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Bonjour, Voilà une cible que je souhaitais shooter depuis un moment, mais heureusement que j'ai attendu d'avoir ma SQA70 pour la faire car j'ai pu inclure la galaxie NGC6946 et l'amas NGC6939 dans le champ. Niveau technique: Shooté le 17 juin 2026 Askar SQA70 ZWO ASI2600MC Sky-Watcher EQ6-R Pro 57 x 300sec (4h45) Bortle 4 Pixinsight pour le traitement Lien astrobin: https://app.astrobin.com/u/AlecAstra?i=ojsdlq Merci pour vos commentaires.4 points
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Salut les astrams , Voici ma première photo réalisée avec une SQA106, testée dans le Lubéron pendant 5 courtes (mais bonnes) nuits la semaine dernière. Donc le setup : SQA106, Player One Poseidon M, guidage au DO avec Playe One Xena, RAF Player One avec filtres Antlia LRVB-SHO (3 nm), AZ-EQ6 sur trépied Berlebach Planet, Ultimate Powerbox v2, pilotage par un Mele Quieter 4C, NINA, PHD2. Prétraitement et traitement de base dans Pixinsight et retouches complémentaires dans Affinity. Question acquisition : Ha : 300 sec x 67 SII : 300 sec x 46 OIII : 300 sec x 47 R : 60 sec x 4 V : 60 sec x 4 B : 60 sec x 4 Process utilisés : Gradient Correction, BXT, NXT, SXT, GHS, Curves Transformation, HDR MT, MMT, LocalHistogram Equal, PixelMath Scripts utilisés : Seti Astro Suite En espérant qu'elle vous plaise ++ Marian1 point
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La Askar SQA55, comme la redcat 51 est un objectif photo, avec mise au point en bague, diaphragme ... de F4.8 a F22. Notre ami a choisit de fermer partiellement le diaphragme.1 point
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Bravo, l'image planétaire ne m'a jamais attiré, mais j'avoue que là quand c'est fait sérieusement effet whaou1 point
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Le nuage de l'Écu est une portion de la Voie Lactée facilement visible à l'œil nu, c'est même depuis le nord de la France la portion la plus brillante de la Voie Lactée (dans le sud de la France, c'est plutôt le centre de la Voie Lactée, dans le Sagittaire). Sous un ciel correct (sans plus), on peut déjà apprécier sa forme de fraise. Il fait en gros 3° ou 4° de diamètre, donc est plus gros que M24, mais est de même nature (je crois). C'est un objet fait pour les jumelles, pas une petite tachouille mais une région riche en étoiles, où celles-ci ne se répartissent d'ailleurs pas uniformément, avec un bord ouest très contrasté (c'est la bordure d'une nébuleuse obscure). On le voit sur cette carte, entre M11 et M26, mais sa forme précise est mal représentée :1 point
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Les oculaires en 24,5mm ne sont pas inutilisable aujourd'hui, ils restent meme encore tres bon si on sais lesquels prendre. Effectivement les Huygens sont generalement pas geniaux mais un bon ortho, c'est meilleurs qu'un plossl en 31,75, il faut juste accepter d'avoir un champs restreint.1 point
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Salut à tous (en ce dimanche "fort" chaud ! et la Lune qui a bien voulu malgré tout se montrer pour "On The Moon Again" hier soir), Sur le même sujet, j'ai pu avoir en prêt pour les qq semaines à venir un Celestron Origin dont il était question dans ce post et dont on a parlé à qq reprises sur le forum. Il ne s'agit pas de la dernière version actuelle (Mark II) mais de la première version équipée d'un capteur Sony IMX178LQJ. Le champ réel est de 1,27°x0,85°. Pour ceux qui sont habitués des Unistellar, Vaonis et autres ZWO Seestar, l'installation de ce premier "smart telescope" Celestron est aussi aisée et se fait en 5 mn max. Bien entendu, on est sur un produit plus lourd que la lunette Vespera Vaonis+trépied Star Adventurer que j'emmène d'un seul bloc "sous le bras" sur parfois 200 mètres pour avoir un endroit dégagé à 360°. L'ensemble fait ici un peu moins de 20 kg et se déplace facilement sur qq mètres si besoin. Celestron comme on l'a vu déjà vu, a repris au final toute sa technologie existante depuis des années pour en faire un produit complet répondant au marché : monture Evolution (compacité, portabilité, autonomie avec batterie intégrée, Wi-Fi) + RASA 6 (après les développements déjà anciens des RASA 11 et 8), + technologie anti-buée/givre (totalement autonome), motorisation de la mise au point et automatisation de celle-ci. Au final, ils auraient pu être les premiers, mais Unistellar est passé avant avec l'eVscope/eQuinox avec plus simple et moins coûteux. L'appli (en français) est agréable est bien conçue. Pas la peine d'être astronome amateur de longue date pour s'en sortir. Il a qq petits bugs et fautes d'orthographe à l'intérieur, mais c'est du détail et sera certainement corrigé avec des mises à jour. Pas de fioritures et menus, sous-menus compliqués. C'est simple. On regrettera aussi pour l'instant le fait que Celestron n'a pas (encore, même si demandé par les clients) développé un mode Mosaïque, grande force de Vaonis (et pompé au bout de qq mois par les Chinois de ZWO), ce qui serait une autre réelle avancée pour ce produit sur des objets de grande taille et les champs larges. Il est agréable d'avoir un planétarium permettant de "voir" le ciel et d'aller directement sur des cibles avec le doigt. Il y a une fonction "live view" qui permet de voir ce que donne la caméra "en direct", avant de lancer la