Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/09/26 dans toutes les zones
-
Bonjour tout le monde, Nouvelle image terminée avec cette fois-ci une belle cible appelée WR134, une étoile Wolf Rayet à 6000 années lumières de la Terre toujours prise avec notre setup commun en Espagne avec @schizophrene. Une image que je n'ai pas trouvé facile à traiter en raison du contraste à appliquer. Je vous avoue ne pas être satisfait à 100% de la version. J'aurais préféré faire ressortir les zones de fond de ciel plus noires que bleutées et obtenir un meilleur contraste sur la nébuleuse. Vous avez donc ma version actuelle de WR 134 en HOO-RGB. 📷 Description Cygnus abrite WR 134, une étoile variable de type Wolf-Rayet située à environ 6 000 années-lumière de la Terre. Elle est entourée d’une faible nébuleuse en forme de bulle, créée par le rayonnement extrêmement intense et les vents stellaires rapides émis par l’étoile. Bien que son rayon soit environ cinq fois supérieur à celui du Soleil, sa température dépassant les 63 000 K la rend près de 400 000 fois plus lumineuse que notre étoile. WR 134 fait partie des trois étoiles du Cygne observées en 1867 présentant un spectre inhabituel, composé principalement de fortes raies d’émission plutôt que du spectre classique continu accompagné de raies d’absorption. Ces objets furent les premiers représentants de la catégorie aujourd’hui connue sous le nom d’étoiles Wolf-Rayet, baptisées ainsi en hommage aux astronomes Charles Wolf et Georges Rayet, qui furent les premiers à identifier leurs caractéristiques spectrales atypiques. WR 134 appartient à la séquence azotée des étoiles Wolf-Rayet. Les deux autres étoiles découvertes à cette époque, WR 135 et WR 137, appartiennent quant à elles à la séquence carbonée et possèdent également des compagnons de type OB. Le spectre de WR 134 présente des émissions NIII et NIV entre deux et cinq fois plus intenses que celles du NV, ce qui lui vaut une classification spectrale WN6. On y observe également une forte émission d’HeII, accompagnée de raies plus faibles d’HeI et de CIV. 📊 Données techniques Nombre d’images : - 120 x 300s en Ha (10h) - 140 x 300s en OIII (12h) - 20 x 180s en R/G/B (1h par couche) Temps d’intégration total : 25h Température capteur : -5°C DOF : - Darks : 101 - Bias : 201 - Flats : 15 / nuits / filtres 🌍 Conditions de prise de vue Lieu du remote : Observatoire Roboscopes (région de Sevilla, Espagne) avec notre setup commun Date : 05 août 2025 au 18 août 2025 (sur 7 nuits) 🔧 Setup utilisé Lunette : TS APO CF 102 avec Correcteur / Réducteur 0.8x (F/5.6) Monture : Skywatcher EQ8-R Pro Caméra : Touptek ATR2600M Autoguidage : Diviseur Optique + Touptek GP CMOS 02000 KPB Filtre(s) : Antlia SII - Ha - OIII (3nm) + Pegasus Astro RGB Logiciel acquisition : N.I.N.A Traitement : PixInsight Lien Astrobin : https://app.astrobin.com/u/Andromedae93?i=xsrqdq Image full : Image starless : Merci beaucoup pour vos commentaires, axe de progrès à me conseiller comme à chaque fois 😃 Valentin2 points
-
Bonsoir les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Très réussie ta mouche Franck, on voit bien les détails, merci aussi pour ton lien très intéressant sur Wikipédia . Comme je l'ai dit dans mon post précédant j'ai repris les observations au microscope . Dans la vidéo on voit une paramécie au repos avec quelques mouvement pour finalement partir comme un ovni avec un parcourt très saccadé pour se poser à nouveau , j'ai déjà posté ce genre de bestiole mais toutes en mouvements ici on voit le cycle complet de ce genre de paramécie qui est différent des autres ..... Bonne soirée à toutes et à tous ,amicalement Charles2 points
-
Salut. Recemment, j'ai acheté une vieille lunette Takahashi TS65S J'ai fait un petit post pour la presenter sur ce forum (cf : Une Takahashi 65/1000) donc il n'est pas necessaire de vous ecrire un autre pavé a son sujet. Au vu de son etat, je me suis dit qu'il faudrait la rafraichir et lui redonner une tete qui donnerais envie d'etre a coté d'elle. Si au debut, je voulait faire un post pour la restauration complete, j'ai realisé au fil du temps que le simple trepied m'a prit tellement de temps et de travail qu'il merite a lui seul d'avoir a un post dedié. Car pour cet instrument, j'ai prevu de le garder et de l'utiliser en representation publique ou avec d'autres astrams. L'idée qui m'est donc venu est : Comment attirer l'oeil sans pour autant que ca fasse bling bling. Que l'instrument donne envie de s'y approcher pour l'essayer. Donc il ne faut pas le rendre trop different des autres mais suffisament pour qu'on se dise "Tiens, c'est pas du Skywatcher ce truc, ca ne ressemble a rien que je connaisse, et si j'allait jeter un oeil et parler au gars a coté?" Comment faire ca tout en gardant l'esprit de l'instrument et sans oublier que j'ai dans les mains une rareté qui est l'une des premieres productions de Takahashi. La defigurer est tout bonnement inacceptable. C'est avec cette problematique que j'ai entamé la restauration du trepied. C'est parti! Inspection du trepied Deja, a mon avis, il n'est pas fabriqué par