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  1. gadac

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/08/26 dans toutes les zones

  1. Bonjour à tous, Voici donc mon dernier projet, réalisé fin mai avec un bel enchainement de nuit claire. J’espérais dépasser enfin la barre des 20 heures d'intégration cette fois-ci, mais j’ai malheureusement dû trier pas mal de subs à cause de nuages en altitude et de très mauvaise transparence sur par moment. Il s'agit d'une capture traité en SHO avec ma caméra monochrome APS-C mise derrière mon APO de 120mm réduit à f5.6 pour l'occasion. Cette image est donc centrée sur IC 1318, également connue sous le nom de nébuleuse Gamma Cygni, ou la nébuleuse du Papillon, ou encore la région de Sadr, une grande nébuleuse à émission entourant l'étoile du même nom dans le Cygne, à environ 1 500–2 000 années-lumière de nous. Ca fait un moment que shooter cette zone m'intéresse à cause du contraste entre ces gaz émissif et les grandes quantités de poussières opaques également présente dans la région! Bref, voici l'image: Et voici la starless: Acquisition: Monture Skywatcher 150i Wave Lunette Askar 120APO 672mm @ f/5.6 (réduit x0.8) Caméra monochrome Touptek ATR2600M Filtres Touptek 36mm S, H & O 78×300s SII, 36x300s Ha et112x300s OIII (18h50 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en RP) Astrobin Clear skies! Adrick
    9 points
  2. Bonjour à toutes et tous, Nous nous permettons de souligner, non sans un brin d'humour, que l'abus d'IA peut nuire à la santé. Le post n'accepte plus de réponse pour l'instant. Merci de votre compréhension. Bien à vous, La Modération
    1 point
  3. Nouvelles série réalisée hiers matin avant l'arrivée des nuages ! Acqusitiion au spectro SHG700 avec lunette SVBony 106/660 Traitement sous Jsolex en mode batch avec les scripts proposée pour le Ca et le Ha Série comprenant : le Ca,Ha, Ha doppler,Hb, He et Mg ...
    1 point
  4. J'ai préféré laisser le champ large et peu cropper pour regarder ce qu'il y a autour du sorcier. De toute façon, j'ai pas + en focale... Deux versions : une classique et une un peu travaillée sur la couleur. Vos préférences et vos avis ? Détail des sessions grâce au soft Selune de @tranquiliste
    1 point
  5. Bien sûr, Polo. Mais, tout de même, soyons sérieux un instant. L'instrument dont on parle, ce n'est pas un doublet achro de chez Kepler à destination des débutants. Faut un minimum de pratiques et de connaissances pour aller se payer un sevunscope 150 à 1800 €. Ce n'est pas le 150 bas de gamme qui est vendu chez l'opticien à côté de la boulangerie. Faut déjà avoir l'idée, en plus du budget. Et donc, quand on s'y connait un miminum ... on sait bien que shooter sur le clocher en plein jour, c'est recevable, si on veut, mais à condition au moins d'ouvrir la baie vitrée. Passeque le double vitrage, là, hmmm ? Et puis un star test positionnel, c'est pas non plus la mort du cheval. Bon, on attend donc les observations et les images de nuit, et un test objectif. Est-ce que ça tient la collim dans n'importe quelle position ? est-ce que le contraste est bon, malgré l'absence de tube ? Est-ce que ça tient la route question buée et poussière sur les miroirs ? Comment ça se comporte question mise en température ? Comment sont les étoiles sur l'horizon, à 30, 45 60 90 degrés ? Est-ce que ça tient une caméra sans broncher ? Une RAF ? Un oculaire qui pèse un peu lourd ? Ce genre de choses. Et enfin, qu'est-ce que ça apporte de n'avoir pas de tube ? Est-ce que tu en as pour ton argent ? Parce que 1800 balles pour un 150, il y a plutôt intérêt. Surtout avec un miroir GSO qui ne doit pas etre tellement meilleur que lambda sur 4. Quand le TS 150 f4 GSO est vendu moitié moins cher en version astrographe tube carbone en Allemagne et en France, chez Pierro, avec un PO qui tient la route. Affaire à suivre ! c
    1 point
  6. Je soupçonne de plus en plus que tout ceci ne soit qu'un canular. Quelqu'un nous appâte et se joue de nos réactions puériles, Hommes de peu de foi que nous sommes. Etienne ? C'est toi Etienne ?
    1 point
  7. À toi le prix Nobel, clairement. Mais je ne suis pas sûr que le comité Nobel lise Webastro, je t'invite à (essayer de) publier tes idées dans une revue à comité de lecture.
    1 point
  8. Oui mais bon, ici, nous sommes sur un forum astro, pas sur youtube ou tiktok, donc une fois que Benoit aura fini de s'extasier sur le fait que les oculaires sont livrés avec 2 caches, un de chaque coté, vraiment pratique et très pro d'autant plus que la focale est inscrite sur l'oculaire, pratique pour pas les confondre, il fallait y penser! On espere que ca va passer à la vitesse superieure: - le reglage permet il de faire resortir ou entrer le foyer pour une utilisation d'une bino par exemple - le systeme de collimation est il efficace aussi bien pour le primaire que pour le secondaire - la mise en temperature est elle facilitée - la voisine d'en face a t elle porté plainte pour voyeurisme aggravée ? - Sbony a t il monté une usine en France...?
    1 point
  9. Encore un truc généré par IA qui va se retrouver rapidement dans le Big Crunch. On dirait la prose de MrSpace qui aurait ajouté des fautes pour faire plus "naturel"... @Maîtresse, vas-tu sévir ?