pose. L'engin est fait pour fonctionner avec de l'IA que j'ai volontairement désactivé dans un premier temps pour voir ce qu'il donne "sans". Contrairement aux Vaonis et Seestar, il faut en revanche attendre attendre que le crépuscule soit déjà bien avancé pour que l'Origin puisse se repérer et faire son astrométrie (la lunette Vaonis Vespera est agréable pour cela justement pour repérer des comètes dans le crépuscule et déjà basses). Mais l'initialisation est très rapide (de l'ordre d'1mn) et il est possible d'imager tout de suite derrière. On est sur du F/2,2 : les images apparaissent très vite sur l'écran du smartphone... L'instrument "empile" au fur et à mesure et fait un traitement final à la fin quand on arrête la pose ("demande de traitement final") qui prend qq secondes. Voici donc 3 premiers objets : M13/M27/M51 (cette dernière est mal centrée car j'ai voulu jouer avec les flèches de déplacement du télescope...) le 20/06/26 entre 23h30 et 0h30 légales. On est sur une durée de pose de 1000 s (100x10s) sur 200 ISO. Ces fichiers font 11 Mo à l'unité, il s'agit donc de copies écran. Ils ne sont pas retouchés, modifiés, travaillés via un autre logiciel. D'autres essais à venir... S'il pouvait y avoir une chtiote comète, mais c'est pas gagné...1 point
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Bonsoir Poursuite de mes essais avec le dwarf mini, sur l'amérique du nord. Il parait qu’on ne peut pas la voir depuis la france à cause de la courbure de la terre, et bien c’est faux. Mosaïque de 4 tuiles, le max possible par l’appareil. Ca rentre tout juste dans le champ. 120x 15s = 30 minutes par tuile. Il a fallu au dwarf dans les 3h pour faire la capture, et 80% de sa batterie. Pour aller plus loin sur une nuit il faudra une batterie externe. L’image produit par le dwarf avec le traitement auto (réduction du bruit et correction des étoiles) dans stellar studio (l’outil de traitement intégré à l’application de dwarflab) Et le traitement avec séparation de la starless et son traitement dans photomator Si je trouve temps j’essaierai de refaire une capture similaire pour tester le méga stack (le nom donné par dwarflab à l’empilement de plusieurs sessions), et voir si ça améliore les choses.0 point
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bonjour à tous, une image de cette nébuleuse de l'hippocampe ( ou Barnard 150 ) faite dans la nuit du 20 au 21 Avril depuis l'observatoire SIRENE sur le plateau d'Albion. A noter que fin Avril , Céphée est à raz de l'horizon Nord en début de nuit. Atik460ex + filtres LRVB deep-sky astronomik + fs60 à f/6.2 sur GP Astrogadgétisée autoguidage en // avec zwo178mm + zwo30F4 Acquisitions NINA L : 39 x 300s en binning 1x1 RVB = 14 x 180s binning 2x2 prétraitement imageviewCA, siril traitements siril, photoshop, scunet A la taille d'acquisition, recadrée Annotation ASTAP : A+ Stéphane0 point
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J’ai entendu dire que la rubrique CROA était désertée… allons c’est inadmissible, je m’en vais donc vous conter un petit quelque chose alors ! Il était annoncé pour mardi un beau rapprochement entre la Lune et Mercure, et par chance une magnifique fin de journée offrait un ciel propre pour accueillir cet événement. N’ayant que très peu pu sortir ces dernières semaines, je me suis dit que ce serait une très bonne occasion, d’autant que ma dernière et seule observation de la planète la plus intime avec notre étoile remonte à plusieurs années, à l’œil nu, à l’occasion d’un arrêt au bord de la route… Ainsi, après avoir allègrement arrosé le jardin, je cours attraper mes jumelles et cherche dans un ciel encore bien lumineux un minuscule point près du très fin croissant de Lune. Difficile quête au début, je m’aide de Vénus et Jupiter mieux visibles et prolonge leur alignement : je tombe enfin sur Mercure, pour la première fois aux jumelles. D’accord, c’est juste un point lumineux, mais tout de même, il me fait ce petit effet qui m’avait bien manqué et je savoure tranquillement. La nuit tombant, je réalise des allers et retours entre jumelles et œil nu, jusqu’au moment où Mercure se dévoile enfin sans artifice et permet de contempler un joli tableau, ce petit morceau du système solaire accessible d’un seul coup d’œil. J’y reste jusqu’à ce que la première planète disparaisse derrière les maisons voisines, m’efforçant de graver pour longtemps cette vue dans ma mémoire. Le lendemain, c’est un autre rendez-vous auquel il m’est permis d’être invité : une visite plus resserrée d’un beau croissant et de la brillante Vénus qui pointe juste au-dessus. Spectacle splendide qui encourage une nouvelle fois à la contemplation sereine de notre bel univers. La lumière cendrée accompagne discrètement cette merveilleuse ambiance, tandis que sauterelles et criquets déroulent leur partition. Le ciel est loin d’être noir à 23h mais pourtant déjà bien parsemé d’étoiles, dont Véga ainsi que la brillante Arcturus qui tentent bien que mal d’attirer l’attention et de concurrencer Vénus. Quelques voiles d’altitude, une absence de vent et un petit 22°C qui permet de rester encore un moment en tenue légère, voilà le contexte qui ouvre une petite séance d’observation au télescope et qui clos cette longue introduction. À l’Est d’Arcturus se dessine peu à peu le cerf-volant qui je l’espère me tirera ce soir vers de lointains horizons. Le