Takahashi. Il ressemble comme deux gouttes d'eau a celui de ma SYW76. Meme design des pieces metallique, meme courbure sur les jambes, meme soudures degueulasses, meme construction generale et aucun marquage de fabricant. Donc a mon avis, Takahashi ainsi que tout les autres fabricant d'instruments japonais de l'epoque devaient se fournir chez les meme constructeur de trepied et juste indiquer des details a changer dans l'esthetique generale. On retrouve l'aluminium typique de Taka qu'a partir de la tete du trepied, preuve une fois de plus que ca ne serait pas Taka le fabricant. Bref tout ca pour dire qu'etant donné que j'avais deja restauré le trepied de ma SYW, je ne suis donc pas en terrain inconnu. Voila le trepied avant les hostilités Il est quand meme dans un sale etat. Les jambes. Demontage de l'ensemble. Rien n'est grippé, c'est cool. Une fois demonté, nettoyage des parties en bois et decapage du vieux vernis. Pour la premiere patte, j'avais fait le decapage a l'acetone et au chiffon en frottant mais j'ai trouvé ca beaucoup trop long. Du coup pour les pattes suivantes, j'ai utilisé de la laine d'acier imbibé d'acetone et frotté. C'etait bien plus rapide et efficace. Une fois terminé, sechage complet. Le resultat : La patte de droite est encore avec son vieux vernis, celle de gauche a été decapé, revelant le grain du bois. Une fois sec, je ressort la cire d'abeille teinte Merisier. Une couche pour donner une belle teinte. Sechage. Je sort la cire d'abeille sans teinte pour la deuxieme et derniere couche. Sechage et frottage pour faire briller. les deux cire utilisés : Les defauts du bois ont été, pour la majeure partie, corrigés. seuls les plus gros defauts et les entailles sont encore visible. C'est voulu, j'aime lorsque un vieil objet garde ses cicatrices. Les parties en bois sont terminée. Ca c'etait le plus facile. Les pieces metalliques Alors! Dans ma precedente restauration, j'avais repeind les pieces en noir. C'etait cool mais a ce moment la, j'avais eu une idée que je n'avais pas pu appliquer, fautes de materiel adapté. L'idée etait de donner un effet poli miroir au metal. Donc laisser les pieces brutes et les polir sans les repeindre. Etant donné que j'ai desormais le materiel adequat, je ressort donc cette idée et je la tente sur ce trepied. J'aurais du retourner dormir plutot que d'appliquer cette idée... Ce fut un calvaire de tout polir! J'ai passé des heures, des jours a le faire. Vous pourriez me dire : "Rhooo! mais tu peux trouver une peinture a effet miroir, ca coute pas cher et c'est facile a faire" Oui, mais le resultat est moche et ca fait tres Jacky tunning de faire ca de cette maniere. Moi ce que je cherche, c'est du poli quasi miroir presentant les defauts du metal et ses imperfections. N'oublions pas que c'est un vieux trepieds, il a du vecu et cacher les defauts du metal sous une couche de peinture effet miroir, ca rendrait l'ensemble faux et donnerais cette impression que quelques chose ne va pas. Ce que je veut, c'est embellir les defauts, pas les cacher. Bref. -Premier decapage de la vieille peinture au decapant chimique. -Ensuite, premier nettoyage a la brosse metallique. -Premier polissage. -Nettoyage. -Deuxieme polissage. -Nettoyage. -Vernissage. Tout ca dans l'ordre. Chaque piece m'a prit UNE HEURE de travail! Sur la photo on vois les etapes. De gauche a droite. -Piece d'origine. -Apres decapage chimique et le passage a la brosse metallique. -Apres les premiers polissage. Apres Le second polissage. Apres Le vernissage. On remarque les defauts dans le metal, exactement comme je le voulait. A gauche, une patte entierement restaurée. A droite, l'une des pattes qui n'a encore rien recu. La visserie Pour l'instant je garde celles d'origine. Les petites vis ne sont pas tres belle et je verrais par la suite si je les change. Pour l'instant, non et je me contente juste de polir leurs tetes afin de la rendre brillante. Les boulons et ecrous sont assez massif et je ne veux pas les jeter, ils ont juste des points de rouille aisement retirable. Pas grand chose a dire la dessus. Le plateau porte oculaire. C'etait la piece dans le pire etat. Gros points de rouilles et un peu tordue. C'est pas de la rouille de surface, c'est piqué et en profondeur. Je ne peux donc pas juste frotter la piece et m'attendre a ce qu'elle brille a nouveau. Et la technique utilisé pour les autres pieces metallique est ici insuffisante, meme si je l'ai quand meme appliqué. Le resultat apres decapage, frottage et premier polissage : C'est pas fameux, les points de rouilles sont trop profond et les angles du plateau m'empeche de travailler correctement. Achat d'un dremel pour atteindre les points inacessible. Avec le dremel, je teste plusieurs tetes afin de voir les resultat et celle qui reussit a creuser suffisament pour atteindre la rouille est une pierre a poncer. je passe donc 2h a passer le plateau complet avec ca. les points de rouilles sont parti et la surface est a polir desormais. -Premier polissage, second polissage. -Nettoyage a l'acetone pour la finition. -Et peinture. La partie visible est avec le meme vernis