    1 point
  10. Il faut un câble usb2 A droit sur l'Asiair vers un sub2 A coudé vers la selle. Il faut un câble usb2 B coudé sur la monture vers un sub2 A coudé vers le hub de la selle. Sur la selle le câble usb qui va vers l'Asiair: C'est un câble usb2 coudé angle vers le haut: https://www.amazon.fr/dp/B0C89GP2HH?ref=fed_asin_title&th=1 si ton asiair n'est pas trop loin de la selle ce câble est parfait. Sur la monture (depuis la photo j'ai changé le câble usb A pour un coude dans l'autre sens:
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  11. Bonjour à tous, pour ce qui n'aurait pas vu, j'ai décidé de fabriquer une station météo dédiée à l'astro, à base d'un ESP32. Le fil de ce projet est devenu très long et afin de ne pas risquer que vous ne voyiez pas ce nouveau virage, je me suis permis de créer un nouveau post. Pour ceux qui souhaite voir le début du projet, les composants etc... il faut aller voir ici (attention: tous les fichiers à jours sont sur le github, ne rien prendre sur la page): Je suis ravi de partager avec vous la toute dernière évolution de mon projet de station météo astronomique basée sur ESP32. Cette version a subi une refonte majeure sous le capot pour garantir une stabilité à toute épreuve lors de nos sessions d'astrophotographie, mais elle apporte surtout une fonctionnalité inédite qui devrait ravir tous ceux qui s'arrachent les cheveux avec la détection des nuages ! Voici le récapitulatif complet des nouveautés et le tutoriel de la nouvelle interface. 🛠️ 1. Ce qui change sous le capot (Fiabilité & Optimisation) L'objectif de cette version était de passer d'un projet "maker" à une véritable station "industrielle" capable d'affronter les pires conditions. Nouvelle architecture d'alimentation (12V natif) : Le PCB est désormais pensé pour intégrer un convertisseur TSR-1-2450. Fini les câbles USB trop longs qui provoquent des chutes de tension ! Vous pouvez tirer un câble 12V . Le TSR-1-2450 abaissera parfaitement la tension à 5V, sans chauffer, garantissant la précision des capteurs thermiques. Système d'exploitation multitâche (FreeRTOS) : Le code a été entièrement réécrit pour utiliser FreeRTOS. La lecture des capteurs, la gestion du serveur web et la communication ASCOM tournent désormais en parallèle, protégées par des "Mutex". Résultat : l'ESP32 ne plante plus si un capteur ou le Wi-Fi répond mal. Optimisation énergétique avancée : La station est devenue intelligente. Si elle ne détecte aucune activité, elle réduit la fréquence de son processeur, abaisse la puissance de l'antenne Wi-Fi selon la qualité du signal (RSSI), et met les capteurs en "Light Sleep". Le chauffage anti-rosée est également régulé intelligemment selon le point de rosée. Sécurité anti-plantage absolue : Ajout d'un Watchdog matériel (l'ESP redémarre tout seul s'il fige) et d'un redémarrage préventif silencieux programmé tous les 7 jours (uniquement de jour, quand le SQM indique qu'il fait clair, pour ne jamais interrompre une session !). Nouveau capteur de pluie basé sur le capteur IBR274 (module RC-SPC1K). Il intègre une sonde de température et d'une résistance chauffante. En récupérant la valeur du point rosée on déclenche automatique le séchage du module. ✨ 2. La "Killer Feature" : L'outil d'Auto-Calibration du Ciel (MLX90614) Si vous utilisez le capteur infrarouge MLX90614, vous savez que régler les fameux coefficients du modèle algorithmique (K1 à K5) pour compenser la chaleur estivante est un cauchemar. Jusqu'à présent, il fallait tâtonner. J'ai développé un outil d'acquisition et de lissage embarqué. Aucun logiciel Python ou autre n'est à installer sur votre PC ! Tout est contenu dans une nouvelle page web hébergée directement sur l'ESP32 (calibration.html). L'outil utilise la puissance de votre navigateur web (votre PC) pour enregistrer les données toute la journée et faire tourner un véritable algorithme d'Intelligence Artificielle d'optimisation mathématique afin de trouver les coefficients parfaits pour votre lieu géographique pour la saison en cours. 📖 Tutoriel : Comment utiliser la calibration automatique ? Étape 1 : Les conditions idéales Choisissez une belle journée d'été ou de printemps, totalement dégagée (sans aucun nuage) du matin au soir (plus longue est la session meilleure sera l'algorithme, une fenêtre passant du frais du matin à la chaleur de l'après midi est indispensable). Étape 2 : L'enregistrement Sur la page principale de la station, descendez tout en bas et cliquez sur le nouveau bouton orange "Outil de Calibration MLX90614". Sur votre PC, cliquez sur le bouton vert "▶ Démarrer Enregistrement". C'est tout ! Laissez cet onglet ouvert en arrière-plan sur votre ordinateur toute la journée. Un point s'ajoutera sur le graphique chaque minute en enregistrant l'évolution thermique. (Note : La page dispose d'une sécurité "anti-crash". Si vous fermez l'onglet par erreur, rouvrez-le simplement, il aura sauvegardé vos données dans la mémoire de votre navigateur !) Étape 3 : La magie de l'algorithme En fin de journée, arrêtez l'enregistrement. Vous verrez la courbe de la température de votre ciel (qui ne sera probablement pas plate à cause de la chaleur du soleil). Cliquez sur le bouton violet "✨ Lissage Auto". En une fraction de seconde, l'algorithme va tester des milliers de combinaisons pour trouver les valeurs K1...K5 exactes qui aplanissent parfaitement votre courbe. Étape 4 : Application Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur "Envoyer à la station". Les constantes sont mises à jour sans fil dans l'ESP32. Votre CloudWatcher est désormais calibré sur mesure pour les mois à venir ! Vos seuils "Ciel Clair" et "Ciel Couvert" seront enfin fiables, même par 30°C. ⚠️ Avertissement important (Tablettes et Smartphones) Ne lancez PAS l'acquisition (qui dure plusieurs heures) depuis un smartphone ou un iPad. iOS et Android "gèlent" les pages web dès que l'écran s'éteint pour économiser la batterie, ce qui stoppera l'enregistrement ! Utilisez impérativement un PC ou un Mac et laissez l'ordinateur allumé (vous pouvez travailler dessus ou jouer en même temps, l'onglet doit juste rester ouvert). N'hésitez pas à tester cette nouvelle version et à me faire vos retours. L'outil d'export CSV vous permet d'ailleurs de sauvegarder vos courbes de calibration sur votre PC si vous souhaitez les partager ici. Bons ciels à tous
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  12. Salut tout le monde, Voici notre soleil en H-alpha avec Lunt 40 DS + FS-60Q le 07 juin 2026 vers 16h46 TU: Bon ciel, Jérôme
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  13. Ne voyons pas le mal partout ! Le premier message de cmltb612 n'a rien de scandaleux puisque, en effet, la phrase « Je fais partie des personnes qui se sont lancées dans l'aventure de Sevun avec le projet de Kicstarter fin 2023 ! » est ambiguë : on pourrait croire que l'aventure de Sevun, c'est l'aventure consistant à le fabriquer, alors qu'ici il s'agissait de l'aventure consistant à le financer/commander. En général, c'est la fabrication qui est considérée comme une aventure (vu toutes les étapes nécessaires), mais si on est comme moi naïf (je ne vois pas le mal) on se doute que c'était dans le deuxième sens. Bref, pas de quoi s'emporter.
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  14. J'ai un télescope : quels accessoires acheter maintenant ? Une fois votre télescope acheté, une nouvelle question se pose : quels accessoires astronomiques sont réellement utiles pour améliorer vos observations ? Dans cette vidéo, nous passons en revue les principaux accessoires utilisés par les astronomes amateurs afin de vous aider à faire les bons choix selon votre pratique. Nous aborderons notamment : 🔭 Les accessoires pour porte-oculaire - Renvois coudés - Verrouillages annulaires (ClickLock) 🔭 Les accessoires de pointage - Chercheur point/cercle rouge - Telrad 🔭 Les filtres - Filtre lunaires - Filtre solaires - Filtre Fringe Killer 🔭 Les accessoires de mise au point - Masques de Bahtinov - Motorisation de mise au point (ex : EAF) 🔭 Les solutions d'alimentation - Alimentation secteur 12V - Batterie nomades (ex : PowerTank) 🔭 Les accessoires de transport et de protection - Lampe frontale rouge - Pare-buée - Sac et valise de transport Que vous soyez débutant ou observateur confirmé, cette vidéo vous permettra de mieux comprendre l'utilité de chaque accessoire et d'éviter les achats inutiles. N'oubliez pas de liker, commenter et vous abonner à la chaîne Astrobidouille pour ne rien manquer de nos prochaines vidéos. Med & Wil
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  15. Oui la sinusoïde est une très bonne idée, mieux que ma parabole tronquée !! C'était galère mais j'ai modifié comme suit :
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  16. Bonsoir les ami(e)s . J'espère que vous allez bien . Très belle araignée Franck j'aime ces bestioles et tes photos superbes . La vidéo commence avec le titre la curée .....avec ces micros organismes qui dévorent les restes de mousses et qui font souvent le fond du décor alors que les plus grosses pièces se baladent devant . L'objectif du microscope est de 40X . Bonne soirée à toutes et à tous , amicalement Charles .