Strock-250 bien installé depuis un moment dans l’herbe du jardin est pour l’occasion équipé du chercheur 9x50 afin de faciliter mes recherches dans la grande constellation du Bouvier. J’ai lu que son étoile principale était entourée d’un groupe d’étoiles intéressant, et il est vrai qu’en passant aux jumelles j’y vois une petite dizaine d’étoiles, éparses et moyennement brillantes. Rien de spectaculaire en soit mais à bien y regarder il forme un grand diamant, avec la belle jaune non loin de la pointe, comme un éclat puissant et majestueux. Juste au-dessous je pointe facilement l’astérisme Picot 1. Le fameux « Chapeau de Napoléon » est encore invisible aux jumelles mais facile au télescope au 20mm, partageant le même champ qu’Arcturus au SO. Ce petit groupe de 7 étoiles faibles est effectivement amusant à observer bien qu’il se présente alors à l’envers. L’astérisme est parfaitement reconnaissable et ne demande pas un ciel bien noir, ce qui est une aubaine à cette heure et en ce jour si proche du solstice d’été. Pour le reste j’attends que la nuit s’impose encore davantage et patiente en m’émerveillant à nouveau sur le couple Lune-Vénus aux jumelles et en pensant à ceux qui loin d’ici ont le bonheur d’assister à l’occultation de la planète. Je savoure cependant la beauté du croissant et en particulier ce minuscule morceau de la pointe inférieure qui en est détaché, par le jeu malicieux des ombres et des lumières sur la surface accidentée de notre beau satellite. Une demi-heure plus tard j’enfile finalement une petite veste : un vent discret mais bien réel s’est installé et commence à faire frissonner mon corps resté là immobile. Je suis bien plus à l’aise pour aller chercher un sujet bien difficile : l’amas globulaire NGC 5466. Même si son champ est facilement repéré au chercheur je reste en échec à l’observer et doit me contenter pour le moment d’une petite lueur très incertaine. Je file alors me consoler dans les parages auprès d’un représentant bien plus tape-à-l’œil : M3. Au NO d’une étoile jaune il est immanquable et déjà facile au chercheur. Son cœur magnifiquement granuleux en VD, avec quelques étoiles qui d’en détachent, domine et s’entoure d’un beau halo qui double sa surface, moins brillant mais lui aussi bien piqueté. Au 10mm (127x) le halo semble se développer au NE-SO, avec des alignements d’étoiles qui rayonnent du centre vers l’extérieur. Des dizaines d’étoiles sont résolues jusqu’au centre de cette boule cotonneuse incroyable, où subsiste encore joliment un fond nébuleux brillant. De retour sur NGC 5466 directement pointé au 10mm, je vois cette fois avec certitude 5 ou 6 étoiles tout autour d’un disque très pâle et plus facile à extraire de la nuit en bougeant légèrement le télescope. Il ne semble pas très loin de M3 en taille, mais son aspect bien rond demeure franchement fantomatique. Avec un peu d’attention la pâle lueur se fait cependant moins discrète, reliée à l’astre proche de mv 7 par une chaîne de 4 étoiles de plus en plus faibles jusqu’à l’amas qui montre enfin une timide granulosité à sa surface. Bien plus haut, direction Seginus / Gamma Boötis puis l’étoile A Boötis visible à l’œil nu. Ce jalon me mène difficilement à la galaxie elliptique NGC 5557, dont le noyau brillant est bien visible au 20mm, puis au 10 où s’ajoute un halo presque rond qui parait un tout petit peu renforcé à l’Ouest. Par la suite j’ai eu bien du mal à trouver sa presque voisine NGC 5529 sur laquelle j’ai dû passer une bonne dizaine de fois sans la remarquer et qui sera finalement vue au 10mm juste à l’Ouest d’un triplet serré d’étoiles faibles. Fine et allongée dans la direction E-O elle est bien plus difficile que la précédente mais je finis par la voir distinctement comme un fuseau faible et homogène. Il se fait presque 1h, je dois m’arrêter là pour conserver un peu de fraîcheur au lever du lendemain, mais je jette un dernier coup d’œil à Picot 1 qui finalement se laisse volontiers attraper aux jumelles, se présentant cette fois dans le bon sens, bien que l’éclat d’Arcturus gêne un peu l’observation. Il m’aura manqué un peu de temps pour observer NGC 5676 et NGC 5689 et terminer ce mini programme inspiré du livre Deep Sky Wonders de Sue French, mais bientôt les nuits vont recommencer à s’allonger et permettrons alors peut-être d’en profiter davantage…0 point
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Hello, Enfin une fenêtre de tir après une longue disette. Cible peu originale mais je n'ai pas voulu prendre de risque. Et pour autant capture stoppée vers 2h suite à un problème de focus fail à cause d'un timeout PlayerOne. J'ouvre une parenthèse pour ma question dans le titre: si vous utilisez Ekos avec une PlayerOne, avez vous aussi des problèmes récurrents de timeout? Je suis sur Stellarmate avec le SDK PlayerOne 3.10.1. Timeout camera sur process focus juste après dither cette nuit-> capture stoppée auto, pas trouvé comment éviter ça dans Ekos. Focus toutes les 62 min. Phd2 lui a continué tranquillement... Fermeture parenthèse Du coup seulement 52x180s en Duoband 7nm, j'essaierai de compléter cette nuit s'il n'y a pas de brume de mer Setup: Wave 150i ( a peine son 3eme test, guidage tres moyen a 0.9 mais suffisant pour cette focale et cible) Askar SQA55 PlayerOne Uranus-C Pro Guidage OAG/Touptek 290M FilterWheel sur le SVbony duoband 7nm Siril+Pix rapide J'ai choisi de la laisser en couleur "naturelle", je verrais si j'arrive a compléter pour une version HOO. Un peu trop desequilibré peut être en bas a droite, j'ai voulu faire ressortir la tulipe que je trouvais un peu noyée Ci dessous la full, la starless et les conditions météo pendant la prise (mon nouveau script post-job) A vos critiques Bon ciel à tous!0 point