incolore mais pour l'arriere qui n'est pas visible, j'opte pour une simple peinture noire mat. Les deux peintures utilisés : La piece une fois finie : Avec les points de rouille qui furent un peu creusés, le resultat final donne un effet legerement martelé. Ce n'est pas ce que je voulait a la base car de base je voulait un effet lisse. mais j'avoue ne pas avoir la force de retravailler la piece, aplanir et donner un effet parfaitement lisse est proche de l'impossible. Assemblage final A ce moment, je rajoute les vis et rondelles qu'il manquait a l'origine. Durant l'assemblage, je remarque egalement deux defauts : - les vis d'origine sont tres fatiguées malgré leurs restauration et deux d'entres elles tournent dans le vide, impliquant qu'il faut refaire le filetage. (je suis en train de reflechir justement a remplacer toute les vis par des vis neuve en laiton, la couleur jaune du laiton pourrait donner un petit truc en plus sur le gris des parties metalliques) - l'un des clamp a gardé des petits filaments de rouille, il va donc falloir le reprendre. Mais pour l'heure, ce sont des details et je verrais pour les corriger plus tard. Et voila le trepied enfin fini : Il faut reconnaitre que c'est quand meme un poil plus beau qu'avant. Quelques photos Avant / Apres : Budget : - Dremel : 20 euros (oui je n'ai pas acheté un vrai Dremel mais une copie bricomarché, faut pas deconner) - Vernis : 18 euros. - Laine d'acier : 8 euros. - Ensemble pour polissage : 25 euros. - Decapant chimique : 15 euros - Rondelles et vis : 5 euros.1 point
-
1 point
-
Hello, Petit détour par les Chiens de Chasse pour retrouver la galaxie du Héron. NGC 5395 est une vaste galaxie spirale située dans la constellation des Chiens de chasse. NGC 5394 et NGC 5395 forment une paire de galaxies en interaction gravitationnelle qui figure dans l'atlas des galaxies particulières de Halton Arp sous la cote Arp 84. Arp note que NGC 5395 est une spirale avec une compagne de haute luminosité de surface à l'extrémité de l'un de ses bras. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 77x90s R 31x90s G 36x90s B 28x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:1 point
-
il y a mieux que la poignée c'est le sac à dos de rangement, Pierre a trouvé ce sac https://cabinmax.com/collections/backpacks-2/products/metz-44l-vintage-colours pour mettre son telescope avec tous les accessoires(mouffle, bonnet , jumelles, atlas,....) C'est confortable pour le transport, pas trop cher, ça protege et tu peux y accrocher le tripod pour t’assoir. Yannick1 point
-
Le postulat fondateur de votre raisonnement — à savoir que toute entité physique nécessite un référentiel englobant pour exister — souffre d'une pétition de principe d'une sévérité remarquable. Sa transposition à la cosmologie contemporaine révèle plusieurs confusions épistémiques qu'il convient de dissiper avec rigueur. Commençons par l'inconsistance interne de votre axiome : il génère immédiatement une regressio ad infinitum non régularisable. Si tout objet physique nécessite un contenant, ce contenant est lui-même un objet physique qui nécessite un méta-contenant, et ainsi de suite sur ℵ₀ niveaux d'enchâssement. Ce n'est pas une reductio ad absurdum rhétorique — c'est une inconsistance formelle au sens de la logique du premier ordre. Votre ensemble de postulats est auto-contradictoire et ne peut donc servir de base à aucune démonstration. Le problème de fond est une confusion entre géométrie extrinsèque (qui décrit comment une variété est plongée dans un espace ambiant) et géométrie intrinsèque (qui caractérise la variété par ses seules propriétés métriques locales). Depuis le Theorema Egregium de Gauss (1828) et ses généralisations riemanniennes, nous savons qu'une variété différentielle peut être dotée d'une structure métrique complète sans aucune référence à un espace ambiant. En relativité générale, l'Univers est modélisé comme une variété pseudo-riemannienne lorentzienne (M, g_μν), où le tenseur métrique g_μν encode l'intégralité de la structure causale et géométrique de l'espace-temps via les équations d'Einstein G_μν + Λg_μν = (8πG/c⁴)T_μν. Cette formulation est intrinsèquement auto-suffisante : elle ne postule l'existence d'aucun espace de plongement. Invoquer un "contenant" extérieur revient à confondre la carte avec le territoire. Vous faites par ailleurs l'amalgame entre fini et borné, deux notions que la topologie différentielle distingue scrupuleusement. Il existe des variétés compactes sans bord — finies en volume mais sans frontière et sans extérieur. La 3-sphère S³ en est l'archétype : un espace de courbure positive constante, de volume fini proportionnel à 2π²R³, mais intrinsèquement sans bord (∂M = ∅). Un observateur évoluant dans S³ ne rencontrerait jamais de paroi et ne nécessiterait aucun contenant. Le théorème de plongement de Whitney garantit certes que toute variété de dimension n peut être plongée dans ℝ^(2n), mais il s'agit là d'une possibilité mathématique, nullement d'une nécessité physique. Sur le plan empirique, la métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker ds² = −c²dt² + a²(t)[dr²/(1−kr²) + r²dΩ²] gouverne la cosmologie standard. Les mesures du CMB par Planck 2018 indiquent Ω_tot ≈ 1,000 ± 0,002, suggérant une géométrie spatiale quasi-plate compatible avec une topologie euclidienne ou toroïdale T³ — dans aucun de ces cas l'Univers n'impose l'existence d'un contenant. L'expansion cosmique elle-même n'est pas une expansion dans un espace préexistant, mais une dilatation du tenseur métrique lui-même. Enfin, votre référence à la théorie des ensembles se retourne contre vous : en ZFC, le paradoxe de Russell démontre précisément que l'ensemble de tous les ensembles n'existe pas. Vouloir enfermer tout dans un contenant universel génère une antinomie fondamentale, ce qui est exactement l'opposé de ce que vous cherchez à établir. Votre raisonnement procède d'une généralisation non légitime de l'intuition newtonienne de l'espace absolu à des régimes où cette intuition est empiriquement et théoriquement invalidée depuis 1915. La relativité générale, la géométrie différentielle et la topologie algébrique convergent pour démontrer qu'un espace-temps peut être géodésiquement complet, causalement bien posé et physiquement cohérent sans nécessiter d'enchâssement dans une structure supérieure. La question du "contenant de l'Univers" n'est pas une question ouverte de la cosmologie moderne — c'est un artefact d'une ontologie naïvement méréologique. Voila, il fallait le dire clairement pour couper court aux affabulations pseudo-complotistes.1 point
-
1 point
-
1 point
-
Bonjour à tous. A nouveau, quelques images solaires de la veille en calcium et en lumière blanche. Le seeing était suffisamment bon pour laisser passer de belles images dans le vert mais moins bon pour de la haute résolution en UV... Un peu d'activité sur le limbe en haut à gauche... Une image composite du disque solaire entre le calcium et l'OIII. Les couches observées n'ont que 150 km de différentiel vertical. Pourtant, l'aspect change considérablement. Entre l'UV bande large et le vert, le différentiel vertical des couches observées est encore plus ridicule. A peine 50 km d'écart. Mais des nuances de contrastes s'aperçoivent déjà...1 point
-
1 point
-
Journal d’Observations du 5 Mai 2026 des Objectifs Simplet (Conception du XVIIe siècle) Heure : 20h30 – 22h40 seeing 5/5, transparence faible Instruments utilisés : Réfracteur avec objectif simplet biconvexe symétrique, diamètre 52 mm, distance focale 3400 mm (poli sur feutre). Défauts connus : bosse centrale et bord rabattu (TDE – turned down edge). Diaphragmé à des ouvertures utiles de 36 mm et 34 mm. Le profil de Ronchi est similaire à celui de l’objectif utilisé par Christiaan Huygens pour la découverte du satellite Titan (l’objectif historique possédait une focale de 3367 mm et était utilisé avec des ouvertures comprises entre 31 mm et 36 mm). Réfracteur avec objectif simplet biconvexe symétrique, diamètre 52 mm, distance focale 3340 mm (poli sur papier). Diaphragmé à une ouverture utile de 45 mm. Le profil de Ronchi est nettement supérieur à celui du premier objectif, comparable qualitativement aux lentilles Campani de la collection Willach. Conditions atmosphériques : seeing exceptionnel, évalué à 5/5. Observations avec la Lentille 1 (Focale 3400 mm, polie sur feutre) : J’ai commencé la soirée avec la lentille de 52 mm, focale 3,4 m, présentant un profil de Ronchi semblable à celui de l’objectif avec lequel Christiaan Huygens découvrit Titan. Les focales de ces lentilles sont proches ; toutes deux fonctionnent bien avec un diamètre de 35–36 mm. La lentille originale de Huygens avait une focale de 3367 mm et était utilisée avec une ouverture comprise entre 31 mm et 36 mm. Vénus : Observée avec le tube métallique, diaphragmé à 36 mm. À 68× (oculaire Huygens de 50 mm), la phase de la planète était très nettement définie. En raison des défauts optiques marginaux non totalement supprimés, le disque était entouré d’un fin halo blanchâtre, mais celui-ci ne compromettait pas sévèrement le contraste visuel. Au contraire, il n’affectait pratiquement pas l’image de la planète. L’aberration chromatique demeurait extrêmement faible. La réduction de l’ouverture à 34 mm élimina les erreurs zonales et produisit une image beaucoup plus nette, à fort contraste. L’aberration chromatique disparut pratiquement complètement. À 85× (oculaire Plössl de 40 mm), l’image demeura stable, révélant certaines zones de contraste (« détails ») sur le disque vénusien. Ces observations valident pratiquement les artefacts visuels étudiés par les astronomes du XVIIe siècle tels que Giovanni Domenico Cassini et Francesco Bianchini : l’aberration sphérique résiduelle, le chromatisme et l’irradiation planétaire génèrent des zones optiques illusoires, expliquant les relevés historiques erronés. Même les écrans en verre fumé ne pouvaient éliminer complètement ce halo induit par la luminosité. Au contraire, l’effet devenait encore plus visible sur le disque planétaire lorsque des filtres neutres en verre fumé étaient utilisés. De tels phénomènes peuvent conduire à penser que Vénus possède une couverture nuageuse variable