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  17. Perso en Belgique il y a trop peu de belle nuits pour faire du mono. Les capteurs récents donnent de très bon résultats en couleurs avec des filtres à bandes étroites et quand band. Et avec le module NarwBandNormalisation dans Pix il y a moyen d'avoir des trucs bien sympa.
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  18. Perso j'utilise directement le plugin Exposure Calculator dans NINA. Bien plus simple encore... Il existe aussi le Smart Histogram dans SharpCap qui est le meilleur outil du genre, et là aussi plus simple à utiliser. Car bon, quitte à, autant le faire en live, vu que çà dépend du skyglow etc... Ce qui est fort avec le Smart Histogram de SharpCap, c'est les graphiques: Les 2 traits horizontaux rouge, c'est le mini pour atteindre l'objectif concernant le read-noise, et le maxi pour ne pas saturer. Le trait vert correspond au meilleur compromis pour garder une dynamique correcte, et aussi une détection la meilleur possible des signaux faibles. On peut le voir avec les onglets suivants Et vu que çà prend directement les mesures de ton capteur et de ton ciel à l'instant T, tu feras pas mieux... L'exposure calculator de NINA n'est pas aussi détaillé et tu n'as pas l'outil d'analyse du capteur (et il faut donc la faire au moins une fois avec SharpCap).
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  19. Il n'y a pas de bof c'est un fait avéré, bien sûr une caméra couleur est très bien ce n'est pas le sujet. Dès qu'il faut aller chercher le détail l'écart se creuse aussi et pour les galaxies très souvent petites il y a un gain. Elle est plus sensible, meilleur snr, poses plus courtes etc..
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  20. Hello, Voici un vrai défi astrophoto: l'Oeil de Chat avec sa dynamique folle entre l'oeil et la corolle externe. Déjà faite par le passé j'ai voulu y revenir avec le C8. On a donc du LRGB principalement pour les étoiles et du Ha/OIII pour la NP elle même qui est généreuse dans les 2 longueurs d'ondes. La nébuleuse de l'Œil de Chat ou NGC 6543 ou Caldwell 6 (C6 du catalogue de Caldwell) est une nébuleuse planétaire de la constellation du Dragon. Cette nébuleuse planétaire à la forme spectaculaire et complexe est composée de multiples couches de gaz brillants, formées par l'éjection gazeuse convulsive des couches externes de son étoile centrale (de la taille du Soleil) devenue une naine blanche en évolution stellaire finale de fin de vie. À l'image de nébuleuses planétaires telles que NGC 6751 (surnommée « nébuleuse de l'Œil étincelant » ou NGC 7293 (surnommée « l’œil de Dieu »), elle est nommée d'après sa morphologie inspirée d'une forme d'œil de chat. Selon certaines sources, elle est à environ 1000 parsecs de nous, d'autres la situent à 3000 années-lumière. On estime son âge à environ mille ans. Cette nébuleuse a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1786. Heinrich Louis d'Arrest a aussi observé cette nébuleuse à une date ultérieure non connue. NGC 6543 a été la première nébuleuse planétaire dont le spectre visible a été étudié par l'astronome britannique William Huggins en 1864. Il a découvert que la nébuleuse présentait une coquille gazeuse et donc, que ce genre d'objet n'avait aucun rapport avec une planète. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 14x60s R/G/B 57x60s Ha 132x120s OIII 102x120s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L: Une brute de 120s avec le filtre Ha: Une brute de 120s avec le filtre OIII: Et la magie opère: Miaou !!!
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  21. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas rédigé de CROA ! Il faut dire qu’entre le Lion, la Vierge, les Chiens de Chasse et la Chevelure de Bérénice, et un petit tour tardif dans la Balance, j’ai été tellement inondé de galaxies en ce mois d’avril que je me suis découragé à ne serait-ce que reprendre mes interminables notes vocales. Mais ce CROA mérite d’être rédigé, d’une part parce qu’il sera court, d’autre part parce qu’il referme la boucle avec mon premier CROA du 25 avril 2025 sur ce fil ! C’est en effet en ce soir du 23 avril dernier que je termine l’exploration exhaustive des Splendeurs du Ciel Profond, avec la même constellation par laquelle je l’avais commencée exactement un an plus tôt : le Bouvier. Le soir n’est pas idéal, le ciel bien transparent mais ce premier quartier de Lune encore assez haut ne m’aidera pas dans ma quête. Comme il y a un an, j’entame par NGC 5248. La galaxie est large, bien visible, son renforcement central assez marqué. En vision décalée, avec beaucoup d’efforts, je discerne - ou plutôt j’ai la sensation - d’une amorce de bras. Mais à peine. Tout juste. NGC 5523 ne me donne rien de plus que l’an dernier : une forme ovale très pâle, une étoile à côté. Le seul objet autre qu’une galaxie dans cette constellation, l’amas globulaire NGC 5466, est assez aisé car trouvé en balayant la zone rapidement sans savoir sa position exacte. A première vue, c’est une grosse tache nébuleuse, mais en s’y arrêtant et avec application, de nombreux astres se laissent apercevoir. En revanche, aucune condensation centrale notable, il est uniformément pâle ! NGC 5614, petite tache ronde et floue, me laisse croire que j’en distingue sa faible voisine 5615… mais je redoute qu’il ne s’agisse que d’une simple étoile à son contact. Après vérification, c’est bien une étoile de magnitude 11,9, sa galaxie voisine malheureusement trop faible pour mon diamètre. En me dirigeant vers NGC 5529, je passe sur 5590 et 5533, toutes deux assez visibles mais non répertoriées dans les SCP. Ouf ! Il me restera encore plein d’objets à visiter ! NGC 5529 est assez difficile, mais présente en vision décalée l’aspect d’une très longue ligne, fine, et sans renforcement central noté. Le petit duo 5544-5545 s’est laissé deviner avec certitude, mais si faiblement qu’il m’a été impossible d’en distinguer les deux composantes. NGC 5735 a été la plus difficile de la soirée. C’est une grande galaxie, vue de face, et donc si peu contrastée qu’elle s’est à peine détachée du fond du ciel éclairé par la Lune. A retenter une nuit bien noire. NGC 5689 est un petit fuseau faible, avec une zone centrale un peu élargie. NGC 5899 se présente sous la forme d’un ovale très bien délimité, assez facile, mais ne m’a pas offert de détails supplémentaires. J’ai terminé par l’exploration d’un petit groupe de galaxies : NGC 5676, la plus lumineuse de la bande, est assez allongée. Sa collègue 5660, un peu plus faible, est un rond parfait. Les SCP mentionnaient également dans les parage 2 autres comparses, IC 1029 et NGC 5673. Toutes deux ont été bien vues à l’endroit escompté, ce qui a complété l’exploration de ce petit quatuor ! La soirée fut assez courte, une heure et demi tout au plus, mais que d’émotions en terminant par ces dernières galaxies ! Les quatre tomes de Laurent Ferrero viennent d’être entièrement parcourus, exactement 363 jours après les avoir consultés pour la première fois. Il m'aura fallu une belle discipline pour visiter ces quelques centaines - voire milliers, quelqu'un a compté ? - d'objets, pile au bon moment, en anticipant plusieurs semaines auparavant la position de chaque constellation tout en jouant avec les phases de la Lune... heureusement que la météo a été de mon côté cette année ! Il me reste évidemment quelques échecs sur lesquels je reviendrai, beaucoup d’objets visités dans de mauvaises conditions qui méritent une seconde visite… mais heureusement, j’ai la mémoire courte et je pense que je re-découvrirai avec émerveillement chacun de ces objets lors d’un deuxième tour du ciel ! Je vais également reprendre mon IDSA, pour me faire des soirées moins planifiées, avec des milliers d’autres objets non explorés…