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Bonjour, M102 (NGC 5866), aussi appelé galaxie du Fuseau, est une galaxie lenticulaire relativement rapprochée, vue par la tranche et située dans la constellation du Dragon. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 825 ± 7 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 12,2 ± 0,9 Mpc (∼39,8 millions d'al). Elle a été découverte par l'astronome français Pierre Méchain en 1781. M102 est le seul membre du catalogue Messier qui n'a toujours pas été identifié avec certitude. Cette « nébuleuse » a en fait été observée par Pierre Méchain en 1781 et introduite par Charles Messier dans son catalogue avant qu'il ait pu lui-même l'observer, en transposant telle quelle la description que Méchain lui avait fourni. Lors de la première publication, Messier ne donne donc pas la position exacte de M102 (bien qu'il l'eût notée dans ses notes personnelles), ce n'est que deux ans plus tard qu'elle sera introduite lors d'une deuxième publication. Mais à ce moment Méchain, le découvreur, déclarera dans une lettre destinée à Jean Bernoulli que son observation était en fait une erreur, une double observation de M101. L'une des plus remarquables caractéristiques de M102 est son disque de poussière que l'on voit presque exactement par la tranche. Cette bande de poussière est inhabituelle pour une galaxie lenticulaire, car dans ces galaxies, elle se trouve habituellement près du noyau et elle suit le profil lumineux de leur renflement. Le disque de poussière de M102 pourrait contenir une structure en forme d'anneau, mais la structure interne est difficile à déterminer étant donné l'orientation latérale de cette galaxie. Il est aussi possible que la classification de galaxie lenticulaire de M102 soit erronée et qu'il s'agisse d'une galaxie spirale, auquel cas la voie de poussière ne serait pas trop inhabituelle. Prise avec un premier quartier de lune et lors d'une nuit les plus courtes de l'année : et un crop pour mieux voir le fuseau : Lights : - 100 poses de 180 sec (conservées 91) avec un filtre Optolong UV-IR Cut, Setup : - ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) - Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C - Monture AM5N - Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM - ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc). Je vous joins une astrométrie : Bon ciel! Fred0 point
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ah oui, très joli et naturelle ( surtout avec ses étoiles ) la tulipe (et sa région) n'est pas si courante que ça ( bien moins que le croissant, l'amérique et les dentelles en tout cas! ) , et tu l'as bien imagée une question me taraude tout de même : d'où viennent les aigrettes sur l'étoile la plus brillante? ( ça ressemble à un objectif photo diaphragmé ) a+ stéphane PS: 17°C la nuit !! Yen a qui ont de la chance vive le bord de mer breton0 point
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Très jolie tulipe !! Bien joué !!0 point
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Il y a quelques décennies je pratiquait le VA lors de la nuit des étoiles avec Un C8 avec sa monture, équipé d’une caméra numérique Sony, un copain s'occupait de la gestion du setup pour le pointage, la cam était reliée à un vidéo projecteur pour une projection sur un grand écran de cinéma. Les images de la lune projetées sur se dernier étaient fabuleuses et un autre copain commentait ces dernières, après ont passait sur des Amas Stellaires et quelques galaxies. Les spectateurs étaient aux anges, les salves d’applaudissements nous mettaient la larme au coin des yeux. Le visuel assisté sur grand écran c'est super pour des rassemblements , cela évite foules de gens à observer à travers un oculaire, à faire des réglages de la map et autres. A cette époque je faisais du visuel assisté, derrière cela il n’y avait pas de récupération d’images. Du visuel assisté pour récupérer images ou Ser pour traitement et sortir une image Traitée , pour moi c'est pas du VA C'est de l’astrophotos. Ce n’est que mon avis personnel @+0 point
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Après M16, M17. Même setup (NewtonSW 200/1000+ correcteur de coma+filtre antipollution IDAS NGS1) . Cette fois 60' de poses retenues sur 3h possibles (les arbres, poteaux EDF) et une meilleure FWHM 3,3" au lieu de 4,3". Même traitement GHS + déconvolution pour les étoiles et la nébuleuse avec une légère réduction d'étoiles (pas trop c'est beau les étoiles surtout dans la voie lactée et aussi ça masque un peu les défauts dans la nébuleuse). Puis correction des défauts de la déconvolution et mixage étoiles/nébuleuse en respectant les couleurs originelles des étoiles (obtenues sur l'image brute après calibration photométrique des couleurs); ça évite (un peu) d'avoir des étoiles blanches sur les zones lumineuses de la nébuleuse ce qui arrive avec l'agorithme SIRIL de recomposition des étoiles. Il reste sûrement des défauts. Déjà peut-être un artefact (traitement ou reflet aux coordonnées 1/7e longueur 1/4 hauteur en partant de 0,0 en haut à gauche une tâche blanchâtre autour d'une étoile ?). Merci de vos commentaires :-)0 point