d’un jour à l’autre et que cette planète présente réellement des détails visibles sur son disque, alors qu’il s’agissait en réalité d’effets résiduels produits par l’objectif et l’atmosphère, sans rapport avec le disque planétaire lui-même. Jupiter : La planète fut observée avec une ouverture de 36 mm. Les bandes équatoriales étaient claires et évidentes. À 68×, le contraste imitait les performances d’un objectif apochromatique, sans chromatisme visuellement gênant. À 85×, avec l’oculaire de 40 mm, la netteté générale demeura excellente, et les régions polaires restaient distinctes des zones équatoriales. Cela démontre les hautes performances de cette lentille à faible diamètre — malgré le polissage à la suspension d’oxyde de cérium sur feutre, incapable de corriger parfaitement la figure optique — et confirme l’efficacité d’un diaphragmage excessif pour masquer les zones aberrantes périphériques du verre. Observations avec la Lentille 2 (Focale 3340 mm, polie sur papier) : Grâce à une qualité optique visiblement améliorée par le polissage sur papier avec CeO₂ sec, l’objectif permit un fonctionnement optimal avec une ouverture accrue de 45 mm. Jupiter : Images spectaculaires et très contrastées. À 133× (oculaire de 25 mm) et 167× (oculaire Plössl de 20 mm), le disque devint plus sombre tout en conservant une excellente résolution (« sharpness »). Grâce au seeing de 5/5, à 167× il fut possible de résoudre clairement les ondulations de la bande équatoriale sud (observées avec orientation inversée en raison de l’absence de renvoi coudé dans la conception optique). Algieba : À 167×, la séparation fut complète. Les disques d’Airy étaient parfaitement circulaires, massifs dans le champ apparent, présentant une dominante jaunâtre très marquée et particulièrement agréable visuellement. Castor : Observée à 133× et 167×. La vue démontra le haut niveau de contraste dont cet instrument est capable. La taille des disques d’Airy et la définition optique confirment l’utilité des objectifs à longue focale pour les étoiles doubles lumineuses. L’étoile compagne présentait une teinte bleu pâle avec un disque d’Airy parfaitement circulaire et très esthétique. Mizar : Séparée sans effort. Les composantes bleutées furent résolues avec des disques de diffraction très marqués visuellement ; l’aspect était si agréable que de telles images ne peuvent pratiquement pas être observées même avec des réfracteurs achromatiques. Eta Cassiopeiae : La détection de la secondaire imposa une réduction du grossissement afin d’éviter une diminution drastique de la luminosité. La compagne fut observée en vision décalée à 66× et marginalement à 83×. Porrima : Observation remarquable à 167×. Le système fut séparé de manière excellente, la distance entre les étoiles étant considérablement supérieure à un simple « hair split » classique. L’étoile secondaire se situait au bord de l’anneau de diffraction de l’étoile principale ; la taille apparente des composantes était impressionnante, avec des disques d’Airy extrêmement agréables visuellement, au point qu’il était difficile de quitter l’oculaire. Dans aucun réfracteur achromatique, aussi bon soit-il, je n’ai observé des images de diffraction sur étoiles doubles aussi impressionnantes que celles visibles à travers ces lentilles simplet. Aspects opérationnels : Ces réfracteurs à très longue focale sont des instruments dédiés strictement aux systèmes doubles brillants (la limite théorique étant une magnitude d’environ 4 afin de conserver l’utilité de l’observation directe). L’équipement d’un tel ensemble avec une lunette chercheuse est structurellement impossible ; la manipulation et l’ajustement des tubes coulissants détruisent continuellement et de manière répétée la collimation entre les axes optiques. L’orientation astronomique se fait donc de manière strictement rudimentaire, raison pour laquelle le centrage des cibles nécessite des oculaires à faible grossissement (grandes focales, jusqu’à 40 mm maximum). Voici à quoi ressemble Jupiter avec l'objectif de 3,3 m à un grossissement de 133x, sans correction GRS. En réalité, la correction GRS est plus petite que dans cette simulation. Ignorez les détails très fins des bandes nuageuses de Jupiter sur cette image, mais l'aspect général est parfait. L'aberration chromatique dans l'image simulée est visuellement identique. Les ondulations des bandes sont visibles à travers cet instrument, comme des vagues ; la simulation les met très bien en évidence. La planète est plus jaune que dans la simulation.0 point
-
Hello les amis ! Toujours depuis mon centre ville bordelais, voici une longue pose de M101, mais dans des conditions de transparence de ciel un peu variable de ciel. Du détail en plus avec la Caméra 2600 MC Duo, par rapport au Canon 6D défiltré, mais encore pas mal de bruit quand on veut pousser les curseurs (ceci dit, conditions de ciel pas au top). Setup/prise de vue : Askar FRA400 - F/D 5.6, F = 400mm , D = 72mm ZWO ASI2600MC Duo, Gain 102 à -10° Monture Skywatcher GTI Filtre SVBony SV260 200 poses de 5 min Traitement SIRIL + PS Lien pour la full : http://astrosurf.com/lacote/Images/GrandChamps/M101-Haillan-Avril2026-AskarFra400-zwo2600MCDuo-200x5min-16h-V1.jpg0 point