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  22. Bonsoir à tous qui flânez par par ici, J’aurais voulu être assidu dans mes CROAs, mais les belles nuits se sont succédé si vite que je n’ai pas eu le temps de rédiger entre chaque observation ! Désormais j’ai bien trop d’objets recensés en 4 nuits, je m’imagine difficilement rédiger un CROA détaillé pour chaque. Je vais donc procéder de façon un peu résumée, mais je ne manquerai pas de vous noter les belles surprises qui méritent le détour ! Lors de la première nuit du 7 mars, écourtée par la Lune, j’ai pu explorer presque tout le Lynx. Beaucoup de galaxies, parfois simples, parfois très difficiles, mais assez peu gratifiantes dans mes conditions. J’ai tout de même noté le joli couple de galaxies en interaction NGC 2444/2445, les deux se touchant mais bien distinctes. J’ai aussi pu voir l’amas globulaire NGC 2419, qui m’a semblé vaguement granuleux mais sans certitude… en tout cas c’est émouvant de voir ce petit amas se promener au milieu du vide intergalactique ! Et j’ai réussi cette année à voir la NP "Headphone" PK 164+31.1, sur laquelle je m’étais cassé les dents l’an dernier. A x65, avec le filtre OIII et lui seulement, elle apparaît très légèrement comme une grande zone circulaire très pâle, visible en décalé. J’ai même cru voir un instant deux lobes plus lumineux, mais je me méfie trop de mon souvenir de la photographie observée en préparation de soirée ! --- J’ai pu poursuivre ma liste le 8 mars, avec les deux objets qui me restaient. La très difficile galaxie NGC 2719, à peine décelée, et… le clou du spectacle, la galaxie NGC 2683 ! Une des plus belles galaxies du ciel, à ne pas rater ! Un magnifique fuseau, bien étiré, très grand et incroyablement lumineux. Je me souvenais de mes observations de l’an passé qu’une perle se cachait dans le Lynx, et la voici, ce fut mon dernier objet de cette constellation ! J’ai ensuite fait un tour du Cancer, j’y ai vu les 7 galaxies recensées dans les SCP. Seule NGC 2750 a montré davantage qu’une simple tache, avec son petit noyau assez contrasté. De la NP PK 208+33.1, je n’ai vu que la centrale, qui disparaît dès qu’on glisse un filtre… et de PK 219-31.1, un halo assez faible, pour lequel j’ai dû m’appliquer afin de m’assurer que n’était pas la diffusion d’une étoile. Et bien sûr les deux Messier… déjà visités et re-visités ! J'ai achevé ce soir-là mon troisième volume des SCP, il ne me reste plus que le volume Printemps à parcourir. Et encore, j'en ai déjà vu une part --- Le 11 mars a été consacré à la Tête de l’Hydre et au Sextant. Dans l’Hydre, j’ai commencé par la NP PK 238+34.1 : on voit surtout une étoile très lumineuse dans le champ, mais avec de l’application et du filtre on remarque qu’elle est au bord d’un halo plus marqué. En revanche l’autre NP NGC 2610 est bien plus jolie, petit rond flou visible même en VD, il m’a cru y voir une forme annulaire… sans certitude. A 21h34, vers le sud, j’ai vu le plus beau bolide jamais observé, j’en ai poussé un cri (heureusement que je suis loin de toutes les habitations dans mon champ) ! Il a traversé le ciel de part en part, lumineux comme au moins 20 fois Jupiter, et s’est désintégré en 4 ou 5 morceaux dans une lumière bleutée. Au milieu d’une soirée Ciel Profond, voilà du ciel extrêmement proche ! L'émotion passée, j’ai ensuite exploré une grosse dizaines de galaxies, assez basses dans l'Hydre, aucun échec, certaines assez faciles même, mais aucune ne s’est franchement distingué du lot. Il faut dire que ces galaxies ont été vite oubliées quand j’ai observé la stupéfiante NP NGC 3242, le « Fantôme de Jupiter ». En effet, elle a exactement la même forme et taille que la planète, mais dans une teinte bleu turquoise ! J’ai pu grossir à x300, et j’y ai décelé en son centre de son halo circulaire un petit anneau fin et plus lumineux. Une nouvelle NP très impressionnante, vue pour la première fois. J’ai ensuite eu le temps de faire le tour du Sextant, l’Hydre ne se parcourant pas en une soirée… Et j’ai été très marqué par l’impressionnante galaxie NGC 3115, un fuseau très étiré et lumineux, parfaitement dessiné. NGC 3044 est également intéressante, peu lumineuse, mais fine comme un trait dans le ciel. J’ai également apprécié la paire de galaxie NGC 3166-3169 aux deux membres bien contrastés. Et le petit astérisme Lorenzin 23, petit cascade d’étoiles. Les autres galaxies des SCP ont toutes été vues, avec malgré tout une petite incertitude pour la galaxie naine Sextans B, devinée en agitant le tube, et encore... --- Je suis retourné mettre l’oeil à l’oculaire dès le 14 mars. Au risque d’en agacer certains, quelle belle série de soirées sans Lune en cette fin d'hiver ! Il était assez tard pour que je puisse essayer de poursuivre un peu l’Hydre. Dans l’amas de galaxies Abell 1060, j’ai réussi à en discerner tout juste 3, NGC 3312, 3309 et 3311. Mais les nombreuses étoiles de la région et leur halo n’ont pas rendu la tâche aisée. NGC 3585 et 3621 bien que très basses ont pu être observées également. Un peu plus haut, dans la Coupe, seules deux galaxies sont notées dans les SCP. NGC 3887 et 3962. La deuxième fut plus gratifiante que la première, avec son noyau bien visible. Le Petit Lion a été un peu plus fourni. Les 7 des SCP galaxies y ont toutes été assez bien visibles, beaucoup ont montré un noyau. J’ai noté le beau duo en interaction 3395-6 : les deux, assez allongées, forment un angle à 90° et se touchent presque. Et juste à côté, trois petites galaxies « bonus », 3430, 3424 et 3413, vues par accident en cherchant la première. Les trois visibles dans le champ à x65, beau spectacle ! La zone est très riche et intéressante. J’ai plongé longtemps mon regard sur NGC 3486. Son noyau est bien visible au centre de son halo circulaire. Et avec le temps, il m’a semblé y percevoir des irrégularités, seraient-elles l’ébauche d’une spirale ? Je me suis ensuite attaqué à une constellation qu’il me sera évidemment impossible de parcourir en une nuit : la Grande Ourse. J’en avais déjà exploré une grosse partie Est en juin dernier, je la prends aujourd’hui par l’autre extrémité. Après les petites ellipses 2685 et 2768, mon regard se pose sur la belle NGC 2841 : elle est imposante par sa taille, large et ovale, très lumineuse, et son noyau presque stellaire est particulièrement marqué. 2681 est un rond parfait ponctué d’un petit noyau, et 3198 un large ovale plat et peu contrasté. J’observe un peu plus longuement NGC 3184. Dans ce grand halo il me semble deviner - ou imaginer - des indices me laissant croire à une spirale. Mais il en faut peu pour déclencher mon imagination ! J'en reste là pour la Grande Ourse, je la reprendrai - voire finirai - très prochainement vu la météo qui s'annonce cette semaine ! Les Splendeurs du Ciel Profond défilent à toute vitesse, les constellations qui me restent à parcourir se comptent sur les doigts des deux mains. heureusement que la plupart sont très fournies, ça me fera gagner un peu de temps avant de reprendre les listes pour un deuxième tour du ciel...