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Bien chouette cette tulipe !0 point
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@etoilesdesecrins Quelle est la température en soirée chez toi par ces temps de canicule? Pour ma part j'ai renoncé à observer le soir sur mon balcon en béton orienté à l'ouest, c'est un four! Par contre vers 3h du matin j'ai pu profiter 2 jours de suite d'une petite séance agréable mais courte, le ciel s'éclaircit peu après 4h. Avantage: la Lune était couchée. Cordialement, Claude0 point
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très jolies, surtout la dernière qui est vraiment bien détaillée 👍0 point
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Une tentative @chaps31: J'ai clairement tiré bien fort dessus, peut être plus que de raison? Parfois c'est dur de différencier ce qui est un gradient et ce qui est IFN mais si je me fie à ton image exemple plus haut c'est pas trop déconnant.0 point
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@astroreunion, Merci Gérard pour ton témoignage. Alors le sujet ici dans l'Ouest c'est qu'il ne fait pas 30° de jour mais 40° et 30° la nuit ! Je soupçonne le bloc secteur pegasus d'avoir des faiblesses... Du jamais vu dans la métropole !0 point
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12 juin. pas de lune avant la fin de nuit. 56 poses de 30'' utiles (sur 2h) sur M16 entre les arbres ou les poteaux en direction du centre ville d'Aix en Provence. Matériel Newton SW 200/1000+ HEq5pro +correcteur de coma+filtre IDAS NGS1 + camera ASI 2600C. Suivi médiocre par phd2 (sigma moyen 0,9") probablement parce qu'on est proche de l'équateur, avec dithering fwhm des brutes 4,3'' pas terrible du tout. Soit la turbulence (forte près de l'horizon) soit la collimation à revérifier soit la MAP mal réglée ou qui se dérègle en cours de nuit Traitement Siril dark+flat (bien soigné, obligé à cause du voile de pollution lumineuse aussi intense que les parties brillantes de la nébuleuse) puis retrait de gradient GraXpert, couleur par photométrie pour obtenir la seconde image présentée enfin denoising avec graXpert, déconvolution pour réduire un peu la taille des étoiles, un peu, beaucoup, de travail chromatique pour redonner les bons couleurs sur les étoiles sur la nébuleuse qui seraient blanches sinon et reduire le décalage RGB des étoiles, variable selon la position sur le champ (le correcteur de coma ou le filtre qui sont responsables) et enfin la montée d'histogramme principalement avec la transformation hyperbolique généralisée et pour le starless et le starmask. Voilà les différentes étapes en image... Une brute pour commencer (instructif sur le fond de ciel!) l'image empilée après retrait de gradient et étalonnage colorimétrique et l'image finale après plus que 28' de traitement 😊 commentaires bienvenus.. c'est comme ça qu'on progresse0 point
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C'est une démarche intéressante mais il faut dire ce que tu as ajouté et surtout ce que tu as enlevé. on veut savoir ce que tu as voulu améliorer, état des lieux--> identification du pb --> solution 😉 . On veut du détail, car sans les détails on pense que tu es à iso CDC, mais la question de joker47 montre que ta nouvelle structure n'a pas été pensée rangée... on est plus sur le meme CDC, dommage !! Est ce que tu as conserver la collimation avec le levier pour le primaire ? Tu as une idée du gain de masse ? yannick0 point
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C'est une question d'habitude visuelle, personnellement, je prefère le SHO. Je ne sais pas si tu es en mono ou en couleur, mais en tous cas ya moyen de l'avoir aussi en grand champ en posant plus longtemps avec un filtre OIII. Sur les 100h la moitié est à F4.8 et non à F3.3. Le Ha et le SII sont assez accessible et une partie du OIII aussi, ce sont les fin filament de OIII qui sont difficile à gratter sans faire monter trop le bruit.0 point
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Mobile, oui, au sens ou le télescope sera rangé et il sortira pour observer avec et sera roulé sur qq mètres (ce n'est pas un 1 m sous coupole ou abri à toit roulant). En revanche, même si prévu pour, il n'est pas envisagé que ce matériel soit déplacé, en véhicule, dans le Morvan, il restera dans le complexe Astro. 🙂0 point
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Je permet de rebondir sur ces deux points @Bruno en réponse à @charpy. La notion de temps réel n'est pas à comprendre dans ce cas la, au faite de vivre un évènement dans le même espace temps. Car tu n'es pas sans savoir que la lumière a une vitesse de 300 000 km/s et qu'elle met 8mn à nous parvenir par exemple en provenance du Soleil. Lors du passage d'une comète qui se trouve à proximité du soleil, tu ne te dis pas que tu vis l'évènement en décalé. Idem pour des étoiles, des nébuleuses et galaxies lointaines. Dans ce cas précis, je pense vraiment qu'il faut utiliser le terme temp réel par rapport à la capture, au traitement numérique s'il y en a un et au "visionnage" si on part sur la notion d'imagerie sur écran que propose @Bruno Ca me fait un bon enchainement sur cette deuxième notion d'imagerie