-
Salut à tous ! De retour sur le fofo ! Après plusieurs nuits de mauvais temps, j’ai profité de trois nuits dégagées pour pouvoir shooter à nouveau avec un nouvel élément dans mon setup le TS GPU 4 lentilles, qui remplace le Baader MPCC Mark III. Les acquisitions de la nébuleuse ont été faites avec le filtre ALTAIR HOO 6 nm, tandis que les étoiles ont été capturées avec le filtre Amplia Tri-RGB. J’ai ensuite réalisé une composition HaRGB en essayant de faire ressortir au mieux les zones riches en hydrogène, tout en conservant des étoiles aux couleurs plus naturelles. Hâte d’avoir vos retours sur cette première lumière avec le TS GPU 😊 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Antlia triband rgb ultra ii 2", Altair HOO 6nm , 💻 Capture : N.I.N.A : 95% de poses de conservées (14h25 minutes sur 3 nuits) Echantillonnage : 1.192 Illumination Lune : 66.4% et 98.4% Angle de rotation 143° Place à la photo : Bon ciel à tous, A+ Nico0 point
-
Bonjour, Avec retard j'ai traité des acquisitions faites fin septembre 2025 avec un EOS 6D non défiltré et un Canon 300 mm à f4, sans autoguidage. M33 étant assez petite à cette focale sur un plein format mon intention était de poser longtemps pour faire ressortir les IFN et remplir un peu l'image. Les IFN, beaucoup plus subtiles que dans d'autres régions du ciel, sont bien présentes et j'ai eu l'agréable surprise d'obtenir une galaxie assez étendue et dense. Par contre je suis étonné de ne pas avoir du tout d'hydrogène alpha dans M33 alors que ça semble possible, même avec un APN non défiltré, comme j'ai pu le voir sur cet ancien sujet. Voici l'image issue de 20 heures d'acquisition (poses de 90s à 1600 iso). Prétraitement et traitement Siril, GraXpert, Pixinsight, Starnet, Darktablet, Gimp Les critiques et conseils sont les bienvenus !0 point
-
0 point
-
En effet de très bon résultat avec l'am5 plus haut tout à fait similaire et d'après ce que j'ai lu la colonne mlastro c'est vraiment le top au niveau tenue mécanique0 point
-
Bonjour, J'ai mis à profit les belles nuits récente pour oublier la période pourrie que nous avons traversé cette hiver. Après avoir shooté des galaxies, je suis revenu à mes amours, les nébuleuses par réflexion. J'avais déjà fais cette nébuleuse quand je débutais en astrophoto, il y a une douzaine d'années. A l'époque c'était avec une atik 314 mono, skywatcher 200/1000 sur neq6. Le résultat était pour moi formidable à ce moment là. Celle que je vous présente aujourd'hui, date de la semaine dernière. Matériel: Newton ontc de TS de 250/1000 avec miroir de Bigowl Binoscope Caméra poséîdon mono avec filtres LRVB Astronomik Le tout sur eq8-R Prises de vues: L 360 x 240s R 71 x 120s V 65 x 120s B 65 x 120s Inutile de préciser que le temps de pose est beaucoup plus conséquent que pour la première Iris faite par le passé (de mémoire, 4 ou 5 h au total). pour la récente on est à 30 h 42 min. Je vous mets les 2 images histoire de voir le chemin parcouru depuis. Bon visionnage. P@sc@L0 point
-
bonjour à tous, aujourd'hui comme hier, mon ciel beauceron était tout bleu ce matin après avoir été couvert la nuit ... et ensuite les nuages reviennent... j'ai sorti cette fois ma vénérable vixen GP Astro-gadgetisée pour jongler entre; les pieds dans les marguerites A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 15h25 HL a+ stéphane0 point
-
0 point
-
Perso, depuis que j'utilise ces engins (déjà eVscope d'un club, puis Vespera 1 que je me suis acheté en occasion (mais neuf, servi 2x !), Seestar S50 que j'ai facilement en accès et essai du Smart Eye), je ne parle pas de visuel assisté mais d'imagerie assistée car au final, c'est n'est qu'une forme d'imagerie avec un maximum d'automatisation (si on fait abstraction des pb liés au particularités de l'instrument, bugs, MAJ et autres pb...) soit pour un usage plus "grand public" sans prise de tête (c'est pour cela que cela a du succès auprès des novices) mais avec possibilité d'avoir accès facilement à ses images si on le souhaite pour les retraiter (personne voulant progresser ou astram plus avancé). Le tout, que ce soit sur un écran d'un oculaire électronique ou bien sur smartphone/tablette-iPhone/iPad... Perso, c'est ce que j'attendais depuis l'époque des (chères) SBIG et autres usines à gaz qui sont encore très utiles et suffisantes pour de la science participative et qui font bien rigoler les imageurs d'ajd avec des solutions nomades et Plug and Play. Au moins avec "imagerie assistée", on a vraiment une coupure, on sait que c'est pas du "visuel", on annonce "imagerie". Et de toutes les façons, il est vrai que ce n'est qu'une étape temporaire dans l'évolution des matériels Astro imageurs, il y aura de plus en plus "d'intégration" des systèmes car c'est ce qui est demandé (voir par exemple le succès des modèles initiation StarSense Celestron avec aide au pointage, mais pour l'instant sans caméra intégrée - ça va venir...). Belle soirée. 🙂0 point
-
0 point
-
