste résolue, avec celle au Nord un peu plus faible. En revanche elle n’est pas à son avantage au 5mm vu les conditions qui rendent alors la mise au point presque impossible. Je retourne vers la belle Iota de la veille où j’avais laissé en chemin STF 1266 (8.8, 10.0 ; 23.5") située dans le même champ. La paire ne se fait pas remarquer par son éclat et pour cause c’est l’une des plus faibles étoiles du champ. La composante B, une magnitude plus faible au NE d’une A déjà peu brillante et limite au chercheur, est même un peu délicate en VD à cause de la Lune presque pleine. Au moins la double bénéficie-t-elle d’une belle séparation, mais à ne pas grossir davantage. Elle profiterait d’un ciel bien plus noir pour mieux se révéler. À l’Est vers le Lion, entre Xi et Nu Cancri, j’attrape au vol la belle STF 1311 (6.9, 7.1 ; 7.5"). Encore deux « yeux de chat », presque équilibrés et assez brillants. Alignées quasiment N-S je les trouve identiquement blanches et relativement bien séparées au 20mm. La paire contraste très bien avec les simples points faibles du champ. Plus esseulée au 8mm elle s’accorde néanmoins toujours bien avec l’étoile un peu moins brillante au Sud. Au 5mm la subtile différence de luminosité est visible, mais finalement je reviens assez vite au grand champ du 20mm qui reste idéal pour cette jolie paire. Le Nord du Cancer étant à présent bien exploré je visite le Sud, voire l’extrême Sud puisque j’atterris dans l’Hydre, dont la tête partiellement visible à l’œil nu entre Procyon et Regulus entre en entier dans le champ du chercheur. Epsilon Hydrae (3.5, 6.5 ; 2.7") s’y démarque par sa brillance et sa couleur blanc-jaune qui contrebalance le blanc-bleu de Rho au SE. Rien au 8mm ne laisse penser ici à une étoile double, pourtant en poussant un peu quelque chose se devine au 5, puis au 3mm un peu plus souvent, comme un renforcement et même parfois un petit disque plus faible presque détaché vers l’Est dans les meilleurs moments (en réalité la composante B devrait se trouver au NO, je ne suis donc pas sûr du tout de ce que j’ai vu). Mais l’image danse beaucoup et cette observation que je juge comme un échec me rappelle beaucoup celle de Delta Cygni à la lunette de 60mm. Il faudra que j’y revienne un soir très stable. Non loin à l’Ouest, juste de l’autre côté de la frontière, je retrouve le Crabe et STF 1245 (6.0, 7.2 ; 10.1"), très belle au 20mm où elle ressort bien dans le champ qu’elle domine. Avec une bonne magnitude d’écart la plus faible se niche au NE de la principale, tandis qu’une troisième toute faible et fine (mv > 10) s’invite dans le même alignement à une bonne minute au SO et ajoute de la profondeur pour former un trio très esthétique. Loin d’isoler l’ensemble, le 8mm fait apparaitre tout un tas d’étoiles faibles autour, dont un bel alignement de 5 ou 6 à l’Est dans la direction NS sur tout le champ. Je repasse encore une fois rapidement du XW5 au 20 où le large champ offre la meilleure vision d’ensemble, avec à présent la file d’étoiles faibles qui y reste visible en fin de compte. Il est déjà 23h10, mais malgré des prévisions plus propices pour cette heure le vent ne s’est qu’à peine calmé. Je vais tout de même tenter quelques entrées dans le Lion. Comme je devine Lambda Leonis / Alterf à l’œil nu, je vais tenter Kappa Leonis (4.6, 9.7 ; 2.1"), mais seulement parce qu’elle est présente dans mon « Guide Michelin » des étoiles. Brillante et jaune, elle restera désespérément solitaire du 20 au 3mm. Avec tant d’écart de magnitude et un si faible espacement il y avait peu de chances de voir quoi ce soit. Mais je me la garde pour une sortie au 250, on ne sait jamais. Algieba (2.4, 3.6 ; 4.8") en revanche se montrera plus accessible. Comparée au autres étoiles observées précédemment c’est un véritable phare ! Bien blanche et étincelante au 20mm, j’ai comme l’impression qu’elle ne me laisse pas réaliser ma mise au point, comme si elle s’empâtait un peu (d’Est en Ouest à la grosse louche). En passant le 8mm je vois alors bien deux disques tangents, dont le plus faible d’une bonne magnitude se trouve à l’ESE. La paire encore bien brillante apparait cette fois plus jaune. Ce sera plus brouillon au XW5, mais superbe dans les rares moments d’accalmie, avec une composante B qui semble encore plus jaune que l’autre. Vraiment un beau spécimen ! Pour terminer cette soirée et cette balade de deux jours, je pointe depuis Zosma la dernière double de ma liste, 54 Leonis (4.5, 6.3 ; 6.6"). Bien brillante, avec une plus faible collée à l’Est, elle m’apparait plutôt bleue. C’est confirmé au zoom, avec B à l’ESE de A. La plus faible est vraiment bleue tandis que l’autre est plutôt d’un blanc légèrement bleuté. Elle est franchement belle à voir avec ces couleurs et j’y reste scotché un bon moment. Cette paire véritablement attachante vaut bien que j’y passe au XW5, et dans cet oculaire la plus faible me donne l’impression d’observer Neptune. Je me dis qu’il faut absolument que je la conseille celle-là ! Ce sera pour moi une belle fin de session et même si cette fois je n’ai pas eu droit aux chants d’oiseaux je suis heureux de finir ce programme sur une si belle note. Rendez-vous probablement du côté de la Vierge à la prochaine escale, encore plus loin à gauche d’Orion !
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  39. Bonjour @Olivier985, Pour les problèmes liés à Facebook, il faut que vous contactiez l'adresse mail suivante : Merci de votre compréhension, Bien à vous, La Modération
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  40. Astrologie: pas ici 🤪 !!! Si comme nos camarades bienveillants ont raison en mettant la faute sur le correcteur d'orthographe, bienvenue! Sinon, dehors 😝 ...
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  41. Bienvenu sur le forum, n'attends pas trop avant de nous faire partager tes observations car Jupiter dans les Gémeaux confirme que tu vas prendre plaisir à être insomniaque 😁. Amicalement !
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  42. Merci à tous pour vos commentaires. Comme souvent je remets l'ouvrage sur le métier ... et voici un nouveau traitement
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  43. Attention les yeux 😶 Bon j'avoue que ce n' est pas très élégant 😐 N'empêche que ça marche pas mal 😶
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  44. Oui on m'a dit qu'elle est productrice de gelée d'oranges. PS: on la surnomme maintenant Lady Marmelade et non marmalade...
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  45. L'esprit fonctionne de façon particulière Vous savez que vous êtes un astronome si la première chose qui vous vient à l'esprit, c'est "super télescope binoculaire".
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