sur écran. Le terme d'imagerie suggère plutôt un traitement et un visionnage apostériori plutôt qu'en temps réel. Alors que le terme d'observation et dans le cas de l'observation visuel, prends le sens de voir/visualiser les astres dans un espace temps donné. Concernant l'enregistrement qui peut autant se faire en mémoire vive que sur une espace disque, je trouve que c'est assez secondaire dans ce cas là. Car c'est une nécessité technique pour visionner temporairement ou après coup une image ou un empilement d'images. On a toujours l'option de sauvegarde ou pas pour garder ou pas perdre le fruit de la capture. Concernant l'écran, @Bruno tu sembles y voir une finalité dans le sens ou l'image ne peut exister que par l'écran. Alors que j'y vois plutôt un moyen technique comme l'est une camera astro ou un APN par lesquels on peut faire une capture unique ou même visualiser un flux vidéo par exemple pour du planétaire. Pour finir, le terme de visuel est plutôt à entendre dans le sens de la visualisation par un moyen électronique plutôt qu'exclusivement optique. On se rapproche beaucoup plus de la définition anglaise qui est "Astronomie Assistée Electroniquement" qui n'exclut pas dans son intitulé le visionnage par écran. car il est sous entendu par le terme électroniquement, ce qu'est un écran LCD et que c'est aussi une caméra CMOS.0 point
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Bonjour tout le monde, Voici donc une image capturé en mars mais que je n'ai traité que maintenant pour m'occuper, sur M12! Plutôt sympa comme amas je trouve, moins grandiose que M13 mais il a son charme avec une transition très douce vers le champ d'étoile environnant. Voici l'image (cliquer+ouvrir dans un nouvel onglet pour zoomer): Et voici son diagramme HR: FWHM médian de 2.49". Acquisition: Monture Skywatcher 150i Wave Lunette Askar 120APO @ 840mm f7 Caméra Touptek ATR2600M Filtres Touptek 36mm RVB 27×150s R, 24×150s V and 24×150s B (3h07 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM) Astrobin Clear skies! Adrick0 point
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De plus, j'ai rendu visite la semaine dernière à un collectionneur d'instruments scientifiques anciens, dont lunettes, pas astronome amateur du tout du reste. Visite très inspirante. Il refait tout un tas de pièces en laiton au tour (il en a un) ou à la main avec de l'huile de coude (il n'a pas de fraiseuse). Franchement, cette personne est sans complexe et réalise des trucs de dingue. Typiquement des supports de chercheur en laiton massif qui ressemblent à s'y méprendre à des originaux Quant au bois, le fier et nouvellement ébéniste diplômé que je suis a pris une belle claque. Coucouche panier. Je pense reproduire un trépied Bardou un peu ouvragé depuis un bon moment, d'autant plus que j'ai récemment déniché une tête de monture Bardou avec des mouvements lents. Regardez un peu ce que ce collectionneur a réalisé à la scie sauteuse et à la râpe!!! Dans du noyer de 40mm!!! Il y va, sans complexe, et ça marche!!! A mon avis il a dû consommer un paquet de lames de scie sauteuse, mais bon, le résultat est là!!! Résultat, je file cette semaine chez mon marchand de bois préféré...0 point
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Salut, je ne suis pas trop planéteux et mon setup ne voit pas l'horizon ouest donc la conjonction d'avant hier n'allait pas pouvoir se faire à la lunette. Cela dit, un pied photo, un Canon et le Samyang 135, ça peut faire l'affaire (config pour l'éclipse). Donc me voilà parti à faire des essais jusquà 23h qqchose au plus près du rapprochement. J'ai juste tiré les curseurs car je ne sais pas trop quoi faire avec mes images de temps d'expo différents, sans étoile pour aligner et avec du décor qui bouge... J'ai juste sélectionné celle que je trouvais sympa niveau couleur. C'était vraiment beau avec les yeux 🙂 Après ça la 76EDPH tourne sur l'irris pour tenter qq IFN en ville tant qu ela lune n'est pas trop présente. Peut être une image demain si ce soir ça va. Voilà ma photo a+0 point
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Salut, En utilisant ton travail, j'ai élaboré un tableur de préparation à l’observation des objets du catalogue Messier. Le fichier reprend les 110 objets Messier, classés selon une échelle de difficulté d’observation de 0 à 4. Le classement est organisé par catégorie de difficulté, puis par période favorable d’observation depuis le sud de la France. Une feuille regroupe aussi l’ensemble des objets toutes catégories confondues, triés par date d’observation, afin de faciliter la préparation d’une soirée ou d’une saison d’observation. Pour chaque objet, le tableur indique : une période d’observation conseillée depuis le sud de la France ; date cible et date nouvelle lune la plus proche ; le numéro Messier et la nature de l’objet ; la constellation ; la magnitude et les dimensions apparentes ; une estimation de la taille réellement perceptible aux jumelles sous ciel Bortle 3; la distance en années-lumière ; une remarque sur la visibilité ; une astuce de repérage ; les commentaires descriptifs d’origine. À destination des noobs comme moi, j'ai cherché à simplifier au maximum. Preneur de vos retours pour le rendre plus utile / efficace. classement_messier_15x50_tri_dates_sudfrance.xlsx0 point