Bonjour a tous j'ai le plaisir de vous présenter le petit dernier. Il s'agit du Dwarf mini smartelescope. Alors des smartelescopes Dwarf en France ben y en a pas des masses comparé aux Seestar (S) et autres marques. Étrangement boudé dans l'hexagone. J'ai choisi ce smartelescope pour l'aspect compact /léger ainsi que les champs. 150 de focale a F5 donc 30 millimètres de diamètre. 840 grs sa tient dans la poche (jogging) Franchement c'est vraiment petit a la limite du ridicule mais il est adorable. Double capteur imx 662 pour le principal. Filtres internes ,dual bandes et dark , externe filtre solaire. Utilisable en terrestre mais sans suivi dynamique. Pas d'anti rosée. Et surtout abordable environ 400€ prévoir un trépied et éventuellement un powerbank. Capable de travailler en altaz et en equato. Mosaïque possible. Dwarf propose le traitement en ligne ((Stellar studio) . Bien entendu le mauvais temps traditionnel accompagne la livraison 🙄 A bientôt pour les observations. Ouki0 point
-
alors j'ai séparé les étoiles du fond, j'ai corrigé le gradiant et ensuite j'ai très fortement saturé et en effet il y a des légères colorations qui apparaissent, mais à mon avis beaucoup d’artefacts lié au bruit de chrominance.0 point
-
Cette expression bien qu'utilisée ne peut pas aller en langue française (mais compréhensible en discutant avec des Anglais/Américains) car sans faire de l'imagerie, utiliser simplement un instrument Go-To en visuel ou même des cercles digitaux (ancien terme pour les Push-To avec l'évolution des systèmes), c'est déjà faire appel à de l'électronique pour assister à l'astronomie. 🙂0 point
-
En principe il ne se trompe pas. Mais j'ai eu ce PB car mon logiciel de capture ne donnait pas les bonnes infos de débayérisation. Notamment bottom up ou top down et du coup les couleurs n'étaient pas conformes. Siril ne pouvait pas débayériser correctement. Bon ciel.0 point
-
attention en démontant le mécanisme planétaire, c'est sensible, mais à priori ton soucis viendrait possiblement de là, pas assez "serré" (faut y aller vraiment doucement). laisse la graisse, elle n'y est pour rien. la graisse d'origine est collante et c'est ce qu'il faut, les billes ne doivent pas entrer en contact avec le metal, il faut un film de graisse, toujours, sinon ça use et marque les billes.0 point
-
0 point
-
0 point
-
Ça rend bien. Pour les aigrettes tu dois pouvoir en rajouter avec Seti Astro Suite Pro.0 point
-
J eviens de regarder la vidéo des meilleur photos au dobson sur ca chaine. il a rassembler des bonnes photos de plusieurs gars qui font ca depuis des années, avec caméra astro, goto, etc... et cumuler le temps sur plusieur année pour une photo. Oui ca marche, avec unecaméra astro et un temps tres long. Tu aura une image mieux en une nuit sur une petite lunette et une monture EQ + guidage. Mais ca coute plus cher, donc je dis pas que c'est mieux. En fait ca dépant de ce que tu veux. Si tu met lapriorité sur le visuel, alors dobson, et tu peu t'initier a la photo avec. Si tu veux priorité aux photos, alors c'est lunette sur monture EQ. Avec un Canon 1100D sur un dobson, t'obtiendra pas grand chose, parce que la sensibilité fait que tu doit poser longtemps, mais le dobson ne permet pas de poses longue. Mais avec une caméra astro refroidi, ca peu marcher, ca sera pas aussi bien que une lunette, mais ca marche pour la photo. Ca marche surtout pour le visuel, et c'est bien, c'est fait pour ca. Il n'y a pas de set-up qui fasse tout bien, en astro, avec les années, on a tous des set-up different dedié a un type d'astrophoto chacun.0 point
-
bonjour à tous, Après toute la nuit sous les nuages , tout s'est dégagé ce matin donc petit détour vers le soleil A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 16h30 HL Et puis, ensuite, j'ai fait mon premier essai avec le matériel que je compte utiliser pour l'éclipse d'Aout prochain en Espagne Toujours la skymemo S avec le 60D défiltré partiel au bout de l'evoguide 50 et filtre astrosolar J'ai du me mettre en 200 iso et 1/8000s ! ( peux pas mettre plus faible!) le champ est assez grand, forcément et donc le soleil assez petit mais j'espère avoir une couronne plus étendue qu'en 2017 où j'étais à 500mm de focale (l'évoguide est à 240) j'ai juste additionné les 18 jpeg ( traitement registax 5 ) que j'ai fait pour cet essai; déjà qu'il est petit, ça n'a pas amélioré la résolution fortement recadré, bien sur! a+ stéphane0 point
-
Merci beaucoup Gadac ! Malheureusement j'ai essayé mais je n'y suis pas parvenu 😕 Merci beaucoup @Ant-1 pour le commentaire. Moi qui pensait avoir une version à retraitée car pas convaincu, finalement elle semble plutôt aboutie alors 😃 Merci @FranckiM06 ! 😃0 point
-
0 point
-
Salut, Superbe restauration 🧐 Bravo et Merci pour le roman photo 🙂0 point
-
pour supprimer la rouille : acide citrique (ou plus violent, acide chlorhydrique, mais ça bouffe vite l'acier..) Ou electrolyse, radical0 point
-
Il me vient à l'idée : "Observation assistée électroniquement". Qu'en pensez-vous ?0 point
-