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  23. Soleil Picard du Lundi 9 Mars 2026 - Avec une superbe CME vers 11H00 qui n'a durée que quelques minutes (Heliostar76 / Asi183mm) Ciel voilé ... mais ça valait le coup de l'observer PS : J'essaierais de sortir d'autres plans successifs pour voir son évolution ! ==> Cliquez les images pour une meilleure résolution (Réduites pour le forum)
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  24. Voilà un CROA rédigé bien à froid, puisque l’observation remonte au 24 février ! Ce premier quartier de Lune ne m’a pas découragé pour avancer dans mes listes de ciel profond. Et puisque l’objectif était l’exploration de la Poupe, essentiellement composée d’amas ouverts, je suis parti plutôt confiant. J’avais tout de même monté les deux télescopes dans le champ voisin, le Mak180 et mon fidèle dobson, me disant que si la Lune me gênait trop je pourrais toujours me lancer dans une étude comparative sur Jupiter (ce que je n’ai pas fait). J’ai commencé plutôt difficile, avec le faible amas globulaire NGC 2298, qui est tellement bas qu’il m’a révélé une simple tache sans la moindre résolution. Mais je n’en attendais pas plus vu les conditions. L’AO NGC 2439 a été très facile à trouver, puisque son étoile la plus brillante, R Puppis, était évidente dans le chercheur ! Peu d’étoiles mais forme intéressante autour de la brillante R. PK 248-8.1 s’est soldée par un échec. Sa faible latitude et la présence d’une légère brume à l’horizon n’ont pas dû aider. NGC 2451 a quand même été vu, bien que touchant presque l’horizon. Ses brillantes étoiles ont permis le repérage, mais le champ était malgré tout bien pauvre et l’amas très peu fourni dans ces conditions. Je remonte enfin le tube pour aller explorer la zone près de Xi et Rho Puppis, deux étoiles bien visibles à l’oeil nu. L’AO Haffner 16 a été à peine détecté comme une petite nuée visible en VD, il faudrait y retourner sans Lune. La nébuleuse NGC 2467 a été une très belle surprise, je ne m’y attendais pas dans cette région ! Déjà visible sans filtre, elle dévoile l’image d’une belle boule de gaz bien contrastée avec le filtre UHC. La NP 2452 s’est dévoilée comme un petit ovale, visible même sans filtre. C’est alors qu’un ami est venu me rejoindre. Après lui avoir fait faire le tour des grandes stars du ciel du moment (Orion, l’Eskimo, M93…) je l’ai vite branché sur le Maksutov pour lui faire visiter Jupiter et les cratères de la Lune. Ce qui m’a permis de poursuivre mes explorations, mais sans prendre de notes (je ne voulais pas passer pour fou en dictant devant lui à mon téléphone mes impressions sur chaque objet). Les quelques amas ouverts 2482, 2421, et 2432, ont été visités et vus sans peine, mais je n’ai malheureusement pas pris de notes à leur sujet. J’ai également vu la NP NGC 2440, je me souviens d’un bel objet ovale assez lumineux, mais j’ai été distrait par les conversations avec mon ami et pas assez concentré pour m’y plonger en détail. Cela dit c’est tout de même bien agréable de faire découvrir l’astro à un ami qui n’avait jamais regardé dans un oculaire. C’est sûr que la Lune au Mak180 avec suivi + bino comme première expérience astro, ça laisse échapper quelques « woaw » plutôt enthousiasmants ! Une fois mon ami parti, je reprends les choses sérieusement, en partant du grand et lumineux M47. Juste à côté, je passe jeter un oeil à l’AO NGC 2414, petit groupe autour d’une étoile brillante. NGC 2401 a été vraiment à la limite, tellement faible qu’à peine distingué, il me faudra y retourner sans Lune. Je passe vite sur les AO NGC 2396 et 2423, qui ne m’ont pas marqué, en revanche j’ai beaucoup apprécié Melotte 71, très dense et parsemé de faibles étoiles assez homogènes. M46 a été une autre belle surprise de la soirée ! Je l’avais vu cet été, en fin de nuit, alors qu’il était extrêmement bas. J’étais passé à côté de la belle nébuleuse planétaire NGC 2438 en plein milieu ! Une image magnifique, ce petit anneau flou noyé au milieu d’un bel amas. Je me suis un peu cassé les dents sur PK231+4.1. Il m’a semblé la voir l’espace d’un instant en VD, puis je l’ai perdue, et impossible ensuite de confirmer à nouveau sa présence, malgré un bel acharnement. Vu sa magnitude, il n’est pas étonnant que je n’aie pas pu en tirer davantage. Après être passé vite sur l’AO NGC 2479, je me suis un peu plus attardé sur NGC 2509 qui montre un aspect granuleux et extrêmement dense. Je retourne désormais dans une région de basses latitudes. L’AO NGC 2527 m’a semblé assez pauvre sur son fond bleu laiteux. Je tente NGC 2477, non loin de 2451 vu une heure auparavant. Pourtant pas loin du méridien, il est excessivement bas et je suis ici noyé dans une purée opaque qui ne me laisse pas l’apercevoir. Je distingue quand même quelques étoiles du lumineux NGC 2546. L’AO Van Den Bergh Hagen 23 est facilement trouvé mais sans grand intérêt : 5 étoiles, ni plus ni moins. Au moins il est lumineux et parvient à transpercer la brume ! Etonnamment il m’a semblé discerner au filtre UHC le petit halo de la nébuleuse NGC 2579 autour d’une faible étoile. Si bas, je n’y aurais pas cru. J’échoue en revanche sur l’AO NGC 2568, encore plus bas (et qui n’est pas référencé sur Stellarium par-dessus le marché !) En remontant vers l’AO NGC 2571 (pas si remarquable) je tombe sur NGC 2567, non noté comme objet principal dans les SCP mais plutôt joli, petit et bien dense. NGC 2559, première galaxie de la soirée, a bien été vue : simple tache floue parmi les taches floues…. L’amas ouvert NGC 2539 est un magnifique amas, qui aurait bien mérité sa place dans les Messier. Très grand, lumineux, et très fourni. Je termine cette visite exhaustive de la Poupe avec la galaxie NGC 2525, qui ne me montre encore rien d’autre qu’une tache à peine visible. La Lune n’aide décidément pas à apprécier les galaxies ! Il n’est pas trop tard pour explorer la Boussole, qui se trouve désormais au méridien. Je n’en perçois à l’oeil nu aucune étoile, ça ne va pas être simple ! L’AO ouvert NGC 2658 a été perçu très faiblement comme une tache granuleuse. Juste à côté, je trouve la NP PK 254+5.1, qui se révèle facilement grâce à la méthode du blinking. Elle n’est pas tout à fait stellaire, mais minuscule tout de même. Plus bas, j’ai une belle incertitude sur la galaxie NGC 2663, et un échec cuisant sur l’AO NGC 2818 et sa nébuleuse planétaire. Pourtant le duo s’annonçait sympathique, mais la brume et la Lune ont tout noyé. Je vois pourtant quelques étoiles des Voiles… malgré mon échec ça m’a un peu dépaysé de m’aventurer dans cette constellation ! En remontant enfin mon tube, je passe par l’AO NGC 2627 qui montre une fond un peu granuleux piqueté d’une dizaine d’étoiles un peu plus lumineuses. Je termine l’exploration de la boussole par la galaxie NGC 2613. J’en vois bien la forme allongée mais malheureusement rien d’autre. Laurent Ferrero en parle comme de sa galaxie préférée, mais ici je n’ai vraiment pas grand chose à me mettre sous les yeux. Est-ce uniquement à cause de la Lune ? Voilà donc une belle récolte encore une fois, bien plus riche que soupçonnée sous cette présence lunaire ! Une très grande partie des objets des SCP ont été vus, et les quelques échecs l’ont certainement plus été à cause de leur déclinaison extrême (jusqu’à -38° !) qu’à cause de la Lune. Il faudrait tout de même que j’y retourne un soir plus propice, pour mieux profiter de certains objets qui ont été un peu abîmés par la lueur environnante. A l’heure où je termine la rédaction de ce CROA, mon télescope est déjà en train de refroidir dans le jardin : ce soir, si tout se passe bien, c’est le Cancer et le Lynx !