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Salut le club Remettons un peu de bon sens a tout ça, revenons a nos moutons, fait de verre et d’acier (en laiton en l’occurrence) La Manent en question, je vous remettrai plus de photos tout a l’heure ; J’ai eu la chance de la trouver juste a coté de chez moi, un modèle 75 1050 (réel 72mm), un modèle qu’on peut voir de temps en temps passé dans les occasions, ce n’est pas courant, mais ce n’est pas rare non plus, construite en suffisamment d’exemplaire pour pouvoir la rechercher. Je sais qu’au moins trois membres du club en possède une identique. Modèle simple comme il est dit dans le catalogue « fabriqué spécialement à l’intention des membre de la société astronomique de France » et autres A qui donc du coup a l'époque ? Des amateurs, éclairé, non professionnelle mais rendant compte, suivant des publication scientifique, genre médecin, professeur, ingénieur. Il ne sont pas pros, mais ils rendent compte de leurs observation personnel, il contribue réellement, avec des compte rendu des dessins etc Ce n’est pas juste un loisirs a l’époque pour eux,, mais l’astronomie en temps que loisir existe déjà pour les plus fortuné. Cette lunette reste donc un outils a l’époque. Un amateur aujourd’hui utiliserai la monture azimutal simple avec quelques difficultés, ou manquerait généralement de patience ... Pour les mecs de l’époque, les geste sont net et précis, c’est l’habitude, pas de difficulté particulière avec une monture simple comme celle-ci, en plus on ne pousse pas le grossissement comme on veut le faire aujourd’hui. Malgré tout, les forts grossissement était déjà recherché dans certain cas a l’époque et bien avant, comme j’ai pu le découvrir en parcourant les compte rendu du bureau des longitude, lors de mes recherche sur Francois Cauche. Une lunette meme petite pouvais être « selectionné » pour sa capacité a grossir un object sans le déformé. Genre pour partir en expédition. Donc voila, le but il est la ; essayé de remettre la lunette dans son contexte, ne pas essayer d’en faire une machine de guerre, ca ne sera de toute facon pas possible, l’utiliser pour ce qu’elle est, essayé de retrouver l’image d’origine. Je sais déjà qu’elle n’aura pas la capacité a grossir comme ma Francois Cauche (80-1300 de mémoire) plus vieille (1860/1880) mais un meilleur contraste lunaire, avec une image plus pure. J’ai déjà vu la blancheur et pureté possible, qu’on peu obtenir avec l’optique sur la lune, avec un très bon contraste, notamment avant la tombée de la nuit (1heure /1heure30 avant) la lisibilité des détails en plein jours et même la capacité a approcher les 150x de jours. Et une images sans cromatisme. Pour Jupiter c’est un peu l’inconnu, mais ci elle peu lire la planète avec un 11mm, on approche les 100x, on sera très proche de la vérité historique je pense Je parle bien sur d’une image stable et lisible, sans forcé l’œil, par belle nuit. Donc moi et un pote On a essayé de chercher ci cette optique avait des cales a l’époque, des cales d’entre verres pour stabiliser l’optique et corrigé les défaut , car je n’en ai pas vu lors du démontage. Et c’est toute la difficulté car, a l’époque sur une lunette comme celle-ci, 2 lunettes identiques pouvais avoir de cales, ou ne pas en avoir ! ouai, ça c’est que j’ai appris avec mes dernières recherche. Les cales vont devenir pratiquement systématique plus tard mais en 1921 (la lunette est datée précisément car signée et datée par Maurice Manent sur la tranche du Flint) c’est pas une fin en soit, on espace pas les verre pour les espacer, certains le font déjà pratiquement systématiquement celons leurs manière de travailler, d’autres non, ou ci nécessaire. Il y a plusieurs étape de fabrication et d’optimisation des deux morceau de verre avant de pensé a mettre des cales (même ci le fabriquant a déjà tout un stock de matière première juste coté de lui permettant de mettre rapidement des cales ci nécessaire). Pour deux lunette identique il peut y avoir une exigence particulière d’un client qui fait qu’il faut ajouté un espace après, ou simplement une formule optique optimisé pour un espace minime, qui passe avec cales sur un doublet mais sans cales sur un autre malgré des caractéristique identique. Une erreur a corrigé malgré un travail optimal fait avant, tout un tas de paramètres en fait. Mais les cales a 120° ne sont pas la norme chez tous les monde, l’espacement non plus. On est pas dans une usine, avec des machine ultra sophistiqué, qui vous sorte un tube, que personne n’a besoin de testé a la fin, on sait qu’ils sont plus ou moins bonne. A l’époque on monte, on test, on redémonte on corrige, on re test etc Sur même un petit instrument comme celui-ci une petite série de fabrication peut rester plusieurs jours en test avec recorrection a chaque fois ci nécessaire. Quand a la présence des cales, il peu y avoir des indices visuel mécanique historique. Alors je cherche, je test, et vois ce que ça donne, pas d'indices visuel, historique contradictoire, reste plus que le ciel. D’après mon amis, il n’y aurait pas cales a l’origine. Je sais déjà qu’avec une épaisseur de 0.3 mm la lune est extrêmement blanche, et le chromatisme absent (totalement vraiment) dans des grossissement faible est raisonnable. Jupiter était assez bonne a la lecture, dans les grossissement moyen, pas de perte d’énergie visible ce soir la. Retours en arrière sans cales, présence d’une légère abbération