Ah oui c'est une bonne affaire 👍 J'en ai un de cette marque ( kentfaith.fr) pour mon Seestar. C'est celui-ci: https://www.kentfaith.fr/KF01.2511_filtre-nd100000-52mm-16,6-stops-filtre-densité-neutre-filtre-solaire il ressemble beaucoup au tien et il fonctionne super bien (il est bien meilleur que le filtre solaire d'origine fourni avec le S50). @laurent ferrero l'a testé ici: https://splendeursducielprofond.eklablog.fr/2025/04/tests-de-filtres-solaires-pour-le-seestar-s50.html 😉0 point
-
Tiens, en cherchant une vieille discussion, j'ai retrouvé celle-ci, donc je la remonte pour donner mon point de vue en mai 2026. − Hélas, l'expression inappropriés « visuel assisté » continue à être employée. C'est une technique nouvelle (de moins en moins du coup), il faut la nommer, mais bien la nommer, c'est de la responsabilité de ceux qui l'ont initiée. J'ai l'impression que cette responsabilité a été sous-estimée. Elle engage l'avenir. Veut-on mettre la confusion dans l'esprit des futurs astronomes amateurs ou pas ? On a l'air de s'en fiche un peu... (Et que les Français soient les seuls à employer une expression inappropriée, ça n'interpelle pas ? Personne n'est dérangé qu'on puisse se fiche de nous ?) − Aujourd'hui je propose « observation sur écran », c'est ce que je vois de mieux. On observe sur un écran, qu'ils s'agisse d'une tablette, d'un ordiphone ou d'un « oculaire-écran », et il me semble que c'est bien ça la finalité et la différence essentielle. Et c'est pas compliqué à dire. (Ici je ne parle pas de l'utilisation d'un intensificateur de lumière.) − L'expression « live stacking » est correcte mais (outre qu'il reste à la traduire) décrit le moyen, pas le but. Est-ce qu'il ne faut pas décrire plutôt le but ? − Si, pour faire plaisir, j'arrêtais d'intervenir à ce sujet, je suis sûr que les gens qui emploient l'expression inappropriée diraient : « finalement l'expression s'est imposée, le temps l'a validée, ça prouve qu'elle était bonne ». Donc je n'arrêterai jamais. Tiens, en cherchant une vieille discussion, j'ai retrouvé celle-ci, donc je la remonte pour donner mon point de vue en mai 2026.0 point
-
Bonjour à tous, Avant la pleine lune et le mauvais temps un petit tour dans la constellation des chiens de chasse et la galaxie de la Baleine : NGC4631 (Caldwell 32) avec NGC4656 et interaction gravitationnelle Pour l'image : 266x120s, soit un peu moins de 9h00 Avec la lunette TS100Q et la caméra ASI2600mc à -10°C FWHM entre 4" et 7" suivant la nuit et les soucis de mise au point Au niveau du traitement entièrement sous SIRIL 1.4.2 : Blink_Browse_Filter Naztronomy-OSC Recadrage Résolution Astrométrique SPCC GraXpert BGE SyQon-Prism mini 100% AberrationRemover VeraLux_HyperMetric_Stretch, log 2.4 VeraLux Revela & curves CosmicClarity_Sharpen HDR_multiscale GraXpert Denoise Saturation des couleurs Cette fois-ci des petits soucis de mise au point et des trainées dans le fond de ciel. Le fit est disponible pour ceux qui veulent s'amuser Remarques et critiques bienvenues Bon ciel à tous0 point
-
quand je vois la météo annoncée j’ai l’impression que ceux des raps se sont tous incrits aux nats cet année jean louis il faut faire qqchose! viiiite! sinon on va tous squater sur celui ou celle qui a remote en espagne ou au chili...0 point
-
0 point
-
0 point
-
Et oui !!! mi avril c'était encore bien dégagé0 point
-
Bonsoir Petit message pour vous annoncer la mise en vente de mon Vixen VC200L en vente dans les petites annonces ici-même. C'est un tube que je rêvais d'acquérir depuis longtemps mais j'ai agis un peu sur un coup de tête. Depuis que je l'ai il n'est jamais vraiment sorti si ce n'est pour le collimater. Je le revends donc à contrecœur, et car j'ai également besoin de fonds pour mon projet solaire du moment.0 point
-
Salut 👋 j’utilise une 294 mc pro de mon côté j’utilise tout le temps le gain unitaire (120 pour mon cas) en ce qui concerne le refroidissement, je suis toute l’année à -10 (dans l’Ouest ça passe) il y a une valeur en pourcentage de la force du Peltier (sur l’asiair du moins) je me suis fais une bibliothèque de dark pour ces valeurs : gain 120 température -10 et cela pour des poses de 30,60,120,180 et 240 sec Pour le givre, une fois j’ai déjà eu ce phénomène en général je descends la température tranquillement (je fais le PA, La MAP pendant ce temps) ma 294 n’est pas équipée de chauffage bon ciel0 point
-
Il y a un problème avec ton démultiplicateur. Quand tu tournes la molette jaune et que le problème apparait, la molette noire ne tourne plus.0 point
-
0 point
-
Bonjour La première fois il nous manque toujours qq chose , difficile de penser à tout. Ne pas oublier des vêtements chauds , certaines années les nuits sont très fraîches voir même froides à 900 m d altitude. JM0 point
-
Soleil Picard du Lundi 16 Fevrier 2026 - Heliostar 76 + ASI 183mm Juste une breve éclaircie entre des orages assez forts, le déluge et du vent Petite sortie d'à peine 15' ... Pas de mise en température, suis resté sur la MAP de la dernière fois tellement les nuages defilaient vite ... direct à la sauvage (comme le traitement ) Mais de bien jolies protus ! ==> Cliquez les images pour une meilleure résolution ...0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