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  25. Hello les amis Je vous présente le Pacman imagé le 29 Avril, 29 Juin & 4 Juillet 2025 Fra400 sur monture AVX 533 MC pour l'imagerie 120 mini pour le guidage via DO Zwo Asiair Plus Gain 101 Cooling caméra : -10° Prétraitement et traitement : Pixinsight 28 poses de 15 minutes unitaires qui se décomposent comme suit : Antlia Duoband (HO) 5 nm : 9 poses Askar D1 (HO) 6 nm : 7 poses Askar D2 (SO) 6 nm : 12 poses Intégration totale : 7 heures Il était prévu d'utiliser uniquement les filtres D1 et D2, mais un soir, j'avais l'Antlia dans le porte filtre car je shootais en 1ere partie de soiree M16. Une fois inaccessible et plongée dans les profondeurs de la turbulence, plutôt que de perdre quelques heures précieuses, j'ai préféré shooter avec sur le Pacman. Je me suis dit pourquoi pas, cela peut être un bon exercice de manier et combiner plusieurs filtres lors du traitement. La procédure sous Pixinsight : Stacking Alignement des 3 fichiers image via star align Dynamic crop Split des canaux respectivement Antlia : R V B puis renommés comme suit H1 O1 O2 Askar D1 : R V B comme suit H2 O3 04 Askar D2 : R V B comme suit S O5 O6 Couche S sur le rouge J'ai additionné H1 et H2 pour avoir la couche sur le vert. J'ai supprimé les canaux bleus (O2, O4 et O6) car bruités et faibles en signal. J'ai pris 1/3 de O1, O3 et O5 (canal vert) pour créer la couche O sur le canal bleu via pixelmath. Assemblage en une seule image via channel combination Gradient BlurX Stretch rapide avec le script de Bill Blanshan NoiseX Correct magenta stars StarX Narrowband Normalization en optant pour SHO, en mode "preserve", j'ai boosté le O et S & SCNR à 0.50 Color mask : JAUNE & BLEU avec 3 passes de blurmask, puis à chaque fois Curve pour la couleur & saturation Range Selection pour affiner. Range selection m'a été utile pour 2 choses : "Show mask" et "invert mask" pour désaturer, affiner le fond du ciel et également jouer sur la nébuleuse pour lui donner un peu plus de peps. Réintégration des étoiles
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  26. NGC 6231 DU SCORPION. Bonjour à tous La Lune brille encore assez tôt mais elle laisse un peu de répit, suffisamment pour croquer un bel amas du Scorpion qui monte, qui monte, qui monte...L'été arrive en effet dans l'hémisphère nord tout au moins ! Cet amas est peu poétique dans son appellation : NGC 6231. Il est en revanche de toute beauté à la lunette surtout à faible ou moyen grossissement. Il est facile à localiser, au début de la queue menaçante de l'animal. A la lunette, l'amas se révèle dense, compact et lumineux avec des joyaux d'un blanc bleuté qui valent vraiment le détour. A faible grossissement, les environs ne font pas grise mine non plus loin s'en faut ! Faut dire que la région est tellement riche en étoiles ! Le dessin a été réalisé à l'aide d'un oculaire de 40mm et pour compléter l'amas, du Nagler 17mm. Enjoyyyy the sky ! Gildas
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  27. Thèse ultra sérieuse décomposer en deux Thèse DE LA FRÉQUENCE À LA MATIÈRE Énoncé fondamental : « La matière n’est pas le point de départ, mais le RÉSIDU ULTIME d’un processus vibratoire. Tout commence par une vibration. » 1. LA SÉQUENCE DE CRÉATION La réalité se déploie selon une hiérarchie de densité, de l'abstrait vers le concret : 1. LA FRÉQUENCE (Le signal premier) : Toute manifestation commence par une onde, une information acoustique ou vibratoire. C’est le code source, l’impulsion pure qui précède toute forme. 2. LA COULEUR (La signature spectrale) : La fréquence, en s’exprimant, génère une signature lumineuse. C’est l’étape où l’énergie pure devient observable et manifeste une intensité. 3. L’ONDE DE CHOC (L’effet dévastateur/organisateur) : C’est l’énergie en mouvement qui impacte son milieu. Elle transforme, déplace et réorganise l’espace. 4. LA MATIÈRE (La texture/Le résidu) : La matière est le stade final de ce processus. Elle n’est que la cristallisation ou la densification de l’énergie après le passage de l’onde. La texture est ce qui « enregistre » et stabilise l’explosion initiale. 2. HIERARCHIE DE DENSITÉ Abstrait (Invisible) → Concret (Visible) Faible densité → Forte densité (Le processus suit une évolution de l'onde sonore vers la cristallisation rocheuse). 3. CHANGER DE PARADIGME Vision matérialiste (DÉPASSÉE) : * On analyse la matière (le "devant du film"). Processus : Observer la matière → Analyser sa structure → Tenter d'en comprendre l'origine → Rester limité par ce qui est déjà figé. Vision vibratoire (D'AVENIR) : * On décode les fréquences (l'arrière-plan). Processus : Écouter la fréquence originelle → Décoder sa signature spectrale → Comprendre son impact énergétique → Maîtriser la structure et la matière. CONCLUSION « La matière n’est qu’un état temporaire du système ; la fréquence est sa constante absolue. Celui qui maîtrise la fréquence MAÎTRISE LA STRUCTURE. Bonjour voici ma thèse sur la théorie du big bang Vous pouvez argumenter dans les commentaires je présente simplement ma théorie soyer indulgent j'aimerais debatre sur ce sujet these daté du 06/06/2026 auteur iskander.lgt Deuxième thèse Explications ci dessus de ma théorie lisible simplifier Bonjour voici ma thèse sur le voyage temporelle LA THÉORIE DE LA RÉALITÉ INFORMATIONNELLE Par : [iskander.lgt] L'ÉNONCÉ FONDAMENTAL L'univers n'est pas une entité matérielle. C'est un système informationnel où la fréquence prime sur la matière. Temps et gravité ne sont que des états de cristallisation de cette information sous-jacente. I. LE PARADIGME FRÉQUENTIEL L'erreur institutionnelle est de chercher des "pixels" (objets matériels). La réalité est une fonction génératrice. Séquence : Fréquence → Énergie → Matière → Temps → Gravité. Réalité : Tout est modulation. Le réel est un système d'information fréquentiel. II. L'ANALOGIE : L'UNIVERS EST UNE MACHINE L'être humain a conçu le PC en calquant son propre schéma biologique. Hardware : Cerveau (OS), Système nerveux (Câblage), Cœur (Alimentation), Corps (Structure). Software : Si tu maîtrises le langage source, tu ne subis plus la réalité, tu la codes. III. PROTOCOLE : "HACK" TEMPOREL Le voyage temporel n'est pas une magie, c'est une ingénierie de la densité d'énergie. Méthode : Créer une bulle d'espace-temps découplée par propulsion nucléaire stable. Stabilité : La maîtrise de la densité est totale (100% stable). Toute fluctuation = fracture gravitationnelle. Contrainte : Le voyage est symétrique. Le retour exige de reconstruire l'infrastructure technologique sur place, dans le passé. IV. ARCHITECTURE COGNITIVE L'intelligence n'est pas l'accumulation (livres/diplômes), mais la structure. Cerveau Linéaire (Classique) vs Cerveau Quantique : Traitement en superposition et intrication. Objectif : Cristallisation de l'inconscient. Transformer l'intuition brute en subconscient opérationnel et commandable. LE MANIFESTE "Vous cherchez la vérité dans la matière, je la cherche dans le code. Le temps n'est pas une fatalité, c'est une constante énergétique. Si vous ne comprenez pas le système, vous subissez le logiciel. Thèse de iskander.lgt fait le 07/06/2026 Je voulais dire voyage spatiaux temporelle
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  28. Voilà! un grand champ pour pointer, et les 2 zoom du moment pour remplacer une mallette complète d'oculaire!
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  29. Qui aurait la transcription metaphoriambulatoire de cette description très superfaiteatoire dans les détails rocambuloj’tembrouillesques de ce fameux Biglotron ? j’ai demandé à Claude qui m’a gentiment conçu cette réponse : Ses applications spatiales sont donc considérables : Propulsion — puisqu'il bouleverse les lois de la physique, il peut propulser un vaisseau sans carburant, sans réaction, et idéalement sans bouger. Navigation — l'incidence ipso-facto-verso-rectométrique permet de se retrouver simultanément là où on est et ailleurs, ce qui réduit considérablement les temps de trajet. Gynécologie dans l'espace — domaine cruellement sous-financé par la NASA, enfin résolu. Diplomatie interstellaire — une machine qui « ne sert à rien » ne peut offenser aucune civilisation extraterrestre. Avantage tactique indéniable.
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  30. Je résume: Étant donné que la loxodromie d'hematocéte, descend en droite ligne, de la serfugineuse kératinisée, il est tout fait improbable de trouver un cheveu dans la mâchoire à Jean ! CQFD.
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  31. Je ne peux que renvoyer à cet article de référence, écrit il y a 22 ans:
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  32. choix de la 1 pour moi Une belle profondeur dans ton image bravo !
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  33. Ça ne m'intéresse absolument pas pas d'aller sur ce forum je préfère ici car l'autre forum c'est tous des opportunistes qui vole le travail des autres
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  34. Hello, dédoublé le double craterlet la dernière fois avec faible turbu et bon éclairage à la FC-100, par rares intermittences, très difficile. par contre le cratère sur le bord n'a pas été vu sans carte précise de sa position.
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  35. Désolé @cmltb612 si tu t'es senti attaqué et dénigré mais ce n'était pas l'objectif. Toutes mes excuses. Il se trouve que @polorider avait partagé un lien vers un sujet existant ou l'ensemble des informations sur ce projet comme le financement participatif et ou même le fondateur Damien Roy était intervenu. Si tu n'es pas allez aussi loin dans tes lectures sur le Sevunscope, c'est peut être pour ça que tu es passé à coté de tout ça. Donc mea culpa. Clôturons cette mésentente si tu le veux bien pour laisser @Benoît T. continuer à nous partager la suite de son unboxing.
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  36. @iskander.lgt Tu as aussi le forum Astrosurf avec un sous forum Astronomie générale pour des échanges de ce niveau. C'est ici : http://www.astrosurf.com/forum/3-astronomie-générale/
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  37. Pour le calcium sur la SW 150 j'ai mis l' Antlia 2" dual band assez en avant à l'intérieur du PO, rien à l'avant de la lunette. Il faut juste veiller à ce que la lunette ne dépointe pas pour que l'image ne vienne pas toucher l'intérieur (baffles...), exactement comme avec un hélioscope. http://www.pierro-astro.com/marques/antlia/filtre-solaire-dual-bande-hα-h-alpha-,-cak-et-cah-coulant-50,80mm-antlia_detail
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  38. Je pense avoir eu plus de chance que toi @toumreg83, sans doute parce que j'ai commencé à 3h30 ....ce n'est que vers 4h30 que j'ai deviné les quatre dans ma TS 125 qui était trop lumineuse quel que soit l'oculaire. Je l'ai donc remplacée par le Mak 150 et là avec un masuyama 10 mm l'image devint presque belle jusque vers 5h, mais j'ai aussi compris que jamais depuis mon jardin et avec mes instruments (L100, L125-Mak 150 & 180) je ne verrai ça :
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  39. Attention, connecteur bleu pas blanc ! (USB3)
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  40. J'ai jamais compris cette argument, surtout en narrowband. Une caméra mono capture tellement de fois plus de signal vs un capteur couleur en bande étroite qu'au contraire tu as plus rapidement un résultat satisfaisant qu'en caméra couleur. Je dit pas que tu peux pas avoir un bon résultat avec ces dernières (tu en es la preuve), mais à temps d'intégration égal en bande étroite tu as 2-4x plus de signal en mono. En LRGB le gap est plus de 20-30% donc on le sent moins, mais vivant en pleine banlieue parisienne dans une zone bien blanche je te garantit que je suis très heureux d'avoir une cam mono pour mes projets en bande étroite au vu du peu de nuit que j'ai (la météo est pas beaucoup meilleur à Paris qu'en Belgique). J'ai fait les deux, OSC duoband et Mono, et le résultat est sans appels.