sphérique, et retours d’un léger chromatisme, moins de « pureté » lunaire, ca reste beau mais moins beau niveau rendu + perte d’energie sur Jupiter. Puis a force de démonté le barrilet pour changer le sens des lentilles ou l’épaisseur, je m’aperçois d’une contrainte mécanique entre le tube (très fin) en laiton et le barrillet. Le tube a légèrement ovalisé, comme dit mon pote, tu ne peux pas travaillé ou essayé de régler sur une contrainte mécanique. Donc roulage du tube hier a l’ancienne, avec des cales en papier au point de contact dur, et roulage avec le barillets en gabarit. Contrainte absorbé, plus de point dur, juste ce qu’il faut pour tenir correctement le barrilet. Donc ce soir, ci le ciel le veux, reprise a zéro des essais, sans contrainte mécanique qui aurait pu influencé le rendu. Ce qu’on vise ; Gros contraste en lunaire, peu de chromatisme image douce mais pure, grossissement possible raisonnable (150x en lunaire) Jupiter posé douce mais lisible et facile (au moins avec un 14mm en espérant un 11 mm), on verra après pour les étoiles. Réglage sur lune et Jupiter (surtout Jupiter en fait), perso j’ai toujours fait ça, en finissant par un test d’étoile. Cales pas cales, déjà a voir sans contrainte du barrilet. Pas de recherche de performance comme serait le faire un pro, pas a ma porté de toute façon, une images juste dans les bon grossissement m’ira bien. J'ai quand pu devisser le barrilet facilement la toute première fois, pour une optique de 100 ans, ça interroge. Toute suggestion bienvenu. Les utilisateurs qui connaissent cette lunette, peuvent me faire un petit topo des observation, grossissement utile max, rendu, et ci défaut visible, ca serait franchement bienvenu, même sur une lunette proche, genre petite Secretan0 point
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Je vous propose l'autre amas globulaire de la constellation d'Hercule après le classique M13. M92 ou NGC 6341 est un amas globulaire situé dans la constellation d'Hercule à environ 25 775 a.l. du Soleil et à 31 310 a.l. du centre de la Voie lactée. Sa masse pourrait atteindre 330 000 masses solaires. Il a été découvert par l'astronome allemand Johann Elert Bode en 1784. Charles Messier le découvrit indépendamment et l'inscrivit à son catalogue le 18 mars 1781. L'astronome français Jérôme Lalande a aussi enregistré cet amas le 25 mai 1795. William Herschel a été le premier à résoudre M92 en étoiles en 1783. Messier 92 intrigue par ses conditions physiques. Sa concentration centrale très marquée, son diamètre d'environ 109 années-lumière et la population d'étoiles appartenant majoritairement à une génération ancienne font de lui un laboratoire d'étude privilégié pour la compréhension de la dynamique stellaire et de l'évolution des populations stellaires âgées. Comparé à la plupart des autres amas globulaires, M92 se distingue par une métallicité extrêmement faible de ses étoiles, indiquant qu'il s'est formé très tôt dans l'histoire galactique, à une époque où l'Univers ne contenait que peu d'éléments plus lourds que l'hydrogène et l'hélium. Il s'agit de mes prises faites hier soir qui se sont révélées épiques. En effet, j'ai été réveillé à 1h30 du matin par des bourrasques de vent (probablement liées à la formation d'une cellule orageuse pas du tout annoncée par la météo) et j'ai du ranger le matériel en catastrophe avant qu'il ne s'envole. Au final, j'ai quand même pu récupérer 102 images exploitables. Lights : 102 poses de 60 sec avec un filtre Optolong L Pro, Setup : ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, etc). Je vous joins une astrométrie : Bon ciel! Fred0 point
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bonjour à tous, en ces débuts de nuit du 7 et 8 Avril dernier depuis ma Beauce, j'ai essayé d'imager cette galaxie de l'Hélice si particulière, une galaxie lenticulaire à anneau polaire! J'ai eu beaucoup de passage de satellites sur mes poses, j'en ai profité pour tester "cosmic clarity satellite" pour les ôter. ça marche pas mal; vaut mieux l'utiliser sur les images prétraitées pour limiter les artefacts. Sinon, ce n'est pas la plus belle image de cette galaxie que l'on ait pu voir sur ce forum; mais je suis assez content qu'on puisse quand même percevoir la boucle autour du noyau. C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB deep-sky astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 24 x 300s en binning 1x1 RB : 5 x 180s en binning 2x2 V : 7 x 180s en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, recadrée Annotation Script Siril ( à noter ce qui ressemble à un amas de galaxies tout en haut à droite) : a+ stéphane0 point
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Merci Manuel ! j'ai envie de tirer le maximum de l'éclipse de cet été, donc je suis bien content que ça rentre sur le capteur avec le mak. Par contre, en visuel c'est quand même génial d'avoir un peu de focale. Le détail des tâches est vraiment intéressant.0 point
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Je viens de trouver ce site qui répertorie les sites d'observation recommandés par province/ville avec une carte interactive. Quelqu'un l'a peut-être déjà repéré et posté (si oui je n'ai pas vu) : https://www.treseclipses.es/eclipses/20260 point
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Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