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  41. @pejive Oui, il y a des communes qui réduisent la période d'extinction ou rallument complètement, comme Strasbourg, qui risque donc de perdre son étoile "Villes et villages étoilés". A savoir , ce sentiment d'insécurité ne repose sur rien. Chloé Beaudet , chercheuse postdoctorale en économie de l’environnement à l'INRAE a soutenu une thèse sur les effets socio-économiques de la réduction de la pollution lumineuse. Cette thèse, premier travail de grande ampleur sur le sujet fait pas mal de bruit. voici un lien où elle s'exprime sur son travail : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-chantiers-de-la-recherche/municipales-2026-existe-t-il-un-lien-entre-l-eclairage-en-ville-et-la-delinquance-7911040 Les correspondants ANPCEN participent aux actions contre ces "rallumages" , ( à Besançon aussi, avec la citadelle ...) Ce qu'il faut, c'est éviter les illuminations globales, et allumer seulement où c'est nécessaire quand c'est nécessaire et avec des éclairages adaptés. Tout cela à un coût énorme pour la collectivité. Que ce soit pour l'installation et l'entretien des 12 millions de lampadaires en France métropolitaine ou le coût de l'électricité.
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  42. J'ai une SW Esprit 120ED (120/840mm) pour les petites galaxies c'est un peu juste mais en Drizzle X2 il y a moyen de sortir des choses. Voici ce que j'ai déjà obtenu avec un APN Nikon Z7 sur une monture harmonique Wave 150i.
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  43. Salut tout le monde, Après m'être battu avec les nuages pendant presque toute l'après-midi j'ai finalement profité d'une trouée le 06 juin 2026 vers 16h23 TU pour récolter une seule image souvenir de la session du jour. La vie de soleilleux c'est quand même pas facile Toujours le même setup: Lunt 40 DS devant FS-60Q avec IMX585. Bon ciel, Jérôme
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  44. @etoilesdesecrins Et bien on peut dire que tu as une sacrée volonté pour aller chercher tout ça... allez, je tenterai une prochaine fois, mais dans mon ciel pas extra je n'y crois pas trop !
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  45. https://www.youtube.com/@Info_.espace Bonjour @Info_.espace et bienvenue sur le forum 😉 Joli projet 👍👍👍 Belle présentation 👏👏👏 En revanche, je trouve vraiment dommage que tu ne fasses aucune distinction entre les images/vidéos de synthèse par IA et les images réelles 🫤 comme, malheureusement, beaucoup de tes collègues "YouTubeurs". Quelqu'un qui connait bien les domaines de l'astronomie/astronautique, fera toujours la différence (encore que, parfois... pas évident). Mais pour un profane, ce n'est plus pareil... Mais bon... maintenant l'IA est partout et il faut vivre avec son temps... Sur YT je crois qu'AstroKévin est un des seuls à préciser en début de vidéo qu'il n'utilise pas d'images de synthèse et quand parfois ça lui arrive, il le précise très clairement: Aussi: la mission "marsienne" m'a un peu piqué les yeux 😊 Malgré mon air grincheux 😖 je te souhaite une bonne continuation dans ta volonté de vulgarisation 👍 😉
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  46. Oui, on peut refaire le tour à chaque instrument, j'avais commencé pour ce qui était visible aux 10X50, puis 80ED, FC-100 DF et maintenant T300 qui bien sûr encaisse des listes bien plus longues. Mais je pense que je m'arrêterai là car dans ma région je ne trouve pas la météo assez bonne régulièrement pour investir dans un truc surtout au moins 2 fois plus lourd que mon 300 ...Peut-être un jour si déménagement plus dans le sud, mais la météo semble partout décliner. Oui d'acc avec toi, il n'y a que quelques galaxies montrant des esquisses de bras au 300, d'après ce que j'ai pu lire c'est surtout à partir de 400 voire 450 que cela change bien, tout comme pour les petites nébuleuses planétaires. Sous réserve de turbulence modérée. Hier soir à nouveau sortie parfaite mais très difficile en finissant ma liste "exotique" de la Grande Ourse, pas mal d'échecs vues les magnitudes et seulement l'IDSA, plus assez précis au-delà de mag 14 en gros. Je vais peut-être me refaire une séance optionnelle pour certains de ces objets pour lesquels je n'avais pas de carte assez précise, on verra selon dispo du ciel. Sinon à présent il me reste surtout des objets plus faciles, quelques galaxies dans Hydre, Vierge et Bouvier du NSOG donc mag 13 max. Du pipi de chat par rapport à 14-15 ! 🤣 Ensuite je pense que je me ferai des soirées plus cool, à l'envie, par ex passer la soirée sur tel groupe de galaxies au méridien, ou telle région riche d'une dizaine d'objets, ou dessiner 3-4 objets faciles et spectaculaires en passant beaucoup de temps dessus. Ca peut être aussi une solution pour obtenir plus de détails que ce que l'on voit en passant dessus "au pas de course". Sinon il me restera aussi la liste complète de la Girafe à la FC-100 et T300, car constellation mal placée chez moi l'hiver, dans l'herbe humide et face au vent de nord
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  47. C'est en effet une question qui va se poser dans les semaines qui viennent. Hier soir j'ai parcouru toute la Grande Ourse, et une grosse partie du Lion. L'étau se resserre... Il n'est pas impossible que je boucle tout ça en avril. Dire que j'avais écrit à Laurent Ferrero qu'il me faudrait des années pour boucler ses volumes, je pense désormais que je l'aurai fait en moins d'un an ! Je pense que je reprendrai les listes des SCP mais que je les agrémenterai avec l'IDSA. Hier en flânant entre deux galaxies des SCP je suis tombé sur certaines vraiment pas mal, qui n'y était pas notées. Il reste donc des choses à découvrir heureusement. Je vais donc peut-être faire comme toi, me plonger dans des objets improbables de l'IDSA, mais en sachant que j'ai déjà vu tout ce que le ciel avait de plus beau à offrir... Après j'avoue que je suis souvent frustré sur les galaxies, leurs détails me sont très rarement accessibles. Autant sur les nébuleuses je suis souvent gâté en visuel, autant sur les galaxies j'ai du mal à décoller du "tache floue ovale avec plus ou moins de noyau". (à part quelques exceptions spectaculaires). J'ai donc observé une quantité énorme de galaxies, mais quand je vois les dessins dans les SCP, je suis passé à côté d'énormément de détails. C'est donc surtout sur les observations galactiques que j'ai du progrès à faire. Dans les 2-3 ans je vais être confronté à une bifurcation de vie - ou non - qui va déterminer pas mal de choix. Il est donc possible que j'investisse à ce moment là dans un plus gros diamètre, quand je vois la différence des dessins de galaxies entre un 300mm et un 450mm c'est assez parlant. Si dans 3 ans je suis toujours aussi assidu, ça ne me paraîtra pas complètement fou de mettre un joli pactole dans une grosse bébête. Et là je referai évidemment le tour complet en re-découvrant les objets sous un nouveau jour. Et j'ai encore le dos très solide et la forme pour trimballer un engin de 60kg, mieux vaut ne pas attendre 20 ans avant de me lancer !
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  48. Magnifique!! ...il faut parfois se faire plaisir...( J' étais prête à tout pour ma part pour avoir le Gilis " j' observe le ciel profond"...contente de l' avoir obtenu à 65 euros état neuf , mais je l' ai vu à 180 euros sur certains sites....) Il y a vraiment de l' abus , pour les prix demandés, sur des ouvrages qui ne sont plus édités... Très beau un atlas papier...je crois que tu as fait une bonne affaire, surtout si c'est état neuf... Les applications numériques sont pratiques mais le " papier " à toujours son charme...pour moi en tout cas.. Je suis un peu " à l' ancienne" aussi...
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